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( 18 décembre, 2019 )

Communiqué de Boulevard Voltaire : notre journaliste prise à partie et violentée par des antifas !

 

 

Ce mardi 17 décembre, place de la Nation à Paris, notre journaliste envoyée sur place pour réaliser un reportage sur la mobilisation contre la réforme des retraites a été prise à partie, violentée et expulsée. Aux cris de « Dehors les fachos », elle a essuyé invectives, insultes et coups avant de parvenir à s’extraire. Ce n’est pas la première fois. Le 10 novembre dernier, notre reporter avait subi le même traitement à l’occasion de la Marche contre l’islamophobie.

La rédaction de Boulevard Voltaire apporte tout son soutien et sa solidarité à sa consœur et ne peut que s’alarmer devant la violence systématique de ces autoproclamés « antifas » qui semblent jouir d’un total sentiment d’impunité.

Boulevard Voltaire est aujourd’hui ciblé sur les réseaux sociaux par des activistes qui harcèlent ses annonceurs. Et maintenant dans la rue par d’autres qui n’hésitent plus à s’en prendre physiquement à nos équipes ! Ces attaques, loin de nous affaiblir ou de nous intimider, ne font, au contraire, que renforcer notre détermination et notre volonté de vous proposer une information fiable, engagée et lucide. Encore une fois, à travers les attaques répétées contre Boulevard Voltaire, c’est bel et bien la liberté d’informer et la liberté d’expression qui sont visées.

« Notre liberté dépend de la liberté de la presse et elle ne saurait être limitée sans être perdue. »

La Lorraine Royaliste s’associe totalement à cette protestation face à ces « milices » qui agissent pratiquement en toute impunité. Serait-elle « protégées » ?

( 13 décembre, 2019 )

« Je suis royaliste mais je me soigne » [2/4]

 

 

Le site de l’Action française publie sur quatre semaines  une série d’articles de Michel Yves Michel, militant de toujours. Il nous paraît important et utile que les lecteurs de La Lorraine Royaliste en aient connaissance.  L.R.

C’est au gâteau qu’on juge le pâtissier

L’homme est toujours écartelé entre deux logiques, celle du sens et celle de l’efficacité qui jamais ne coïncident. Elles ne s’excluent pas non plus  : quand, pour plus d’efficacité, on exclut totalement la logique du sens, l’action devient folle et perd finalement toute efficacité. Mais une logique du sens qui ne se traduit pas dans une action efficace est bien vaine, sauf peut-être dans le domaine spirituel où la contemplation est la forme supérieure de l’action.

Sans doute comme toute activité humaine, le royalisme comporte-t-il une face intérieure, mais pas plus que pour le tir à l’arc ou la cuisine, elle n’est une réalité spécifique au royalisme. L’erreur serait de laisser entendre que le royalisme pourrait être (devrait être  ?) centré uniquement sur cette dimension intérieure. C’est un sophisme que d’opposer l’être à l’action  ; l’action ne s’oppose pas à l’être, elle en est le déploiement

C’est entendu, le petit djihad (le combat du musulman contre les infidèles) n’est que le reflet du grand djihad (le combat spirituel intérieur)… mais parfois la modestie du petit djihad fait douter de la consistance du grand djihad.

Il est certainement possible de faire de toute activité humaine un exercice spirituel.

Mais la droite intention et toutes les qualités spirituelles ne suffisent pas à faire un bon chevalier ou un bon médecin. Quant à laisser entendre que cela dispenserait de tout exercice militaire ou de toute connaissance physiologique… Même l’iconographe doit doubler sa préparation spirituelle par un apprentissage technique.

J’ai lu la Bagavad Gîta et je comprends que l’action ne devient un juste sacrifice (c’est-à-dire un faire sacré) qu’au prix de la renonciation à convoiter les fruits de l’action. D’ailleurs, des royalistes qui combattent pour la conquête du pouvoir afin de le remettre à un Prince (dont une des qualités sera de se libérer de ceux qui l’auront fait Roi) devraient être prédisposés à une telle attitude de service. Mais encore faut-il combattre avec constance, et dans le combat ne pas faire n’importe quoi…

TU NE TENTERAS PAS LE SEIGNEUR TON DIEU (Matthieu IV-7)

Que dirait-on de parents qui s’abstiendraient de tous recours aux remèdes communs pour soigner leur enfant malade, en prétendant ainsi manifester leur confiance dans la Providence  ?

Les gens d’arme batailleront et Dieu donnera la victoire proclamait Jeanne d’Arc. Ce n’est pas réduire le caractère miraculeux de son action de penser qu’elle sut s’appuyer sur les meilleurs chefs de guerre du Royaume  : Dunois, La Hyre et Gilles de Rais (Tiens, Jeanne acceptait le concours de quelqu’un qui était loin d’incarner le «  chevalier blanc  »…). Quant au détour par le sacre de Reims, il relève exactement du «  politique d’abord  » tenu en suspicion par les pseudo-providentialistes.

Vouloir que Dieu donne la victoire sans que les gens d’arme bataillent, c’est «  tenter Dieu  ». Comme fit le démon dans la deuxième tentation du Christ en lui proposant de se jeter du haut du temple pour que les anges l’empêchent de heurter le sol.

Je suis providentialiste  : c’est-à-dire que je crois que Dieu est maître de l’histoire, que la liberté des anges, et encore moins celle des hommes ne sauraient limiter sa Sainte Volonté et que la ruse divine se sert même de ceux qui prétendent faire obstacle à ses desseins, pour les réaliser. Mais je me refuse à justifier mes carences par la Providence.

EIH BENNEK, EIH BLAVEK (devise syldave)*

Je connais l‘idéal du Roi qui règne sans avoir besoin de recourir aux rapports de force. J’ai admiré Kagemusha, le film d’Akira Kurosawha, où les armées sont victorieuses quand le chef du clan se tient immobile au sommet de la colline et sont en déroute lorsqu’il s’agite et prétend agir dans la bataille. Je saisis le sens de l’axe vertical, situé sur le moyeu immobile au centre de la roue du monde.

Cet archétype rend compte du fonctionnement concret de l’autorité, cette forme légitime de pouvoir dont la réalité se manifeste d’autant plus qu’il n’est pas nécessaire de recourir aux carottes et au bâton et à tous les chantages qui accompagnent l’exercice ordinaire du pouvoir. L’autorité vraie est le reflet en ce monde de la souveraine transcendance. (Omnia potestas a Dei).

Mais le roi de France n’est pas le Roi du monde dans son Aghartha. Sur le plan de la réalité où nous évoluons l’autorité ne se présente jamais à l’état pur. Même l’Abbé d’un monastère doit savoir parfois employer la manière forte pour chasser le moine rebelle. Les parents doivent pouvoir guider leurs enfants sans recourir en permanence aux promesses de récompense ou à la crainte du châtiment, mais je ne connais pas de famille qui n’y aurait jamais eu recours.

Et les Rois les plus légitimes sont bien obligés de défendre leur position en imposant parfois leur volonté par un rapport de forces favorable. Ce n’est pas sans raison que tout Etat vise au monopole de la violence selon l’expression de Max Weber. Le Roi est chef des armées, de la Justice et de la Police  : c’est là le noyau du domaine régalien. Et parfois cette raison dont la vertu est d’économiser la violence, cette raison d’Etat, impose de l’exercer  : le Duc de Guise en a fait les frais et Louis XVI a laissé sombrer son Royaume pour ne pas en avoir saisi la dure leçon. Par «  angélisme  »  ? Dire cela serait offenser les anges combattants des milices célestes…

D’autre part, si un Roi dont l’autorité est largement reconnue par ses sujets, (d’autant plus qu’en cas de rébellion elle peut s’imposer), peut se permettre d’être magnanime, un prétendant au contraire, parce que précisément sont autorité n’est pas unanimement reconnue ou ne s’impose pas, un prétendant est bien forcé de ruser ou de faire des concessions. Tels Hugues Capet, Louis XI en mauvaise posture face au Téméraire, François I prisonnier en Espagne, Henri IV (dont l’heureuse concession permit à la Couronne de France de rester catholique) ou Louis XVIII (qui eut, pour le plus grand bien de notre pays, à traiter avec cette canaille de Talleyrand).

«  Je ne prétends pas, je suis  ». A cette formule, je préfèrerais  : «  Je suis le Prince, ce qui m’oblige à prétendre et à prétendre activement  ». 

* Le sceptre d’Ottokar est le symbole de la légitimité en Syldavie, encore faut-il avoir la force de le prendre et de le conserver. Telle est la leçon d’Hergé.

Michel MICHEL

Michel MICHEL, sociologue, militant, évoque bien entendu la légitimité en tant qu’elle est incarnée par Mgr. le Comte de Paris, chef de cette Maison de France que l’Histoire  a depuis Hugues Capet, maintenue vivante, donnant ainsi un objet à notre Espérance et à notre combat.

( 28 novembre, 2019 )

Le 17 Décembre à Nancy. Retenez dès maintenant votre soirée

 

 

L’Association HISTOIRE ET CULTURE

LA LORRAINE ROYALISTE

L’Union des Sections Royalistes Lorraines

Vous invitent à  une

Conférence-débat

Avec

Hilaire de CREMIERS

Conseiller éditorial de POLITIQUE MAGAZINE,

Directeur de la publication de LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE

Président d’honneur de la RESTAURATION NATIONALE

De la lutte intestine à la guerre civile…

Vous avez dit la République ?

Mardi 17 Décembre 2019

Brasserie « LES DEUX PALMIERS »

64 rue Stanislas à Nancy

19 h 30 : accueil

20 h : conférence

21 h 30 : débat avec le conférencier autour d’un buffet froid.

Une libre participation aux frais sera demandée

( 25 novembre, 2019 )

Editorial du n° 357 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Philippe Mesnard conclut son éditorial dans Politique Magazine d’Octobre 2019 de la manière suivante : « À Paris, Emmanuel Macron (LREM) a expliqué que « on ne naît pas parent, personne ». Ce genre d’affirmations d’une brutale absurdité rappelle Jean-Louis Touraine (LREM) expliquant « Il n’y a pas de droit de l’enfant à avoir un père » ou Nicole Belloubet (LREM) assénant que « ce n’est pas l’accouchement qui fait la filiation. » Comme Celui-qui-parle-bien-de-tout a ajouté que l’État allait s’occuper des mille premiers jours de l’enfant, c’est à dire de son troisième mois utérin à ses deux ans révolus, force est de constater que la France est en train de se transformer en pays fasciste où l’État décide que plus rien n’est intime et qu’il possède, littéralement, le droit de décider de nos vies. Il n’y a pas plus grande nuée que celle-ci, ni gaz plus insidieux, ni nuage plus étouffant. Et on peut bien craindre que la vanité de Macron ne le pousse à nous étouffer pour asseoir sa domination. Pour notre bien, et en toute transparence décarbonée, bien sûr. »

L’Etat républicain a toujours voulu « tenir » et endoctriné la jeunesse. Remarquons que c’est également la volonté de tout état totalitaire (nazis, communiste en particulier). Cela commence par l’école, des organisations de jeunesse « encadrées ». En France, il existe heureusement encore (pour combien de temps ?) des organisations de jeunesse libres bien qu’étroitement « surveillées ». Et puis, il y a la télévision qui déverse sa propagande à longueur de journée. Il y a enfin, et c’est plus subtile les « smartphones » ou autres « tablettes ». Les jeunes – et moins jeunes – qui les utilisent ont l’impression d’être « libres », de pouvoir choisir ce qu’ils regardent. En fait, ils deviennent « accros », avalant toute la propagande athée, « LGBT…. » antinationale qui est déversée sur ces instruments avec l’appui de l’Etat et plus encore des grandes multinationales qui dirigent les réseaux. Cela fait du mal à nos jeunes – mais aussi à la majorité des adultes – qui sont tout le temps sur leurs « machines infernales ». Combien sont les parents qui savent résister à la demande des leurs enfants de posséder ce type d’écran ? La pression sociale, médiatique est tellement importante !

Pour l’Etat, comme pour ces multinationales, il s’agit de faire de nos enfants, dès le plus jeune âge des « robots » qui deviendront de parfaits consommateurs pour l’économie libérale. Leurs rêves : les fabriquer et c’est ce qui est envisagé avec, comme début, les PMA et GPA ! Bien sûr, beaucoup de Français s’en rendent compte, à preuve les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté le 6 octobre dernier à Paris. Vous noterez que cette manifestation fut minimisée par tous les médias « officiels » et beaucoup de « réseaux sociaux » ! Nous avons même entendu une importante radio faire ce jour là un grand reportage sur une manifestation écologiste rassemblant quelques dizaines de personnes et pratiquement passer sous silence celle contre la PMA pour tous !

Beaucoup sont continuellement sur leurs écrans et malgré tout soumis aux difficultés de la vie. Ils n’y sont de moins en moins préparés dans leurs familles, dans leur environnement social. Ils considèrent que tout leur viendra particulièrement de l’Etat. Un Etat qui veut s’occuper de tout mais qui le fait mal. Ainsi, la France va de plus en plus mal : insécurité, pauvreté – même ceux qui travaillent ne peuvent souvent pas « survivre », cause, en grande partie, des manifestations des « gilets jaunes » – crise de la médecine, des hôpitaux (et pas que les services d’urgence !), sapeurs pompiers qui manquent de moyens et sont souvent attaqués dans les quartiers « difficiles », police surmenée, armée insuffisants, enseignements déficients… Enfin, nous sommes sous la menace d’une grande crise économique et financière à laquelle notre pays surendetté ne pourra faire face.

Macron est en cause mais pas seulement, c’est la politique républicaine depuis que ce régime existe mais plus encore depuis Valéry Giscard.

L’Etat doit se contenter de s’occuper des affaires régaliennes, il n’a pas à intervenir partout. Il doit laisser agir les familles d’abord, les communes, les provinces, les métiers, les différents corps sociaux (Eglise, organisations professionnelles, syndicats, écoles, universités, médecine….). Il ne doit intervenir que lorsque ces institutions sont défaillantes ou qu’il y a conflits entre elles. C’est sont rôle d’arbitre. Or, le pouvoir républicain fait l’inverse : il veut organiser toute notre vie, montrer qu’il agit aux électeurs mais ne s’occupe plus de ses devoirs : monnaie maintenant européenne, armée sous équipée sous les ordres de l’OTAN et que vous voulons européenne, affaires étrangères aux ordres de l’étranger….

Redonner aux Français leurs libertés, à l’Etat ses prérogatives. Voilà les conditions du redressement du pays. Pour cela, il faut un pouvoir indépendant des factions, des groupes financiers, donc de l’élection. Une famille à la tête des familles de France, d’un Père de la Nation. C’est le Roi, notre Roi !

Philippe SCHNEIDER

( 30 septembre, 2019 )

Editorial du n° 356 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dans le numéro 974 (Août 2019) du bimensuel « Monde et Vie » (1), l’abbé Guillaume de Tarnoüarn relève un propos significatif de la ministre Agnès Buzyn : « La GPA est aujourd’hui contraire à nos principes fondamentaux. ». Il remarque fort justement que le mot important dans cette phrase est « aujourd’hui » bien dans la logique révolutionnaire qui, en fait, ne reconnaît aucun principe fondamental car, qu’est-ce qu’un « principe fondamental » qui n’existait pas hier et qui, sans doute, n’existera pas demain ?

C’est ce qui nous différencie fondamentalement (sans jeu de mot) des « révolutionnaires », qu’ils soient libéraux, marxistes ou autres est que nous savons qu’il y a des principes fondamentaux immuables comme, par exemple, le respect de la vie, les lois de la nature, la famille traditionnelle, cellule de base de la société, etc. Ce qui est la base d’une véritable écologie.

Ce sont ces lois naturelles que les révolutionnaires ne respectent pas, ne veulent pas respecter, par principe car, pour eux, tout est évolutif. C’est la raison pour laquelle ils nous parlent toujours, entre autres, des « valeurs républicaines » sans jamais les définir et, pour cause, car elles peuvent changer en fonction des circonstances, de l’opinion du public ou plutôt de ce qu’on lui dit de penser en fonction des intérêts des grands groupes économico-financiers ou autres qui « pilotent » nos dirigeants politiques.

Or, que veulent-ils ? Des humains individualisés au maximum, sans attaches familiales, territoriales, historiques, religieuses (surtout catholiques). Ces encrages aident les hommes à réfléchir, à être responsables de leur vie, à s’organiser pour assurer leur avenir et celui de leurs familles. Or, ils veulent des hommes interchangeables, qu’ils puissent déplacer en fonction de leurs intérêts économiques et financiers. Ils doivent être de parfaits rouages de la machine économique comme le dénonce si bien Natacha Polony.  Si certains résistent, ils seront matés par une police et une justice qui obéira aux mêmes principes aux applaudissements de médias « aux ordres » car ils appartiennent à ces mêmes intérêts.

Tout va dans le même sens. Ainsi, sont supprimés des communes, des provinces au profit de regroupements totalement artificiels et même les nations qui doivent disparaître dans un conglomérat plus grand comme l’Union Européenne qui n’a aucune réalité historique ou politique, seulement économique car cela seul compte à leurs yeux. De même, à la base, les liens familiaux sont dénaturés, réduits à un simple contrat éphémère entre deux personnes (pourquoi 2, d’ailleurs, cela changera sans doute bientôt !) sans but précis car la filiation naturelle ou artificielle n’est bien évidemment plus le but de l’institution familiale, le dire sera sans doute bientôt interdit car considéré comme « homophobe » ! Quant au Catholicisme, il n’est plus considéré comme une vague « croyance » comme une autre, encore tolérée mais qui ne doit en aucun cas servir de base à une politique. D’ailleurs, les catholiques faisant de la politique sont priés de mettre leur « croyance » entre parenthèse, ce qu’ils font pour la plupart lâchement de peur de perdre leurs prébendes.  Et nous en voyons de nombreux qui disent – sérieusement ! – qu’il ne faut pas confondre sa foi avec la politique ! Tout le monde en connaît, de haut en bas, du simple militant au président de parti (comme Bayrou ) en passant par tous les élus… Nous pourrons observer ceux qui auront le courage de manifester le 6 octobre prochain.

Or, l’histoire nous le montre, de l’antiquité au monde moderne, tout pays ayant un système politique ne respectant pas les lois naturelles s’effondre tôt ou tard, entraînant la ruine des habitants et même souvent de ceux qui croyaient gagner beaucoup en les bafouant. Ce fut la raison de la chute de l’empire romain comme du communisme soviétique, prédit, pour cette raison dès le année 20 par l’A.F.

Nous  vivons de plus en plus dans un monde artificiel, sans attache, ne s’occupant que du court terme pour se faire plaisir et/ou en gagnant de l’argent. Que veut dire, par exemple, cette bourse sur évaluée dont les taux ne montent que grâce à la spéculation de plus en plus coupée de l’économie réelle ? Les investisseurs s’en rendent peut-être compte et il est probable que certains prévoient un grand « krak » boursier dans les années prochaines, raison pour laquelle ils acceptent de prêter aux Etats à des taux très bas et même souvent négatifs. Ainsi, ils perdront beaucoup moins lors du « krak » et regagneront en rachetant des entreprises en faillites du fait de la baisse des courts boursiers.

Va-t-on longtemps suivre cette voie suicidaire ?  Les politiques vont-ils se rendre compte de la catastrophe prochaine ? En fait, certains en sont conscients mais ne savent pas comment en sortir, pris dans un système républicain qui les dépasse.

Souvent, ce ne sont pas les hommes qui sont mauvais mais le système les tient. Il est mauvais par nature en France. Il faut absolument que nous sachions convaincre les Français mais aussi nos politiques que ce n’est qu’en retrouvant le système politique qui a créé notre pays que nous pourrons le sauver et tous les habitants avec, notre monarchie royale. Il pourra permettre que ce retissent les liens naturels entre les Français, liens familiaux, communaux, provinciaux, professionnels, économiques, religieux.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)   15 rue d’Estrée, 75007, Paris. www.monde-vie.com

( 29 septembre, 2019 )

SAUVER NANCY

 

Cet article paru dans LA LORRAINE ROYALISTE résume l’opinion de la section de Nancy de l’Union des Sections Royalistes Lorraines, Fédération Lorraine de la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française, sur les prochaines municipales à Nancy. Donnez votre avis. Diffusez le.

 

Les ambitions sont nombreuses dans l’ancienne capitale ducale de la Lorraine. Le maire sortant, Laurent Hénart, qui a soutenu la liste marcroniste aux élections européennes, va se représenter mais avec qui ? Son bilan n’est pas des meilleurs, je vais y revenir, et  il semble ne plus vouloir rassembler. Nous venons de le voir avec ses déclarations écartant les très modérés membres du mouvement « Sens commun » de sa prochaine liste. Il faut être  « macron compatible » et donc éliminer les défenseurs de la famille et de la vie. Que feront les autres catholiques actuellement élus sur sa liste ? En face se profile une liste dirigée par le socialiste Mathieu Klein, actuel président du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle. Lui aussi, plus ou moins « macron compatible ». Il avait été question de lui comme ministre. Enfin Carole Grandjean, actuelle députée « la république en marche » envisage aussi de se présenter. C’est le trop plein ! Et puis, il y a  l’extrême gauche, les écologistes seront certainement présents.

 

Face à cela, il serait souhaitable de voir se monter une liste qui souhaiterait simplement bien gérer Nancy et préparer son avenir.

 

Aujourd’hui, la municipalité actuelle n’a pas tous les défauts : le budget semble relativement bien tenu sans augmentation de la fiscalité. La dette est importante mais beaucoup moins que dans d’autres villes semblables et certaines réalisations comme la rénovation de la porte Désilles sont des réussites. Tout ceci était dans la continuité des municipalités précédentes qui furent « globalement positives ». Bien sur, il y a aussi des échecs : comment ne pas nommer ainsi la réalisation d’un ensemble immobilier faisant irrésistiblement penser à ces affreux immeubles construis en URSS durant la période stalinienne construit en plein centre ville à la place de l’ancienne prison Charles III ? Constatons aussi  l’échec de la politique de sauvegarde du commerce nancéien qui disparaît petit à petit, faute d’acheteurs. Il faut faire revenir ces derniers au centre ville non seulement avec des transports en commun efficaces mais aussi en favorisant le stationnement : outre les « parkings » sous terrain que les personnes âgés n’aiment pas fréquenter, il faut favoriser celui de surface en supprimant les parcmètres. Ils pourraient être remplacés – comme dans beaucoup de villes – par une « zone bleue » qu’il faudrait évidemment bien surveiller. Et puis, il y a  aussi  dans les projets   -dont certains avancés – du Maire qui provoquent beaucoup d’inquiétudes. Pour n’en citer que quelques uns, il y a l’extension du musée lorrain, véritable catastrophe architecturale qui va dénaturer une partie de la ville vieille de Nancy. L’ancienne église des Jésuites rue Saint Dizier transformée en logements ! L’architecture du futur « Nancy thermal » (idée excellente par ailleurs) qui laisse à désirer.  Enfin, il y a l’idée saugrenue de vouloir une fusion des communes de la Métropole du Grande Nancy, ce qui non seulement de peut rien apporter aux habitants mais au contraire leur coûter cher (comme tout regroupement) avec la conséquence de couper encore plus les nancéiens de leurs élus. Il faudrait au contraire redonner plus de pouvoirs aux communes (la Métropole en a trop) et même en donner aux quartiers dans les plus grandes villes comme Nancy et Vandoeuvre.

Monter une liste mais pas pour « témoigner », pour gagner. Il faudrait qu’elle regroupe tous les nancéiens soucieux de l’avenir de leur ville, militants de partis ou non et sans exclusives. Ainsi le Rassemblement National ou Debout la France y seraient les bienvenus en plus de militants d’autres partis ne se reconnaissant pas dans les « écuries »  qui se profilent. Bien évidemment, cette liste devrait faire une place de choix, sinon la première ( ?) à Françoise Hervé qui s’est toujours battu pour la Ville et son avenir.

Cette liste d’union de ceux qui aiment Nancy peut gagner. Si chacun part dans son coin pour « montrer sa présence » et « compter ses électeurs », ce sera l’échec assuré. Or, il faut sauver Nancy !

Philippe SCHNEIDER

( 25 juillet, 2019 )

LIVRES à lire

 

 

CE SANG QUI NOUS LIE – de Sylvain DURAIN -  Editions du Verbe Haut – 422 pages – 20 €. https://editionsduverbehaut.fr

 

Sylvain Durain est un jeune auteur et réalisateur. Il nous donne ici un livre majeur qui fera date. Il est sous titré « Vers le matriarcat ? »  Il est souvent dit qu’une société féministe entrainerait moins de violence dans nos sociétés qu’un monde patriarcale depuis le début du monde. Or, Sylvain Durain parcourt l’histoire, des sociétés primitives à aujourd’hui. Il analyse dans ces communautés la politique, les religions, les structures familiales et communautaires ainsi que le processus culturel des notions de sacrifice et de violence. Contrairement à l’idée actuellement généralement admise, il montre que les sociétés furent soumis à un certain matriarcat qu’il définit selon un nouveau concept : le « matriarcat sacrificiel ». Ce n’est que progressivement, d’abord un peu dans la nation juive primitive (avant Jésus-Christ) puis avec l’Eglise Catholique et particulièrement avec la monarchie française qu’une civilisation « patriarcale » apparue. Ce qui entraina un immense progrès pour notre civilisation. Notons que « matriarcat » ne veut pas forcément dire que dans les faits les femmes dirigent tout et « patriarcat » les hommes dirigent. Par exemple, il montre que Sainte Jeanne d’Arc est l’exemple patriarcal. Depuis la révolution française, qui a tué le Roi, père de la Nation, nous régressons en nous rapprochant des sociétés primitives que nous appelons « barbares ».

Le seul petit « bémol »  de ce livre ne concerne pas les écrits de Sylvain mais la préface de Pierre Hillard, autant la « passer »…

Voici un livre qui fera date. Il faut le lire et le faire lire. A commander de préférence à https://editionsduverbehaut.fr/produit/ce-sang-qui-nous-lie/

Sylvain Durain présentera son livre à la rentrée lors d’une réunion de l’association Histoire et Culture.

 

L’ECOLE ET LE ROI, Royauté et Ecole, d’Hier à Demain – de Pierre Van Omneslaeghe, 68 pages, Editions de Flore editions@cercledeflore.fr – 10 rue Croix des Petits Champs, 75001, Paris. 10 €

Ce livre est préfacé par Yves-Marie Adeline. Contrairement à ce que veut nous faire croire la propagande républicaine, l’instruction existait bien avant la révolution. Elle fut même rendu obligatoire par Louis XIV. Pierre Van Omneslaeghe survole toute l’histoire de cette instruction bien organisée mais pas uniformisée qui a montré son efficacité tout au long de la monarchie française. Elle pouvait être publique ou ecclésiastique. Elle couvrait très bien ce que nous appelons aujourd’hui le primaire, le secondaire et l’universitaire. Aujourd’hui, ce qui est appelé « éducation nationale » apprend de moins en moins et sert plutôt à « formater » nos petits à la propagande officielle. L’auteur nous donne des pistes pour rétablir une véritable instruction qu’un Roi pourrait réaliser.

Ce livre est également en vente à La Lorraine Royaliste.

 

 

LES QUATRE SAISONS – tome 4, L’ÉTÉ  – de Sophie CADIC, illustré par Apolline DUSSART - – 44 pages – Editions des Petits Chouans – DPF – BP 70001 – 86190 Chiré en Montreuil – www.petits-chouans.fr –  15 €

 

Nous vous avons présenté dans les numéros 351, 352 et 354 de la Lorraine Royaliste les trois premiers tomes de cette très belle collection pour enfants. Le tome 4 qui clôt la série est maintenant paru, il concerne l’été, après l’automne et l’hiver et le printemps. Le jeune lecteur suivra ses héros – Roseline et Maximin – avec leurs parents et grands parents « dans leur vie quotidienne et l’apprentissage des coutumes locales de Provence. »  Le temps chaud de la Provence en cette période, les chants des oiseaux, les fleurs, les activités des habitants,… tout y est admirablement décrit et splendidement illustré.

Très pédagogique, cet album, comme les précédents, aidera à apprendre à lire nos petits enfants.

 

LA MICHE DE PAIN – Les Prières par Marie Triboude Marie TRIBOU– 192 pages – Editions Elor, Diffusion de la Pensée Française –  BP 70001, 86190, Chiré-en-Montreuil. www.chire.fr –  18 €

 

Il s’agit de la réédition d’un très beau livre de Marie Tribou. Nous trouvons ici toutes les prières du célèbre catéchisme de Marie Tribou. Il contient 16 leçons permettant l’apprentissage de la prière pour nos petits enfants. Très bien illustré par les dessins d’Anne Floch’h, voici un livre indispensable à toute famille catholique.

Nous ne pouvons que remercier la Diffusion de la Pensée Française qui a repris les éditions ELOR d’avoir réédité cette œuvre de grande valeur.

 

Jean NEDISCHER

( 22 juillet, 2019 )

LA FAUTE A ROUSSEAU reprend sous le nom de JE SUIS FRANÇAIS

 

 

Communiqué de JE SUIS FRANÇAIS

 

La Lorraine Royaliste salue ce nouveau départ et souhaite longue vie à ce quotidien qui manquait à tous les Français, royalistes ou non.

 

Chers Amis Lecteurs,

Après 12 ans de bons et loyaux services – et huit semaines d’interruption forcée – lafautearousseau se devait de se rénover. La tradition est positive, la routine n’est pas bonne conseillère. Les circonstances ont précipité le mouvement.  

Place donc à Je Suis Français, quotidien royaliste sur le net, qui, dans un esprit et une ligne politique, inchangés, reprend, à dater de ce jour, le flambeau de nos expériences passées. LA FAUTE A ROUSSEAU reprend sous le nom de JE SUIS FRANÇAIS  dans informations royalistes 2864307010-1-300x175

Je Suis Français

Je Suis Français est le titre d’un mensuel dont nous avons assuré la publication pendant dix ans (1977-1986) et qui reste comme image positive dans bien des mémoires. En décidant la reprise de ce titre, l’équipe de lafautearousseau remonte à sa source. 

Je Suis Français  sera désormais votre quotidien royaliste sur le net. 

Ligne politique maintenue   

Nous serons toujours patriotes, et royalistes. Royalistes parce que l’intérêt primordial de la France serait de réinstaurer le régime qui l’a patiemment construite alors qu’elle vit aujourd’hui un processus de déclin qui pourrait la tuer.  

Nous serons parmi les fidèles de la Maison Royale de France et nous soutiendrons sans détours son Chef, le Comte de Paris.  

Nous défendrons la France, son peuple, sa souveraineté, son identité, sa culture, son droit à persévérer dans son être historique, et de façon générale nous défendrons les intérêts de la France et des Français qui aiment leur pays. 

Rubriques, chroniqueurs, archives, inchangés ou augmentés  

Vous retrouverez sur Je Suis Français les rubriques et les chroniqueurs que vous avez suivis sur lafautearousseau, plus quelques autres venus des jeunes générations. 

Vous y retrouverez aussi l’intégralité des riches archives accumulées dans lafautearousseau, consultables par tous, en particulier par les universitaires, étudiants et chercheurs. 

La présentation du site est rénovée, nettement modernisée. Elle s’améliorera au fil du temps. Peut-être, de prime abord, certains préfèreront l’ancienne. Rien que de très normal, il faudra quelques temps pour se faire à la nouvelle. Ce progrès était nécessaire. 

Reprise du service de la lettre du matin à tous les abonnés 

Ce service – gratuit et quotidien – a repris dès aujourd’hui. Pour plusieurs milliers d’abonnés. Voulez-vous en bénéficier ? Il suffit de s’inscrire !   

Vous avez été nombreux, chers amis lecteurs, à nous suivre chaque jour de ces 12 dernières années. Vous avez été nombreux aussi à nous écrire pour déplorer l’interruption de lafautearousseau, à nous dire combien cette voix quotidienne vous manquait.  La revoici.  

Une voix utile au sein de notre école de pensée 

Notre présence active, au sein de notre école de pensée et du mouvement qui l’incarne, est utile. Elle doit être maintenue et amplifiée. Pour contribuer à rechercher toujours la vérité politique. Notre voix n’est pas solitaire ou personnelle. Elle sera une voix d’Action Française au sens littéral comme au sens historique. Une voix quotidienne. En synergie avec les diverses organisations locales, régionales et nationales du Mouvement.  

Au-delà, il y aura toujours notre souci de suivre et relayer l’action et la pensée politique du Prince lui-même. 

Telle est la maxime de notre action. Notre raison d’être. 

JSF

( 19 juillet, 2019 )

Editorial du n° 355 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

« EN MARCHE » VERS LA BARBARIE

 

Les élections au pseudo parlement européen ont eu lieu. La gauche, des « macronistes » à Lutte Ouvrière, en est sortie largement majoritaire. Les « bourgeois » dits de droite ont voté pour LaREM de peur de perdre de l’argent ! Ils ont perdu leur honneur et perdront leur argent car la politique de Macron, dictée par l’Union Européenne et les financiers, nous conduit au désastre. Pour résumer, Marine Le Pen et le Rassemblement National ont gagné mas Macron et ses partisans n’ont pas perdu. La « percée » écologiste est un épiphénomène sans importance, ce n’est pas la première fois qu’ils font un bon « score » aux élections européennes, ils ont même fait beaucoup mieux ! Les Républicains ne se remettent pas de leurs défaites précédentes et il est probable que sans Bellamy ils auraient été en dessous de 5 % ! Le passé nous montre cependant qu’il ne faut pas trop tirer de leçons d’une élection européenne, les Français s’y « défoulant » sachant que cette élection n’a que peu d’importance.

Nous avons aussi remarqué que beaucoup de « bourgeois catholiques » ont voté assez massivement pour la liste gouvernementale – c’est spécialement vrai dans l’Ouest de la région parisienne mais pas seulement -, alors même que ce gouvernement multiplie les signes contre les principes catholiques : aggravation des lois en faveur de l’avortement, adoption de la PMA avant, prochainement, de la GPA et dans un avenir proche l’euthanasie qu’il nous prépare avec l’assassinat de Vincent Lambert. Car, ce n’est pas un hasard si le gouvernement à ordonné à la cour de Cassation de casser le jugement de la cour d’appel de Paris qui ordonnait de nourrir à nouveau Vincent.

Le Cardinal Robert Sarah nous prévient : « Je suis persuadé que cette civilisation vit une crise mortelle. Comme à l’époque de la chute de Rome, les élites d’aujourd’hui ne se soucient que d’augmenter le luxe de leur vie quotidienne et les peuples sont anesthésiés par des divertissements de plus en plus vulgaires. Comme évêque, je me dois de prévenir l’Occident ! L’incendie de la barbarie vous menace ! Et qui sont les barbares ? Les barbares sont ceux qui haïssent la nature humaine, Les barbares sont ceux qui bafouent le sens du sacré, Les barbares sont ceux qui méprisent et manipulent la vie et veulent « augmenter l’homme » ! Quand un pays est prêt à laisser mourir de faim et de soif un homme en état de grande faiblesse et de dépendance, il marche sur les voies de la barbarie ! Le monde entier a regardé la France hésiter à nourrir Vincent Lambert, un de ses enfants les plus faibles. Mes chers amis, comment votre pays pourrait-il après cela donner au monde des leçons de civilisation ? Quand un pays s’arroge le droit de vie et de mort sur les plus petits et les plus faibles, quand un pays assassine les enfants à naître dans le sein de leurs mères, il marche vers la barbarie ! L’occident est aveuglé par sa soif de richesses ! L’appât de l’argent que le libéralisme répand dans les cœurs endort les peuples ! Pendant ce temps, la tragédie silencieuse de l’avortement et de l’euthanasie continue »

C’est lumineux. C’est hélas la vérité. Et merci à ce grand Prélat africain de nous donner des leçons. Pour les « élites » qui nous gouvernent, seul compte la rentabilité. Or, un Vincent Lambert n’est pas « rentable ». Au contraire, il coûte à la société comme tous les handicapés qu’il vaut mieux « éliminer » avant la naissance sinon les « aider à mourir dans la dignité », comme disaient les nazis. Il est symptomatique de constater que nos « libéraux » emploient exactement les mêmes termes. Espérons qu’ils disparaîtront aussi dans les poubelles de l’Histoire !

Il faut bien se rendre compte que l’un des devoirs d’un Chef de l’Etat, avec ses responsabilités régaliennes, est la protection des plus faibles d’entre nous : les veuves et les orphelins disaient-on mais cela comprend aussi les pauvres, les indigents, les handicapés… Nos Rois ont toujours su le faire car ils ont toujours considéré que, même diminués, ces hommes restaient des êtres humains, des Français, ses enfants. Il était le père du peuple. Aujourd’hui, mais cela se voyait déjà chez les pseudos philosophes dits « des lumières », chez nos révolutionnaires et leurs héritiers libéraux, communistes, nationaux-socialistes, etc. seuls comptent les hommes, les individus (il n’est plus question de familles) qui « peuvent suivre », qui ont les mêmes objectifs que les dirigeants, qui sont « rentables ». C’est le propre des sociétés « matriarcales » comme dirait Sylvain Durain telles qu’elles existaient dans les populations barbares avant que le christianisme d’abord en Europe et spécialement en France puis dans le monde ne construise une civilisation humaine. Elle n’était pas parfaite –rien n’est parfait dans notre monde – mais ce fut en grand progrès. Aujourd’hui, nous assistons au retour à la barbarie, comme le dit très bien le cardinal Sarah. Il faut se souvenir qu’il y a des « lois » immuables qui régissent la nature humaine, lois qu’il ne faut pas transgresser. Celui à la vie en est un.

Il faut en sortir ! Ce n’est certainement pas en faisant confiance à notre système politique qui conduit nos gouvernants à organiser cette décadence infernale. Pourtant, tout n’est pas perdu. Inconsciemment les Français veulent retrouver las réalités, renouer des liens humains entre eux, des liens naturels et c’est ce qui a poussé en grande partie le mouvement des « gilets jaunes ». Il nous faut montrer aux Français que cela est possible et quoi de mieux que, pour le rendre possible, mettre à la tête de la Nation une famille qui fédérerait les familles françaises ? Cette famille, nous l’avons : c’est notre famille royale dont le chef a pour devise : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince Français ». C’est ainsi que nous éviterons la barbarie qui vient et qui délégitime le pouvoir en place qui promeut cette barbarie.

Philippe SCHNEIDER

( 11 juillet, 2019 )

Vincent est mort, tué par raison d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que la lorraine royaliste approuve totalement

 

Vincent est mort, tué par raison d’État et par un médecin qui a renoncé à son serment d’Hippocrate.

Cette cathédrale d’humanité qui brûlait depuis une semaine sous nos yeux impuissants s’est effondrée. Il n’aura été tenu aucun compte de la dignité de cet homme handicapé, condamné parce que handicapé.

Car la première dignité, c’est le respect de la vie d’une personne.

C’est un peu de notre humanité à tous qui s’en est allée aujourd’hui, tant cette faute ignoble qui ébranle les fondements de notre droit et de notre civilisation rejaillit sur nous tous.

L’heure est au deuil et au recueillement.

Il est aussi à la méditation de ce crime d’État.

Nous ne ferons aucune autre déclaration.

Jean PAILLOT, avocat                    Jérôme TRIOMPHE, avocat

 

Jérôme Triomphe : Ma dernière plaidoirie pour Vincent

 

1- Depuis le 10 mai, date de l’annonce de ta mise à mort, Vincent, nous nous sommes battus sans relâche, jour et nuit, avec mon frère d’armes Jean PAILLOT. Depuis deux mois jour pour jour.

Le 20 mai, l’œuvre de mort avait commencé. Le soir même, trois hauts magistrats ont sauvé l’honneur de la justice et ont exigé que soit respecté le recours suspensif dont tu bénéficies devant le Comité des droits des personnes handicapées. Notre joie ce soir-là n’était pas nous mais pour toi. Elle était pure.

C’en était trop. Les assassins nous ont conspué. Cet arrêt de vie a été cassé en urgence le 28 juin. L’essentiel était sauf : 4 jours plus tard, ton médecin mettait en œuvre son plan de mort.

Toute la semaine dernière encore, nous avons multiplié d’ultimes recours pour faire respecter ton bon droit. Tous rejetés.
Vendredi dernier à Reims, nous avons jeté nos dernières forces dans une ultime bataille. En vain.

Mais jusqu’au bout, nous aurons été tes avocats.

2- Maintenant, tu le sais, nous ne pouvons plus rien faire. Nous n’avons plus de recours. Et les atteintes qu’ils t’ont causées par la déshydratation sont désormais irréversibles. Tu es en train de mourir. Privé de l’alimentation et de l’hydratation due à tout être humain.

Et comme la souffrance provoquée est abominable, le législateur assassin impose une sédation profonde assimilable à une anesthésie générale.

Mais ton médecin ne respecte même pas cette loi. Ton supplice dure. Tu ne bénéficies pas d’une sédation profonde.
Selon les moments, tu es paisible ou tu gémis, tu râles et tu suffoques. Tu ouvres régulièrement les yeux.

 

3- Cette mise à mort léonéthique est insupportable et abominable, y compris, ils l’ont avoué, pour ceux qui se sont battus pour qu’elle intervienne.
Maintenant c’est la fin. Ce soir, tu sembles paisible. Viviane, Pierre, David et Anne sont auprès de toi en ce moment même, fidèles jusqu’au bout. Nous sommes tous auprès de toi ce soir.

4- Vincent, tu dois mourir au nom de la loi !

Tout cela avec la complicité de la majorité des médias dominants dont certains se sont laissé aller à titrer « Vincent Lambert : enfin la fin » !

Le procureur général Mollins avait réclamé de casser le magnifique arrêt de vie de la Cour d’appel de Paris avec un aveu terrifiant : « si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Leonetti et de la loi Veil ». Il y aura de fortes leçons à en tirer. La vie n’est donc pas une valeur suprême. Et ton handicap lourd autorise toutes les transgressions.

Aujourd’hui, ils sautent tous comme des cabris : rédigez vos directives anticipées pour éviter une nouvelle affaire Lambert. Ils continuent à nous mentir. Car cela fait 5 ans que le Conseil d’Etat a décidé quelle était ta prétendue volonté sans que tu aies rédigé de directives anticipées. Ils n’en ont pas besoin.

Ceux qui les réclament veulent en réalité vos directives demandant la mort.

5- Une abominable boîte de Pandore vient de s’ouvrir. Après toi Vincent, à qui le tour des 1.700 autres Vincent qui semblent tant les encombrer ? Et après ? Ce sera le diminué, l’infirme, l’alzheimer, le dément, finalement l’improductif.

Et une loi sur l’euthanasie par injection létale sera votée. On commencera par ceux qui le demandent pour un jour finir par ceux qui ne demandent rien.

Elle concernera, je cite, « des patients considérés comme incurables, sur la base du jugement humain, après évaluation soigneuse de leur situation, pour leur accorder une mort miséricordieuse ». Fin de citation. Il ne s’agit pas là d’une proposition de loi française mais de l’ordre secret signé le 1er septembre 1939 par Adolf Hitler confiant à Philipp Boulher et au Docteur Carl Brandt l’exécution du programme Aktion T4 d’élimination des handicapés mentaux. Il y a tout juste 80 ans.

Les leçons de l’histoire n’ont donc pas été assez fortes. La propension nietzschéenne de l’homme à vouloir se débarrasser des plus faibles depuis l’origine de Sparte n’a jamais disparu.

Et puisqu’on conspue certains d’entre nous pour notre foi, comment ne pas rappeler que c’est un catholique, certainement un intégriste, Mgr VON GALEN, qui l’a chèrement payé, qui s’est élevé seul contre ce programme d’élimination lorsqu’il apparaîtra aux yeux de tous à l’été 1941. Voici le sermon qu’il prononçât le 3 août 1941 et qui mit fin à ce programme d’euthanasie des personnes handicapées mentales :

« Nous devons nous attendre à ce que les pauvres patients sans défense soient, tôt ou tard, tués. Pourquoi? (…) ces malheureux patients doivent mourir, (…) parce que par le jugement d’un certain organisme officiel, sur la décision d’un certain comité, ils sont devenus « indignes de vivre, » parce qu’ils sont classés en tant que « membres improductifs de la communauté nationale ».

 

Ici il s’agit d’hommes et des femmes, nos prochains, nos frères et sœurs ! De pauvres êtres humains, des êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez… Mais cela signifie-t-il qu’ils ont perdu le droit de vivre?

 

Malheur à nous tous, car nous deviendrons vieux et séniles !

 

Aucun homme ne sera en sûreté : n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes « improductives », qui dans leur jugement sont devenues « indignes de vivre ». Et il n’y aura aucune police pour le protéger lui, aucun tribunal pour venger son meurtre et pour amener ses meurtriers à la justice. Qui pourra alors avoir une quelconque confiance dans un médecin ?

 

On ne peut s’imaginer, la dépravation morale, la méfiance universelle qui s’étendra au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique.

 

Malheur aux hommes, quand le saint commandement de Dieu : « Tu ne tueras pas ! » que le seigneur a donné au Sinaï dans le tonnerre et les éclairs, que Dieu notre créateur a écrit dans la conscience de l’homme au commencement, si ce commandement n’est pas simplement violé mais sa violation est tolérée et exercée impunément !

Ce texte semble avoir été écrit pour toi Vincent. Ce cri résonne à travers le temps et personne ne veut l’entendre. Mais il fera reculer même Hitler.

6- Ils sont aujourd’hui tous en embuscade. Le narcissique maître d’œuvre judiciaire et médiatique qui prétendait uniquement mettre fin à un acharnement thérapeutique n’aura pas attendu ta mort pour réclamer le droit à l’injection létale.

Le maître d’œuvre politique de l’euthanasie n’a pas eu la décence d’attendre la mort de Vincent pour inviter hier ses honorables collègues à écouter une causerie sur « l’affaire Vincent Lambert » le 19 juillet prochain.

Tu n’es pour eux qu’un symbole et un moyen pour faire avancer leur combat euthanasique : regardez comme la mort lente provoquée est abominable, c’est un fait. Ils vont désormais pouvoir pousser sur la seringue.

7- Ils ont essayé de te tuer mon pauvre Vincent. Pendant 6 longues années.

9 fois nous avons réclamé de la justice que tu sois transféré dans une unité spécialisée où on prendrait soin de toi.

9 fois des juges nous l’ont refusé.

Des juges ont désigné et confirmé quatre fois comme tutrice celle qui se bat pour ta mort.

Tu as été placé pendant six années sous main de justice. Pour être bien certain que tu resterais à portée de décision.

Enfermé à clé dans une chambre dans un service de soins palliatifs dirigé par un gériatre. Surveillé par un babyphone. Allongé sur son lit à regarder le plafond de ta chambre. Toi dont la kinésithérapie quotidienne a été supprimée en octobre 2012 quand il a été décidé de commencer pour toi un chemin de mise en fin de vie.

Toi qui a été privé de tout fauteuil adapté permettant de sortir te promener, pour te permettre de respirer le grand air, d’entendre le chant des oiseaux, de sentir le vent sur ta peau et de respirer l’odeur de l’herbe fraîche coupée au printemps.

Pour ne pas donner raison à ceux qui te défendaient, plusieurs des juridictions saisies ont fait régresser le droit qui aurait du te bénéficier en inventant de nouvelles règles.

On est allé jusqu’à chercher des experts judiciaires à qui il a été demandé de t’évaluer en violation des règles de l’art, en 1h30 d’examen quand toute la littérature médicale et scientifique exige qu’une telle évaluation ait lieu sur une durée d’un mois pour tenir compte de ton état fluctuant.

Mais ces mêmes experts se sont révoltés. Ils ont écrit que tu n’étais pas en situation obstination déraisonnable. Si ! Ont décidé des juges en gravant leur décision dans le marbre dont on fait les caveaux : il est en obstination déraisonnable ont-ils décrété du haut de leur imperium depuis des sépulcres dorés à l’or fin.

Ta situation n’appelle aucune mesure d’urgence ont écrit les experts. Si ! Il est urgent de le tuer ont ils tous dit ! L’Etat et son gouvernement. Il nous est impossible d’attendre l’examen du recours devant le CDPH ! Nous y répondrons plus tard mais quand Vincent sera mort ! Et des juges ont décidé qu’il fallait de toute urgence casser l’arrêt qui avait fait respecter un recours suspensif de droit international.

Mes amis, comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci d’un Etat dénaturé dont la fonction est de protéger les plus faibles et les plus vulnérables d’entre les siens ?

Qui préfère tenter désespérément de sauver la vie en Irak de djihadistes qui ont répandu le sang et le malheur et qui s’acharne à la mort d’un enfant de France dans un de ses hôpitaux ?

Comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci de médecins dénaturés et de juges qui disent l’inverse des expertises qu’ils ont eux-mêmes sollicitées ?

Que ceux qui ont des yeux voient.

Que ceux qui ont des oreilles entendent.

8- Contre l’antique jugement de Salomon, c’est par un crime d’Etat qu’un homme léonéthiquement mort sera remis à sa femme et à sa mère pour la satisfaction de l’une et le désespoir de l’autre.

Au temps maudit de la peine de mort, la loi obligeait les magistrats à venir assister à l’exécution de ceux dont ils avaient réclamé la mort et scellé le sort.

Assumez maintenant charnellement vos décisions de papier. Venez assister à l’agonie que vous avez permise et décidée. La place sera certes comptée dans sa chambre où l’on ne sait pas encore qui, des membres de la famille qui ont défendu sa vie, ou de ceux qui se sont acharné judiciairement, médiatiquement et médicalement contre lui, auront la possibilité de tenir ta main au moment ultime.

Hier, les vôtres faisaient couler le sang des condamnés au petit matin dans les cours froides des prisons et aux fossés des villes.

Aujourd’hui, vous faites couler à terre l’eau que vous refusez à un être humain.

Tu n’auras pas droit au dernier verre du condamné. C’est même cette eau que l’on ne refuse à personne que l’on t’aura enlevé contre toutes les lois de l’humanité.

En attendant, que vous le vouliez ou non, vous serez tous présents pour assister à cette agonie, avec vos costumes bien mis, vos robes noires ou couleur de sang, vos hermines immaculées, vos maroquins, vos blouses blanches et vos serments parjurés.

Vous avez tous pleuré sur Notre-Dame mais vous êtes les mêmes qui avez permis de tuer un de ses fils.

9- Vincent, je ne peux pas te laisser mourir, sans rappeler la cohorte de ceux qui t’ont précédé, martyrs de l’utilitarisme et de la productivité d’une société robotisée et déshumanisée.

Terry SCHIAVO, ta grande sœur américaine.

Eluana ENGLARO, ta grande sœur italienne.

Mortes toutes deux au terme d’une abominable agonie provoquée.

Hervé PIERRA, mort parcouru d’atroces convulsions en six jours d’une abominable agonie privé d’eau et de nourriture, premier cobaye de la loi LEONETTI en 2005.

Et tes petits frères et sœur mineurs, Alfie EVANS, Charlie GARD en Grande Bretagne et Inès AFIRI en France, morts en violation de la volonté de leurs parents, malgré leurs objurgations, malgré des propositions d’accueil dans d’autres hôpitaux, morts sur ordonnance avec la validation de la Cour européenne dite des droits de l’homme.

C’est le médecin seul qui décide si et quand, y compris pour les enfants mineurs. C’est LEONETTI qui l’a dit.

Comme une épée de Damoclès posée sur le cœur de chaque parent de France.

10- Vincent, comme tous ceux qui t’ont défendu, je me suis donné corps et âme pour toi, comme un grand frère tente de protéger son petit frère contre ceux qui le persécutent.

Je vois encore ton regard étonné le 11 mai 2013 quand nous sommes entrés dans ta chambre alors que tu venais de recevoir une solution de glucose après 31 jours de dénutrition pour te faire mourir.

Je vois encore ton regard étonné quand ta maman t’a fait goûter de la nourriture que tu as avalée sans difficulté pour la première fois depuis des années.

Je te vois tourner la tête vers ta maman qui t’appelle.

Je vois encore ton regard suppliant et tes pleurs du 19 mai quand tu avais appris que tu allais mourir.

Des pleurs réflexes disent tes assassins. Mais réflexe à quoi ?

Les mêmes pleurs que ta maman essuyait en mai 2013 quand tu sentais ta fin proche.

Comme le dit ta maman, Vincent, tu n’avais pourtant besoin que de trois choses : de la nourriture, de l’eau, et beaucoup d’amour.

Des maisons d’accueil spécialisées voulaient t’en donner et on te l’a refusé.

Tu ne peux plus recevoir ce soir de nous que notre trop plein d’amour.

On nous a conspués parce que nous étions pour beaucoup croyants.

Faut-il que nous nous en justifions ?

Car nous l’avons tous lu : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger. J’avais soif et vous m’avez donné à boire. Et tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Quelles que soient les croyances ou les non-croyances de tous ceux qui t’ont défendu, voilà la loi qui renferme toute notre humanité.

11- Car nous nous sommes battus au nom des lois de l’humanité, pour toi, petit frère persécuté.

Antigone a affronté Créon pour la sépulture d’un frère mort.

Mais nous, nous nous serons battus pour ton droit d’être traité en frère vivant.

Vincent, nous aurions tant voulu te sauver de la barbarie.

Pardon de n’avoir pas réussi à te défendre jusqu’au bout contre la méchanceté des bien portant et des tous puissants.

Pardon de n’avoir pas réussi à sécher tes larmes.

Le combat était trop inégal. Goliath l’a emporté.

Mais nous avons la conscience en paix.

Vincent tu ne mourras pas en vain.

La petite graine de sénevé est minuscule ; mais la moisson sera grande.

Toute l’amitié, tout l’amour, le dévouement, les prières, le combat que tu auras suscités, pour toi, pour les autres, pour  nous, pour notre civilisation. Rien de cela n’est perdu.

Je sais que tu prieras pour nous tous mais aussi pour tous ceux qui se sont acharnés sur toi.

Ce soir, nous sommes malheureux mais nous avons le cœur en paix. Qu’en sera-t-il d’eux ?

Ce soir, nous sommes malheureux. Mais nous avons au cœur la petite fille Espérance.

Tout est bientôt consommé.

Petit frère persécuté, le supplice qu’ils t’imposent ainsi qu’à ta chère famille va bientôt prendre fin.

Tous les martyrs qui t’ont précédé, Terry, Eluana, Hervé, Inès, Charlie, Alfie, t’attendent pour te faire cortège et t’emmener vers la Lumière.

Nous ne t’oublierons pas.

Adieu mon petit frère persécuté.

Adieu Vincent.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

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