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( 4 mars, 2016 )

Le 31 Janvier à Nancy

La journée commença par la messe pour le repos de l’âme du Roi martyr, Louis XVI dans l’église Marie-Immaculée à Nancy. Elle fut dite par le Chapelain, l’abbé Husson, selon le rite extraordinaire devant une assemblée nombreuse.

 

Ensuite, une petite quarantaine de personnes se sont retrouvés à l’Auberge de « Maître Marcel » pour un repas amical et animé en l’absence de notre ami le Professeur Jean-François Gicquel, empêché.

Philippe Schneider fit le point de l’année militante, rappela qu’il faut aider en la lisant la presse royaliste : La Lorraine Royaliste, bien sûr, mais aussi Politique Magazine, La Nouvelle Revue Universelle sans oublier l’Action Française 2000. Il ne faut pas oublier d’autres revues en particulier Monde et Vie dont l’éditorialiste, Eric Letty, était dernièrement à Nancy. Il invita aussi les participants à suivre les « blogs », là aussi celui de La Lorraine Royaliste, régulièrement mis à jour, mais surtout La faute à Rousseau qui est très bien réalisé, le Réveil Français et ceux amis comme Le Salon Beige. Il invita aussi à suivre et aider TV LIBERTES, son remarquable journal télévisé (à 19 h), ses émissions politiques et littéraires…. Accessible uniquement par internet pour l’instant. Enfin, il rappela l’existence de l’AGRIF ((Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne), des publications et des bulletins d’adhésion étant à disposition.

La France bouge même si, comme les années précédentes, nous ne pouvons que constater la dégradation de sa situation.

 

Après le repas, nous avons écouté avec attention l’intervention « tonique » de Paul Luporsi qui fit un tour d’horizon avec humour – noir – de nos dirigeants politiques. Puis celle de notre ami Jean-Marie Cuny qui, revenant d’une réunion à Verdun en vue de l’anniversaire de la bataille, a surtout retenu un mot d’ordre : ne pas parler du général qui commandait les troupes françaises ! Il nous compta aussi les anniversaires de cette année…

Vous trouverez ci-dessous la reproduction de ces deux discours.

 

Cette belle journée se termina par le chant de « la Royale », comme il se doit.

( 4 mars, 2016 )

Intervention de Paul LUPORSI le 31 Janvier 2016

Chers amis,

 

 

Cette année encore j’ai longtemps séché devant la page blanche pour préparer ce topo, qu’avais-je à vous dire alors que je n’avais qu’une envie celle de me taire, de boucher mes oreilles pour ne pas entendre la cacophonie des informations et la bêtise des réseaux sociaux, fermer mes yeux pour ne pas voir les images monstrueuses véhiculées par les médias, comme ce futur documentaire que claude Lanzmann produit pour FR3 intitulé Salafistes où il étale avec complaisance les crimes des djihadistes.

Ah ne pas entendre ces discours creux des tenants de ce régime, les rodomontades d’un Hollande en perdition, « nous allons abattre Daesch, nous vaincrons parce que je le veux » en agitant mollement ses petits bras dodusde gauchiste des beaux quartiers ou de son faire valoir hystérique Manuel Vals qui ne croit même plus en la voix de son maître. Et croyez vous qu’en face ce ne sont pas les mêmes menteurs, écornifleurs, les mêmes escrocs ?

Y a-t-il une résistance ? Nous ? Je voudrais bien y croire. Mais face à la meute hurlante des ennemis de notre Pays le fait d’avoir raison reste vain et inopérant.Je vous parais iconoclaste ou pire défaitiste, mais montrez moi une avancée de la cause Royale dans ce foutu pays rongé par toutes les vermines, en particulier celles du politiquement correct qui nous bâillonne. Nous surveillons chaque mot que nous prononçons, des oreilles ennemies nous  écoutent, les murs ont des oreilles disait-on dans les années de guerre. Quand on voit les précautions oratoires, les circonvolutions alambiquées que prend un Fienkelkraut pour pouvoir éviter le couperet de la HALDE ou ne passe faire dénoncer par les antiracistes professionnels, on comprend à quel point de dictature féroce tous les français sont soumis.

Avec le bâillon un autre fléaumenace notre être national et ce sont deux morts de ce mois de janvier qui m’y font penser. Et le premier c’est Michel Delpech, oh ce n’était pas un saint, il est passé par moments de doute, d’erreurs, mais il a toujours représenté une France paisible, une  France pacifiée. Sa discrétion loin du tohu-bohu médiatiqueétait remarquable et c’est lui qui déclare quand on lui annonce son cancer : »Je porte ma croix et je découvre que c’est le secret de la joie. » Il avait pour ami Gustave Thibon, oui il représentait une France qui déjà se mourrait comme il le chantait « petit pays qui peu à peu n’est plus qu’une petite tache bleue perdue sur la mappemonde. » Il est né au ciel comme disent nos frères orthodoxes.

L’autrec’est David Bowie, j’aimais sa musique, mais force est de constater les éloges un peu tropdithyrambiques que lui a réservé la presse unanime : il avait tout pour combler l’homo festivus comme disait Philippe Murray : la beauté, l’allure androgyne, sa bisexualité, il était fabuleusement décadent à l’image de nos sociétésrepues de fêtes et d’excès.

Pourquoi opposer ces deux hommes ?parce que le premier nous rappelle  ce que disait Freud : « la fête est un excès autorisé » quoi que je trouve que Freud est un peu restrictif, le second représente la jacqueslanguerie, la fête de tout, pour tout, soyons festifs autre forme de dictature, douce certes, mais paralysante qui agit comme une drogue qui n’est en fait qu’une pornographie.

Car comme trop d’impôt tue l’impôt, le festif tue la fête qui est rassemblement et partage donc l’expression d’une communauté et non la libération débridée de l’indétermination, indétermination des sexes, indétermination des races, multiculturalisme délétère, gay-pride permanente. Ces nouveaux libérateurs qui veulent extirper le machisme, l’homophobie, la misogynie, ces grandes prêtresses du féminisme exacerbé, ces partisans du mariage gay, sont complètement pris de court quand en plein milieu de leur orgiedes fous sanguinaires massacrent 130 personnes un 13 novembre 2015, alors que le terrorisme à Paris, comme à New York n’est quel’excroissance pustuleuse de leur occident putride qui a renoncé à l’histoire,pour jouir de l’instant ce qui est quand même plus favorable à l ‘économie mondialisée, vous ne croyez pas ?

Mais à travers ces tragédies c’est justement l’histoire qui leur revient dans la figure avec le visage hideux de la mort. Ils ne comprennent pas, ni à gauche, ni à droite, que leur modernité sombre corps et biens etce n’est pas la république auprès de laquelle ils pensent trouver un refuge pour conjurer leur peur, qui , même si elle se pare d’un semblant d’autorité mollassonne et brouillonne, n’est que du vent, un vent mauvais comme dit le poète qui se renforce de tous les bains de sang qui jalonne son histoire depuis 223 ans, la terreur, l’assassinat du Roi, le génocide de la Vendée, les guerres révolutionnaires, les révolutions sanglantes qui accompagnent les soubresauts des républiques successives, les guerres, l’hécatombe de 14 et je passe sous silence les crimes de la milice et de la libération.

Parce qu’il faut du sang pour abreuver les sillons républicains qu’ils soient de droite, de gauche, ou adeptes d’un République  musclée.

Mais la république qu’est ce que c’est ? C’est un journaliste Corse qui nous dit ce qu’elle est, je cite : » Avec elle, la Corse, la République ne fut jamais bonne fille, tout occupée à instaurer un régime égalitaire et impersonnel où, un citoyen français ne doit pas savoir où il est né… la république ne doit pas masquer la France. » et plus loin jean François Marchi assène : »certains mâchonnent ce concept comme s’il s’agissait d’un chewing-gum  magique, habile à soigner tous les maux de l’âme. Mais cette panacée ne suffit pas…. Aujourd’hui où est-elle, la France, déguisée en « république » introuvable sauf pour les migrants. » Et son article dans le journal de la Corse, qui est le doyen de la presse européenne puisque créé en 1817 continue en parlant de la Corse : »sous la République on a tenté de l’assassiner et de la convertir. La convertir ? Oui à cette religion dite républicaine qui exige que soit répudiée toute histoire intime, familiale  ou nationale, pour adopter la vulgate républicaine du vainqueur. La république ne serait-elle qu’une religion et un langage ? »Tout à l’heure je vous ai paru douter de notre combat mais cet article m’a redonné une certaine confiance. Il semble que nous ne sommes pas les seuls, il y en a d’autres qui certes ne nous rejoindront probablement pas…. On est passé à côté de tant de têtes brûlée.il faut leur laisser leur liberté, on n’emprisonne pas dans un système un Jean Baudrillard, un Philippe Murray et tant d’autres, mais il faut avoir l’humilité de les découvrir et de marcher en même temps qu’eux, de diffuser leur pensée qui participe à la destruction de cette idée folle de république et alors peut-être  les lys refleuriront.

Paul LUPORSI

( 29 janvier, 2016 )

31 JANVIER A NANCY

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

Dimanche 31 Janvier 2016

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

32 avenue du général Leclerc à Nancy

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 31 Janvier

A partir de 12 h 30

Repas suivi de la galette traditionnelle

Auberge de « Maître Marcel »

Angle Routes de Martinvaux et Maron – Chaligny

(attention au changement d’adresse)

Allocutions de

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Paul LUPORSI

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

22 € par personne avec Choucroute royale comme plat principal (option 1)

22 € par personne avec pavé de sanglier sauce poivrade avec spaetzles fraiches (option 2)

10 € pour les enfants (nuggets de poulet, frites, galette, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant UNIQUEMENT PAR TELEPHONE OU COURRIEL lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 65.64.72.17.

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M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 31 Janvier ………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi une choucroute)

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 23 janvier, 2016 )

Un 31 janvier à Nancy … A ne pas rater

LE DIMANCHE 31 JANVIER 2016 A NANCY

 

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

à 10 h 30 Eglise Marie-Immaculée 32 avenue du général Leclerc à Nancy

et

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

et de La LORRAINE ROYALISTE

A partir de 12 h 30

Repas suivi de la galette traditionnelle

Auberge de « Maître Marcel »

Angle Routes de Martinvaux et Maron – Chaligny

Allocutions de

Jean-Marie CUNY – Jean-François GICQUEL 

Paul LUPORSI – Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

22 € par personne avec Choucroute royale comme plat principal (option 1)

22 € par personne avec pavé de sanglier sauce poivrade et spaetzles fraiches (option 2)

10 € pour les enfants (nuggets de poulet, frites, galette, une boisson)

S’inscrire au plus tôt auprès de La Lorraine Royaliste par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphone au 06 65 64 72 17.

 

( 7 janvier, 2016 )

LE 31 JANVIER A NANCY

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

Dimanche 31 Janvier 2016

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

32 avenue du général Leclerc à Nancy

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 31 Janvier

A partir de 12 h 30

Repas suivi de la galette traditionnelle

Auberge de « Maître Marcel »

Angle Routes de Martinvaux et Maron – Chaligny

(attention au changement d’adresse)

Allocutions de

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Paul LUPORSI

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

22 € par personne avec Choucroute royale comme plat principal (option 1)

22 € par personne avec pavé de sanglier sauce poivrade avec spaetzles fraiches (option 2)

10 € pour les enfants (nuggets de poulet, frites, galette, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 284 avenue de la Libération, 54000, Nancy ou par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 65.64.72.17.

Inscription impérativement pour le 22 Janvier au plus tard.

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M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 31 Janvier ………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi une choucroute)

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 20 mars, 2015 )

intervention de Paul LUPORSI à la fête des rois

Chers Amis,

 

Cette année encore Philippe m’a demandé de vous dire quelques mots et j’avoue que devant la page blanche je me suis trouvé bien désemparé. Que dire, sinon se répéter? Se répéter sans cesse que notre France est bien malade, malade de la trahison des élites, malade de la veulerie engagée des juges, malade de la pusillanimité des clercs, malade d’un politiquement correct qui veut nous faire croire en l’innocence des musulmans dans les malheurs de notre monde aujourd’hui. Répéter encore que nous en avons assez de cette opinion publique manipulée par une presse toute entière vouée à la destruction des valeurs fondamentales et tout d’abord la vie: que ce soit à son commencement dans son refus au travers de l’avortement, ou à sa fin dans l’euthanasie.

Et l’ignoble massacre  du  07 janvier a endeuillé notre Pays. Comme l’écrit ou plutôt l’écrivait le regretté Philippe Murray « il n’y a plus aucune parole pour dire l’horreur et l’indicible. » Et pourtant tout le monde a parlé et beaucoup trop même. C’est d’ailleurs ce qui m’a frappé dans cet attentat odieux où ont été assassinés les dessinateurs de Charlie Hebdo et les deux policiers  innocents qui étaient là pour les protéger sans oublier les victimes de Vincennes, c’est que nous avons vu ces hyènes politicardes pleurer sur la liberté de la presse bafouée, c’est la république qu’on a tenté d’abattre, « Je suis Charlie! », la France frappée au cœur, clamait Manuel Vals.

Eh bien, non! Je ne suis pas Charlie et je me fous de la république. Comment puis-je oublier les charges sans cesse renouvelées contre Benoit XVI, la hargne de ces humoristes contre tout ce que nous considérons comme sacré et d’abord la Patrie?

Et pourtant je n’ai jamais voulu leur mort et je leur trouvais même du talent  et puis finalement ils sont morts comme des soldats, les armes à la main comme dit Richard Millet, leurs pauvres armes des crayons et pour cela ils méritent notre respect. Et si je n’ai jamais été Charlie, si je ne suis pas Charlie et je ne serai jamais Charlie je m’insurge contre l’instrumentalisation de ces morts par la République qui une fois de plus tente de refaire sa virginale unité ou tout simplement d’exister dans le sang.

Ils ont réussi, ces chacals puants, avec l’aide de médias aux ordres à faire descendre dans la rue près de quatre millions de français, entre nous il n’y a pas eu de contestation sur ce chiffre de la part de la préfecture de police, ils ont réussi à réduire cet épouvantable drame en une banale affaire intérieure, sauver la liberté d’expression, sauver la république! Alors que pendant ce temps Bokho Haram au Nigeria massacrait deux mille villageois sans distinction de religion, oui ce sont les mêmes fous d’Allah ici et là-bas!

Ces Français qui étaient dans la rue ce dimanche savaient-ils vraiment pourquoi ils étaient là? Au delà des rares slogans, « Je suis Charlie », « vive la république » on avait l’impression d’assister à un immense happening où tout à la fois on riait, pleurait, chantait, une de ces grandes fêtes républicaines que  Murray lui encore dénonçait déjà. Il y voyait la fin de notre civilisation, la disparition de l’Homme avec un grand H réduit à l’état de citoyen, seul face à l’Etat, seul face aux lobbies, seul face aux puissances financières seul face à la bêtise ambiante et la soumission aux modes.

Et puis cela ne vous a-t-il pas paru indécent cette islamophilie généralisée, touche pas à mon imam! Comme le dit cet universitaire tunisien et musulman: »l’islamisme est la maladie de l’islam, mais tout est écrit dans le Coran. » Et les réactions de haine qui se répandent dans le monde contre la France font partie intégrante de cette religion quoi qu’en pensent les petits potentats énarchistes qui sont toujours à quêter les voix de leurs salafistes locaux.

Tous les musulmans ne sont pas terroristes, mais tous les terroristes le sont!

Et que penser de l’intervention de tous ces charlatans, les psycho-sociologues et leur pseudo- science que les journalistes parent du titre d’experts? Ils viennent vous expliquer que c’est la faute au malaise des banlieues, Vals parle même d’apartheid, ah si seulement c’était vrai! La faute à la faillite de notre système éducatif encore trop élitiste, pensez! Une institutrice s’est fait taper sur les doigts parce que ces élèves lisaient trop et que le niveau de sa classe était trop élevé par rapport aux tarés d’à côté;

La faute au milieu carcéral où sont entassés de si gentils détenus qui deviendront grâce aux imams des pauvres fous radicalisés  qui commettront tous ces attentats

Mais, tous  oublient que c’est un petit normand, propre sur lui, de bonne famille qui abat froidement un soldat syrien devant la caméra en criant All ahou Akbar. Nos enfants se convertissent à l’islam cette religion la plus bête, disait Houellebecq, et cela n’interpelle personne?

Et si ces jeunes cherchaient une raison d’espérer? Mais où se tourner? Leur petite église est fermée, leur pauvre vieux curé n’en peut plus avec ses dix paroisses; l’école les a coupé de leurs racines, savent-ils encore qui est Jeanne d’Arc? La boulimie de consommation leur provoque des indigestions; leur avenir professionnel est incertain; leurs parents se gavent de tous les nanars télévisuels ne leur adressant que rarement la parole et même leur play station finit par les ennuyer!

Ils sont de nulle part, Ils ont perdu toute identité. Ce n’est pas étonnant quand sévissent certains individus comme ce séfarade boursouflé d’incompétence vous voyez de qui je veux parler, oui le gourou d’une gauche pourrie de Mitterrand à Hollande, Oui, jacques Attali, qui ose dire dans une interview à notre « dôpe »  régionale, l’est républicain, des choses comme ça: »l’identité vous est imposée, elle est une aliénation  dont il faut prendre conscience…et un peu plus loin je cite « elle vous ramène 10 000 ans en arrière » Somme toute ce sinistre personnage nie toute l’ histoire, refuse toute filiation comme si entre l’homme de Neandertal et nous rien ne s’était passé à part la Révolution Française.

Ce gauchiste est bien le parangon de cet individualisme libéral qui crée un homme sans passé capable d’avaler toutes les couleuvres de la bien pensance et d’endosser toutes les modes même les plus idiotes, bref l’homme devenu un consommateur comme le chat qui attend son ron-ron et ce  pour le plus grand profit d’un Georges Soros, l’un de ces financiers qui nous ont précipité dans le gouffre où nous nous débattons et dont la fortune ne cesse de croître.

A propos de ce salopard, savez vous que sa fondation, Open Society, travaille l’Ukraine, je dirais plutôt laboure ce pays depuis 1990 pour amener la révolution orange de 2004 avec les conséquences que nous pouvons constater aujourd’hui? C’est peut-être une autre histoire, mais tout est lié!

Alors comment s’étonner que des esprits, un peu faibles certes, choisissent un engagement contre nature et rejoignent Al Quaida au Yémen ou Daech et reviennent chez nous pour casser du flic, du croisé ou du juif. Et maintenant, ils sont là, tapis dans l’ombre des mosquées que des inconscients ont eu la faiblesse de financer pour flatter un électorat qui en fait veut établir la charia et qui en tout état de cause saura choisir son camp en temps voulu! L’ennemi est à nos portes, il est chez nous! Pour aller dans ce sens, une nouvelle entendue vendredi matin sur europe1: un boulanger de Marseille s’est fait tabasser pour avoir continué à vendre des sandwichs au jambon malgré les injonctions de braves garçons blessés dans leurs croyances.

Il y a lieu d’être inquiet, car je ne vois pas à l’horizon ni Charles Martel, ni Isabelle la Catholique, ni saint Louis à la croisade, je ne vois même pas les prémisses d’une révolte. Ce ne sont pas les rodomontades d’un Zemmour qui n’est que le faire valoir d’un système qui nous étouffe qui vont soulever les foules; car Zemmour ne remet pas en cause l’origine de nos malheurs: la révolution française et ce fatal 21 janvier 1793, puisqu’il date notre déchéance seulement d’une quarantaine d’années, et ils en ont besoin les Attali, Ruquier et BHL comme épouvantail pour effaroucher le gogo. Qui va donc se révolter?

La manif pour tous? Les pauvres, ils comptent encore sur les politiques pour faire reculer le pouvoir, je leur souhaite bien du courage surtout quand on écoute un Juppé entériner la loi sur le mariage homo. Alors faut-il se couper du monde en surfant sur internet où des officines plutôt confidentielles inondent la toile de messages plus ou moins vérifiés sur facebook ou tweeter? Ne serions nous plus que des tradis attardés dont les soubresauts cathartiques annoncent la disparition, d’autant que le Pape lui-même nous enjoint de ne plus nous reproduire, enfin ce que nous en dit la presse? Faut-il continuer à chanter: notre force est d’avoir raison alors que la raison a totalement déserté ce monde?

Pourtant, le désespoir en politique est une sottise absolue, l’épopée de Jeanne tellement bien racontée par Philippe de Villiers est là pour nous en convaincre puisqu’elle était seule face à tous les vendus ou les pleutres, même le dauphin la suspectait, et sacré Roi il n’a pas fait grand chose pour la sauver du bucher et pourtant!

N’oubliez pas que le Royaume n’existait pratiquement plus, complètement aux mains des godons comme prochainement une France devenue musulmane comme la décrit Houellebeck dans son dernier roman « Soumission ».

Il faut donc continuer contre vents et marées, il faut tenir, et c’est pourquoi il faut rendre hommage à toute l’équipe de la Lorraine Royaliste qui se dévoue pour un projet exaltant: celui de convaincre les hommes et les femmes de ce pays de rétablir la verticalité du Pouvoir pour un état minimum où le Roi serait le centre de gravité d’un système de libertés, où chaque communauté pourrait vivre en paix sous la protection du Souverain, ce serait le meilleur antidote contre les communautarismes; ce que je pourrai développer dans un autre topo il faut bien que je reste court, n’est-ce pas Philippe et Vive le Roi!

Paul LUPORSI

( 7 janvier, 2015 )

DIMANCHE 25 JANVIER A NANCY

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

et de la Reine Marie-Antoinette

Dimanche 25 Janvier 2015

10 h 30

Chapelle des sœurs de Saint Charles

Entrée du parking : 58ter rue des 4 églises à Nancy

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 25 Janvier 2015

A partir de 12 h 15

Repas suivi de la galette traditionnelle

Restaurant « Bar Zinc »

(19 rue Raymond Poincaré à Nancy)

Allocutions de

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Paul LUPORSI

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

21 € par personne avec carbonnade de boeuf flamande (à la bière)  et spaïtzle en plat principal (option 1)

21 € par personne avec saumon grillé à l’oseille avec riz et tomate provençale (option 2)

10 € pour les enfants (steack haché/frites, galette, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 22 rue Victor Hugo, 54000, Nancy ou par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 65 64 72 17.

Inscription impérativement pour le 20 Janvier au plus tard.

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M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 25 Janvier (………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi la carbonnade de boeuf)

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 5 avril, 2014 )

Discours de Paul LUPORSI à la fête des Rois de Nancy

Chers amis,

 

Philippe m’a demandé d’être court ! Je vais essayer! Cette année encore verra deux élections, les européennes et les municipales. Si les premières m’indiffèrent complètement, les secondes sont les seules qui trouvent grâce à nos yeux, mais elles sont malheureusement entachées de politique politicienne qui dénature leur caractère local. Aussi, permettez moi de vous montrer quelque chose, regardez bien ceci est ma carte d’électeur. Je ne l’ai pas encore déchirée et j’ai honte de mon aliénation. Car oui, nous sommes aliénés par ce torchon qui nous tient prisonniers de la fange républicaine. Nous croyons tous en une plus ou moins hypothétique bonne élection! Nous pensons voter pour le moins mauvais car nous avons tous peur de laisser le pouvoir aux destructeurs de la Patrie et pourtant rien n’arrête la descente aux enfers de ce pays qui fut le phare du monde. Alors il faut prendre conscience que lorsque nous donnons notre main à la démocratie en allant voter, elle nous dévore le bras et nous englue dans les miasmes fétides de ses marigots pourris où nagent à l’aise tous les politiciens véreux  avides des prébendes de la république. Vite sortons de ce chaos!  Souvenez vous , je vous citais il y a quelques temps ce mot de Baudrillard qui, reprenant un slogan malheureusement oublié de mai 68: élections, piège à cons!, nous affirmait que la plus grande peur de ces politicaillons, énarques décérébrés, ou idéologues de tout poil c’est que nous ne voulions plus de ce prétendu pouvoir des urnes. D’ailleurs les français n’y croient plus et les abstentionnistes nous montrent l’exemple. Mais ce sont de mauvais citoyens, nous dira-t-on!.

 

Justement je ne veux plus être citoyen. D’ailleurs ce mot me hérisse, écoutez-les ces journaleux dispensateurs de la bien pensance quand ils annoncent la gueule mielleuse et suffisante telle ou telle attitude citoyenne! Et malheur à nous si nous osons ricaner devant la bêtise crasse de ces entreprises d’amollissement généralisé sous la houlette des chantres des droits de l’homme , de prétendus artistes d’avant garde, de pseudo intellectuels dévoyés ou les nervis de l’ecologie. Et puis  nous entrons en 2014, qui va célébrer en une commémoration de plus, le centenaire de la grande guerre qui fut par l’impréparation coupable des gouvernements d’alors, une boucherie innommable, qui a décimé les familles, englouti tout un pan de l’intelligence française et  laissé les mains libres à des Clemenceau pour assoir définitivement la république, celle des cimetières! Comme la révolution s’est assise sur les charniers de Vendée, ou les corps décapités des victimes innocentes de la barbarie jacobine!

1918 ou la victoire volée aux 1 500 000 morts, ces pauvres bougres qui montaient  se faire hacher par les mitrailleuses et l’artillerie ennemie. Au lendemain de ce carnage, il y eut une divine surprise: la chambre bleu horizon! Tout était possible ! La victoire des ligues patriotiques auguraient un renversement de tendance; on a même vu des députés royalistes dont le plus célèbre fut Léon Daudet. Et le bilan? Le front populaire, la honteuse défaite de 1940 et la revanche de la république en 1945 avec les exécutions sommaires, les assassinats, car, çà, la république sait faire! D’ailleurs, Daudet, battu en 1924, a eu ces mots amers: « à l’heure où j’écris le peuple français environné d’inimitiés, trompé, ruiné, écrabouillé par le fisc, et qui voit revenir la guerre à la suite de l’évacuation criminelle de Mayence, tourne vers la chambre des députés des regards de haine. Elle est pour lui la nouvelle Bastille, l’antre d’où souffle le malheur, et le signe de sa servitude à six cents farceurs, menteurs, truffeurs  et pillards. C’est bien ainsi que je le voyais, en le quittant pour ne plus y revenir, ce baroque dépotoir de lâchetéś d’incapacités et d’idées fausses, où j’avais usé, en vain, quatre ans et demi de mon existence. Mon échec du 11 mai 1924 fut ainsi, pour moi, une délivrance. » Ce texte fut écrit en 1933, un an avant le 6 février 34 qui a vu l’échec définitif des ligues, confirmé le déclin de l’Action Française et annonçait le triomphe de la gauche divine, celle de la fête à Neu Neu, du temps des cerises, des congés payés et de la grande partouze citoyenne qui se continue en Paris plage ou en gay pride, et qui s’est temporairement écroulée dans des lendemains qui déchantent et les longues colonnes d’anciens fêtards qui fuyaient tout au long des routes l’impéritie de ces incapables. Attention demain, il ne pourrait bien nous rester que le refuge mortel du le camp des saints conclusion certaine de la volonté de ce gouvernement de saper toutes les bases de la société traditionnelle française comme le montre ce dernier rapport sur l’intégration qui reste malgré les lâches démentis des pervers qui nous gouvernent la base des réflexions sur ce sujet.

 

Ainsi, il y a deux ans je vous demandais de militer, militer pour chasser ces polichinelles ridicules, aujourd’hui je vous redis de militer mais en ciblant non ces déchets grandiloquents qui briguent vos suffrages pour mieux vous berner pour ne pas utiliser de mots plus vulgaires, mais en étant de véritables anarchistes qui disent non à tout, je dis bien tout. Rien de ce qu’à établi depuis plus  de 200 ans la république ne doit trouver grâce  à vos yeux. Il faut se montrer impitoyables, car la France celle dont nous ne ferons jamais le deuil, est morte le 21 janvier 1793. C’est   Albert Camus qui nous le rappelle, dans ces quelques lignes ressorties par le salon beige de l’Homme Révolté:  » le 21janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Le jugement du roi est la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes. »

 

Après l’assassinat de notre Roi, les usurpateurs utilisent nos héros que ce soit l’ humble poilu inconnu enterré sous le monument à la gloire du canonnier massacreur du 13 vendémiaire, ou les Peguy, Cochin, tombés sous les balles ennemies ou encore de ces méharistes qui protégeaient les caravanes des rézzous  de touaregs assoiffés de pillage et de sang comme aujourd’hui les soldats de l’opération Serval tentent de protéger les populations maliennes contre ces mêmes touaregs qui veulent ennoblir leurs désirs de mort au nom d’Allah. Ces usurpateurs ont même tenté de nationaliser Jeanne d’Arc.  Et à cause de cela il nous arrive de pactiser avec le diable, comme Maurras et l’union sacrée. Nous mettons nos principes dans la poche et notre mouchoir par dessus. D’ailleurs ces héros ne font même plus signe pour cette société avide de jeux et de spectacles.

 

« Que faire? » Demandait Lénine. Être contre ce qui est pour et pour ce qui est contre ce régime pour reprendre le leit-motiv des vieux anarchistes. Alors abstenez-vous de tremper votre bulletin dans les urnes car c’est dans le sang de Louis XVI que vous le trempez, faites campagne contre l’inscription des jeunes sur les listes électorales, soyez les troubles fêtes des kermesses républicaines comme ces jeunes royalistes qui se sont fait boucler le 11 novembre dernier pour avoir sifflé le chef de l’état, boycottez les commémorations, toutes, remettez en cause tous les poncifs de ce temps, les ayatollahs de l’anti racisme, le féminisme délirant des femens et des autres partisans de la théorie du gender. Dites aux goodyear que la principale cause de leur malheur est certes la finance apatride, mais aussi et surtout cette république déliquescente et que ce n’est pas un bulletin de vote qui les sauvera au contraire, et on peut multiplier à l’envi ces exemples de l’affaiblissement de la pensée et de l’action. N’hésitez pas a dire que vous êtes avant tout antirépublicain, d’abord ça choque les profiteurs de ce système et les pleutres qui ont peur du changement. Les révolutionnaires , aujourd’hui, c’est nous. Les camelots du roi en leur temps tâtaient de la prison, comme ces courageux jeunes dont je viens de parler, ayons ce panache! Certes nous sommes peu nombreux, nous sommes même pour certains esprits forts, ridicules, et pourtant nous sommes les seuls, par notre remise en cause radicale de ce système, à pouvoir être le ferment qui permettra à nouveau à un peuple d’être grand et fier. C’est la république dite française qu’il faut d’abord abattre! Et pour reprendre le mot de Maurras, tous les moyens sont bons!

( 27 décembre, 2013 )

LE 19 JANVIER A NANCY

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

Dimanche 19 Janvier 2014

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

32 avenue du général Leclerc à Nancy

 

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dimanche 19 Janvier

A partir de 12 h 15

 

 

Repas suivi de la galette traditionnelle

 

 

Restaurant « Chez Maître Marcel »

(au coin des rues Raymond Poincaré et de l’Armée Patton à Nancy)

 

 

Allocutions de

 

 

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Paul LUPORSI

Philippe SCHNEIDER

 

 

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

21 € par personne avec Choucroute comme plat principal (option 1)

22 € par personne avec blanquette de veau à l’ancienne (option 2)

10 € pour les enfants (saucisses, pommes de terre rôties, galette, une boisson)

 

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 22 rue Victor Hugo, 54000, Nancy ou par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 19 19 10 69.

Inscription impérativement pour le 13 Janvier au plus tard.

________________________________________________________________________________________________

 

M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 19 Janvier (………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi une choucroute)

 

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 12 mars, 2012 )

Discours de Paul Luporsi à la fête des Rois

Chers Amis

 

Cette année 2012 sera marquée par une nouvelle élection présidentielle. Sommes-nous concernés? Entre les petites phrases assassines, les promesses qui ne seront pas tenues, la démagogie la plus éhontée, avons-nous un choix à faire? De toutes façons, ce ne peut être qu’un choix partisan qui sera et restera un choix républicain, c’est à dire celui de l’anti-France. Car posons-nous la question: que reste-t-il de la France après plus de deux cent ans de gabegie républicaine? Par analogie avec la guerre de cent ans je dirai presque: la guerre de deux cents ans que nous livre la religion démocratique. Comme l’écrit Renaud Camus dans un livre récent : « décivilisation », nous assistons à l’éclosion de l’hyperdémocratisation qui doit conduire à l’égalité parfaite celle qui transforme les hommes en consommateurs égaux qui se gavent des mêmes burgers MacDonald, ou quick, de la sous-culture dysneylandesque, des ersatz et sous-produits fabriqués en Asie mais accessibles également à tous et qui ont pour principale valeur d’enrichir les marchands d’illusions et les multinationales sans âme. Car l’hyperdemocratisation est en parfaite adéquation avec l’hypermondialisation. Dès lors, foin de la culture! Elle ne peut plus être que de masse, populaire ou plutôt populacière.

 

On peut faire visiter un musée, certes; mais qui replacera tel ou tel tableau, telle ou telle statue dans le continuum d’une histoire qui ne sera plus enseignée, abandonnant les grands hommes au profit de la marche démocratique du monde. Qu’on ne s’y trompe pas: le mal atteint les grandes écoles pourtant chargées de fabriquer les responsables de demain et je pense en particulier à Sciences Po où l’épreuve de culture générale a été supprimée au concours d’entrée, où l’histoire ne commence qu’avec le processus de démocratisation entamé dans le monde depuis 1789, car l’histoire ne peut être, elle aussi, que mondialisée. Ce n’est même pas un nivellement par le bas, c’est la logique révolutionnaire de la démocratie triomphante qui toujours fait table rase du passé pour fabriquer des renégats au service de puissants qui se partagent la planète. Il est vrai que la culture fait de nous à la fois des héritiers et des transmetteurs et en cela est fortement antidémocratique. Ainsi ceux qui seront favorisés par un environnement familial favorable seront avantagés par rapport aux pauvres maghrébins élevés dans le 9-3. C’est cette dénonciation inspirée du sociologue marxiste Pierre Bourdieu qui anime les chantres de la nouvelle pédagogie, eux qui hantent les couloirs du ministère de l’éducation nationale. Autre tare de la culture: elle génère la comparaison et donc la critique ce qui la rend incompatible avec l’adaptabilité au système que doivent enseigner les grandes écoles de commerce ou Sciences Po.

 

Comme je le disais déjà l’année dernière, les juges formés à l’école marxisante de la magistrature, participent à cet avilissement général en privilégiant le délinquant au détriment de la victime. À l’image de cette Éva Joly, décidément boursoufflée d’inculture, qui ose, en apatride qu’elle est, dénoncer l’hommage à Jeanne d’Arc, suivie en cela par tous les pantins gauchisants et bien-pensants qui ont toujours été du côté des ennemis de la France. Mais que faut-il attendre des politiques qui au mieux sont des suivistes, au pire des traitres et qui ne méritent que notre mépris ? C’est tellement vrai quand on entend un Dominique Strauss Kahn encore englué dans sa sulfureuse affaire qui prône une immigration indispensable. On sait bien ce qu’il pense, réduire la France à une colonie de peuplement qui seule lui permettrait de devenir un espace de consommation, indispensable pour exister dans la mondialisation heureuse. C’est grosso modo ce qu’il a voulu dire à Claire Chazal dans cet « interview » étrange où il est venu faire soi-disant amende honorable. Et le coincé chauve de la république, je veux bien sûr parler de Juppé, lui, donne des gages à l’islam sunnite le plus radical en offrant pour le franc symbolique, pardon, pour l’euro symbolique, un terrain de 8500 m² pour construire une des plus grandes mosquées de France. Il continue en soutenant la révolte sunnite en Syrie. Certes Bachar el Assad n’est pas un enfant de choeur, mais le sort éventuel des chrétiens n’intéresse certainement pas cet énarque décérébré: quel poids économique ont-ils? et au cas où les étrangers pourraient voter chez nous ce qui n’a rien d’un rêve fumeux, il faudra bien flatter l’électorat musulman!

Sarkozy, lui-même, est prêt à vendre la France à une Allemagne de plus en plus bismarkienne dirigée par cette grosse Bertha de Merkel qui n’a en fait que mépris pour le nain élyséen. D’ailleurs, bien qu’il laisse croire qu’il prend de la hauteur, crise oblige, il ne pense qu’à sa prochaine réélection, et un des derniers numéros de Valeurs Actuelles ne s’y trompe pas qui titre: les secrets de son plan de bataille ou sa stratégie pour contrer Hollande, la guerre entre français, tandis que ce dernier, sur une photo du même numéro brandit mollement un petit poing pas trop vif pour ne pas trop effrayer le bourgeois qui pourrait encore voter pour lui. Ces polichinelles sont épouvantablement sinistres en cette période d’incertitudes économiques où, au contraire, il faudrait à la France la durée.

 

Il faut réagir nous dit Ivan Rioufol, l’excellent éditorialiste du Figaro dans un livre récent: « de l’urgence d’être réactionnaire.. » et il a de grandes envolées lyriques sur la Patrie qu’il défend contre vents et marées. Je le cite » À force de vous entendre critiquer le Français de souche assimilable à un Dupont la joie raciste, j’en suis venu à vouloir redécouvrir mon pays, ma patrie. Ma patrie, ce mot que vous m’aviez appris à mépriser et que je retrouve comme un lien intime qui m’unit à des millions d’inconnus dont je me sens proche. » Mais sa réflexion a le souffle court quand il écrit: » il, le réactionnaire, est le saumon qui remonte à contre-courant pour préserver sa survie liée à son espèce. La sienne s’appelle la démocratie libérale héritée de Toqueville. » Ce bon Rioufol se met au service d’une république mythifiée que nous aurions laissée dériver, une république bourgeoise, celle à laquelle rêve aussi Renaud Camus dont je parlais plus haut sans se rendre compte que cette bourgeoisie libérale est à l’origine de ce processus de démocratisation qui une fois enclenché ne peut qu’arriver à son terme: la disparition de notre tissu national. Non seulement elle en est l’origine, mais aussi le passage obligé dans l’évolution inéluctable du système républicain. Et d’ailleurs Toqueville l’avait prévu.

 

Alors la situation de notre pays en 2012  en proie au doute tant il est trahi, bafoué, occupé nous rappelle la situation de 1412 où la France est menacée de disparition: tout foutait le camp, les clercs avaient trahi, la noblesse faisait allégeance à géométrie variable. Le puissant bourguignon avait choisi l’ennemi, l’envahisseur, l’anglais hier, comme les défaitistes aujourd’hui choisissent l’immigré, gardons en mémoire le nombre de 16 millions de musulmans actuellement chez nous; Bedford, duc de Lancaster, tenait Paris; Orléans était prête à céder devant les godons qui l’assiégeaient. Mieux un parti noble voulait se partager le pouvoir et faisait tout pour susciter la haine entre français soudoyant les bourgeois des grandes villes ou fomentant des révoltes dans Paris comme celle du boucher Caboche qui a failli coûter la vie au futur Roi de France. Les grands féodaux, sauf quelques-uns d’entre eux qui rejoignirent le parti armagnac fidèle au pouvoir royal, voulaient se partager la dépouille de la France en s’inclinant devant le roi d’Angleterre, comme les grands féodaux d’aujourd’hui issus de l’énarchie se partagent les places juteuses que leur réserve le système et plient l’échine devant les oukases de Bruxelles ou les notations plus que fantaisistes de ces agences dont personne ne sait qui elles servent sinon l’argent roi et la finance apatride.

 

Oui, la France dans laquelle naît Jeanne le 6 janvier 1412, est bien malade, réduite pratiquement à rien: Vaucouleurs est une petite  place forte isolée aux marches qui reste fidèle au petit roi de Bourges. Baudricourt tient tant bien que mal et quand en 1429, cette petite paysanne de Domremy vient le voir, il est exalté et sent que dans cette être fragile se trouve l’espoir.

 

Et ce fut le début de cette courte épopée qui durera à peine deux ans, sorte d’illumination fulgurante dont nous ne cessons d’écouter la leçon ou plutôt les leçons. L’une d’elle pourrait être celle de la révolte nécessaire, non pas l’indignation molle d’un vieillard cacochyme, pardonnez-moi j’aime bien ce terme, comme Hessel, qui d’ailleurs  représentait la jeunesse du socialisme au dernier meeting de Hollande,  la révolte dont je parle est celle que prône saint Thomas d’Aquin contre la tyrannie, oui la sainte révolte qui conduit à la folie grandiose qu’est la trajectoire de Jeanne d’Arc. Ne nous y trompons pas, Jeanne a tout contre elle et elle brave tout. Elle renverse l’ordre établi pour aller à l’essentiel: la Mission que l’archange lui a confiée de redresser le royaume de France en faisant sacrer le dauphin à Reims. Pour cela elle transgresse un quadruple interdit :

 

En premier, cette jeune paysanne, probablement illettrée, va devenir une femme politique ce qui semblait inconcevable pour une noblesse peu sûre et prête à trahir. Pour Jeanne avant de chasser l’envahisseur, il fallait rétablir le Roi, c’est à dire l’ordre véritable. Autre incongruité, à 17 ans elle devient chef de guerre et libère Orléans en transcendant les hommes qu’elle mène à la bataille. Eux les couards ou simplement les découragés elle va en faire des héros. Pour assumer ce rôle, elle devient indécente troisième interdit, face aux culs bénits de l’époque et s’habille en homme. Enfin elle s’oppose aux puissants clercs et à la Sorbonne ; elle les affronte, elle qui certes connaît parfaitement son catéchisme, ces gras prélats plus soucieux de leurs prébendes que du dogme avec une témérité et une rectitude de pensée inouïes. Et elle a raison face à ces hommes d’Eglise qui trahissent leur roi et leur Dieu, face aux militaires qui reculent, aux chefs qui désertent et aux hommes qui désespèrent. Comme Antigone a raison contre son oncle Créon, l’anarchiste, ainsi que le définit Charles Maurras, et meurt en restant fidèle aux lois fondamentales des dieux anciens, Jeanne restera fidèle jusqu’au bûcher à son Dieu et à son Roi.

 

Quant à nous nous sommes non seulement des témoins de ce passé glorieux, mais aussi les passeurs des leçons de l’histoire et pour cela il nous faut transgresser les interdits d’une société politique émasculante, nous battre contre les bien-pensants droitdelhommesques et leur pensée molle, nous révolter contre les pitreries grotesques des mauvais bateleurs de la politique spectacle et leurs mensonges d’Etat.

 

Ne nous fions pas aux mirages politiciens et militons, militons, même si c’est folie, pour débarrasser enfin la France de ceux qui l’étouffent, politiciens pourris et dépravés, pédagogues mortifères, magistrats vendus aux ennemis de l’ordre, énarques dévoyés et lobotomises et qu’on puisse enfin rentrer chez nous en criant vive le Roi.

 

 

22 janvier 2012.

 

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