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( 9 janvier, 2019 )

Editorial du numéro 350 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Bien triste fin d’année dans les manifestations et les revendications. La révolte dite des « gilets jaunes » s’amenuise un peu pour les fêtes de Noël et de la nouvelle année mais ce n’est sans doute pas la fin car les causes réelles de la révolte sont toujours là et ce n’est pas, loin de là, une simple question d’argent. C’est la France profonde qui s’est révoltée car elle ne veut pas disparaître dans le carcan « libéralo-mondialo-technocratique» que nos gouvernants veulent lui imposer. Ils veulent retrouver leurs libertés locales, professionnelles, la souveraineté nationale, en somme pouvoir vivre libre chez eux de leur travail.

Pour répondre à cette révolte, le gouvernement a utilisé plusieurs tactiques. D’abord laisser faire les « débordements » violents en espérant voir la population ayant peur du désordre le soutenir, comme il avait fait lors des violences du 1er mai. Il est bien évident que la police n’a pas été débordée, elle avait les moyens d’empêcher les violences, entre autres en empêchant de nuire les groupes d’extrême gauche dont la plupart des membres sont connus de la police. Ce sont ces derniers – surnommé « Black blocs » – qui provoquent des heurts, des casses ciblées, entraînant derrière eux quelques « gilets jaunes » énervés par les charges souvent provocatrices de la police et surtout des voyous des banlieues venant « faire leurs courses » ! Les policiers et gendarmes ne sont pas ici mis en cause, ils ne faisaient qu’obéir aux ordres du calamiteux ministre de l’intérieur.

Cette tactique a en grande partie échouée, la population, dans sa majorité, continuant à soutenir le mouvement. Le président Macron est donc intervenu pour leur donner quelques « miettes » en supprimant une future taxation des carburants, mais ne revenant pas sur celles déjà faites, en avançant l’augmentation de la prime d’activités pour certains bas salaires et en supprimant les charges et imposition sur les heures supplémentaires, la seule mesure vraiment intéressante. Rien sur le fond. Certes, il a bien parlé de l’immigration (sujet omniprésent sur les « ronds points »)… le jour même où la France signait le pacte onusien de Marrakech ! Rien sur le reste sinon une vaque promesse de discussions à venir. Sur quoi ?

Ces « gilets jaunes » sont fiers de leurs racines et aiment la France. Ils sont bien l’expression du « pays réel » qui veut simplement pouvoir vivre librement de son travail dans leurs communes. Il faudrait pouvoir réaliser une vraie décentralisation en laissant les Français s’organiser. D’abord dans leurs communes qui doivent pouvoir s’organiser comme elles le désirent, décidant librement de déléguer certaines fonctions à des alliances de communes… C’est le contraire qui est fait avec les communautés de communes imposées par le pouvoir, enlevant des pouvoirs aux maires. C’est contraire aux libertés, à la démocratie locale et en plus cela coûte cher et est inefficace ! Mais cela fait « bien » dans un schéma technocratique vu par des « énarques » coupés des réalités. Il y en a même qui voudraient des fusions de commune, comble de la stupidité : plus un ensemble est grand, plus il est source de gaspillage et les élus ne sont plus proches de la population. Or, si la révolte en cour montre bien une chose, c’est que les Français voudraient retrouver des libertés avec un pouvoir locale proche d’eux, avec lequel ils pourraient parler. Il faut une vraie « subsidiarité » qui consiste à laisser libre les habitants de s’organiser comme ils le veulent au niveau le plus bas, la famille d’abord, la commune ensuite et l’on monte ainsi jusqu’au niveau national mais c’est chaque fois le niveau le plus bas qui délègue ce qu’il n’a pas les moyens de faire et non pas l’inverse comme aujourd’hui. C’est ce que montre enfin la revendication du « référendum d’initiative citoyenne » qui doit se situer à tous les niveaux, du communal au national pour les questions qui touchent les Français. Bien entendu, il conviendrait de le définir précisément pour éviter des dérives mais l’idée en soi est saine.

La caste au pouvoir ne peut comprendre les demandes des Français. Cette crise montre, en cette fin de l’année du 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras, qu’il avait vu juste quand il démontrait la cassure entre le pays légal et le pays réel. C’est certainement encore plus vrai aujourd’hui que lorsqu’il était vivant.

Aidons le pays réel à vivre, à s’occuper de ses affaires qui n’a que faire des directives gouvernementales, des technocrates européistes ou des groupes financiers. Mais, le chef de l’Etat doit montrer qu’il s’occupe de tout pour préparer les prochaines élections, c’est là le mal dont nous souffrons. Il faut retrouver un chef d’Etat indépendant de l’élection qui pourrait laisser libre les Français de  s’occuper de leurs affaires, ne jouant que le rôle d’arbitre en cas de conflit ou si il est fait appel à lui. En fait, agir en père du peuple, rôle du Roi  comme le rappel Sylvain Durain dans L’Incorrect. Et ainsi, le monarque, plus libre, pourrait s’occuper efficacement des biens du royaume dans les domaines régaliens que sont essentiellement la justice, la défense, les affaires internationales, la monnaie. Nous remarquerons que ce sont justement toutes ces affaires que le pouvoir actuel a abandonné au profit de puissances supranationales. N’a-t-on pas vu le chef de l’Etat prêt à accepter l’abandon du siège permanent de notre pays au conseil de sécurité de l’ONU comme l’exige l’Allemagne ?

Le pouvoir républicain oppresse le peuple dans sa vie quotidienne mais ne remplit pas son devoir.

C’est ce qu’il nous faut montrer aux Français qui en ont  le pressentiment, le mouvement actuel des « gilets jaunes » et sa popularité la montre. Aidez nous, en 2019 à démontrer la nécessité du Roi en France.

En attendant, je vous souhaite à tous, amis lecteurs, une bonne et heureuse année 2019.

Philippe SCHNEIDER

( 8 janvier, 2019 )

Le 27 Janvier à NANCY

 

 

Messe pour le repos des âmes du Roi Louis XVI

et de la Reine Marie-Antoinette

Dimanche 27 Janvier 2019

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

33 avenue du général Leclerc à Nancy

La messe sera dite par Monsieur l’abbé Vincent Marie-Jeanne, missionnaire de la Miséricorde Divine, ordonné le 15 décembre 2018 par monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon. Ce sera sa première messe à Nancy.

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 27 Janvier

A partir de 12 h 45

Repas suivi de la galette traditionnelle

 

Auberge de « Maître Marcel »

Angle Routes de Martinvaux et Maron – Chaligny

(Attention à l’adresse)

Allocutions

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

25 € par personne avec Choucroute comme plat principal (option 1)

25 € par personne avec chevreuil (option 2)

10 € pour les enfants (cuisse de poulet, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 284 avenue de la Libération, 54000, Nancy ou par courriel à lalorraineroyaliste@yahoo.fr ou téléphonez au 06 65 64 72 17.

Inscription impérativement pour le 19 Janvier au plus tard.

________________________________________________________________________________________________

M. Mme Mlle ……………………………………………………………….

Adresse : ……………………………………………………………………

Téléphone : ………………………………….. Courriel : ……………………………..

S’inscrit au repas du 27 Janvier (………. Personnes dont ….. option 1 et …… option 2 et …. Enfants et verse la somme de …….. € (chèque au nom de la L.R.)

(Si aucun choix n’est indiqué, il vous sera servi une choucroute)

Ne peut venir mais verse …….. € en don à La Lorraine Royaliste

( 31 décembre, 2018 )

VŒUX 2019

 

 

Toute l’équipe de

LA LORRAINE ROYALISTE

vous souhaite 

Une bonne et heureuse année 2019

( 22 décembre, 2018 )

Joyeux Noël

 

 

En ces périodes troublées,

toute l’équipe de

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous souhaite de passer

une bonne et heureuse

Fête de la Nativité

( 22 décembre, 2018 )

Editorial du n° 349 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

11 Novembre 2018. Il y a 100 ans, l’armistice était signé entre l’Allemagne et les alliés à Rethondes. La guerre était finie. Les armées alliées, la française en étant la principale par le nombre et l’organisation, avaient vaincues. Pourtant, la victoire n’était pas totale, le territoire de l’empire allemand n’étant pas touché. Il aurait fallu, comme le voulaient, en particulier, les généraux Pétain, Franchet d’Espérey et de Castelnau – certainement trois des meilleurs de la guerre – lancer l’offensive prévue à l’est et sur le Danube. Nous ne refaisons pas l’histoire, mais cela aurait peut-être changé les termes de la mauvaise paix qui suivit.

Ce 11 novembre, le Président Macron a réuni chefs d’Etat et de gouvernement à Paris non pour célébrer la victoire mais la paix. Pas question de rendre hommage aux soldats français – et alliés – ni à ceux qui les commandaient. D’ailleurs, cela n’aurait pas fait plaisir à Angela Merkel qui semble avoir « supervisé » la cérémonie ! « Veut-on, écrit Bertrand Renouvin dans « Royaliste », marquer notre soumission à Berlin ? ». Hélas, nous en sommes bien là.

D’autres questions se posent : comment a-t-il pu faire chanter durant la cérémonie une mauvaise chanteuse dont le seul tire de gloire est d’avoir fait des interventions contre le président américain. Bêtise ou provocation ? Donald Trump l’a très mal pris et il avait raison. Comment ne pas s’offusquer aussi de voir le président Serbe relégué sur une estrade annexe, lui qui représentait le pays qui, proportionnellement, eut le plus de victimes durant la guerre et participa largement à la victoire ? Ceci alors même qu’il était mis à une place d’honneur le chef du pseudo état Kosovo, « pays » – il devra redevenir une province serbe –  islamiste, mafieux, persécutant les chrétiens. Cette cérémonie fut une honte pour la France.

Et que dire de ce rassemblement pour la Paix qui suivit ? Notre président aime que l’on rappelle les années 30. Il devrait savoir que c’est à cause des discours et des actions pacifistes semblables aux siennes, du calamiteux Aristide Briand en particulier, que l’on doit le désastre de la seconde guerre mondiale. C’est en effet parce que, au nom de la Paix, nous avons abandonné les quelques avantages que nous avions obtenus face à l’Allemagne et que nos gouvernants ont refusé d’agir quand il en était encore temps contre l’Allemagne qui réarmait – comme le réclamait l’Action Française – qu’Hitler à  pu nous vaincre. Va-t-on recommencer avec Macron ce type de politique suicidaire ? Notre soumission à l’Allemagne et à la finance internationale est de plus en plus flagrante et il n’a pas l’excuse d’avoir une armée étrangère occupant notre territoire !

Notre président semble vivre dans un monde irréel, formaté par une idéologie mondialiste, voulant ignorer l’histoire de notre pays, comme de ceux qui l’habitent actuellement. Méprisant publiquement la France et les Français. Nous le voyons aussi avec la crise dite des « gilets jaunes ». Visiblement, il ne comprend pas qu’une partie de plus en plus grande de nos concitoyens qui travaillent ont de plus en plus de mal à vivre, à « boucler » leur fin de mois. Soyons juste, il paye une politique – mais il la poursuit – qui est en place depuis Giscard : augmentation continuelle des prélèvements pour alimenter un Etat de plus en plus dépensier, accumulant les dettes. Pourtant, il est de plus en plus inefficace concernant ses devoirs régaliens (défense, justice en particulier). Où passe l’argent ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres… car comment comprendre que les Français sont de plus en plus taxés mais ont de moins en moins de services publics ? Il est certain que l’augmentation des taxes sur les carburants n’a été que la « goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Il faut la supprimer surtout que cela ne sert à rien sinon à renflouer un peu les caisses de l’Etat. L’excuse écologique est sans valeur : la pollution par les voitures, si elle existe, ne représente qu’une infime partie des problèmes et elle ne diminuera pas en augmentant les taxes, la plupart des Français ne pouvant se déplacer autrement, ne serait-ce que pour travailler. Le plus grand pollueur est le transport des marchandises par cargos géants et un peu par avions. C’est lui qu’il faudrait diminuer en favorisant systématiquement les productions locales. Pour le réaliser : taxer les produits en fonction du chemin parcouru pour arriver chez le consommateur. Voilà une solution qui serait efficace et favoriserait  nos produits, donc l’emploi. Evidemment, cela diminuerait le commerce international et donc les profits colossaux qui y sont liés. Raison pour laquelle il n’en est pas question. Mais preuve aussi que nos gouvernants n’ont en réalité rien à faire de l’écologie qui n’est qu’une excuse pour taxer et favoriser les groupes financiers qui investissent dans des solutions dites alternatives et souvent totalement inopérante, voire contre productive comme les éoliennes.

Que va faire le gouvernement ? Proposer une aide à certains salariés pour leurs déplacements ? C’est idiot de vouloir compenser des hausses de taxes par des aides, cela fait des dépenses supplémentaires pour les distribuer sans rien régler. Il faut permettre aux familles de vivre de leur travail et donc diminuer les charges, cela soulagera les Français et pourra relancer la croissance.

Maintenant, si rien de sérieux n’est fait, la crise continuera car le mécontentement est grand, même si nous assisterons peut-être à une diminution durant les fêtes de fin d’année. Attention aussi à la tentation de vouloir pousser les Français les uns contre les autres en mentant sur les chiffre des manifestants, en exagérant les dommages, voire en les favorisant. Tout cela, il semble bien que le gouvernement le fasse déjà et s’est dangereux mais il est vrai que c’est bien dans la tradition républicaine !

En fait, notre gouvernement ne peut pas grand chose, pris entre les exigences de l’Europe, des multinationales et de son idéologie technocratique et mondialiste. Plus que le gouvernement, c’est le système lui-même qui est sclérosé mais il se défend bien. Nous pouvons même penser que Macon étant déjà usé, il est cherché un autre personnage pour prendre sa suite et qui sera imposé « démocratiquement ». Il est sans doute déjà trouvé et j’ai quelques soupçons sur son identité…

Il faut sortir de ce système et faire savoir aux Français que c’est la république qui est mauvaise car elle ne permet pas un gouvernement indépendant des partis travaillant avant tout pour la population de notre pays. L’alliance du peuple et du Roi contre les féodaux, c’est ce qui a fait la grandeur de notre monarchie royale et s’est ce qui doit permettre la restauration de notre pays.

Philippe SCHNEIDER

( 13 décembre, 2018 )

Un buste pour LOUIS XVII

La Lorraine Royaliste vous engage à répondre favorablement à cet appel

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
L’Institut d’histoire des monarchies, que j’ai l’honneur de présider, lance une souscription pour acquérir le buste de Louis XVII exécutée par la sculptrice Catherine Cairn afin de le remettre, le 8 juin 2019, date anniversaire de la mort du jeune Prince, au Musée des Guerres de l’Ouest Chouannerie-Vendée de Plouharnel dans le Morbihan créé par Reynald Secher.
Toutes informations utiles sur cette souscription et la manière d’y participer sont accessibles en cliquant sur le lien ci-après:
 
Je suis certain que cette initiative retiendra votre meilleure attention et je vous remercie d’ores et déjà de votre contribution ainsi que de la publicité que vous pourrez lui donner dans vos réseaux.
Je reste à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire.
Bien sincèrement.
 
Patrice VERMEULEN
Président de l’IHM
 
( 4 décembre, 2018 )

L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019

 

 

 

Nous vous le recommandons

La Lorraine Royaliste

 

 

 

L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019 dans informations royalistes fond-pour-blog

Depuis la fin de la monarchie en 1848, aucun almanach royal n’a été publié sous la forme des almanachs royaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Outre la partie « traditionnelle » des almanachs ; à savoir, le calendrier ; on pouvait y voir une partie plus politique permettant de découvrir la Famille Royale, les Grands Officiers, et tout le monde qui, de par leurs fonctions, gravitaient autour de nos Rois.

 

L’année dernière, le blog de La Couronne a souhaité renouer avec la Tradition en vous proposant un nouvel Almanach royal, en version numérique, pour voir la réaction de ceux qui le liraient. Nous avons eu de très bon retours et beaucoup de demandes pour l’obtenir en version papier… Aussi, cette année, après plus d’un an de travail, nous avons le plaisir de vous annoncer que  l’Almanach royal de La Couronne 2019 sera publié et proposé à nos lecteurs en version papier. Pour cette deuxième année, nous avons repris les éléments de l’année dernière, complétés avec les informations manquantes et nous l’avons très fortement enrichi, grâce à la collaboration de nombreuses personnes de bonne volonté et grâce à l’aide des princes et de leurs équipes.

Le sommaire de l’Almanach royal de La Couronne 2019

Afin de lancer l’impression de l’Almanach royal de la Couronne 2019 et afin de vous le proposer à un prix raisonnable, nous avons besoin de présenter à notre imprimeur Girondin une commande minimum de 30 exemplaires. Aussi, afin d’obtenir votre exemplaire de l’Almanach royal 2019, nous vous invitons à le réserver, dès aujourd’hui,  en participant à notre souscription organisée par l’Association de La Couronne.

 

JE-commande dans informations royalistes

 

( 16 novembre, 2018 )

Editorial du n° 348 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

L’Alsace a reçu à Strasbourg la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault. Voilà un titre « ronflant » qui a le mérite de bien montrer le centralisme d’Etat. Elle venait voir les élus alsaciens qui veulent la fusion des deux départements bas et haut Rhin et plus de pouvoirs. A la suite de cette visite, une délégation de ces élus furent reçus à Matignon par le premier ministre, car il faudrait une loi pour changer la situation actuelle. Les Alsaciens ont un projet mais ils ne peuvent décider de la suite à donner. Nous sommes en république, c’est donc l’Etat qui décide de toute l’organisation territoriales et c’est ainsi dans pratiquement tous les domaines. Les Alsaciens ont-ils raison ou tord. Je dirai que cela ne nous regarde pas et ne devrait pas regarder l’Etat sauf s’il y a des conséquences internationales (on rentrerait là dans le domaine régalien du pouvoir central). La vraie démocratie, c’est cela : laisser les personnes libres de s’organiser comme elles le veulent. Il m’a toujours semblé aberrant que toutes les villes, toutes les provinces, toutes les structures territoriales soient organisées selon le même modèle. Nous avons aussi les directives de l’Etat imposant des aberrantes intercommunalités ! Il faut laisser libre les habitants et leurs élus qui ne doivent pas forcément être partout désignés partout de la même manière. Il me sera objecté que cela ne serait pas égalitaire ! Et alors ! Laissons libres les personnes, les familles, les organisations territoriales, les provinces, les professions de s’organiser mais la république n’aime pas les libertés, ceci au nom de ce qu’elle appelle « La Liberté » ! Et surtout, pour les dirigeants de notre république, pouvoir agir sur le quotidien des Français en toute occasion particulièrement pour des raisons électorales. Notre maître, Charles Maurras, avait bien montré la nécessité  pour ce régime de tout centraliser et pas seulement ce qui dépend les pouvoirs régaliens de l’Etat. Le régime républicain l’empêche les libertés en France (ce n’est pas le cas partout, cela dépend de l’histoire de chaque pays) mais un Roi ne dépendant pas de l’élection peut rendre libre les Français.

Ajoutons que beaucoup d’Alsaciens voudraient quitter la stupide  région « Grand Est » et ce serait leur droit. De plus en plus de Lorrains, dont de nombreux élus, aimeraient voir renaître La Lorraine. Nous en sommes. Nous aussi aimerions pouvoir nous organiser librement. Et cela est sans aucun doute vrai dans toute la France.

Le gouvernement veut tout régenter sur le territoire, tout surveiller. Pendant ce temps là, il ne s’occupe pas ou mal de ce qui est son devoir, ce que nous nommons les pouvoirs régaliens : justice, affaires étrangères, défense nationale, intérieur, monnaie. Déjà, il n’a plus aucun pouvoir sur la monnaie avec l’Euro et de moins en moins en affaires étrangères car à la remorque de puissances étrangères. Tout juste le président est-il capable de donner quelques « coups de menton » généralement inappropriés, voire insultants, en tous les cas contre productifs ! Il montre en plus qu’il ne connaît rien à l’histoire des peuples européens… mais veut donner des leçons « historiques » !

La défense nationale, nous l’avons déjà montré, est insuffisante et notre industrie de l’armement est bradée. Nous serions incapables de faire face à une grave crise internationale ou interne. C’est sans doute la raison profonde de la démission de Gérard Colomb qui n’a pas pu avoir les moyens d’une véritable politique de maintien de l’ordre. Moyens en hommes, matériels mais aussi juridiques. D’où son pessimisme lorsqu’il déclare que les Français mais pas seulement – il faut compter avec des immigrés toujours plus envahissants et certains islamistes issus de l’immigration – vont bientôt non plus se trouver côte à côte mais « face à face ». C’est ce qui définit une guerre civile. Les heurs se multiplient partout en France bien qu’ils soient la plupart du temps « étouffés » par les médias. Chez nous dans la banlieue messine la situation devient inquiétante et peu d’élus semblent bouger mis à part Jean-Louis Masson, les élus CNIP ou RN et quelques autres… Alors, cela n’est pas étonnant qu’il ait fallu longtemps pour trouver un nouveau ministre de l’intérieur, les personnes contactées refusant. Emmanuel Macron s’est finalement résolu à nommer le pâle et inconsistant Castaner !

Il serait temps que les forces de l’ordre aient les moyens indispensables à leur travail et que les lois, la justice donc, leurs permettent d’agir efficacement. Enfin, le maintien de l’ordre ne suffit pas, il faut une véritable politique d’intégration des populations exogènes. Nous devons travailler à ce qu’ils deviennent de vrais Français, leurs apprendre à penser en Français ou…. partir, comme le disait Charles Aznavour ! Mais le pouvoir républicain ne sait pas faire cela. Il repousse même ceux qui ne demandent que ça : il n’y a qu’à voir ce crime que fut, qu’est toujours, l’attitude du pouvoir républicain face aux harkis. Et cela continue car nous avons appris qu’il fut refusé à des afghans qui avaient travaillé pour l’armée française de venir en France. Ils sont maintenant morts assassinés et souvent leurs familles avec.

Si l’on ajoute à cela les déclarations scandaleuses du chef de l’Etat qui n’arrête pas d’insulter la France et les Français, surtout quand il est à l’étranger, nous voyons que nous vivons un moment difficile de notre histoire.

Il serait temps, pour la restauration de notre pays et de nos libertés de retrouver notre régime naturel, celui qui a fait la France : la monarchie royale.

Philippe SCHNEIDER

( 11 octobre, 2018 )

Retenez votre JEUDI 18 OCTOBRE A NANCY

L’Association HISTOIRE ET CULTURE

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous invitent à  une

Conférence-débat

Avec

Gérard BEDEL

Professeur, écrivain, journaliste

LE GAULLISME

Maladie sénile de la droite

JEUDI 18 Octobre 2018

Brasserie « LES DEUX PALMIERS »

64 rue Stanislas à Nancy

19 h : accueil

19 h 45 : conférence

21 h 00 : débat avec le conférencier autour d’un buffet froid

L’auteur dédicacera son livre « Le Gaullisme, maladie sénile de la droite » au cours de la soirée. Livre en vente sur place.

Une participation libre aux frais sera demandée

 

 

( 11 octobre, 2018 )

Editorial du n° 387 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Quelle rentrée ! Tout se passe comme si l’illusion macronienne s’était déjà dissipée. La cote de popularité de notre Président ressemble à celle de Hollande, ce qui est mauvais signe pour son avenir. Et ce n’est pas en insultant les Français qu’il va remonter la pente ! Il est vrai qu’il a accumulé les déconvenues. Il y eut d’abord l’affaire « Benella », son garde du corps qui semble avoir été beaucoup plus… tellement que le pouvoir ne semble pas apprécier que le Sénat enquête. Les ministres, les amis de Macron semblent tous se liguer pour faire pression, comme s’il y avait panique à bord. Y a-t-il vraiment quelque chose de « gros » à cacher ? Où agitent-ils cette affaire pour occuper politiques et journalistes et éviter ainsi qu’ils regardent ailleurs ? Par exemple du côté des ministres quelques peu soupçonnés « d’affairisme » ? Ou tout simplement cacher la calamiteuse politique gouvernementale ?

Le médiatique Nicolas Hulot a démissionné avec fracas. Ce n’est pas une perte réelle mais c’en est une sur le plan de la communication. Cet homme surtout connu pour avoir réussi à faire fortune avec l’écologisme n’a rien fait de sérieux. Comment, d’ailleurs, et avec lui tous les autres – ou presque – politiciens dit écologistes peuvent être pris au sérieux ? Comme l’a écrit très justement notre Saint Père le Pape François dans son encyclique Laudato Si sur l’environnement, la première chose qu’un véritable défenseur de la nature doit assurer, c’est celle de la vie des hommes de la conception à la mort naturelle. C’est le premier et primordial point d’un vrai respect de la nature. Le reste doit suivre… Or, nos écologistes sont pour l’avortement, souvent l’euthanasie, la PMA et la GPA (sauf José Bové qui a courageusement signalé que ce n’était pas naturel)… Ce sont donc de faux écologistes. Et puis, ne voyons-nous pas des pseudos défenseurs des oiseaux défendant les éoliennes qui les tuent par milliers ! Alors, qu’ils ne viennent pas nous donner des leçons ! Et pourtant, ils en donnent avec leurs amis de gauche : voyez comme ils tombent à « bras raccourcis » contre le docteur de Rochambeau, Président des gynécologues, qui ose dire qu’un médecin n’a pas à enlever la vie, ce qui n’est que la stricte vérité. Nous le soutenons bien entendu pour son courage face aux attaques qu’il doit subir.

Le Président veut rebondir et pour cela, il fait des discours présentant deux plans : pauvreté et santé. Il y a quelques bonnes idées dans ces « plans » mais il n’a pas réussi à sortir de sa pensée technocratique. Comme toujours en république – et cela s’est aggravé avec l’ENA ! -, le pouvoir donne des ordres qui doivent être suivis partout en France. La centralisation est extrême. Donc, cela ne peut que coûter cher sans résultat. Il faudrait laisser les Français, les communautés locales, les professions s’organiser, l’Etat n’intervenant que lorsqu’il y a conflit ou lacune, comme savait le faire la Monarchie royale française. C’est impossible en république dont le chef veut tout contrôler, d’où ses échecs continuels. Et puis, comment combattre réellement la pauvreté en continuant à détruire la famille ? C’est la décomposition de la cellule familiale qui est en grande partie cause de la pauvreté.

Les ignorants ou les menteurs parlent de « dérive monarchique » du pouvoir. C’est bien mal connaître notre histoire car la monarchie française laissait libre les Français de s’organiser. Ils confondent avec le pouvoir impérial de Napoléon qui n’était qu’une forme de république !

Notre pouvoir veut tout régenter en France mais s’occupe mal de ce qui devrait être ses priorités : les pouvoirs régaliens que sont essentiellement la Justice, les Affaires étrangères, l’armée, la monnaie… Il est vrai qu’il les a « délégués » pratiquement à l’Europe !

Il compte aussi beaucoup sur la campagne des élections européennes pour se refaire une santé. Il pense, ce qui est loin d’être sûr, que cela intéresse beaucoup les Français ! Il se veut le champion de l’intégration européenne (et de l’immigration) contre ce qu’il appelle « les populistes », en fait les patriotes qui existent de plus en plus sur notre continent. Ainsi il attaque violemment Victor Orban ou Matteo Salvini sans compter les dirigeants polonais, tchèques, slovaques, autrichiens…. qui osent défendre leurs pays. La condamnation par le parlement européen de la Hongrie est pour le moins scandaleuse et nous saluons ceux qui ont voté contre en particulier ceux qui, comme la Lorraine Nadine Morano,  ont eu le courage de s’opposer à leur parti. Le pari de Macron est loin d’être gagné bien qu’il aura les financiers, les médias et une grande partie de la classe politique avec lui.

Le président Macron poursuit en fait les politiques désastreuses de ses prédécesseurs. Il n’y a rien de nouveau car le régime est tel qu’il paralyserait même les meilleures volontés.

Philippe SCHNEIDER

 

Travaillons à changer ce régime, à rendre à la France son pouvoir naturel, celui qui peut permettre un redressement national tout en protégeant, en rendant plutôt, aux Français leurs libertés. Le mouvement royaliste d’Action Française vous propose de travailler à cela. Rejoignez-nous !

 

 

 

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