( 22 mars, 2013 )

Habemus Papam



 

Communiqué de L’ACTION FRANÇAISE

 

L’Action française salue l’élection du nouveau souverain pontife, François. Elle le fait tout naturellement non seulement parce qu’à ses yeux le catholicisme est la composante spirituelle et morale de l’être français mais aussi parce que l’Eglise est, tout particulièrement dans le contexte actuel, maîtresse d’ordre au sens le plus noble et le plus profond du terme.

 

Le choix d’un cardinal sud-américain, conservateur sur la foi et les mœurs et particulièrement impliqué et « progressiste » sur les questions sociales manifeste d’ailleurs clairement que le catholicisme demeure le rempart le plus sûr contre toutes les formes de l’idéologie libérale.

 

Stéphane Blanchonnet,

 président du Comité directeur de l’Action française

 

LA LORRAINE ROYALISTE s’associe pleinement à ce communiqué

( 12 mars, 2013 )

Nous sommes tous des Vendéens

Ce n’est peut-être pas le jour, le moment et le lieu, mais je voudrais évoquer ici et aujourd’hui les guerres de Vendée. Vous avez sans doute appris par les médias la vive polémique qui a éclatée au Sénat mercredi dernier (16 janvier) à propos des Vendéens.

Le site du Salon Beige a d’ailleurs titré l’information à ce sujet : « La Gauche veut-elle rétablir les colonnes infernales ? ». Sans entrer dans les détails et les invectives prononcées dans le cadre officiel et cossu du Sénat, il est bon de savoir qu’il a été reproché aux Vendéens d’avoir combattu la République (220 ans après, le sujet fait l’actualité). Le sénateur de la Vendée a répliqué en disant que les Vendéens se sont révoltés contre une république terroriste, car la Terreur a tué (massacré, devrait-on dire) des milliers de Français.

Un autre sénateur s’est déclaré choqué par le logo actuel retenu par le département de Vendée. Même stylisé, ce symbole départemental est en effet celui représentant le cœur et la croix porté par les Vendéens lors des combats contre les armées de la République. Le sénateur Vendéen a répondu en déclarant que nous étions tous héritiers de notre histoire et que cet emblème choisi flotte aujourd’hui sur toutes les mers du monde dans le cadre du « Vendée-Globe »…

Enfin, puisqu’on le constate, disons-le tout net, les fanatiques sectaires, soutiens de la sanglante Révolution approuvent encore aujourd’hui les horreurs perpétrées au temps des colonnes infernales.

Pourtant, au lendemain de cette polémique, une proposition de loi a été déposée jeudi dernier (17 janvier 2013). Elle concerne une demande de reconnaissance du génocide Vendéen approuvé dans les textes de la Convention demandant l’anéantissement total de la Vendée et l’extermination de ses habitants.

Si j’évoque aujourd’hui les Guerres de Vendée, c’est que l’actualité nous en parle, mais également parce que j’ai reçu récemment un appel téléphonique de Reynald Sécher, l’érudit spécialiste de cette période de l’histoire. Cet historien compétent me contactait pour me dire qu’il y avait en Lorraine un type épatant qui avait fait inaugurer une plaque de rue portant le nom du fameux contre-révolutionnaire Jean-Nicolas Stofflet, Lorrain devenu général Vendéen.

Evidemment, j’ai répondu que nous connaissions fort bien cette personne qui a également créé une association Stofflet dont bien sûr nous faisons partie depuis sa création.

Reynald Sécher me dit alors qu’il souhaitait vivement venir donner une conférence dans cette ville qui conservait si bien le souvenir de Stofflet. J’ai répliqué en disant que le public serait plutôt limité, car la ville en question est Bathelémont-lès-Bauzemont, village de 65 habitants. J’ai proposé Lunéville où Jean-Nicolas Stofflet était soldat au régiment Lorraine-Infanterie avant de devenir garde-chasse des officiers dits Gendarmes-Rouges.

Finalement, notez-le, l’historien des guerres de Vendée donnera sa conférence à Nancy le mercredi 13 mars en soirée au lycée Saint Sigisbert.

Rappelons que Reynald Sécher est le premier universitaire à avoir parlé du génocide franco-français à l’appui de documents irréfutables sur le sujet.

La Vendée est une région éloignée de la Lorraine, pourtant, il y a eu des Lorrains impliqués dans les guerres de l’ouest de la France. Bien sûr, hélas, un certain nombre de Lorrains se sont retrouvés enrôlés dans les armées de la République. Mais devant les atrocités commises, certains ont déserté pour rejoindre les combattants Vendéens.

Parmi les généraux républicains, on trouve Nicolas Haxo d’Epinal. Il était surnommé par monsieur de Charrette « Le Preux des Républicains ». Ce terme de chevalerie donné à Haxo par l’illustre Charrette ne convenait

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certes pas à tous les généraux, tel par exemple, Le général Léopold-Sigisbert Hugo, né à Nancy et père de Victor. Ce général avait pris le nom révolutionnaire de Brutus Hugo.

Parmi les engagés aux cotés des Vendéens, on trouve le nom de sœur Odile Baumgarten, massacrée par les colonnes infernales. André Baumler de Rémering-lès-Puttelange qui, dès le début de l’insurrection prit la tête de l’armée paysanne (le 13 mars 1793). C’est d’ailleurs lui qui définira ce que l’on a nommé : Les Buts de Guerre des Vendéens.

L’artilleur Joseph Brèche devait déserter l’armée républicaine pour se ranger du coté des Chouans. Joseph-Henri-Isidore Brèche, dit La

Bonté, né à Nancy, fut le principal compagnon de Cadoudal qui le nomma, malgré son jeune âge, colonel et chef de région.

Une figure assez méconnue, même en Lorraine où sa famille est toujours implantée, est celle du marquis Louis Thomas de Pange, colonel des fameux hussards de Bercheny. Le marquis avait été nommé commandant de l’armée Catholique et Royale. Il est mort au service de la cause vendéenne dans un combat prés d’Ancenis en 1796.

Jean-Nicolas Stofflet est, bien sûr, le plus connu des Lorrains ayant participé aux guerres de Vendée. Il est né à Bathelémont-lès-Bauzemont, prés de Lunéville en 1753. Attiré par le métier des Armes, il s’engagea en 1776 dans le régiment Lorraine-Infanterie. Il obtint son congé deux ans plus tard pour devenir garde-chasse des officiers gendarmes de Lorraine en garnison à Lunéville. Parmi ces officiers, il fit la connaissance du marquis de la Rochejacquelin, père de monsieur Henri, l’un des chefs Vendéens des plus prestigieux.

Lors d’une partie de chasse, Stofflet devait sauver la vie du comte Colbert de Maulévrier. Reconnaissant, l’officier prend sa sœur à son service dans son château vendéen et établit Jean-Nicolas comme garde-chasse de ses domaines.

En 1793, révoltés contre les exigences de la Révolution, les jeunes gens de la région de Maulévrier pressent Stofflet de se mettre à leur tête. La première victoire importante de ce Lorrain devenu général vendéen sera la prise de la ville de Cholet.

La Vendée mise à feu et à sang connaîtra ensuite des souffrances et des atrocités inouïes imposées par la Convention et les armées républicaines aux ordres.

 

Parmi les livres récents concernant la Vendée, nous vous recommandons vivement l’ouvrage intitulé « Le Roman de Charrette » (1). Ce livre peut porter ce titre, car la vie de Charrette est un véritable roman. Cette publication qui fait l’unanimité des critiques a été rédigée par un Lorrain nommé… Philippe de Villiers. Vous connaissez tous l’importance de ses réalisations en Vendée, notamment au Puy-du-Fou.

Son nom complet est Philippe le Jolis de Villiers de Saintignon. Ce Vendéen descend des comtes de Saintignon de vieille noblesse lorraine. Le père de Philippe de Villiers est né à Nancy. Il s’est installé en Vendée seulement après son mariage.

Tout ces propos pour vous dire que l’histoire des Lorrains en Vendée reste à faire.

Avec Jean-Nicolas Stofflet, Louis Thomas de Pange, André Baumler, Joseph Brèche et le vicomte de Villiers, nous sommes tous ici des Vendéens car nous nous opposons à la décadence républicaine et à l’actuelle dictature sournoise des idéologues incapables qui, pourtant, sont à la tête de l’Etat.

La République gouverne mal, malheureusement, elle se défend bien… Vive le roi quand même !  Vive les Lorrains-Vendéens

 Jean-Marie Cuny

( 12 mars, 2013 )

Louis XVI, victime pénale

A l’heure où notre Ministre de la Justice, Madame TAUBIRA, se félicite de mettre à l’ordre du jour un laxisme pénal irresponsable qui a pour seul mérite peut-être d’être plus assumé que celui, dissimulé mais bien réel, de l’ère Sarkozy, notons que dans notre vieux pays, la générosité pénale est systématiquement associée à un camp, celui de la révolution et de ses héritiers en intolérance.

Et s’il y a une personne qui illustre ce scandaleux et douloureux constat, c’est bien Louis XVI, lequel, après avoir été un réformateur, entre autre ici, mais sincère du système pénal français sous l’Ancien Régime finissant, est devenu sous la révolution une victime pénale expiatoire.

  1. La Réformation de l’ancien droit pénal par Louis XVI

Tout au long de ses quinze années de règne absolu, Louis XVI a tout tenté ou presque pour réformer l’ancien système pénal, avec deux objectifs :

Y éradiquer ce qui restait de violence gratuite et de superstition d’un autre âge.

Y inscrire en théorie et en pratique les nouveaux grands principes libéraux formulés pénalement pour BECCARIA dans un « traité des délits et des peines » de 1764.

Une politique doublement louable qui, en dépit de l’opposition des Parlements aux réformes Turgot de 1776 et Lamoignon de 1788 ayant conduit à leur abandon, a produit des résultats, la plus connue étant l’abolition de la torture en deux temps :

A savoir la question préalable à l’exécution par un édit du 1788

Et la question préparatoire à la condamnation à la peine de mort par un édit de 1780 encore plus précoce.

Notons donc qu’à l’encontre des idées reçues et autres mensonges véhiculés à dessin à l’heure où la révolution commence, la torture n’existe plus en France.

Les moins connus de ces changements « libéraux » en matière pénale n’étant pas pour autant eux non plus négligeables. Notons entre autres :

  • Une volonté constante d’encadrer l’application de la peine capitale, et de la réserver uniquement aux crimes les plus graves.

  • Une acceptation de l’intime conviction des juges que d’aucuns travestirent en arbitraire pénal.

  • Une préoccupation grandissante à l’égard de la condition des prisonniers, qui annonçait déjà la mise en place d’une véritable politique pénitentiaire, à savoir le désir de Louis XVI d’améliorer matériellement et sanitairement le système carcéral français, et son vœu d’indemniser les victimes sans cause de la justice.

Toutes ces réformes, interrompues en réalité par la révolution, résonnent d’ailleurs de manière étrangement contemporaine dans les objectifs qu’elle s’assigne ; visiblement, en effet, notre pays autoproclamé des « droits de l’Homme » n’a pas encore aujourd’hui résolu ces problématiques pénales, et il n’y a pas de quoi en être fier.

Mais le plus paradoxal ici et le plus scandaleux va être que le Roi, loin de profiter de la générosité pénale – d’ailleurs très théorique – de l a révolution, va en être au contraire la victime emblématique.

2- La persécution du nouveau droit pénal à l’encontre de Louis XVI

Nous ne pouvons manquer ici très rapidement au plaisir de rappeler les nouveaux « grands principes » pénaux libérateurs que la déclaration de 1789 se fait fort de faire respecter. A savoir pêle-mêle :

  • La fameuse présomption d’innocence

  • Les droits de la défense

  • Le droit à un procès équitable

  • La non-moins fameuse légalité des délits et des peines

  • Enfin, la volonté affichée de ne plus tolérer que des peines proportionnées, raisonnées, personnalisées et pour dire adoucies.

Autant de fameux principes qui, tout en étant repris par les deux Codes pénaux révolutionnaires de 1791 et 1795, seront totalement bafoués en pratique, et pas seulement sous la Terreur, Louis XVI en étant une des principales victimes dès 1792-1793.

Privé contre sa volonté du droit de grâce, que les révolutionnaires lui ont enlevé dès 1789 de peur qu’il ne soit encore plus populaire, Louis XVI a été confronté directement et physiquement de 1789 à 1792 à une violence politique grandissante et illégale que les nouvelles autorités se sont bien gardées de réprimer. Citons, entre autres :

  • Les trop fameuses journées révolutionnaires du 14 juillet 1489 jusqu’au terrible 10 août 1792, en passant par les journées d’Octobre 1789 et du 20 Juuin 1792.

  • L’assassinat politique des personnalités proches du Roi et de la Reine, comme la Princesse de Lamballe.

  • Les persécutions de plus en plus massives et radicales préméditées sous couvent d’une légalité primaire et partiale.

  • « Enfin », les inexcusables massacres de septembre 1792 effectués avec la complicité d’un certain Danton, Ministre de la Justice de sont état, et que d’aucuns font encore passer aujourd’hui comme un modéré et un « Indulgent »…

Et puis surtout, et cette fois à tire personnel, comment ne pas souligner ici le caractère purement politique du procès du Roi devant la Convention républicaine, laquelle prononce à une voix près (on ne sait que trop laquelle…) un verdict de mort au terme d’une procédure truquée. Que dire aussi du sort qui sera réservé à Malesherbes, un des très courageux et presque suicidaire avocats du Roi ?

Et encore, et pour conclure ce panorama réducteur parce que trop rapide, que ne pourrait-on dire du sort pénal encore plus terrible qui sera réservé aux autres membres de la famille royale ? A savoir :

  • Une Marie-Antoinette emmurée, esseulée, puis exécutée sommairement en 1793.

  • Un Louis XVII , assassiné à petit feux de 1793 à 1795.

  • Une Madame Elisabeth sacrifiée en 1794

  • Une Madame Royale elle aussi emmurée de 1793 à 1796 et qui en sortira traumatisée et sans indemnités…

Avouons qu’en comparaison de ces tristes sires en charge de la politique pénale, les lettres de cachet si souvent reprochées à l’Ancien Régime feraient presque figure de disposition laxistes… pour en revenir à Mme Taubira…

Jean-François GICQUEL

( 12 mars, 2013 )

Les municipales se préparent

Comme partout ailleurs, les politiques en Lorraine se préparent pour les élections municipales. C’est particulièrement vrai dans les grandes villes. Nancy n’échappe pas à la règle d’autant qu’une certaine confusion règne surtout dans ce qu’il est convenu d’appeler « la droite », qui, souvent, l’est bien peu !

La grande question est de savoir si André ROSSINOT, Maire depuis 1983 va se représenter ou s’il va laisser la succession s’accomplir. On sait qu’il y a – avait ? – un « successeur » annoncé en la personne de Laurent Hénard, adjoint au Maire, ancien député, secrétaire général du Parti Radical. Même dans le cas où il aurait l’appui du Maire sortant, il faut remarquer qu’il « passe mal » dans la population « de droite » de Nancy, contrairement à André Rossinot, pourtant du même parti. Il est vrai que ce dernier a toujours su doser sa liste de manière à ce que la droite soit représentée. Et puis, Laurent Hénard n’est pas assez présent sur Nancy, sauf auprès « d’artistes » qu’il protège mais qui ne représentent qu’eux-mêmes…

Autre question Si Hénard prend la tête de liste, y aura-t-il une, voire plusieurs autres listes ? Il est peu probable que l’ancienne député Valérie Debord se lance seule. D’ailleurs, avec peu de chances. Le Front National arrivera-t-il à faire sa liste ? « Debout la république » y pense aussi…

Personnellement, la meilleure chance d’empêcher la gauche de prendre la place Stanislas serait encore qu’André Rossinot se représente avec une nouvelle liste, quitte à laisser la mairie en cour de mandat tout en gardant un temps la Communauté Urbaine.

A gauche, la tête de liste du parti socialiste a été désigné. C’est le conseiller général Mathieu Klein, homme qui est, on doit le reconnaître, particulièrement actif et présent. Son programme n’est pas bon mais il sait le présenter.  Il pourrait être élu si Hollande n’était pas chef de l’Etat. S’il y a des chances de perdre, c’est uniquement grâce aux résultats désastreux de la politique gouvernementale que nous aurons en 2014. Il aura aussi certainement des concurrents à sa gauche.

Verrons-nous apparaître une autre liste, non présentée par des partis politiques, indépendante, qui ne veuille travailler que pour Nancy, ce qui n’empêche pas la présence de membres de partis ou mouvement sur la liste ? Ce serait idéal à condition qu’elle se donne les moyens de gagner. Frank-Oliver Potier semble prêt à relever le défi. Il a déjà une petite équipe mais il est pour l’instant bien inconnu.

De toutes les façons, il faudrait que la prochaine municipalité diminue les charges de la ville et de la Communauté Urbaine. Il y a des économies à faire. Il faut aussi diminuer la dette qui n’est pas catastrophique mais qui pèse sur le budget. Enfin, il y a une dépense que nous souhaitons, par contre, c’est la mise en place de la statue du duc Charles III, place du même nom…

A suivre, donc…

Philippe SCHNEIDER

( 12 mars, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

 

L’Assemblée nationale a voté la scélérate loi dite du « mariage pour tous ». La ministre de la « justice » a défendu son projet avec une ténacité et une habilité que l’on doit reconnaître. Nous avons pu voir malgré tout sa mauvaise foi, son sectarisme, sa haine viscérale de la France et des Français. Il ne s’est trouvé que peu de courageux députés socialistes pour voter contre cette loi ou même pour s’abstenir et nous saluons ici le député de Toul, Dominique Potier. Saluons aussi ces députés des départements d’outre mer qui ont très majoritairement voté contre ou se sont abstenus bien que de gauche ou d’extrême gauche pour beaucoup. Ils ont sauvé l’honneur de la France avec tous les autres qui ont combattu cette loi contre nature. Notre pays va donc continuer à sombrer dans la décadence, sauf une saine réaction qui ferait reculer notre gouvernement, car tout n’est pas perdu et il faut absolument se mobiliser pour la grande manifestation du 24 Mars qui doit réunir encore plus de monde que celle du 13 janvier. Et il ne faudra surtout pas oublier lors des prochains scrutins comment ceux qui se présenteront à vous ont voté…ou quelle fut leur position lors du débat. Le gouvernement ne veut pas écouter la population car la « démocratie » commande que nous approuvions ce texte : il ne faut pas oublier qu’en France, la démocratie républicaine est la Révolution et que lorsque le peuple est contre cette « évolution révolutionnaire », il convient alors de « dissoudre » de peuple comme disaient les « grands ancêtres », c’est-à-dire ne pas tenir compte de lui, de gouverner contre lui quitte à établir une dictature. C’est ce qu’ils firent souvent. Aujourd’hui, c’est plus la « manière douce » en faisant intervenir les groupes de pression, la grande presse – toujours au « garde à vous »  les « grands penseurs » pour une propagande intense qui, espère-t-ils, feront reculer « la réaction ». Et puis, « on » s’arrangera toujours pour que la majorité des élus pensent la même chose sur ce sujet. Les partis sont maîtres dans cette manipulation… Nous le voyons bien sur le plan de la politique européenne : les « européistes » sont minoritaires en France mais ont presque la totalité des sièges dans les deux assemblées du parlement, c’est ça la démocratie républicaine à la Française ! Tripatouillages et manipulations sont les deux mamelles du régime. Mais « ils » leur arrivent quand même de tomber sur un « os » et nous pouvons espérer que cela sera le cas du « mariage pour tous ». Et puis, cela ouvrira peut-être la vue des Français sur les autres problèmes que subissent notre Nation. C’est la raison pour laquelle il faut continuer à se mobiliser et même augmenter notre mobilisation. Voyez en Italie comment la population vient de renvoyer chez lui le calamiteux Monti, le commanditaire des banques et d’Angéla Merkel et voté majoritairement contre l’Europe. Espérons pour nos amis Italiens qu’ils ne seront pas trahis par leurs politiciens !

Pendant ce temps, notre Président assiste à des « sommets » : il y eut celui de l’Europe durant lequel il s’est de nouveau couché devant la chancelière du « Reich », cette fois allié au Premier ministre britannique. C’est ce qui fut remarqué par tous les médias, sauf… les français, preuve de leur « indépendance » ! Il s’est promené aussi en Grèce sans doute pour voir ce que sa politique fera de la France… et enfin en Russie où il s’est ridiculisé devant ce grand homme d’Etat qu’est Poutine. Evidemment, il ne fait pas le poids !

En fait, Hollande et son gouvernement gère la décadence, la fin programmée de la France. Il la souhaite et cela ne les fatigue pas trop, content qu’ils sont de toucher de bons salaires sans prendre de risque et en faisant plaisir à leurs amis… Pourtant, ils ne sont pas tous idiots et doivent bien connaître les solutions pour sortir de la crise, réformer la France, lui redonner son indépendance et un avenir. Mais, pour cela, il faudrait du courage, ce qu’ils n’ont pas, et surtout s’opposer à ceux qui les ont fait élire et ça peut être dangereux, ils le savent !

Alors, ils vont continuer la même politique désastreuse, augmentant les impôts, les charges, diminuant les revenus des familles moyennes et modestes, diminuant certains crédits comme ceux de l’armée alors même qu’elle est envoyée en opérations risqués et que l’on voit bien qu’elle manque cruellement de moyens. Mais on « soigne » les électeurs que l’on pense à gauche (éducation dite nationale  et associations diverses… à qui il est donné des milliards pour rien, sinon faire vivre confortablement des « amis ».

Le Président et ses ministres ont beau faire des blagues d’une stupidité abyssale sur la renonciation de Benoît XVI, nous voyons bien tous qu’ils ne leur arrivent pas à la cheville.

Notre très saint Père nous donne là une grande leçon comme il a su le faire tout au long de son Pontificat : simplement dire la vérité même et surtout quand elle dérange. Tenter de redonner Foi à tous les hommes qui doutent de leurs avenirs du fait de la propagande matérialiste et libertaire qui envahit le monde.

Ce n’est évidemment pas un « pape » qu’il faut à la France, il n’y en a qu’un et il est pour l’Eglise universelle, la « seule internationale qui tienne » disait Charles Maurras. Mais il faut à notre pays un homme qui soit indépendant des groupes de pression politiques, économiques ou financiers, qui sache lui aussi dire à vérité à notre peuple et lui montrer la voie à suivre. Il lui faut donc retrouver le seul pouvoir légitime en France, même s’il n’est pas – provisoirement – légal en France, celui de notre Roi. Fasse que ceux qui manifestent actuellement contre une loi scélérate, anti naturelle donc illégitime s’en rendent compte.

 

( 12 mars, 2013 )

Merci Benoit XVI

Presque 8 ans que le cardinal Joseph RATZINGER fut élu Pape et qu’il prit le nom de Benoît XVI. Durant ce temps, poursuivant le travail de Jean-Paul II mais en théologien, il s’attacha à propager partout la vérité aussi bien dans l’Eglise qu’en dehors.

Dans l’Eglise en combattant les désordres qui ont existé, en rétablissant dans tous ses droits le culte traditionnel, en nommant de nouveaux évêques combattifs et irréprochables.

En dehors en propageant toujours ce qui doit être, la vérité dans tous les domaines aussi bien aux Bernardins, au Bundestag, à Westminster, à Ratisbonne, en Afrique ou en Asie, en politique, économie, morale…. Partout, il fit l’admiration de tous et provoqua la haine des ennemis de Dieu, des hommes, de ces « petites gens », marxistes ou libéraux, qui ne veulent entendre que leurs envies de débauches. On le vit chaque fois, les politiciens, les financiers, les journalistes « aux ordres » qui se précipitaient pour détourner, trafiquer, déformer les propos du Pape pour le besoin de leur propagande.

Combat oh combien difficile que de dire simplement la vérité dans un monde qui n’en veut pas. Combat dur pour un homme déjà âgé. C’est sans aucun doute la raison de son renoncement : il n’a plus la force physique pour cela et il sait que le combat va être très difficile dans les années qui viennent : non seulement les persécutions des Chrétiens vont se multiplier encore plus dans le monde mais la persécution plus insidieuse mais d’autant plus forte des ennemis de l’Eglise, de ces « libéraux » fortement aidés par les financiers, les médias, les politiciens qui accentuent leurs pressions pour que l’Eglise « change », c’est-à-dire qu’elle ne soit plus Catholique. Pressions d’autant plus fortes qu’ils voient bien qu’une nouvelle jeunesse, forte, nombreuse, mieux formée se dresse dans les pays occidentaux pour  soutenir la vérité.

Pour l’épauler, l’aider, il faudra un Pape en pleine possession de ses moyens. Nous l’attendons tous.

Jean NEDISCHER

 

( 12 mars, 2013 )

Billet du Prince

Conjuguer le verbe SERVIR ?

Lorsque j’étais aspirant-guide de haute montagne en Suisse, dans les années 50, j’avais dans ma cordée et donc sous ma responsabilité ma soeur Isabelle, tandis que notre guide Roger Parisod traçait la voie
pour mon frère François et ma soeur Hélène. Après avoir gravi et parcouru  les arêtes des aiguilles du Tour, nous devions rejoindre le glacier. La rimaye était impressionnante, cette première crevasse
entre névé et glacier, cinq mètres entre chaque lèvre de cette bouche béante et insondable, mais heureusement presque à la verticale. Un  bel élan et l’on atterrissait en contrebas sur l’autre lèvre de la
crevasse. Roger, François et Hélène étaient déjà sur l’autre bord. Isabelle, tétanisée ce jour là, ne pouvait sauter. Les mots ne parvenaient pas à la rassurer ni lui faire franchir le vide. Le guide m’a alors lancé une corde que j’ai nouée à la taille de ma soeur, tel un cordon ombilical. Sur un signe de Roger, j’ai poussé Isabelle, tandis que lui tirait de son côté. Elle atterrit sans mal près de l’autre cordée, heureuse d’avoir surmonté sa peur. Elle m’a remercié de lui avoir rendu son énergie.

Quelques années plus tard, durant la « guerre » d’Algérie, j’avais reçu un renseignement m’indiquant qu’une troupe de Fellaghas devait attaquer, de nuit, une ferme gardée par trois de mes hommes. Je  réunis le reste de mon peloton pour leur expliquer le rôle précis de  chacun dans l’embuscade que je comptais mettre en place pour protéger  leurscamarades. J’ai également prévenu par radio les gardiens de la ferme afin qu’ils ne tirent pas dans notre direction lorsque le feu  se déclencherait… Cela advint en pleine nuit noire. J’allais de  l’un à l’autre pour leur insuffler courage, leur indiquer où tirer,  leur démontrer que les balles ne pouvaient les atteindre, puisque  j’étais debout à leur côté. Ce fut bref, mais intense. Aucun blessé  dans mon peloton et les gardiens de la ferme indemnes.

Servir, c’est montrer l’exemple, parfois avec témérité, c’est aussi  savoir calculer le risque, tout en conservant le respect de ceux dont  on est responsable, quelque soit leur faiblesse ou leur bravoure.

Au niveau suprême, celui de l’Etat, servir suppose des qualités que  l’on ne nous enseigne plus à l’école et encore moins à l’E.N.A., où  l’on formate des intelligences dans le sens unique que l’on voudrait
imposer à des « rats » soumis à une obédience inéluctable: à chaque  erreur une décharge électrique les remets dans la voie estimée la  seule acceptable pour sortir du labyrinthe. Devenir adulte et maître
non seulement de sa propre destinée, mais de celle de tout un peuple,  n’est-ce pas une exigence de remettre en question des principes  qui,  certes parfois peut-être essentiels, sont à calibrer au plus près de l’intérêt commun, l’intérêt général?

Nous sommes actuellement otages d’un étrange spectacle, notre société  croit avoir trouvé la liberté, mais elle se comporte dans certains domaines pire encore que du temps où on ne savait pas qu’elle pût  exister. L’appétit du pouvoir et de l’argent  paraissent être  désormais les seuls moteurs de l’ambition et on assiste au  développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à  la prolifération des mafias, au manque généralisé de tolérance et de  compréhension d’autrui, à des actes provocateurs, à la disparition du  goût, de la mesure, de la réflexion sur le présent et sur l’avenir,  générant ainsi la disparition et la fuite de ceux là même qui  seraient prêts à aider un petit peuple en désarroi.

Le service de la France et des Français est une exigence de tous les  instants, une sorte de sacerdoce. C’est également un travail constant  pour être à l’écoute du pays et de ceux qui le peuplent afin de  prévoir et anticiper, tant qu’il est encore temps, les mutations dont  l’urgence est flagrante, pour que les gens vivent. La vie est un parcours initiatique, ne pas le comprendre est une échappatoire qui
risquerait de nous conduire dans le mur.

Le fondement d’une vraie politique au service du prochain repose sur une éthique et non pas sur une idéologie. C’est une responsabilité supérieure, une méditation avant l’action, une ouverture du coeur. A  ce niveau, servir et aimer sont complémentaires.

Que ceux qui travaillent, qui créent de la richesse pour le pays, à quelque niveau que ce soit, comprennent qu’il faut renouveler sans cesse les outils de la modernité, comme les schémas des rapports avec  autrui. Les impôts, lorsqu’ils deviennent confiscatoires, plongent  inéluctablement le pays vers la disette, la pauvreté et n’aboutissent  qu’à la mort, à la révolte ou à la révolution. (?) Depuis 1789 on  sait parfaitement que les privilèges ont tué la France, ils risquent  cette fois de l’étouffer, car ceux qui les détiennent sont  manifestement  tentés de se servir plutôt que de servir.

  HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

 

( 6 mars, 2013 )

Reynald Secher à Nancy

MERCREDI 13 MARS – 20 h 30

 

L’INSTITUT DES SCIENCES RELIGIEUSES

Vous invite

A une conférence de

 

Reynald SECHER : Les guerres de Vendée

 

Lycée Saint Sigisbert à Nancy, entrée rue Hermite, parking possible dans la cour

Participation aux frais : 5 €

( 4 mars, 2013 )

Tous à PARIS le 24 mars

Tous à PARIS le 24 mars 24-mars-300x212

NOUS ETIONS UN MILLION LE 13 JANVIER

NOUS DEVONS ETRE DEUX MILLIONS LE 24 MARS

Bus de l’association « PELERINS DE LORRAINE »

Renseignements : pelerinsdelorraine@hotmail.fr ou 03 83 20 67 22 ou 06 79 71 06 44

Inscrivez-vous dès maintenant

 

 

 

( 21 février, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

L’Europe est en train de mettre au point, du moins dans la zone euro, un « gouvernement économique » dirigé par l’Allemagne qui, elle, a un objectif politique. C’est ce que nous disons depuis longtemps, mais, là, cela relève des propos d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères d’un gouvernement socialiste. Or, il est certainement le plus sérieux de tous les ministres des affaires étrangères que la France ait eu depuis une quarantaine d’années et un analyste politique de grand talent. La politique économique de notre gouvernement devant son échec inévitable, va poursuivre sa « fuite en avant » vers une intégration toujours plus importante dans une Union européenne dirigée par l’Etat le plus puissant, l’Allemagne. Ce n’est d’ailleurs pas seulement sa puissance, d’ailleurs, qui la fait diriger mais surtout le fait qu’elle est la seule à avoir une véritable politique de puissance à long terme au détriment des autres états européens. Dans l’état actuel des choses, la France ne peut que suivre car, prisonnière de l’euro, elle ne peut pas avoir une politique indépendante. Alors, Hollande obéit, comme avant lui Sarkozy ou Chirac.  Et tant pis pour les Français condamnés à toujours payer plus, même s’ils sont de plus en plus nombreux à être privés d’emploi. La France s’enfonce dans la, désindustrialisation, les dettes… Et tout cela  à cause de l’idéologie européiste qui nous mène. A ce sujet, il est très intéressant, pour une fois, d’écouter Michel Rocard : dans une déclaration au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis » et relevé par le très bon site « Boulevard Voltaire » que la dette de la France ne serait que de 16 ou 17 % du PIB, soit quelque chose de raisonnable si nous avions gardé le Franc. En effet, la Banque de France pouvait alors prêter à l’Etat au taux zéro, ce qui est interdit aujourd’hui avec la politique monétaire européenne, la France devant emprunter sur les marchés privés. Bizarrement ( !), ces propos ne furent pas relevés comme si il fallait cacher ce fait qui est une des causes des difficultés de notre pays, mais au plus grand profit des banques et des institutions financières… ce qui explique sans doute la « censure » ( !).

Ainsi, et c’est Michel Rocard qui nous le prouve, la politique européenne nous conduit à la ruine et une autre politique est vraiment possible si nous avons, et notre gouvernement en premier, a le courage de la mener.

Seulement, voilà, nos gouvernants, comme les précédents, préfèrent se contenter de suivre les directives de Bruxelles, c’est beaucoup plus confortable pour eux et moins risqué – ils auraient en effet contre eux les financiers, donc les grandes entreprises et la presse dite libre – , et tant pis pour la France et les Français, tous deux destinés à disparaître. D’ailleurs, ils font tout pour cela, pour saper les bases mêmes de notre société comme avec le projet de « mariage pour tous » actuellement en débat à l’Assemblée dite nationale.

Qu’un million de personnes manifeste à Paris parmi lesquels le dauphin de la Maison de France, le Prince Jean, contre cette loi  leur importe peu, il faut faire passer cette loi et d’autres ensuite pour arriver enfin à ce « meilleur des mondes », ce « totalitarisme démocratique » qui détruira les hommes, les rendant comme des machines incapables de penser, de réfléchir, mais parfait sujet économique pour le plus grand profit de quelques uns.

Ah, Hitler, Staline, Mao et les autres, héritiers de la révolution dite française, avaient bien tort de vouloir imposer des normes, des expériences sur les humains, les meurtres d’enfants indésirables, des handicapés… afin de créer un « homme nouveau » au lieu d’utiliser, comme nos gouvernants actuels – et aussi bien ceux au pouvoir que ceux de l’opposition « officielle » – « l’ordre démocratique » en nous faisant croire que c’est la majorité qui décide. C’est le « summum » du totalitarisme.

On le sait, la nature se vengera un jour, déjà en faisant disparaître nos Nations, en réduisant en esclavages (Oh, un esclavage moderne, confortable, aseptisé…)  leurs habitants.

Allons-nous nous laisser faire ? Saurons-nous réagir ? L’espoir renaît, bien timidement, déjà avec ce million de personnes mobilisées – jeunes pour la plupart – à Paris le 13 janvier (les manifestants adverses n’ont jamais dépassé 15 % de ce montant), les millions d’autres qui les soutenaient. La France se redresse, sa jeunesse bouge à nouveau. Et puis, nous avons maintenant une Eglise qui n’a plus peur de dire la vérité, évêques en tête et cela est un grand espoir pour tous les Français, même non catholiques.

A nous de montrer le chemin pour que cet espoir ne retombe pas dans les magouilles de politiciens qui changent d’avis en fonction de leurs intérêts électoraux. Il faut refonder la France sur la réalité naturelle, et d’abord sur la famille qui ne peut être composée que d’un père, d’une mère et des enfants (sans oublier les grands-parents !) et quoi de plus naturel que d’avoir une famille à la tête des familles de France, la Famille Royale.

 

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