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( 23 juillet, 2014 )

Prochainement : Hilaire de CREMIERS à NANCY

Jeudi 25 Septembre 2014

Hilaire de CREMIERS

Délégué Général de la Restauration Nationale

Directeur de Politique Magazine

Directeur de la Nouvelle Revue Universelle

Sera à Nancy

Réservez dès maintenant votre soirée

( 5 avril, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER n° 306 de LA LORRAINE ROYALISTE

Ces mois de Février et de Mars ont été dominés par la crise en Ukraine. Pour essayer de comprendre ce qui s’y passe, il faut d’abord se rappeler l’histoire récente de ce pays dont les frontières ont été fixées de manière totalement artificielles, ne correspondant pas à une réalité historique et englobant des populations très différentes. Il y a schématiquement dans les frontières officielles actuelles du pays 3 « ukraines » : La première, à l’ouest, qui fut possession de la Pologne et de la Lituanie et, pour une petite partie, de l’Empire Austro-Hongrois, de religion catholique romaine, économiquement plutôt agricole, dont les habitants parlent « ukrainien » est attirée logiquement par l’Europe occidentale. La deuxième, berceau de la Russie (née à Kiev), de religion catholique orthodoxe, économiquement industrielle, dont les habitants parlent russe, est attirée tout aussi logiquement par la Russie. Enfin, il y a la Crimée, territoire qui fut libéré de l’occupation turque au XVIII° siècle par l’armée russe et est restée russe depuis. Ce n’est qu’en 1954 – au cours d’un « banquet » dit-on – que Kroutchev, lui-même natif de ce pays, donna ce territoire à l’Ukraine, ce qui n’avait que peu d’importance à l’époque mais qui en a pris une grande lors de sa prise d’indépendance. La population se veut d’ailleurs russe et le fait savoir : devant la prise de pouvoir par la force de révolutionnaires à Kiev, elle s’est révoltée et a demandé son rattachement à la mère patrie, la Russie. C’est peut-être « illégal » selon le droit international (et cela peut se discuter) mais c’est légitime, beaucoup plus, en tout cas, que l’imposition de « l’indépendance » du Kosovo par la force du fait l’OTAN !  C’est logique, mais la logique n’a rien à voir avec la politique !

Les européens – mais en ordre dispersé sous couvert d’une pseudo « décision européenne » – soutiennent les révolutionnaires ukrainiens. Les USA aussi par leur argent, leurs conseils, leurs médias. La bataille qui fut livrée à Kiev fut sanglante, et pas seulement du fait des forces de l’ordre : il est même a peu près sûr que ce sont les milices armées des « manifestants » qui tirèrent les premiers à balles réelles contre la police. Ces groupes armés, idéologiquement des révolutionnaires néo-nazis, maintenant au gouvernement et qui furent soutenus par notre « saltimbanque  national », BHL, que l’on avait vu plutôt soutenir ces derniers temps des islamistes ! Le Président, certainement corrompu comme tous ses prédécesseurs et les autres dirigeants ukrainiens – y compris nombre des « révolutionnaires » -, incapable de résister, a commencé par se réfugier chez lui, dans l’Est, puis en Russie. On notera au passage qu’un accord fut signé entre l’opposition et le pouvoir sous l’égide des ministres des affaires étrangères d’Allemagne, de Pologne et de France. Il prévoyait l’organisation d’élections pour la mise en place d’un nouveau pouvoir. Les révolutionnaires ne le respectèrent pas, prenant le pouvoir par la force. Il est vrai qu’ils n’étaient pas sûrs de les gagner. Ils vont maintenant pouvoir réaliser des élections dont les résultats seront plus « encadrés », comme au lendemain de la « révolution orange ». Nous nous trouvons donc en  Ukraine aujourd’hui devant un gouvernement de fait, mais complètement illégal, sans aucune légitimité électorale ou historique, sinon la force brutale. C’est lui que les « occidentaux » reconnaissent !

Face à cela, chaque pays mène sa politique. Les Etats Unis poursuivent celle qu’ils ont toujours eu depuis la chute du mur de Berlin : tenter à tout prix de rabaisser la Russie pour éviter qu’un jour elle redevienne une grande puissance qui puisse lui faire peur. Ils soutiennent donc les Ukrainiens, mais sans que cela ne les engage trop loin car, après leur défaite en Irak, celle prochaine en Afghanistan, ils ne veulent plus intervenir dans cette région à laquelle, d’ailleurs, ils ne comprennent rien, se consacrant à l’Asie. De plus, ils ont besoin des Russes en Syrie et surtout  pour négocier avec l’Iran, pays avec lequel le Président Obama veut se rapprocher  comme le fait très bien remarquer dans un article remarquable et très instructif Gilles Varange dans le numéro 34 de la Nouvelle Revue Universelle. L’Allemagne, quant à elle, veut établir en Ukraine un pouvoir proche d’elle et espère pouvoir imposer son candidat, Vitali Klitschoko, ancien boxeur dont la fortune est en Allemagne. Elle espérait d’ailleurs que, sans la « révolution », il serait élu à la prochaine présidentielle, ce que les sondages prévoyaient. Mais tout espoir n’est pas perdu ! Aujourd’hui, elle soutien le nouveau pouvoir mais voudrait aussi rester en bons termes avec la Russie, qui est un grand partenaire commercial et industriel. Aussi, pour elle, les « sanctions » « européennes » doivent être symboliques sinon, gageons bien qu’elle ne les respectera pas ! La Pologne est en pointe, peut-être espère-t-elle récupérer à terme une partie de ses anciens territoires ? Le Royaume Uni est un peu dans la même position que l’Allemagne, lui pour ses intérêts financiers. L’Italie aussi pour son industrie et son commerce… La France, quant à elle, a son habitude, parle, parle beaucoup à tort et à travers, spécialement son ministre des affaires étrangères, qui ne semble même pas se concerter avec le Président ou les autres ministres, il est vraiment lamentable ! Il semble que nous sommes les seuls à ne pas avoir de politique, ne pas vouloir connaître nos intérêts, mais uniquement faire de l’idéologie, en fait suivre aveuglément la politique américaine, se faisant son porte parole au sein de l’Union Européenne. La France n’a pas de politique étrangère mais nous savons que la république n’en a jamais eu.

Que va-t-il maintenant se passer ? Il est probable, maintenant que la question de la Crimée est bien et justement réglée, que la situation va se stabiliser, chacun – Allemands,  Polonais, Américains, mais aussi les Russes – trouvant des alliés dans un futur gouvernement.

Bien entendu, comme toujours en politique, on peut craindre un « dérapage » initié par des groupes extrémistes :  les néo nazis ukrainiens, voir des groupes pro-russes dans l’Est.

La pauvre France ne fera que de la figuration avec un président qui parle beaucoup mais dont les discours ne sont pratiquement que reproduite en France grâce au système français de propagande. N’ayant pas d’objectif à long terme, contrairement à l’Allemagne et peut-être les Etats-Unis, nous sommes condamnés à perdre dans tous les domaines. En fait, à mon avis, nous aurions dû approuver le rattachement légitime de la Crimée à la Russie et proposer au Président Poutine de servir d’intermédiaire entre lui et les Ukrainiens. Cela aurait pu être une politique indépendante et utile pour les deux parties comme pour nous. Pour cela, il aurait fallu avoir une véritable politique étrangère française qui suppose deux choses : une indépendance nationale et une continuité, une vue à long terme de la politique à mener. Or, nous ne sommes plus indépendants et n’avons – et cela depuis que nous sommes tombés en république – pas de vue à long terme. C’est un des grands malheurs de la France !

Sous la monarchie, nous avions cette politique étrangère, nos Rois savaient quels étaient les intérêts de la France et des Français et ont ainsi réussi à créer la France mais aussi la fortifier dans tous les domaines. La révolution n’en finit pas de détruire cette réalisation formidable et elle est bien prête de voir enfin abouti le rêve de tous les révolutionnaires : la disparition définitive de la France.

Pourtant, elle vivra si elle le veut, si, nous, les royalistes, le voulons et prenons les moyens pour aider à restaurer le seul régime qui puisse la sauver : la monarchie royale représentée par son chef légitime, monseigneur le Comte de Paris, Duc de France.

( 22 janvier, 2014 )

Le n° 34 de la Nouvelle Revue universelle vient de paraître

  »A nos amis, à nos abonnés, Ex praeterito spes in futurum », par Christian Franchet d’Espèrey

 

C’est du passé qu’on tire l’espoir en l’avenir.

Au cours de cette année 2013, bien des anniversaires, centenaires ou autres, auront été célébrés.

Pas question, ici, de tomber dans la « commémorationnite » qui sert à notre Etat républicain de substitut à son amnésie fondamentale.

Pourtant, honorer les hommes ou les événements qui, à leur manière, ont fait la France, reste une occasion de rappeler comment s’est écrite au long des siècles, et continue de le faire tous les jours, notre aventure collective.

Sans jamais oublier que la vraie tradition est critique : elle distingue ce qui construit de ce qui détruit. 

 

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( 5 décembre, 2013 )

Le numéro 33 de La Nouvelle Revue universelle vient de paraître…

( 28 août, 2013 )

RESISTANCE ET RECONQUETE

LE MOT DU Président

 

Résistance ! Le mot est tellement connoté par l’historiquement-correct que son utilisation semble d’une incongruité absolue à nos gouvernants qui en sont devenus la cible. Le mot passe mal chez Taubira. Elle comprend qu’on ait pu résister à la prétention nazie de vouloir « créer un homme nouveau », pas à la sienne de vouloir « réformer la civilisation ». Le vocable étrangle aussi le ministre de l’intérieur, surnommé Manuel « Gaz » depuis les violences injustifiées de sa police. Les CRS6SS, aujourd’hui, ce sont les siens ! Les « veilleurs immobiles » qui se plantent devant les palais de justice, tels des bornes de protestation contre l’emprisonnement abusif, participent aussi d’un esprit de résistance. Celui-ci vise désormais l’ensemble du gouvernement et le Chef de l’Etat dont les mensonges, le mépris, les manipulations et les violences ont suscité en effet des mouvements et des réseaux dans toute la France. Plus encore, ce sont tous les « collaborationnistes » qui sont en cause, de quelque parti dont ils se réclament. Ils feraient bien de s’en souvenir quand les élections viendront !

Les explosifs utilisés par cette résistance Ne sont fort heureusement pas d’ordre pyrotechnique. L’indignation joyeuse ou recueillie qui caractérise ses formes d’action massive ou individuelle, ridiculise les propos fantasmés de la gauche et de leurs complices médiatiques. Elle peut néanmoins être très efficace. Aujourd’hui perdants, les acteurs du printemps français sont une formidable espérance. Pour qu’elle ne soit pas gâchée, il convient qu’elle se garde de s’enliser dans le domaine partisan. Ce qui ne signifie pas de rester des spectateurs passifs des joutes électorales. Au contraire, il n’est pas amoral de conditionner l’apport de sa voix à l’engagement précis des candidats pour les valeurs de la famille. Nous savons bien que les lois de bioéthique à venir seront votées au Parlement et non par les élus des prochaines municipales. Peu importe : il est temps qu’à n’importe quel niveau toute personne briguant un suffrage populaire sache sur quels points non négociables elle sera estimée. Une longue expérience législative a démontré depuis longtemps  combien le seul curseur droite-gauche manque de pertinence en la matière. Les politiciens sans courage,  genre   NKM,  doivent   apprendre   que   le  chantage électoral, « moi sinon pire », suscitera de moins en moins d’automatisme.

Cependant, le mouvement de fond dont le printemps français est l’expression mérite bien plus que cela. Le borner à des horizons électoraux serait un détournement fantastique d’espérance. Il doit donner lieu à une réflexion profonde sur la nature de la politique. Elle est déjà entamée et Ne demande qu’à être poursuivie. Ce qui est d’ores et déjà acquis par un grand nombre d’acteurs, c’est la pertinence du politique d’abord. C’est aussi la perception de l’irrationalité de la loi du nombre quand elle est conçue comme l’unique critère de l’agir humain. C’est encore la prise en compte de la crise de la politique, drame dont les raisons semblent moins conjoncturelles que structurelles. Ces considérations sont déjà bien au-dessus des bavardages sur les habilités politiciennes des uns et des autres ou sur la manipulations des sondages. Elles constituent une rupture d’enrôlement collectif dans les rangs d’une démocratie de plus en plus totalitaire. Elles susciteront progressivement des actions constructives, en dehors des sentiers battus et nauséabonds de nos pratiques démocratiques. Tel le mouvement d’Ecologie humaine lancé avec succès à la fin du mois de juin et qui peut constituer un rempart d’où défendre l’humain des nouvelles menaces déjà programmées. Il peut aussi être un de ces lieux où se redéfinisse la politique, car le temps viendra où il faudra reconstruire en vue du bien commun. Les déficits, la fiscalité, le chômage auront raison des incompétents qui nous gouvernent. Mais le changement de personnel politique ne changera pas grand-chose. Il faut une solution de rechange à cette démocratie que le sectarisme d’un Peillon voudrait élever au rang de religion (sic), mais qui doit être perçue pour ce qu’elle est : la maladie infantilisante de la politique.

Trois axes d’action s’imposent à nous en cet été : être présents dans toutes les instances où se mène le combat pour l’humain ; accompagner la perception progressive de la vraie nature de la politique ; soutenir et diffuser le plus possible les excellents derniers numéros de Politique magazine et de La Nouvelle Revue Universelle dont l’essentiel des articles est déjà une réponse aux grandes problématiques en cours.

                                                                                                                                                                                                                                 Bernard PASCAUD

 

( 14 mai, 2013 )

Les premières photos du week-end johannique

mardi 14 mai 2013 , par Garde Suisse
 
Article tiré du site de l’Action Française

Voici les premières photos du week-end johannique organisé par l’Action Française.

Un véritable succès ! Du monde, de la bonne humeur et de la détermination !

Prochain rendez-vous : l’Université d’été !

 

Les premières photos du week-end johannique dans informations royalistes 20130511_meeting_jeanne_01 Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’Action française, Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale, François Marcilhac, directeur éditorial de L’AF 2000, Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française, qui fait un tableau de la situation et appelle à une mobilisation accrue, et maître Jacques Trémolet de Villers, écrivain et chroniqueur à Présent.

20130511_meeting_jeanne_02 dans informations royalistes Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’Action française témoigne de la lutte menée par la jeunesse royaliste contre la destruction de la société. A ses côtés, Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale, François Marcilhac, directeur éditorial de L’AF 2000 et Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française.

20130511_meeting_jeanne_03 Une vue partielle de la salle

20130511_meeting_jeanne_04_-_copie-2-0f896 Maître Trémolet de Villers, se préparant à intervenir

20130511_meeting_jeanne_05 Le public, entre les deux tables rondes, se presse autour de la table des livres.

20130511_meeting_jeanne_07_-_copie-f989c La seconde table ronde : de gauche à droite, Christian Franchet d’Espèrey, rédacteur en chef de La Nouvelle Revue Universelle, François Marcilhac, Alain Soral, président d’Egalité et Réconciliation et Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’Action française.

20130511_meeting_jeanne_08 Alain Soral, défendant « la gauche du travail et la droite des valeurs » : un même combat contre le mondialisme et le libéralisme.

20130511_meeting_jeanne_10 Une vue du banquet

20130512_cortege_jeanne_01 Du côté des jeunes…

20130512_cortege_jeanne_02 Le cortège : bannières nationale et de l’AF portées fièrement par les jeunes d’AF

20130512_cortege_jeanne_05

20130512_cortege_jeanne_07 Le SO, efficace et discipliné, dans la grande tradition d’AF

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jeanne-2013-2-8ffde Jeanne d’Arc pour tous ! : un défilé intergénérationnel, où les familles sont présentes.

20130512_cortege_jeanne_13 La descente de l’Avenue de l’Opéra

copie_de_imgp9389 Un défilé unitaire : de gauche à droite au premier rang : maître Elie Hatem, Marielle Pujo, Stéphane Blanchonnet (Action française), Patrick de Villenoisy (Alliande Royale) et Bernard Pascaud (Restauration nationale)

20130512_cortege_jeanne_17 La statue, place des Pyramides

20130512_cortege_jeanne_18_-_copie-7d10a Bernard Pascaud, démontrant l’actualité de la politique de Jeanne. Les Femen, ces idiotes utiles du régime, n’ont pas encore montré le bout de leur nez… ni développé leur abjecte banderole, contrairement à l’article tendancieux paru sur Metro France .

Le Monde est plus exact, avec une très belle photo de notre banderole… qui dément du reste le chiffre fantaisiste donné par le journal (téléphoné par le préfet de police ?). Ce sont en fait plus de 500 patriotes qui ont suivi le défilé unitaire. Voir également sur le site de France I

( 6 mai, 2013 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du numéro 299

 

 

 

Non, nous n’étions pas deux millions le 24 Mars dernier, sans doute plus d’un million quatre cent milles personnes, parmi lesquels nous pouvions voir le Prince Jean de France, c’est un minimum (1). Le préfet de police, aux ordres, trouve beaucoup moins mais confisque tous les moyens de vérification, en particulier les photos aériennes. La propagande gouvernementale joue à fond, c’est son rôle. Rôle aussi, plus sombre, mais bien dans la « tradition » républicaine, celui des provocations policières (voir les photos et films pris de policiers en civil provoquant des heurts et remettant ensuite leurs brassards « police ». Le Site « le salon beige », entre autres, a publié ces documents), et d’une répression sanglante et aveugle contre des familles assimilées à des « groupes extrémistes »  qui, à part une vingtaine de « jeunes » décervelés et sans doute manipulés, n’existe que dans l’esprit dérangé de « journalistes » et de « politiciens ».

Ce fut en fait un immense succès que n’avait absolument pas prévu le pouvoir. C’est la révolte spontanée des familles, des Français de toutes catégories qui trouvent que vraiment, là, « trop, c’est trop » et qui ont envie de le dire, de le crier. Ils en ont assez de ces « privilégiés », de ces « bobos » héritiers de mai 68 qui n’en finissent pas de détruire la société, de favoriser de petites minorités dépravées au mépris du souhait de l’immense majorité des Français. Ils en ont assez d’être pris pour un ensemble matériel interchangeable, ils se sentent, avec raison, comme des êtres humains. Mais, là, ils se heurtent non seulement aux gouvernants actuels, mais aussi à beaucoup qui se disent « de droite » pour des raisons électorales mais qui pensent la même chose, mais aussi et surtout aux grands groupes économiques et financiers qui ne veulent plus, comme le montre si bien Yvan Blot dans la « Nouvelle Revue Universelle » de personnes humaines qui réfléchissent, qui soient encrées dans leur nation, leurs traditions. Ils ne veulent que des « machines humaines », ignorantes, parfaitement interchangeables, maléables pour leurs plus grands profits. C’est tous les politiciens qui vont dans ce sens, ces « européistes », ces « mondialistes » qui veulent détruire les provinces, les nations, qui organisent l’enseignement avec la complicité des « profs » de gauche afin que nos enfants ne sachent pas qui ils sont ni d’où ils viennent.

Ils sont tous complices, ou presque et Hollande ne veut que précipiter le mouvement. Il le précipite d’autant plus qu’il s’aperçoit, sans doute à son grand étonnement (il doit déjà être de ceux qui n’ayant rien appris ne savent ni réfléchir, ni examiner une situation) que le peuple français veut tout simplement continuer à vivre libre dans son pays, dans ses provinces, dans ses familles dans le respect du passé et de la Religion.

Cela est incompatible avec la volonté des grands groupes financiers, des grandes entreprises internationales qui ne veulent plus de ces  « particularismes » qui les empêchent de manipuler les personnes pour leur plus grand profit. D’où la fausse « religion » mondialiste, européiste, athée car matérialiste suivit docilement en France dans le passé par Chirac, Sarkozy et aujourd’hui Hollande qui veut encore accentuer le mouvement pour le rendre « irréversible ». Pour donner le change, il parle de progrès là où il y a régression jusqu’à la barbarie la plus ignoble, rayant les progrès de plusieurs millénaires de civilisation. Certes, déjà, il y avait eu des rechutes comme dans l’empire romain : avortements, mariages « gays » et même avec des animaux étaient permis et ce fut la fin de l’empire. Mais notre monde se redressera et les progrès reprirent.

Il faudra bien que notre France se rende à l’évidence : aucun progrès ne peut avoir lieu si l’on ne respecte pas les lois fondamentales, naturelles, que nous enseigne aussi la religion catholique. Comme Sophocle le montrait : il y a des lois éternelles qu’il convient de respecter, ce que défend Antigone, et c’est ainsi qu’un pouvoir est légitime  même si le pouvoir légal, celui de Créon/Hollande est légal tout en en respectant pas les lois éternelles.

De plus, sans respect des lois naturelles, il ne peut même pas y avoir des améliorations matérielles, tout s’en suit. Non, Hollande et ses sbires ne feront pas régresser durablement le chômage qui ne fait que progresser (2), ne feront pas que la France se réindustrialise, ne donneront pas un avenir à notre jeunesse. Avec eux, mais ce n’est que la continuation de la politique précédente, la France est condamnée à disparaître et les Français avec mais pour le plus grand profit de quelques uns.

Que cette contestation juste qui se fait jour, cette révolte des Français, aboutisse. C’est à nous de lui montrer la seule solution possible pour que leurs vœux soient exaucés et les autres aussi : il faut rendre à la France son pouvoir légitime qui est la Monarchie Royale. Il faut en finir avec cette république qui ne fait que détruire notre pays depuis la révolution dite française.

En attendant, à toute élection, nos devons nous souvenir de tous ceux, de tous les partis, qui soutiennent le « mariage pour tous » et en aucun cas ne voter pour eux.

 

(1)                 Quel dommage de voir les jeunes filles déguisées en « Mariannes », ce symbole des meurtres, de la torture, de la terreur révolutionnaire.

(2)                 Une suggestion : Hollande devrait demander au Préfet de Paris de recompter les chômeurs, je suis sûr qu’il n’en trouverait guère plus de 500.000 !

( 6 mai, 2013 )

Tous à Jeanne d’Arc

SAMEDI 11 MAI

midi

 

Dépôt d’une gerbe devant la statue de Sainte Jeanne d’Arc

Rue Lafayette à NANCY

 

 

DOMREMY-VAUCOULEURS

 

Pèlerinage traditionnel

organisé par

Jean-Marie CUNY

 

11 – 12 Mai 2013

 

Samedi 11mai

 

-          19 h : Rendez-vous au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard au-dessus de Maxey sur Meuse (carte Michelin n° 62, pli 3) – Repas tiré des sacs.

-          20 h 30 : Veillée générale animée par les Guides et Scouts des IIème et IIIème Nancy Europa-Scouts

-          21 h 30 : Complies.

-          22 h : Veillée / commémoration historique.

-          24 h : Extinction des feux.

 

Dimanche 12 mai

 

-          8 h 30 : Rendez-vous devant la maison natale de Jeanne d’Arc

-          9 h 30 : Etape à Notre-Dame de Bermont, puis chemin vers Goussaincourt, Montbras, Taillancourt…

-          12 h : Champougny : Messe selon le rite extraordinaire en l’église paroissiale. Repas tiré des sacs.

-          14 h 30 : Nouveau départ vers Sepvigny-Vieux, Astre, Châlaines, Vaucouleurs.

-          17 h :  Arrivée à Vaucouleurs .

 

 

PARIS, JEANNE D’ARC 2013 !

 

 

Comme l’année dernière, les manifestations en hommage à Jeanne d’Arc sont organisées en commun par la Restauration Nationale et le Centre  Royaliste d’Action française. Elles comprendront:

* le samedi 11 mai 2013 :

de 14h à 18h., à la Maison des Mines, 27, rue Saint-Jacques, 75005 Paris, un colloque sur le thème: « Pour un printemps français : légalité et légitimité, quand la loi détruit la famille, la société, la nation… » ( Métro: RER Port-Royal). Sous la présidence de François Marcilhac, directeur éditorial de « l’Action française 2000″, et autour de Bernard Pascaud, Président de la Restauration Nationale, Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’Action  française, Maitre Trémolet de Villers, avocat et écrivain, Christian Franchet d’Espérey, rédacteur en chef de la nouvelle Revue Universelle, Alain de Benoist, écrivain, Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’A.F., et d’autres personnalités.

* le même samedi 11 mai :

à 20h. pour ceux qui le désirent, diner amical au Restaurant l’Escarmouche, 40, rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris. Inscription préalable obligatoire à la Restauration Nationale, 7, rue Constance, 75018 Paris. Tel : 01.44.92.82.82. Courriel: restauration.nationale@wanadoo.fr (Tarif: 35 euros par personne, 60 euros pour les couples, 16 euros pour les étudiants).

* le dimanche 12 mai 2013 :

Cortège traditionnel en hommage à la Sainte de la Patrie. Rendez-vous à 9h30 devant l’Opéra de Paris. Départ du cortège à 10h. Dépôt de gerbes devant la statue de Jeanne d’Arc, place des Pyramides. Allocution de Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale. Venez nombreux et en famille !  

 

 

( 27 novembre, 2012 )

La Nouvelle Revue Universelle: un nouveau départ

Pour ceux qui connaissent la passionnante histoire de l’Action française, la Revue Universelle, son seul nom, évoque à la fois : le souvenir du héros de la Grande Guerre, Pierre Villard, qui, par un legs, à Charles Maurras,  d’un million de francs germinal, avait permis que cette revue fût fondée, en 1920, selon un projet que les dirigeants du mouvement d’Action française avaient formé au lendemain de la guerre; le souvenir de Jacques Bainville qui la dirigea, avec le génie qui était le sien, jusqu’à sa disparition, en 1936, et d’Henri Massis qui en était le rédacteur en chef; enfin le souvenir, le rappel des objectifs même que la Revue Universelle s’était fixés et qui restent, aujourd’hui, parfaitement actuels : « Rassembler tout ce qui, dans le monde, prend parti contre la destruction, fortifier et étendre les relations entre les groupes dévoués à la cause de l’esprit ».

Or, les abonnés d’aujourd’hui à ce qui est devenu, dans ce même esprit, la Nouvelle Revue Universelle, ont reçu, ces jours-ci, la livraison du 3ème trimestre 2012 et ils y auront remarqué les signes d’un nouveau départ, d’une novelle dynamique, dont ils ne manqueront pas de penser qu’il y a là un motif d’intérêt accru, d’attention plus soutenue, pour les futures publications de la revue.

Christian Franchet d’Espèrey en devient le rédacteur en chef, après la disparition de Xavier Walter, et, tout aussitôt, il en redessine le cadre, l’orientation : la « crise - qui n’en finit pas de ne pas finir – n’est plus niée par personne, mais ses causes profondes continuent de l’être. L’éventualité, la vraisemblance, l’imminence d’évènements graves, voire dramatique, sont devant nous, mais, comme les « aveugles » de Bruegel, les Français marchent en se soutenant par l’épaule, espérant, sans y croire, que l’aveugle de tête sait où il va. La vérité c’est que nous vivons une veillée d’armes. » 

Mais si nous comprenons bien, aux côtés du rédacteur en chef, la Revue Universelle, a, désormais, un responsable, un inspirateur éditorial qui sera Antoine de Crémiers, que, bien-sûr, les lecteurs de Lafautearousseau connaissent bien et, d’ores et déjà, dans cette dernière livraison de la revue, il fixe un cap : « si l’on veut éviter l’alternative du diable qui nous propose soit l’ordre glacé de la finance internationale et du meilleur des mondes, soit la guerre civile résultant logiquement de la dissolution des sociétés, nous devons lancer un « appel à l’intelligence », en faire le pari, pour une « disputaio », dont la Nouvelle Revue Universelle devrait être un lieu privilégié. » Il s’agira, donc, d’une redynamisation rédactionnelle mais aussi, au sens large, intellectuelle et politique.

Tout est à lire dans cette dernière livraison de la Revue Universelle. Nous ne signalerons que trois articles, sans négliger les autres : celui de Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, « Journal d’un royaliste au Maroc », un journaliste qui se souvient d’avoir souvent assisté au Rassemblement des Baux de Provence; celui, toujours excellent, de François Reloujac, « La tyrannie de la concurrence, dans un marché que l’on prétend libre »; enfin, celui, remarquable, tout à fait pertinent, lucide et novateur, d’Alain Bourrit, « Sur la démocratie ». Ce dernier, les lecteurs de Lafautearousseau, les participants à nos Cafés Politiques de Marseille, le connaissent bien aussi et l’apprécient.  

Nous n’en dirons pas plus. Simplement, on l’aura compris, nous conseillons de lire la Nouvelle Revue Universelle et de s’y abonner.

S’abonner à la NRU

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42 pour les étudiants et ecclésiastiques

Soutien : 100 € ou plus

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