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( 16 novembre, 2018 )

Editorial du n° 348 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

L’Alsace a reçu à Strasbourg la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault. Voilà un titre « ronflant » qui a le mérite de bien montrer le centralisme d’Etat. Elle venait voir les élus alsaciens qui veulent la fusion des deux départements bas et haut Rhin et plus de pouvoirs. A la suite de cette visite, une délégation de ces élus furent reçus à Matignon par le premier ministre, car il faudrait une loi pour changer la situation actuelle. Les Alsaciens ont un projet mais ils ne peuvent décider de la suite à donner. Nous sommes en république, c’est donc l’Etat qui décide de toute l’organisation territoriales et c’est ainsi dans pratiquement tous les domaines. Les Alsaciens ont-ils raison ou tord. Je dirai que cela ne nous regarde pas et ne devrait pas regarder l’Etat sauf s’il y a des conséquences internationales (on rentrerait là dans le domaine régalien du pouvoir central). La vraie démocratie, c’est cela : laisser les personnes libres de s’organiser comme elles le veulent. Il m’a toujours semblé aberrant que toutes les villes, toutes les provinces, toutes les structures territoriales soient organisées selon le même modèle. Nous avons aussi les directives de l’Etat imposant des aberrantes intercommunalités ! Il faut laisser libre les habitants et leurs élus qui ne doivent pas forcément être partout désignés partout de la même manière. Il me sera objecté que cela ne serait pas égalitaire ! Et alors ! Laissons libres les personnes, les familles, les organisations territoriales, les provinces, les professions de s’organiser mais la république n’aime pas les libertés, ceci au nom de ce qu’elle appelle « La Liberté » ! Et surtout, pour les dirigeants de notre république, pouvoir agir sur le quotidien des Français en toute occasion particulièrement pour des raisons électorales. Notre maître, Charles Maurras, avait bien montré la nécessité  pour ce régime de tout centraliser et pas seulement ce qui dépend les pouvoirs régaliens de l’Etat. Le régime républicain l’empêche les libertés en France (ce n’est pas le cas partout, cela dépend de l’histoire de chaque pays) mais un Roi ne dépendant pas de l’élection peut rendre libre les Français.

Ajoutons que beaucoup d’Alsaciens voudraient quitter la stupide  région « Grand Est » et ce serait leur droit. De plus en plus de Lorrains, dont de nombreux élus, aimeraient voir renaître La Lorraine. Nous en sommes. Nous aussi aimerions pouvoir nous organiser librement. Et cela est sans aucun doute vrai dans toute la France.

Le gouvernement veut tout régenter sur le territoire, tout surveiller. Pendant ce temps là, il ne s’occupe pas ou mal de ce qui est son devoir, ce que nous nommons les pouvoirs régaliens : justice, affaires étrangères, défense nationale, intérieur, monnaie. Déjà, il n’a plus aucun pouvoir sur la monnaie avec l’Euro et de moins en moins en affaires étrangères car à la remorque de puissances étrangères. Tout juste le président est-il capable de donner quelques « coups de menton » généralement inappropriés, voire insultants, en tous les cas contre productifs ! Il montre en plus qu’il ne connaît rien à l’histoire des peuples européens… mais veut donner des leçons « historiques » !

La défense nationale, nous l’avons déjà montré, est insuffisante et notre industrie de l’armement est bradée. Nous serions incapables de faire face à une grave crise internationale ou interne. C’est sans doute la raison profonde de la démission de Gérard Colomb qui n’a pas pu avoir les moyens d’une véritable politique de maintien de l’ordre. Moyens en hommes, matériels mais aussi juridiques. D’où son pessimisme lorsqu’il déclare que les Français mais pas seulement – il faut compter avec des immigrés toujours plus envahissants et certains islamistes issus de l’immigration – vont bientôt non plus se trouver côte à côte mais « face à face ». C’est ce qui définit une guerre civile. Les heurs se multiplient partout en France bien qu’ils soient la plupart du temps « étouffés » par les médias. Chez nous dans la banlieue messine la situation devient inquiétante et peu d’élus semblent bouger mis à part Jean-Louis Masson, les élus CNIP ou RN et quelques autres… Alors, cela n’est pas étonnant qu’il ait fallu longtemps pour trouver un nouveau ministre de l’intérieur, les personnes contactées refusant. Emmanuel Macron s’est finalement résolu à nommer le pâle et inconsistant Castaner !

Il serait temps que les forces de l’ordre aient les moyens indispensables à leur travail et que les lois, la justice donc, leurs permettent d’agir efficacement. Enfin, le maintien de l’ordre ne suffit pas, il faut une véritable politique d’intégration des populations exogènes. Nous devons travailler à ce qu’ils deviennent de vrais Français, leurs apprendre à penser en Français ou…. partir, comme le disait Charles Aznavour ! Mais le pouvoir républicain ne sait pas faire cela. Il repousse même ceux qui ne demandent que ça : il n’y a qu’à voir ce crime que fut, qu’est toujours, l’attitude du pouvoir républicain face aux harkis. Et cela continue car nous avons appris qu’il fut refusé à des afghans qui avaient travaillé pour l’armée française de venir en France. Ils sont maintenant morts assassinés et souvent leurs familles avec.

Si l’on ajoute à cela les déclarations scandaleuses du chef de l’Etat qui n’arrête pas d’insulter la France et les Français, surtout quand il est à l’étranger, nous voyons que nous vivons un moment difficile de notre histoire.

Il serait temps, pour la restauration de notre pays et de nos libertés de retrouver notre régime naturel, celui qui a fait la France : la monarchie royale.

Philippe SCHNEIDER

( 11 octobre, 2018 )

Retenez votre JEUDI 18 OCTOBRE A NANCY

L’Association HISTOIRE ET CULTURE

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous invitent à  une

Conférence-débat

Avec

Gérard BEDEL

Professeur, écrivain, journaliste

LE GAULLISME

Maladie sénile de la droite

JEUDI 18 Octobre 2018

Brasserie « LES DEUX PALMIERS »

64 rue Stanislas à Nancy

19 h : accueil

19 h 45 : conférence

21 h 00 : débat avec le conférencier autour d’un buffet froid

L’auteur dédicacera son livre « Le Gaullisme, maladie sénile de la droite » au cours de la soirée. Livre en vente sur place.

Une participation libre aux frais sera demandée

 

 

( 11 octobre, 2018 )

Editorial du n° 387 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Quelle rentrée ! Tout se passe comme si l’illusion macronienne s’était déjà dissipée. La cote de popularité de notre Président ressemble à celle de Hollande, ce qui est mauvais signe pour son avenir. Et ce n’est pas en insultant les Français qu’il va remonter la pente ! Il est vrai qu’il a accumulé les déconvenues. Il y eut d’abord l’affaire « Benella », son garde du corps qui semble avoir été beaucoup plus… tellement que le pouvoir ne semble pas apprécier que le Sénat enquête. Les ministres, les amis de Macron semblent tous se liguer pour faire pression, comme s’il y avait panique à bord. Y a-t-il vraiment quelque chose de « gros » à cacher ? Où agitent-ils cette affaire pour occuper politiques et journalistes et éviter ainsi qu’ils regardent ailleurs ? Par exemple du côté des ministres quelques peu soupçonnés « d’affairisme » ? Ou tout simplement cacher la calamiteuse politique gouvernementale ?

Le médiatique Nicolas Hulot a démissionné avec fracas. Ce n’est pas une perte réelle mais c’en est une sur le plan de la communication. Cet homme surtout connu pour avoir réussi à faire fortune avec l’écologisme n’a rien fait de sérieux. Comment, d’ailleurs, et avec lui tous les autres – ou presque – politiciens dit écologistes peuvent être pris au sérieux ? Comme l’a écrit très justement notre Saint Père le Pape François dans son encyclique Laudato Si sur l’environnement, la première chose qu’un véritable défenseur de la nature doit assurer, c’est celle de la vie des hommes de la conception à la mort naturelle. C’est le premier et primordial point d’un vrai respect de la nature. Le reste doit suivre… Or, nos écologistes sont pour l’avortement, souvent l’euthanasie, la PMA et la GPA (sauf José Bové qui a courageusement signalé que ce n’était pas naturel)… Ce sont donc de faux écologistes. Et puis, ne voyons-nous pas des pseudos défenseurs des oiseaux défendant les éoliennes qui les tuent par milliers ! Alors, qu’ils ne viennent pas nous donner des leçons ! Et pourtant, ils en donnent avec leurs amis de gauche : voyez comme ils tombent à « bras raccourcis » contre le docteur de Rochambeau, Président des gynécologues, qui ose dire qu’un médecin n’a pas à enlever la vie, ce qui n’est que la stricte vérité. Nous le soutenons bien entendu pour son courage face aux attaques qu’il doit subir.

Le Président veut rebondir et pour cela, il fait des discours présentant deux plans : pauvreté et santé. Il y a quelques bonnes idées dans ces « plans » mais il n’a pas réussi à sortir de sa pensée technocratique. Comme toujours en république – et cela s’est aggravé avec l’ENA ! -, le pouvoir donne des ordres qui doivent être suivis partout en France. La centralisation est extrême. Donc, cela ne peut que coûter cher sans résultat. Il faudrait laisser les Français, les communautés locales, les professions s’organiser, l’Etat n’intervenant que lorsqu’il y a conflit ou lacune, comme savait le faire la Monarchie royale française. C’est impossible en république dont le chef veut tout contrôler, d’où ses échecs continuels. Et puis, comment combattre réellement la pauvreté en continuant à détruire la famille ? C’est la décomposition de la cellule familiale qui est en grande partie cause de la pauvreté.

Les ignorants ou les menteurs parlent de « dérive monarchique » du pouvoir. C’est bien mal connaître notre histoire car la monarchie française laissait libre les Français de s’organiser. Ils confondent avec le pouvoir impérial de Napoléon qui n’était qu’une forme de république !

Notre pouvoir veut tout régenter en France mais s’occupe mal de ce qui devrait être ses priorités : les pouvoirs régaliens que sont essentiellement la Justice, les Affaires étrangères, l’armée, la monnaie… Il est vrai qu’il les a « délégués » pratiquement à l’Europe !

Il compte aussi beaucoup sur la campagne des élections européennes pour se refaire une santé. Il pense, ce qui est loin d’être sûr, que cela intéresse beaucoup les Français ! Il se veut le champion de l’intégration européenne (et de l’immigration) contre ce qu’il appelle « les populistes », en fait les patriotes qui existent de plus en plus sur notre continent. Ainsi il attaque violemment Victor Orban ou Matteo Salvini sans compter les dirigeants polonais, tchèques, slovaques, autrichiens…. qui osent défendre leurs pays. La condamnation par le parlement européen de la Hongrie est pour le moins scandaleuse et nous saluons ceux qui ont voté contre en particulier ceux qui, comme la Lorraine Nadine Morano,  ont eu le courage de s’opposer à leur parti. Le pari de Macron est loin d’être gagné bien qu’il aura les financiers, les médias et une grande partie de la classe politique avec lui.

Le président Macron poursuit en fait les politiques désastreuses de ses prédécesseurs. Il n’y a rien de nouveau car le régime est tel qu’il paralyserait même les meilleures volontés.

Philippe SCHNEIDER

 

Travaillons à changer ce régime, à rendre à la France son pouvoir naturel, celui qui peut permettre un redressement national tout en protégeant, en rendant plutôt, aux Français leurs libertés. Le mouvement royaliste d’Action Française vous propose de travailler à cela. Rejoignez-nous !

 

 

 

( 14 septembre, 2018 )

Algérie : la reconnaissance des crimes contre l’humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s’impose.

 

Communiqué de l’AGRIF.

La Lorraine Royaliste l’approuve totalement.

 

Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives.

Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés.

Le gouvernement français dans son ensemble et le général Katz, chef de l’armée française à Oran, ont ainsi délibérément collaboré avec les responsables des pires crimes contre l’humanité du FLN. Ils se sont donc rendus eux-mêmes complices de ces crimes contre l’humanité de milliers de leurs compatriotes.

  • Macron fait d’abord porter sa sollicitude mémorielle pour des victimes de l’armée française en guerre contre le terrorisme FLN.

On attend maintenant ce qu’il va faire pour la reconnaissance conjointe par les gouvernements français et algérien des crimes contre l’humanité dont l’État français, sous la férule du général de Gaulle, s’est rendu coupable en 1962.

Lors de la prochaine journée d’Amitié Française le 29 septembre à Paris, nous proclamerons solennellement l’appel à la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité d’autant plus lourde dans ces crimes contre l’humanité qu’il avait tous les moyens militaires de les empêcher.

 

( 1 septembre, 2018 )

Courrier à M. Jean Rottner pour un débat sur l’avenir de la Région Grand-Est

 

lettre envoyé à

Monsieur Jean ROTTNER

Président du Conseil Régional

Région Grand-Est

 

Monsieur le Président,

Beaucoup de nos concitoyens considèrent que la région Grand Est est une aberration administrative car elle est démesurément étendue. Elle est plus grande que toute la Belgique et plus grande que le total des trois Länders allemands voisins. A l’évidence, elle n’a aucune proximité avec le terrain et ne correspond à aucune réelle solidarité territoriale ni à une véritable identité culturelle héritée de l’histoire de nos anciennes provinces historiques.

De plus, à l’heure où la proximité entre les élus et les électeurs est plus que jamais nécessaire, afin de faire vivre la démocratie et lutter contre l’abstention, cette grande région aggrave les choses et éloigne encore plus les citoyens de la vie publique.

Aujourd’hui, le débat est très vif en Alsace et j’approuve totalement la mobilisation des habitants de cette ancienne région qui veulent qu’elle redevienne une collectivité de plein exercice, indépendante du Grand Est. Je soutiens d’autant plus ces demandes que si elles aboutissaient, cela réduirait l’étendue de la région Grand Est.

En Alsace, plusieurs parlementaires prennent courageusement position sur le sujet. Je pense notamment au sénateur André REICHARDT ainsi qu’aux députés Laurent FURST et Eric STRAUMANN. Ils ne sont pas les seuls d’autant que dans le reste de la région, beaucoup de responsables politiques souhaitent également un rétablissement des anciennes régions. En Moselle, les sénateurs  Christine HERZOG et Jean-Louis MASSON ont ainsi le mérite d’avoir dit haut et fort ce qu’ils pensent sur le sujet.

Jusqu’à présent, l’exécutif du conseil régional a pratiqué la politique de l’autruche en espérant que le mécontentement s’apaiserait. Ce n’est pas acceptable car il faut qu’au sein du conseil régional, chacun assume clairement ses responsabilités pour ensuite rendre des comptes aux électeurs.

Avec l’appui de plusieurs de mes collègues cosignataires du présent courrier, je vous demande donc d’organiser une réunion extraordinaire du conseil régional sur ce dossier. A l’issue de celle-ci, il serait ensuite possible de présenter des motions qui seraient arbitrées par un scrutin nominatif.

 

Vous remerciant par avance de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes meilleures salutations.

 

Thierry GOURLOT

Conseiller régional Grand Est

Et les élus régionaux soussignés cosignataires de la présente demande :

-          Laurence BURG

-          Fabienne CUDEL

-          Jordan GROSSE-CRUCIANI

-          Hervé HOFF

-          Corinne KAUFMANN

-          Baptiste PIERRE

-          Grégory STICH

-          Brigitte STIEGLER

Ajoutons que Thierry Gourlot nous précise que, implicitement, il s’agit d’une demande de la restauration de notre province Lorraine.

Les Royalistes Lorrains approuvent entièrement cette initiative.

 

( 6 juillet, 2018 )

Mise au point auprès du Républicain Lorrain

 

Suite à une mise en cause de notre mouvement d’Action Française dans un article du Républicain Lorrain, Philippe SCHNEIDER, Président de l’Union des Sections Royalistes Lorraines, a fait parvenir à ce journal la mise au point que vous trouverez ci-joint :

 

J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre quotidien le 2 Juillet dernier concernant l’exposition Ciappa qui met en cause notre mouvement. Bien que trouvant cette exposition de fort mauvais goût, il n’est pas dans nos habitudes d’endommager des œuvres d’artistes. Après vérification auprès de nos amis de Moselle, je peux vous affirmer qu’aucun des membres de notre mouvement n’a participé de près ou de loin à cette action que je condamne. Il est hélas facile, avec « internet », de se procurer des autocollants ou d’en faire des copies !  Reste à savoir qui peut vouloir porter préjudice au mouvement d’Action Française en commettant de telles actions. Je compte sur votre honnêteté pour porter à la connaissance de vos lecteurs cette mise au point.

 

P.S. :  Nous sommes un mouvement royaliste français, ce qui n’est pas « d’extrême droite » au sens où ce terme est généralement employé.

 

( 5 juillet, 2018 )

Reconstruire une chapelle détruite par une colonne infernale, ça vous dirait ?

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

LA LORRAINE ROYALISTE VOUS ENGAGE VIVEMENT A  SOUTENIR CETTE ŒUVRE.

 

Chaque année, près de Nantes, au début du mois de juillet, un camp d’été pour les 18-28 ans se lance pour reconstruire une chapelle détruite pendant la Révolution par la colonne infernale « Le Cordelier ».

De vingt à soixante-dix jeunes, en fonction des années, viennent donner un jour, une semaine, voire même un mois pour rebâtir, pierre après pierre, ce vieux patrimoine breton et français. Renouant avec la vieille tradition du travail manuel, ces jeunes découvrent finalement que dix doigts suffisent pour construire une cathédrale : cette chapelle Saint-Pierre-ès-Liens est leur cathédrale !

Le principe est d’une simplicité biblique : enraciner le présent dans le passé pour construire le futur. En effet, la finalité de la construction est de faire de cette chapelle un mémorial des guerres de Vendée. C’est également une manière de rendre hommage aux courageuses victimes vendéennes qui ont été massacrées pendant la Révolution française. Nous parlons beaucoup, dans les colonnes de Boulevard Voltaire, de transmission et de traditions ainsi que de liens entre le passé et l’avenir. En voilà une preuve concrète et palpable qui existe dans notre pays.

Le travail physique et éprouvant que nos sociétés consuméristes s’efforcent d’oublier est ici magnifié. La pioche vient remplacer le clavier ; la pelle, le stylo. La fatigue physique vient remplacer celle de l’écran d’ordinateur. En effet, la finalité de la construction est de faire de cette chapelle un mémorial des guerres de Vendée. Ils porteront des brouettes lourdes, s’adapteront aux problèmes que toute construction pose plusieurs fois par jour. Ils se rendront compte que, finalement, rien n’est impossible tant que foi, ingéniosité et grandeur seront mises au service d’une noble cause.

Le camp s’enorgueillit d’être « chrétien et catholique » et ce n’est sans doute pas étranger à son succès et sa pérennité. Son but est de rendre à la France une de ses églises, de rendre une partie de leur histoire aux Vendéens, mais surtout de rendre un temple à Son Dieu. Triple objectif qui réconcilie la France à son histoire, sa culture et ses traditions : en un mot comme en cent, c’est une construction pour affirmer au monde que la France est toujours la fille aînée de l’Église !

L’été prochain, ces jeunes vont construire le toit du cloître de la chapelle. Nous avons donc lancé une grande campagne de dons pour trouver de généreux donateurs qui viendront soutenir par leur don le travail de ces jeunes.

C’est à un acte concret que vous êtes conviés ! Nous vous exhortons à donner pour un projet qui a enraciné (et enracine encore aujourd’hui) plus de 1.300 jeunes et en a fait des Français fiers de leur pays, de sa culture et de ses traditions. Un projet anecdotique, une parenthèse dans notre monde moderne, mais qui donne tout son sens à la France éternelle et ses racines chrétiennes. Un projet qui dépasse le simple don (que ce soit financier ou physique) pour construire des œuvres grandioses et mettre en avant le génie français.

Devenez les mécènes de cette cathédrale vendéenne !

https://dons.memoiredufutur.fr/projet/

Historien, écrivain
( 16 juin, 2018 )

Ils veulent tuer TV Libertés

 

 

Message de TV Libertés suite à la censure de Youtube hier :

« Vous l’avez sans doute constaté hier soir (14 Juin), la chaine Youtube de TV Libertés a purement et simplement été supprimée suite à des plaintes, émises bien évidemment par nos ennemis.

L’heure est grave, mais nous ne lâcherons rien et à la fin, nous remporterons ce combat médiatique, soyez en certain.

La décision de clôturer la chaîne Youtube intervient au même moment que le grand lancement lundi de notre grande campagne TVL pour lutter contre le plan anti-fake news et contre le Ministère de la Vérité ; TVL étant honteusement assimilé à un site diffusant de fausses informations car non conformes au politiquement correct.

Martial Bild explique :

« YouTube a bloqué la diffusion du Journal Télévisé du jeudi 14 juin pour atteinte aux droits d’auteur. Une mesure inédite et fausse. En effet, nous pouvons aisément faire valoir le droit de citation, argument juridique incontestable. Avant même de procéder aux recours et aux modifications nécessaires, la chaîne TVLibertés a été tout bonnement supprimée. Une décision unilatérale, arbitraire et sans aucun avertissement préalable. À partir d’un argument juridique dérisoire à été prise une décision politique majeure spoliant les 100 000 abonnés de la chaîne de la presse alternative. C’est au moment où TVLibertés entamait une campagne de dons cruciale et s’imposait définitivement comme la chaîne de la presse alternative et de contre-pouvoir, que ce sale coup lui est porté.»

Nos équipes ont travaillé toute la nuit pour vous permettre de visionner le journal de TV Libertés via notre chaine Youtube de secours (rendez-vous sur www.tvlibertes.com). Nous nous activons actuellement par ailleurs pour rechercher une solution, forcément très coûteuse, qui nous permettra de ne plus être à la merci de Youtube et de ces GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon …) qui nous veulent du mal, et qui obéissent aux ordres de la galaxie Soros.

Cette solution ne nous sera accessible que par vous tous qui vous mobilisez déjà depuis plusieurs jours massivement pour TV LIbertés. C’est le moment d’appuyer sur l’accélérateur. C’est le moment de faire front, tous ensemble, pour remporter la bataille médiatique. Mobilisez-vous, mobilisez autour de vous, dans vos familles, chez vos proches. Et donnez à TV Libertés, soutenez le combat pour un audiovisuel libre et à contre courant du politiquement correct. Plus que jamais, chaque téléspectateur doit soutenir financièrement TVL. Les téléspectateurs qui n’ont jamais fait de don sont fortement incités à rejoindre la communauté de résistance des donateurs de TVL. »

La Lorraine Royaliste vous engage à soutenir TV LIBERTES

( 15 juin, 2018 )

Soutien à « Présent »

 

Monsieur,

Présent est le seul quotidien qui défende avec efficacité la France et notre religion Catholique. Il ne doit pas disparaître. Aussi, au nom de tous les amis de notre modeste mensuel, La Lorraine Royaliste, je vous accorde mon soutien car sa disparition marquerait une nouvelle défaite non seulement de notre bord politique mais de  notre France si malmenée par le pouvoir actuel.

Bon courage.

Philippe SCHNEIDER

Présent : 5 rue d’Amboise, 75002, Paris. Abonnement : 1 mois, 27,50 € – 3 mois, 95 € – 6 mois, 175 €. Abonnement internet : 1 mois, 12 € – 3 mois, 35 € – 6 mois, 65 € – un an, 99 €

( 7 juin, 2018 )

Editorial du n° 345 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le président Emmanuel Macron s’est rendu sur le territoire français de Nouvelle Calédonie. Cette parcelle de France va subir un scandaleux référendum sur son avenir : va-t-elle ou non rester français ? Or, non seulement le président ne le dit pas mais signale même qu’il reste « neutre », qu’il ne veut pas prendre parti. En fait, il se fiche totalement de savoir si la Nouvelle Calédonie va rester Française. Disons tout de suite que l’instauration même de ce référendum fut une stupidité sans aucun fondement : l’archipel est Français et cela ne doit pas être contesté ! Mais, après tout, ce petit territoire ne compte pas dans la politique mondialiste qu’il mène et peu importe ses habitants, c’est si peu de voix aux élections ! Autant s’en débarrasser ! C’est la même chose pour Mayotte qui s’est battue pour rester française. Cette île nous coûte. Alors, laissons là envahir par des immigrés comoriens qui, devenus majoritaires, pourront demander leur rattachement aux Comores. Quelle idée de vouloir rester Français alors que nous sommes à l’heure de l’Union européenne ! La France n’est plus qu’une idée. C’est d’ailleurs ce qu’il a dit en définissant la patrie comme une idée, un idéal alors qu’il s’agit avant tout de quelques chose de concret : la terre de nos parents que nous devons maintenir et faire progresser. Cela nécessite la connaissance de son histoire, de ses traditions, de sa culture, toutes choses qui sont de plus en plus exclues, voire « interdites ». Il n’y a pas de « pensée » territoriale chez Macron Tout ceci ne compte pas, ne doit pas compter, face aux chiffres de l’économie, des bénéfices à réaliser, de la finance internationale avec laquelle nous devons composer. C’est le nouvel « idéal » de l’équipe que pouvoir, ce qui ne change guère de celles des présidences précédentes.

Tout se passe comme si le président Macron voulait faire de la France une petite entité relativement efficace sur le plan économique mais complètement intégrée dans un ensemble européen et mondial et rendre impossible tout retour en arrière. Ainsi, il favorise le commerce, la finance, les banques au détriment de l’industrie qu’il brade à l’étranger – Alstom est le cas le plus typique -. C’est aussi le cas de notre industrie militaire français en train de disparaître. Il ne veut favoriser que des  grandes entreprises internationales comme Airbus. Avec lui, la France est en danger de mort. Mais soyons juste, il ne fait que poursuivre les politiques de ses prédécesseurs en les systématisant et en les rendant plus efficaces en essayant de « casser » tout ce qui peut s’opposer à un libéralisme absolu destructeur de nos libertés.

Destruction de nos libertés, nous le voyons aussi dans sa volonté, comme je l’ai déjà écrit, d’une nouvelle centralisation jacobine, laissant de moins en moins d’autonomie aux collectivités locales, spécialement aux communes. Ce sont pourtant elles qui sont et qui  doivent rester à la base de notre organisation territoriale.

Il a lancé beaucoup de réformes mais qui ne changent pas grand chose sur le plan pratique, comme la loi « travail ». La réforme de la                 SNCF va-t-elle aboutir à autre chose qu’à affaiblir cette entreprise sans la rendre plus efficace ? Même le statut du personnel s’il est remplacé par une convention collective qui reprendra en gros les mêmes choses que le statut, ce vers quoi nous tendons ! Et puis, il faut bien se rendre compte que la SNCF a un rôle d’aménagement du territoire, de service public qui n’a pas forcément à être rentable. Si nous la mettons en concurrence, seule les lignes pouvant amener des bénéfices verront apparaître des autres sociétés. Faudra-t-il alors abandonner les lignes secondaires ? Ne plus les entretenir ? Alors, que deviendront les villes qui ne seront isolées ? Ce serait une grosse erreur sur le plan humain, écologique mais aussi économique car, contrairement à ce que nos technocrates semblent penser, les provinces, les régions rurales peuvent aussi et peut-être plus que les grandes métropoles produire de la richesse en France.

Il faut se rendre compte que la France souffre d’une centralisation trop poussé, de charges trop élevés et d’une dette qui l’étouffe. Or, le  gouvernement centralise de plus en plus tout en abandonnant ses fonctions régaliennes au profit de l’Union européenne. Il augmente encore les charges et la dette reste toujours aussi importante. Il faudrait réduire les dépenses. Une des premières choses seraient de supprimer beaucoup de subventions. Réformer l’Education nationale en la décentralisant, rendant autonome les centres d’enseignements, cassant la lourde structure administrative qui coûtent extrêmement cher tout en rendant l’instruction inefficace. L’Etat ne doit garder que les ministères régaliens – et les voies de communication font parti de la charge de l’Etat, en collaboration avec les provinces – et ne garder pour le reste qu’une organisation souple de surveillance et de soutien éventuel en cas de défaillance des secteurs privés, territoriaux ou associatifs.

De grosses économies pourraient ainsi être faites tout en permettant d’augmenter les budgets des ministères régaliens qui en ont bien besoin comme la défense ou la justice, mais cela nécessite de changer totalement la mentalité de nos dirigeants. Cela demandera aussi du temps. A court terme, pourquoi ne pas baisser brutalement les charges, les impôts en espérant une relance économique. C’est un peu le pari que semble vouloir prendre les Italiens. Il y a un gros risque : augmenter les déficits sans relancer l’économie du fait des frontières ouvertes.

Les techniciens de l’économie nous gouvernent et nous gouvernent mal car ce n’est pas leur rôle. Ils doivent conseiller dans leur domaine le pouvoir politique, mais un vrai pouvoir politique, c’est à dire un pouvoir qui gouverne pour le bien de la France et des Français à long terme. Nous ne voulons plus de politiciens qui font continuellement de la « com » – et Macron est le maître à ce sujet – et qui ne veulent qu’assouvir leur soif de puissance.

Un vrai pouvoir politique indépendant, cela, vous le savez, n’est pas possible dans notre régime républicain. Il nous faut donc en changer. A nous d’y travailler !

Philippe SCHNEIDER

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