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( 9 octobre, 2017 )

Conférence à Nancy le 12 Octobre 2017

 

 

« Jeanne d’Arc et le procès de Rouen »

 

Conférence

Me Jacques TREMOLET DE VILLERS

Avocat à la cour, historien, écrivain

Jeudi 12 Octobre 20 h 00

Hôtel Ariane

10, rue de Saône à Laxou

Parking sur place, bus ligne 5, arrêt « Vezouze »

Conférence organisée par

Histoire et Culture

La Lorraine Royaliste

Nancy Ville Humaine

Participation libre aux frais

L’auteur dédicacera ses livres

(en vente sur place)

( 9 octobre, 2017 )

Editorial du n° 338 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Le pouvoir « macronien » est maintenant bien installé. La réforme du droit du travail faites sous forme d’ordonnances et avec une grande publicité sera appliquée. Il y a peu de résistances et les outrances de Mélanchon servent plutôt le gouvernement. Les syndicats ne font que peu d’opposition car, en fait, elles ne changent pas grand-chose même si elles vont fragiliser un peu les salariés. Nous remarquons en particulier que le seuil de 50 employés à partir duquel de grosses charges supplémentaires pèsent sur les entreprises n’est pas remis en question. Et puis, ce n’est pas ce genre de petite réforme qui poussera les entreprises à embaucher sauf  à la marge, peut-être. Les charges sur le salariat sont toujours trop lourdes et surtout il faut que l’économie redémarre. Saurons-nous profiter de la légère – et sans doute éphémère -  reprise mondiale pour « doper » notre économie ?  Ce ne peut se faire qu’à la marge sur le plan commercial car – hélas – notre industrie n’est plus performante et plusieurs secteurs industriels ont complètement disparu. Et cela continue comme on le voit avec notre industrie navale à vendre comme les entreprises ferroviaires (Ce qui reste d’Alstom bradé aux Allemands). Stupidement, notre gouvernement dit vouloir créer dans ces domaines des « airbus » européens pour mieux cacher ce qui sera des disparitions de nouveaux pans de notre industrie. Notre gouvernement, peut-être encore plus que les précédents, ne voient que de l’économie à court terme alors qu’il faudrait de véritables plans de reconstitutions de notre industrie à long terme.  Bien sur, il faut des entreprises performantes, à la pointe de l’innovation mais que seront-elles, à terme, si elles dépendent d’importation de produits de base ? Nous serons – nous sommes déjà – à la merci du moindre chantage à l’importation. Par ailleurs, il est certain, et nous le voyons déjà, que beaucoup de pays qui fabriquent des produits de base sont aussi à la pointe du progrès.

Réindustrialiser le pays est une nécessité et cela permettrait de redonner du travail à beaucoup. Cependant, nous nous heurterons là à une opposition de l’Union Européenne (il faudrait protéger, au moins au départ, certaines de nos industries en reconstruction) et de l’Allemagne qui ne veut pas voir renaître un concurrent.

Dans ce domaine comme dans d’autres (frontières, immigration sauvage, identité nationale…), l’obstacle européen surgit. Ce n’est peut-être pas « rentable » électoralement de remettre en cause l’Union Européenne et ses carcans mais faut-il pour autant cacher la vérité ?

Or le Président Macron nous le montre tous les jours comme lors de son discours délirant à Athènes : il veut toujours  nous enfermer dans une Europe encore plus contraignantes. Il voudrait même un gouvernement et un ministre de l’économie européen ayant pouvoir sur tous les pays. C’est toujours la même fuite en avant : puisque cela ne va pas dans l’Europe et de moins en moins bien, faisons plus d’Europe ! Non seulement cela n’améliorera aucunement les choses mais risque de provoquer une révolte des nations et un éclatement violent.

Ceux qui nous gouvernent – et je ne parle pas seulement des élus – le sentent bien. Raison pour laquelle ils veulent aller très vite pour détruire les nations européennes – mais pas seulement – dans leurs identités, leurs traditions, leurs modes de vie… C’est sans doute – entre autres – une des principales raisons pour laquelle ils favorisent de plus en plus une immigration massive.

Le but est de n’avoir – partout – que des individus interchangeables, sans racines, sans histoire, sans liens. Raison pour laquelle il faut aussi détruire la famille traditionnelle. C’est toute la politique « familiale » de nos gouvernements républicains – comme ailleurs surtout en Europe - : facilitation du divorce, scolarisation prolongée, mariage « pour tous », PMA bientôt « pour tous » comme la « GPA »…,  C’est sans doute le point qui provoque le plus de résistance dans la population et c’est pourquoi l’offensive est d’autant plus forte avec – en particulier – notre ministre Marlèle Chiappa soutenue par tous les lobbies anti-famille et « LGBT ». Les combats à venir seront principalement dans ce domaine et il faut s’y préparer. C’est le cardinal Sarah qui l’a très bien dit lors de sa visite en Vendée. Il convient de le citer : « Les idéologues de la Révolution veulent anéantir le lieu naturel du don de soi, de la générosité joyeuse et de l’amour. Je veux parler de la famille ! L’idéologie du genre, le mépris de la fécondité et de la fidélité sont les nombreux slogans de cette révolution. Les familles sont devenues comme autant de Vendées à exterminer. »

Défendre la famille est notre devoir mais cela ne sera qu’un combat d’arrière garde nécessaire mais pas suffisant si nous ne nous  posons pas le problème politique : le système républicain, en France, est par nature destructeur de notre pays, nos tradition, notre civilisation. Il faut donc le mettre en cause pour restaurer dans notre pays son pouvoir royal qui, seul, peut faire respecter et progresser notre civilisation, nos familles unis derrière la famille royale de France.

A nous d’y travailler !

Philippe SCHNEIDER

( 30 septembre, 2017 )

LA NOUVELLE ACTION ROYALISTE COMMUNIQUE

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Il va sans dire que la Lorraine Royaliste approuve totalement ce communiqué
 

 

LA NOUVELLE ACTION ROYALISTE COMMUNIQUE dans communiqués Alstom-300x150

La prise de contrôle d’Alstom par l’allemand Siemens et des chantiers de Saint-Nazaire par l’italien Fincantieri sont les nouvelles étapes – pas les dernières – de la liquidation de l’industrie nationale par des dirigeants politiques asservis au capitalisme financier.
L’élite du pouvoir politique et des affaires a entrepris depuis trois décennies de liquider l’industrie nationale sous divers prétextes. En 2004, Péchiney est acheté par le canadien Alcan puis cédé à Rio Tinto et démantelé. En 2006, Arcelor est acheté par le groupe indien Mittal Steel. En 2006, Alcatel fusionne avec l’américain Lucent technologies avant d’être récupéré par Nokia et les Chantiers de l’Atlantique sont vendus par Alstom au norvégien Aker Yards, puis revendus au coréen STX avant d’être provisoirement nationalisés cette année. En 2014, c’est la branche énergie d’Alstom qui passe en 2014 sous le contrôle de l’américain General Electric qui récupère les turbines Arabelle qui équipent nos centrales nucléaires.
Ainsi, en dix ans, la France a perdu des positions stratégiques dans le domaine de l’aluminium, des équipements électroniques, de la sidérurgie, de la construction navale et de la production d’énergie avec de très graves conséquences pour la défense nationale, pour le commerce extérieur et pour l’emploi.
Le jour même où les chantiers de Saint-Nazaire passent sous contrôle italien, avec d’inquiétantes perspectives de participations croisées entre Naval group (l’ancienne DCNS) et Fincantieri dans le secteur militaire, la branche ferroviaire d’Alstom qui était restée française passe sous contrôle allemand. La fusion se fait théoriquement à égalité, avec des garanties pour l’emploi, dans une perspective « européenne ». Mais comment éviter que Siemens avantage l’ICE au détriment du TGV, comment éviter que Siemens ne récupère à son profit la recherche-développement alors que « Mobility solutions business » a son siège à Berlin ? Comment éviter que les « synergies » ne conduisent à des fermetures de sites et à des suppressions d’emplois ? Les discours sur « l’Airbus ferroviaire » et sur le « champion européen » sont mensongers : dans quelques années, on s’apercevra que c’est l’Allemagne qui a gagné alors que la volonté de puissance allemande, américaine ou chinoise peut être bloquée par une politique de protection de l’économie nationale et de nationalisation des secteurs-clés de notre industrie.
Dans la liquidation d’Alstom, dans l’abandon de nos chantiers navals, Emmanuel Macron porte une écrasante responsabilité. Mais c’est l’oligarchie tout entière qui trahit les intérêts de la nation française.
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Nouvelle Action royaliste – 36-38, rue Sibuet – Bloc C – boite 13 – 75012 PARIS
lejournal@nouvelle-action-royaliste.fr

http://www.nouvelle-action-royaliste.fr

 

 

( 13 septembre, 2017 )

Editorial du n° 337 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le premier devoir du chef de l’Etat après la Justice, c’est la défense du territoire et des Français. La justice était le premier devoir des rois de France. Au moment du Sacre, la main de justice est remise au Roi avant l’épée. Dans notre république, c’est désormais loin d’être le cas, le ministère de la Justice n’ayant d’ailleurs plus la première place qui lui devrait lui revenir. Mais, c’est la défense qui est le domaine le plus préoccupant aujourd’hui car il est indéniable que non seulement notre pays n’a plus de défense solide mais que cela n’est pas une préoccupation du gouvernement.

Le bon sens mais aussi tout l’enseignement de l’Eglise nous rappelle que c’est le devoir de l’Etat de protéger la culture, la langue, les biens matériels et spirituels de ses ressortissants et bien entendu de les protéger physiquement, y compris par les armes si cela est nécessaire. Contentons nous pour l’instant de ce dernier point.

En théorie, pour la protection des Français à l’intérieur du territoire, nous avons la police et la gendarmerie. Face aux attentats islamistes qui se multiplient, cela ne semble pas suffire car l’armée est appelée en renfort dans le cadre du dispositif dit « sentinelle ». Il mobilise un minimum de 7.000 personnes essentiellement pour « rassurer » la population car son efficacité réelle n’est pas évidente, alors que nous manquons de soldats.

Nous avons là affaire à plusieurs organisations terroristes islamiques (Etat Islamique, Al Qaida) qui veulent instituer une domination mondiale de l’Islam, en application du Coran, selon leurs dires. En fait, ce sont  à la fois des héritiers de l’Islam et de la révolution à la fois « française » – la mère de toutes –, marxiste et nazis. La France est un de leurs objectifs, mais il n’est pas le seul : d’autres pays européens subissent leurs attaques, comme nos amis d’Afrique ou du Moyen Orient. Il convient de se protéger contre eux et de les anéantir. Comme le dit très bien le Président Poutine : « Pardonner aux terroristes, c’est le rôle de Dieu, les envoyer auprès de Lui, c’est mon affaire ». C’est ce que devrait penser tous nos dirigeants. Les assassins peuvent venir de l’étranger, en particulier en se mêlant aux immigrés qui « envahissent » l’Europe et notre pays ou de l’intérieur, recrutés au sein de la population musulmane française. Heureusement pour nous, l’immense majorité des musulmans ne sont pas de leur côté (heureusement car nous serions submergés), beaucoup les combattent même mais nous ne pouvons que remarquer une progression inquiétante de l’islamisme dans nos quartiers. Comme nous savons que l’Islam sunnite (la presque totalité des musulmans en France) n’a pas, contrairement aux Chiites, de clergé – n’importe qui ou presque pouvant se proclamer « Iman » – il est très difficile d’avoir un « accord » avec cette religion. Il faut donc beaucoup de moyens et d’hommes, et des spécialistes bien formés, pour surveiller et prévenir les attentats. Bien entendu, il convient aussi de surveiller nos frontières (difficile voire impossible avec l’Union européenne) et de mettre hors d’état de nuire toute personne susceptible de passer à l’acte (arrestation, expulsion…). Par ailleurs, il faut si possible les empêcher d’agir partout, avec nos alliés – tous ceux qui les combattent, y compris les Russes et le gouvernement syrien – au Moyen Orient en particulier mais si possible de manière légale, ce qui n’est pas le cas de nos interventions en Syrie, souvent contre productive, d’ailleurs, à la remorque des Américains.

Et puis, il y a l’Afrique. Le conflit dans le Sahel est causé surtout par des questions ethniques que les islamistes savent exacerber. Il est certain que la force seule ne suffira pas et qu’il faut aider – forcer ! – les gouvernements africains à résoudre les problèmes ethniques. Tant, par exemple, au Mali, que les ethnies du sud, majoritaires, n’admettront pas que ceux du nord ont des droits, la paix de pourra pas s’établir durablement. Il y a des problèmes équivalents dans pratiquement tous les pays du Sahel. Notre armée fait un très bon travail mais elle insuffisante en nombre et en matériel pour arriver à un résultat. Nous risquons l’enlisement. Nous y sommes déjà.

Toutes nos armées (terre, air, mer) sont à bout de souffle. Insuffisantes en nombre, le matériel vieux (souvent plus de 40 ans), mal entretenu faute de pièces de rechange (par exemple, 50% de nos hélicoptères ne peuvent pas voler et s’est le cas dans beaucoup de domaines), et trop peu nombreux. Le matériel neuf arrive en très peu d’exemplaires – cela va s’aggraver – et souvent avec retard. Retard qui va encore s’accumuler avec les réductions budgétaires annoncées. Notre armée est à bout de souffle, elle ne peut même plus réaliser sérieusement ce que l’on lui demande aujourd’hui. Des augmentations de budget sont promises à long terme (2 % du PIB en 2025, lorsque Macron ne sera plus président !), mais en comptant le coût des opérations extérieures, ce qui n’est pas le cas actuellement. Autrement dit, rien de sérieux. Il faudrait arriver rapidement à 4 % minimum si nous voulons retrouver une armée convenable capable de remplir ses missions et d’abord la défense du territoire nationale car nous ne sommes nullement à l’abri de nouvelles menaces. Et il faut 10 ans pour reconstituer des forces. Il est déjà très tard.

De plus, par une volonté manifeste, nous ne maîtrisons plus beaucoup de nos approvisionnements en armes et munitions. Je vous avais déjà parlé de notre nouveau fusil d’assaut allemand, (1) mais il y aussi « Renault Truck défense » passé sous le contrôle de la firme Volvo, elle-même devenue chinoise et qui serait de nouveau à vendre. Nexter, notre fabriquant de chars passé sous contrôle allemand et ce ne sont que quelques exemples.

Bien entendu, cela n’a pas commencé avec Emmanuel Macron : il y eu d’abord Chirac, Sarkozy et Hollande… Tout ce passe comme s’ils voulaient réellement détruire l’industrie d’armement française, pourtant performante, en par là toute notre indépendance nationale. D’ailleurs le président n’a-t-il pas dit que notre seul avenir est dans l’Europe à nos ambassadeurs.

Dans ce domaine important, comme dans d’autres, nous ne pouvons que constater la véritable trahison gouvernementale. Il est vrai qu’assurer la défense nationale n’est pas populaire et pas « rentable » électoralement. Raison pour laquelle il faut un chef de l’Etat indépendant qui sache comprendre et imposer les intérêts nationaux et qu’il ait le temps nécessaire à sa réalisation. Ce n’est pas possible dans notre république.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)     Nous avons lu que les armées autrichiennes et australiennes, cherchant un nouveau fusil d’assaut, avaient décidé de s’équiper de matériel… Français réalisé par la grande firme Thalès !

( 21 juillet, 2017 )

Editorial du n° 336 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

JUPITER ou LUCIFER ?

 

Comme s’était hélas prévisible, le Président Macron a eu la majorité avec son seul parti, sans même avoir besoin de l’appui du Modem qui fait néanmoins un bon « score ». Beaucoup de nouveaux députés, une grande partie d’entre eux étant des militants socialistes « reconvertis » ( ?). Depuis de nombreuses années, en fait depuis la présidence de Giscard, il existe un vieux rêve de réunir tous ceux qui ont un même but : la construction européenne au détriment de l’indépendance nationale avec le libéralisme économique total favorisant ainsi les multinationales et d’un autre côté – mais cela va ensemble – une libéralisation des mœurs visant à la destruction de la cellule familiale traditionnelle. Longtemps, cela a été deux « grands » partis officiellement opposés mais qui, en pratique, menaient la même politique (UMP/LR-PS) et Emmanuel Macron a réussi à les « fusionner » en un grand parti avec des « satellites » comme le « Modem » et les individus de « droite » ou de « gauche » qui voudraient bien goûter aussi des fastes du pouvoir…

Pour l’instant, le président fait illusion auprès de la population en promettant des jours meilleurs dans l’avenir sans précision. Ill promet vaguement des baisses d’impôts tout en augmentant les taxes comme la CSG ou celles sur l’environnement annoncées par Nicolas Hulot ! En fait, il poursuit la même politique que ces prédécesseurs !

En puis, il « fait le ménage » pour assurer sa domination : Il a fait en sorte que Beyroux – sans qui, sans doute, il n’aurait pas été présent au seconde tour des présidentielles – démissionne sur une simple accusation relayée par la presse. Il est grave qu’une simple accusation – et cela peut arriver à tout le monde, pas seulement les « politiques » – entraine l’élimination de personnes. Seule une condamnation devrait être prise en compte, même une « mise en examen »  - souvent suivie d’un non-lieu – ne suffit pas. Il est trop simple de se servir d’une accusation pour « éliminer » un concurrent ou un « ami » qui pourrait vous faire de l’ombre. Or, il semble bien que la victoire d’Emmanuel Macron soit essentiellement due à des « manœuvres » de ce genre. Cela n’est pas nouveau mais semble s’aggraver.

Emmanuel Macron a maintenant tous les pouvoirs et il compte bien les assumer. Nous pouvons voir que tous ceux qui s’opposent un peu à lui – même le chef d’Etat Major de l’armée – sont priés d’obéir au doigt et à l’œil. Il ne tolère pas quelques critiques que ce soit et il semble que des journalistes (Natacha Polony entre autres) en fassent les frais. Est-ce un ordre, une suggestion, du chef de l’Etat ou est-ce simplement ses amis propriétaires de médias veulent lui faire plaisir ? Nul de le sait mais les résultats sont là !

Il est bien sur trop tôt pour tirer un bilan des premières semaines de son pouvoir. Nous pouvons cependant en tirer quelques leçons. Tout d’abord, pour être objectif, remarquons qu’il semble mieux se débrouiller sur le plan international que ses prédécesseurs. Il est vrai que ce n’est pas difficile ! Il paraît aussi avoir une vue plus objective et prudente de la situation au proche et moyen orient ainsi que dans ses relations avec la Russie et l’Amérique mis à part quelques « coups de menton » assez mal venus, mais il faut espérer que ce n’est que pour « la galerie ». Enfin, si l’on en croit son ministre, sa politique de l’enseignement pourrait revenir sur certaines aberrations récentes.

Sur le plan européen, là comme ses prédécesseurs et peut-être en pire, il se couche devant Angela Merkel, la précédent même dans ses désirs d’immigration incontrôlée – allant jusqu’à se faire le porte parole de la chancelière du Reich pour condamner les pays d’Europe de l’Est qui refusent d’être envahis –, propose une intégration plus poussée de nos économies, etc.

Bien entendu, pour mieux s’intégrer à l’Europe, il est prêt à sacrifier notre armée – vers la construction d’une pseudo armée européenne – et les protections dont peuvent bénéficier nos travailleurs. Il faut sans doute améliorer notre droit du travail et surtout le simplifier mais pas laisser les salariés sans protection face surtout – mais pas seulement – aux multinationales.

Et puis, sur le plan de la vie en société, le pire arrive : il est sur le point de permettre la P.M.A. pour tous et la GPA suivra. La gestation pour autrui, ce nouveau trafic d’être humain, l’est déjà pour les enfants achetés à l’étranger ! Et ce ne sera pas la peine de manifester uniquement contre cela car c’est la suite du scandaleux mariage pour tous qu’il faudrait d’abord remettre en cause.

Un pays se détruit par sa base : la famille en premier car sans famille stable, pas de descendance, pas d’enracinement, pas de culture stable et vivante. C’est par elle que nous donnons la vie et le droit à la vie est le premier droit de l’homme, cette vie qui doit être protégée de la conception à la mort naturelle. C’est le premier devoir d’un Etat digne de ce nom, c’est ce qui fait sa légitimité. J’insiste, pour nous un Etat qui ne fait pas respecter ce droit n’est pas légitime même s’il est légal.

Or, dans notre monde que le président Macron personnifie jusqu’à la caricature, seule l’économie compte et le court terme. Or, les enfants coûtent chers comme les malades, ils se sont pas « rentables » pour les financiers internationaux, nos véritables dirigeants. D’où ces lois favorisant déjà l’avortement, puis le mariage pour tous, l’euthanasie qui arrive petit à petit… Et puis, pour tous ceux qui veulent encore un enfant, il y aura la PMA ou la GPA ! C’est vrai que cela peut, à court terme, améliorer notre économie mais sans avenir, un peu comme l’Allemagne, pays en voie de disparition si elle continue sur la même voie. Et, comme il manque des bras, on fait venir des immigrés dans l’idée de les faire travailler à notre service. Cependant cette vague d’immigrés détruira à terme notre culture, nos styles de vie, nos enracinement, ce qui ne sera que bon pour l’économie internationale qui ne veut que des « consommateurs » et des « producteurs » mais pas des hommes libres.

Les Français commencent à ce rendre compte de ce phénomène mais pas encore assez !

Notre Président, pour l’instant, a encore l’appui d’une grande partie bien que minoritaire de la population. Il sait, reconnaissons le, lui parler, il est un bon acteur. On le surnomme, Jupiter mais ne serait-ce pas plutôt « Lucifer », ce diable qui sait séduire pour conduire une personne, un pays à sa perte.

Car, s’il poursuit sa politique comme il a commencé, c’est bien à la perte de notre pays qu’il nous conduit en accélérant la politique de ses prédécesseurs : disparition du pays dans un conglomérat mondialiste et des Français par acculturation et immigration massive.

Nous devons le dire aux Français en leur montrant qu’une autre solution existe que ce régime républicain qui nous mène à la ruine car c’est le régime qui est responsable. Après tout, Emmanuel Macron pourrait peut-être être un bon ministre d’un Roi. Le problème est qu’il manque le Roi. Travaillons à le faire revenir.

Philippe SCHNEIDER

( 16 juin, 2017 )

Communiqué de l’UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINES

 

 

Après le prévisible mais catastrophique premier tour des élections législatives qui promet une large majorité mondialiste et libertaire sur le plan « sociétal », les Royalistes lorrains pensent qu’il faut une opposition la plus importante possible. Aussi, l’U.S.R.L. demande à ses amis de voter pour tous ceux qui s’opposent aux candidats de la « république en marche ». Plus particulièrement, les royalistes soutiennent en Meurthe et Moselle Cédric Marsolle dans la 6ème circonscription, Valérie Debord dans la 2ème, Thibaut Bazin dans le 4ème et Dominique Potier dans la 5ème. En Moselle Laurence Burg à Metz 1 et Marie-Jo Zimmermann à Metz 3.

Communiqué envoyé à la presse le 13 Juin 2017

( 7 juin, 2017 )

Editorial du N° 335 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Macron a été élu, hélas pour la France et les Français ! Cette élection a vu la France divisée en 4 grandes factions à peu près égales. Durant la campagne, peu de sujets politiques importants furent abordés, elle se fit surtout sous forme de « coups bas » et de slogans creux. Le fils spirituel de François Hollande a finalement été élu pour continuer la même politique calamiteuse. Il est vrai qu’il a été puissamment aidé par les grands médias et l’appareil politico judiciaire de l’Etat ! Nous pouvons également regretter la mauvaise prestation de Marine Le Pen lors de sa campagne et surtout au débat télévisé d’entre les deux tours. Pourtant, Emmanuel Macron a montré dans ce débat que, s’il savait s’imposer, il ne connaissait pas grand chose à la vie des entreprises et même à l’économie en général, ce que n’a pas su exploiter son adversaire. Enfin, c’est fait, il faut maintenant passer à autre chose.

Comme François Hollande, en bon vassal, a fait son dernier voyage à Berlin, Emmanuel Macron est allé voir Madame Merkel dès sa prise de pouvoir. Symboliquement, cette dernière « adoubait » son nouveau vassal ! Elle a du lui donner ses instructions…

Une chose positive, nous notons une tenue plus sérieuse, plus digne du nouveau Président par rapport aux trois précédents.

Il a nommé un nouveau gouvernement avec des « dosages » politiques soigneusement pesés mais tous les membres sont avant tout des super européistes de la pire espèce. Il n’est là que pour tenter de gagner les élections législatives. Le premier ministre est un ancien socialistes passé à « droite » pour se faire élire et revenant à « gauche » par ambition personnelle. Mais que veut dire cette « droite » ou cette « gauche » qui mène la même politique d’abandon de souveraineté national, au service des multinationales et des groupes financiers ? Nous remarquerons aussi la forte proportion de membres de cette « religion de la république » qu’est la Franc Maçonnerie et qu’aucun des ministres (sauf un que s’est rétracté depuis) ne s’est opposé à la funeste loi « Taubira ». Mais tout cela va ensemble. Remarquons aussi qu’ils sont nombreux en faveur de l’euthanasie ou des trafics d’enfants (PMA…)

Très inquiétant aussi pour notre avenir est aussi la nomination de Sylvie Goulard au ministère de la défense. Elle est surtout connue pour ses positions en faveur d’une défense commune européenne, donc de la suppression à terme de l’armée française…

Enfin, nous ne pouvons que remarquer que beaucoup de ministres, comme le président, ont des rapports « très cordiaux » avec les islamistes. C’est le cas en particulier d’Edouard Philippe dans sa ville du Havre et de Gérard Collomb à Lyon.  Feront-ils réellement la guerre contre les groupes islamistes qui font des attentats en France ou visant des intérêts Français ?

A une époque où la France va devoir faire face à des graves crises comme une immigration massive venant de cette Algérie qui risque de s’effondrer d’un moment à l’autre mais aussi la crise économique qui s’annonce, nous n’avons pas un gouvernement capable de s’y opposer si tenté qu’il en ait l’envie !

Il est probable que nous allons subir un nouveau quinquennat catastrophique dans la ligne des précédents et allant dans le même sens, celui d’une disparition progressive d’une France indépendante continuant à devenir une simple province de l’Union Européenne, masque du nouveau Reich. Il devient de plus en plus urgent pour l’Allemagne d’asservir tous les autres pays européens car elle aussi risque une grave crise provoquée en particulier par sa démographie catastrophique. Il faut qu’elle « cadenasse » bien l’U.E. sous sa direction pour que tous les autres pays n’aient plus le choix que de l’aider à surmonter cette crise.

Dans un premier temps, nous devons essayer d’empêcher le parti du Président d’obtenir la majorité à l’Assemblée Nationale, seul ou avec ses complices : Modem, centristes de l’UDI, certains « républicains », les socialistes… il faut donc soutenir ceux qui défendent la France et donc en priorité tous ceux qui n’ont pas appelés à voter « Macron » le 7 mai dernier. Ensuite, au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où il n’y aura plus de candidats correspondants à cette définition, ceux qui s’engagent le plus fortement à s’opposer au nouveau pouvoir, c’est le cas de plusieurs « républicains » entre autres.

Tout cela sans grand espoir car il ne peut y avoir de véritable restauration du pays sans respecter, comme l’écrit si bien notre Pape François dans son message à Emmanuel Macron, « son héritage spirituel marqué par la tradition chrétienne ». Restaurer la famille, respecter les traditions du pays, des provinces, ce qui ne veut pas dire repli sur soi ou conservatisme primaire, au contraire ! Surveiller l’immigration pour que les équilibres sociaux du pays soient respectés, ce qui n’est déjà plus le cas dans de nombreux endroits en France. En fait respecter notre héritage pour le transmettre amélioré à nos enfants, ce qui devrait être le devoir d’un Etat digne de ce nom. Ce n’est pas le cas, au contraire ! Pour cela, il faut renouer avec un pouvoir indépendant des groupes étrangers, des oligarchies financières… des élections, avec une famille à la tête des familles de France, la famille royale.

 

Note : Dans un précédent numéro, je vous avais parlé d’une candidature intéressante d’un homme hors des partis dans une circonscription nancéienne : Laurent Garcia. Malheureusement, il a maintenant choisi de rejoindre un parti, et le pire d’entre tous, « la république en marche » sans doute pour être élu. Il n’est donc plus question, vous le comprendrez bien, de voter pour lui !

Philippe SCHNEIDER

( 1 juin, 2017 )

L’Association Gens de France

 

Le Prince Jean vient de publier sur son site quelques réflexions sur son association « Gens de France » qu’il est intéressant de lire. Nous vous en faisons part.

la Lorraine Royaliste

 

« Notre association a pour objet de réunir autour de notre famille les gens de France qui souhaitent favoriser la relation entre les personnes, contribuer au bien de notre pays et à son rayonnement à l’étranger. Parmi les diverses actions que nous menons grâce au soutien de nos adhérents, la principale consiste à permettre à des personnes ou groupes de personnes d’accéder à l’histoire à travers le patrimoine, en particulier le Domaine Royal de Dreux et sa Chapelle Saint-Louis.
Ce travail qui est maintenant reconnu nous permet de bénéficier d’une subvention intitulée « La nation en partage » versée par la DDCSPP en partenariat avec le CGET. Elle nous aide à faire connaître à des jeunes des Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville et de l’Agglomération de Dreux l’histoire de notre région et de notre pays par des visites commentées du Domaine et de la Chapelle dans le but de consolider les liens d’appartenance de ces jeunes à la communauté nationale.
Il m’a toujours semblé important de rendre ce qui nous avait été donné par nos parents et familles, à l’école et pendant les études, dans le travail. Face à des jeunes qui cherchent enracinement et perspectives, j’ai pensé que, du fait de l’histoire propre de ma famille qui a développé notre pays, je pouvais apporter ma pierre. Et l’histoire du domaine, de la ville de Dreux et de sa région nous permet de brosser un tableau plutôt complet des grandes périodes de notre histoire, de la révolte des Carnutes contre Jules César jusqu’à aujourd’hui.
1237890587.2.jpgCes visites, nous venons d’en avoir pendant trois jours d’affilée, passionnent notre jeune public. Quand c’est possible, il nous arrive avec Philomena de les garder plus de deux heures avec un programme très réglé : une présentation générale du domaine, de son histoire et de celle de la région ; une visite de la Chapelle Royale comme lieu cultuel ; un tour des deux parcs avec des échanges sur l’environnement ; une collation chez nous pour quelque chose de plus informel et convivial.
Et nous espérons les voir repartir heureux de ces rencontres qui pour moi, Philomena et les enfants sont toujours des moments forts. Nous semons : l’avenir nous dira si cela a pris. » 

Le-Prince-Jean-et-la-Princesse-Philomena-c-Echo-Républician.jpg

( 1 juin, 2017 )

Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

 

La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République « ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte ». Ni plus ni moins. Interdire le voile c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant.

Ces différentes prises de position conduisent l’AGRIF à demander la démission de la secrétaire d’Etat. Il n’est en effet pas concevable qu’un membre du gouvernement de la France puisse, ne serait-ce que verbalement, adhérer à une idéologie anti-religieuse totalitaire. L’AGRIF étudiera tous les moyens de recours contre Mme Schiappa et incite ses sympathisants et adhérents à signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie :

https://www.christianophobie.fr/cartes-des-evenements/2017/052017/marlene-schiappa-ne-veut-plus-de-messe-a-tele-petition#.WS_vqza1vIU

La Lorraine Royaliste approuve totalement ce communiqué et vous demande de signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie

( 25 mai, 2017 )

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun »

 

A la suite de sa participation au colloque « Refonder le Bien Commun » organisé par le Cercle de Flore, le 13 mai dernier, le Prince Jean de France a fait paraître sur son site un texte de réflexion d’un grand intérêt que nous vous livrons ci-dessous :

La lorraine Royaliste

 

« Il y a quelques jours avait lieu à Paris un colloque sur le bien commun en politique. Je ne reviendrai pas sur sa définition qui fait de lui le bien du tout qu’est la société tout en contribuant au bien des parties, un peu comme le soleil qui donne sur un paysage un éclairage particulier en plus de réchauffer les personnes qui en font partie. Je souhaiterai en fait faire une digression sur l’un de ses piliers, la liberté ou plus concrètement son exercice.

De mon point de vue, la liberté ce n’est pas penser et faire ce que l’on veut. C’est un peu plus subtil que cette vision très individualiste. Je pense que la liberté consiste tout d’abord à voir le bien, ce que toute chose désire et qui la perfectionne. Ensuite une fois que ce bien a été vu, il faut le choisir, ce qui n’est pas chose aisée car nous sommes souvent mus par nos passions et nos travers qui nous entraînent de l’autre coté. Enfin une fois choisi, il faut le réaliser et ne pas s’arrêter en chemin.

Ces deux définitions étant posées, celle de la fin que recherche la société et celle de sa condition importante, il s’agit maintenant de réaliser ce bien. Certes nous vivons dans un monde imparfait, mais lors d’un entretien donné il y a quelques années avant la sortie de mon livre « Un Prince Français » j’exprimais le fait qu’il fallait laisser respirer les français. Force est de constater, quasiment une décennie après, qu’il est de plus en plus difficile dans l’espace public et privé de notre pays d’exercer cette liberté en vue du bien commun : liberté de disposer de ses biens, liberté d’entreprendre, liberté d’exprimer ses idées, liberté de choisir une bonne éducation pour ses enfants, liberté de défendre la vie, liberté de vivre sa foi. Tout ce qui, en fait, permet une certaine indépendance aux personnes qui composent la société et qui contribue à leur bien et à celui de la société.

 

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun » dans Princes serveimage

 

A cela s’ajoute une tendance à ne plus débattre sur le fond mais à systématiquement attaquer la personne, son physique, son entourage et je ne sais quoi d’autre. Bien que parfois cela n’apparaisse pas de façon aussi marquée, j’ai quand même l’impression que c’est en train de passer dans les mœurs. Malheureusement, le vingtième siècle l’a montré plusieurs fois, le totalitarisme n’est jamais très loin. » 

Jean de France, Duc de Vendôme
Domaine Royal le 22 mai 2017
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