( 25 février, 2019 )

Algérie : derrière les immenses manifestations de rejet de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat, le saut dans l’inconnu est assuré…

 

De Bernard Lugan, de l’Afrique Réelle – www.bernard-lugan.com

 

La candidature à un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, mort-vivant muet et paralysé dont les sorties, sanglé sur un fauteuil roulant, relèvent du pathétique, passe très mal en Algérie.

L’ampleur des manifestations de rejet de cette candidature et, avec elle, de tous les profiteurs du régime, FLN en tête, est telle, qu’à moins d’un retournement de situation, le temps de survie du clan Bouteflika semble compté. D’autant plus que les forces de sécurité paraissent gagnées par le doute et que l’armée n’est plus un bloc monolithique.

Quoiqu’il en soit, c’est d’une Algérie ruinée et divisée dont vont hériter ceux qui auront la très lourde tâche de tenter d’éviter le naufrage d’un pays fracturé entre arabisme et berbérisme avec, en arrière-plan, les islamistes en embuscade. Comment pourront-ils redresser un pays frappé au cœur par l’épuisement de ses réserves pétrolières quand 60% des  recettes budgétaires et 95% des recettes en devises dépendent des hydrocarbures ? Selon l’Office national des statistiques en date du 12 janvier 2019, durant le 3e trimestre 2018, la branche des hydrocarbures dans son ensemble a baissé de 7,8%, la production de pétrole brut et de gaz naturel a décliné de 3% et le raffinage de pétrole brut de 12%.

La baisse de la production des hydrocarbures et les variations des cours font que les recettes baissent et que l’Etat doit donc puiser dans ses réserves de change pour financer ses importations. Comme l’Algérie ne produit rien, ou alors en quantités insuffisantes, elle doit en effet tout acheter sur les marchés extérieurs, tant pour nourrir, qu’habiller, qu’équiper ou que soigner sa population.

Les réserves algériennes de change qui étaient de 170 milliards d’euros en 2014, avant l’effondrement des cours du pétrole, ne sont plus que de 62 milliards au début 2019 et, selon les projections, elles atteindront 34 milliards en 2021.

Dans ces conditions, comment l’Etat pourra-t-il acheter la paix sociale avec une croissance démographique gommant toute possibilité de développement ? Comment relever une Algérie au bord de l’explosion avec un taux de chômage des jeunes atteignant au moins 40%, une immense misère sociale, une industrie inexistante, une agriculture ruinée, un système bancaire d’un autre temps et une administration apoplectique ?

Comment faire redémarrer une Algérie pillée par la nomenklatura satrapique enkystée autour du clan Bouteflika et qui, entre 2000 et 2015, avant donc l’effondrement des cours, a « dilapidé » les 600 milliards de dollars rapportés par la vente des hydrocarbures, dans des « flux sortants » de plusieurs centaines de milliards de dollars auxquels s’ajoutent plus de 100 milliards de dollars dépensés « à la discrétion des gouvernements » (El Watan 31 janvier 2016), délicat euphémisme servant à habiller l’opacité de leur destination… ?

Comme personne ne voudra revendiquer un tel héritage, nul ne voulant associer son nom aux décennies de mise des ressources publiques au service d’un clan familial, la rupture est donc annoncée. Au profit de qui ? L’avenir peut être proche nous le dira.

Bernard Lugan

( 25 février, 2019 )

Plate-forme One of Us : malheur à nous si nous ne portons pas assistance à civilisation en danger !

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

C’est dans un contexte français très troublé que se sont réunis, samedi, au Sénat, une centaine d’intellectuels européens autour du professeur Rémi Brague pour lancer la plate-forme culturelle One of Us.

Anglais, Allemands, Espagnols, Italiens, Maltais, Roumains, Belges, Slovaques, Portugais, Hongrois, Hollandais… ils n’ignoraient rien des gilets jaunes ni des velléités législatives ubuesques de certains députés de LREM d’effacer « père » et « mère » au profit de « parent 1 » et « parent 2 » ni, encore, de l’amalgame aussi farfelu qu’inquiétant de telle secrétaire d’État entre manifestants LMPT et terroriste islamiste. Le programme que s’est fixé One of Us de « libérer les intelligences » n’en apparaît que plus urgent : il est des intelligences captives de l’idéologie qui n’ont pas donné signe de vie depuis si longtemps que l’on se demande si elles n’ont pas été exécutées par le geôlier…

La prophétie de Chesterton, citée par Rémi Brague, dans son propos inaugural ne pouvait avoir meilleure illustration : « Un temps viendra où l’on allumera des bûchers pour y brûler ceux qui osent rappeler que deux et deux font quatre. » Et qu’un enfant a un père et une mère. Rémi Brague d’évoquer une « terreur douce, non sanglante, une terreur soft »« À chaque fois qu’on parle d’un débat sans tabou, il y a fort à parier que cela veuille dire que toutes les questions seront abordées – à l’exception, bien entendu, de celles qui pourraient fâcher. »

Souvenez-vous, c’était il y a cinq ans, une pétition intitulée « One of Us » – l’un de nous – demandait le respect de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle. Elle avait recueilli près de deux millions de signatures, devenant ainsi la première initiative citoyenne d’Europe, mais, comme l’a rappelé Thierry de La Villejégu, directeur de la fondation Lejeune et vice-président de One of Us, ce grand succès populaire « fut paradoxalement un échec politique puisque le Parlement européen décida de s’exonérer de la suite à donner à l’initiative, et ceci en totale violation des règles qu’il avait établies ». On connaît la chanson, elle existe aussi dans sa version nationale avec les 700.000 signataires du CESE. Son principe défie toutes les lois de la physique : si un kilo de plume pèse autant qu’un kilo de plomb, la voix d’un citoyen dit « conservateur » vaut bien moins que celle d’un citoyen progressiste. Comment s’étonner du discrédit des institutions ?

C’est dans le sillage de cette initiative que s’inscrit la plate-forme One of Us, entendant laver l’honneur de l’Europe, comme l’explique Rémi Brague : « Si l’Europe reste la tête pensante du monde, et si le proverbe est vrai selon lequel la tête est ce par quoi le poisson pourrit, alors […] nous avons notre place juste là où tout risque de se décomposer. » Il évoque « un héritage déterminé. Celui de ceux qui, tout au long de l’Histoire, ont défendu la raison, la liberté et la dignité de chaque homme. » Et dit n’avoir qu’une crainte : « que les générations futures, pour peu qu’il y en ait, nous accusent de non-assistance à civilisation en danger. Malheur à nous si nous nous taisons ! »

Que sera cette plate-forme de réflexion ? L’avenir le dira. S’y côtoieront sans doute, comme durant cette journée, des tribunes de philosophes – les interventions d’Olivier Rey et Pierre Manent ont également été très remarquées – et des témoignages plus incarnés à l’instar de celui de la secrétaire d’État à la famille hongroise Katalin Novák, sorte d’anti-Marlène Schiappa. Le résultat sera peut-être désordonné, l’état « d’avancement » de chaque pays étant différent, mais qu’importe : la première pierre est posée, l’impulsion donnée, selon les mots de l’ancien ministre espagnol Jaime Mayor Oreja, président de la fédération One of Us.

En regagnant leur pays, les participants auront peut-être croisé sur la route quelques-uns de ces fameux gilets jaunes.

L’essence de cette gronde, anarchique, disparate, confuse, violente parfois, récupérée maintenant, n’est pas sans lien avec le sujet. Paradoxalement, alors que d’aucuns s’emploient à les qualifier de crétins, ils ont peut-être contribué à délier l’un des rets de cette intelligence obscurcie.

Le docteur Laurent Alexandre, « futurologue » très présent dans les médias, met souvent en garde : la montée de l’intelligence artificielle conduira à la multiplication des « inutiles », ceux qui ne sauront apporter aucune valeur ajoutée à cette IA, grossissant les cohortes de gilets jaunes désespérés.

Pourquoi ces inutiles de demain seraient-ils mieux considérés que ces inutiles d’aujourd’hui que sont les enfants in utero handicapés ou non désirés, les vieillards en fin de vie ? Sauf si tout homme, quel qu’il soit, est à nouveau considéré comme… l’un de nous.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
( 22 février, 2019 )

Communiqué de « la Manif pour tous »

Propos de Marlène Schiappa :
La Manif Pour Tous attend des excuses immédiates

 

La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa évoque dans une interview à Valeurs Actuelles « l’existence d’une convergence idéologique » entre La Manif Pour Tous et « les terroristes islamistes » !

Ce scandaleux amalgame enrôle le terrorisme dont il méprise les victimes et insulte les millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement aux droits de l’enfant et à la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables.

En comparant l’incomparable, Marlène Schiappa se livre à une provocation qui augure très mal du débat à venir sur les enjeux majeurs de la révision de la loi de bioéthique. Les caricatures et les violences verbales n’ont pas leur place dans le débat public. Trop, c’est trop ! La Manif Pour Tous attend des excuses immédiates de Marlène Schiappa.

 

( 22 février, 2019 )

Réservez votre soirée du 22 février à Paris

Ile de France : Cercle de Flore

 

Le Cercle de Flore invite Philippe Bornet sur la dictature le 220219

Le Cercle de Flore recevra Philippe Bornet le vendredi 22 février à 20h00 pour un entretien autour de son dernier livre « Demain la dictature ». Une séance de dédicace suivra la conférence.

10 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris
Metro 1 et 7 : Palais Royal – Musée du Louvre…
PAF : 5 € (gratuit pour les adhérents)

( 21 février, 2019 )

Marlène Schiappa compare LMPT aux terroristes islamistes : qu’en pense Emmanuel Macron ?

 

Lu sur « Boulevard Voltaire » cette très bonne réaction aux insultes de Marlène Schiappa

 

Depuis des mois, on la considère avec indulgence. Elle parle avant de réfléchir, elle est impulsive, primesautière et sans filtre. C’est ce qui fait son charme, dit-on. Elle dit qu’elle préfère « faire de la politique avec son cœur qu’avec une calculette ». Il n’est pas interdit, non plus, d’en faire avec son cerveau. Et c’est, de toute évidence, l’un et l’autre – le cœur et le cerveau – qu’elle avait oubliés pour le récent entretien accordé à Valeurs actuelles : pour elle, il existe une « convergence idéologique » entre « La manif pour tous » et les « terroristes islamistes », même si « elle ne les met pas sur le même plan ». Madame est trop bonne, la bonté de Madame la perdra. On peut dire, en effet, qu’un micro-détail les sépare : La Manif pour tous n’a assassiné personne.

On s’arrêtera là, c’est déjà presque trop. Comme s’il fallait faire la preuve que la Manif pour tous n’a rien de commun avec les terroristes islamistes !

Il est écrit, décidément, que ces millions de Français parfaitement pacifiques devront boire la coupe jusqu’à la lie.

En attendant, cette déclaration irresponsable, provocante, insensée est extrêmement dangereuse dans notre société hautement inflammable :

Dangereuse parce que c’est donner un blanc-seing à toutes les manifestations de violence à l’endroit de cette population, réputée catholique : pardi, puisqu’ils sont comparables à des terroristes islamistes, ils doivent être châtiés comme il se doit ! Rappelons qu’en un mois, ce sont neuf églises qui ont été profanées ou vandalisées. Dans la nuit de lundi à mardi, l’école (!) Saint-Vincent de Sète a été taguée de façon fort inquiétante : « La seule église qui illumine est celle qui brûle » (sic).

Dangereuse parce qu’en creux, on banalise le terrorisme islamique : si ce n’est donc que cela…

Dangereuse parce qu’elle valide l’idée que quiconque n’est pas d’accord avec Marlène Schiappa, et donc, par capillarité, avec le gouvernement auquel elle appartient, même si son mode d’expression est très policé, sera aussitôt disqualifié, diabolisé, diffamé. C’est délétère pour le débat démocratique, déjà dans un état critique.

Dangereuse parce qu’elle risque de rouvrir un autre front, alors que la page gilets jaunes n’est même pas encore tournée : comme l’écrit avec perspicacité 20 Minutes, « c’est le genre de phrase qui pourrait provoquer une levée de boucliers du côté des militants de la Manif pour tous ». C’est le « genre de phrase » en effet.

Finkielkraut a réagi très fortement au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1 : « C’est ignoble, cette idée est complètement folle. »

Même Caroline Mécary, dont on connaît pourtant l’animosité envers la Manif pour tous, a exprimé sa désapprobation sur CNews avec la même Sonia Mabrouk.

Dire que c’est Emmanuel Macron qui clame urbi et orbi vouloir lutter contre la haine qui sévit dans notre société. Dire que c’est lui qui a, jadis, reconnu que cette population-là avait été trop humiliée.

La Manif pour tous, dénonçant cet « amalgame scandaleux », a indiqué sur son compte Twitter exiger des excuses immédiates. D’autres, de plus en plus nombreux, demandent sa démission. La balle est dans le camp d’Emmanuel Macron.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
( 21 février, 2019 )

Editorial du n° 351 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La France semble s’enfoncer dans une crise dont les gouvernants ne comprennent ni les origines, ni les espoirs. Cette crise vient de loin, elle est l’expression du désarroi de la France profonde, celle qui travaille mais qui ne peut plus en vivre car assommée par les charges qu’elle doit payer. Il n’y a pas seulement les impôts et taxes diverses, il y a aussi le fait que, trop souvent, les Français ne peuvent vivre près de l’endroit où ils travaillent : dans les grandes villes, le prix des logements est trop élevés et dans les banlieues, il y a une priorité de fait pour les populations issues de l’immigration qui ne veulent – ou ne peuvent – s’intégrer. Et puis, plus profondément, il y a un mal être imposé par le matérialisme ambiant : qu’espérer si l’on a pour seul espoir d’arriver à la fin du mois sans trop de dettes… ? Enfin, une grande partie de la population a été déracinée, obligée de quitter sa ville, sa province pour satisfaire  « l’économie ». En fait, il y a la volonté de supprimer tout ce qui fait d’un homme un homme et non une machine. Il est voulu un « homo aeconomicus » comme disent les économistes : plus d’enracinement, de religion, de  nation… la meilleure preuve en est la suppression de fait de l’enseignement de notre histoire. Il faut couper les Français de leur passé.

Et nous le voyons avec la révolte dite des « gilets jaunes ». Ce ne sont pas les habitants des « banlieues » qui manifestent (certains – une petite minorité mais très organisée et violente – viennent seulement à la fin pour casser et « faire leurs courses »  en pillant des magasins !). Ce sont des Français qui travaillent, d’où les manifestations les samedis. Certes, et c’est là que nos voyons les dégâts commis par la propagande de l’enseignement, ils veulent comparer leur « révolte » à celle de 1789, croyant qu’à l’époque il y eut une révolte du peuple, ce qui ne fut pas la réalité. Nous devons leurs montrer que les héritiers de 1789, ce ne sont pas les « gilets jaunes » mais nos gouvernants actuels qui finissent pas réaliser le rêve des révolutionnaires de l’époque : la destruction de notre pays, nos libertés, nos familles,  nos traditions…

Bien entendu, dans un premier temps, il y a le plus pressé : pouvoir finir le mois avec ses revenus. Le chef de l’Etat, après avoir ordonné, sans succès, une répression impitoyable – du jamais vu depuis des dizaines d’année même durant les émeutes des banlieues en 2005 – va essayer de répondre un petit peu à ce problème en faisant quelques gestes financiers. Cela soulagera certainement quelques familles provisoirement car l’Etat finira bien par reprendre ce qu’il a concédé. Pour ce faire, Macron est reparti en campagne sous couvert d’un grand débat dans lequel les sujets importants (Europe, immigration, famille, culture…) sont exclus ! Il fait de grandes réunions avec des maires (soigneusement sélectionnés), des représentants de la population bien choisis… Son but, gagner les élections européennes de mai prochain, peut-être en y ajoutant un référendum. Peut-on rêver de questions telles que : Faut-il dénoncer le traité de Lisbonne ? Faut-il arrêter toute immigration ?… Certainement pas car ce serait « politiquement incorrect » ! Pourtant, lorsque nous allons discuter avec les manifestants, l’immigration et l’Europe sont des sujets récurrents, contrairement à ce que nous dit la « presse officielle » ! En fait, le chef de l’Etat et ses amis sont repartis en campagne électorale, dans laquelle tous les « coups » sont permis, y compris le lancement de pseudos listes « gilets jaunes » aux européennes !

Pour le pouvoir, il faut gagner du temps afin de rendre irréversible l’évolution vers la mondialisation. Une mondialisation où les financiers domineront un monde devenu « harmonieux » où tous les hommes seraient interchangeables, pouvant vire n’importe où selon ce que l’économie a besoin, sans attaches familiales ou autres. C’est de l’utopie complète mais qui fait gagner beaucoup d’argents à quelques uns avant que tout ne s’écroule car ce n’est pas conformer à l’ordre naturel des choses, cet ordre naturel qui est nié. Plus le temps passe, plus le réveil risque d’être douloureux et violent.

Il me revient à l’esprit le dernier « tweet » que Monseigneur le prince Henri, comte de Paris, écrivit le 9 janvier dernier : La politique est un service. Elle ne doit pas être un métier. Il faut savoir hiérarchiser les pouvoirs au sein d’une société en fonction des compétences propres à chaque pouvoir. Et chaque Français (e) y a sa partition. Tout y est sous entendu : laisser libre les Français de s’organiser à tous les échelons de la société et, bien entendu, d’abord la famille. Chaque pouvoir, du plus petit au plus grand, doit pouvoir décider à son niveau. Le pouvoir suprême, celui du Roi, étant d’abord un service, celui de l’arbitrage, celui de la justice, celui qui doit permettre au pays de  garder sa liberté. Et dans ce cadre, il est fort possible de concevoir des « référendums d’initiatives citoyennes » surtout au plan local, mais pas uniquement dans un cadre à étudier.

A l’heure où nous le pleurons, quelle regret de ne pas l’avoir vu régner. Mais tout espoir n’est pas vain car sa personne, aussi attachante qu’elle fut, n’est rien, son principe est tout, comme le disait le comte de Chambord. Aussi, tous nos espoirs reposent maintenant sur son fils, le nouveau comte de Paris, qui régnera sous le nom de Jean IV. A nous de travailler à son avènement.

Philippe SCHNEIDER

( 20 février, 2019 )

Manifestation du 19 Février à Nancy

 

 

Comme prévu, une délégation de l’Union des Sections Royalistes Lorraines conduite par Philippe Schneider s’est rendue à la manifestation contre l’antisémitisme à Nancy. Ce fut l’occasion d’expliquer que nous voulions combattre l’antisémitisme6  mais aussi les attentats contre les édifices catholiques en forte hausse – comme tout ce qui pouvait diviser les Français. Nous voulons promouvoir l’amitié entre les Français. Nous avons pu dialoguer avec des élus de différents bords et des personnalités présentes.

( 20 février, 2019 )

Intervention de Jean-Marie Cuny le 27 janvier

 

 

Rêvons d’une Paix Royale 

 

Nous sommes tous abreuvés d’informations par la puissance médiatiqueimprimée, télédiffusée, radiodiffusée, imposée partout.

En ce début d’année, faut-il évoquer ici les anniversaires officiels de 2019 ? Ils sont dûment sélectionnés par la République. La preuve par Maurras, qui a été éliminé des commémorations de l’an passé. On va donc célébrer le lancement de l’Euro en 1999 (20 ans !), mais comme nous regrettons la disparition du Franc, qui datait pourtant du XIVe siècle, nous n’en parlerons pas. Le 220e anniversaire du coup d’Etat de Bonaparte, sera évoqué. Rappelons que Napoléon a amené la néfaste Révolution à toute l’Europe. Cela ne nous enthousiasme donc pas ! L’anniversaire des 75 ans du débarquement sera bien sûr célébré ainsi que la chute du mur de Berlin en 1989… Bref, il y a une foule de commémorations pour lesquelles on ne se sent guère concernés.Fêtera-t-on les 90 ans de la parution de l’album « Tintin au pays des soviets » ou les 60 ans d’Astérix le Gaulois ? Ce qui seraiau moins un sujet récréatif !

Finalement, parlons plutôt d’une actualité qui ne s’essouffle pas, c’est-à-dire celle concernant les Gilets Jaunes qui a commencée avant Noël. Comme nous le chantons volontiers « La France bouge, elle voit rouge. Assez de trahison ! ». À la base, le mouvement est pacifique. Il s’agit notamment de défendre le pouvoir d’achat dans le calme. La protestation des gilets jaunes est celle du peuple excédépar la pression fiscale devenue intolérable. Cette révolte est bel et biencelle d’un grand mouvement populaire…A force d’être pressés comme des citrons, les protestataires en arborent la couleur…

Mais, la dictature sournoise républicaine avec les privilégiés du système actuel refuse d’entendre les justes revendications de la France d’en-bas. Méprisé de ceux qui gouvernent le pays, la colère monte. On pensait qu’elle allait s’apaiser au moment de Noël et Nouvel-An. Il n’en est rien. « Le péril jaune est en marche ! » et ne compte pas s’arrêter.

Les gilets jaunes sont pour la plupart des braves gens abusés désormais très en colère parce qu’ils sont maltraités par les forces de l’ordre et méprisés des gouvernants du pays. Si nous n’avons pas le droit de manifester, c’est que nous sommes muselés par un Etat totalitaire. La violence de la répression ne calmera pas la colère. Charles Maurras disait : « La République gouverne mal, mais elle se défend bien ! » C’est toujours vrai.

Disons-le haut et fort : la République a ruiné un des plus beaux et des plus riches pays du monde. Elle a dilapidé le patient acquis de la monarchie. Aujourd’hui, elle persécute les Français qui lui résistent.

C’est sans doute trop demandé : « Mais foutez-nous, au moins, une paix royale ! »

Gilets jaunes et casseurs, c’est une grossière manipulation gouvernementale pour discréditer ce mouvement d’une ampleur nationale. Les gilets jaunes sont contre la violence et même celle de la police aux ordres du gouvernement. Il est certain désormais que dans tous les rassemblements, des éléments indésirables s’infiltrent. On met en avant ces groupuscules pour discréditer le mouvement.

La répression contre les gilets jaunes a été d’une violence inouïe de la part des forces de l’ordre avec notamment l’utilisation d’une nouvelle arme (lanceur de balles de calibre 40) pour le maintien de l’ordre, mais pourtant interdite dans tous les autres pays d’Europe. Elle est largement utilisée contre les gilets jaunes et pas du tout dans les banlieues qui cassent du flic. Cette arme a fait des blessés graves parmi les gilets jaunes. La tête étant visée, douze personnes ont perdu un œil. Quatre autres ont perdu une main. On relève de nombreuses blessures et fractures. Au moment où j’ai rédigé ce billet, on comptait 12 morts, au moins 1700 blessés dont 82 d’une manière grave. La violence des forces de l’ordre étant couverte par la hiérarchie, qui elle-même est aux ordres du gouvernement.

On nous montre volontiers quelques faits divers violents de la part de gilets jaunes (ou groupuscules infiltrés) et le pouvoir en place dénonce alors ces violences inadmissibles.

Rappelons ici que la République s’est elle-même imposée par la violence et la terreur. Vous le savez, la guillotine avait sa place dans toutes les villes de France pour raccourcir le moindre supposé opposant. Faut-il rappeler ici le monstrueux génocide Vendéen, les massacres et noyades. Plus proche, la révolte des tisserands lyonnais à été matée dans le sang faisant600 victimes. A Paris, en 1848, les ouvriers réclament du travail et du pain sur des barricades. L’insurrection est matée en trois jours faisant 4000 tués parmi les insurgés, dont monseigneur Affre, archevêque de Paris venu soutenir les manifestants.

Faut-il évoquer ici la répression sanglante contre les mineurs du nord en 1906 et celle contre les viticulteurs du midi en 1907. Clémenceau, ministre de l’intérieur, n’hésite pas à faire tirer sur les grévistes. C’est bien Clémenceau qui a inauguré la tactique de susciter la violence en infiltrant des agents provocateursparmi les manifestants, ce qui permet de justifier ensuite la rigueur de la répression. Cette technique est évidemment toujours utilisée de nos jours. On l’a constaté lors de la révolte des gilets jaunes.

Chez les royalistes l’insurrection des ligues nationalistes le 6 février 1934 est restée dans les mémoires. Le défilé de protestation contre le gouvernement des voleurs est réprimé par les forces de l’ordre tirant sur la foule causant 18 tués et plus d’un millier de blessés dont bon nombre de rescapés de la Grande Guerre.  Cette manifestation sévèrement réprimée ressemble fort à celle concernant les gilets jaunes actuels. Toutes les tendances politiques étaient représentées. Pas de chefs, pas de buts communs, pas d’armes chez les manifestants. Bref, on le constate ici un peu rapidement, la République née dans le sang, continue de s’imposer dans le sang du peuple.

Il n’y a qu’un seul remède à cela, c’est le retour du roi à la paix royale !

Vive le roi, à bas la république !

( 20 février, 2019 )

intervention du professeur Jean-François Gicquel le 27 janvier

 

« JE SUIS LA REPUBLIQUE »

 

De la part de celui qui vous parle, cela peut paraitre étonnant, je suis le premier à en convenir, bien que je me sois gardé de dire que j’étais républicain.

Une remarque qui en appelle d’autres : en tant qu’historien du Droit public et de la politique, je tiens à simplement rappeler, que nul ne sait jamais jusqu’où un mouvement révolutionnaire peut culminer, ni dans quelles circonstances parfois terribles, il peut être amené à évoluer, ce qui nécessite de l’appréhender et de le côtoyer avec une certaine prudence pour le moins.

Mais pour revenir à mon propos initial, la revendication du monopole de l’incarnation républicaine, la formule est à ce qu’il parait, à la mode, et nombreux sont ceux et celles qui prétendent en effet incarner et résumer Marianne, jusqu’aux Femen sur nos timbres postaux, et surtout, légion sont ceux qui prétendent l’interdire à d’autres.

Une volonté souvent outrée et illégitime, que vient encore de manifester notre supposé tribun de la politique nationale républicaine, l’avatar mélenchonien.

Je dois d’abord lui adresser ce remerciement, en guise de rare moment de mansuétude de ma part, puisqu’il m’a donné l’angle d’attaque pour ce petit propos historico-politique dont le thème m’interpelle depuis un certain temps, sachant que tous ces républicains autoproclamés purs et durs, seraient bien en peine pour la plupart, de ne serait-ce que connaître le jour de l’avènement de la première République, lequel, très étonnamment, n’est pas un jour férié célébré à grands cris.

Cet instant de grâce sacrifié, venons-en donc à l’intéressé, et par-delà sa toute petite personne, à tous ceux qui pratiquent à l’envi ce genre d’éructation satisfaite.

« Je suis la République » donc, formule d’ailleurs ambiguë quand on y réfléchit : est-il en effet la République, j’oserais dire Dieu nous en garde, mais Dieu ayant été proscrit par la République laïque, ce serait tout à fait inapproprié, ou suit-il la République, tel un poisson qui aimerait être pilote, ou encore un triste Sire épigone attendant d’en recueillir les miettes que les soubresauts convulsifs de l’actualité médiatique voudront bien lui accorder ?

On ne sait, mais nous tenterons d’y répondre, en deux points rapides bien sûr, on ne se refait pas, le premier allant rechercher de laquelle de nos Républiques il pourrait s’agir, et le second allant de déceler en quoi l’intéressé pourrait prétendre au statut de héros républicain incontestable, toutes périodes confondues.  D’où deux intitulés, il est vrai un rien ambigus eux aussi phonétiquement :

I) QUEL NUMERO, avec un ? Ou un !

II) QUEL HEROS ? Ou, au pluriel, QUELS HEROS, la liaison étant ici périlleuse.

 

I) QUEL NUMERO !

 

Alors, à quelle République fait-il illusion, pardon, allusion ?

- La Première du nom, dont nul ne demande curieusement à ce que la naissance soit célébrée ? En nouveau Robespierre, ou plutôt en nouveau Fouquier-Tinville, es qualité de Procureur du Tribunal révolutionnaire, situation judiciaire qui est quelque peu malvenue pour lui en ce moment.

-La Deuxième du nom, nonobstant la Fraternité qu’elle incarne ? Mais on l’imagine mal en nouveau Lamartine, surtout quand on sait que celui-ci aimait rappeler que le drapeau rouge n’avait jamais réussi à faire autre chose que le tour de la Place de l’Hôtel de Ville de Paris, alors que notre héros prétend incarner un nouvel « Hiver des Peuples ».

- La Troisième du nom ? Mais contrairement à Clémenceau, la seule victoire dont il peut revendiquer la paternité, c’est la conquête d’un train de sénateur à la trentaine.

-La Quatrième du nom ? Là, nous sommes plus proches de ladite incarnation, avec le règne (pardonnez-nous l’expression) de la Chambre, et ses ministères mort-nés, un contexte dans lequel il aurait, sans nul doute, mieux « brillé ».

-La Cinquième du nom ? Nous y sommes encore, ne lui en déplaise. Mais cette toute récente respectable sexagénaire doit bien se demander comment elle a pu enfanter ce champion autoproclamé qui ne rêve que de l’euthanasier pour incarner à lui tout seul à sa place. Comme bien d’autres avant lui, qui ne disent ne rêver que de VIème République, alors que leur phantasme le plus fou est bien de trôner à la place du Général. Et qui oublient un peu vite, qu’hériter des circonstances, ce n’est certes pas mériter l’importance.

-La Sixième du nom ? Avouons qu’avec un tel figurant, l’uchronie est tentante, puisque de manière bien française, il prétend frénétiquement qu’avancer d’un numéro règlerait enfin notre problème d’incarnation, dont il ne veut pas avouer qu’il existe depuis 1793. Affirmation que, depuis les limbes, les pères-fondateurs de nos 36 régimes politiques contemporains de droit ou de fait, pourraient vite balayer.

Ce qui nous amène à la seconde partie, qui sera aussi brève que conclusive, que l’on veuille bien nous pardonner ce déséquilibre. Quelle République incarne-t-il donc essentiellement ? Et avouons cette fois, que s’agissant du déficit d’incarnation, il est très loin d’être le seul dans ce cas.

 

II) QUELS HEROS ? :

 

Suffit-il en effet, tel un cabri, de hurler en gesticulant des monceaux de principes virtuels, pour que les problèmes, eux bien réels, soient réglés ?

D’édifier une nouvelle religion dogmatique rendant hommage à un Etre Suprême sur la base de ces principes, quitte à jeter l’anathème sur des hérétiques qu’on aura pris soin de définir soi-même ?

Certes non.

La République, quel que soit son numéro, se résume-t-elle, se réduit-elle en effet à l’imprécation réciproque et permanente, à la vocifération, à la volonté d’exclusion, j’allais dire, d’excommunication des opposants caricaturés en mal-pensants et en malfaisants ?

Certes non, encore une fois.

Et l’Histoire est ce qu’elle est, même si notre incarnation insoumise aime à la réécrire en costume timonier, et prétend prendre de nouvelles Bastilles aussi vides que l’originale, et enfoncer des portes aussi mal gardées que celles de Versailles en 1789. Comme il prétend incarner aussi un nouveau pouvoir de la rue, qui n’a jamais existé qu’à Paris, et encore de la part d’une minorité agissante. Comme il prétend organiser de nouvelles fêtes foraines révolutionnaires, où on exhibe à la lanterne la tête du Roi supposé actuel, sans même évoquer les attaques ignobles contre notre actuelle Première Dame, dont certains feraient bien de se souvenir, qu’elles ressemblent à celles proférés contre la Reine dès 1775. Tout en concluant à la victoire au terme de ces passes d’armes bien théoriques, tel un commentateur holographique sur la forme, et footballistique sur le fond.

Nul ne sait ce que sera le score final de ces pathétiques péripéties, moi pas davantage qu’un autre, et sans doute, le sujet de mon discours était-il une proie plus facile que d’autres, même si depuis un temps certain, le gibier ne manque pas en termes de déficit d’incarnation.

Alors, pour conclure, et vous tirer ma révérence, j’userai d’une pirouette provocatrice : pourquoi Diable ne reviendrions-nous pas au bon vieux Nous de Majesté ?

NOUS SOMMES TOUS LA REPUBLIQUE, ET SURTOUT LA FRANCE, éternelle s’entend, donc très minoritairement républicaine à l’échelle, non-seulement des temps, mais encore des esprits.  

( 20 février, 2019 )

intervention de Philippe SCHNEIDER le 27 janvier 2019

 

J’avais prévu un discours sur l’actualité politique (gilets jaunes, élections européennes – avec une liste Macron bis dite Gilets Jaunes – soumission de la France à l’Allemagne, pacte de Marakech…) Mais l’actualité fait que nous allons parler d’autre chose, d’un évènement qui nous a tous frappé : ce 21 janvier, jour du 226ème anniversaire de l’assassinat de Louis XVI, notre prince a été rappelé à Dieu.

Il est mort subitement, tranquillement, laissons parler sa belle fille, la princesse Philomèna :

Henri de France, rappelé à Dieu au matin du 21 janvier 2019 : « Il a eu une très belle mort, une mort très digne. Il était habillé pour aller à la messe en mémoire du roi Louis XVI. Il s’est senti faible, a envoyé un SMS d’excuses aux organisateurs de la cérémonie. Il s’est allongé, il est parti. » Princesse Philomena d’Orléans.

Beaucoup d’entre vous le connaissaient, il est venu souvent nous rendre visite en Meurthe et Moselle (au moins 5 fois), en Moselle, dans les Vosges (plusieurs fois). Il y a rencontré de nombreuses personnalités politiques ou économiques, la population, toujours très proche des personnes, attentif à leurs problèmes…. Il a toujours voulu travailler pour la France et les Français, en tant que Prince puis Chef de la Maison de France. Encore tout dernièrement, il était intervenu dans la crise que subit la France aujourd’hui bien qu’il ait confié à son fils le soin de faire un communiqué officiel. N’oublions pas non plus qu’il était un grand artiste.

Ajoutons qu’il faut noter que la dernière décision qu’il prit en tant que Chef de la Maison de France fut d’ajouter sur les armes de Frances le Sacré Cœur de Jésus.

Un souvenir : vous savez qu’il avait écrit une prière qu’il avait dite la première fois le 21 janvier 1988 à la Chapelle Expiatoire à Paris.

Il l’avait ensuite dite à Nancy, lors de la messe pour Louis XVI qui se tenait alors à la chapelle des Cordeliers, là même où vint la future reine Marie-Antoinette quand, venant de Vienne, elle allait à Versailles pour épouser le futur Louis XVI.

La voici :

Prions

 Pour Louis XVI, par la grâce de Dieu Roi de France et de Navarre, qui accomplit jusqu’à la mort son devoir d’oint du Seigneur, qui, victime innocente, offrit le sacrifice de sa vie au Roi du Ciel afin que le peuple français trouve la paix.

Pour la reine Marie-Antoinette, fidèle à sa foi, qui accompagna jusqu’au martyre le Roi Très Chrétien, son époux.

Pour la Maison royale de France élue par Dieu en la personne de Clovis, de ses successeurs et des Saints du sang de France pour conduire les destinées de la Fille aînée de l’Eglise, afin qu’assistée de la force du Saint Esprit Paraclet, elle demeure fidèle à la foi de sainte Clotilde, féconde en œuvres de justice et établie dans la paix du Cœur de Jésus.

Pour Louis-Philippe-Joseph, duc d’Orléans, qui fut l’un des instruments par lesquels le martyre s’accomplit, nous vous demandons grâce, Seigneur, et moi Henri, Fils de France, je vous supplie, Dieu de Miséricorde, de me donner d’être l’instrument de votre volonté.

Et pour la France, notre pays, qui, plus que jamais, a besoin de toutes ses forces vives pour retrouver et conserver sa grandeur dans la justice et l’unité.

Par l’intercession de Notre-Dame, Reine de France, de saint Michel Archange et de saint Louis Roi de France. Amen

Qu’il repose lui-même en paix !

Nous reportons immédiatement nos espoirs sur le Prince Jean, maintenant Jean IV, nouveau Chef de la Maison de France qui est venu, lui aussi, déjà visiter notre province et dont la très belle devise est : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français ».

Nous avons pu voir à cette occasion que la famille de France est populaire en France. Un sondage ( !) dit même que 33 % des Français ne serait pas contre une monarchie.

A nous de les convaincre et, une bonne nouvelle : enfin les deux mouvements royalistes d’Action Française se sont réunifiés. Le nom du nouveau mouvement (on a rien inventé !) est La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française. Le Président d’honneur en est Hilaire de Cremiers, le président Henri Bec  et le secrétaire général François Bel Ker. C’est acté depuis le 17 novembre lors d’une réunion mémorable à Paris et actif depuis le 1er janvier.

D’ors et déjà, je peux vous assurer que la structure du mouvement se met très rapidement en place. Il y a du travail

Je vous invite à remplir le bulletin d’adhésion à ce mouvement. J’en ai à votre disposition.

En Lorraine, nous avons, outre Nancy, des correspondants officiels en Moselle (Julien), en Meuse (Yves Perrin) et dans les Vosges (Didier Bruno).

La presse royaliste (outre La Lorraine Royaliste….) est maintenant constituée du Bien Commun, de la Nouvelle Revue Universelle et le Politique Magazine dirigé maintenant par Jean Viansson Ponté.

Abonnez-vous !

Par ailleurs, La Librairie Le Flore assure la diffusion le livres, brochures, objets à fleurs de lys, etc. et commence à éditer des livres.

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