( 26 mars, 2013 )

La jeunesse d’Action Française en première ligne pour défendre les familles !

 

La jeunesse d’AF s’était mobilisée ce dimanche pour ce qui nous semblait être une marche bon enfant, familiale et festive. Nous avions prévu des tentes et des duvets pour camper dans Paris et continuer la lutte.

Imaginez quelle fut notre surprise lorsque des amis arrivèrent à notre hauteur pour nous apprendre que de jeunes enfants, des familles entières, des étudiants et nombre de nos anciens avaient été aspergés de gaz lacrymogène par les forces de la ripoublique. Nous nous sommes alors dirigés vers l’Arc de Triomphe et le haut de l’avenue afin de protéger les manifestants des violences policières en faisant barrage de nos corps, un groupe restant au milieu de la manifestation pour maintenir le campement.

Plus tard, nous tenions le pavé avenue des Champs-Elysées contre les mercenaires du régime, rejoints par de nombreux militants et sympathisants trentenaires, quadras, quinquagénaires et au-delà ! Nous avons eu l’occasion de déployer nos tentes pendant la soirée.

A l’issue de ces affrontements, nous comptons encore 7 militants en garde à vue…

Honneur à ceux qui sont dans les geôles de la république, le combat continue !

Antoine Desonay, Secrétaire Général des Jeunes d’Action Française

 

( 26 mars, 2013 )

l’Action française en première ligne

 

Les militants royalistes d’Action Française lorrains, présents à Paris le 24 Mars,

 s’associent totalement à ce communiqué d’AF-Paris

Philippe SCHNEIDER

L’ACTION FRANÇAISE SE RÉJOUIT DE LA MARÉE HUMAINE QUI, CE DIMANCHE 24 MARS, DÉJOUANT LES PRONOSTICS DES MEDIA SERVILES ET D’UNE PRÉFECTURE DE POLICE QUI A PERDU TOUTE CRÉDIBILITÉ, A ENVAHI L’OUEST DE PARIS : PRÈS DE 1,5 MILLION DE FRANÇAIS POUR RÉCLAMER LE RETRAIT DE L’INFÂME PROJET DE LOI

LE PAYS RÉEL ÉTAIT CET APRÈS-MIDI dans les rues de Paris.

TOUTEFOIS, L’ACTION FRANÇAISE CONDAMNE avec la dernière énergie les exactions commises par les mercenaires du régime, sur l’ordre de Manuel Valls, sur des manifestants pacifiques, principalement sur des femmes et des enfants dont le seul crime était d’être présents ! Quand un régime en arrive à agresser les plus faibles, c’est que ses représentants ont perdu tout repère moral et qu’il S’EST COUPÉ RADICALEMENT ET DÉLIBÉRÉMENT DU PEUPLE. C’est pourquoi, demander des démissions, serait lui faire trop d’honneur en donnant naïvement à penser qu’il peut encore se réformer.

L’ACTION FRANÇAISE REGRETTE ÉGALEMENT le contraste de plus en plus saisissant entre le discours lénifiant de Frigide Barjot et les exigences d’un pays réel qui demande, par-delà le retrait du projet de loi, l’arrêt de toute politique d’agression contre les valeurs fondatrices de notre société.

L’ACTION FRANÇAISE DÉNONCE AUSSI la tentative de récupération par la droite parlementaire de La Manif pour tous. Cet après-midi, le monopole de sa présence sur le podium et de ses interventions est d’autant plus inqualifiable qu’à plusieurs reprises, Jean-François Copé, le président de l’UMP, a fait comprendre, au cours de ses interventions à la radio et à la télévision, que la « droite » française si elle revenait au pouvoir, imitant en cela la lâcheté de la « droite » espagnole, ne reviendrait pas sur le « mariage » homo, si celui-ci était adopté. De plus, comment ne pas dénoncer le double discours de l’UMP alors que ce sont deux sénateurs UMP qui ont permis l’adoption du projet de loi en commission au Sénat ? Cette tentative de récupération ne peut que nuire à la spontanéité et à la sincérité d’un mouvement historique, qui dépasse les clivages politiciens.

L’ACTION FRANÇAISE APPELLE LES CITOYENS FRANÇAIS à ouvrir les yeux sur la véritable nature d’un régime qui non content de vouloir dénaturer le mariage et instaurer une filiation-fiction, gaze des citoyens désarmés, choisissant de préférence les femmes et les enfants. La République a définitivement perdu le socle des valeurs qu’elle avait hérité de la monarchie capétienne et chrétienne. Elle n’a plus aucune légitimité. OUI, CE DIMANCHE SOIR 24 MARS 2013, LE PRINTEMPS FRANÇAIS EST NÉ !

Aussi, L’ACTION FRANÇAISE SALUE-T-ELLE COMME UN SIGNE D’ESPÉRANCE POLITIQUE la présence, ce jour comme le 13 janvier dernier, de Mgr le Dauphin de France parmi les manifestants

Olivier Perceval, secrétaire général de L’Action Française

 

( 22 mars, 2013 )

LE PRINCE JEAN A LA MANIF POUR TOUS

 

Le Prince Jean de France, duc de Vendôme,

dauphin de la Maison de France,

sera à la manifestation

du 24 Mars à Paris.

Il arrivera de Dreux par le car.

( 22 mars, 2013 )

Le comte de Paris dénonce le « mariage » pour tous

Les Hommes et les femmes sont ils égaux ?

Un vieux sage animiste Dogon m’a dit un jour : »N’oublies pas que les civilisations disparaissent lorsque les portes de l’abîme s’ouvrent et, qu’ainsi, l’Ouragan est lâché… »

Une fois seul, je réfléchis à notre monde actuel et particulièrement à la France qui semble déroutée vers un effondrement apparemment inéluctable. Pourquoi ?…

Si nous ne réagissons pas avec toutes nos forces ce maelström risque de nous engloutir. Les lois actuelles tentent déjà de détruire la famille, de séparer la Femme de l’Homme et bientôt de faciliter la disparition de la vieillesse par une euthanasie acceptée.

Il y eut au XIX° et XX° siècles de spectaculaires prises de conscience pour réfléchir à la situation des femmes et de leurs droits civiques et pour nous les hommes la nécessité de modifier notre perception et notre comportement, non seulement vis a vis de leur position, mais aussi de devoir accepter en toute justice la volonté d’une évolution vers plus de respect mutuel.

 

1750 avant Jesus Christ, Hammourabi, Roi de Babylone, avait codifié et gravé dans la pierre les rapports de l’homme et de la femme dans le mariage. L’institution perdura au fil des siècles et évoluera. S’adaptant à chaque étape de l’évolution, cette magnifique complémentarité entre l’homme et la femme, dans le respect de l’autre, peut être cité en exemple au XII° siècle en France : qui ne se souvient des épouses d’ardents chevaliers, partis aux Croisades, aux quelles ils remettaient les clefs et la responsabilité du fief, et notamment de Saint Louis qui confiait la Régence du royaume à Blanche de Castille, sa mère, femme d’expérience ?

Ne confondons pas le « mouvement pour la libération de la femme », le M.L.F., justifié et nécessaire au XIX° siècle, avec ces nouvelles « Amazones » poussées par un mondialisme sans axes, sans frontières ni critères. Elles ont participé, de leur côté, en 1995 à la conférence mondiale de la Femme à Pékin, pour se poser en victimes de l’homme, prenant appui sur les théories de l’antique J.J.Rousseau qui affirmait que l’homme naît bon et que la société le pervertit. Ce nouveau clan des Amazones aimeraient bien faire table rase de plusieurs millénaires de construction sociale pour transférer le pouvoir de décision exclusif et celui d’imaginer l’avenir à elles seules, dans une sorte de chacune pour soi.

Cette vision, cette politique globale de construction d’un sur moi féminin est en train de prendre corps dans les projets de lois annoncés. J’ai déjà écrit sur les conséquences du mariage pour tous, qui dans un premier temps détruirait la famille et, dont les conséquences, la procréation médicalement assistée (PMA) déracinerait l’enfant sans passé. Mais n’est-ce pas le but souhaité par les néo- trotskistes ? L’école deviendrait également un instrument pour conditionner l’enfant, dés deux ans, et peut même avant dans le ventre de la mère ! Quelle liberté pour les jeunes de 14 ou 15 ans, puisqu’on leur supprime la possibilité de pouvoir s’orienter vers une carrière manuelle, alors qu’ils sont en échec scolaire renouvelé.

Quant à la théorie du genre, celle de l’indifférenciation des sexes, des expériences ont dores et déjà lieu dans des écoles maternelles en France. On formatera nos chérubins en hermaphrodites jusqu’à leur puberté afin qu’ils puissent choisir leur appétence, leur sexe, alors qu’ils se trouvent encore dans l’ignorance de ce qu’ils sont et confrontés à ce qu’ils doivent déjà choisir. L’égalité prônée, divinisée, existe-t-elle réellement, profondément ?

La Norvège nous répond. Elle s’était lancée dans ce mouvement d’indifférenciation des sexes. Elle avait pris des mesures politiques dans le but de mettre en place une vraie égalité entre femmes et hommes. Malgré tout l’attirail de lois, la Norvège constate qu’elle s’est fourvoyée dans une impasse. Elle revient donc au bon sens, les hommes et les femmes sont égaux, certes dans leurs complémentarités. D’après le professeur Simon Baron-Cohen, éminent psycho-pathologiste de l’Université de Cambridge, le niveau de testostérone dans le foetus détermine le sexe. Il existe donc une explication biologique à la différenciation des sexes. De plus les hommes et les femmes, malgré toutes les pressions législatives en Norvège, conservent toujours des centres d’intérêt différents et des capacités différentes et indispensables pourtant à la complémentarité, c’est là la richesse de notre humanité si diverse.

Parlons de l’avenir de notre civilisation tellement tourmentée. Saint Exupéry avait écrit : » Il ne s’agît pas de prévoir l’avenir, mais de le rendre possible. » J’ajouterai qu’il ne peut s’agir de bouleverser le présent mais de construire un avenir apaisé, seraient-ce, par miracle, les buts annoncés par certains gouvernements ? Il nous incombe à tous, Occidentaux, Françaises et Français de rendre l’avenir de nos enfants possible. Nous devons remettre de l’ordre dans la maison. S’il est juste qu’hommes et femmes puissent être égaux socialement, ils demeurent néanmoins biologiquement différents et cette différence devient une complémentarité pour construire l’avenir.

On ne supprime pas brutalement une civilisation de plusieurs millénaires. Theilhard de Chardin disait : »le passé nous a révélé la construction de l’avenir » , oui osons construire l’avenir. Un avenir de bon sens qui ne soit pas castrateur pour quiconque. Un avenir qui détiendrait un vrai droit éthique et démocratique pour pouvoir promulguer des lois qui ne puissent tendre à manipuler les êtres humains, mais à les respecter. Un avenir qui nous enseigne notre Histoire, notre langue et ne creuse pas la tombe de notre culture. Osons encourager la recherche et l’apprentissage car il est honteux d’assister sans rien faire aux vagues successives du chômage. Souhaitons que les Gouvernements d’aujourd’hui comme de demain aient l’intelligence de comprendre qu’on ne vole pas aux gens leur liberté d’être et de faire.

Henri, Comte de Paris, Duc de France

( 22 mars, 2013 )

Habemus Papam



 

Communiqué de L’ACTION FRANÇAISE

 

L’Action française salue l’élection du nouveau souverain pontife, François. Elle le fait tout naturellement non seulement parce qu’à ses yeux le catholicisme est la composante spirituelle et morale de l’être français mais aussi parce que l’Eglise est, tout particulièrement dans le contexte actuel, maîtresse d’ordre au sens le plus noble et le plus profond du terme.

 

Le choix d’un cardinal sud-américain, conservateur sur la foi et les mœurs et particulièrement impliqué et « progressiste » sur les questions sociales manifeste d’ailleurs clairement que le catholicisme demeure le rempart le plus sûr contre toutes les formes de l’idéologie libérale.

 

Stéphane Blanchonnet,

 président du Comité directeur de l’Action française

 

LA LORRAINE ROYALISTE s’associe pleinement à ce communiqué

( 12 mars, 2013 )

Nous sommes tous des Vendéens

Ce n’est peut-être pas le jour, le moment et le lieu, mais je voudrais évoquer ici et aujourd’hui les guerres de Vendée. Vous avez sans doute appris par les médias la vive polémique qui a éclatée au Sénat mercredi dernier (16 janvier) à propos des Vendéens.

Le site du Salon Beige a d’ailleurs titré l’information à ce sujet : « La Gauche veut-elle rétablir les colonnes infernales ? ». Sans entrer dans les détails et les invectives prononcées dans le cadre officiel et cossu du Sénat, il est bon de savoir qu’il a été reproché aux Vendéens d’avoir combattu la République (220 ans après, le sujet fait l’actualité). Le sénateur de la Vendée a répliqué en disant que les Vendéens se sont révoltés contre une république terroriste, car la Terreur a tué (massacré, devrait-on dire) des milliers de Français.

Un autre sénateur s’est déclaré choqué par le logo actuel retenu par le département de Vendée. Même stylisé, ce symbole départemental est en effet celui représentant le cœur et la croix porté par les Vendéens lors des combats contre les armées de la République. Le sénateur Vendéen a répondu en déclarant que nous étions tous héritiers de notre histoire et que cet emblème choisi flotte aujourd’hui sur toutes les mers du monde dans le cadre du « Vendée-Globe »…

Enfin, puisqu’on le constate, disons-le tout net, les fanatiques sectaires, soutiens de la sanglante Révolution approuvent encore aujourd’hui les horreurs perpétrées au temps des colonnes infernales.

Pourtant, au lendemain de cette polémique, une proposition de loi a été déposée jeudi dernier (17 janvier 2013). Elle concerne une demande de reconnaissance du génocide Vendéen approuvé dans les textes de la Convention demandant l’anéantissement total de la Vendée et l’extermination de ses habitants.

Si j’évoque aujourd’hui les Guerres de Vendée, c’est que l’actualité nous en parle, mais également parce que j’ai reçu récemment un appel téléphonique de Reynald Sécher, l’érudit spécialiste de cette période de l’histoire. Cet historien compétent me contactait pour me dire qu’il y avait en Lorraine un type épatant qui avait fait inaugurer une plaque de rue portant le nom du fameux contre-révolutionnaire Jean-Nicolas Stofflet, Lorrain devenu général Vendéen.

Evidemment, j’ai répondu que nous connaissions fort bien cette personne qui a également créé une association Stofflet dont bien sûr nous faisons partie depuis sa création.

Reynald Sécher me dit alors qu’il souhaitait vivement venir donner une conférence dans cette ville qui conservait si bien le souvenir de Stofflet. J’ai répliqué en disant que le public serait plutôt limité, car la ville en question est Bathelémont-lès-Bauzemont, village de 65 habitants. J’ai proposé Lunéville où Jean-Nicolas Stofflet était soldat au régiment Lorraine-Infanterie avant de devenir garde-chasse des officiers dits Gendarmes-Rouges.

Finalement, notez-le, l’historien des guerres de Vendée donnera sa conférence à Nancy le mercredi 13 mars en soirée au lycée Saint Sigisbert.

Rappelons que Reynald Sécher est le premier universitaire à avoir parlé du génocide franco-français à l’appui de documents irréfutables sur le sujet.

La Vendée est une région éloignée de la Lorraine, pourtant, il y a eu des Lorrains impliqués dans les guerres de l’ouest de la France. Bien sûr, hélas, un certain nombre de Lorrains se sont retrouvés enrôlés dans les armées de la République. Mais devant les atrocités commises, certains ont déserté pour rejoindre les combattants Vendéens.

Parmi les généraux républicains, on trouve Nicolas Haxo d’Epinal. Il était surnommé par monsieur de Charrette « Le Preux des Républicains ». Ce terme de chevalerie donné à Haxo par l’illustre Charrette ne convenait

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certes pas à tous les généraux, tel par exemple, Le général Léopold-Sigisbert Hugo, né à Nancy et père de Victor. Ce général avait pris le nom révolutionnaire de Brutus Hugo.

Parmi les engagés aux cotés des Vendéens, on trouve le nom de sœur Odile Baumgarten, massacrée par les colonnes infernales. André Baumler de Rémering-lès-Puttelange qui, dès le début de l’insurrection prit la tête de l’armée paysanne (le 13 mars 1793). C’est d’ailleurs lui qui définira ce que l’on a nommé : Les Buts de Guerre des Vendéens.

L’artilleur Joseph Brèche devait déserter l’armée républicaine pour se ranger du coté des Chouans. Joseph-Henri-Isidore Brèche, dit La

Bonté, né à Nancy, fut le principal compagnon de Cadoudal qui le nomma, malgré son jeune âge, colonel et chef de région.

Une figure assez méconnue, même en Lorraine où sa famille est toujours implantée, est celle du marquis Louis Thomas de Pange, colonel des fameux hussards de Bercheny. Le marquis avait été nommé commandant de l’armée Catholique et Royale. Il est mort au service de la cause vendéenne dans un combat prés d’Ancenis en 1796.

Jean-Nicolas Stofflet est, bien sûr, le plus connu des Lorrains ayant participé aux guerres de Vendée. Il est né à Bathelémont-lès-Bauzemont, prés de Lunéville en 1753. Attiré par le métier des Armes, il s’engagea en 1776 dans le régiment Lorraine-Infanterie. Il obtint son congé deux ans plus tard pour devenir garde-chasse des officiers gendarmes de Lorraine en garnison à Lunéville. Parmi ces officiers, il fit la connaissance du marquis de la Rochejacquelin, père de monsieur Henri, l’un des chefs Vendéens des plus prestigieux.

Lors d’une partie de chasse, Stofflet devait sauver la vie du comte Colbert de Maulévrier. Reconnaissant, l’officier prend sa sœur à son service dans son château vendéen et établit Jean-Nicolas comme garde-chasse de ses domaines.

En 1793, révoltés contre les exigences de la Révolution, les jeunes gens de la région de Maulévrier pressent Stofflet de se mettre à leur tête. La première victoire importante de ce Lorrain devenu général vendéen sera la prise de la ville de Cholet.

La Vendée mise à feu et à sang connaîtra ensuite des souffrances et des atrocités inouïes imposées par la Convention et les armées républicaines aux ordres.

 

Parmi les livres récents concernant la Vendée, nous vous recommandons vivement l’ouvrage intitulé « Le Roman de Charrette » (1). Ce livre peut porter ce titre, car la vie de Charrette est un véritable roman. Cette publication qui fait l’unanimité des critiques a été rédigée par un Lorrain nommé… Philippe de Villiers. Vous connaissez tous l’importance de ses réalisations en Vendée, notamment au Puy-du-Fou.

Son nom complet est Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon. Ce Vendéen descend des comtes de Saintignon de vieille noblesse lorraine. Le père de Philippe de Villiers est né à Nancy. Il s’est installé en Vendée seulement après son mariage.

Tout ces propos pour vous dire que l’histoire des Lorrains en Vendée reste à faire.

Avec Jean-Nicolas Stofflet, Louis Thomas de Pange, André Baumler, Joseph Brèche et le vicomte de Villiers, nous sommes tous ici des Vendéens car nous nous opposons à la décadence républicaine et à l’actuelle dictature sournoise des idéologues incapables qui, pourtant, sont à la tête de l’Etat.

La République gouverne mal, malheureusement, elle se défend bien… Vive le roi quand même !  Vive les Lorrains-Vendéens

 Jean-Marie Cuny

( 12 mars, 2013 )

Louis XVI, victime pénale

A l’heure où notre Ministre de la Justice, Madame TAUBIRA, se félicite de mettre à l’ordre du jour un laxisme pénal irresponsable qui a pour seul mérite peut-être d’être plus assumé que celui, dissimulé mais bien réel, de l’ère Sarkozy, notons que dans notre vieux pays, la générosité pénale est systématiquement associée à un camp, celui de la révolution et de ses héritiers en intolérance.

Et s’il y a une personne qui illustre ce scandaleux et douloureux constat, c’est bien Louis XVI, lequel, après avoir été un réformateur, entre autre ici, mais sincère du système pénal français sous l’Ancien Régime finissant, est devenu sous la révolution une victime pénale expiatoire.

  1. La Réformation de l’ancien droit pénal par Louis XVI

Tout au long de ses quinze années de règne absolu, Louis XVI a tout tenté ou presque pour réformer l’ancien système pénal, avec deux objectifs :

Y éradiquer ce qui restait de violence gratuite et de superstition d’un autre âge.

Y inscrire en théorie et en pratique les nouveaux grands principes libéraux formulés pénalement pour BECCARIA dans un « traité des délits et des peines » de 1764.

Une politique doublement louable qui, en dépit de l’opposition des Parlements aux réformes Turgot de 1776 et Lamoignon de 1788 ayant conduit à leur abandon, a produit des résultats, la plus connue étant l’abolition de la torture en deux temps :

A savoir la question préalable à l’exécution par un édit du 1788

Et la question préparatoire à la condamnation à la peine de mort par un édit de 1780 encore plus précoce.

Notons donc qu’à l’encontre des idées reçues et autres mensonges véhiculés à dessin à l’heure où la révolution commence, la torture n’existe plus en France.

Les moins connus de ces changements « libéraux » en matière pénale n’étant pas pour autant eux non plus négligeables. Notons entre autres :

  • Une volonté constante d’encadrer l’application de la peine capitale, et de la réserver uniquement aux crimes les plus graves.

  • Une acceptation de l’intime conviction des juges que d’aucuns travestirent en arbitraire pénal.

  • Une préoccupation grandissante à l’égard de la condition des prisonniers, qui annonçait déjà la mise en place d’une véritable politique pénitentiaire, à savoir le désir de Louis XVI d’améliorer matériellement et sanitairement le système carcéral français, et son vœu d’indemniser les victimes sans cause de la justice.

Toutes ces réformes, interrompues en réalité par la révolution, résonnent d’ailleurs de manière étrangement contemporaine dans les objectifs qu’elle s’assigne ; visiblement, en effet, notre pays autoproclamé des « droits de l’Homme » n’a pas encore aujourd’hui résolu ces problématiques pénales, et il n’y a pas de quoi en être fier.

Mais le plus paradoxal ici et le plus scandaleux va être que le Roi, loin de profiter de la générosité pénale – d’ailleurs très théorique – de l a révolution, va en être au contraire la victime emblématique.

2- La persécution du nouveau droit pénal à l’encontre de Louis XVI

Nous ne pouvons manquer ici très rapidement au plaisir de rappeler les nouveaux « grands principes » pénaux libérateurs que la déclaration de 1789 se fait fort de faire respecter. A savoir pêle-mêle :

  • La fameuse présomption d’innocence

  • Les droits de la défense

  • Le droit à un procès équitable

  • La non-moins fameuse légalité des délits et des peines

  • Enfin, la volonté affichée de ne plus tolérer que des peines proportionnées, raisonnées, personnalisées et pour dire adoucies.

Autant de fameux principes qui, tout en étant repris par les deux Codes pénaux révolutionnaires de 1791 et 1795, seront totalement bafoués en pratique, et pas seulement sous la Terreur, Louis XVI en étant une des principales victimes dès 1792-1793.

Privé contre sa volonté du droit de grâce, que les révolutionnaires lui ont enlevé dès 1789 de peur qu’il ne soit encore plus populaire, Louis XVI a été confronté directement et physiquement de 1789 à 1792 à une violence politique grandissante et illégale que les nouvelles autorités se sont bien gardées de réprimer. Citons, entre autres :

  • Les trop fameuses journées révolutionnaires du 14 juillet 1489 jusqu’au terrible 10 août 1792, en passant par les journées d’Octobre 1789 et du 20 Juuin 1792.

  • L’assassinat politique des personnalités proches du Roi et de la Reine, comme la Princesse de Lamballe.

  • Les persécutions de plus en plus massives et radicales préméditées sous couvent d’une légalité primaire et partiale.

  • « Enfin », les inexcusables massacres de septembre 1792 effectués avec la complicité d’un certain Danton, Ministre de la Justice de sont état, et que d’aucuns font encore passer aujourd’hui comme un modéré et un « Indulgent »…

Et puis surtout, et cette fois à tire personnel, comment ne pas souligner ici le caractère purement politique du procès du Roi devant la Convention républicaine, laquelle prononce à une voix près (on ne sait que trop laquelle…) un verdict de mort au terme d’une procédure truquée. Que dire aussi du sort qui sera réservé à Malesherbes, un des très courageux et presque suicidaire avocats du Roi ?

Et encore, et pour conclure ce panorama réducteur parce que trop rapide, que ne pourrait-on dire du sort pénal encore plus terrible qui sera réservé aux autres membres de la famille royale ? A savoir :

  • Une Marie-Antoinette emmurée, esseulée, puis exécutée sommairement en 1793.

  • Un Louis XVII , assassiné à petit feux de 1793 à 1795.

  • Une Madame Elisabeth sacrifiée en 1794

  • Une Madame Royale elle aussi emmurée de 1793 à 1796 et qui en sortira traumatisée et sans indemnités…

Avouons qu’en comparaison de ces tristes sires en charge de la politique pénale, les lettres de cachet si souvent reprochées à l’Ancien Régime feraient presque figure de disposition laxistes… pour en revenir à Mme Taubira…

Jean-François GICQUEL

( 12 mars, 2013 )

Les municipales se préparent

Comme partout ailleurs, les politiques en Lorraine se préparent pour les élections municipales. C’est particulièrement vrai dans les grandes villes. Nancy n’échappe pas à la règle d’autant qu’une certaine confusion règne surtout dans ce qu’il est convenu d’appeler « la droite », qui, souvent, l’est bien peu !

La grande question est de savoir si André ROSSINOT, Maire depuis 1983 va se représenter ou s’il va laisser la succession s’accomplir. On sait qu’il y a – avait ? – un « successeur » annoncé en la personne de Laurent Hénard, adjoint au Maire, ancien député, secrétaire général du Parti Radical. Même dans le cas où il aurait l’appui du Maire sortant, il faut remarquer qu’il « passe mal » dans la population « de droite » de Nancy, contrairement à André Rossinot, pourtant du même parti. Il est vrai que ce dernier a toujours su doser sa liste de manière à ce que la droite soit représentée. Et puis, Laurent Hénard n’est pas assez présent sur Nancy, sauf auprès « d’artistes » qu’il protège mais qui ne représentent qu’eux-mêmes…

Autre question Si Hénard prend la tête de liste, y aura-t-il une, voire plusieurs autres listes ? Il est peu probable que l’ancienne député Valérie Debord se lance seule. D’ailleurs, avec peu de chances. Le Front National arrivera-t-il à faire sa liste ? « Debout la république » y pense aussi…

Personnellement, la meilleure chance d’empêcher la gauche de prendre la place Stanislas serait encore qu’André Rossinot se représente avec une nouvelle liste, quitte à laisser la mairie en cour de mandat tout en gardant un temps la Communauté Urbaine.

A gauche, la tête de liste du parti socialiste a été désigné. C’est le conseiller général Mathieu Klein, homme qui est, on doit le reconnaître, particulièrement actif et présent. Son programme n’est pas bon mais il sait le présenter.  Il pourrait être élu si Hollande n’était pas chef de l’Etat. S’il y a des chances de perdre, c’est uniquement grâce aux résultats désastreux de la politique gouvernementale que nous aurons en 2014. Il aura aussi certainement des concurrents à sa gauche.

Verrons-nous apparaître une autre liste, non présentée par des partis politiques, indépendante, qui ne veuille travailler que pour Nancy, ce qui n’empêche pas la présence de membres de partis ou mouvement sur la liste ? Ce serait idéal à condition qu’elle se donne les moyens de gagner. Frank-Oliver Potier semble prêt à relever le défi. Il a déjà une petite équipe mais il est pour l’instant bien inconnu.

De toutes les façons, il faudrait que la prochaine municipalité diminue les charges de la ville et de la Communauté Urbaine. Il y a des économies à faire. Il faut aussi diminuer la dette qui n’est pas catastrophique mais qui pèse sur le budget. Enfin, il y a une dépense que nous souhaitons, par contre, c’est la mise en place de la statue du duc Charles III, place du même nom…

A suivre, donc…

Philippe SCHNEIDER

( 12 mars, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

 

L’Assemblée nationale a voté la scélérate loi dite du « mariage pour tous ». La ministre de la « justice » a défendu son projet avec une ténacité et une habilité que l’on doit reconnaître. Nous avons pu voir malgré tout sa mauvaise foi, son sectarisme, sa haine viscérale de la France et des Français. Il ne s’est trouvé que peu de courageux députés socialistes pour voter contre cette loi ou même pour s’abstenir et nous saluons ici le député de Toul, Dominique Potier. Saluons aussi ces députés des départements d’outre mer qui ont très majoritairement voté contre ou se sont abstenus bien que de gauche ou d’extrême gauche pour beaucoup. Ils ont sauvé l’honneur de la France avec tous les autres qui ont combattu cette loi contre nature. Notre pays va donc continuer à sombrer dans la décadence, sauf une saine réaction qui ferait reculer notre gouvernement, car tout n’est pas perdu et il faut absolument se mobiliser pour la grande manifestation du 24 Mars qui doit réunir encore plus de monde que celle du 13 janvier. Et il ne faudra surtout pas oublier lors des prochains scrutins comment ceux qui se présenteront à vous ont voté…ou quelle fut leur position lors du débat. Le gouvernement ne veut pas écouter la population car la « démocratie » commande que nous approuvions ce texte : il ne faut pas oublier qu’en France, la démocratie républicaine est la Révolution et que lorsque le peuple est contre cette « évolution révolutionnaire », il convient alors de « dissoudre » de peuple comme disaient les « grands ancêtres », c’est-à-dire ne pas tenir compte de lui, de gouverner contre lui quitte à établir une dictature. C’est ce qu’ils firent souvent. Aujourd’hui, c’est plus la « manière douce » en faisant intervenir les groupes de pression, la grande presse – toujours au « garde à vous »  les « grands penseurs » pour une propagande intense qui, espère-t-ils, feront reculer « la réaction ». Et puis, « on » s’arrangera toujours pour que la majorité des élus pensent la même chose sur ce sujet. Les partis sont maîtres dans cette manipulation… Nous le voyons bien sur le plan de la politique européenne : les « européistes » sont minoritaires en France mais ont presque la totalité des sièges dans les deux assemblées du parlement, c’est ça la démocratie républicaine à la Française ! Tripatouillages et manipulations sont les deux mamelles du régime. Mais « ils » leur arrivent quand même de tomber sur un « os » et nous pouvons espérer que cela sera le cas du « mariage pour tous ». Et puis, cela ouvrira peut-être la vue des Français sur les autres problèmes que subissent notre Nation. C’est la raison pour laquelle il faut continuer à se mobiliser et même augmenter notre mobilisation. Voyez en Italie comment la population vient de renvoyer chez lui le calamiteux Monti, le commanditaire des banques et d’Angéla Merkel et voté majoritairement contre l’Europe. Espérons pour nos amis Italiens qu’ils ne seront pas trahis par leurs politiciens !

Pendant ce temps, notre Président assiste à des « sommets » : il y eut celui de l’Europe durant lequel il s’est de nouveau couché devant la chancelière du « Reich », cette fois allié au Premier ministre britannique. C’est ce qui fut remarqué par tous les médias, sauf… les français, preuve de leur « indépendance » ! Il s’est promené aussi en Grèce sans doute pour voir ce que sa politique fera de la France… et enfin en Russie où il s’est ridiculisé devant ce grand homme d’Etat qu’est Poutine. Evidemment, il ne fait pas le poids !

En fait, Hollande et son gouvernement gère la décadence, la fin programmée de la France. Il la souhaite et cela ne les fatigue pas trop, content qu’ils sont de toucher de bons salaires sans prendre de risque et en faisant plaisir à leurs amis… Pourtant, ils ne sont pas tous idiots et doivent bien connaître les solutions pour sortir de la crise, réformer la France, lui redonner son indépendance et un avenir. Mais, pour cela, il faudrait du courage, ce qu’ils n’ont pas, et surtout s’opposer à ceux qui les ont fait élire et ça peut être dangereux, ils le savent !

Alors, ils vont continuer la même politique désastreuse, augmentant les impôts, les charges, diminuant les revenus des familles moyennes et modestes, diminuant certains crédits comme ceux de l’armée alors même qu’elle est envoyée en opérations risqués et que l’on voit bien qu’elle manque cruellement de moyens. Mais on « soigne » les électeurs que l’on pense à gauche (éducation dite nationale  et associations diverses… à qui il est donné des milliards pour rien, sinon faire vivre confortablement des « amis ».

Le Président et ses ministres ont beau faire des blagues d’une stupidité abyssale sur la renonciation de Benoît XVI, nous voyons bien tous qu’ils ne leur arrivent pas à la cheville.

Notre très saint Père nous donne là une grande leçon comme il a su le faire tout au long de son Pontificat : simplement dire la vérité même et surtout quand elle dérange. Tenter de redonner Foi à tous les hommes qui doutent de leurs avenirs du fait de la propagande matérialiste et libertaire qui envahit le monde.

Ce n’est évidemment pas un « pape » qu’il faut à la France, il n’y en a qu’un et il est pour l’Eglise universelle, la « seule internationale qui tienne » disait Charles Maurras. Mais il faut à notre pays un homme qui soit indépendant des groupes de pression politiques, économiques ou financiers, qui sache lui aussi dire à vérité à notre peuple et lui montrer la voie à suivre. Il lui faut donc retrouver le seul pouvoir légitime en France, même s’il n’est pas – provisoirement – légal en France, celui de notre Roi. Fasse que ceux qui manifestent actuellement contre une loi scélérate, anti naturelle donc illégitime s’en rendent compte.

 

( 12 mars, 2013 )

Merci Benoit XVI

Presque 8 ans que le cardinal Joseph RATZINGER fut élu Pape et qu’il prit le nom de Benoît XVI. Durant ce temps, poursuivant le travail de Jean-Paul II mais en théologien, il s’attacha à propager partout la vérité aussi bien dans l’Eglise qu’en dehors.

Dans l’Eglise en combattant les désordres qui ont existé, en rétablissant dans tous ses droits le culte traditionnel, en nommant de nouveaux évêques combattifs et irréprochables.

En dehors en propageant toujours ce qui doit être, la vérité dans tous les domaines aussi bien aux Bernardins, au Bundestag, à Westminster, à Ratisbonne, en Afrique ou en Asie, en politique, économie, morale…. Partout, il fit l’admiration de tous et provoqua la haine des ennemis de Dieu, des hommes, de ces « petites gens », marxistes ou libéraux, qui ne veulent entendre que leurs envies de débauches. On le vit chaque fois, les politiciens, les financiers, les journalistes « aux ordres » qui se précipitaient pour détourner, trafiquer, déformer les propos du Pape pour le besoin de leur propagande.

Combat oh combien difficile que de dire simplement la vérité dans un monde qui n’en veut pas. Combat dur pour un homme déjà âgé. C’est sans aucun doute la raison de son renoncement : il n’a plus la force physique pour cela et il sait que le combat va être très difficile dans les années qui viennent : non seulement les persécutions des Chrétiens vont se multiplier encore plus dans le monde mais la persécution plus insidieuse mais d’autant plus forte des ennemis de l’Eglise, de ces « libéraux » fortement aidés par les financiers, les médias, les politiciens qui accentuent leurs pressions pour que l’Eglise « change », c’est-à-dire qu’elle ne soit plus Catholique. Pressions d’autant plus fortes qu’ils voient bien qu’une nouvelle jeunesse, forte, nombreuse, mieux formée se dresse dans les pays occidentaux pour  soutenir la vérité.

Pour l’épauler, l’aider, il faudra un Pape en pleine possession de ses moyens. Nous l’attendons tous.

Jean NEDISCHER

 

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