( 25 septembre, 2017 )

Un sympathique clin d’oeil : le numéro de rentrée de Politique magazine est consacré à Emmanuel Macron …

Politique Magazine revient !

Il est temps de se remettre « en marche »…

Après quelques mois d’inactivité, le numéro de septembre est sorti, consacré à Emmanuel Macron.

Au programme, un dossier abondant sur la nouvelle présidence servi par de belles plumes telles que Jean-Baptiste Donnier, Olivier Pichon ou encore Gilles Varange…

Avec ces différents collaborateurs, un bilan est fait de ces premiers mois d’exercice :

« Car c’est bien le sujet de l’heure. L’homme est pressé d’agir. Il joue le chef. La situation en exige un, de fait. Il n’en est qu’au début : il a déjà commis des erreurs, des fautes. Connaît-il suffisamment la vie, les choses de la vie, la politique, la France réelle, l’Europe dans sa complexité, le monde qui n’est pas forcé d’obéir à ses impulsions juvéniles ? »

Hilaire de Crémiers, extrait de l’édito de septembre

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( 25 septembre, 2017 )

Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu’on enchaine ?

 

Lu sur « le Réveil Français »

Macron ne serait il qu’un exécuteur des basses oeuvres des hommes de Davos?
Charles Gave
Economiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre du grand public en publiant un essai pamphlétaire en 2001 “ Des Lions menés par des ânes “(Éditions Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage “Sire, surtout ne faîtes rien” aux Editions Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble les meilleurs chroniques de l’IDL écrites ces dernières années. Il est fondateur et président de Gavekal Research

 

Plusieurs événements ont attiré mon attention lors des derniers mois, et tous confirment mes pires craintes : une attaque fort bien menée contre notre système démocratique est en cours.
Commençons par l’élection présidentielle.
Les hommes de Davos (HdD) et autres oints du Seigneur (ODS) qui gouvernent la France depuis trop longtemps déjà ont eu une peur bleue lorsqu’ils se sont réveillés les matins suivants les votes pour le Brexit et pour monsieur Trump. Les peuples se révoltaient contre leurs maîtres, les incultes se rendaient compte que le Roi était nu et votaient en conséquence, ce qui était insupportable.
Une contre-attaque fut donc organisée pour que la même chose ne se produise pas chez nous.
Dans le droit français traditionnel, il existe plusieurs principes généraux dont le premier est que « on ne choisit pas son juge ». Ce qui veut dire que les parties à un procès, parquet y compris, en matière pénale n’ont pas la possibilité de choisir tel ou tel juge, ou telle ou telle juridiction. Il y a des règles générales de compétence territoriale, ou de spécialités techniques qui vont amener des juridictions à intervenir mais ce sera par détermination de la loi. C’est la raison pour laquelle ce que l’on appelait « les juridictions d’exception » sont aujourd’hui proscrites.
Le deuxième principe est celui que les juridictions du fond ne peuvent pas s’auto saisir. Elles ne peuvent l’être qu’ à l’initiative d’une partie. Or le parquet est lui aussi une partie au procès en matière pénale, doté de prérogatives spéciales puisqu’il est « l’avocat de la République ».
En application de ces principes, si à la suite d’une enquête préliminaire qui n’est pas contradictoire, il considère qu’il faut ouvrir une procédure d’instruction, il saisit le doyen des juges d’instruction, qui désignera le juge du siège qui diligentera « l’information judiciaire ». Celle-ci devra se dérouler de façon contradictoire dans le respect rigoureux du code de procédure pénale et respecter le principe de la loyauté. Ces règles élémentaires ont été foulées aux pieds à l’occasion de la campagne présidentielle. Le Parquet National Financier (PNF) est une institution d’exception créée après l’affaire Cahuzac. Sa composition soigneusement organisée par l’Élysée Christiane Taubira en son temps, en ont fait une officine totalement dévouée au pouvoir en place.
Gros avantage, cette nouvelle entité, qui n’a répétons-le aucun pouvoir juridictionnel a la capacité de s’autosaisir, c’est-à-dire qu’elle peut lancer une enquête préliminaire à sa guise et au moment de son choix sur une personnalité qui deviendrait gênante pour le pouvoir en place (par exemple). On sait le rôle des médias, immédiatement destinataires des pièces de la procédure pourtant secrète, qui rendent ces enquêtes préliminaire politiquement meurtrières. Mais comme si cela ne suffisait pas, on a créé au tribunal de grande instance de Paris un pôle financier chargé de l’instruction. Dont les magistrats entretiennent avec ceux du parquet des relations étroites ce qui constitue une violation au principe de choisir son juge. Et en étant sur, de surcroît, que celui qui sera désigné aura les bonnes orientations politiques.
Rétrospectivement, l’idée de monsieur Hollande apparait très clairement : il était persuadé que son opposant aux élections présidentielles suivantes serait monsieur Sarkozy et qu’il était donc nécessaire de préparer des dossiers contre lui, que l’on ferait fuir au Canard Enchainé quelques semaines avant l’élection, ce qui permettait à un juge du PNF (ancien du syndicat de la magistrature ou pas) de s’autosaisir, permettant de ce fait la réélection du président sortant.
Monsieur Hollande ayant été par trop lamentable, il a fallu que nos hommes de Davos réorganisent hâtivement le plan de campagne compte tenu du désastre Brexitien et de l’élection de monsieur Trump.
L’ennemi à battre n’était plus monsieur Sarkozy, mais le Peuple.
Commençons par le but à atteindre. Il fallait qu’au deuxième tour nous ayons face à face un candidat représentant les hommes de Davos contre madame Le Pen, pour assurer le maintien au pouvoir de notre caste.
Il fallait donc attendre les résultats des primaires de la droite.
Si par hasard ce candidat était monsieur Juppé ou monsieur Sarkozy, il n’y avait aucune inquiétude à avoir, l’un et l’autre étant des membres solides et patentés de l’internationale de Davos.
Monsieur Fillon était plus embêtant avec son attachement à Philippe Seguin, ses racines régionales et sa femme anglaise (Galloise). A l’évidence, l’homme n’avait pas beaucoup de caractère, mais à l’évidence encore il ne pouvait pas être considéré comme « sûr ». A tout hasard donc, un homme jeune et propre sur lui fut lancé dans la bagarre pour permettre de procéder le cas échéant à un gambit, un peu comme aux échecs.
Au grand dépit des hommes de Davos et des media, Fillon sortit vainqueur de la primaire de la droite et la machine se mit en route.
Notre « propre sur lui » bénéficia immédiatement du soutien de tous les patrons du capitalisme de connivence français qui fort opportunément détenaient une grande partie des media et fut rejoint par quelques vieux chevaux de retour de la démocratie chrétienne …et Fillon fut inculpé en temps utile par le PNF, ce qui garantissait la présence au deuxième tour du jeune homme propre sur lui.
Le but était atteint : l’homme de Davos fût élu, mais ce dont le peuple commença à se rendre compte c’est que nous avions eu en fait un coup d’état organisé par les hommes de Davos appuyés par une partie de la magistrature et avec la complicité de la quasi-totalité de la presse pour fausser une élection. Et du coup les électeurs se sont à peine donnés la peine d’aller voter au deuxième tour et encore moins aux législatives.
Et donc le nouveau président est certes légal, mais pas du tout légitime. Il n’y a pas eu « une rencontre entre un homme et un peuple » mais tout au plus une rencontre entre un homme et 20 % de l’électorat qui pensent comme lui, le candidat ayant été choisi parce qu’il faisait partie de ces 20 %.
Et ce qui me gêne aujourd’hui est bien sûr que notre président ait été élu grâce à un putsch organisée fort intelligemment par les hommes de Davos et les oints du seigneur, et que nous, les électeurs « normaux » avons été une fois de plus roulés dans la farine par ces mêmes hommes de Davos.
Mais si j’ai raison, ces hommes sans foi ni loi ne vont pas s’arrêter en si bon chemin.
Leur but étant de créer un état européen technocratique et qui n’aurait pas besoin de se soumettre aux élections –le vieux rêve de Jean Monnet- il va leur falloir accélérer autant que faire se peut le mouvement vers un tel système, car les peuples se réveillent parfois de leurs assoupissements et de tels réveils peuvent être douloureux pour ceux au pouvoir. Surtout quand le Président n’a aucune légitimité…
Il leur va falloir donc agir très, très rapidement, pour essayer de rendre la situation irréversible le plus vite possible.
L’étape suivante va sans doute aucun se produire au niveau européen et monsieur Juncker, comme d’habitude a été suffisamment stupide pour nous annoncer quel était le plan de bataille.
La monnaie européenne est un échec flagrant, qui a fait la fortune de l’Allemagne et ruiné tous les pays de l’Europe du Sud, chacun en conviendra, mais ce n’est un échec flagrant nous disent ceux qui l’ont créé que parce que le mouvement vers l’Europe a été trop lent.
La solution ce n’est donc pas moins d’Europe et plus de démocratie mais plus d’Europe et moins de démocratie.
Plus d’Europe veut dire mettre sur pied de toute urgence un Etat Européen muni d’un vrai Président Européen, qui aura prééminence sur les pouvoirs exécutifs locaux flanqué d’un ministre des finances européen qui aura droit de regard sur les finances de chaque état européen, mais aussi créer une armée européenne, des députés européens qui ne soient rattachés à aucune nation et que sais-je encore.
Et bien entendu, ce projet sera lancé dès que les élections allemandes seront passées et il s’agira et en premier lieu de transférer à des organismes européens non élus la souveraineté militaire française contre une promesse par l’Allemagne de financer nos déficits budgétaires et notre système social. L’Allemagne paiera pour les erreurs de nos hauts fonctionnaires, avec le sang des soldats français telle est l’offre française…Monsieur Macron est en train de réinventer le STO de sinistre mémoire.
Pour cela, il fallait d’abord se débarrasser du chef de l’armée, le général Pierre de Villiers tant cet homme était sourcilleux sur tout ce qui concernait la souveraineté militaire de la France, ce qui fut fait fort proprement et fort rapidement.
(Question : Mais qu’est qu’attend le General Pierre de Villiers pour se lancer en politique en créant un parti appelé « Souveraineté Française » qui mettrait fin aux souffrances du FN et des Républicains ?)
Résumons-nous.
La France a déjà perdu sa souveraineté
sur ses frontières avec les accords de Schengen.
sure sa Justice
sur sa Loi Constitutionnelle
sur qui peut ou ne pas vivre en France avec le Traité de Lisbonne qui avait été refusé par la population française quand il avait été présenté sous le nom de constitution européenne.
sur sa monnaie avec le traité de Maastricht et l’euro.
Dans les mois qui viennent, tout le travail de monsieur Macron va être que la France finisse de perdre sa souveraineté budgétaire, déjà bien entamée hélas, mais surtout sa souveraineté militaire.
A ce moment-là, la France n’aura plus qu’une seule chose à vendre à l’Allemagne (lire l’Europe) pour boucler ses fins de mois : le siège de la France au conseil de sécurité aux Nations Unies, ce qui ne saurait tarder. Resteront peut-être l’Alsace et la Lorraine dont monsieur Macron, en fin négociateur qu’il est pourrait tirer sans aucun doute un bon prix, mais là j’anticipe un peu.
Que le gouvernement français actuel veuille lancer une telle initiative, je n’en doute pas une seconde.
Que cela réussisse à mon avis a à peu près autant de chances qu’une enclume a de voler, et pour deux séries de raison, les unes intérieures, les autres extérieures.
Commençons par les raisons intérieures.
Les hommes de Davos et autres ODS ont réussi à gouverner la France sans interruption depuis 1974 en faisant croire au peuple qu’il y avait une droite et une gauche, alors qu’en fait ces deux partis avaient été complètement noyautés par les HdD et les ODS qui avaient violemment expulsé tous ceux qui n’acceptaient pas leurs projets à long terme.
La dernière élection les a fait sortir du bois et chacun sait qui gouverne vraiment aujourd’hui notre pays et l’a gouverné depuis quarante ans. Et donc où ils réussissent, ou ils sont foutus telle est la réalité puisqu’ils sont maintenant en pleine lumière. Ils ne peuvent plus se cacher
Et comme ils le savent, je crains le pire pour nos Libertés. Les journalistes qui s’y opposeront seront virés, les sites des opposants seront hackés, les contrôles fiscaux vont pleuvoir sur ceux qui manifesteraient leur désaccord, la propagande sur les radios et dans les media sera insupportable. Ma chère épouse ne cesse de me dire que je vais avoir un accident de voiture…etc.
L’année qui vient à être dure, très dure pour l’IDL. Mais oh combien passionnante…
Venons-en aux raisons extérieures.
Le but de nos ODS est d’inféoder la France à l’Allemagne en offrant à cette dernière la force militaire française comme appât. L’idée est : vous payez nos (hauts) fonctionnaires et on vous apporte l’armée française et le feu nucléaire sur un plateau.
Cette tentative va amener à une levée de boucliers partout en Europe où voir resurgir l’empire de Charlemagne va susciter un enthousiasme très moyen (que le lecteur imagine la réaction des Grecs, des Tchèques, des Italiens, des Polonais, des Hollandais, des Anglais, des Espagnols…) Voilà qui ferait monter la détestation d’une Europe gérée par un condominium franco-allemand à des niveaux inouïs immédiatement.
Aucune chance que les Allemands n’acceptent.
Qui plus est, les USA risquent de faire les gros yeux et de faire comprendre au gouvernement allemand, voir au gouvernement français que la recréation était terminée.
Mais si l’Allemagne ne paye pas –ce qui semble le plus probable- alors la tentative des HdD et ODS français de créer un Etat (Européen) franco-allemand implosera et les ODS français se retrouveront bien isolés face au désastre économique qui surviendra.
L’année qui vient va être intéressante.
NDLR: Un immense merci à notre ami Régis de Castelnau pour son aide avisée dans le rédaction de la partie juridique de cet article que le lecteur saura reconnaitre.

 

( 23 septembre, 2017 )

Charlie Hebdo contre la PMA

 

Lu sur lafautearousseau

 

Nous ne sommes toujours pas Charlie. Mais tout à fait d’accord, en l’occurrence, avec Gérard Leclerc.  LFAR

 

2435494823.jpgÉmoi chez beaucoup de lecteurs de Charlie Hebdo, Caroline Fourest, son ancienne collaboratrice est contrariée.

Il y a de quoi. L’éditorialiste de l’hebdomadaire anarchiste – comment l’appeler autrement ? – émet de sérieuses objections à l’ouverture de la procréation médicalement assistée à toutes les femmes.

L’attaque est même directe à l’encontre de Marlène Schiappa, qui a récemment rappelé qu’il s’agissait d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron et qu’elle serait suivie d’effet. Revendiquer la PMA au nom de la justice sociale, écrit Gérard Biard l’éditorialiste, est parfaitement absurde : « Sauf à considérer qu’il y a bien un “droit à l’enfant” – ou plutôt à produire un enfant – et que l’on veut absolument, quel qu’en soit le prix, promouvoir une société ou un gosse, c’est comme une Rolex, si on n’en a pas un à 40 ans, c’est qu’on a raté sa vie. Ne serait-il pas plus simple, et pour le coup plus juste, d’avoir enfin le courage politique de dire que ne pas avoir d’enfant(s) n’est pas une maladie bien grave ? »

Non content de tenir ce discours ferme dans son éditorial, Charlie Hebdo publie également un long entretien avec le professeur Jacques Testart, pionnier de la PMA puisqu’il permit la naissance du premier bébé éprouvette en 1982, mais qui, depuis lors, n’a jamais cessé de dénoncer le danger d’un processus qui amène à la fabrication d’enfants objets : « Tout ça concourt à préparer une véritable révolution dans l’espèce, où l’on fabriquera, au sens industriel du terme, des bébés. »

Et d’expliquer très clairement les conséquences de la privation d’un père. Beaucoup d’enfants nés d’une insémination artificielle « sont aujourd’hui sur le divan d’un psychanalyste et ils souffrent. Est-ce qu’on a le droit de fabriquer, délibérément, un enfant orphelin de ses racines génétiques ? » Et Jacques Testart de dénoncer le principe du droit à l’enfant, qui est, pour lui, monstrueux : « On a le droit a des objets et pas à tous d’ailleurs, mais on n’a pas le droit à une personne ! »  •

Gérard Leclerc

 

 

( 19 septembre, 2017 )

Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot…

 

Communiqué de Bernard Lugan

 

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».

Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :

« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

 

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :
« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

 

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :

« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidemment pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Bernard Lugan
17/09/2017

( 19 septembre, 2017 )

Indignation sélective selon qu’il s’agisse de rebelles chrétiens ou musulmans…

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Selon les agences de presse, les attaques perpétrées en Birmanie à la fin du mois d’août par des rebelles de la minorité musulmane des Rohingyas ont été suivies d’une féroce répression par l’armée birmane.

Elle a entraîné un exode considérable de cette population vers le Bangladesh. Cela a suscité un grand émoi international et l’affaire a été portée devant le Conseil de sécurité de l’ONU en même temps que l’on dénonce partout l’inaction de la ministre birmane Aung San Suu Kyi à qui fut jadis décerné le prix Nobel de la paix.

Certes on ne saurait désapprouver les expressions de solidarité avec les malheureux Rohingyas et les condamnations des exactions perpétrées contre eux.

Cependant, cette juste réprobation ne peut que susciter simultanément beaucoup d’amertume parmi ceux qui, dans l’indifférence médiatique et sans écoute onusiaque, se sont souciés, pendant des dizaines d’années, des massacres exterminateurs perpétrés par l’armée birmane contre les Karens révoltés réclamant le respect de leur liberté et de leurs droits. Les Karens, il est vrai, sont animistes ou chrétiens.

Pire encore, au Vietnam ou au Laos, les peuples des Meos, animistes ou chrétiens également et refusant la dictature communiste ont été véritablement exterminés dans l’indifférence générale des nations de l’ONU ; exemple encore du racisme génocidaire le plus absolu pratiqué sous le couvert de l’ordre révolutionnaire marxiste-léniniste établi par un Hô-Chi-Minh, immense coupable de crimes contre l’humanité.

La dénonciation des violations birmanes des droits de l’homme contre les Rohingyas devrait donc pour le moins être accompagnée des regrets pour les crimes perpétrés contre les Karens et de l’appel à en finir avec le mémoricide du génocide des Méos perpétré par le communisme.

Bernard Antony évoquera cela le 14 octobre prochain lors du Colloque organisé à la Maison de la Chimie (inscription sur le Salon beige ou à l’AGRIF) par le Comité Soljenitsyne.   

( 14 septembre, 2017 )

Valérie Pécresse n’a jamais lu Maurras

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Cette tribune – signée d’un des dirigeants de l’Action Française – a été publiée hier, 13 septembre, dans Boulevard Votaire. Il est bon que l’influence persistance de Maurras sur la vie politique française y ait été soulignée et même qu’y soit évoquée une certaine « maurrassisation » des esprits. Constat un rien optimiste et audacieux que nous préférons de beaucoup ici à la présentation victimaire habituelle de Maurras comme le maudit, ce qu’il n’est qu’en apparence.  LFAR 

3764833947.2.jpgDimanche dernier, Valérie Pécresse tenait meeting à Argenteuil.

Il s’agissait en quelque sorte pour la « fausse droite », que représente la présidente de la région Île-de-France, de faire pièce à la « fausse vraie droite » incarnée, quant à elle, par Laurent Wauquiez, lui-même président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Un combat de grands feudataires mais de nains politiques et intellectuels – sans grand intérêt, donc.

On retiendra tout de même cette formule de madame Pécresse : « Ce qui fait la force d’âme de la droite, c’est d’avoir toujours préféré Charles de Gaulle à Charles Maurras. »

La phrase, outre sa grandiloquence un peu ridicule, révèle à la fois l’inculture de son auteur, qui ignore qu’au-delà des désaccords de circonstance (en des heures cruciales, il est vrai), de Gaulle est au moins autant un héritier de Maurras et de Bainville que de Barrès et de Péguy, et aussi une des faiblesses fondamentales de la droite contemporaine : son incapacité à disputer à la gauche l’hégémonie intellectuelle et culturelle.

L’héritage maurrassien dans la pensée du fondateur de la VRépublique est évident à plus d’un titre. Dans la critique des faiblesses du parlementarisme, dans la mise en place d’une monarchie présidentielle et également dans la volonté de promouvoir une représentation des intérêts professionnels, concurrente de la représentation par les partis politiques, et encore dans le projet de mettre en œuvre une certaine décentralisation par la régionalisation.

Autorité en haut, libertés en bas, représentation du pays réel, contestation du pays légal, tout cela ne saurait être étranger à la lecture de L’Action française quotidienne que pratiquait le colonel de Gaulle avant la guerre.

Pour l’incapacité de la droite à venir disputer à la gauche l’hégémonie culturelle, la petite phrase de madame Pécresse nous en révèle parfaitement les causes.

Non seulement la droite ignore les classiques de la pensée de droite, comme Maurras, car elle ne les a jamais lus, mais encore elle adopte à leur égard les préjugés et les imputations calomnieuses de la gauche, cette dernière demeurant la seule habilitée à dire à quelle vision du monde et à quels auteurs il est légitime et « politiquement correct » de se référer.

Notons tout de même un signe positif : sur Twitter, parmi la centaine de réactions provoquées par la formule de Valérie Pécresse, la quasi-totalité moquait ses propos et soulignait l’importance de Maurras et son influence sur de Gaulle.

Voilà qui semble prouver qu’à l’extérieur des appareils, il existe une vraie droite et aussi, osons l’expression, une certaine maurrassisation des esprits !

Professeur agrégé de lettres modernes
Président du Comité directeur de l’Action française
( 13 septembre, 2017 )

Editorial du n° 337 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le premier devoir du chef de l’Etat après la Justice, c’est la défense du territoire et des Français. La justice était le premier devoir des rois de France. Au moment du Sacre, la main de justice est remise au Roi avant l’épée. Dans notre république, c’est désormais loin d’être le cas, le ministère de la Justice n’ayant d’ailleurs plus la première place qui lui devrait lui revenir. Mais, c’est la défense qui est le domaine le plus préoccupant aujourd’hui car il est indéniable que non seulement notre pays n’a plus de défense solide mais que cela n’est pas une préoccupation du gouvernement.

Le bon sens mais aussi tout l’enseignement de l’Eglise nous rappelle que c’est le devoir de l’Etat de protéger la culture, la langue, les biens matériels et spirituels de ses ressortissants et bien entendu de les protéger physiquement, y compris par les armes si cela est nécessaire. Contentons nous pour l’instant de ce dernier point.

En théorie, pour la protection des Français à l’intérieur du territoire, nous avons la police et la gendarmerie. Face aux attentats islamistes qui se multiplient, cela ne semble pas suffire car l’armée est appelée en renfort dans le cadre du dispositif dit « sentinelle ». Il mobilise un minimum de 7.000 personnes essentiellement pour « rassurer » la population car son efficacité réelle n’est pas évidente, alors que nous manquons de soldats.

Nous avons là affaire à plusieurs organisations terroristes islamiques (Etat Islamique, Al Qaida) qui veulent instituer une domination mondiale de l’Islam, en application du Coran, selon leurs dires. En fait, ce sont  à la fois des héritiers de l’Islam et de la révolution à la fois « française » – la mère de toutes –, marxiste et nazis. La France est un de leurs objectifs, mais il n’est pas le seul : d’autres pays européens subissent leurs attaques, comme nos amis d’Afrique ou du Moyen Orient. Il convient de se protéger contre eux et de les anéantir. Comme le dit très bien le Président Poutine : « Pardonner aux terroristes, c’est le rôle de Dieu, les envoyer auprès de Lui, c’est mon affaire ». C’est ce que devrait penser tous nos dirigeants. Les assassins peuvent venir de l’étranger, en particulier en se mêlant aux immigrés qui « envahissent » l’Europe et notre pays ou de l’intérieur, recrutés au sein de la population musulmane française. Heureusement pour nous, l’immense majorité des musulmans ne sont pas de leur côté (heureusement car nous serions submergés), beaucoup les combattent même mais nous ne pouvons que remarquer une progression inquiétante de l’islamisme dans nos quartiers. Comme nous savons que l’Islam sunnite (la presque totalité des musulmans en France) n’a pas, contrairement aux Chiites, de clergé – n’importe qui ou presque pouvant se proclamer « Iman » – il est très difficile d’avoir un « accord » avec cette religion. Il faut donc beaucoup de moyens et d’hommes, et des spécialistes bien formés, pour surveiller et prévenir les attentats. Bien entendu, il convient aussi de surveiller nos frontières (difficile voire impossible avec l’Union européenne) et de mettre hors d’état de nuire toute personne susceptible de passer à l’acte (arrestation, expulsion…). Par ailleurs, il faut si possible les empêcher d’agir partout, avec nos alliés – tous ceux qui les combattent, y compris les Russes et le gouvernement syrien – au Moyen Orient en particulier mais si possible de manière légale, ce qui n’est pas le cas de nos interventions en Syrie, souvent contre productive, d’ailleurs, à la remorque des Américains.

Et puis, il y a l’Afrique. Le conflit dans le Sahel est causé surtout par des questions ethniques que les islamistes savent exacerber. Il est certain que la force seule ne suffira pas et qu’il faut aider – forcer ! – les gouvernements africains à résoudre les problèmes ethniques. Tant, par exemple, au Mali, que les ethnies du sud, majoritaires, n’admettront pas que ceux du nord ont des droits, la paix de pourra pas s’établir durablement. Il y a des problèmes équivalents dans pratiquement tous les pays du Sahel. Notre armée fait un très bon travail mais elle insuffisante en nombre et en matériel pour arriver à un résultat. Nous risquons l’enlisement. Nous y sommes déjà.

Toutes nos armées (terre, air, mer) sont à bout de souffle. Insuffisantes en nombre, le matériel vieux (souvent plus de 40 ans), mal entretenu faute de pièces de rechange (par exemple, 50% de nos hélicoptères ne peuvent pas voler et s’est le cas dans beaucoup de domaines), et trop peu nombreux. Le matériel neuf arrive en très peu d’exemplaires – cela va s’aggraver – et souvent avec retard. Retard qui va encore s’accumuler avec les réductions budgétaires annoncées. Notre armée est à bout de souffle, elle ne peut même plus réaliser sérieusement ce que l’on lui demande aujourd’hui. Des augmentations de budget sont promises à long terme (2 % du PIB en 2025, lorsque Macron ne sera plus président !), mais en comptant le coût des opérations extérieures, ce qui n’est pas le cas actuellement. Autrement dit, rien de sérieux. Il faudrait arriver rapidement à 4 % minimum si nous voulons retrouver une armée convenable capable de remplir ses missions et d’abord la défense du territoire nationale car nous ne sommes nullement à l’abri de nouvelles menaces. Et il faut 10 ans pour reconstituer des forces. Il est déjà très tard.

De plus, par une volonté manifeste, nous ne maîtrisons plus beaucoup de nos approvisionnements en armes et munitions. Je vous avais déjà parlé de notre nouveau fusil d’assaut allemand, (1) mais il y aussi « Renault Truck défense » passé sous le contrôle de la firme Volvo, elle-même devenue chinoise et qui serait de nouveau à vendre. Nexter, notre fabriquant de chars passé sous contrôle allemand et ce ne sont que quelques exemples.

Bien entendu, cela n’a pas commencé avec Emmanuel Macron : il y eu d’abord Chirac, Sarkozy et Hollande… Tout ce passe comme s’ils voulaient réellement détruire l’industrie d’armement française, pourtant performante, en par là toute notre indépendance nationale. D’ailleurs le président n’a-t-il pas dit que notre seul avenir est dans l’Europe à nos ambassadeurs.

Dans ce domaine important, comme dans d’autres, nous ne pouvons que constater la véritable trahison gouvernementale. Il est vrai qu’assurer la défense nationale n’est pas populaire et pas « rentable » électoralement. Raison pour laquelle il faut un chef de l’Etat indépendant qui sache comprendre et imposer les intérêts nationaux et qu’il ait le temps nécessaire à sa réalisation. Ce n’est pas possible dans notre république.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)     Nous avons lu que les armées autrichiennes et australiennes, cherchant un nouveau fusil d’assaut, avaient décidé de s’équiper de matériel… Français réalisé par la grande firme Thalès !

( 13 septembre, 2017 )

PRESSE ET LIBRAIRIE

 

 

CODEX – Le numéro 15 € – abonnement : 60 € (4 numéros)- CLD, 14 rue de l’église, 16120, Châteauneuf-sur-Charente.

 

Voici une très belle revue trimestrielle, luxueuse, de 178 pages. Son numéro 4, daté de l’été 2017, est consacré en grande parti à l’Action Française. Pour être objectif, relevons le bon article d’Olivier Dard et nous notons qu’il est bien précisé que l’A.F. ne fut pas collaborationniste, elle qui avait dénoncé le nazisme très tôt ! Le reste consiste essentiellement en un gros dossier sur l’A.F. et l’Eglise. Visiblement, soit les auteurs n’ont pas étudié le dossier et se contentent de recopier les attaques dont fut l’objet le mouvement, soit ils sont de mauvaise fois : Tout est faux ou presque ! Contre sens sur le « nationalisme intégral » et sur la notion de « politique d’abord », Maurras présenté comme athée ou païen alors qu’il était agnostique… La condamnation de 1926 est présenté comme inéluctable pour des raisons doctrinales qui ne sont pas précisées et pour une bonne raison : il n’y eu jamais de condamnation doctrinale de la part de l’Eglise ! Il n’y eut donc pas de « rétractation » avant la levée de l’interdiction en 1939, l’A.F. dit cependant regretter certains articles très violents contre la condamnation de 1926 ! Il y a bien sur les livres de jeunesse de Charles Maurras sur lesquels les démocrates chrétiens et Mgr Andrieu s’appuyaient, mais ils sont bien moins anti chrétien que l’on pourrait le croire dans une première lecture superficielle. Il s’agit, comme l’a fort bien montré Hilaire de Crémiers, de contes cryptés qui disent tout autre chose ! Enfin, nulle trace des archives du ministère français des affaires étrangères qui démontrent (voir les livres de Philippe Prévost) que l’affaire de la condamnation fut essentiellement politique.

Un conseil, ne dépensait pas un centime pour cette revue et déconseillait la à vos amis à moins, bien sûr, qu’elle ne fasse amende honorable dans son prochain numéro, ce que je vous signalerai alors.

 

 

LE FIGARO HISTOIREVIKING, la légende des hommes du Nord – 130 pages – 8,90 € le numéro. Abonnement : 49 € (6 numéros) à Le Figaro Histoire – libre réponse 73387 – 60439 Noailles cedex.

 

Voici encore en très beau numéro de cette revue d’histoire. Le dossier est consacré à ces intrépides personnages venus du Danemark, de Norvège ou de Suède et qui écumèrent les mers et les côtes d’Europe. Qui étaient-ils ? A la fois pillards, conquérants et commerçants, ils tuaient et pillaient – c’est leur réputation – mais pas uniquement et ils finirent par s’assagir souvent en se convertissant et en s’installant sur de nouvelles terres, en particulier – chez nous – en Normandie. Etude remarquable pour toute personne s’intéressant à ces guerriers et à l’histoire de notre continent.

A noter aussi l’éditorial de Michel de Jaeghere intitulé « court traité de dissidence » à lire et relire car il dit beaucoup sur l’état de notre société.

 

CAHIER SAINT RAPHAËL – 112  pages – 8 € le numéro – abonnement : 25 € à A.C.I.M. – 2 rue d’Equihen – 62360 Saint Etienne au Mont.

 

Les cahiers Saint Raphaël sont l’organe de » l’Association Catholique des Infirmières, Médecins et professionnels de Santé » dont le Président est le docteur Jean-Pierre Dickès. Dans ce numéro intitulé « S’asservir ou donner », en plus des informations très précieuses, comme toujours, données sur le monde médical, vous trouverez un reportage sur les missions de l’association aux Philippines et un dossier très complet sur le Cannabis que certains irresponsables veulent légaliser. Un grand danger pour toute la population.

A lire et à faire lire.

 

LE BON TRAVAIL – de l’Abbé Philbert RIGAULT – 132 pages – Editions de Chiré – 14 € à Editions de Chiré, BP 70001 – 86190 Chiré en Montreuil ou www.chiré.fr

 

Voici un petit livre à lire attentivement, il donne une idée précise de ce que peut être « le bon travail ». Nous pouvons lire sur la quatrième de couverture « En outre, il apportera de judicieux conseils sur l’éducation des enfants et le nécessaire retour aux sources d’une civilisation en pleine décadence ; de même, il accompagnera le lecteur dans sa pratique des grandes vertus de patience, d’humilité, de renoncement et de sacrifice. Le tout empreint de bon sens, d’une grand profondeur soutenue par les connaissances philosophiques et théologiques de l’abbé Rigault, toujours mesuré, équilibré, toujours accessible à tous (sans doute la plus grande qualité chez un intellectuel) et qui ne tombe jamais dans les lourdeurs moralisatrices, tentation pourtant facile dans ce genre d’exercice… »

Le livre est précédé du « testament d’inventeur » du même auteur.

C’est « un excellent petit traité sur le travail »

 

 

Jean NEDISCHER

 

( 13 septembre, 2017 )

Editorial du numéro de septembre 2017 de POLITIQUE MAGAZINE

 

 

À nos lecteurs

 

Chers Amis lecteurs, vous recevez à nouveau en ce début du mois de septembre Politique magazine. Après une interruption de trois mois !

Beaucoup d’entre vous se sont inquiétés. Vous nous avez téléphoné, vous nous avez écrit des lettres admirables de fidélité. Votre soutien nous a encouragés à faire front. Nous avons passé un cap difficile. Il est dur en nos temps de tenir un journal, en l’occurrence un mensuel, en gardant toute son indépendance. Politique magazine reste lui-même, il reparaît. Après trois mois d’absence. N’est-ce-pas merveilleux ?

Vous le constaterez : sa qualité de fond et de forme n’a pas changé. Vous retrouverez vos rubriques. L’actualité nous a contraints à nous étendre longuement sur notre président : voilà trois mois que nos abonnés et nos lecteurs habituels attendent notre jugement sur le sujet. Ils sont servis.

*

Car c’est bien le sujet de l’heure. L’homme est pressé d’agir. Il joue le chef. La situation en exige un, de fait. Il n’en est qu’au début : il a déjà commis des erreurs, des fautes. Connaît-il suffisamment la vie, les choses de la vie, la politique, la France réelle, l’Europe dans sa complexité, le monde qui n’est pas forcé d’obéir à ses impulsions juvéniles ?

Il parle et il parle trop sur tous les sujets, comme un élève qui récite des cours tout faits. Avec des vues justes comme il se doit et beaucoup d’idées fausses qui tiennent à ce « corpus » doctrinal catéchétique dont le fond façonne toute notre élite républicaine, financière, économique, politique. Comment des idées aussi stupides peuvent-elles dominer des esprits, par ailleurs, brillants ? C’est le grand et unique problème de la France depuis deux cents ans. Les catastrophes du passé, la longue descente de la France dans la voie d’un déclin dont il est de bon ton de dire maintenant qu’il est inéluctable, l’impossible gageure des promesses électorales répétées et des innombrables réformes avortées, les tombereaux de lois ou d’ordonnances, de décrets et de règlements qui sont déversés à longueur d’années sur cette pauvre France aux 800.000 normes ( !) et pour qui l’État obèse et inefficace légifère encore et en vitesse pour, paraît-il, mieux la libérer, autrement dit encore et toujours de la loi pour prétendument  libérer de la loi, ce fantastique cercle vicieux dans lequel notre France est ficelée, rien, absolument rien, ne paraît devoir éclairer ni la classe dirigeante ni le peuple français conduit d’isoloir en isoloir à sa propre déchéance.

L’expérience Macron qui ne fait que rajeunir des velléités de réforme d’un régime, en lui-même irréformable, ne montrera que trop l’impasse où la France s’est fourvoyée. Macron ne sera pas plus un sauveur qu’Hollande ou Sarkozy. Même dans le domaine éducatif où un Blanquer essaye  de redresser la barre, il est malheureusement probable qu’il sera quasi impossible de revenir sur des habitudes devenues invétérées. Notre devoir est de claironner cette vérité politique, la plus certaine qui soit. La Providence se chargera de l’avenir.

En attendant, chers Amis lecteurs, lisez votre et notre journal. Il est l’expression d’un courant de pensée qui vous est cher. Il nous est commun. Faisons-le prospérer. Si vous avez été abonné, réabonnez-vous. N’hésitez pas à abonner des amis ou à faire connaître ce numéro. Vous pouvez en commander à notre siège.

J’ose aller plus loin. Vous trouverez en page 5 du magazine, un formulaire de don qu’il est facile de remplir et qui donne droit à une déduction fiscale. Votre aide nous sera précieuse en ce moment décisif.

Merci à ceux qui l’ont déjà fait.

Le site internet retrouvera son activité dans les semaines qui viennent. Et nous reprendrons pour les Parisiens nos « mardis » de Politique magazine.

Soyez sûrs de notre reconnaissance. Renouons le lien entre nous avec ce numéro de Politique magazine. Je n’ai plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Hilaire de Crémiers

( 9 septembre, 2017 )

Politique magazine • Le numéro de septembre est paru : « Macron président »

 

 

Et c’est une bonne nouvelle car Politique magazine n’avait pu paraître en mai et juin dernier. Le voici heureusement de retour. Et nous publierons mardi prochain une remarquable analyse d’Hilaire de Crémiers : « Macron, le sophiste ». LFAR

Au sommaire de ce numéro de septembre :

UN DOSSIER : Macron peut-il réussir ?

UNE ETUDE : Une nouvelle guerre de Corée ?

Et aussi dans ce numéro…  des pages d’actualité et de culture !

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