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( 16 juin, 2018 )

Ils veulent tuer TV Libertés

 

 

Message de TV Libertés suite à la censure de Youtube hier :

« Vous l’avez sans doute constaté hier soir (14 Juin), la chaine Youtube de TV Libertés a purement et simplement été supprimée suite à des plaintes, émises bien évidemment par nos ennemis.

L’heure est grave, mais nous ne lâcherons rien et à la fin, nous remporterons ce combat médiatique, soyez en certain.

La décision de clôturer la chaîne Youtube intervient au même moment que le grand lancement lundi de notre grande campagne TVL pour lutter contre le plan anti-fake news et contre le Ministère de la Vérité ; TVL étant honteusement assimilé à un site diffusant de fausses informations car non conformes au politiquement correct.

Martial Bild explique :

« YouTube a bloqué la diffusion du Journal Télévisé du jeudi 14 juin pour atteinte aux droits d’auteur. Une mesure inédite et fausse. En effet, nous pouvons aisément faire valoir le droit de citation, argument juridique incontestable. Avant même de procéder aux recours et aux modifications nécessaires, la chaîne TVLibertés a été tout bonnement supprimée. Une décision unilatérale, arbitraire et sans aucun avertissement préalable. À partir d’un argument juridique dérisoire à été prise une décision politique majeure spoliant les 100 000 abonnés de la chaîne de la presse alternative. C’est au moment où TVLibertés entamait une campagne de dons cruciale et s’imposait définitivement comme la chaîne de la presse alternative et de contre-pouvoir, que ce sale coup lui est porté.»

Nos équipes ont travaillé toute la nuit pour vous permettre de visionner le journal de TV Libertés via notre chaine Youtube de secours (rendez-vous sur www.tvlibertes.com). Nous nous activons actuellement par ailleurs pour rechercher une solution, forcément très coûteuse, qui nous permettra de ne plus être à la merci de Youtube et de ces GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon …) qui nous veulent du mal, et qui obéissent aux ordres de la galaxie Soros.

Cette solution ne nous sera accessible que par vous tous qui vous mobilisez déjà depuis plusieurs jours massivement pour TV LIbertés. C’est le moment d’appuyer sur l’accélérateur. C’est le moment de faire front, tous ensemble, pour remporter la bataille médiatique. Mobilisez-vous, mobilisez autour de vous, dans vos familles, chez vos proches. Et donnez à TV Libertés, soutenez le combat pour un audiovisuel libre et à contre courant du politiquement correct. Plus que jamais, chaque téléspectateur doit soutenir financièrement TVL. Les téléspectateurs qui n’ont jamais fait de don sont fortement incités à rejoindre la communauté de résistance des donateurs de TVL. »

La Lorraine Royaliste vous engage à soutenir TV LIBERTES

( 15 juin, 2018 )

Soutien à « Présent »

 

Monsieur,

Présent est le seul quotidien qui défende avec efficacité la France et notre religion Catholique. Il ne doit pas disparaître. Aussi, au nom de tous les amis de notre modeste mensuel, La Lorraine Royaliste, je vous accorde mon soutien car sa disparition marquerait une nouvelle défaite non seulement de notre bord politique mais de  notre France si malmenée par le pouvoir actuel.

Bon courage.

Philippe SCHNEIDER

Présent : 5 rue d’Amboise, 75002, Paris. Abonnement : 1 mois, 27,50 € – 3 mois, 95 € – 6 mois, 175 €. Abonnement internet : 1 mois, 12 € – 3 mois, 35 € – 6 mois, 65 € – un an, 99 €

( 7 juin, 2018 )

Editorial du n° 345 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le président Emmanuel Macron s’est rendu sur le territoire français de Nouvelle Calédonie. Cette parcelle de France va subir un scandaleux référendum sur son avenir : va-t-elle ou non rester français ? Or, non seulement le président ne le dit pas mais signale même qu’il reste « neutre », qu’il ne veut pas prendre parti. En fait, il se fiche totalement de savoir si la Nouvelle Calédonie va rester Française. Disons tout de suite que l’instauration même de ce référendum fut une stupidité sans aucun fondement : l’archipel est Français et cela ne doit pas être contesté ! Mais, après tout, ce petit territoire ne compte pas dans la politique mondialiste qu’il mène et peu importe ses habitants, c’est si peu de voix aux élections ! Autant s’en débarrasser ! C’est la même chose pour Mayotte qui s’est battue pour rester française. Cette île nous coûte. Alors, laissons là envahir par des immigrés comoriens qui, devenus majoritaires, pourront demander leur rattachement aux Comores. Quelle idée de vouloir rester Français alors que nous sommes à l’heure de l’Union européenne ! La France n’est plus qu’une idée. C’est d’ailleurs ce qu’il a dit en définissant la patrie comme une idée, un idéal alors qu’il s’agit avant tout de quelques chose de concret : la terre de nos parents que nous devons maintenir et faire progresser. Cela nécessite la connaissance de son histoire, de ses traditions, de sa culture, toutes choses qui sont de plus en plus exclues, voire « interdites ». Il n’y a pas de « pensée » territoriale chez Macron Tout ceci ne compte pas, ne doit pas compter, face aux chiffres de l’économie, des bénéfices à réaliser, de la finance internationale avec laquelle nous devons composer. C’est le nouvel « idéal » de l’équipe que pouvoir, ce qui ne change guère de celles des présidences précédentes.

Tout se passe comme si le président Macron voulait faire de la France une petite entité relativement efficace sur le plan économique mais complètement intégrée dans un ensemble européen et mondial et rendre impossible tout retour en arrière. Ainsi, il favorise le commerce, la finance, les banques au détriment de l’industrie qu’il brade à l’étranger – Alstom est le cas le plus typique -. C’est aussi le cas de notre industrie militaire français en train de disparaître. Il ne veut favoriser que des  grandes entreprises internationales comme Airbus. Avec lui, la France est en danger de mort. Mais soyons juste, il ne fait que poursuivre les politiques de ses prédécesseurs en les systématisant et en les rendant plus efficaces en essayant de « casser » tout ce qui peut s’opposer à un libéralisme absolu destructeur de nos libertés.

Destruction de nos libertés, nous le voyons aussi dans sa volonté, comme je l’ai déjà écrit, d’une nouvelle centralisation jacobine, laissant de moins en moins d’autonomie aux collectivités locales, spécialement aux communes. Ce sont pourtant elles qui sont et qui  doivent rester à la base de notre organisation territoriale.

Il a lancé beaucoup de réformes mais qui ne changent pas grand chose sur le plan pratique, comme la loi « travail ». La réforme de la                 SNCF va-t-elle aboutir à autre chose qu’à affaiblir cette entreprise sans la rendre plus efficace ? Même le statut du personnel s’il est remplacé par une convention collective qui reprendra en gros les mêmes choses que le statut, ce vers quoi nous tendons ! Et puis, il faut bien se rendre compte que la SNCF a un rôle d’aménagement du territoire, de service public qui n’a pas forcément à être rentable. Si nous la mettons en concurrence, seule les lignes pouvant amener des bénéfices verront apparaître des autres sociétés. Faudra-t-il alors abandonner les lignes secondaires ? Ne plus les entretenir ? Alors, que deviendront les villes qui ne seront isolées ? Ce serait une grosse erreur sur le plan humain, écologique mais aussi économique car, contrairement à ce que nos technocrates semblent penser, les provinces, les régions rurales peuvent aussi et peut-être plus que les grandes métropoles produire de la richesse en France.

Il faut se rendre compte que la France souffre d’une centralisation trop poussé, de charges trop élevés et d’une dette qui l’étouffe. Or, le  gouvernement centralise de plus en plus tout en abandonnant ses fonctions régaliennes au profit de l’Union européenne. Il augmente encore les charges et la dette reste toujours aussi importante. Il faudrait réduire les dépenses. Une des premières choses seraient de supprimer beaucoup de subventions. Réformer l’Education nationale en la décentralisant, rendant autonome les centres d’enseignements, cassant la lourde structure administrative qui coûtent extrêmement cher tout en rendant l’instruction inefficace. L’Etat ne doit garder que les ministères régaliens – et les voies de communication font parti de la charge de l’Etat, en collaboration avec les provinces – et ne garder pour le reste qu’une organisation souple de surveillance et de soutien éventuel en cas de défaillance des secteurs privés, territoriaux ou associatifs.

De grosses économies pourraient ainsi être faites tout en permettant d’augmenter les budgets des ministères régaliens qui en ont bien besoin comme la défense ou la justice, mais cela nécessite de changer totalement la mentalité de nos dirigeants. Cela demandera aussi du temps. A court terme, pourquoi ne pas baisser brutalement les charges, les impôts en espérant une relance économique. C’est un peu le pari que semble vouloir prendre les Italiens. Il y a un gros risque : augmenter les déficits sans relancer l’économie du fait des frontières ouvertes.

Les techniciens de l’économie nous gouvernent et nous gouvernent mal car ce n’est pas leur rôle. Ils doivent conseiller dans leur domaine le pouvoir politique, mais un vrai pouvoir politique, c’est à dire un pouvoir qui gouverne pour le bien de la France et des Français à long terme. Nous ne voulons plus de politiciens qui font continuellement de la « com » – et Macron est le maître à ce sujet – et qui ne veulent qu’assouvir leur soif de puissance.

Un vrai pouvoir politique indépendant, cela, vous le savez, n’est pas possible dans notre régime républicain. Il nous faut donc en changer. A nous d’y travailler !

Philippe SCHNEIDER

( 6 juin, 2018 )

7 Juin : Hilaire de Crémiers à Nancy

 

 

L’Association HISTOIRE ET CULTURE

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous invitent à  une

Conférence-débat

Avec

Hilaire de CREMIERS

Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle

Délégué Général de la Restauration Nationle

50 ans après Mai 68,

Charles Maurras,

en son mystère et son actualité.

JEUDI 7 Juin 2018

Brasserie « LES DEUX PALMIERS »

64 rue Stanislas à Nancy

19 h : accueil

19 h 45 : conférence

21 h 00 : débat avec le conférencier autour d’un buffet froid

Une participation libre aux frais sera demandée

( 12 mai, 2018 )

PRESSE ET LIBRAIRIE du n° 344 de la Lorraine Royaliste

 

VALEURS ACTUELLES – Hors série  n° 14 – le numéro : 9,90 €,

 

Ce numéro est titré « La vraie histoire des colonies », des pionniers du Nouveau Monde aux larmes de l’Algérie française… quatre siècles d’épopée coloniale dont la France n’a pas à se repentir. Le ton est donné : la France n’a pas à rougir de son passé coloniale, elle peut même en être fière.

Dans cette revue, il est fait le tour de toutes nos anciennes possessions, en Amérique, en Afrique, en Asie. Il est retracé l’histoire des conquêtes, il est montré ce que nous avons fait avec toujours l’idée de civiliser et d’instruire. Contrairement à d’autres colonisateurs, en particulier anglo-saxons,  pas ou peu de « racisme », pas de volonté de supprimer des populations. Au contraire, il s’agissait de les gagner pour en faire des partenaires, des amis. Les auteurs des différents articles le montrent bien.

Il s’agit d’un bon résumé de l’action coloniale de la France à lire et surtout à faire lire à un maximum de personnes, surtout en cette période où la désinformation règne.

 

LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE – Revue trimestrielle – n° 51 – Le numéro : 18 € abonnement (4 numéros) : 70 € – 1 rue de Courcelles, 75008, Paris

 

Encore un très beau et bon numéro de la Nouvelle Revue Universelle. Vous y trouverez des études économiques de François Reloujac, politiques d’Antoine de Crémiers, Pierre de Meuse, d’histoire avec Hervé Catala, Yves Meaudre, Pierre Gourinard, Alain Peloux,  de réflexion avec Yves Morel, le père Michel Viot, Jean-Yves Jaffré, et j’en passe… Tous articles de grande qualité qui nous font réfléchir sur nous et notre pays.

Tous nos lecteurs devraient être abonnés à cette revue !

 

 

REGARDS SUR MAURRAS– 280 pages, Editions APOPSIX – 20  €

 

Les éditions Apopsix ont eu la bonne idée, à l’occasion du 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras, de demander à plusieurs personnages d’écrire sur ce « prince de la république des lettres ». Nous lisons en quatrième de couverture ces quelques mots définissant le livre : « Le 150ème anniversaire de sa naissance est l’occasion d’évoquer sans parti pris l’apport de sa pensée qui peut toujours féconder la réflexion de nos contemporains. L’œuvre du maître de Martigues, malgré une certaine éclipse due au temps mauvais, pourrait bien être la lueur capable de guider nos pas vers le « chemin du Paradis ». C’est tout le pari de ce livre. »

Ceux qui ont participé à la réalisation de ce livre sont : Anne Brassié, Frère Thierry, Axel Tisserand, Henri Philipp, Philippe Prévost, Michel Fromentoux, Philippe Champion, Christian Vanneste, Hilaire de Crémiers, Paul-Marie Couteaux, Maxence Hecquard, Jean-Bernard Cahours d’Aspry.

Autant dire que ce livre doit figurer dans votre bibliothèque.

 

Jean NEDISCHER

 

( 11 mai, 2018 )

Editorial du n° 343 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Il y a 50 ans, il y eut « Mai 68 ». La France fut paralysée par les manifestations d’une partie des étudiants suivies par une grève générale. Ce mouvement n’eut pas lieu seulement en France mais aussi dans plusieurs pays d’Europe, aux USA, … Ce ne fut pas un mouvement spontané. Déjà en 1967, puis depuis le début de l’année, une agitation existait. Toute une jeunesse ne croit plus en rien et est prête à se jeter dans les bras de quelques agitateurs bien organisés qui savent, eux, ce qu’ils veulent. Il faut dire qu’ils sont bien aidés par une grande partie de l’Eglise catholique qui est en crise ouverte depuis la fin du concile. C’est l’époque de « l’esprit du concile » qui, souvent, n’a plus grand chose à voir avec le Catholicisme. Plus de certitudes, le relativisme règne Ainsi, dans les groupes de jeunes « catholiques », il est plutôt chanté des chants révolutionnaires, l’internationale, que des cantiques… Je l’ai subit. Ainsi, cette jeunesse déboussolée n’a plus grand chose à croire sinon à la « révolution » que lui proposent des agitateurs marxistes – de toutes les formes de marxismes – sous forme de « solidarité » envers les « masses » et surtout envers les révolutions armées, spécialement la vietnamienne. Et cela marche. C’est la contestation de l’existence même des Nations, des valeurs fondant notre société qui est mise en œuvre. C’est le triomphe de l’individualisme et du matérialisme. Après une reprise en main purement formelle, le pouvoir républicain laissa la contestation, « l’esprit de mai 68 » se développer dans les esprits.

Cinquante ans plus tard les révolutionnaires de l’époque et leurs héritiers sont au pouvoir. Ils se sont rendu compte que l’ultra libéralisme est plus efficace que le marxisme pour détruire les nations. Ultra libéralisme sur le plan économique comme sur le plan de la société. Tout doit disparaître (provinces, traditions, nations, valeurs, famille, respect de la vie,) devant l’individu qui n’est plus un homme mais seulement un sujet économique, une ressource au service de l’économie générale. Un individu « flexible », sans bases, sans attaches, sans formation, parfaitement utilisable par le capitalisme financier international.

Tous nos gouvernants, qu’ils se disent « de droite » ou « de gauche » ont poursuivi plus ou moins ce programme de dislocation. Il apparaissait bien que la population ait l’illusion de choisir entre deux propositions « adverses » qui alternaient au pouvoir. C’est ce à quoi nous avons assisté pratiquement lors de ces 50 ans même si cela avait commencé avant, en particulier, mais pas seulement, dans l’enseignement, la dissolution des mœurs, etc. Il y eut enfin une accentuation certaine ces 15 dernières années.

Pour que la société ne soit plus composée que d’individus-acteurs économiques, il convient qu’ils ne soient plus attachés à rien, en particulier les territoires, les traditions, la famille surtout. La structure familiale ne doit être qu’un contrat comme un autre, résiliable quand l’on veut. C’est la raison principale pour laquelle fut réalisé le « mariage pour tous » non pour faire plaisir aux « homosexuels » mais pour détruire la base même de la famille qui est l’union d’un homme et d’une femme en vue de créer un foyer avec des enfants. Il fallait aussi réduire la valeur de la vie qui doit être considéré comme ne valant pas la peine d’être vécue si elle n’est pas « rentable » économiquement. Ainsi, l’avortement fut toujours plus favorisé, le but étant de ne plus voir naître des enfants handicapés. Au besoin, comme nous venons de le voir en Angleterre, médecins et justice s’entendront pour les faire mourir après la naissance ! Il en est de même pour l’euthanasie que l’on cherche à nous imposer en France. Bien entendu, contrairement à Hitler qui voulait l’imposer par la force, il est procédé par des lois au nom de la liberté et des droits de l’Homme ! La présentation est différente, le but est le même : eugénisme et euthanasie. Il en est de même pour cette immigration que l’on désire vivement pour noyer nos concitoyens sous un afflux de personnes trop important pour pouvoir être ‘assimilées. La aussi, la volonté est de n’avoir plus que des individus déracinés et cela se fait pour notre malheur mais aussi, surtout peut-être, pour celui des immigrés et des pays d’où ils viennent.

Pourtant, les Français bougent. Beaucoup de veulent pas se laisser faire : ils veulent garder, voire retrouver, leurs vrais libertés, leur pays. La révolte gronde, à droite surtout mais aussi à gauche. Nos dirigeants ont pris peur et ils ont décidé de se réunir : fini la fausse alternance, il fut suscité un candidat qui réunissait tous ceux qui avaient le même but de destruction et ce fut Emmanuel Macron ! Sa mission est de terminer au plus vite le programme pour que les Français n’aient même plus la possibilité de réagir. L’alerte fut trop chaude en 2017 sans compter que plusieurs pays européens commencent à sérieusement s’élever contre cet avenir que l’on veut nous imposer.

Comment en sortir. La France bouge. Des initiatives se font jour. Une des dernières est cette tentative de rassemblement portant le joli nom des « Amoureux de la France » avec Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Jean-Frédéric Poisson (P.C.D) et Bruno North (C.N.I.P.) avec le sénateur Jean-Louis Masson en Lorraine. Initiative intéressante mais purement électorale, comme d’autres. Pourtant, il faudra bien se poser la question de savoir pourquoi nous en sommes arrivés là : il ne s’agit pas seulement d’hommes, souvent individuellement compétents et de bonnes volontés, mais surtout du régime. Tant que les politiques ne se poseront pas la question du régime, rien ne sera possible car c’est bien la république qui, depuis sa création, conduit la France à la ruine.

A nous donc de montrer aux Français, mais aussi aux femmes et hommes politiques (plusieurs sont comprennent nos positions même s’ils ne peuvent pas le dire s’ils veulent être élus !) qu’il n’y aura pas de salut pour notre pays sans changer de régime, sans retrouver celui qui a fait notre pays : la monarchie royale.

Philippe SCHNEIDER

( 19 avril, 2018 )

Editorial du n° 343 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La France est de nouveau endeuillée par des actions du terrorisme islamique. Soulignons particulièrement à ce sujet l’attitude splendide du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, héros qui fait honneur à la France, au catholicisme, à l’armée. Vous lirez à ces sujets dans ce numéro les articles remarquables d’Hilaire de Crémiers, tout y est dit.

Ce n’est hélas pas le seul sujet inquiétant pour l’avenir de notre pays et de nos libertés : le Président Macron semble vouloir nous priver de nos libertés locales, provinciales et nationales. Ceci en poursuivant et aggravant les politiques de ses prédécesseurs.

Il y a tout d’abord, ce que nous devons à François Hollande – Mais Macron faisait parti de son gouvernement – le stupide regroupement des régions, coupant encore plus les Français de leurs histoires provinciales. Pour nous, ce fut la « disparition », au moins administrative, de notre Lorraine fusionnée avec l’Alsace et la Champagne/Ardennes dans un ensemble loufoque n’ayant aucun sens, même économique. Saluons à ce sujet l’intervention de la sénatrice lorraine Christine Herzog qui a demandé que soit permis que des provinciaux, par référendum, puisse choisir de revenir à leurs anciennes régions, spécialement les Alsaciens et les Lorrains. Cette demande a été approuvée par le sénateur Jean-Louis Ma   sson et 16 députés dont Thibaut Bazin. Elle a pour l’instant reçu qu’une fin de non recevoir du gouvernement. Nous approuvons totalement cette demande. Le gouvernement ne voudra pas revenir sur ces grandes régions, qui coûtent pourtant fort chers, contrairement à ce qui était prévu, parce qu’elles sont plus artificielles, donc plus facilement manipulables politiquement.

Dans la continuité aussi des quinquennats précédents, le pouvoir cherche à limiter nos libertés communales. Pour que le pouvoir soit le plus loin possible de la population, ce qui favorise une vraie démocratie, les regroupements de communes sont favorisés, voire imposés. En supprimant la Taxe d’habitation, qui permettait le financement des collectivités locales. Ce n’était pas forcément un « bon » impôt mais une collectivité fixait librement son taux d’imposition, ce qui permettait aux électeurs de juger de l’efficacité des élus. Il sera compensé, dit-on, par une dotation d’Etat. Comment sera-t-elle fixée ? Il est probable – comme toujours en république – que les « bons » élus aux yeux du gouvernement seront favorisés par rapport aux opposants. Ce sont bien des libertés qui nous sont enlevés.

L’état macronien n’aime pas les libertés locales. Nous l’avons vu avec la Corse à laquelle il refuse une autonomie qui serait pourtant naturelle. Un autre exemple parmi d’autres : il est prévu – espérons que cela ne se fera pas – que les organismes publics de logements sociaux soient regroupés, soit disant pour faire des économies. Il est mentionné le chiffre minimum de 15.000 logements par organisme. Cela revient à supprimer les organismes dépendant des collectivités locales petites ou moyennes, et donc leur enlever en grand partie la liberté d’avoir une politique de logement adaptée à leur situation.

D’un côté, l’Etat veut supprimer ce qui reste de libertés locales pour centraliser au maximum, de l’autre, il veut supprimer à l’Etat ses prérogatives régaliennes en les transférant au niveau européen. Nous l’avons eu sur le plan économique avec, entre autres, la suppression de notre monnaie, avec la politique étrangère voulu sur le plan européen et maintenant, sur le plan militaire avec la volonté de plus en plus marquée de vouloir créer une « défense européenne ».

Soulignons en passant le suivisme stupide, mais bien dans la ligne de la suppression de notre indépendance nationale, dont nous avons fait preuve à la suite de l’accusation d’empoisonnement sans aucune preuve à ce jour des anglais contre la Russie. Il s’agit bien, pour l’instant, d’une fausse nouvelle. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce que cherchent réellement les Anglais et leurs amis en la lançant ! Une France réellement indépendante n’aurait jamais suivi en prenant des sanctions contre nos amis Russes, dans l’attente… de preuves qui ne viendront sans doute jamais !

En suivant cette actualité, nous ne pouvons qu’être « nostalgique » de notre grande France royale qui nous seulement savait garder son indépendance mais laissait aux Français leurs libertés locales, provinciales, professionnelles, etc. La France était un pays « hérissé de libertés ». Aujourd’hui, il nous est parlé souvent d’une « Liberté » mythique tout en nous supprimant ce qui nous reste de libertés réelles.

Il serait temps que les Français retrouvent ce pouvoir indépendant, libre, qui permettait aux libertés réelles de s’épanouir – même si tout n’était pas parfait, loin de là – tout en garantissant à la France sa liberté, son indépendance qu’aujourd’hui il nous faut retrouver.

Sachons convaincre les Français que nous devons pour cela retrouver le régime qui a fait la France : la Monarchie royale car, sans Roi, le pouvoir d’un seul ne peut conduire qu’à la suppression des libertés, une dictature réelle même déguisée en république !

 

N.B. : Notre France est en partie paralysée par des grèves : la SNCF que l’Etat veut réformer ou supprimer ? Nous y reviendrons car les causes sont au moins partagées. N’oublions pas, entre autres, que sa dette importante est due essentiellement à des investissements inconsidérés mais voulu par les gouvernements ! Les Universités bougent un peu : des groupes de gauche – extrêmement minoritaires, en bloquent quelques unes, matraquant les étudiants qui veulent s’y opposer. Si ces derniers osent riposter, ils sont condamnés par tous comme « extrémistes de droite », les médias en premier ! L’évolution de la situation est à suivre mais remarquons que rien n’est fait pour réconcilier les Français entre eux !

Philippe SCHNEIDER

( 10 mars, 2018 )

Editorial du n° 342 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

A grands renforts de propagande, le président et son gouvernement ont annoncé une loi de programmation militaire prévoyant, disent-ils, un effort budgétaire important. Il s’agit en fait d’une mini augmentation d’1,7 milliards d’euro aux quels il faut enlever les coûts des opérations extérieures. Ces dernières sont maintenant comptabilisées dans le budget de la défense. Elles sont prévues à 450 millions mais, nous l’avons vu l’an dernier, elles seront sans doute de plus d’un milliard. Autant dire  que l’augmentation est plus que symbolique ! Comme d’habitude, Emmanuel Macron et son équipe nous « enfument » ! Nous ne pouvons rien attendre de sérieux de sa part concernant la défense nationale. D’ailleurs, il la veut de plus en plus « européenne », la Nation française étant, pour lui, destinée à disparaître.

Toujours sur de lui, nous l’avons vu arpenter les allées du salon de l’agriculture. ¨Pour lui, l’agriculture est une industrie comme une autre qui doit rapporter en coûtant le moins cher possible. Les agriculteurs doivent s’adapter, être plus forts que leurs concurrents, même en subissant des taxes et directives plus pesantes. Or, l’agriculture, ce n’est pas cela. Nous ne dirons jamais assez ce qui devrait être évident : le monde agricole est avant tout destiné à nourrir les Français de produits de bonne qualité en faisant en sorte que les agriculteurs vivent correctement de leur travail. Ceci est évidemment également vrai pour l’industrie agricole qui transforme et vend les produits. Nourrir dans tous les domaines (légumes, viande, céréales, fruits….). Ajoutons qu’il est nécessaire que nous produisions tout ce qui lui est indispensable (semences, nourritures des animaux, engrais…). Or, ce n’est plus du tout le cas en France. Il ne faut pas oublier non plus  l’agriculture doit répondre aussi à un besoin d’aménagement et d’entretien du territoire, ce qui implique que les zones les plus arides ou difficiles d’accès soient également cultivées, entretenues, ce qui peut nécessité des aides.

Tout ceci impliquerait une refonte complète de la politique agricole qui n’est d’ailleurs plus française mais européennes, voir mondiale. Bien entendu, il ne faut pas  d’accord de libre échange avec le « Mercosur » comme il convient de ne pas ratifier le « CETA » avec le Canada. Ce sont deux premiers points mais qui ne suffisent pas. Sur le principe, il n’est pas sain que les agriculteurs vivent de subventions, ils doivent pouvoir vivre des produits qu’ils vendent. Pour cela, ils doivent être vendus à un « juste prix » permettant la production et un revenu décent. Les revendeurs ne devraient pas avoir le droit d’acheter en dessous des prix fixés par ce qui pourrait être une organisation professionnelle agricole. Les mêmes produits venant de l’étranger étant eux aussi portés au minimum à ce prix en les taxant s’il le faut, ce qui ferait un revenu pour le pays. C’est contraire à la politique agricole européenne qui nous a conduits à l’impasse actuelle. Raison de plus pour la quitter et reprendre notre indépendance dans ce domaine comme dans d’autres ! Et les exportations ? Ce doit être surtout le domaine des produits de « luxe » comme les alcools, le vin…, comme les importations. Il faut aussi favoriser les circuits courts, l’agriculture locale.

Agriculture locale, nationale, limitant l’accès au commerce international. Voilà en plus qui est très écologique car diminuant les transports très pollueurs. Cependant, nous le savons, cette pollution provoquée par les transports de marchandise, pourtant la plus importante, n’est pas combattue par nos « écologistes » car c’est contraire à leur idéologie libérale.

Pour être mise en place, il faut renoncer à cette politique à courte vue qui prévaut actuellement et en avoir une de réformes à long terme laissant une grande place aux initiatives du monde agricole. L’Etat ne doit pas tout faire mais seulement inciter et accompagner.

Le gouvernement s’attaque aussi aux chemins de fer. Certes, il y a sans doute des économies à faire, des statuts du personnel à revoir. La question qui se pose est : à quoi doit servir la SNCF ? Elle doit transporter des voyageurs dans les meilleures conditions possibles et des marchandises, ce qui est de moins en moins le cas. Pourtant, il serait souhaitable que beaucoup de transports soit fait par ce moyen et non par la route. Elle a aussi un rôle d’aménagement du territoire, d’où certainement la nécessité de maintenir des « petites » lignes dans nos campagnes, même si elles ne sont pas « rentables ». Ces liaisons peuvent permettre le maintien de petites entreprises en secteur rural ou semi-rural et même d’en créer. Tout ceci mérite d’être étudié en liaison avec les collectivités locales, les activités locales… Il faut comprendre que la logique comptable n’est pas toujours la meilleure, loin de là. Tout ceci demande du temps…

Le temps ! Dans les trois domaines que nous venons de survoler – il n’est pas question ici de donner des solutions mais seulement des orientations – nous voyons qu’il faut du temps. Or, c’est essentiellement ce qui manque à notre pouvoir. Il doit faire agir ou plutôt faire semblant d’agir très rapidement, avant les prochaines échéances électorales. C’est la même chose dans tous les domaines, le pouvoir intervient dans la précipitation, souvent – de plus – sur injonctions extérieures.

Avoir le temps pour réformer et donc agir pour le mieux en laissant au maximum les organisations professionnelles, les collectivités locales…, prendre en charge les réformes nécessaires, l’Etat ne doit jouer qu’un rôle d’incitation, d’arbitrage. Pour cela, il lui faut être indépendant, au-dessus des factions, pouvant refuser toute ingérence extérieure et avoir le temps pour lui. Tout ceci n’est pas possible dans notre république où le Président doit tenir compte de ses engagements envers les groupes de pression, des échéances électorales… Seul un pouvoir indépendant, celui du Roi, pourrait entreprendre, en liaison avec le peuple et ses représentants une véritable réforme de notre pays et permettre sa renaissance.

Philippe SCHNEIDER

( 24 février, 2018 )

Bernard Lugan lauréat du prix « La Plume et l’Epée »

 

Mardi 20 février 2018, dans les salons de l’Hôtel du Grand Commandement à Tours, le jury  remet le prix « La Plume et l’Epée »  à Bernard Lugan pour son livre « Osons dire la vérité à l’Afrique ».

Ce prix littéraire remis chaque année depuis 2009, est destiné à « contribuer à stimuler la pensée et la culture militaires en honorant les auteurs qui font l’effort de publier un ouvrage amenant à réfléchir sur le métier des armes sous tous ses aspects. Les engagements opérationnels de nos armées, multiples et exigeants, démontrent cette nécessité pérenne pour le chef militaire « d’agir  en homme de pensée et de penser en homme d’action » (Henri Bergson). La fréquentation d’auteurs de qualité est une source de repères et une aide à la maturation des concepts. Elle est donc indispensable à tout cadre militaire, quel que soit son niveau, du moment où, isolé, il doit dans l’urgence mettre en œuvre ses capacités à apprécier la situation. Elle est enfin indispensable pour tous les officiers appelés à tenir des postes de responsabilité dans la sphère politico-militaire ou des postes de conception en état-major ».

 

L’organisateur de ce prix est la DRHAT-Tours (Direction des ressources Humaines de l’Armée de Terre ). Les résultats sont proclamés à l’Hôtel de ville de Tours dans le cadre du salon du livre militaire organisé par la ville au mois de décembre de chaque année.

 

lugan.jpg

 

 

Pour commander Osons dire la vérité à l’Afrique :

http://bernardlugan.blogspot.fr/2015/03/nouveau-livre-de-bernard-lugan-osons.html

La Lorraine Royaliste présente toutes ses félicitations à Bernard Lugan pour ce prix.

 

( 21 février, 2018 )

21 JANVIER A NANCY

 

La journée commença par la messe traditionnelle dite selon le rite extraordinaire de l’Eglise pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI assassiné le 21 Janvier 1793 par les révolutionnaires au pouvoir. L’église était pleine pour cette messe. Le chapelain, dans son homélie, rappela que tous les catholiques doivent savoir pardonner, ce que recommandait d’ailleurs à son fils le Roi Louis XVI dans son testament.

 

Plusieurs dizaines de royalistes se retrouvèrent ensuite pour un repas amical (1). Nous pouvions y remarquer quelques élus de Metz venus en amis. Philippe SCHNEIDER fit un rapide bilan de l’année militante écoulée avant de passer la parole au professeur Jean-François GICQUEL qui décrivit  la situation dramatique de nos bâtiments historiques, aussi bien religieux que laïcs. Vous trouverez le texte de son intervention dans notre prochain numéro. Notre ami Jean-Marie CUNY lui succéda en évoquant la tentative de paix de 1917. Le texte de son intervention se trouve ci-dessous.

Cette réunion amicale et animée se termina par le chant de La Royale.

 

(1)   Quelques amis manquaient car partis à Paris pour la grande marche pour la vie, cette manifestation qui a réuni – malgré la pluie – près de 40.000 personnes.

 

La paix méprisée

Ce matin, à la messe en mémoire du roi Louis XVI nous avons dit lors du Pater : « Pax hominibus bonae voluntatis »… Eh bien, je voudrais justement évoquer ici un de ces hommes de bonne volonté, d’ailleurs béatifié en 2004 par le Pape Jean-Paul II. Il s’agit, vous l’avez sans doute deviné, de l’empereur de la paix, Charles 1er de Habsbourg-Lorraine.

Parmi les très nombreuses manifestations, conférences, publications, il me semble qu’aucune étude n’a été publiée concernant les tentatives de paix de 1917.

Pourtant pour le centenaire de la Grande Guerre, il y a eu abondance d’écrits divers et d’évocations en tout lieux. L’édition a particulièrement été prolixe, mais à ma connaissance aucune étude n’a été publiée concernant les tentatives de paix entamées par l’empereur Charles Ier de Habsbourg-Lorraine en 1916/1917, plus d’un an et demi avant la fin de la guerre au 11 novembre 1918… Combien de terribles combats ont eu lieu à partir de la paix refusée ? Combien de tués, de mutilés à vie, de gueules cassées, d’affreuses souffrances jusqu’à la date du 11 du 11e mois à 11h lorsque a sonné le clairon marquant la fin des combats ?

Evoquons ici un bref rappel des démarches de paix entreprises par Charles Ier aidé de ses deux beaux-frères, les princes Sixte de Bourbon-Parme et Xavier de Bourbon-Parme, frères de l’impératrice Zita, l’épouse de Charles.

Bouleversé au cours du conflit par la situation des soldats et jugeant cette guerre comme une lutte fratricide, l’empereur Charles œuvra avec acharnement pour l’établissement rapide de la paix. Cela n’était pas compris des esprits belliqueux de son entourage, ni du Kaiser Guillaume II et ses alliés.

Succédant à François-Joseph mort le 21 novembre 1916, Charles monté sur le trône tourna ses efforts en vue de la fin du sanglant conflit. Il devait déclarer : « Mon unique but est de mettre fin le plus tôt possible à cette tuerie. Je veux, je dois faire tout ce qui dépend de moi pour conclure la paix. »  L’empereur était bouleversé par les souffrances de ses peuples. Il refusait l’engrenage de la violence industrielle de la guerre qu’il avait d’abord observé sur le terrain. En tant que descendant et chef de la Maison ducale de Lorraine, Charles comprenait les droits revendiqués par la France au sujet de la restitution de l’Alsace-Lorraine à la France, sans aucune compensation.

Le 12 décembre 1916 une première approche pour la paix fut tentée par voie diplomatique, mais cette demande fut aussitôt vivement critiquée par Aristide Briand devant le Parlement français. La main tendue a donc été repoussée.

Charles s’adressa alors à son beau-frère, le prince Sixte de Bourbon-Parme en vue de négociations. Le 29 janvier 1917, les princes Sixte et Xavier se rendirent à Vienne incognito. Le 1er février les deux frères de l’impératrice Zita firent connaître au gouvernement français que l’empereur d’Autriche-Hongrie voulait entamer des négociations de paix. Sixte et Xavier se trouvaient alors à Paris. Ils rencontrairent Jules Cambon, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères pour évoquer la tentative de paix demandée par Charles 1er. Le président Raymond Poincaré n’était pas hostile à la proposition envisagée, mais les négociations semblaient compliquées. Grâce à la ténacité de Charles, la paix a pourtant failli se réaliser. Malheureusement, les deux camps opposés étaient loin de comprendre et d’approuver l’initiative de l’empereur Charles. Chez nous, Clémenceau était vigoureusement opposé à cette tentative de paix. Celui que l’on a surnommé « Le Tigre » voulait en finir avec l’Empire catholique des Habsbourg jugé archaïque…

Bref, il a beaucoup de choses à regretter. Le sujet des négociations et de la paix séparée a été évoqué dans un livre, après le conflit, par le prince Sixte de Bourbon-Parme, mais la guerre était enfin terminée et l’ouvrage n’était plus d’actualité.La double monarchie danubienne a été alors rayée de la carte par les traités de Saint Germain et de Trianon (1919-1920).

La république, les républiques, n’ont eu de cesse que d’éradiquer les souverainetés naturelles… Hélas !..

 

Jean-marie Cuny

 

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