( 2 mars, 2017 )

Nouvelle victoire de l’AGRIF !

 

 

Après la cassation obtenue dans l’affaire Nique la France, Bernard Antony communique :

La Cour d’Appel de Rouen vient d’ordonner la mise en examen de deux personnes qui avaient refusé un poste à un jeune homme au motif de son « profil de catholique militant ». Le Juge d’instruction, sur requisition du Parquet, avait rendu une ordonnance de non-lieu, mais l’AGRIF est intervenue à la demande de ce jeune homme, conformément à la loi sur la presse, et la Cour d’Appel lui a donné raison en considérant qu’il existait des charges suffisantes démontrant une discrimination en raison de la religion catholique.

Un procès aura lieu prochainement, dont l’AGRIF informera ses fidèles adhérents et sympathisants et tous les hommes épris de justice.

( 2 mars, 2017 )

Politique magazine, numéro de mars : « L’Élu »

 

 

Découvrez le numéro de mars !

DOSSIER : MÉDIAS ET POUVOIR

L’affaire Fillon pourrait bouleverser la physionomie de l’élection présidentielle. Le piège manifeste qui a été tendu au candidat des Républicains et la promotion simultanée d’Emmanuel Macron posent la question du rapport entre pouvoirs politique et médiatique. La presse gouverne-t-elle ? 

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

Sommaire

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( 1 mars, 2017 )

Affaire AGRIF contre « Nique la France » : grande victoire du droit et du bon sens.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, ce 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

La Cour de Cassation annule cette décision en jugeant, selon l’évidence du bon sens et du droit, que les propos litigieux du morceau de rap Nique la France désignent « à travers les références constituées par la représentation symbolique de la République, le drapeau français et l’hymne national, des personnes appartenant à la nation française ». L’affaire est renvoyée devant la Cour d’Appel de Lyon.

L’AGRIF, qui n’a jamais accepté le déni de justice initial, se félicite de ce que la plus haute juridiction lui donne raison, après sept années de procédure. Cela confirme qu’il ne faut jamais désespérer de la justice.

( 26 février, 2017 )

La cérémonie des César du mépris de la France

 

Lu sur « boulevard Voltaire ». Rien à ajouter, c’est un très bon résumé de la semaine.

 

Voilà qui conclut une semaine ordinaire en dictature multiculturelle.

 

Depuis une semaine, la gauchosphère se livre à un concours de haine de la France. On serait presque tenté d’excuser les racailles subventionnées et mises sur un piédestal sans raison, tant l’exemplarité fait défaut à nos élites. En réponse à Donald Trump qui affirmait que la France d’aujourd’hui ne ressemblait plus à ses devancières, François Hollande a déclaré qu’ici, il n’y aurait pas « de personnes qui prennent des armes pour tirer sur la foule ». Tout s’explique donc : quand nous subissions cinq ans de terreur islamiste et d’insécurité chronique, notre chef de l’État vivait à Singapour.

François Hollande n’est pas aveugle car il sait très bien que la France est en guerre. Il est donc menteur, manipulateur et insensible. À l’image de son hologramme, Emmanuel Macron.

Double politique de François Hollande (physique de jeune premier en plus), l’homme qui marche sur les eaux d’un monde unifié par le marché a affirmé que la France n’avait pas plus une culture qu’un art spécifique à revendiquer. Il a mal compris Edgard Morin, pour qui notre nation était polyculturelle, c’est-à-dire qu’en son être se côtoient des sensibilités différentes, allant de Chateaubriand à Voltaire. Emmanuel Macron défend une France multiculturelle, stérile opposition des contraires que le commerce maintiendrait en une saine harmonie concurrentielle.

La fondation Terra Nova, pourvoyeuse officielle d’utopies socialistes empoisonnées, proposait récemment de supprimer le lundi de Pâques et l’Ascension pour les remplacer par une fête musulmane et une fête juive… Ils veulent en finir avec l’Histoire de France, sacrifiée sur l’autel de l’indifférenciation. Afin de changer le regard que portent les Français sur la France, il convient de leur donner de nouvelles représentations. Les serviteurs de la discrimination dite positive se chargent de trouver des élites correspondant au zeitgeist contemporain : jeunes journalistes du Bondy Blog, footballeurs des « quartiers », rappeurs, actrices issues de l’immigration… Ils sont avantagés, cités en exemple, excusés et aidés.

Les César du mépris de la France reviennent donc à :

– Mehdi Meklat et son compère Badrou, pour leur dévotion à copieusement insulter un pays qui leur a pourtant tout donné : médiatisation indue, confortables salaires, hommages divers.

– Oulaya Amamra, meilleur espoir féminin de la racaillisation des esprits qui illustre à merveille la faillite de l’Éducation nationale. Son orthographe est si calamiteuse qu’elle a écrit « naigre » plutôt que « nègre » dans un tweet…

– Déborah Lukumuena, superbe second rôle dans la superproduction du racisme anti-blanc autorisé et encouragé jusqu’au sommet de l’État.

– Houda Benyamina, meilleure réalisatrice du film de complot sordide après les attentats du Bataclan : « Pas d’amalgame, c’est pas la faute de l’islam mais celle des sionistes. »

Juriste

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

( 23 février, 2017 )

INVITATION [Provence] – ON S’INSCRIT SANS TARDER !

 

 

COLLOQUE D’ACTION FRANÇAISE

ELECTION PRESIDENTIELLE : LA DEFAITE DU PEUPLE ?

PROGRAMME / SAMEDI 4 MARS – 15 h 

Première table-ronde : Un contexte politique défavorable
animée par Charles de Meyer, assistant parlementaire de J. Bompard

LA DÉMOCRATIE AU DÉFI DES NOUVELLES INITIATIVES CITOYENNES
par Elie Davy, étudiant en journalisme et communication

LA GAUCHE CONTRE LE PEUPLE
par David L’Épée, rédacteur à Éléments

LA DROITE CONTRE LE PEUPLE
par Antoine de Crémiers, conférencier,

conseiller éditorial de La Nouvelle Revue Universelle

Deuxième table-ronde : Des fondements institutionnels viciés
animée par Philippe Mesnard,

rédacteur en chef de L’Action Française 2000

LES LIMITES DE LA Vème RÉPUBLIQUE
par Jean-Baptiste Collomb

Doctorant en droit constitutionnel et Chargé d’enseignement

LA SOUVERAINETÉ EN QUESTION
par Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine

et de de La Nouvelle Revue Universelle

RESTAURER LE POLITIQUE

FACE AUX IDEOLOGIES DE LA DECONSTRUCTION

par Rémi Soulié, essayiste et critique littéraire

Suivi d’un buffet dînatoire

SAMEDI 4 MARS, 15 H

NOTRE-DAME DU LIBAN,

5 avenue du Parc Borely, 13008 Marseille [Parking]

PAF • COLLOQUE & BUFFET DÎNATOIRE 20 €

10 € POUR LES ETUDIANTS

Inscriptions & renseignements : colloqueafprovence@gmail.com

Téléphone [renseignements] : 06 08 31 54 97

( 23 février, 2017 )

Lettre ouverte de Bernard Lugan à Monsieur Emmanuel Macron, homme politique né d’une PMA entre le grand capital et les Minotaures de la repentance

 

 

Lancé sur le marché politique tel un nouveau smartphone, vous êtes, Monsieur Macron, un ignorant butor dont les propos concernant la colonisation sont doublement inadmissibles.

1. En premier lieu parce qu’ils furent tenus à Alger, devant ces rentiers de l’indépendance qui, pour tenter de cacher leurs échecs, leurs rapines et la mise en coupe réglée de leur pays, mettent sans cesse la France en accusation. Certains qui, parmi votre auditoire, applaudirent à vos propos d’homme soumis (cf. Houellebecq), et devant lesquels vous vous comportâtes effectivement en dhimmi, sont en effet ceux qui, le 1er novembre 2016, publièrent un communiqué exigeant que la France : « (…) présente des excuses officielles au peuple algérien pour les crimes commis durant les 132 ans de colonisation et pour les crimes coloniaux perpétrés à l’encontre du peuple algérien afin de rappeler les affres de la répression, de la torture, de l’exil, de l’extermination et de l’aliénation identitaire car l’histoire du colonialisme restera marquée par ses crimes de sang et ses pratiques inhumaines ».

Candidat à la présidence de la République française, vous avez donc donné votre caution à de telles exigences autant outrancières qu’insultantes. Ce faisant, vous vous êtes fait le complice des pressions et chantages que l’Algérie exerce à l’encontre de la France afin d’obtenir d’elle une augmentation du nombre des visas ou tel ou tel avantage diplomatique ou financier. En d’autres temps, vous auriez donc pu être poursuivi pour « Atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ».

2. Ensuite parce que vos propos constituent non seulement un recul de l’état des connaissances, mais également le viol de ce consensus historique auquel étaient arrivés les historiens des deux rives de la Méditerranée. Or, par ignorance ou par misérable calcul électoraliste, vous les avez piétinés. Au nom de quelle légitimité scientifique avez-vous d’ailleurs pu oser les tenir ? Avez-vous seulement entendu parler des travaux de Jacques Marseille, de ceux de Daniel Lefeuvre ou encore des miens ?

Oser parler de « crime contre l’humanité », maladroitement rectifié en « crime contre l’humain », au sujet de la colonisation revient en réalité à classer cette dernière au niveau des génocides du XXe siècle, ce qui est proprement scandaleux. Sur ce terrain, vous voilà donc encore plus en pointe que Christiane Taubira, ce qui n’est pas peu dire… Pierre Vidal-Naquet, pourtant militant de la décolonisation et « porteur de valises » assumé du FLN écrivait à ce sujet : « Assimiler peu ou prou le système colonial à une anticipation du 3e Reich est une entreprise idéologique frauduleuse, guère moins frelatée que l’identification, à Sétif, (…)  de la répression coloniale aux fours crématoires d’Auschwitz et au nazisme (…). Ou alors, si les massacres coloniaux annoncent le nazisme, on ne voit pas pourquoi la répression sanglante de la révolte de Spartacus, ou encore la Saint-Barthélemy, ne l’auraient pas tout autant annoncé… En histoire, il est dangereux de tout mélanger. Un sottisier peut-il tenir lieu d’œuvre de réflexion ? (…) L’air du temps de la dénonciation médiatique (…), le contexte social, économique et politique actuel est encore fécond qui continuera à générer de telles tonitruances idéologiques à vocation surtout médiatique ».  J’ajoute électoralistes.

Vous devriez pourtant savoir, Monsieur le candidat à la présidence de la République, qu’en créant l’Algérie, la France donna un nom à une ancienne colonie ottomane, traça ses frontières, unifia ses populations, y créa une administration et toutes ses infrastructures.

Ce faisant, y aurait-elle commis  un « crime contre l’humanité » ou « contre l’humain » ? Les chiffres de l’accroissement de la population ne semblent pas l’indiquer puisqu’en 1830, la population musulmane de l’Algérie n’excédait pas 1 million d’habitants alors qu’en 1962 elle avait bondi à 12 millions. Serait-ce donc en commettant des « crimes contre l’humanité » que la France, ses médecins et ses infirmiers soignèrent et vaccinèrent les populations et firent reculer la mortalité infantile ? Serait-ce parce qu’elle commettait des « crimes contre l’humain » que chaque année, à partir du lendemain du second conflit mondial, 250 000 naissances étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population, d’où un doublement tous les 25 ans ? A ce propos, relisons René Sédillot : « La colonisation française a poussé l’ingénuité – ou la maladresse – jusqu’à favoriser de son mieux les naissances : non seulement par le jeu des allocations familiales, mais aussi par la création d’établissements hospitaliers destinés à combattre la stérilité des femmes. Ainsi, les musulmanes, lorsqu’elles redoutaient d’être répudiées par leurs maris, faute de leur avoir donné des enfants, trouvaient en des centres d’accueil dotés des moyens les plus modernes tout le secours nécessaire pour accéder à la dignité maternelle. (…) (L’histoire n’a pas de sens, Paris, 1965, page 71).

Enfin, puisque vos propos indécents tenus à Alger obligent à faire des bilans comptables, voici, Monsieur le candidat à la présidence de la République, celui qui peut être fait au sujet de l’Algérie française : en 132 années de présence, la France créa l’Algérie, l’unifia, draina ses marécages, bonifia ses terres, équipa le pays, soigna et multiplia ses populations, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé après y avoir découvert et mis en exploitation les sources d’énergie qui font aujourd’hui sa richesse. Comme je ne cesse de l’écrire depuis des années, en donnant l’indépendance à l’Algérie, la France y laissa 70.000 km de routes, 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’Etat français ; 31 centrales hydroélectriques ou thermiques ; une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités. Dès l’année 1848, et alors que la conquête de l’Algérie était loin d’être achevée, 16 000 enfants en  majorité musulmans étaient scolarisés. En 1937 ils étaient 104 748, en 1952 400 000 et en 1960 800 000 avec presque 17 000 classes, soit autant d’instituteurs dont les 2/3 étaient Français (Pierre Goinard, Algérie : l’œuvre française. Paris,  1986).

En 1962, il y avait en Algérie, un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Tous ces équipements, toutes ces infrastructures, tous ces établissements ainsi que les personnels qui les faisaient fonctionner avaient été payés par la France et avec l’argent des Français.

Monsieur le candidat à la présidence de la République, je vous poste ce jour en RAR mon dernier livre « Algérie, l’histoire à l’endroit »*, afin que vous puissiez mesurer l’abîme séparant la réalité historique de vos inacceptables propos.

Bernard Lugan  

* Ce livre est uniquement disponible via l’Afrique Réelle. Pour le commander : http://bernardlugan.blogspot.fr/2017/02/nouveau-livre-de-bernard-lugan-algerie.html

Bernard Lugan

( 23 février, 2017 )

La Vierge de Publier déplacée ? Insuffisant ! Exigeons le déplacement de Notre-Dame de Paris !

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Mur-bleu gds.jpgEncore une de ces bonnes histoires bien rigolotes (quoique fort tristes, au fond) comme la Libre pensée et les laïcards savent les inventer : farouchement anti chrétiens mais pas du tout anti musulmans (ils souhaitent à ceux-ci un « Bon Ramadan ! » ou partagent volontiers avec eux le repas de rupture du jeûne, sans problème) les laïcards de tout poil saisissent toute occasion de nuire au seul christianisme, religion traditionnelle de la France et l’un des éléments constitutifs de sa personnalité et de son identité.

Régulièrement, donc, un libre penseur X, Y ou Z, croit finaud de se faire remarquer, lui qui est par ailleurs bien content de rester à la maison le jour de Noël, ou le jeudi de l’Ascension, ou les lundis de Pâques et de Pentecôte, ou le 15 août, bref un jour chômé manifestement d’origine chrétienne. C’est peut-être sa façon à lui d’exister, ou de croire qu’il existe, ou de s’en donner l’illusion. Alors, il va au Tribunal administratif du coin, pour faire retirer une crèche ou enlever une statue. La Justice, erratique, interdit ici une crèche qu’elle autorise là ; ordonne d’enlever ici une statue qu’elle laisse en place ailleurs. Plus personne n’y comprend rien, mais le laïcard libre-penseur à l’origine du charivari est content : il a eu l’impression d’être quelqu’un pendant quelques jours ; d’exister ; comme s’il n’y avait rien de mieux à faire, aujourd’hui, avec nos chômeurs par millions, nos pauvres et mal-logés par millions, aussi !

Cette fois, c’est à Publier, charmante petite bourgade de Savoie, au-dessus du Léman, qu’a eu lieu l’attaque foudroyante de l’armée picrocholine. Par un blitzkrieg audacieux, qui a surpris tout le monde et terrassé l’adversaire, la Libre pensée du lieu a obtenu que la statue de la Vierge, joliment installée dans un parc public avec vue imprenable sur le lac, soit déplacée sur un terrain privé ! Victoire grandiose ! Chômage, maladies, insécurité et violences, inculture galopante… tous les fléaux que nous subissons passent après. La Libre pensée a « libéré » Publier, la France est sauvée. La France ? Non, l’Europe, la Terre entière, et tout l’univers, tant qu’on y est. Puisqu’on ne peut décemment plus parler du « grand soir », on sait au moins que l’avenir radieux est pour demain. Ouf ! Ne perdez pas espoir, braves gens, courage, tenez bon dans les épreuves que vous subissez : Publier est déjà libérée, le reste de la France le sera bientôt !

Le reste de la France ? Justement, parlons-en. Pourquoi tant de pusillanimité ? C’est au cœur qu’il faut frapper, messieurs de la Libre pensée. « Hardiment !», comme vous le dirait Sainte Jeanne d’Arc (pardon pour la référence, cela va vous choquer, mais, que voulez-vous, c’est l’habitude…) : exigez donc que l’on retire de Paris la cauchemardesque vision de Notre-Dame ! Qu’on la vende aux Chinois, ou à Trump, tiens, voilà une idée qu’elle est bonne : tel qu’on le connaît, il pourrait bien nous l’acheter, lui ! Et puis toutes ces cathédrales dans toutes les villes de France : mais qu’est-ce que c’est ! On se croirait dans un pays chrétien, un pays qui a une histoire, des traditions, des racines, un passé, bref une âme ! Quelle horreur, une âme ! Allez, toutes les cathédrales sur Le bon coin (Sarko ne connaît pas Le bon coin, mais il y en a quand même pas mal qui savent que ce n’est pas un Monoprix ou un Super-U…). Et puis ça renflouera les caisses de l’Etat : il faut bien que les escrocs du Pays légal, qui s’en mettent plein les poches, trouvent du fric à piquer quelque part ! Non, mais…

Et puis, ces noms de rue et de places et de quartier. Boulevard Saint Germain, à Paris ? Boulevard de la Guillotine, ce serait mieux ! Faubourg Saint Antoine ? Faubourg du Sang qui gicle, ça, ça aurait de la gueule ! A Marseille, rue Saint Ferréol ? Rue de l’Echafaud lumineux, ce ne serait pas mal, non ? Et les villes et villages : Pont Saint Esprit ? Pourquoi pas Pont du Génocide vendéen ? Saint Etienne ? Ville des têtes sanguinolentes au bout des piques ! L’Ecole militaire de Saint-Cyr ? Pourquoi pas l’Ecole militaire du million et demi de morts de la grandiose Révolution ? Bon, d’accord, dans les deux cas, c’est un peu long, mais c’est « parlant », non ? C’est drôlement (!) expressif…

Allez, les gars, y’a du boulot ! Faut pas mollir. Aidons cette pauvre Libre pensée à trouver ces dizaines de milliers de noms à changer de toute urgence : tous à vos claviers, remuez vos méninges pour remplacer ces milliers de noms, à elle insupportables.

Et, comme on dit dans le langage des journalistes, « écrire au journal (en l’occurrence Lafautearousseau) qui transmettra » …

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( 16 février, 2017 )

Délit d’entrave à l’Ivg : le scandaleux vote de l’Assemblée

Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, communique :

 

L’Assemblée nationale, par un vote définitif à mains levées, vient de créer un nouveau délit d’oppression au service de la culture de mort. Lourdement puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 € euros d’amende, le délit d’entrave à l’IVG « par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne » a été fortement aggravé. Les « pressions psychologiques ou morales » visant à dissuader une femme d’avorter étaient déjà pénalisées depuis 2001 ; les députés y ont ajouté « la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».

C’est la rédaction la plus inquiétante, parce que la plus large, qui a été retenue. Les défenseurs socialistes du texte se veulent rassurants : seuls les sites qui prétendent donner des informations générales sur « l’IVG » mais qui, avançant masqués, ont pour objectif réel de dissuader les femmes d’avorter seraient visés.

Ce serait déjà une abomination : seule est permise en effet l’information qui ne cherche en aucun cas à dissuader la femme d’avorter, comme en témoignent les sites gouvernementaux sur « l’IVG ».

Mais la lettre du texte ne le dit pas : par l’application stricte de sa formulation, il permet de sanctionner toute information présentant l’avortement comme une expérience négative ou dangereuse, quelle que soit la manière dont elle est diffusée.

L’étau se resserre sur les enfants à naître, sur les femmes qui sont les secondes victimes de l’avortement parce qu’elles porteront toujours le souvenir d’avoir supprimé l’enfant qu’elles aurait aimé de toute la force de leur cœur de mère, et sur tous ceux qui risqueront désormais la prison pour leur avoir parlé en vérité.

« La liberté d’opinion n’est pas le droit au mensonge », a déclaré Laurence Rossignol, ministre aux Droits des femmes. C’est exact. C’est pourquoi l’AGRIF, soucieuse de la protection et du respect de toute vie humaine innocente, dénonce une loi négationniste, qui veut empêcher l’expression d’une vérité qui dérange.

( 9 février, 2017 )

Actes antichrétiens : la grande hypocrisie du gouvernement

 

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le Ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a rendu compte le 1er février du bilan statistique pour l’année 2016 des actes racistes, antisémites, antimusulmans et antichrétiens, devant les représentants des cultes et des associations de « l’antiracisme » officiel, à savoir la Licra et Sos Racisme.

Les actes recensés comme antisémites et antimusulmans ayant considérablement diminué entre 2015 et 2016 (-59%), le ministre a d’abord procédé à l’habituel exercice d’autopromotion consistant à s’attribuer les mérites de cette baisse qui serait consécutive à la seule action du gouvernement, à ce « grand plan d’action à 100 millions d’euros » contre le racisme lancé en avril 2015 et au rôle de l’inénarrable Gilles Clavreul, préfet en charge de la DILCRAH (Délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, sic), dont l’AGRIF a déjà exposé la sérieuse incompétence. Loin de prouver la moindre efficacité, l’inventaire des nouvelles mesures répressives que déroule le ministre Le Roux démontre seulement l’aggravation de la répression de la police de la pensée, organisée sur les principes idéologiques pervers du nihilisme dit antiraciste qui interdit toujours plus la liberté de pensée, de parole et de critique et protège toujours plus les catégories intouchables, ces « minorités » (immigrés, musulmans, LGBT, etc.) que le néo-gauchisme sous toutes ses formes a érigé en force de subversion chargé de faire table-rase du passé européen honni.

Or, les adhérents de l’AGRIF le savent plus que quiconque, les chrétiens n’ont pas le « privilège » de faire partie de ces minorités. Bruno Le Roux n’a pu faire autrement que de reconnaître l’ampleur écrasante des actes antichrétiens en France, en l’occurrence ceux dirigés contre les lieux de cultes : « Il y a donc une vigilance toute particulière à avoir sur les sites chrétiens, lesquels représentent 90% du total de 2016 (soit 949 atteintes). Surtout que si l’on prend un peu de recul dans le temps, l’on observe qu’entre 2008 et 2016, ces actes antichrétiens ont augmenté de + 245% ». 245% de hausse en huit ans, et l’on a jamais vu les ministres de l’Intérieur successifs faire le déplacement et clamer leur « indignation » sur les lieux des profanations les plus horribles, qu’elles relevassent du satanisme, de l’anarchisme ou d’actes « purement gratuits ». Quantité négligeable, faits divers « sans réelle connatation antichrétienne » comme l’on peut souvent lire dans les médias…

Et plus encore, effroyable hypocrisie du gouvernement qui encourage, par ses lois, ses institutions, sa magistrature, les plus ignobles souillures antichrétiennes. Du génocide en cours des communautés chrétiennes d’Orient aux déjections de l’art contemporain dont la Cour d’appel de Metz vient, dans l’affaire de « l’Infamille », de décréter l’immunité, les chrétiens sont négligeables aux yeux des élites politico-médiatiques, quand ils ne sont pas, d’après eux, les regrettables survivances d’un passé réactionnaire à effacer. C’est contre ce scandale d’iniquité que l’AGRIF n’a jamais cessé et ne cessera jamais de s’élever.

Et l’AGRIF a fort à faire sur tous les fronts : l’on apprend, dans un article de La Croix consacré à l’analyse de cette déclaration (Comment les actes antireligieux sont recensés, 01/02/17), que, les atteintes aux lieux de cultes chrétiens mises à part, les actes antichrétiens ne sont pas comptabilisés comme les actes antisémites et antimusulmans (injures, menaces, coups, tracts, gestes, etc., constatés par les forces de l’ordre via une plainte ou une main courante). Et pourquoi cela ? « Dans ce comptage où les communautés collaborent étroitement avec la Place Beauvau, les responsables chrétiens n’ont jamais, à ce jour, introduit une telle demande auprès de l’État. » On en déduit donc que les responsables chrétiens, par aveuglement ou lâcheté, participent directement à l’occultation, à la négation des actes antichrétiens en France quand leurs homologues juifs ou musulmans n’hésitent pas à exercer une pression maximale sur le ministère, aux fins, supposera-t-on, de « défense de leur communauté ». On les comprend d’ailleurs. L’immense majorité des chrétiens déplore cette tiédeur de ses défenseurs naturels.

L’AGRIF affirme à nouveau sa détermination à être ce môle de résistance unique en son genre, contre les silences coupables, les lâchetés et les reniements, contre le nihilisme anti-chrétien et anti-humain.

 

Pierre Henri

Pôle communication

adhesion
Adhésion : 15 euros
de soutien : 30 euros
Bienfaiteur : 100 euros
Abonnement à La Griffe : 10 euros
70 boulevard Saint Germain, 75005, Paris

 

( 9 février, 2017 )

Paris, mardi 14 février, Jacques Sapir aux Mardis de Politique magazine, un rendez-vous à ne pas manquer ..

Les mardis de Politique magazine

 

Conférence

mardi 14 février 2017

 

L’euro, la France, l’Europe

 

par Jacques Sapir
directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le conférencier dédicacera son ouvrage
Souveraineté, démocratie laïcité (éditions Michalon)

Rendez-vous à partir de 19h00 – Conférence à 19h30 précises
Participation aux frais : 10 euros  - Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen
3, rue de la Trinité 75009 Paris  Métro: La Trinité, Saint-Lazare

Renseignements : Politique magazine, 1, rue de Courcelles, 75008 Paris
Tél. : 01 42 57 43 22

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