( 11 juillet, 2019 )

Bras de fer américano-russe autour des S-400 livrés à la Turquie

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

En septembre 2017, les Turcs ont signé avec la Russie l’acquisition de missiles antiaériens S-400. Le montant du marché était de 2,5 milliards de dollars et il devrait trouver sa conclusion dans les prochains jours. Les médias turcs ont, en effet, annoncé l’imminence de la livraison, ce qu’Erdoğan a confirmé : « Les S-400 arriveront par avion. Ne me demandez pas la date. »

Les Américains sont, naturellement, très en colère et multiplient les pressions sur la Turquie pour la contraindre de renoncer à cette acquisition de haute valeur symbolique. Le Congrès prépare des sanctions économiques, les pilotes turcs ne peuvent déjà plus s’entraîner sur les bases américaines et la Turquie sera exclue du programme de construction de la dernière génération des chasseurs furtifs américains, les F-35.

Les pressions sont très fortes car une telle acquisition auprès du concurrent russe (ennemi, même, pour le Congrès) représenterait un tournant spectaculaire dans la diplomatie turque. La Turquie est un pilier fondamental de l’OTAN depuis son adhésion en 1952. Les Américains y ont plusieurs bases qui ont beaucoup servi lors des agressions contre l’Irak et la Serbie. Au-delà du symbole, il y a aussi un problème de sécurité : les Américains craignent que les radars des S-400, très performants, puissent percer les secrets du F-35. Une aubaine pour les Russes.

Les Américains ont donc donné jusqu’au 31 juillet à la Turquie pour qu’elle renonce à l’installation, sur son sol, des S-400 russes.

Trump, comme d’habitude, souffle le chaud et le froid. Il tempête un jour et minimise le lendemain. À Osaka, lors de la récente réunion du G20, Trump et Erdoğan ont discuté de tout cela et le président américain s’est montré confiant sur une solution apaisée. Erdoğan n’a pas vraiment confirmé mais il s’est dit certain de ne pas subir de sanctions. Celles-ci seraient particulièrement malvenues alors que l’économie turque souffre beaucoup. La lassitude s’est emparée de la population et cela a coûté la mairie d’Istamboul au parti d’Erdoğan.

Ce dernier prend donc des risques, mais c’est une façon de faire payer aux Américains leur attitude de ces dernières années, et avant tout le soutien aux Kurdes. Le Pentagone s’est appuyé sur les combattants kurdes en Syrie (leur seul allié) pour être les fantassins de la lutte contre Daech. Les Kurdes en ont profité pour développer une autonomie sans précédent dans le nord de la Syrie, sous protection de l’armée américaine. Cela a, bien sûr, provoqué l’ire d’Erdoğan, pour qui la lutte contre les Kurdes est une priorité absolue. De plus, lors de la tentative de coup d’État contre le pouvoir turc en juillet 2016, c’est la Russie qui a alerté Erdoğan, tandis que les États-Unis l’appelaient au respect des droits de l’homme… Cela non plus n’a pas été oublié.

En position de force, Poutine ne dit rien. Les prochains jours seront décisifs, mais si les Turcs vont jusqu’au bout, ce serait un tournant important dans le jeu des alliances.

Antoine de Lacoste

( 6 juillet, 2019 )

« Nique la France » désormais avec la complicité de l’État !

 

Lu sur le blog de Bernard Antony cet article que nous approuvons totalement

 

Le journaliste Amaury Brelet a, sur le site de « Valeurs Actuelles » de ce 3 juillet, publié un article justement titré « L’étrange compromission de l’État avec le cofondateur des indigènes de la République ».
Les adhérents de l’AGRIF, tous nos lecteurs et auditeurs sur Radio-Courtoisie et Radio-Libertés savent nos années de combat judiciaire contre les provocations de haine antifrançaise et de racisme antiblanc de l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja, de son principal comparse le « sociologue » Saïd Bouamama et de l’interprète artistique à leur niveau, le rappeur Saïdou, auteur de l’impérissable éructation « Nique la France » dont la disquette accompagnait le bouquin du même titre.
Ce bouquin, c’est la publication sur pleine page de plusieurs dizaines de photos d’individus des deux sexes faisant un « doigt d’honneur » en très suggestives illustrations du titre et, sur un certain nombre de pages encore, en regard des photos, les textes de 12 articles de Bouamama sur la même thématique niquelarde.
À noter, la photo au centre du bouquin d’un quidam vêtu d’un tee-shirt à l’inscription révélatrice : « Solidarité avec les militants d’Action Directe ». C’est-à-dire avec les assassins terroristes alors encore emprisonnés au moment de la publication (il n’y en a plus aujourd’hui).
En bon manieurs d’une dialectique d’inversion des postures, la souchienne algérienne Bouteldja et le souchien Bouamama n’ont cessé de dissimuler leur racisme sous le blanc manteau de l’antiracisme et de la lutte contre l’islamophobie.
Et plus c’est grossier, plus c’est cousu de fil rouge-vert, plus ça prend parmi les bobobos (1) et autres idiots utiles arborant, lors des procès que nous avons intentés à Nique la France, des keffiehs palestiniens et autres foulards algériens. Et hélas, Nique la France a progressé aussi avec l’évidente bienveillance de magistrats des différentes juridictions. Et maintenant avec celle de l’État !
En effet le « sociologue » Bouamama bénéficie désormais de toute la considération du Comité interministériel de prévention et de la délinquance (CIPDR) qui en fait un membre de son « comité scientifique » !
Or, on croit rêver, halluciner, cauchemarder, car, comme le rapporte Amaury Brelet, c’est sous la direction de Bouamama que s’est déroulé, avec toutes les approbations ministérielles, ces deux derniers jours, au TGI de Bobigny, un « colloque international » intitulé « Mécaniques de l’extrémisme violent » organisé par l’association Sauvegarde de Seine-Saint-Denis présentée comme une association de protection de l’enfance qui « assure une mission de service public habilitée par le ministère de la justice et le Conseil départemental et financée par ce dernier à… 85 % !
Cette association « prend en charge les personnes signalées radicalisées ou mises en examen en Seine-Saint-Denis voire condamnées pour des faits de terrorisme ».
Oui, ici, on atteint des sommets.
On confie donc à l’algérien islamo-gauchiste radical Bouamama le soin de diriger des colloques sur la déradicalisation ! Nul doute que ce suave Bouamama radicalo-islamiste va témoigner de beaucoup de compréhension pour ces radicalisés. Et Bouteldja en est bien satisfaite.
Pour Lénine, même en enfer, il y a là de quoi se tordre de rire.
Avec cette belle complicité grandissante des collabos et des idiots utiles, la révolution islamo-gauchiste n’est plus une vue de l’esprit.
(1)  Bourgeois-bohêmes-bolcheviques
( 6 juillet, 2019 )

“Sens de l’Histoire” : brun dans les années 30, rouge dans les années 50, arc-en-ciel aujourd’hui…

 

Lu sur « le Salon Beige »

 

Dans l’Incorrect, Thibaud Collin dénonce le sens de l’Histoire libertaire, qui nous pousse à accepter toutes les folies transhumantes :

[…] Que faire face à ce rouleau compresseur conceptuel et surtout moral? Justement, commencer par distinguer ces deux niveaux. Il faut d’abord repérer la logique à l’œuvre dans toutes ces lois « sociétales ». C’est elle qui est source de ce sentiment d’inéluctabilité éprouvé par certains devant de telles revendications ; c’est pourquoi il faut en faire la généalogie. Mais il faut ensuite saisir que cette logique ne porte en elle aucune obligation morale à obéir à un quelconque sens de l’histoire qui lui serait immanent. L’histoire a le sens que les hommes lui influent en étant le lieu de l’affrontement entre diverses conceptions de l’homme, de la société et du bien commun. Dans les années 30, nombreux étaient convaincus que le sens de l’histoire était brun ; dans les années 50 nombreux «savaient» qu’il était rouge; qu’aujourd’hui certains le voient arc-en-ciel ne doit pas plus nous impressionner. L’histoire est contingente et c’est pour cela qu’elle est un cimetière des prétendus «sens de l’histoire». Creusons ces deux points.

«La PMA pour toutes» semble une revendication légitime à nombre de nos compatriotes parce que, d’impensable qu’elle était il y a quelques années, elle leur apparaît désormais comme crédible. Or pour lutter résolument contre le crédible, il faut des raisons bien assises et donc mobiliser des principes capables de fonder celles-ci. Il se trouve que les principes permettant de fonder une opposition sensée à la « PMA pour toutes » ont été abandonnés par beaucoup depuis des décennies, car notre pensée est disposée par nos habitudes de vie qui obéissent, elles aussi, à une logique implicite. Or le fondement ultime de la «PMA pour toutes » est la mentalité contraceptive, omniprésente dans notre société. Elle consiste à penser la sexualité en pouvant la déconnecter totalement de la procréation ; la PMA en est le pendant inverse. Cette révolution anthropologique a engendré en quelques années la légitimation de l’avortement, de l’homosexualité, de la PMA pour couples homme/femme stériles. Il est donc logique d’étendre le même principe aux couples de femmes qui désirent « faire » un enfant ; idem pour les femmes seules. Pourquoi faudrait-il continuer à considérer qu’une vie sexuelle est nécessaire pour procréer puisqu’on est disposé pratiquement et mentalement à séparer les deux ?

Il est donc indéniable que la revendication actuelle obéit à un sens, dans les deux acceptions du terme, signification et direction vers un but. Est-elle pour autant inéluctable et surtout est-elle souhaitable ? De la réponse donnée à ces deux questions découle la manière de réagir ou pas à cette revendication (en attendant la GPA qui est l’étape suivante).

On peut toujours personnellement s’opposer à une revendication tout en validant le principe sur lequel elle repose. Mais cette opposition apparaît alors à juste titre comme arbitraire parce que relevant d’une conviction que l’on ne peut universaliser. D’où la fameuse distinction dont nombre de politiques abusent entre conviction et responsabilité : « Personnellement, je suis contre x mais en tant que responsable politique, je ne m’y oppose pas ». Cela manifeste que les mobiles de l’opposition ne sont pas suffisamment raisonnables et réfléchis. Ils ne sont pas fondés sur le discernement d’un vrai bien humain, élément du bien commun. Toute lutte contre la revendication apparaît alors comme pratiquement impossible. La démission politique et militante est donc d’abord une démission intellectuelle. Car le progressisme est une paresse de la raison.

Le sens de l’histoire doit-il conduire à la «PMA pour toutes » ? Non car il n’y a pas de sens a priori de l’histoire sinon les hommes ne seraient que des marionnettes. Certes les actions humaines sont soumises à des conditionnements mentaux, sociaux, culturels, économiques, religieux, etc. mais tous ces conditionnements sont eux-mêmes le résultat d’une sédimentation d’actes humains, de choix, de discours, se cristallisant dans des institutions politiques, scientifiques, des œuvres d’art, etc. Il y a donc des spirales qui peu à peu façonnent les mentalités et déploient leur logique comme nous venons de le voir. Mais tout cela n’est pas pour autant la réalisation d’un sens immanent de l’histoire qu’il s’agirait d’identifier pour « bien » agir. Alors que faire ?

Témoignons à temps et à contre-temps de la grandeur et de la beauté de la sexualité humaine, signe fécond de l’amour unissant librement l’homme et la femme. Vie et amour sont intrinsèquement liés ; tel est le lieu ontologique adéquat où une nouvelle personne humaine peut venir à l’existence. Pas dans une éprouvette. Pas pour combler le désir d’une ou de deux femmes !

Profitons de cet énième débat « sociétal » pour tout reprendre à la racine, souligner les logiques mortifères à l’œuvre et en appeler aux exigences les plus profondes du cœur de chacun. Celles-ci peuvent être recouvertes par la chape de béton de tous les conditionnements sociaux et mentaux mais elles demeurent entières en deçà de l’aliénation progressiste.

( 5 juillet, 2019 )

Assassinat de Vincent Lambert : les membres du gouvernement qui se réclament du catholicisme sont à la limite de l’excommunication

Lu sur « Le Salon Beige »

 

De l’abbé Michel Viot :

007

Ces trois chiffres, qu’on voit accolés au nom d’un célèbre héros de romans d’espionnage, portés de surcroît à l’écran, signifie que l’agent secret qui se les voit attribués, a le permis de tuer. On comprend qu’un tel pouvoir fasse fantasmer, surtout dans un pays qui a aboli la peine de mort et se livre à de longues et méticuleuses enquêtes sur des policiers, gendarmes ou militaires qui ont fait usage de leurs armes, se croyant agressés et de ce fait en situation de légitime défense. Ce pays, patrie des droits de l’homme, comme beaucoup de nos orateurs ou écrivains « patentés » aiment à le rappeler (en pensant à 1789, bien sûr !), la France serait donc ainsi la championne du respect de la vie, de la liberté, bref, de tous les bienfaits de la modernité issue des Lumières du XVIIIème siècle qui n’en finissent plus de nous éblouir. Le temps des vacances est propice, pour les dirigeants, à la réalisation de mauvais coups. Mon regretté père me disait qu’à cette période de l’année « la moitié de la France peut crever, l’autre moitié s’en fout. »

Ainsi, en ce mardi 2 juillet nous apprenons en même temps, que nos députés vont discuter et légiférer sur la vertu ou la nocivité des fessées et que le médecin responsable des soins de Vincent Lambert va arrêter de le nourrir et de l’hydrater suite à une décision de la Cour de Cassation. Curieux État que celui dont le pouvoir législatif s’inquiète des traumatismes que pourrait causer une fessée et dont le pouvoir judiciaire donne le permis au pouvoir médical (qui a prêté serment de sauver la vie humaine) de laisser un handicapé mourir de faim et de soif, avec, il est vrai pour l’achever une miséricordieuse piqûre finale. Serions-nous en fait dans le royaume du Père Ubu ?

007 n’appartient plus qu’aux seuls agents secrets et à ceux qui en avaient le droit, et dont c’était même le devoir d’état. Ce sigle est très officiellement étendu à d’autres personnes si nous avons bien compris le réquisitoire de Monsieur le Procureur général près la Cour de Cassation.

Les premiers bénéficiaires de ce pouvoir sont, si j’ose dire, les hauts magistrats. De fait, ils ont par leur verdict rétabli le châtiment suprême contre un handicapé. Rassurez-vous, on ne remontera pas la vieille guillotine. L’exécuteur des hautes œuvres sera un médecin qui, oh plaisir exquis de la transgression, va agir contre son serment, entraînant toute son équipe dans ce grave crime. Et qui demandait avec insistance la mort de cette personne dépendante ? Son épouse, chargée de sa tutelle ! Étrange ? Comment peut-on demeurer tuteur d’une personne dont on souhaite la mort ? Non pas dans un pays où Ubu est roi!

Dans ce qu’on pourrait appeler l’échelle des actes graves de cette très triste affaire, il y a en tout premier lieu la vie de Vincent, réduite certes sur le plan de la communication intellectuelle, mais existant sans autre assistance que la manière artificielle dont il doit être hydraté et nourri, compte tenu de son handicap. Ensuite, et c’est peut-être pire, parce que cela peut justifier d’autres morts, il y a cette phrase terrible du procureur général ! Ce haut magistrat dont la compétence est indiscutable, et qui n’a d’égale que son expertise sur tous les terrains, a exprimé la crainte selon laquelle «  faire de la vie une valeur suprême remettrait en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG. ». Ces paroles sont gravissimes, elles vont dans le sens d’une banalisation de l’avortement, qui pour Madame Veil n’était pas l’expression d’un droit mais plutôt d’un échec (ce qui ne justifie pas sa loi) et d’une légalisation totale de l’euthanasie. Il me semble de plus, mais je ne suis pas juriste, qu’elles dépassent le champ d’action des magistrats de Cassation qui ne jugent que sur la forme et auraient dû s’en tenir à tous les niveaux à la seule question de la compétence de la cour d’Appel, et non invoquer des lois moralement discutables, auxquelles aucun catholique ne peut obéir. Libre à lui de s’en moquer, mais pas au point de mêler des arguments de fond, qui, à la place qu’il occupe, ne le regardent pas selon moi. Je ne sais que trop que notre république est laïque, mais est-ce une raison pour attaquer de front et avec agressivité l’enseignement de l’Eglise catholique? Et ce, quelques mois après que le président de la République ait déclaré vouloir réparer le lien abîmé avec l’Eglise. […]

Je n’ai rien à dire à Madame le Ministre de la santé qui a fait appel au nom du gouvernement à la Cour de Cassation. Elle a joué le jeu de la solidarité ministérielle, comme le veulent nos usages républicains, et elle n’a fait qu’obéir au Premier Ministre et surtout au Chef de l’Etat, mais elle n’appartient pas à ma chapelle. En revanche les membres du gouvernement qui se réclament du catholicisme doivent savoir qu’ils sont à la limite de l’excommunication. Le procureur général lui, a dépassé cette limite, puisque son propos fait l’apologie de l’avortement et de l’euthanasie et incite à la mise à mort d’un handicapé. Qu’il se rassure, il n’est pas tout seul, les magistrats qui l’ont suivi sont tous dans le même cas. Concrètement, à moins de repentir public, leurs cercueils ne devraient pas entrer dans une église. Et j’espère bien que mes confrères sauront avoir le courage de dire non et de soumettre le cas à leur évêque (et je ne souhaite pas leur mort, bien au contraire, comme le prophète Ezéchiel (18 v 23) je dis « ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Eternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive. » mais nous quitterons tous un jour ce monde et aurons des comptes à rendre.)

Tout cela, le moment venu, je le redis, sera de la responsabilité de l’évêque du lieu. Même chose pour les médecins et le personnel hospitalier qui accompagnera l’exécution dirigée par le docteur Sanchez du CHU de Reims. Tous ces 007 auto proclamés se sont mis eux-mêmes en dehors de l’Eglise, certains déjà par leurs paroles, d’autres bientôt par leurs actes. Dire cela ne me donne pas bonne conscience et ne me procure aucun plaisir. Se savoir appartenir à un pays qui fait si bon marché de la vie humaine donne honte. Et ce n’est pas parce que dans le même temps nos députés se laveront les mains en les privant de fessées que cela nous mettra du baume au cœur. Même s’ils agissent avec la bonne intention que ne se renouvelle plus une fessée telle que celle qui contribua grandement à rendre folle Théroigne de Méricourt en 1793 (ce qui lui avait épargné quand même la guillotine mais pas vingt ans d’asile d’aliénés où elle mourut), cela ne dédouane personne en France de la mise à mort d’un handicapé mental. « Tu ne fesseras plus indûment mais tu tueras plus largement. »ne sera jamais qu’un commandement digne du roi Ubu. Et ce n’est pas un nostalgique de la fessée qui vous le dit comme une chanson de 1818 de l’irrévérencieux chansonnier Béranger pourrait le laisser croire puisque dans son refrain de sa chanson sur les « Les révérends pères » (jésuites), il écrit :« C’est nous qui fessons, et qui refessons, les jolis petits, les jolis garçons. ». Voilà les vilaines pratiques cléricales, sources des brutalités contre les enfants, condamnées par nos députés. Cela ne fera jamais oublier l’agonie programmée de Vincent Lambert qui commence aujourd’hui.

( 1 juillet, 2019 )

Exercice de guerre civile à Val-de-Reuil-Louviers : le silence politico-médiatique.

Communiqué de l’AGRIF.

« L’information » est de plus en plus « censurée » en France, semble-t-il, mais est-ce pour nous étonner ? LR

Total silence sur les chaînes d’info en continu : c’est par le site francoisdesouche.com que nous avons appris l’attaque en règle dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28juin du commissariat de police de Val-de-Reuil-Louviers dans l’Eure.

Une trentaine d’individus cagoulés armés de gourdins ont en effet longuement tenté d’y pénétrer aux cris de Allah Akbar ou vociférant notamment « Bande d’enculés de Français, on va vous cramer ! ».

Cela n’a pas suscité le centième de l’indignation entraînée par la dérisoire crevaison de trois ballons sur un stand de propagande LGBT par quelques jeunes garçons sans doute non-conformistes, peut-être fatigués de l’incessant matraquage de la propagande pour les particularismes affectifs ou sodomites.

Si les autorités universitaires, civiles et religieuses se sont liguées dans une vertueuse indignation contre les si abominables creveurs de ballons de la Roche-sur-Yon, on ose croire que la police de Val-de-Reuil-Louviers ne recevant pas pareille expression d’aussi vaste solidarité contre ses agresseurs racistes se sera employée à les identifier, chose facile pour elle, et à déposer plainte.

 L’AGRIF naturellement se portera aussitôt partie civile.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

 

( 1 juillet, 2019 )

Interview exclusive du Comte de Paris, dans le «Point de Vue» de cette semaine

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Dans son édition de ce mercredi 26 juin 2019, le magazine “Point de vue”, publie une interview exclusive du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris.

vingt ans après la mort de son grand-père, cinq mois après celle de son père, le prince Jean d’Orléans, nouveau chef de la Maison royale de France, a accordé un entretien exclusif au magazine . L’occasion pour le prince d’évoquer avec émotion la mémoire de ses deux prédécesseurs et, plus encore de se présenter en vérité, d’évoquer ses initiatives présentes et à venir, ainsi que ses espérances.

Dans cet  entretien , le prince Jean d’Orléans évoque son nouveau rôle de chef de la maison de France, se traçant dans la ligne droite de son grand-père « Il a joué auprès de moi un rôle fondateur (…), de réfléchir à ce qu’est la France. Son expérience m’a appris à conserver mon indépendance en toute circonstance, ce qui est le plus important » déclare le prince qui est aussi un père de famille averti. Pour la première fois, il nous parle du quotidien de son fils aîné, le dauphin. Pensionnaire à Carcassonne, le prince Gaston est un amateur de rugby et un amoureux de la nature, un jeune homme curieux de son environnement. Le comte de Paris n’en oublie pas pour autant ses autres enfants et l’affection qu’il leur porte.

Lors de son entretien, le prince rappelle une nouvelle fois quel rôle important, il a joué dans la rencontre entre les présidents français et italiens, se positionnant en recours possible. Sa solution ? Se faire connaitre des français et leur montrer sur le terrain qu’il est une alternative crédible. Il envisage un tour de France afin d’aller à leur rencontre. Le prince se place désormais au centre de l’échiquier politique et confirme l’élan qu’il a mis en place depuis plusieurs mois. Appelant à une refonte complète de l’Europe, il fait part de ses regrets de la perte du rôle arbitral au chef de l’état qui prévalait du temps des anciens quinquennats. Son combat actuel ? La préservation de l’environnement dont il se préoccupe depuis des années. Temps de restaurer la monarchie ? Le prince Jean rappelle que cette institution permet « de façon intrinsèque (d’être) au-dessus des combats partisans ».

 

Un magnifique entretien, publié sur 6 pages, riches en photos inédites du prince et de sa famille. Un entretien à découvrir.

( 1 juillet, 2019 )

General Electric / Celui qui supprime 1000 emplois est un haut fonctionnaire en disponibilité, ancien conseiller de Manu!

 

Lu sur le blog « Délit d’image » (à suivre).

Nous voyons là la collusion entre le monde international des affaires et le monde des politiciens français aux ordres des multinationales !

 

Hugh Bailey, le nouveau directeur de GE France chargé d’appliquer un plan social d’ampleur, principalement à Belfort, est un haut fonctionnaire en disponibilité qui a travaillé à Bercy au moment où l’Etat autorisait le rachat d’Alstom.

Il existe très peu de photos de Hugh Bailey, le directeur de General Electric France, nommé en avril. Un patron de 37 ans aux yeux clairs et à la barbe parfaitement taillée, qui affectionne la discrétion. C’est pourtant lui qui doit piloter, dans les semaines qui viennent, l’un des plus vastes plans sociaux de ces dernières années. L’homme sans visage ou presque va se retrouver sous le feu des projecteurs.

En ce qui le concerne, les apparences sont trompeuses. Malgré son prénom et son patronyme aux consonances anglo-saxonnes, Hugh Bailey est français. Il a même travaillé dans la haute administration, jusqu’à avoir été un conseiller d’Emmannuel Macron à Bercy. Plus étonnant encore, selon nos informations, il appartient toujours à la fonction publique. En fait, il s’est juste mis en disponibilité. […]

Nouvel Obs

( 28 juin, 2019 )

Cour de cassation : crime d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que nous approuvons à 100 %

 

La Cour de cassation sous la présidence de son 1° président Bertrand Louvel a donc misérablement suivi ce jour l’avis du procureur général François Molins.

Ce dernier s’est illustré en prônant le respect de la décision de faire mourir l’handicapé Vincent Lambert par arrêt de son alimentation et de son hydratation. Condamnation à mort par la soif d’un être absolument innocent.

Ce, sous le regard de Viviane Lambert, la mère du condamné.

Le procureur Molins a motivé son avis par l’opinion qu’ « ériger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG ».

Exit le Décalogue, fondement de la civilisation humaine, et son commandement « tu ne tueras pas » !

Certes, dans la civilisation humaine, il est des graves décisions qui peuvent impliquer de risquer des vies ou encore de devoir choisir entre deux vies, c’est le cas de la guerre nécessaire et juste pour sauver un peuple. C’est le cas du choix entre la vie de l’enfant et la vie de la mère.

Rien de tel pour justifier le crime d’État de mise à mort de Vincent Lambert que suivront inéluctablement des milliers d’autres décisions de tuer.

La Cour de cassation a œuvré pour la rétrogradation morale vers la forme moderne de la barbarie, vers la forme la plus achevée du racisme, le racisme antihumain.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 25 juin, 2019 )

Communiqué de VOSGES ROYALES

 
 

Chers amis,

 

Pour faire écho aux élections européennes, le thème de notre prochaine réunion sera :

 

L’idée royale :

 

quels moyens possibles pour faire avancer la cause royale dans les Vosges

 

Toutes vos idées seront les bienvenues

 

 

Nous vous recevrons lundi 1 juillet 2019 salle Barbelouze 88130 Golbey à19h00

Venez nombreux

 

Avec nos amitiés royalistes les meilleures

 

Le bureau

 

 

( 25 juin, 2019 )

Peul contre Dogon et Bambara : une plaie ethnique ancienne surinfectée par le jihadisme contemporain

 

Communiqué de Bernard Lugan

 

Dans le sud du Mali, dans le nord et dans l’est du Burkina Faso, les massacres se multiplient depuis plusieurs semaines. Vouloir les expliquer par le jihadisme contemporain est une vue de l’esprit car leur arrière-plan est à la fois ethno-historique et inscrit dans la longue durée.

 

Nous sommes en réalité en présence de la résurgence de conflits datant de la fin du XVIIIe et de la première moitié du XIXe siècle. La région fut alors dévastée et conquise par des éleveurs peul dont l’impérialisme s’abritait derrière le paravent religieux. Il y eut alors trois jihad peul. Celui d’Ousmane dan Fodio débuta en 1804 et il dévasta le pays Haoussa ; celui de Seku Ahmadou ravagea le Macina à partir de 1818. Quant à celui d’El-Hadj Omar, il s’étendit à toute la région de la boucle du Niger ainsi qu’au Macina à partir de 1852.

 

Partout les sédentaires furent razziés pour être réduits en esclavage. Au Mali, les principales victimes furent les Bambara et les Dogon. Au Burkina Faso, dans le Gourma, la constitution de l’émirat peul du Liptako se fit par l’ethnocide des Gourmantché et des Kurumba (le numéro de juillet 2019 de l’Afrique Réelle contiendra un dossier consacré à la question du Gourma-Liptako et à la région dite des « Trois frontières »
Les actuels affrontements, notamment ceux opposant Peul et Dogon, tirent directement leur origine de ces épisodes ignorés ou lointains pour les Européens, mais totalement présents dans la mémoire locale.
A partir de 1893, la colonisation établit la paix et les Dogon redescendirent peu à peu des falaises dans lesquelles ils s’étaient réfugiés pour se réinstaller dans la plaine occupée par les Peul. Or, depuis deux ou trois décennies, en raison, de l’essor démographique et de la péjoration climatique, la cohabitation entre les deux peuples est de plus en plus difficile. D’où de très nombreux affrontements avec constitution de milices ethniques d’auto-défense. Avec opportunisme, les jihadistes ont infiltré les milices peul. Résultat, les Dogon pensent revivre le retour du jihad qui, au XIXe siècle les chassa de leur terre.

Dans les immensités sahéliennes, domaine du temps long, l’affirmation d’un islamisme radical est d’abord le paravent d’intérêts économiques ou politiques à base ethnique. Mais, pour le comprendre, encore faut-il connaître l’ethno-histoire régionale. C’est pourquoi j’ai écrit « Les Guerres du Sahel des origines à nos jours », un livre spécialement consacré à cette question. En commande ici.

 

Bernard Lugan

 

 

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