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( 19 juillet, 2019 )

Editorial du n° 355 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

« EN MARCHE » VERS LA BARBARIE

 

Les élections au pseudo parlement européen ont eu lieu. La gauche, des « macronistes » à Lutte Ouvrière, en est sortie largement majoritaire. Les « bourgeois » dits de droite ont voté pour LaREM de peur de perdre de l’argent ! Ils ont perdu leur honneur et perdront leur argent car la politique de Macron, dictée par l’Union Européenne et les financiers, nous conduit au désastre. Pour résumer, Marine Le Pen et le Rassemblement National ont gagné mas Macron et ses partisans n’ont pas perdu. La « percée » écologiste est un épiphénomène sans importance, ce n’est pas la première fois qu’ils font un bon « score » aux élections européennes, ils ont même fait beaucoup mieux ! Les Républicains ne se remettent pas de leurs défaites précédentes et il est probable que sans Bellamy ils auraient été en dessous de 5 % ! Le passé nous montre cependant qu’il ne faut pas trop tirer de leçons d’une élection européenne, les Français s’y « défoulant » sachant que cette élection n’a que peu d’importance.

Nous avons aussi remarqué que beaucoup de « bourgeois catholiques » ont voté assez massivement pour la liste gouvernementale – c’est spécialement vrai dans l’Ouest de la région parisienne mais pas seulement -, alors même que ce gouvernement multiplie les signes contre les principes catholiques : aggravation des lois en faveur de l’avortement, adoption de la PMA avant, prochainement, de la GPA et dans un avenir proche l’euthanasie qu’il nous prépare avec l’assassinat de Vincent Lambert. Car, ce n’est pas un hasard si le gouvernement à ordonné à la cour de Cassation de casser le jugement de la cour d’appel de Paris qui ordonnait de nourrir à nouveau Vincent.

Le Cardinal Robert Sarah nous prévient : « Je suis persuadé que cette civilisation vit une crise mortelle. Comme à l’époque de la chute de Rome, les élites d’aujourd’hui ne se soucient que d’augmenter le luxe de leur vie quotidienne et les peuples sont anesthésiés par des divertissements de plus en plus vulgaires. Comme évêque, je me dois de prévenir l’Occident ! L’incendie de la barbarie vous menace ! Et qui sont les barbares ? Les barbares sont ceux qui haïssent la nature humaine, Les barbares sont ceux qui bafouent le sens du sacré, Les barbares sont ceux qui méprisent et manipulent la vie et veulent « augmenter l’homme » ! Quand un pays est prêt à laisser mourir de faim et de soif un homme en état de grande faiblesse et de dépendance, il marche sur les voies de la barbarie ! Le monde entier a regardé la France hésiter à nourrir Vincent Lambert, un de ses enfants les plus faibles. Mes chers amis, comment votre pays pourrait-il après cela donner au monde des leçons de civilisation ? Quand un pays s’arroge le droit de vie et de mort sur les plus petits et les plus faibles, quand un pays assassine les enfants à naître dans le sein de leurs mères, il marche vers la barbarie ! L’occident est aveuglé par sa soif de richesses ! L’appât de l’argent que le libéralisme répand dans les cœurs endort les peuples ! Pendant ce temps, la tragédie silencieuse de l’avortement et de l’euthanasie continue »

C’est lumineux. C’est hélas la vérité. Et merci à ce grand Prélat africain de nous donner des leçons. Pour les « élites » qui nous gouvernent, seul compte la rentabilité. Or, un Vincent Lambert n’est pas « rentable ». Au contraire, il coûte à la société comme tous les handicapés qu’il vaut mieux « éliminer » avant la naissance sinon les « aider à mourir dans la dignité », comme disaient les nazis. Il est symptomatique de constater que nos « libéraux » emploient exactement les mêmes termes. Espérons qu’ils disparaîtront aussi dans les poubelles de l’Histoire !

Il faut bien se rendre compte que l’un des devoirs d’un Chef de l’Etat, avec ses responsabilités régaliennes, est la protection des plus faibles d’entre nous : les veuves et les orphelins disaient-on mais cela comprend aussi les pauvres, les indigents, les handicapés… Nos Rois ont toujours su le faire car ils ont toujours considéré que, même diminués, ces hommes restaient des êtres humains, des Français, ses enfants. Il était le père du peuple. Aujourd’hui, mais cela se voyait déjà chez les pseudos philosophes dits « des lumières », chez nos révolutionnaires et leurs héritiers libéraux, communistes, nationaux-socialistes, etc. seuls comptent les hommes, les individus (il n’est plus question de familles) qui « peuvent suivre », qui ont les mêmes objectifs que les dirigeants, qui sont « rentables ». C’est le propre des sociétés « matriarcales » comme dirait Sylvain Durain telles qu’elles existaient dans les populations barbares avant que le christianisme d’abord en Europe et spécialement en France puis dans le monde ne construise une civilisation humaine. Elle n’était pas parfaite –rien n’est parfait dans notre monde – mais ce fut en grand progrès. Aujourd’hui, nous assistons au retour à la barbarie, comme le dit très bien le cardinal Sarah. Il faut se souvenir qu’il y a des « lois » immuables qui régissent la nature humaine, lois qu’il ne faut pas transgresser. Celui à la vie en est un.

Il faut en sortir ! Ce n’est certainement pas en faisant confiance à notre système politique qui conduit nos gouvernants à organiser cette décadence infernale. Pourtant, tout n’est pas perdu. Inconsciemment les Français veulent retrouver las réalités, renouer des liens humains entre eux, des liens naturels et c’est ce qui a poussé en grande partie le mouvement des « gilets jaunes ». Il nous faut montrer aux Français que cela est possible et quoi de mieux que, pour le rendre possible, mettre à la tête de la Nation une famille qui fédérerait les familles françaises ? Cette famille, nous l’avons : c’est notre famille royale dont le chef a pour devise : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince Français ». C’est ainsi que nous éviterons la barbarie qui vient et qui délégitime le pouvoir en place qui promeut cette barbarie.

Philippe SCHNEIDER

( 4 mars, 2016 )

Intervention de Jean-Marie CUNY le 31 Janvier 2016

Mes amis,

Tel que vous me voyez, je reviens de Verdun !

Je reviens vivant, mais je reviens un brin amer et déçu.

J’étais donc vendredi à Verdun à une importante réunion de préparation des cérémonies qui auront lieu cette année pour le centenaire du début des combats de la terrible guerre de position.

Je n’avais pas ma place au milieu des journalistes présents, mais j’y étais… Il y aura cette année des manifestations de grande ampleur.

Déjà le 21 février, au bois des Caures où le commandant Driant, député de Nancy, trouva la mort à la tête de ses chasseurs. Le 29 mai, le couple d’enfer (l’enfer de Verdun, bien entendu !) Hollande-Merkel présideront d’importantes cérémonies, au cours desquelles, le mot d’ordre est de ne pas évoquer celui du fameux commandant en chef, dont on ne doit pas prononcer le nom, passé à la censure de notre misérable époque (le nom de ce généralissime devenu maréchal de France commence par un P, peut-être voyez-vous de qui il s’agit !). A Souilly, son poste de commandement sera reconstitué et des cérémonies seront prévues avec la participation d’une musique militaire d’Epinal qui a été dissoute et civilement reconstituée…

Bref, tout cela n’est pas dans la raison de notre réunion de ce jour, mais, je n’avais pas d’idées de thèmes à vous présenter. Notre distingué directeur de la Lorraine-Royaliste m’avait demandé d’évoquer la figure de Jean-Nicolas Stofflet dont c’est le 220e anniversaire de la mort ce 26 février. Mais vous connaissez obligatoirement l’histoire de ce Lorrain devenu général Vendéen, l’un des principaux chefs de l’insurrection Vendéenne dès le printemps 1793. Capturé dans une ferme par les républicains, il sera fusillé à Angers le 26 février 1796…

Il y a donc toujours des anniversaires à célébrer. D’ailleurs aujourd’hui, il nous faut rappeler, que c’est la fête du roi Mérovingien Sigisbert de l’ancienne race royale, mort en 658. La ville de Nancy est placée sous son saint patronage.

Cette année 2016 est celle du 250e anniversaire de l’annexion de la Lorraine à la France. On m’a demandé de collaborer à diverses commémorations, ce que, bien sûr, j’ai refusé avec une indignation marquée. Je suis Lorrain et je n’entends pas célébrer la mainmise de la France royale sur l’antique duché de Lorraine. « Mais pourtant, vous êtes royaliste m’a-t-on répliqué. C’était même écrit dans le journal ! » Bien sûr, mais ce que je défends à travers l’idée royale, c’est le principe politique.

La néfaste république est née dans le sang, les crimes et la violence. Si elle se maintien encore aujourd’hui, c’est que, selon une formule fameuse : « La République gouverne mal, mais elle se défend bien ! ». Bref, je suis partisan du gouvernement naturel de la France selon le principe royal qui a fait sa grandeur. Quand on observe aujourd’hui la situation et la décadence du pays on aspire à chasser la ripoublique et ses représentants actuels. Elevons encore la voix, haut et fort, pour déclarer « Vive le Roi, à bas la République ! »

 

La Lorraine est-elle Royaliste ?

 

C’est la question qui m’a été posée récemment par un journaliste dont le reportage à ce sujet a été publié dans l’Est Républicain du dimanche 24 janvier et dans le Républicain Lorrain de la veille.

Ces quotidiens titrés républicains s’étonnaient du nombre de messes célébrées à la mémoire de Louis XVI. Il en est pourtant ainsi tous les ans, mais cette année, il a semblé à ces journaux que cela dépassait les célébrations habituelles plus ou moins confidentielles.

Bref, j’ai été longuement interrogé par un reporter désigné compétent pour présenter le sujet. « La Lorraine est-elle Royaliste ? » C’était la grande question posée par ce gazetier qui a cru bon de s’adresser à moi plutôt qu’aux représentants des différents mouvements : légitimistes, orléanistes, providentialistes, et même survivantistes… J’ai bien sûr évoqué l’Action Française et Charles Maurras. C’est incontournable. Comme il me demandait ma position personnelle, j’ai cru bon, par ironie, de lui dire que j’étais Lorrain (tout le monde ne le sait peut-être pas) et que pour moi, mon prince était le descendant direct des ducs de Lorraine qui ont régné durant plus de sept siècles aux destinées de notre pays. L’archiduc Otto de Lorraine-Habsbourg étant décédé, c’est actuellement son fils Karl qui est l’héritier du trône ducal de Lorraine et de Bar.

Bref, le journaliste a fait son reportage et a publié son papier contestable et contesté, puisque dans les milieux royalistes cloisonnés, chacun a des opinions différentes. Suite à cela, on devine qu’il y a une interrogation et une curiosité certaine concernant le principe de gouvernement monarchique en France actuellement. C’est intéressant de le constater. Cela tient certainement à la lassitude actuelle des Français, et même à un dégout certain, devant la médiocrité et l’incompétence notoire des politiciens. Ajoutons qu’on ne peut qu’être effrayé de la situation désastreuse dans laquelle sombre notre pays.

Songeons ici et aujourd’hui à l’héritier des rois qui ont fait la France.

Le bon roi Louis XVI pensait naïvement que, gouverner c’est faire le bien. Le jugement de l’Assemblée Nationale Révolutionnaire ne l’a pas admis. Il fallait alors changer le cours de l’histoire. On peut aujourd’hui poser la question de savoir si le pouvoir qui a pris place ensuite a contribué au bien des peuples ?

Pour nous, la réponse est claire.

Vive le roi, à bas la république !

 

Jean-Marie Cuny

( 24 février, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du numéro 305 de LA LORRAINE ROYALISTE

2014 est une nouvelle année, elle démarre en fanfare : le mois de janvier est un mois de protestations, de manifestations contre le gouvernement socialiste. Entre la marche pour la vie, la journée de colère, celle de la « manif pour tous », voici trois dimanches qui virent des centaines de milliers de Français se déplacer pour dire leur opposition totale à la volonté des socialo-écolo-marxistes de détruire la famille, assassiner les enfants et les malades ou supposés tels. Contrairement à ce qu’espérait le pouvoir, la saine réaction des Français ne faiblit pas, au contraire, elle s’installe dans la vie politique et, hors des catholiques, spécialement les jeunes très mobilisés, il y a de plus en plus de musulmans et, ça, cela fait peur à la clique qui nous gouverne car ce sont leurs électeurs qui se lèvent de plus en plus nombreux contre eux. C’est toute la politique, la stratégie mis au point par le « think tang » « Terra nova », le laboratoire d’idées ( !) socialiste qui est remise en cause. On sait que ce groupe, qui dirige littéralement toute la stratégie du parti socialiste depuis de nombreuses années a constaté que la population « ouvrière » a quitté ce parti et la gauche en général. Il a considéré qu’elle était perdue et donc que le « parti » devait trouver un autre électorat. Ce devait être, pour lui, d’un côté ce qu’il est convenu d’appeler les « bobos »  pour « Bourgeois-Bohème », c’est-à-dire tous les riches – très riches souvent – généralement instruits (dans le sens où ils ont suivi beaucoup d’études style ENA, Sciences-po, ingénieurs….) mais pas éduqués (ils ne connaissent généralement rien à la vie, à l’histoire, aux rapports humains…), menant une vie dite « moderne », c’est-à-dire dépravée, sans famille, considérant les enfants comme un objet parmi d’autres… D’un autre côté, les électeurs devaient venir des immigrés naturalisés, spécialement les musulmans. Or, l’amalgame entre les deux, qui réussit en 2012, ne peut pas tenir et nous le voyons aujourd’hui : les musulmans, dans leur immense majorité, ne veulent pas des réformes « sociétales » imposées par les « bobos », ils refusent le « mariage pour tous », les réformes sur la famille, la PMA ; la théorie du « genre » et autres absurdités que veulent nous imposer le pouvoir. Dans ce combat, qu’ils veulent mener avec vigueur, ils se rapprochent, instinctivement, des Catholiques et plus spécialement des « tradits » comme le disent plusieurs de leurs chefs de file, se méfiant de ceux qui peuvent être tentés de « négocier » comme cela a été fait pour l’école…

Cette théorie « du genre » qui « n’existe pas » selon Vincent Peillon ou Najat Vallaud-Belkacem qui devraient mieux se relire et regarder les circulaires qu’ils ont signées avant de dire n’importe quoi ! Le gouvernement n’a pas encore réussi à imposer la suppression des écrits qu’ils voudraient voir disparaître, comme « Big Brother ». Le pire est que la plus grande part des « journalistes » va dans le même sens parlant des « inventions » des « intégristes », comme s’ils voulaient à tout prix cacher la vérité. Pourtant, il serait simple à Peillon de couper court à cette crise, en supprimant les quelques 500 expérimentations en cour dans des écoles primaires, interdisant dans les écoles les livres tels que l’ABCD de l’égalité, papa porte une robe, chausser les lunettes du genre… et interdire l’intervention dans les écoles des mouvements LGBT ou de planning familial. La « rumeur » propagée entre autres par la courageuse Farida Belghoul s’arrêterait d’elle-même. Mais il ne s’agit pas d’une « rumeur » mais de faits réels propagés par ceux-là même qui la nie : les ministres de l’éducation et de la propagande (pardon, « porte parole du gouvernement ») en premier. Pour qu’ils se renient ainsi pour cacher leur sale besogne, il faut vraiment que les centaines de milliers de Français qui ont encore manifesté en ce mois de Janvier leur aient fait peur ! malgré la féroce répression et les provocations de Manuel Valls, dit « Manuel Gaz » et que leurs partisans s’essoufflent (Une centaine d’organisation de gauche a bien tenté une contre manifestation le 12 janvier mais elle a réuni moins de 200 personnes !).

Ce dernier, voyant la situation lui échapper, tente de créer un « écran de fumée » en mettant en avant « l’humoriste » Dieudonné. Les provocations de ce dernier vont dans le même sens et nous pouvons légitimement nous demander si les deux n’agissent pas en plein accord : l’un faisant de la publicité au deuxième qui, par ses actions, volontairement ou par bêtise, tente de discréditer une juste révolte du peuple français. C’est une méthode qui fut souvent utilisée par les gouvernements républicains !

L’échec de plus en plus flagrant du gouvernement également sur le plan économique n’arrange pas les choses. Comme tout lui échappe, il semble vouloir absolument détruire ce qui reste de la France le plus rapidement possible, en tout cas tant qu’il garde le pouvoir. Et il ne faut pas compter sur l’opposition « officielle » pour s’opposer réellement à cette chute et ceci dans tous les domaines : n’oublions pas que l’UMP et ses alliés veulent rester dans l’Euro et l’Union Européenne, condamnant donc notre économie à la faillite et qu’ils sont les premiers à avoir fait diffuser la « théorie du genre » dans les écoles, avec Luc Chatel, ministre de « l’Education » de Sarkozy, il est vrai seulement au lycée, mais c’était un début. Par ailleurs, le « parlement » européen a délibéré pour l’approuver sur cette théorie « qui n’existe pas » ! Constatant cela, certains voudraient se présenter et être élus, cela ne conduirait qu’à encore plus de divisions et le combat électoral n’a jamais réussi en France.

Et c’est là notre mission, la seule qui importe : faire comprendre aux Français qu’ils ne peuvent pas s’en sortir avec un système qui par définition est fait pour détruire notre pays, et ceci depuis la révolution dite française. Retrouver de saines bases, se remettre à travailler pour nos familles, notre pays, nos provinces, ce ne sera possible qu’avec notre famille royale à la tête de toutes nos familles de France avec leurs diversités, leurs problèmes, mais aussi leurs espoirs.

 

Allons, tous, en cette nouvelle année, venez travailler avec nous pour propager la solution du salut national qui ne peut se faire qu’avec la restauration de notre monarchie royale traditionnelle représentée par Monseigneur le Comte de Paris, duc de France et, après lui, par le Duc de Vendôme, le Prince Jean.

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