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( 20 février, 2019 )

intervention de Philippe SCHNEIDER le 27 janvier 2019

 

J’avais prévu un discours sur l’actualité politique (gilets jaunes, élections européennes – avec une liste Macron bis dite Gilets Jaunes – soumission de la France à l’Allemagne, pacte de Marakech…) Mais l’actualité fait que nous allons parler d’autre chose, d’un évènement qui nous a tous frappé : ce 21 janvier, jour du 226ème anniversaire de l’assassinat de Louis XVI, notre prince a été rappelé à Dieu.

Il est mort subitement, tranquillement, laissons parler sa belle fille, la princesse Philomèna :

Henri de France, rappelé à Dieu au matin du 21 janvier 2019 : « Il a eu une très belle mort, une mort très digne. Il était habillé pour aller à la messe en mémoire du roi Louis XVI. Il s’est senti faible, a envoyé un SMS d’excuses aux organisateurs de la cérémonie. Il s’est allongé, il est parti. » Princesse Philomena d’Orléans.

Beaucoup d’entre vous le connaissaient, il est venu souvent nous rendre visite en Meurthe et Moselle (au moins 5 fois), en Moselle, dans les Vosges (plusieurs fois). Il y a rencontré de nombreuses personnalités politiques ou économiques, la population, toujours très proche des personnes, attentif à leurs problèmes…. Il a toujours voulu travailler pour la France et les Français, en tant que Prince puis Chef de la Maison de France. Encore tout dernièrement, il était intervenu dans la crise que subit la France aujourd’hui bien qu’il ait confié à son fils le soin de faire un communiqué officiel. N’oublions pas non plus qu’il était un grand artiste.

Ajoutons qu’il faut noter que la dernière décision qu’il prit en tant que Chef de la Maison de France fut d’ajouter sur les armes de Frances le Sacré Cœur de Jésus.

Un souvenir : vous savez qu’il avait écrit une prière qu’il avait dite la première fois le 21 janvier 1988 à la Chapelle Expiatoire à Paris.

Il l’avait ensuite dite à Nancy, lors de la messe pour Louis XVI qui se tenait alors à la chapelle des Cordeliers, là même où vint la future reine Marie-Antoinette quand, venant de Vienne, elle allait à Versailles pour épouser le futur Louis XVI.

La voici :

Prions

 Pour Louis XVI, par la grâce de Dieu Roi de France et de Navarre, qui accomplit jusqu’à la mort son devoir d’oint du Seigneur, qui, victime innocente, offrit le sacrifice de sa vie au Roi du Ciel afin que le peuple français trouve la paix.

Pour la reine Marie-Antoinette, fidèle à sa foi, qui accompagna jusqu’au martyre le Roi Très Chrétien, son époux.

Pour la Maison royale de France élue par Dieu en la personne de Clovis, de ses successeurs et des Saints du sang de France pour conduire les destinées de la Fille aînée de l’Eglise, afin qu’assistée de la force du Saint Esprit Paraclet, elle demeure fidèle à la foi de sainte Clotilde, féconde en œuvres de justice et établie dans la paix du Cœur de Jésus.

Pour Louis-Philippe-Joseph, duc d’Orléans, qui fut l’un des instruments par lesquels le martyre s’accomplit, nous vous demandons grâce, Seigneur, et moi Henri, Fils de France, je vous supplie, Dieu de Miséricorde, de me donner d’être l’instrument de votre volonté.

Et pour la France, notre pays, qui, plus que jamais, a besoin de toutes ses forces vives pour retrouver et conserver sa grandeur dans la justice et l’unité.

Par l’intercession de Notre-Dame, Reine de France, de saint Michel Archange et de saint Louis Roi de France. Amen

Qu’il repose lui-même en paix !

Nous reportons immédiatement nos espoirs sur le Prince Jean, maintenant Jean IV, nouveau Chef de la Maison de France qui est venu, lui aussi, déjà visiter notre province et dont la très belle devise est : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français ».

Nous avons pu voir à cette occasion que la famille de France est populaire en France. Un sondage ( !) dit même que 33 % des Français ne serait pas contre une monarchie.

A nous de les convaincre et, une bonne nouvelle : enfin les deux mouvements royalistes d’Action Française se sont réunifiés. Le nom du nouveau mouvement (on a rien inventé !) est La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française. Le Président d’honneur en est Hilaire de Cremiers, le président Henri Bec  et le secrétaire général François Bel Ker. C’est acté depuis le 17 novembre lors d’une réunion mémorable à Paris et actif depuis le 1er janvier.

D’ors et déjà, je peux vous assurer que la structure du mouvement se met très rapidement en place. Il y a du travail

Je vous invite à remplir le bulletin d’adhésion à ce mouvement. J’en ai à votre disposition.

En Lorraine, nous avons, outre Nancy, des correspondants officiels en Moselle (Julien), en Meuse (Yves Perrin) et dans les Vosges (Didier Bruno).

La presse royaliste (outre La Lorraine Royaliste….) est maintenant constituée du Bien Commun, de la Nouvelle Revue Universelle et le Politique Magazine dirigé maintenant par Jean Viansson Ponté.

Abonnez-vous !

Par ailleurs, La Librairie Le Flore assure la diffusion le livres, brochures, objets à fleurs de lys, etc. et commence à éditer des livres.

( 4 février, 2019 )

Funérailles capétiennes

 

Lu sur L’Incorrect, un mensuel à lire, en vente dans tous les kiosques

 

À Dreux, la famille d’Orléans, accompagnée de nombreuses personnalités et du gotha européen, a rendu un dernier hommage au comte de Paris. Récit d’une journée particulière pour des centaines de militants royalistes venus saluer le descendant des rois de France.

 

Chapelle royale, le 2 février. Un vent glacial balaye les allées du château de Dreux qui surplombe la ville. Depuis midi, les journalistes se pressent devant la grille alors que sympathisants et nostalgiques de la monarchie arrivent pour assister aux funérailles royales. Le 21 janvier dernier, alors que les royalistes commémoraient la mort du roi Louis XVI, le comte de Paris Henri d’Orléans est décédé à l’âge de 85 ans.

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, est à la manœuvre. Le neveu du comte de Paris plaisante avec les journalistes accrédités pour l’événement, se laisse prendre en photo, entre et sort de la chapelle au pas de charge, gère tout le protocole. Diverses maisons royales d’Europe ont été invitées afin de rendre un ultime hommage à un prince qui aura incarné l’héritage capétien reçu, il y a 20 ans de cela, des mains de son père. Le matin même, le prince Jean d’Orléans a fait publier un communiqué annonçant qu’il relevait le titre de comte de Paris, objet de spéculations depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et d’une guerre d’édition sur Wikipédia.

L’Action française a déployé son service d’ordre afin d’accueillir au mieux le public et le diriger vers la grande tente aménagée pour l’occasion devant la porte d’entrée de la chapelle, ornée d’un voile violet et des armes de la maison de France. Les flashs crépitent, les journalistes alpaguent les princes et princesses, membres de l’aristocratie, qui pressent le pas pour rejoindre les sièges qui leur ont été attribués au sein de la chapelle.

Le cercueil du prince Henri repose au centre de la nef, avec ses décorations militaires dont la légion d’honneur. La présence du prince héritier Moulay Hassan du Maroc provoque une certaine frénésie de la part des personnes installées sous la tente. Chacun tente de le prendre en photo. Le jeune homme est droit dans son costume blanc, le regard solennel, entouré de l’ambassadeur et des officiers chargés de sa sécurité. Le prince Jean d’Orléans est à ses côtés. Ces deux familles royales ont maintenu des liens constants depuis que la maison de France avait été contrainte à l’exil, en 1886.

Stéphane Bern et Action Française

« C’est une page de l’histoire de France qui se tourne » dit l’animateur Stéphane Bern à un journaliste de l’AFP présent avant de s’engouffrer dans la chapelle, entourée de gerbes de fleurs venues des quatre coins de France et d’Europe, rejoignant ainsi l’historien Philippe Delorme, ami personnel du comte de Paris. Corentin, 24 ans, fleur de lys sur le manteau, nous explique ce qu’il garde comme souvenir du comte de Paris : « un prince modeste et discret, fin et cultivé ».

Ce Mayennais de naissance, royaliste convaincu, renchérit avec émotion : « Il était très humain et d’une gentillesse inépuisable. Il était chaque fois agréable et enrichissant d’échanger avec lui. Toujours soucieux aux attentes des Français qui lui parvenaient, il n’hésitait pas à y réfléchir et à trouver des paroles porteuses d’espérance. Même s’il révélait une analyse pessimiste, il lui arrivait parfois de l’exprimer avec une note d’humour. Son constant souci du bien de la France, sa foi profonde mais aussi son âme d’artiste semblaient le guider. Sa présence était pour moi rassurante et m’inspirait un profond respect ». Avant de conclure : « en un mot, il était un digne successeur de nos rois ».

 

Guillaume, 24 ans, militant de la Nouvelle action royaliste, dont la délégation dirigée par Bertrand Renouvin  était importante, nous donne un autre point de vue. « Je garde de lui un souvenir ambigu. Un homme à la fois simple, gentil et soucieux de ses concitoyens, mais aussi peut-être trop éloigné des réalités sur les dernières années de sa vie, sans doute à cause de son côté mystique et l’ombre de son père qui l’aura considérablement bloqué. Je reconnais quand même qu’il m’a surpris en donnant son soutien indéfectible aux Gilets jaunes ». La personnalité du comte de Paris divisait ses partisans et « l’avènement » de son fils a été accueilli avec beaucoup d’attente et d’espoirs de la part des royalistes qui soutiennent la maison d’Orléans.

De tous royaumes

L’impératrice Farah Diba sous une mantille noire précède le prince Emmanuel–Philibert de Savoie, le Grand-duc Georges Romanov,  les princes Sixte-Henri et Charles-Xavier de Bourbon-Parme, le prince Charles de Bourbon-Sicile et sa famille, le prince Leka d’Albanie, le prince Albert II de Monaco, les archiducs Karl et Georg de Habsbourg-Lorraine, et la reine Sofia d’Espagne. D’autres maisons souveraines se sont aussi faites représenter comme le royaume  de Belgique, la principauté du Liechtenstein ou encore le Grand-duché du Luxembourg.

La république n’est pas en reste. Le sénateur d’Eure-et-Loir Albéric de Montgolfier, Olivier Marleix, député de Dreux ou encore le maire de la ville, Gérard Hamel sont présents. Le secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse, est aussi venue. La messe peut alors débuter, présidée par Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus et Toulon.

 

L’hommage d’un peuple

Dans son homélie, le prélat rappelle l’importance de la maison de Bourbon en Europe. « Les princes de sang capétien régnaient quand tous les rois de l’Europe actuelle n’étaient pas encore souverains » aimait à dire Henri d’Orléans.  Tour à tour, les sœurs et frère du défunt prétendant au trône prennent la parole, étreints par l’émotion. Car avant d’être le « roi de France, septième du nom », Henri d’Orléans était aussi l’enfant d’une fratrie importante et le père de 5 enfants.

Devant son cercueil, la duchesse de Montpensier, Marie-Thérèse de Wurtemberg et sa fille, la princesse Blanche. Les mains jointes vers le ciel, la mère des princes Jean, Eudes et Marie d’Orléans prie pour le repos d’un homme dont elle aura partagé la vie. Un mariage alors chaleureusement félicité par le Général de Gaulle mais qui connut des blessures. Le temps semble figé. À l’extérieur, le public participe à la messe, communiant avec la maison de France, résistant tant bien que mal au froid qui a pénétré sous la tente, avant que retentissent les derniers chants qui clôturent une cérémonie sobre et empreinte d’un caractère royal.

Dans la crypte, plus de 900 personnes sont venues dire dernier adieu au prince Henri. Chacun patiente en observant les différents gisants qui s’offrent à eux, témoins de la monarchie de Juillet dont les Orléans sont aujourd’hui les héritiers. On refait l’histoire, on s’émerveille devant la beauté des tombeaux en attendant de signer le livre hommage. Toutes les générations sont représentées, de 7 à 77 ans. Un jeune homme d’une dizaine d’années porte fièrement un brassard bleu orné d’une fleur de Lys jaune. La relève est assurée, le royalisme français a encore de beaux jours devant lui.

Le prince Jean d’Orléans, la duchesse de Montpensier, Eudes d’Angoulême et la princesse Marie du Liechtenstein sont alignés afin de recevoir les nombreuses condoléances du public, chaque personne s’attardant pour assurer de sa fidélité au nouveau chef de la maison royale de France. Pour Julien et Quentin, deux jeunes militants du Groupe d’action royaliste, il est assurément « Jean IV, le prince de l’avenir », convaincus qu’il est l’alternative à la crise sociale et politique que traverse le pays.

Dehors, la trentaine de militants de l’Action française s’affairent à réchauffer les invités alors que la nuit commence à tomber. Petits pains, vin chaud, café, thé ou boissons froides en main, chacun y va de son anecdote sur le comte de Paris avant de reprendre la route. Loin des tumultes parisiens de la journée, l’Europe des monarchies et la république, royalistes et anonymes sont venus s’incliner une dernière fois devant le cercueil d’un capétien, héritier du royaume de France.

 .

Frederic de Natal

frederic.natal@lincorrect.fr

( 23 janvier, 2019 )

Etre royaliste, c’est bien mais il faut concrétiser ses idées en adhérant à la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française

 

 

Manifeste de

La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Francaise

 

L’Action française est animée par une double préoccupation : elle entend préparer la restauration de la monarchie et, dans l’attente du retour du roi, œuvrer pour la défense de l’intérêt national.

 

La restauration de la monarchie

 

C’est en jugeant les institutions selon leur capacité de faire vivre la nation française ou de la conduire à la décadence que les fondateurs de l’Action française ont conclu à la nécessité de restaurer la monarchie. Le nationalisme conduit logiquement au royalisme. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd’hui, la monarchie conférerait à l’État des qualités bénéfiques :

L’unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d’autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l’indépendance nationale. Au contraire, la démocratie divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.

La continuité et les successions paisibles, conséquences de l’hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l’instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.

L’indépendance. Elle est la qualité d’un régime qui ne repose pas sur l’élection, laquelle lie le pouvoir à l’opinion publique, l’obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l’administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s’organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d’être un arbitre.

La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

La légitimité. C’est-à-dire un pouvoir s’exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d’intérêts et des puissances d’argent. L’État royal puise sa légitimité dans l’histoire et les services qu’il a rendus au pays au cours des siècles. Il n’y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l’exercent selon les caprices de l’opinion.

Ces vérités politiques, que la réflexion découvre, sont confirmées par l’histoire. La monarchie traditionnelle, chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l’a conduite à son apogée.

Le bilan des régimes démocratiques, Républiques ou Empires, est autrement lourd : nombreuses invasions depuis 1792, instabilité constitutionnelle, luttes intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.

L’Action française travaille donc à changer les institutions politiques. Ayant condamné le régime républicain, elle s’emploie à en débarrasser la nation. Ayant reconnu dans la monarchie la vérité historique de la France, elle s’efforce de la restaurer en la personne du Chef de la Maison de France.

La défense de l’intérêt national

 

Royalistes parce que nationalistes, les adhérents de l’Action française s’appliquent à défendre l’héritage en l’absence de l’héritier. Ils essaient de limiter les méfaits républicains en les dénonçant par la propagande et en les combattant par l’action.

Ils pratiquent à l’occasion le « compromis nationaliste », c’est-à-dire l’entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d’intérêt public.

Parce que la nation constitue le plus vaste des cercles communautaires qui soit, au temporel, solide et complet, l’Action française défend la France et ses prolongements outre-mer contre toutes les agressions intérieures et extérieures.

En conclusion, l’Action française convie tous les français à se rassembler sur le seul terrain politique afin de sauvegarder la nation française et lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité. Seule la monarchie répond aux besoins d’autorité, de libertés et de représentation du pays réel et peut permettre à la France de faire face aux enjeux du monde moderne.

 

Un devoir : adhérer à La Restauration Nationale

Centre Royaliste d’Action Française

Union des Sections Royalistes Lorraines

Nom : …………………………… Nom de Jeune fille : …………………………….. Prénom : …………………

Adresse : ……………………………………………………………………………………………………………

Téléphone fixe : ………….. mobile : ……………………… Courriel : ………………………………………………..

Date de naissance : ……………….. Profession : …………………………………………………………………

 

Adhère à la Restauration Nationale – CRAF -pour l’année 2019 et verse la cotisation de ………. € (40 € « normale », 20 pour étudiants et chômeurs, 80 « soutien », 150 « bienfaiteur » ou plus.

 

Chèque à l’ordre de  l’USRL à envoyer à U.S.R.L. : Boîte Postale 70369, 54007, Nancy Cedex.

( 9 janvier, 2019 )

Editorial du numéro 350 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Bien triste fin d’année dans les manifestations et les revendications. La révolte dite des « gilets jaunes » s’amenuise un peu pour les fêtes de Noël et de la nouvelle année mais ce n’est sans doute pas la fin car les causes réelles de la révolte sont toujours là et ce n’est pas, loin de là, une simple question d’argent. C’est la France profonde qui s’est révoltée car elle ne veut pas disparaître dans le carcan « libéralo-mondialo-technocratique» que nos gouvernants veulent lui imposer. Ils veulent retrouver leurs libertés locales, professionnelles, la souveraineté nationale, en somme pouvoir vivre libre chez eux de leur travail.

Pour répondre à cette révolte, le gouvernement a utilisé plusieurs tactiques. D’abord laisser faire les « débordements » violents en espérant voir la population ayant peur du désordre le soutenir, comme il avait fait lors des violences du 1er mai. Il est bien évident que la police n’a pas été débordée, elle avait les moyens d’empêcher les violences, entre autres en empêchant de nuire les groupes d’extrême gauche dont la plupart des membres sont connus de la police. Ce sont ces derniers – surnommé « Black blocs » – qui provoquent des heurts, des casses ciblées, entraînant derrière eux quelques « gilets jaunes » énervés par les charges souvent provocatrices de la police et surtout des voyous des banlieues venant « faire leurs courses » ! Les policiers et gendarmes ne sont pas ici mis en cause, ils ne faisaient qu’obéir aux ordres du calamiteux ministre de l’intérieur.

Cette tactique a en grande partie échouée, la population, dans sa majorité, continuant à soutenir le mouvement. Le président Macron est donc intervenu pour leur donner quelques « miettes » en supprimant une future taxation des carburants, mais ne revenant pas sur celles déjà faites, en avançant l’augmentation de la prime d’activités pour certains bas salaires et en supprimant les charges et imposition sur les heures supplémentaires, la seule mesure vraiment intéressante. Rien sur le fond. Certes, il a bien parlé de l’immigration (sujet omniprésent sur les « ronds points »)… le jour même où la France signait le pacte onusien de Marrakech ! Rien sur le reste sinon une vaque promesse de discussions à venir. Sur quoi ?

Ces « gilets jaunes » sont fiers de leurs racines et aiment la France. Ils sont bien l’expression du « pays réel » qui veut simplement pouvoir vivre librement de son travail dans leurs communes. Il faudrait pouvoir réaliser une vraie décentralisation en laissant les Français s’organiser. D’abord dans leurs communes qui doivent pouvoir s’organiser comme elles le désirent, décidant librement de déléguer certaines fonctions à des alliances de communes… C’est le contraire qui est fait avec les communautés de communes imposées par le pouvoir, enlevant des pouvoirs aux maires. C’est contraire aux libertés, à la démocratie locale et en plus cela coûte cher et est inefficace ! Mais cela fait « bien » dans un schéma technocratique vu par des « énarques » coupés des réalités. Il y en a même qui voudraient des fusions de commune, comble de la stupidité : plus un ensemble est grand, plus il est source de gaspillage et les élus ne sont plus proches de la population. Or, si la révolte en cour montre bien une chose, c’est que les Français voudraient retrouver des libertés avec un pouvoir locale proche d’eux, avec lequel ils pourraient parler. Il faut une vraie « subsidiarité » qui consiste à laisser libre les habitants de s’organiser comme ils le veulent au niveau le plus bas, la famille d’abord, la commune ensuite et l’on monte ainsi jusqu’au niveau national mais c’est chaque fois le niveau le plus bas qui délègue ce qu’il n’a pas les moyens de faire et non pas l’inverse comme aujourd’hui. C’est ce que montre enfin la revendication du « référendum d’initiative citoyenne » qui doit se situer à tous les niveaux, du communal au national pour les questions qui touchent les Français. Bien entendu, il conviendrait de le définir précisément pour éviter des dérives mais l’idée en soi est saine.

La caste au pouvoir ne peut comprendre les demandes des Français. Cette crise montre, en cette fin de l’année du 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras, qu’il avait vu juste quand il démontrait la cassure entre le pays légal et le pays réel. C’est certainement encore plus vrai aujourd’hui que lorsqu’il était vivant.

Aidons le pays réel à vivre, à s’occuper de ses affaires qui n’a que faire des directives gouvernementales, des technocrates européistes ou des groupes financiers. Mais, le chef de l’Etat doit montrer qu’il s’occupe de tout pour préparer les prochaines élections, c’est là le mal dont nous souffrons. Il faut retrouver un chef d’Etat indépendant de l’élection qui pourrait laisser libre les Français de  s’occuper de leurs affaires, ne jouant que le rôle d’arbitre en cas de conflit ou si il est fait appel à lui. En fait, agir en père du peuple, rôle du Roi  comme le rappel Sylvain Durain dans L’Incorrect. Et ainsi, le monarque, plus libre, pourrait s’occuper efficacement des biens du royaume dans les domaines régaliens que sont essentiellement la justice, la défense, les affaires internationales, la monnaie. Nous remarquerons que ce sont justement toutes ces affaires que le pouvoir actuel a abandonné au profit de puissances supranationales. N’a-t-on pas vu le chef de l’Etat prêt à accepter l’abandon du siège permanent de notre pays au conseil de sécurité de l’ONU comme l’exige l’Allemagne ?

Le pouvoir républicain oppresse le peuple dans sa vie quotidienne mais ne remplit pas son devoir.

C’est ce qu’il nous faut montrer aux Français qui en ont  le pressentiment, le mouvement actuel des « gilets jaunes » et sa popularité la montre. Aidez nous, en 2019 à démontrer la nécessité du Roi en France.

En attendant, je vous souhaite à tous, amis lecteurs, une bonne et heureuse année 2019.

Philippe SCHNEIDER

( 8 janvier, 2019 )

Le 27 Janvier à NANCY

 

 

Messe pour le repos des âmes du Roi Louis XVI

et de la Reine Marie-Antoinette

Dimanche 27 Janvier 2019

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

33 avenue du général Leclerc à Nancy

La messe sera dite par Monsieur l’abbé Vincent Marie-Jeanne, missionnaire de la Miséricorde Divine, ordonné le 15 décembre 2018 par monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon. Ce sera sa première messe à Nancy.

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 27 Janvier

A partir de 12 h 45

Repas suivi de la galette traditionnelle

 

Auberge de « Maître Marcel »

Angle Routes de Martinvaux et Maron – Chaligny

(Attention à l’adresse)

Allocutions

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

25 € par personne avec Choucroute comme plat principal (option 1)

25 € par personne avec chevreuil (option 2)

10 € pour les enfants (cuisse de poulet, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 284 avenue de la Libération, 54000, Nancy ou par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 65 64 72 17.

Inscription impérativement pour le 19 Janvier au plus tard.

________________________________________________________________________________________________

M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 27 Janvier (………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi une choucroute)

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 31 décembre, 2018 )

VŒUX 2019

 

 

Toute l’équipe de

LA LORRAINE ROYALISTE

vous souhaite 

Une bonne et heureuse année 2019

( 22 décembre, 2018 )

Joyeux Noël

 

 

En ces périodes troublées,

toute l’équipe de

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous souhaite de passer

une bonne et heureuse

Fête de la Nativité

( 22 décembre, 2018 )

Editorial du n° 349 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

11 Novembre 2018. Il y a 100 ans, l’armistice était signé entre l’Allemagne et les alliés à Rethondes. La guerre était finie. Les armées alliées, la française en étant la principale par le nombre et l’organisation, avaient vaincues. Pourtant, la victoire n’était pas totale, le territoire de l’empire allemand n’étant pas touché. Il aurait fallu, comme le voulaient, en particulier, les généraux Pétain, Franchet d’Espérey et de Castelnau – certainement trois des meilleurs de la guerre – lancer l’offensive prévue à l’est et sur le Danube. Nous ne refaisons pas l’histoire, mais cela aurait peut-être changé les termes de la mauvaise paix qui suivit.

Ce 11 novembre, le Président Macron a réuni chefs d’Etat et de gouvernement à Paris non pour célébrer la victoire mais la paix. Pas question de rendre hommage aux soldats français – et alliés – ni à ceux qui les commandaient. D’ailleurs, cela n’aurait pas fait plaisir à Angela Merkel qui semble avoir « supervisé » la cérémonie ! « Veut-on, écrit Bertrand Renouvin dans « Royaliste », marquer notre soumission à Berlin ? ». Hélas, nous en sommes bien là.

D’autres questions se posent : comment a-t-il pu faire chanter durant la cérémonie une mauvaise chanteuse dont le seul tire de gloire est d’avoir fait des interventions contre le président américain. Bêtise ou provocation ? Donald Trump l’a très mal pris et il avait raison. Comment ne pas s’offusquer aussi de voir le président Serbe relégué sur une estrade annexe, lui qui représentait le pays qui, proportionnellement, eut le plus de victimes durant la guerre et participa largement à la victoire ? Ceci alors même qu’il était mis à une place d’honneur le chef du pseudo état Kosovo, « pays » – il devra redevenir une province serbe –  islamiste, mafieux, persécutant les chrétiens. Cette cérémonie fut une honte pour la France.

Et que dire de ce rassemblement pour la Paix qui suivit ? Notre président aime que l’on rappelle les années 30. Il devrait savoir que c’est à cause des discours et des actions pacifistes semblables aux siennes, du calamiteux Aristide Briand en particulier, que l’on doit le désastre de la seconde guerre mondiale. C’est en effet parce que, au nom de la Paix, nous avons abandonné les quelques avantages que nous avions obtenus face à l’Allemagne et que nos gouvernants ont refusé d’agir quand il en était encore temps contre l’Allemagne qui réarmait – comme le réclamait l’Action Française – qu’Hitler à  pu nous vaincre. Va-t-on recommencer avec Macron ce type de politique suicidaire ? Notre soumission à l’Allemagne et à la finance internationale est de plus en plus flagrante et il n’a pas l’excuse d’avoir une armée étrangère occupant notre territoire !

Notre président semble vivre dans un monde irréel, formaté par une idéologie mondialiste, voulant ignorer l’histoire de notre pays, comme de ceux qui l’habitent actuellement. Méprisant publiquement la France et les Français. Nous le voyons aussi avec la crise dite des « gilets jaunes ». Visiblement, il ne comprend pas qu’une partie de plus en plus grande de nos concitoyens qui travaillent ont de plus en plus de mal à vivre, à « boucler » leur fin de mois. Soyons juste, il paye une politique – mais il la poursuit – qui est en place depuis Giscard : augmentation continuelle des prélèvements pour alimenter un Etat de plus en plus dépensier, accumulant les dettes. Pourtant, il est de plus en plus inefficace concernant ses devoirs régaliens (défense, justice en particulier). Où passe l’argent ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres… car comment comprendre que les Français sont de plus en plus taxés mais ont de moins en moins de services publics ? Il est certain que l’augmentation des taxes sur les carburants n’a été que la « goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Il faut la supprimer surtout que cela ne sert à rien sinon à renflouer un peu les caisses de l’Etat. L’excuse écologique est sans valeur : la pollution par les voitures, si elle existe, ne représente qu’une infime partie des problèmes et elle ne diminuera pas en augmentant les taxes, la plupart des Français ne pouvant se déplacer autrement, ne serait-ce que pour travailler. Le plus grand pollueur est le transport des marchandises par cargos géants et un peu par avions. C’est lui qu’il faudrait diminuer en favorisant systématiquement les productions locales. Pour le réaliser : taxer les produits en fonction du chemin parcouru pour arriver chez le consommateur. Voilà une solution qui serait efficace et favoriserait  nos produits, donc l’emploi. Evidemment, cela diminuerait le commerce international et donc les profits colossaux qui y sont liés. Raison pour laquelle il n’en est pas question. Mais preuve aussi que nos gouvernants n’ont en réalité rien à faire de l’écologie qui n’est qu’une excuse pour taxer et favoriser les groupes financiers qui investissent dans des solutions dites alternatives et souvent totalement inopérante, voire contre productive comme les éoliennes.

Que va faire le gouvernement ? Proposer une aide à certains salariés pour leurs déplacements ? C’est idiot de vouloir compenser des hausses de taxes par des aides, cela fait des dépenses supplémentaires pour les distribuer sans rien régler. Il faut permettre aux familles de vivre de leur travail et donc diminuer les charges, cela soulagera les Français et pourra relancer la croissance.

Maintenant, si rien de sérieux n’est fait, la crise continuera car le mécontentement est grand, même si nous assisterons peut-être à une diminution durant les fêtes de fin d’année. Attention aussi à la tentation de vouloir pousser les Français les uns contre les autres en mentant sur les chiffre des manifestants, en exagérant les dommages, voire en les favorisant. Tout cela, il semble bien que le gouvernement le fasse déjà et s’est dangereux mais il est vrai que c’est bien dans la tradition républicaine !

En fait, notre gouvernement ne peut pas grand chose, pris entre les exigences de l’Europe, des multinationales et de son idéologie technocratique et mondialiste. Plus que le gouvernement, c’est le système lui-même qui est sclérosé mais il se défend bien. Nous pouvons même penser que Macon étant déjà usé, il est cherché un autre personnage pour prendre sa suite et qui sera imposé « démocratiquement ». Il est sans doute déjà trouvé et j’ai quelques soupçons sur son identité…

Il faut sortir de ce système et faire savoir aux Français que c’est la république qui est mauvaise car elle ne permet pas un gouvernement indépendant des partis travaillant avant tout pour la population de notre pays. L’alliance du peuple et du Roi contre les féodaux, c’est ce qui a fait la grandeur de notre monarchie royale et s’est ce qui doit permettre la restauration de notre pays.

Philippe SCHNEIDER

( 13 décembre, 2018 )

Un buste pour LOUIS XVII

La Lorraine Royaliste vous engage à répondre favorablement à cet appel

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
L’Institut d’histoire des monarchies, que j’ai l’honneur de présider, lance une souscription pour acquérir le buste de Louis XVII exécutée par la sculptrice Catherine Cairn afin de le remettre, le 8 juin 2019, date anniversaire de la mort du jeune Prince, au Musée des Guerres de l’Ouest Chouannerie-Vendée de Plouharnel dans le Morbihan créé par Reynald Secher.
Toutes informations utiles sur cette souscription et la manière d’y participer sont accessibles en cliquant sur le lien ci-après:
 
Je suis certain que cette initiative retiendra votre meilleure attention et je vous remercie d’ores et déjà de votre contribution ainsi que de la publicité que vous pourrez lui donner dans vos réseaux.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire.
Bien sincèrement.
 
Patrice VERMEULEN
Président de l’IHM
 
( 4 décembre, 2018 )

L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019

 

 

 

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L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019 dans informations royalistes fond-pour-blog

Depuis la fin de la monarchie en 1848, aucun almanach royal n’a été publié sous la forme des almanachs royaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Outre la partie « traditionnelle » des almanachs ; à savoir, le calendrier ; on pouvait y voir une partie plus politique permettant de découvrir la Famille Royale, les Grands Officiers, et tout le monde qui, de par leurs fonctions, gravitaient autour de nos Rois.

 

L’année dernière, le blog de La Couronne a souhaité renouer avec la Tradition en vous proposant un nouvel Almanach royal, en version numérique, pour voir la réaction de ceux qui le liraient. Nous avons eu de très bon retours et beaucoup de demandes pour l’obtenir en version papier… Aussi, cette année, après plus d’un an de travail, nous avons le plaisir de vous annoncer que  l’Almanach royal de La Couronne 2019 sera publié et proposé à nos lecteurs en version papier. Pour cette deuxième année, nous avons repris les éléments de l’année dernière, complétés avec les informations manquantes et nous l’avons très fortement enrichi, grâce à la collaboration de nombreuses personnes de bonne volonté et grâce à l’aide des princes et de leurs équipes.

Le sommaire de l’Almanach royal de La Couronne 2019

Afin de lancer l’impression de l’Almanach royal de la Couronne 2019 et afin de vous le proposer à un prix raisonnable, nous avons besoin de présenter à notre imprimeur Girondin une commande minimum de 30 exemplaires. Aussi, afin d’obtenir votre exemplaire de l’Almanach royal 2019, nous vous invitons à le réserver, dès aujourd’hui,  en participant à notre souscription organisée par l’Association de La Couronne.

 

JE-commande dans informations royalistes

 

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