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( 13 juin, 2019 )

‘‘PRESSE ET LIBRAIRIE

 

 

LES GUERRES DU SAHEL, Des origines à nos jours – de Bernard LUGAN –  Editions Bernard Lugan – 259 pages – 29 €. BP 45, 42360, Panissières – www.bernard-lugan.com

 

Nos soldats sont en guerre au Sahel. Que s’y passe-t-il ? Les journalistes parlent et écrivent, la plupart sans avoir étudié tant soit peu le sujet. Pire, nos politiques, y compris ceux qui sont au pouvoir, semblent ignorer tout de ce qui s’y passe, sauf les opérations proprement dite. Pourtant, il faudrait mieux qu’ils sachent le pourquoi profond de cette guerre qui n’est pas, loin de là, qu’une opposition entre « islamistes » et « non islamistes ». Dans ce livre, Bernard Lugan – certainement l’un des plus grands spécialistes français de l’Afrique, sinon le plus grand – remet ce conflit dans sa perspective historique sans laquelle il n’est pas possible de comprendre les ressorts profonds de cette guerre aux multiples visages.

C’est un millénaire d’histoire qui est analysé, avec les conflits innombrables entre tributs nomades et sédentaires, lesquelles ne forment pas deux « blocs », mais sont eux-mêmes divisées. Ces profondes divisions, nous les retrouvons aujourd’hui, en particulier au Mali.

Pour comprendre ce qui se passe au Sahel, lisez ce livre et vous en saurez plus que beaucoup de nos commentateurs et hommes politiques.

LES QUATRE SAISONS – tome 3, LE PRINTEMPS – de Sophie CADIC, illustré par Apolline DUSSART - – 46 pages – Editions des Petits Chouans – DPF – BP 70001 – 86190 Chiré en Montreuil – www.petits-chouans.fr –  15 €

 

Nous vous avons présenté dans les numéros 351 et 352 de la Lorraine Royaliste les deux premiers tomes de cette très belle collection pour enfants. Le tome 3 est maintenant paru, il concerne le Printemps, après l’automne et l’hiver. Le jeune lecteur suivra ses héros – Roseline et Maximin – avec leurs parents et grands parents « dans leur vie quotidienne et l’apprentissage des coutumes locales de Provence. »  Le temps s’est refroidi, la nature change, paysages comme animaux. Ce livre fait découvrir la nature, l’amitié dans une belle écriture et de remarquables illustrations.

Très pédagogique, cet album, comme les précédents, aidera à apprendre à lire nos petits enfants.

 

COTIGNAC et la mission divine de la Francede Elise HUMBERT– 155 pages – Editions de CHIRE, BP 70001, 86190, Chiré-en-Montreuil. www.chire.fr –  18 €

 

A l’occasion du 500ème anniversaire des apparitions de Notre-Dame de Grâce, les Editions de Chiré ont eu la bonne idée de rééditer ce très beau livre d’Elise Humbert avec une préface de Michel du Tremblay et illustré de 16 pages de belles photos en couleur. Cotignac, en Provence, est un lieu inspiré avec les apparitions de la sainte Vierge Marie et de saint Joseph, ce qui est très rare. Nous voyons le rôle du Frère Fiacre qui vint y prier particulièrement pour que Louis XIII et Anne d’Autriche aient un héritier, le futur Louis XIV surnommé Louis « dieudonné ». Il est à noter que Louis XIV mais aussi beaucoup de nos rois vinrent se recueillir en ce lieu.

Un livre très bien écrit qu’il convient de lire.

 

Jean NEDISCHER

 

( 10 juin, 2019 )

Editorial du n° 354 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dans le numéro du 10 mai de l’hebdomadaire « La France Catholique », nous trouvons un très bel entretien avec le cardinal Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou. Il termine cet entretien en disant : « En outre, en tant que chrétien et pasteur, Notre-Dame de Paris est un symbole extraordinaire de foi et du culte catholique du peuple français d’hier et même d’aujourd’hui. Dans les sociétés matérialistes et athées, les croyant ont le droit de cité. Le drame de Notre-Dame de Paris souligne justement que la Vierge Marie est bel et bien la protectrice de tout le peuple chrétien. N’en déplaise à ceux qui prônent la « mort de Dieu », cet incendie invite la France et l’Europe à retrouver leurs racines chrétiennes. » Il rappelle également, comme l’a fait dernièrement le cardinal Sarah l’appel du Pape Jean-Paul II au Bourget en Juin 1980 : « France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? ».

Ces prélats africains semblent bien aujourd’hui à la « pointe » de notre Eglise, nous montrant à tous – même non catholiques – le chemin à suivre !

Notre Dame de Paris a brûlé. Elle est gravement endommagée. Nous espérons bien un jour connaître la cause exacte de ce sinistre. Laissons faire les experts. Nous verrons ! Nous remarquerons simplement que le pouvoir essaye d’en tirer profit. Dans quel but ? Monseigneur Aupetit a eu raison de faire remarquer à Emmanuel Macron que le terme « catholique » n’était pas une insulte ! Ce drame aurait pu être rapproché des dizaines de sinistres provoqués ou non qui touchent nos églises, nos chapelles, nos cimetières tous les mois et de plus en plus. Et nous devons d’être inquiets sur le devenir de cette belle cathédrale quand nous voyons la précipitation du président qui veut la reconstruire en 5 ans ! Il fait même voter une loi spécialement sur Notre Dame pour s’affranchir de certaines règles d’urbanisme. Espérons qu’elle ne sera pas dénaturée par quelques architectes « fous » comme la cour du Louvre à Paris ou le futur aménagement du musée lorrain à Nancy !

Et puis, il faut bien faire remarquer, ce qui n’apparaît nulle part – du moins je n’ai rien lu sur le sujet - : lorsque l’Etat républicain a frauduleusement volé les biens de l’Eglise en 1905, il s’était engagé, pour les églises (les autre bâtiments étant utilisés à son profit ou vendus) de les entretenir en les mettant à la disposition de l’Eglise. La charge étant partagée selon le type d’églises  ou chapelles entre l’Etat et les collectivités territoriales. Or, ceci est très mal fait, quelques fois pas du tout. C’est peut-être une des causes de l’incendie et, en l’occurrence – Notre Dame étant une cathédrale – c’est l’Etat qui est responsable. En cas de sinistre, c’est donc à lui – comme l’Etat n’assure pas ses bâtiments – de payer la note et non pas par le moyen d’une souscription. Mais, nous la savons bien, la république ne respecte jamais ses engagements ; Et le président Macron le montre tous les jours, que ce soit lors de ce drame ou dans sa politique quotidienne.

En fait, comme tous les présidents, il ne pense qu’à sa future réélection. Le reste lui importe peu. Il n’est occupé que par cela tous les jours et pour ça, il faut qu’il se montre, qu’il parle, qu’il fasse semblant d’agir et c’est en réalité plus de l’agitation que de l’action et s’il y en a un peu, elle n’est pas « française », bien au contraire ! Nous l’avons vu avec le pseudo « grand débat » au public soigneusement sélectionné comme les sujets. Mise à part les augmentations d’essence, les grands sujets soulevés par les « gilets jaunes » sont les pouvoirs d’action locale, l’Europe et l’immigration. Si le premier fut effleuré, les deux autres furent éliminés. Pourtant, ce sont bien des drapeaux européens qui sont brûlés dans les manifestations et des drapeaux français fièrement brandis sauf par les quelques militants d’extrême gauche qui ont cherchés à manipuler les gilets jaunes en cherchant à les entraîner dans les violences révolutionnaires. En tout cas, nous avons vu qu’Emmanuel Macron avait beaucoup de temps libre ! Il en a usé aussi pour faire la campagne des élections européennes ! Son rôle de chef de l’Etat ne le prend pas trop ! Surtout dans les domaines régaliens qu’il a, dans la continuité de ses prédécesseurs, abandonnés au profit de l’Union européenne. Il aurait encore, s’il le voulait, un rôle à jouer, comme savez le faire nos Rois : celui de la protection des plus faibles lorsqu’il était fait appel à lui. Là, Macron se défile, il s’en « lave les mains » comme un certain Ponce Pilate quand il lui est demandé d’agir dans l’affaire Vincent Lambert. Il est vrai qu’il est plutôt pour l’euthanasie comme pour l’avortement, le mariage « gay », la PMA ou la GPA. En fait contre la famille traditionnelle qu’il veut détruire comme il veut détruire cette « famille de familles » qu’était la France, qu’elle est encore un peu mais qu’il faudrait restaurer.

A l’heure où j’écris, les élections européennes n’ont pas eu lieu. Quelle importance d’ailleurs. Rien n’empêchera plus notre gouvernement de brader – entre autres –  ce qui reste d’industrie nationale : nous l’avons vu avec Alstom – pourtant très important stratégiquement – les chantiers de l’Atlantique, ce qui reste de notre sidérurgie et bientôt Saint Gobain/Pont à Mousson, et j’en passe beaucoup ! Tout cela pour détruire notre France car, pour eux, il ne faut pas qu’elle ait les moyens un jour de se relever, ce serait trop grave pour nos dirigeants européens et surtout pour les groupes financiers qui les mènent. La politique d’immigration va dans le même sens

Pourtant, nous en sommes persuadés, lorsqu’elle retrouvera ses origines de « fille aînée de l’Eglise » avec une famille à la tête de familles françaises, notre famille royale, elle pourra reprendre sa marche en avant en toute indépendance. C’est ainsi qu’elle pourra alors vraiment avoir des accords basés sur de justes rapports avec les autres pays. Autrement, nous risquons, avec l’U.E. des conflits.

 Philippe SCHNEIDER

( 9 mai, 2019 )

NANCY défiguré – suite

 

 

Chers Amis,
A la suite de l’article sur « Nancy défiguré » paru dans le numéro d’Avril de LA LORRAINE ROYALISTE, je vous invite à signer la pétition de l’association Mémoire de la Ville de Charles III
Amicalement
Philippe SCHNEIDER
Il ne se passe guère de temps à Nancy, sans que le patrimoine ne soit l’objet de nouvelles et graves menaces.
Ainsi après l’immeuble Emblème sur la place Veil, l’extension du Musée lorrain, Grand Nancy Thermal, voici que les édiles ont autorisé la construction de deux immeubles de 19 logements dans l’emprise de l’ancienne église du Noviciat des Jésuites.
Cet édifice de 1602, qui offre sa belle façade au passant près de la Porte Saint-Nicolas, est un haut lieu de l’histoire de Nancy et de la Lorraine. A l’arrière, les vestiges subsistants permettraient d’en faire un lieu public significatif accueillant une Maison du secteur sauvegardé et un Centre d’interprétation de l’architecture et du Patrimoine.
L’inculture a préféré le lotir et lui ôter toute figure d’église.
Découvrez ci-dessous la genèse récente de cette nouvelle affaire. Élevez-vous contre la spoliation de Nancy, de son histoire et de sa beauté.
Signez et partagez la pétition.
TROP, C’EST TROP.

Association Mémoire de la Ville de Charles III

https://www.mesopinions.com/petition/autres/derriere-belle-facade-rue-saint-dizier/64199=

( 2 mai, 2019 )

Editorial du n° 353 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

LE NATIONALISME, C’EST LA PAIX

 

 

Auteur d’un livre intitulé The Virtue of Nationalism, Yoram Hazony  est docteur en philosophie politique. Il est aussi théologien et il enseigne à l’Université de Jérusalem.

Qu’appelle-t-il un nationaliste ? : « J’appelle « nationaliste » quelqu’un qui souhaite vivre dans un monde constitué de nations indépendantes. » répond-il à un journaliste du Figaro-Magazine (Paul Sugy) qui l’interroge. Pour lui, le modèle nationaliste « permet à chaque nation de décider ses propres lois en vertu de ses traditions particulières. Un tel modèle assure à tous les pays de déployer leur génie à montrer que leurs institutions et leurs valeurs sont les meilleures. Un tel équilibre international ressemblerait à celui qui s’est établi en Europe après les traités de Westphalie signés en 1648 ».

Les nationalistes veulent à tout prix éviter la guerre qui tue et détruit car ils veulent le bien du pays et de ses habitants. Yoram Hazony dit très bien : « Le nationaliste, lui, dessine une frontière par terre et dit au reste du monde : « au-delà de cette limite, je renonce à faire imposer ma volonté. Je laisse mes voisins libres d’être différents ».

Le nationaliste est à opposer à l’impérialiste (1). Pour lui cet impérialisme nous vient de l’Empire romain qui voulait dominer le monde connu. Ce fut ensuite le Saint Empire Romain Germanique et la France a subit les tentatives de cet empire de l’envahir. C’est la raison pour laquelle les Rois de France ont toujours essayé d’empêcher l’unification de l’empire allemand. Cette politique fut menée avec succès ce qui valut à la France de ne pas être envahi, même en parti, durant près de deux siècles. L’autre grand danger, lui aussi impérialiste, fut le « califat musulman », qui revient ! Ajoutons qu’il fait remarquer que la France, rompant avec son passé, fut elle aussi « impérialiste » sous Napoléon, héritier de la révolution française : « Napoléon, dit-il, (…) n’avait pour but que d’imposer son modèle de gouvernement « éclairé » à tous les pays qu’il avait conquis : les Pays-Bas, l’Allemagne (2), l’Italie, l’Espagne, … Son projet, en somme, était le même que celui de l’Union européenne aujourd’hui : réunir tous les peuples sous une seule et même législation. » C’est exactement ce qu’un nationaliste ne veut pas : il est pour la liberté des peuples.

Yoram Hazony ajoute que cet « impérialisme » peut être idéologique et financier : c’est ce à quoi nous assistons en voyant qu’une certaine idéologie dite « démocratique » et libérale veut imposer à tous les pays du monde son mode d’existence, ce qui amène guerres, oppressions, massacres. Nous l’avons vu récemment au Moyen-Orient, en Lybie, en Afrique, en Asie… et en Europe.

Le monde est divers, les nations sont toutes différentes et c’est en le constatant et en les respectant toutes que nous pouvons arriver à un monde où les guerres, les oppressions pourraient être non point éradiquer (le monde n’est pas parfait !) mais au moins limitées. Le cas de l’Union Européenne est caricatural, notre écrivain dit très justement : « un gouvernement impérialiste comme celui de l’Union européenne tue toute forme de diversité dans l’œuf. Les élites bruxelloises sont persuadées de savoir déjà avec exactitude la façon dont le monde entier doit vivre. Il est pourtant manifeste que ce n’est pas le cas… »

Il ne s’agit pas de vivre chacun de son côté car « Des nations indépendantes sont tout à fait capables de se coordonner entre elles ». C’est exactement ce que nous pensons. Je dirai même que des nations indépendantes ont intérêts à avoir de bonnes relations entre elles pour éviter au maximum tout conflit. A l’opposé, si l’on tente de forcer les pays à vivre tous pareils, y compris en favorisant le mélange de populations, cela ne peut que conduire à terme à des explosions qui seront d’autant plus terrible qu’elles se dérouleront sur des mêmes territoires ; l’histoire nous le montre, une des dernières étant la disparition dans le sang de la fédération yougoslave.

C’est la voix de la raison mais la raison n’est plus partagée par nos gouvernants complètement coupés des réalités, isolés dans leur « bulle » technocratique. Nous le voyons encore avec le feuilleton du « Brexit » où tout semble fait, aussi bien du côté de Thérésa May que des dirigeants européens, pour empêcher le Royaume Uni de quitter la galère européenne. Que ceci nous serve de leçons : quand nous quitterons cette « galère », il nous faudra dénoncer unilatéralement les traités européens sans nous soumettre à la procédure prévue (article 50 du traité de Lisbonne – reprise du projet de constitution européenne  refusée par les Français par référendum en 2005 – . Il faut quitter le plus rapidement possible l’Union européenne qui n’est pas réformable, contrairement  ce que pensent certains qui disent défendre les intérêts de la France

Pour cela, il faudra évidemment à la France un Etat qui soit réellement Français, nationaliste Français. Ce ne peut pas être le cas dans notre république apatride soumise aux pouvoirs de groupes de pression économique, financier, politiques… étrangers, internationalistes pour la plupart. Retrouver un pouvoir français au service de la France et des Français, c’est notre but. Nous devons y travailler !

Philippe SCHNEIDER

 

(1)   L’auteur emploi le mot « impérialiste ». Charles Maurras, lui, avait forgé le mot « nationalitariste » pour désigner ce même faux nationalisme qui ne correspond pas à la tradition royale française mais est proche du militarisme agressif révolutionnaire.

(2)   Les Allemagnes devrait-on plutôt dire à l’époque.

( 16 avril, 2019 )

« Tweet » de LA LORRAINE ROYALISTE du 16 Avril 2019

 

 

Quelle tristesse de voir la cathédrale Notre Dame de Paris gravement endommagée. Quel symbole aussi dans notre France dont les gouvernants félons font que la vie et la famille ne sont plus respectées et qui vendent le pays par morceaux à des groupes étrangers !

( 4 avril, 2019 )

La LORRAINE ROYALISTE vous prie d’assister à cette soirée

 

 

L’Association de soutien à l’Armée Française des Vosges

vous invite à assister à la projection du film :

« Hélie de Saint Marc, témoin du siècle »

Le vendredi 5 avril à 19 heures à GOLBEY – Salle Barbelouze

Place jean Alemani (face à la mairie)

( 18 mars, 2019 )

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire

 

 

Texte de présentation tiré du blog « La Couronne »

 

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire dans Princes eudes-de-france

Ce lundi 18 mars, le duc d’Angoulême, Son Altesse Royale, le prince Eudes de France, célèbre son 51ème anniversaire. Monseigneur le duc d’Angoulême est le frère du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris.

 

Le prince Eudes est né le 18 mars 1968 à Paris, il est le troisième fils et le cinquième enfant de feu le comte de Paris, « Henri VII de France », et de sa première épouse la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Le prince a été prénommé Eudes à sa naissance, en l’honneur de Eudes, comte de Paris, fils de Robert Le Fort, qui vivait au IXème siècle.

 

En 1987, à l’occasion du Millénaire Capétien le prince Eudes a reçu de son grand-père le comte de Paris ( Henri VI de France ) le titre de duc d’Angoulême au château d’Amboise. Après son baccalauréat, le prince Eudes est étudiant à la Sorbonne et il obtient une maîtrise de philosophie. En 1990, le prince Eudes effectue son service militaire à Saumur où il reçoit ses galons d’Officier en présence de la duchesse de Montpensier. Libéré de ses obligations militaires, le duc d’Angoulême a suivi un troisième cycle d’étude à l’institut de Gestion Sociale à Paris où il étudie le management et les ressources humaines.

 

En 1998, le prince Eudes se fiance à une aristocrate bretonne, descendante de Louis XIV, Marie-Liesse de Rohan Chabot fille du comte Mériadec de Rohan Chabot et d’Isabelle de Bauffremont, princesse de Marnay et du Saint Empire. Le mariage civil est célébré à Dreux le 19 juin 1999, jour du décès du son grand-père le comte de Paris. Trois semaines plus tard, Eudes et Marie-Liesse s’unissent devant Dieu dans la petite église d’Antrain en présence de la comtesse de Paris qui avait demandé à son petit-fils de « célébrer joyeusement le mariage » parce que la vie continuait. Symboliquement la princesse a tenu à ne pas revêtir le deuil ce jour là. Le prince Eudes et son épouse ont eu deux enfants, la princesse Thérèse en 2001 et le prince Pierre en 2003.

 

En 2009, le prince Eudes reprend ses études et obtient le diplôme de l’Exécutive Master RH à HEC Paris dans la spécialisation ” Ressources Humaines ” et réalise sa thèse pour laquelle il obtient la mention ” très bien ” sur le thème du handicap. Depuis 2011, le duc d’Angoulême et son épouse la princesse Marie-Liesse (qui est professeur de philosophie à Bordeaux) et leurs enfants le prince Pierre et la princesse Thérèse, vivent dans une maison au cœur de la capitale bordelaise. D’avril 2011 à décembre 2017, SAR le Prince Eudes, Duc d’Angoulême y a exercé l’activité de directeur général du Château de Fargues, un grand domaine viticole appartenant à la Famille de Lur Saluces en Gironde, (Le Comte Alexandre de Lur Saluces en est le propriétaire actuel). Il gère également une activité sylvicole et agricole ainsi qu’un pôle touristique dans les Landes. Malgré le changement d’activité du Prince Eudes qui le mène plus souvent à Paris, le Duc et la Duchesse d’Angoulême résident toujours à Bordeaux.

 

Très proche de son frère le prince Jean de France, nouveau Comte de Paris, le prince Eudes s’implique dans le travail de son frère et estime que son rôle est de soutenir et d’épauler le prince Jean dans les actions qu’il entreprend. Le Prince Eudes est également membre du Conseil d’Administration de l’association de son frère, l’Association “Gens de France”. Le prince Eudes est un père de famille comblé, il est très proche de ses enfants et met un point d’honneur à suivre leurs activités telles que le sport et le scoutisme ainsi que leurs études.

 

En ce 18 mars 2019, La Lorraine Royaliste présente donc un très Joyeux Anniversaire

à S. A. R. le prince Eudes de France, duc d’Angoulême.

( 13 mars, 2019 )

Editorial du n° 352 (Mars 2019) de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dans le mensuel « Le Bien Commun »  de Février, nous lisons un article très intéressant de Charles Saint-Prost intitulé « La France face à l’Europe allemande ». Il rapporte en particulier cet échange entre Charles de Gaulle et Konrad Adenauer lors de la signature du traité franco-allemand de 1963 :

« Alors mon Général, vous avez encore peur de l’Allemagne ?

« Bien sûr que non, répondit celui-ci.

« Vous avez tort, mon général, moi, j’en ai peur ».

Charles Saint-Prost explique ensuite : « Ce catholique rhénan, partisan de l’autonomie de sa province après la Première guerre mondiale, voulait dire par là qu’il craignait le retour au pouvoir des Allemands du Nord, Prussiens et autres. Or, n’est-ce pas ce qui s’est passé avec Angela Merkel, fille d’un pasteur ayant choisi l’Allemagne de l’Est ? Au XXI° siècle, l’Allemagne, redevenue prussienne depuis la funeste unification de 1990, est bien « l’homme dangereux de l’Europe » dont se méfiait tant le chancelier Adenauer… »

Ajoutons que l’histoire nous montre que l’Allemagne unie (le Reich) a toujours été un danger pour la France et l’Europe toute entière. Ceci parce que ce pays n’est pas une Nation, ne l’a jamais été, mais un empire qui devait réunir tous ceux qui ont une langue germanique ou… assimilée.  C’est la raison pour laquelle nos rois ont toujours voulu qu’il y ait beaucoup de nations allemandes, ce qui correspondait aussi au souhait de la plupart de ces pays. D’ailleurs, nos rois ont toujours eu beaucoup d’alliés en Allemagne. Ce fut une grande réussite et c’est malheureusement pour tous que nos républicains, Napoléon compris, ont favorisé la constitution de l’empire allemand, d’où les guerres désastreuses qui suivirent. Aujourd’hui, certes et pour l’instant, nous ne parlons pas de guerre, du moins sur le plan militaire. L’Allemagne veut nous asservir sur le plan économique et toute l’Europe avec nous. Elle a déjà en parti réussi en Europe de l’Est et du Sud (Balkans – sauf Serbie – Grèce…) et en grande partie la France avec la complicité de nos gouvernants. Nous notons cependant que des réactions se font jour un peu partout. La France, si elle le voulait, aurait un grand rôle à jouer en s’alliant avec tous ces pays pour faire pièce à l’empire allemand.

Au contraire, nous venons de le voir avec le funeste traité d’Aix la Chapelle, la France se couche. Pourtant, l’Allemagne est fragile en particulier avec sa démographie désastreuse et ce n’est pas en accueillant des immigrés en grand nombre que cela s’arrangera. Bien sûr, à très court terme, cela fait des employés pour les usines mais très vite cela fera – fait déjà – des groupes ethniques et sociaux unis obéissant non à l’Etat allemand mais à leurs pays d’origine, ce qui est normal de leur part mais catastrophique pour le pays accueillant. A noter que nous risquons – avons déjà – des problèmes identiques. En attendant, les dirigeants allemands, qui connaissent tous ces problèmes, veulent établir définitivement la domination de leur pays avant qu’ils ne deviennent insolubles. Ils veulent aller vite. Notre intérêt, à nous Français, serait de les bloquer mais nous ne pouvons le faire en restant dans l’Union Européenne, organisation faite pour favoriser leur domination (1). Il est illusoire de croire que le système peut être changé de l’intérieur en ayant, par exemple, beaucoup d’élus au parlement européen. Il est dommage de voir que certains partis républicains comme le Rassemblement National ou Debout la France, s’engouffrent dans cette impasse ! Aussi, pourquoi voter le 26 mai prochain ?

Retrouver notre indépendance doit être notre seul but pour redonner à la France un avenir. Notre pays pourrait être celui qui aide les autres nations, en Europe et ailleurs dans le monde, à retrouver leurs libertés. Il faut bien entendu, retrouver d’abord la nôtre en nous libérant du carcan de l’Union Européenne. Il n’y a qu’une seule possibilité : reprendre notre liberté en dénonçant unilatéralement les traités européens (ne pas s’engager surtout dans des négociations comme le Royaume Uni). A partir de là, notre liberté retrouvée – et nous serions très certainement suivi par d’autres – il serait possible de reconstruire autre chose : des alliances économiques, militaires et politiques avec les autres nations européennes mais aussi d’autres pays ailleurs dans le monde.

Pour réaliser cela, il faut que la France retrouve un pouvoir fort, indépendant, tout en permettant aux libertés locales, professionnelles… de s’épanouir. Et ce pouvoir pourrait s’appuyer sur une jeunesse française qui ne demande que cela, nous l’avons vu en particulier avec ces dizaines de milliers de jeunes – mais aussi quelques « moins jeunes » – qui ont manifesté pour la Vie à Paris le 20 janvier dernier. Et il y a d’autres exemples.

L’avenir est à nous si nous savons convaincre les Français que nous avons un avenir avec notre Prince, notre Roi Jean IV à la tête de notre France.

Au travail !

Philippe SCHNEIDER

(1)     Illustration de ce fait : nous apprenons du Centre de Politique Européen (organisme allemand) que, selon une projection du PIB par habitant si l’euro n’avait pas été adopté, que chaque Français a perdu avec l’Euro 56.000 € et chaque Allemand gagné 23.116 € !

( 21 février, 2019 )

Editorial du n° 351 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La France semble s’enfoncer dans une crise dont les gouvernants ne comprennent ni les origines, ni les espoirs. Cette crise vient de loin, elle est l’expression du désarroi de la France profonde, celle qui travaille mais qui ne peut plus en vivre car assommée par les charges qu’elle doit payer. Il n’y a pas seulement les impôts et taxes diverses, il y a aussi le fait que, trop souvent, les Français ne peuvent vivre près de l’endroit où ils travaillent : dans les grandes villes, le prix des logements est trop élevés et dans les banlieues, il y a une priorité de fait pour les populations issues de l’immigration qui ne veulent – ou ne peuvent – s’intégrer. Et puis, plus profondément, il y a un mal être imposé par le matérialisme ambiant : qu’espérer si l’on a pour seul espoir d’arriver à la fin du mois sans trop de dettes… ? Enfin, une grande partie de la population a été déracinée, obligée de quitter sa ville, sa province pour satisfaire  « l’économie ». En fait, il y a la volonté de supprimer tout ce qui fait d’un homme un homme et non une machine. Il est voulu un « homo aeconomicus » comme disent les économistes : plus d’enracinement, de religion, de  nation… la meilleure preuve en est la suppression de fait de l’enseignement de notre histoire. Il faut couper les Français de leur passé.

Et nous le voyons avec la révolte dite des « gilets jaunes ». Ce ne sont pas les habitants des « banlieues » qui manifestent (certains – une petite minorité mais très organisée et violente – viennent seulement à la fin pour casser et « faire leurs courses »  en pillant des magasins !). Ce sont des Français qui travaillent, d’où les manifestations les samedis. Certes, et c’est là que nos voyons les dégâts commis par la propagande de l’enseignement, ils veulent comparer leur « révolte » à celle de 1789, croyant qu’à l’époque il y eut une révolte du peuple, ce qui ne fut pas la réalité. Nous devons leurs montrer que les héritiers de 1789, ce ne sont pas les « gilets jaunes » mais nos gouvernants actuels qui finissent pas réaliser le rêve des révolutionnaires de l’époque : la destruction de notre pays, nos libertés, nos familles,  nos traditions…

Bien entendu, dans un premier temps, il y a le plus pressé : pouvoir finir le mois avec ses revenus. Le chef de l’Etat, après avoir ordonné, sans succès, une répression impitoyable – du jamais vu depuis des dizaines d’année même durant les émeutes des banlieues en 2005 – va essayer de répondre un petit peu à ce problème en faisant quelques gestes financiers. Cela soulagera certainement quelques familles provisoirement car l’Etat finira bien par reprendre ce qu’il a concédé. Pour ce faire, Macron est reparti en campagne sous couvert d’un grand débat dans lequel les sujets importants (Europe, immigration, famille, culture…) sont exclus ! Il fait de grandes réunions avec des maires (soigneusement sélectionnés), des représentants de la population bien choisis… Son but, gagner les élections européennes de mai prochain, peut-être en y ajoutant un référendum. Peut-on rêver de questions telles que : Faut-il dénoncer le traité de Lisbonne ? Faut-il arrêter toute immigration ?… Certainement pas car ce serait « politiquement incorrect » ! Pourtant, lorsque nous allons discuter avec les manifestants, l’immigration et l’Europe sont des sujets récurrents, contrairement à ce que nous dit la « presse officielle » ! En fait, le chef de l’Etat et ses amis sont repartis en campagne électorale, dans laquelle tous les « coups » sont permis, y compris le lancement de pseudos listes « gilets jaunes » aux européennes !

Pour le pouvoir, il faut gagner du temps afin de rendre irréversible l’évolution vers la mondialisation. Une mondialisation où les financiers domineront un monde devenu « harmonieux » où tous les hommes seraient interchangeables, pouvant vire n’importe où selon ce que l’économie a besoin, sans attaches familiales ou autres. C’est de l’utopie complète mais qui fait gagner beaucoup d’argents à quelques uns avant que tout ne s’écroule car ce n’est pas conformer à l’ordre naturel des choses, cet ordre naturel qui est nié. Plus le temps passe, plus le réveil risque d’être douloureux et violent.

Il me revient à l’esprit le dernier « tweet » que Monseigneur le prince Henri, comte de Paris, écrivit le 9 janvier dernier : La politique est un service. Elle ne doit pas être un métier. Il faut savoir hiérarchiser les pouvoirs au sein d’une société en fonction des compétences propres à chaque pouvoir. Et chaque Français (e) y a sa partition. Tout y est sous entendu : laisser libre les Français de s’organiser à tous les échelons de la société et, bien entendu, d’abord la famille. Chaque pouvoir, du plus petit au plus grand, doit pouvoir décider à son niveau. Le pouvoir suprême, celui du Roi, étant d’abord un service, celui de l’arbitrage, celui de la justice, celui qui doit permettre au pays de  garder sa liberté. Et dans ce cadre, il est fort possible de concevoir des « référendums d’initiatives citoyennes » surtout au plan local, mais pas uniquement dans un cadre à étudier.

A l’heure où nous le pleurons, quelle regret de ne pas l’avoir vu régner. Mais tout espoir n’est pas vain car sa personne, aussi attachante qu’elle fut, n’est rien, son principe est tout, comme le disait le comte de Chambord. Aussi, tous nos espoirs reposent maintenant sur son fils, le nouveau comte de Paris, qui régnera sous le nom de Jean IV. A nous de travailler à son avènement.

Philippe SCHNEIDER

( 20 février, 2019 )

Manifestation du 19 Février à Nancy

 

 

Comme prévu, une délégation de l’Union des Sections Royalistes Lorraines conduite par Philippe Schneider s’est rendue à la manifestation contre l’antisémitisme à Nancy. Ce fut l’occasion d’expliquer que nous voulions combattre l’antisémitisme6  mais aussi les attentats contre les édifices catholiques en forte hausse – comme tout ce qui pouvait diviser les Français. Nous voulons promouvoir l’amitié entre les Français. Nous avons pu dialoguer avec des élus de différents bords et des personnalités présentes.

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