( 6 décembre, 2018 )

Réduction de la dépense publique : attention ! Nouveau mensonge en vue

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

Voici quelques pistes intéressantes d’économies à réaliser

 

Si on baisse les impôts, il va falloir réduire la dépense publique, diront les gouvernants. Et la dépense publique, ce sont les services publics, ce sont les allocations, ce sont les frais de santé, etc. Eh bien, non, ces postes ne résument pas la dépense, et c’est ailleurs qu’il faut faire porter les restrictions.

Petit inventaire :

Nous avons 925 parlementaires, le tiers suffirait ; nous avons 2.416 conseillers nationaux et régionaux dans les CESE, qui sont des chambres de recyclage des recalés du suffrage universel. Suppression. Ou remplacement par une assemblée citoyenne composée de personnes tirées au sort sur les listes électorales, bénévoles, à mandat court. Dans la foulée, revoir la rémunération globale des parlementaires et le nombre des employés des assemblées.

L’austérité doit être instaurée comme une règle dans tous les cabinets ministériels, dont les membres vivent sur la bête. La rigueur budgétaire doit régner dans les palais nationaux.

Hauts conseils, commissions, observatoires, comités… La France compte 450 comités Théodule qui sont des doublons de départements ministériels. Ces comités sont, eux aussi, des aires de repli des copains, des camarades de promotion, des maîtresses et des neveux. Suppression.

Les fonctionnaires hors cadre, les hauts fonctionnaires, les fonctionnaires de catégorie A en fin de carrière sont surpayés. Suppression des primes, réduction des traitements de 20 % de ces privilégiés et augmentation des fonctionnaires de catégorie C de 10 %.

Il existe, en France, 1,5 million d’associations; il en est créé 70.000 par an. Toutes perçoivent des subventions, de l’Europe, de l’État, des régions, des départements, des communes. Certaines, souvent des faux nez de l’administration, sont abreuvées de subventions. Les dix premières reçoivent du seul État 300 millions d’euros par an (source https://www.contribuables.org/2017/03/top-10-des-associations-les-plus-subventionnees-par-letat-mais-cest-vous-qui-payez/)
Seulement dix, et il y en a 1,5 million ! Moratoire des subventions de cinq ans.
Parmi les subventions, il en est qui sont plus insupportables que d’autres, celles qui sont servies aux journaux, aux syndicats, aux partis. Il n’y a aucune raison pour que la population subvienne aux besoins de ces organismes dont la vocation est de réunir des professionnels, des lecteurs, des militants, des adhérents dont le premier devoir est de financer leur propre structure.

Le droit d’asile est devenu une invraisemblable pompe à fric. Il ne s’adresse plus à des individus, en grand danger dans leur pays, non, il s’agit de peuples entiers, que la République reçoit, loge, entretient et nourrit. Moratoire du droit d’asile de cinq ans, classement sans suite de tous les dossiers en cours.

La France emploie près de six millions de fonctionnaires. La réduction de leur nombre doit être entreprise, mais avec discernement. Il est des secteurs d’activité où il y a pléthore et d’autres où un personnel plus nombreux est requis. Un certain nombre de privilèges doivent donner lieu à réflexion (garantie de l’emploi à vie, créance sur le Trésor public pour la retraite, mode de calcul de celle-ci, horaires de travail, durée des congés, etc.). Ces privilèges ne peuvent plus être financés par une collectivité qui s’appauvrit sans cesse. Plus généralement, il convient de réfléchir à un redéploiement des actions de l’État dans l’esprit d’un recentrage sur les fonctions régaliennes.

Il y a bien la lutte contre l’évasion fiscale, cheval de bataille du Parti communiste, mais cette action trouvera très vite ses limites. La réponse à l’enfer fiscal est l’existence de paradis fiscaux. Les États qui ont choisi de capter les fortunes vagabondes ne nous sont pas accessibles, leurs choix leur appartiennent. Par contre, nous pouvons, par une politique fiscale juste et équilibrée, éviter les fuites et conserver des recettes. La chasse aux riches entraînerait la fuite des capitaux, imposerait à l’État de prendre en main le système économique et la production, provocant l’apparition d’un nouveau soviet, dont les échecs ont été patents, partout et toujours. Inutile de renouveler l’expérience.

Voilà quelques pistes. Bien exploitées, elles permettraient d’éviter un étranglement des services publics tout en réduisant la dépense globale et, partant, les impôts. Car c’est bien là le sujet, non ?

Claude-Paul Rouquet

 Médecin
( 5 décembre, 2018 )

27e Fête du livre, à Villepreux (78) – 9 Décembre 2018

 

 

À l’approche de Noël, comme chaque année, Renaissance Catholique réunit plus de 100 auteurs pour vous dédicacer leurs livres à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines – au nord de Versailles)

 Grand Messe chantée sur place à 10h30

Librairie générale, Librairie jeunesse, Livres d’occasion

Nouveautés de Renaissance Catholique et de l’Oeuvre Scolaire Saint Nicolas

 Stands de produits du terroir

Restauration, buvette

Garderie pour les petits enfants (à partir de 13 h)

NOUVEAUTÉ 2018 : Gagnez du temps ! Achetez vos livres en ligne (ici)  

Réservez également votre entrée en ligne (ici)

 

CONFÉRENCES

  • 14h30 : Eric ZEMMOUR, Destin Français. Quand l’Histoire se venge
  • 16h15 : François-Xavier BELLAMY, Demeure. Pour échapper à l’ère du mouvement perpétuel
  • 17h45 : Philippe DE VILLIERS, Le Mystère Clovis. Et c’est ainsi qu’est née la France

 

Se sont déjà annoncés :
Serge ABAD-GALLARDO, Joëlle d’ABBADIE, R.P. ARGOUARC’H, Eugénie BASTIE, Francine BAY, Gérard BEDEL, François-Xavier BELLAMY, abbé Hervé BENOIT, Armand BERART, François BERGER, François BERT, Stéphanie BIGNON, François BILLOT DE LOCHNER, Anne-Laure BLANC, Père L-M. de BLIGNIERES, Philippe BORNET, Isabelle BRANCOURT, Anne BRASSIÉ, Jean-Christophe BUISSON, Arnaud de CACQUERAY VALMENIER, Christophe CARICHON, Jean des CARS, Capitaine CAVAL, Inès de CHANTÉRAC, Hélène CHARRIER, Jean-François CHEMAIN, Jean-Luc CHERRIER, Gabrielle CLUZEL, Père Paul COCARD, Christian COMBAZ, Guillaume CUCHET, CUSTOS, David DA SILVA, Laurent DANDRIEU, Michel DE JAEGHERE, Jean-François DEBIOL, abbé Cyrille DÉBRIS, Jacques DEBS, Patrick DELON, Michael DOR, Dr Xavier DOR, Bertrand DUNOUAU, Apolline DUSSART, Michel FAUQUIER, Rémi FONTAINE, Jean-Dominique FORMET, François FOUCART, Bernard GANTOIS, Hélène GAUTHIER BASTIEN-THIRY, Françoise GONDRÉE, Jean-Paul GOUREVITCH, Camille GUELLEC d’ABOVILLE, Régis GUILLEM, Daniel HABREKORN, Jean-Louis HAROUEL, Pierre HILLARD, Armand ISNARD, Abbé Benoît KNITTEL, Pierre de LAUZUN, Jean-Yves LE GALLOU, Frédéric LE MOAL, Emmanuel LECLERCQ, Dominique LORMIER, Agnès LOZIER, Xavier MARTIN, Danielle MASSON, Roberto de MATTEI, Jean-Pierre MAUGENDRE, Paul-André MAUR, Jean-Pax MÉFRET, Agnès MILLET-TAUNAY, François de MONTMARIN, abbé Guy PAGÈS, Alain PASCAL, Martin PELTIER, Héléna PERROUD, Jean-Christian PETITFILS, Marie PHILIPPE, Olivier PIACENTINI, Philippe PICHOT-BRAVARD, Pierre-Antoine PLAQUEVENT, Philippe PRÉVOST, Grégor PUPPINCK, Michèle REBOUL, Thomas RENAUD, Pierre-Joseph RUBINO, Dominique SABOURDIN-PERRIN, Reynald SECHER, Jean SÉVILLIA, Jeanne SMITS, abbé Guillaume de TANOÜARN, Frère THIERRY, Jean-Michel THOUVENIN, Jacques TREMOLET DE VILLERS, Abbé Patrick TROADEC, Ingrid d’USSEL, Christian VANNESTE, Joachim VÉLIOCAS, Marie-Hélène VERDIER, Mauricette VIAL-ANDRU, Gabrielle VIALLA, Philippe de VILLIERS, Éric ZEMMOUR…

( 5 décembre, 2018 )

Réveil de l’Espagne !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

blue-wallpaper-continuing-background-wallpapers-bigest-images - Copie.jpgCe sont des circonstances et des raisons d’espérer en une réaction de sa patrie que Javier Portella expose ici alors que depuis si longtemps et encore récemment l’Espagne s’est continûment satisfaite des illusions européistes et de l’idéologie immigrationniste la plus naïve et la plus affirmée. Mais ce sont aussi des raisons d’espérer pour la nôtre et pour toute l’Europe pour qui une réaction espagnole à l’européisme bruxellois et à la vague d’immigration massive serait de la plus haute importance. Le vent tourne sur ces sujets en différents pays européens. L’Espagne finira-t-elle par les rejoindre ? Voilà qui importerait et qui ne nous est pas indifférent ! Javier Portella nous éclaire ici une fois de plus – comme lors de la crise catalane – sur les événements d’Espagne, de sa compétence, de sa connaissance des dossiers et du terrain. [Boulevard Voltaire, 4.12].   LFAR

 

Marine Le Pen a été la première à réagir. Lors des élections régionales en Andalousie, dimanche dernier, un seul sondage venait juste d’être publié que la dirigeante du RN envoyait déjà ses félicitations les plus chaleureuses à Santiago Abascal, le président de Vox, le jeune parti identitaire espagnol qui a remporté le succès le plus éclatant et inattendu, par son ampleur, de ces quarante dernières années.

Tout le monde a, en Espagne, le sentiment d’avoir vécu une journée historique – que ce soit pour s’en réjouir ou pour en pleurer. Ce n’est pas tous les jours, en effet, qu’un parti – persécuté, vilipendé, insulté par l’ensemble de la bien-pensance – passe, tout d’un coup, de rien à 400.000 votants et de 0 à 12 députés. Lorsque Podemos, à partir de rien, lui aussi, mais comptant avec la bienveillance et l’accueil des médias du Système, est entré, il y a un peu plus de quatre ans, au Parlement européen, il n’a obtenu que cinq députés. Et cela a été jugé, à juste titre, comme un succès inouï.

Le succès de Vox est d’autant plus extraordinaire que les moyens financiers dont il a disposé pour sa campagne ont été tout simplement dérisoires par rapport à ceux des partis du Système. Ceux-ci n’en croient pas leurs yeux, même si les deux partis libéraux de droite (Partido Popular et Ciudadanos) se réjouissent de la déroute des socialistes du PSOE et des communistes de Podemos, dont une partie des votants a penché, comme partout en Europe, pour la droite populiste.

Après 40 ans de mainmise socialiste sur l’Andalousie, ce qui a engendré un régime clientéliste dont la corruption a atteint des dimensions ahurissantes, ce sera la droite libérale qui sera aux commandes de la région. Pour y accéder, il lui faudra les 12 voix de Vox, sauf si les socialistes, afin d’établir un cordon sanitaire autour d’un si méchant loup, préfèrent s’abstenir ou même voter pour un gouvernement présidé par Ciudadanos.

Une telle possibilité permettrait que Vox ne se voie nullement compromis avec le nouveau gouvernement, ce qui pourrait avoir, pour lui, un avantage considérable. Une fois les socialistes délogés de Séville (et de Madrid, bientôt), ce sont, en effet, les autres partis du Système qui deviennent les adversaires à abattre dans ce qui apparaît comme le début de la résurgence – une véritable nouvelle Reconquista – de l’Espagne. Une Espagne qui, étant devenue le seul pays européen dépourvu d’une force populiste, identitaire et opposée au Grand Remplacement, semblait, jusqu’à il y a quelques mois, moribonde, voire morte, dans son élan national (le drapeau était presque interdit ; le mot patrie, imprononçable ; les attaques des sécessionnistes, privées de réponse…).

Comment expliquer un si profond, un si soudain changement ?

« L’imprévu dans l’Histoire » dont parlait Dominique Venner a certainement joué, encore une fois, tout son rôle. Mais ce rôle est toujours aidé par des facteurs objectifs. Le coup d’État perpétré l’année dernière par ceux qui tiennent les Espagnols pour « une race inférieure, avilie » (ce sont des mots écrits noir sur blanc par l’actuel président de la Generalitat catalane), le fait de voir la patrie au bord du gouffre et du déchirement : c’est là, sans doute, le fait majeur qui a contribué au réveil de l’Espagne qui a, pendant ces quarante dernières années, été plongée dans la léthargie. ■  

Écrivain et journaliste espagnol

( 5 décembre, 2018 )

Monseigneur le comte de Paris sur la tombe du soldat inconnu

 

lu sur le blog « la Couronne »

 

Monseigneur le comte de Paris sur la tombe du soldat inconnu dans Princes le-comte-de-Paris

Mardi soir, à l’appel et la demande du général Bruno Dary, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris s’est rendu à 18h30 sous l’Arc de Triomphe pour rallumer la flamme du soldat inconnu. Le prince tenait à être présent ce soir, afin de laver l’honneur et la dignité des Gilets Jaunes injustement accusés de dégradation.

 

En effet, si samedi dernier, à l’Arc de Triomphe , nous avons connu et vécu le pire avec les scènes de violence sur la place de l’Étoile, de nombreux tags sur l’Arc de Triomphe et le pillage complet du musée situés dans ce monument ! Mais nous avons vu aussi des Gilets Jaunes qui ont protégé la Flamme pour empêcher sa profanation en chantant la Marseillaise.

 

C’est ce que le prince a souhaité rappeler à tous en publiant ce message sur son compte Twitter :

Capture-cdp-twitter dans Princes

“Dans quelques heures. Avec mes compagnons d’Armes anciens combattants, nous allons raviver la Flamme sur la tombe du Soldat Inconnu et ainsi laver l’honneur et la dignité des Gilets Jaunes, injustement accusés de dégradation. Comte de Paris”

( 5 décembre, 2018 )

La Vie contre la Bourse

 

Lu sur « le Réveil Français »

 

La Vie contre la Bourse dans actualités ABLV-300x225

La levée en masse, imprévue et spontanée, des Gilets Jaunes, issus des couches profondes de la population française, laisse interdits les officiels du petit monde politique, syndical et médiatique.
Les parlementaires macronistes sont ridiculement hors sujet et se disqualifient quand ils ânonnent le caractère inorganisé du mouvement, insistent sur quelques incidents regrettables, affirment qu’il ne  »faut pas changer de cap », ou encore sur la  »nécessité de la transition énergétique » : des éléments de langage serinés et dictés depuis le dernier carré de macroniens. Et complètement hors sujet. Le seul sujet, oui, le Seul, c’est que de plus en plus de Français tombent dans la gêne, puis passent dans la précarisation, et, désormais la pauvreté, voire la misère. De surcroît ils constatent que les plus riches deviennent de plus en plus riches et que l’actuel pouvoir fait tout pour accroître l’écart scandaleux des moyens d’existence entre les uns et les autres. Parfois des enrichissements injustes, frauduleux, immoraux, délictueux… Les Gilets Jaunes sont en permanence insultés, méprisés, rejetés ; et ils ont désormais très bien compris que le système européen à Bruxelles, et celui des partis et des syndicats à Paris, ne les représentent plus, qu’il est impuissant, ou pire, complice.
Sont-ils des  »illettrés », des  »beaufs » des  »gens qui ne sont rien » au point que l’on veuille penser régler le problème dérangeant qu’ils posent en leur  »expliquant », en  »faisant plus de pédagogie » ? Comme s’ils étaient des retardés ? Peut-on limiter la question qu’ils soulèvent en termes de  »revendications » du type CGT ou FO ? Une lettre au Père Noël ? Ou bien s’agit-il d’une révolte contre la totalité d’un Système pervers qui nie toutes valeurs morales ?
Or je le dis avec force : les illettrés et les incompétents sont ceux qui sont au pouvoir depuis 40 ans dans ce pays. Car les vrais intellectuels, ceux qui font des recherches en économie, droit, sociologie, philosophie, ne sont quasiment jamais entendus voire jamais invités sur les médias. Que pèsent intellectuellement des Chirac, Raffarin, Junker, Juppé, Valls, Philippe, Macron, face à des Allais, Guilluy, Onfray, Taguieff, Debray, Lafay, Sapir, Finkielkraut etc…? Et nos grands intellectuels disent tous la même chose : ces chambellans et ces vizirs sont nuls ; voire parfois des  »crétins » comme le dit Onfray. D’ailleurs ne juge-t-on pas un arbre à ses fruits ? Et quels sont-ils ces fruits ? Ce sont ces politiques économiques, monétaires, sociales, migratoires, européennes, financières, fiscales commerciales, institutionnelles menées depuis 40 ans qui sont stupides et odieuses. Et ceux qui en ont été les serviteurs empressés.
Les vrais illettrés, incompétents, cyniques, les larbins du Système dépourvu d’humanité et d’intelligence, ceux qui ratent tout depuis 40 ans, doivent cesser de mépriser des gens qui souffrent et qui savent infiniment mieux qu’eux pourquoi et comment changer enfin la vie et la démocratie dans notre pays. Et les vrais intellectuels sont avec eux pour rejeter cette caste retranchée. Car ce sont les Gilets Jaunes qui souffrent; et ils le savent tous les jours, bien mieux que quiconque. La Vie contre la Bourse. Et c’est, irrésistiblement, la Vie qui finira par l’emporter.

Henri Temple 

universitaire, avocat, philosophe

( 4 décembre, 2018 )

L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019

 

 

 

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La Lorraine Royaliste

 

 

 

L’Almanach royal de La Couronne pour l’année 2019 dans informations royalistes fond-pour-blog

Depuis la fin de la monarchie en 1848, aucun almanach royal n’a été publié sous la forme des almanachs royaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet. Outre la partie « traditionnelle » des almanachs ; à savoir, le calendrier ; on pouvait y voir une partie plus politique permettant de découvrir la Famille Royale, les Grands Officiers, et tout le monde qui, de par leurs fonctions, gravitaient autour de nos Rois.

 

L’année dernière, le blog de La Couronne a souhaité renouer avec la Tradition en vous proposant un nouvel Almanach royal, en version numérique, pour voir la réaction de ceux qui le liraient. Nous avons eu de très bon retours et beaucoup de demandes pour l’obtenir en version papier… Aussi, cette année, après plus d’un an de travail, nous avons le plaisir de vous annoncer que  l’Almanach royal de La Couronne 2019 sera publié et proposé à nos lecteurs en version papier. Pour cette deuxième année, nous avons repris les éléments de l’année dernière, complétés avec les informations manquantes et nous l’avons très fortement enrichi, grâce à la collaboration de nombreuses personnes de bonne volonté et grâce à l’aide des princes et de leurs équipes.

Le sommaire de l’Almanach royal de La Couronne 2019

Afin de lancer l’impression de l’Almanach royal de la Couronne 2019 et afin de vous le proposer à un prix raisonnable, nous avons besoin de présenter à notre imprimeur Girondin une commande minimum de 30 exemplaires. Aussi, afin d’obtenir votre exemplaire de l’Almanach royal 2019, nous vous invitons à le réserver, dès aujourd’hui,  en participant à notre souscription organisée par l’Association de La Couronne.

 

JE-commande dans informations royalistes

 

( 4 décembre, 2018 )

Saccage de l’Arc de Triomphe : et si on osait dire la vérité ?

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Il est de bon ton – allumez votre poste sur France Info, vous comprendrez – d’imputer les violences et la casse de samedi « à l’utra-droite, à l’ultra-gauche et à des gilets jaunes radicalisés ». Tout le monde est renvoyé dos à dos, un partout, la balle au centre, c’est bien pratique.

Sauf qu’il y a les faits.

François de Sales est le patron des journalistes, mais un autre saint bien connu pour son scepticisme et ses pieds sur terre pourrait aussi faire l’affaire. Saint Thomas : « Je crois ce que je vois. »

Et qu’ai-je vu, samedi, sur les Champs-Élysées ? Un mélange hétéroclite de paysans de l’Aveyron ou d’employés bretons – sans doute capables, poussés à bout, de violentes colères comme souvent les taiseux – et de casseurs professionnels suréquipés, arborant (au choix ou en même temps) dreadlocks, capuches noires rabattues ou gilet jaune frappé du « A » anarchiste. Donc, soit Bob Marley est devenu tendance à « l’utra-droite », soit il n’y avait, là où je me trouvais, que des groupuscules de l’autre bout de l’échiquier. Peut-être, après tout, l’ultra-droite s’était-elle donné rendez-vous ailleurs ? Admettons.

Mais il y a l’Arc de Triomphe.

À l’Arc de Triomphe aussi, nous explique-t-on très sérieusement, il faut incriminer TOUS les ultras. Eu égard à leur antimilitarisme viscéral, on penserait plutôt à la gauche ? Non, on aurait trouvé des preuves de coresponsabilité : ces ennemis jurés, qui ne peuvent se croiser à une vente Fred Perry sans qu’il advienne un drame, auraient tagué tranquillement de concert, côte à côte : sur l’Arc de Triomphe, on a trouvé le « A » de « anarchie » entouré d’un cercle, « nik l’État », « classe contre classe », « pas de guerre entre les peuples et pas de paix entre les classes », « gilets jaunes antifas », « vive les enfants de Cayenne » ou encore « justice pour Adama », toutes luttes dont on connaît la coloration politique.

Selon le site du Point, pourtant, « l’ultra-droite est parvenue à signaler sa présence sur le monument : « L’Ultra-droite perdra Manu », ont relevé les policiers »* (sic). Très forts, les policiers. Mais peut-être un peu daltoniens ? À moins que ce ne soit au journaliste du Point qu’il faille offrir des lunettes pour Noël ? Car la photo de l’Arc de Triomphe tagué parle d’elle-même : il est écrit, en haut, « L’ultra-droite Perdra » – encre noire et écriture scripte – puis, en bas, « MANU MA TUER », en encre rouge et en majuscules, ce qui laisse supposer à tout observateur, même frais émoulu du cours préparatoire, qu’il s’agit de deux tags différents, bien sûr, et non de la même phrase. Si l’on s’en tient à la thèse du Point, pourtant, notre tagueur d’ultra-droite se serait interrompu au milieu de sa phrase pour changer de couleur et de style d’écriture, et aurait ensuite écrit un « MA TUER » sans queue ni tête, puisqu’il n’y a plus de sujet, « MANU » fonctionnant avec la phrase du haut…

Mais, me direz-vous, pourquoi ratiociner sur ce sujet ?

Parce que la mise à sac de l’Arc de Triomphe est une action hautement symbolique qui a profondément indigné et sur laquelle il importe de ne pas raconter n’importe quoi.

Parce qu’incriminer tout le monde, c’est n’incriminer personne. Surtout pas ces groupuscules d’extrême-gauche au modus operandi bien huilé, on les avait vus à l’œuvre dans les universités, à l’endroit desquels les gouvernements successifs, de gauche par sympathie, de droite par trouillopathie – pathologie autrement nommée syndrome Malik Oussekine – ont fait preuve d’une incommensurable indulgence, et qui aujourd’hui infiltrent et radicalisent les gilets jaunes.

Enfin parce que quiconque a couvert ces manifs le sait : les journalistes accusés de décrire non pas ce qu’il voient mais ce qu’ils aimeraient voir sont, pour les gilets jaunes, une profession démonétisée. Leur faire retrouver crédit passe par une implacable quête de vérité.

C’est bien l’ultra-gauche qui a mis à sac, sinon la totalité du quartier, au moins l’Arc de Triomphe. Et elle l’a signé.  

Ecrivain, journaliste
( 3 décembre, 2018 )

J’accuse Christophe Castaner d’avoir laissé profaner l’Arc de Triomphe

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Depuis samedi soir circulent, sur Internet, des vidéos inimaginables, montrant s’il le fallait . Pendant que notre Président parle écologie et fin du monde avec ses pairs à l’autre bout du monde, Paris était en état d’émeute.

L’une d’elles, choquante, bouleversante même, mise en ligne par un certain Rick Al, montre de faux gilets jaunes, jeunes, de moins de 30 ans, saccageant l’intérieur de l’Arc de Triomphe. Pillant, cassant à coups de marteau une statue, une reproduction du monument, détruisant le maximum de meubles, statues, vidant les tiroirs. Une bonne trentaine d’individus, le visage dissimulé, à part l’un d’entre eux que la police aura facilement identifié – espérons-le – et qui n’aura pas entendu l’accent marqué du caméraman criant « Hé, les gars, je filme, cachez vos visages ! » suivi d’un « On va faire sauter Macron ».

Comment a-t-on pu en arriver là ? Comment a-t-on laissé les choses en arriver là ? Le vandalisme des casseurs à l’assaut de notre symbole à tous : l’Arc et la tombe du Soldat inconnu autour duquel, trois semaines auparavant, 72 chefs d’État s’étaient rassemblés pour rendre un honneur planétaire aux combattants de la Première Guerre mondiale. Trois semaines plus tard, le monde entier a assisté à la prise de l’Arc de Triomphe, d’abord par de vrais gilets jaunes, puis par des individus dont l’uniforme black est caché par un gilet réfléchissant, mais ressemblant plus à des antifas professionnels qu’à des manifestants « amateurs ». D’autres gilets jaunes, d’ailleurs, se sont agenouillés autour du tombeau, priant et chantant « La Marseillaise » comme s’ils voulaient protéger la flamme perpétuelle d’un mauvais vent. Les individus en noir, eux, se sont mis allègrement à taguer, à souiller les piliers de slogans « Les gilets jaunes triompheront », « Macron démission » « Augmente le RSA ».

La prise de l’Arc de Triomphe n’avait pas été prévue par notre gouvernement ! Bien au contraire ! J’accuse Castaner d’avoir laissé délibérément ces vrais ou faux gilets jaunes envahir le terre-plein central de l’Étoile alors qu’en face, barrant l’avenue des Champs-Élysées, il avait fait placer des centaines de CRS, gardes mobiles et autres force de l’ordre, et mis en place un barrage de véhicules impossible à franchir.

Pourquoi ne pas avoir entouré l’Arc de Triomphe, protégé ainsi notre symbole national et évité la profanation du tombeau du Soldat inconnu, par des barrières de véhicules et des policiers ? Pourquoi, n’ayant pas voulu protéger l’Arc de Triomphe, n’a-t-il pas ordonné aux forces de police de lancer une vraie charge contre ceux qui occupaient le terre-plein. En quelques minutes, les manifestants (vrais ou faux) en auraient été délogés.

Que conclure, sinon écrire ce que tout le monde pense tout bas : que tout a été fait, à Paris, pour décrédibiliser le mouvement populaire des gilets jaunes, les vrais, ceux qui souffrent, et que ce cinéma présidentiel et gouvernemental devient de plus en plus insupportable. Le 1er décembre restera dans nos mémoires comme un affront fait à la nation par ce gouvernement et ce Président qui ne méritent que notre mépris. Et les voir, le lendemain, s’apitoyer devant ce monument souillé me glace.

 Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma
( 3 décembre, 2018 )

Un pont trop loin

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

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L’arraisonnement musclé de trois navires de guerre ukrainiens dans le détroit de Kertch, dimanche 25 novembre, a immédiatement suscité l’ire des médias et politiciens « occidentaux ».

915bf4d87237d27ecff2449dd013119fbe1dea1c.jpgM. Poutine, forcément dans le mauvais rôle, est accusé d’avoir « annexé » la Crimée en 2014, puis construit un pont de 18 km entre Taman et Kertch, pont qui a pour effet visible de clore la mer d’Azov et de faire de celle-ci une sorte de mer intérieure aux côtes contrôlées aux trois-quarts par la Russie. Remarquons d’abord que personne ne s’émeut des ponts turcs qui enjambent déjà le Bosphore ou de celui qui sera ouvert en 2023 dans les Dardanelles – mais il est vrai que la Turquie est dans l’Otan, du bon côté donc. Rappelons surtout que la Russie n’a pas occupé et annexé unilatéralement un territoire étranger : c’est bien la majorité des Criméens (les deux tiers) et de leurs représentants qui ont initialement fait sécession d’une Ukraine à laquelle un décret soviétique de 1954 avait rattaché leur péninsule, la séparant ainsi arbitrairement de la mère patrie russe.

XVM2088b270-f199-11e8-aaaa-72154de5404a.jpgExiste une seconde interprétation, qu’il est difficile, même pour les moins objectifs, de passer sous silence. Il s’agirait en fait d’une énième provocation de Kiev, après de nombreux incidents maritimes. Les autorités ukrainiennes incitant même à dynamiter le fameux « pont de Crimée », on peut comprendre que les garde-côtes russes se soient montrés intraitables : on peut passer mais à certaines conditions, la première étant de ne pas pénétrer sans autorisation dans les eaux territoriales russes. Cette interprétation est d’autant plus plausible que le président ukrainien, M. Porochenko, donné archi-battu à l’élection présidentielle de mars prochain, peut voir dans l’incident l’occasion d’endosser la tenue toujours valorisante de chef militaire. C’est sans doute pourquoi il dramatise la situation, prédisant une « invasion terrestre », voire une « guerre totale » et  faisant en conséquence instaurer la loi martiale pour trente jours dans les zones frontalières.

M. Porochenko est un oligarque multi-milliardaire qui bénéficie d’un régime de faveur dans les médias occidentaux. Est avérée dans la gestion des événements successifs qui ont agité l’Ukraine depuis le début du siècle sa proximité avec M. Soros, ce financier apatride et ultra-mondialiste qui ne déteste rien tant que tout ce qui pourrait rappeler notre bonne vieille Europe. Dans les faits, l’Ukraine n’a bien évidemment pas les moyens d’une guerre totale avec la Russie. Excellent prétexte pour en appeler à l’Otan. Après tout, la stratégie de cette organisation, aux ordres des Etats-Unis qui la financent pour l’essentiel, est toujours la même : hostilité à Moscou, alors que l’Union Soviétique n’existe plus. D’où cet étau qui, des pays baltes à la Turquie enserrerait la Russie, n’étaient Biélorussie, Moldavie et Ukraine, lesquelles forment un glacis protecteur. Cet étau est le résultat de l’adhésion à l’Otan de la quasi totalité des pays de l’ex-« Europe de l’Est », et ce en dépit des promesses de MM. Busch (père) et Clinton au bien naïf M. Eltsine.

Dans un entretien accordé au quotidien allemand Bild-Zeitung, M. Porochenko demande donc l’intervention de l’Otan en général, de l’Allemagne en particulier, pour faire face à la Russie en mer d’Azov. France et Allemagne ont jusqu’à présent cherché à apaiser les choses, appelant les parties à la modération. M. Trump a lui aussi fait un geste : par solidarité avec l’Ukraine, il a d’abord annoncé qu’il renonçait à discuter avec M. Poutine lors du G20 de Buenos Aires, pour finalement le rencontrer mais « brièvement » (Reuters). Une intervention militaire « occidentale » paraît donc pour l’instant peu probable. De toute façon, M. Le Drian, faute de diriger une politique étrangère cohérente et indépendante, ne pourra que suivre le mouvement, par exemple sur de nouvelles sanctions contre la Russie – même si celles de 2014 ont eu pour effet une baisse d’un tiers des parts de marché françaises en Russie, à comparer avec une petite augmentation des parts de l’Allemagne…

guide-kiev.jpgOn sait que le récit national russe fait de Kiev (photo) le berceau historique de la Russie. M. Poutine, d’abord préoccupé par la sécurité de son pays, considère que l’Ukraine ne peut pas être alliée d’une organisation militaire dirigée contre la Russie. Il n’a nullement besoin de jouer les matamores pour être pris au sérieux. Comme le déplore manifestement M. Haski, le chroniqueur de France Inter (géopolitique, 8h17), l’armée russe est « une armée en état de marche »  et la Russie « une puissance majeure qui sait se faire respecter » – ce qui est, convenons-en, plutôt rassurant pour les Russes. L’avenir dira si M. Porochenko a eu tort de penser qu’il pouvait aller trop loin, un pont trop loin en quelque sorte, en envoyant ses navires titiller les garde-côtes russes.

( 2 décembre, 2018 )

L’arnaque du réchauffement climatique et de la transition écolo

 

Lu sur Boulevard Voltaire

Ajoutons à cet article que si nos gouvernants insistent beaucoup sur cette arnaque, c’est qu’elle fait gagner beaucoup d’argent à certains groupes financiers. L.R.

 

L’émission qu’anime André Bercoff sur Sud Radio avait, la semaine dernière, pour thème « Le réchauffement climatique, info ou intox ? » Il est fort dommage que notre mal-aimé président de la République (24 % des sondés) n’ait pas écouté l’invité du jour, le professeur François Gervais, directeur de recherche au CNRS et qui vient de publier un livre explosif, L’urgence climatique est un leurre.

Un livre qui vient à point nommé avec le lancement de la nouvelle lubie présidentielle qu’est le Haut Conseil sur le climat et qui a donné l’ubuesque one-man-show de mardi matin sur la manière de réaliser la transition écologique, à des années-lumière de la préoccupation immédiate des gilets jaunes, c’est-à-dire du peuple d’en bas !

Car François Gervais, qui a consacré sa vie aux problèmes engendrés par l’écologie, démontre, point par point, que le réchauffement climatique qui entraîne cette transition écologique est l’arnaque du XXIe siècle, une véritable intox. Et, personnellement, je ferais plus confiance à un savant qu’à un jeune homme issu de la haute finance.

Le professeur Gervais se bat contre des idées préconçues qui semblent être la bible de l’Élysée. Il affirme que la pollution a grandement diminué. Le climat change tous les trente ans, mais pas toujours dans le même sens. En 1945, par exemple, lorsque les émissions de gaz carbonique (CO2) se sont accélérées, la température a baissé pendant trente ans… pour remonter de 0,4 % depuis, mais nos experts occultent la variabilité du climat.

« Il est un fait avéré que le CO2 est un bienfait, car c’est la nourriture indispensable et irremplaçable de la végétation. Sans gaz carbonique, nous n’aurions plus de végétation et la planète mourrait. » François Gervais affirme que le CO2, cause première de la hausse des taxes, est passé de 0,03 % à 0,04 % en un siècle sur la planète Terre, ce qui a permis aux récoltes et à la biomasse végétale d’augmenter de 20 %, conduisant, selon un savant américain, à un gain de trois mille milliards d’euros !

Un autre chiffre relevé par François Gervais : « Si l’on réduit de 20 % le CO2 d’ici 2020, on éviterait à la planète de se réchauffer de moins de 1 millième de degré pour un coût exorbitant puisqu’au niveau de l’Europe, il s’agit de 20 % du budget européen. »

Si, donc, la transition énergétique est nécessaire car les ressources fossiles ne sont pas inépuisables, il faut travailler sur l’énergie de substitution et faire le contraire de ce que notre Président préconise, lui qui veut des moyens intermittents comme l’énergie solaire ou l’éolien qui ne produisent de l’énergie, comme l’aurait écrit M. de La Palice, que s’il y a du soleil et du vent !

Alors, oui, la COP21 ne sert à rien. Selon le MIT, en 2100, on aurait gagné 0,2 °C si tous les pays signataires respectaient les objectifs de la COP. Alors que l’on constate que, grâce au CO2, en 33 ans, la planète verte s’est agrandie de 18 millions de km². Elle a reverdi !

Il faut donc, selon ce professeur émérite, développer des énergies nouvelles renouvelables non intermittentes, comme les micro-algues qui, à partir de CO2 récupéré, par exemple, auprès de cimenteries voisines, permettent de refabriquer un carburant. Comme, aussi, la fusion nucléaire qui, avec le projet ITER, en construction depuis 2010 à Saint-Paul-lez-Durance, permettra d’utiliser sur Terre la même énergie que celle qui alimente les étoiles.

Alors, le prétexte des taxes est fallacieux. Car la pollution atmosphérique du CO2 n’a aucune influence mesurable sur le climat. Le professeur Gervais est formel.

Voilà de quoi rassurer le combat des gilets jaunes !

Floris de Bonneville

 Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma
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