( 20 juillet, 2019 )

US GO Home ! Stop aux OPA américaines sur nos fleurons !

 

 

US GO Home !   Stop aux OPA américaines sur nos fleurons ! dans informations royalistes

Les militants toulousains d’Action française se sont rendus à l’usine Latécoère pour dénoncer la prédation américaine qui menace nos intérêts et nos emplois.

 

 L’équipementier Latécoère est devenu la proie des financiers américains. Le 28 juin 2019, un fond d’investissement états-unien a annoncé sa volonté de posséder majoritairement Latécoère par une offre publique d’achat. Cette société qui fournit d’autres industriels français de pointe comme Airbus ou Dassault pourrait bientôt passer sous contrôle étranger !

 

( 19 juillet, 2019 )

Editorial du n° 355 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

« EN MARCHE » VERS LA BARBARIE

 

Les élections au pseudo parlement européen ont eu lieu. La gauche, des « macronistes » à Lutte Ouvrière, en est sortie largement majoritaire. Les « bourgeois » dits de droite ont voté pour LaREM de peur de perdre de l’argent ! Ils ont perdu leur honneur et perdront leur argent car la politique de Macron, dictée par l’Union Européenne et les financiers, nous conduit au désastre. Pour résumer, Marine Le Pen et le Rassemblement National ont gagné mas Macron et ses partisans n’ont pas perdu. La « percée » écologiste est un épiphénomène sans importance, ce n’est pas la première fois qu’ils font un bon « score » aux élections européennes, ils ont même fait beaucoup mieux ! Les Républicains ne se remettent pas de leurs défaites précédentes et il est probable que sans Bellamy ils auraient été en dessous de 5 % ! Le passé nous montre cependant qu’il ne faut pas trop tirer de leçons d’une élection européenne, les Français s’y « défoulant » sachant que cette élection n’a que peu d’importance.

Nous avons aussi remarqué que beaucoup de « bourgeois catholiques » ont voté assez massivement pour la liste gouvernementale – c’est spécialement vrai dans l’Ouest de la région parisienne mais pas seulement -, alors même que ce gouvernement multiplie les signes contre les principes catholiques : aggravation des lois en faveur de l’avortement, adoption de la PMA avant, prochainement, de la GPA et dans un avenir proche l’euthanasie qu’il nous prépare avec l’assassinat de Vincent Lambert. Car, ce n’est pas un hasard si le gouvernement à ordonné à la cour de Cassation de casser le jugement de la cour d’appel de Paris qui ordonnait de nourrir à nouveau Vincent.

Le Cardinal Robert Sarah nous prévient : « Je suis persuadé que cette civilisation vit une crise mortelle. Comme à l’époque de la chute de Rome, les élites d’aujourd’hui ne se soucient que d’augmenter le luxe de leur vie quotidienne et les peuples sont anesthésiés par des divertissements de plus en plus vulgaires. Comme évêque, je me dois de prévenir l’Occident ! L’incendie de la barbarie vous menace ! Et qui sont les barbares ? Les barbares sont ceux qui haïssent la nature humaine, Les barbares sont ceux qui bafouent le sens du sacré, Les barbares sont ceux qui méprisent et manipulent la vie et veulent « augmenter l’homme » ! Quand un pays est prêt à laisser mourir de faim et de soif un homme en état de grande faiblesse et de dépendance, il marche sur les voies de la barbarie ! Le monde entier a regardé la France hésiter à nourrir Vincent Lambert, un de ses enfants les plus faibles. Mes chers amis, comment votre pays pourrait-il après cela donner au monde des leçons de civilisation ? Quand un pays s’arroge le droit de vie et de mort sur les plus petits et les plus faibles, quand un pays assassine les enfants à naître dans le sein de leurs mères, il marche vers la barbarie ! L’occident est aveuglé par sa soif de richesses ! L’appât de l’argent que le libéralisme répand dans les cœurs endort les peuples ! Pendant ce temps, la tragédie silencieuse de l’avortement et de l’euthanasie continue »

C’est lumineux. C’est hélas la vérité. Et merci à ce grand Prélat africain de nous donner des leçons. Pour les « élites » qui nous gouvernent, seul compte la rentabilité. Or, un Vincent Lambert n’est pas « rentable ». Au contraire, il coûte à la société comme tous les handicapés qu’il vaut mieux « éliminer » avant la naissance sinon les « aider à mourir dans la dignité », comme disaient les nazis. Il est symptomatique de constater que nos « libéraux » emploient exactement les mêmes termes. Espérons qu’ils disparaîtront aussi dans les poubelles de l’Histoire !

Il faut bien se rendre compte que l’un des devoirs d’un Chef de l’Etat, avec ses responsabilités régaliennes, est la protection des plus faibles d’entre nous : les veuves et les orphelins disaient-on mais cela comprend aussi les pauvres, les indigents, les handicapés… Nos Rois ont toujours su le faire car ils ont toujours considéré que, même diminués, ces hommes restaient des êtres humains, des Français, ses enfants. Il était le père du peuple. Aujourd’hui, mais cela se voyait déjà chez les pseudos philosophes dits « des lumières », chez nos révolutionnaires et leurs héritiers libéraux, communistes, nationaux-socialistes, etc. seuls comptent les hommes, les individus (il n’est plus question de familles) qui « peuvent suivre », qui ont les mêmes objectifs que les dirigeants, qui sont « rentables ». C’est le propre des sociétés « matriarcales » comme dirait Sylvain Durain telles qu’elles existaient dans les populations barbares avant que le christianisme d’abord en Europe et spécialement en France puis dans le monde ne construise une civilisation humaine. Elle n’était pas parfaite –rien n’est parfait dans notre monde – mais ce fut en grand progrès. Aujourd’hui, nous assistons au retour à la barbarie, comme le dit très bien le cardinal Sarah. Il faut se souvenir qu’il y a des « lois » immuables qui régissent la nature humaine, lois qu’il ne faut pas transgresser. Celui à la vie en est un.

Il faut en sortir ! Ce n’est certainement pas en faisant confiance à notre système politique qui conduit nos gouvernants à organiser cette décadence infernale. Pourtant, tout n’est pas perdu. Inconsciemment les Français veulent retrouver las réalités, renouer des liens humains entre eux, des liens naturels et c’est ce qui a poussé en grande partie le mouvement des « gilets jaunes ». Il nous faut montrer aux Français que cela est possible et quoi de mieux que, pour le rendre possible, mettre à la tête de la Nation une famille qui fédérerait les familles françaises ? Cette famille, nous l’avons : c’est notre famille royale dont le chef a pour devise : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince Français ». C’est ainsi que nous éviterons la barbarie qui vient et qui délégitime le pouvoir en place qui promeut cette barbarie.

Philippe SCHNEIDER

( 18 juillet, 2019 )

Algérie : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux »

 

Communiqué de L’AFRIQUE RÉELLE

 

Cette phrase d’Etienne de la Boétie résume la relation franco-algérienne. A chaque fois qu’il est en difficulté, le « Système » algérien sort en effet le joker-martingale de l’accusation de la France, sachant qu’il sera immédiatement relayé par les héritiers des « porteurs de valises », ethno-masochistes buvant goulûment  au calice de la repentance et de la contrition.
Le 15 juillet dernier, montrant en cela qu’il n’est pas encore mentalement décolonisé, Mohand Ouamar Bennelhadj, membre essentiel du « Système » algérien puisqu’il est le secrétaire général par intérim de l’ « Organisation nationale des moudjahidines », les « anciens combattants », a ainsi appelé le parlement algérien à voter une loi criminalisant la colonisation française. Il a en outre demandé que cette loi ouvre la voie à des « compensations », osant écrire que les Français ont « génocidé » les Algériens et que, après avoir pillé le pays, ils « n’ont laissé ici que des broutilles, des choses sans valeur».
Ces accusations ne relèvent pas de l’anecdote. Ce n’est pas de sa propre initiative que ce pâle apparatchik dont l’association constitue le pivot du « Système » et dévore 6% du budget de l’Etat -plus que ceux des ministères de l’Agriculture (5%) et de la Justice (2%)-, a lancé ces accusations gravissimes. Depuis deux ou trois semaines, acculé par la rue, le général Gaïd Salah a en effet ordonné qu’une offensive anti-française destinée à tenter de faire dévier la contestation populaire soit lancée. Face à cette véritable déclaration de guerre, le président Macron garde un étourdissant silence…
 Alors, puisque, comme ils en ont hélas l’habitude, les « lapins de coursive » qui dirigent la France se tairont, il est donc nécessaire que les « réseaux sociaux » s’emparent de  l’affaire, à la fois pour exiger une réponse officielle des autorités françaises, et pour « remettre les pendules à l’heure ».
En 1962, la France a légué à l’Algérie un héritage exceptionnel et non des « Broutilles » et des  « choses sans valeur », à savoir 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres étaient goudronnés, 4300 km de voies ferrées, 4 ports équipés aux normes internationales, 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots),  34 phares maritimes, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., des milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes (soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, 14 hôpitaux spécialisés et 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants. Sans parler d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance, à telle enseigne qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer du concentré de tomates, des pois chiches et de la semoule pour le couscous…
Tout ce que la France légua à l’Algérie avait été construit à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé et dont même son nom lui fut donné par la France. Tout avait été payé par les impôts des Français. Daniel Lefeuvre a montré qu’en 1959, toutes dépenses confondues, l’Algérie engloutissait 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !
Tous les arguments permettant de réfuter la fausse histoire de l’Algérie écrite par les profiteurs du « Système » se retrouvent dans mon livre Algérie, l’histoire à l’endroit.
Bernard Lugan
( 18 juillet, 2019 )

Ni France des homards, ni France des kebabs… on a le droit ?

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

Ce n’est pas rien, d’être porte-parole du gouvernement. On en est à la fois le miroir, l’émissaire, le traducteur, l’intermédiaire, l’avocat, l’identité. On porte cette parole du gouvernement respectueusement comme le Saint-Sacrement et sans la travestir.

Si Sibeth N’Diaye est ce fidèle reflet, il y a de quoi s’interroger.

Le premier langage, celui que l’interlocuteur perçoit tout d’abord, est celui du corps. Passons sur le piercing lingual, qu’elle « tient à conserver malgré ses fonctions de porte-parole du gouvernement », explique Gala (11 juillet 2019), parce qu’il « lui rappelle son engagement passé et le travail de terrain qu’elle effectuait pour convaincre les jeunes de se mobiliser, notamment après le coup de tonnerre du 21 avril 2002 », et qu’elle « avait entamé un tour de France avec l’UNEF entre les deux tours de la présidentielle, pour convaincre la jeunesse étudiante de se mobiliser contre le FN ». Quel rapport ? Mais admettons. Après tout, s’il ne l’empêche pas de s’exprimer – l’organe sur lequel il est posé étant quand même son outil de travail -, cela ne nous regarde pas.

Passons sur ses tenues bigarrées diverses et variées. Les goûts et les couleurs, ma foi… et convenons que les costumes ajustés d’Emmanuel Macron ont remplacé les tenues tirebouchonnées de François Hollande sans que cela ne change d’un iota le mal-être des Français.

Ses atours « très décontractés » – comme les décrit (toujours) Gala – du 14 juillet ont fait, en revanche, légitimement tousser. Son tee-shirt imprimé « Tous les garçons et les filles », refrain de Françoise Hardy, sera sans doute du meilleur effet sur la plage, mais aucun ministre n’aurait eu l’idée d’arriver accoutré de son pendant masculin, version Jacques Dutronc « Je suis un opportuniste, je retourne ma veste », même si c’est souvent vrai.

Emmanuel Macron n’arborait ni tongs ni bermuda, les forces armées qui défilaient devant la tribune officielle dans leur costume chamarré auraient assez peu apprécié. La moindre des choses, pour un porte-parole, serait de se mettre modestement au diapason. Mais casser les codes est devenu le nouveau code. Et ses origines, qu’elle convoque à l’envi pour tétaniser ses détracteurs, ne sont pas le sujet. J’ai fait ma première communion au Sénégal, pays natal de Sibeth N’Diaye, et me différenciais, ce matin-là, à mon grand dam, des autres enfants par deux caractéristiques, les photos peuvent en témoigner : ma couleur de peau, à laquelle nul ne pouvait rien, et ma tenue que je reprochais in petto à ma mère… je portais robe à bretelles et sandales quand toutes les fillettes avaient les épaules couvertes et des socquettes bien tirées dans des chaussures fermées, ce qui, trouvais-je, me faisait ressembler par comparaison à une va-nu-pieds.

Mais ce sont surtout ses mots du 17 juillet, pour commenter la démission du ministre de l’Écologie, qui ont déchaîné les passions sur les réseaux sociaux : « Tout le monde ne mange pas du homard, on mange plutôt du kebab. » Pour la porte-parole de l’Élysée, exit le jambon-beurre, la quiche lorraine, la salade parisienne, le petit salé, la galette bretonne, le gratin dauphinois et tutti quanti… le plat populaire français symbolique est désormais le kebab.

En février 2017, Emmanuel Macron ironisait sur « les petits bourgeois », « les immobiles », ces empêcheurs de consommer en rond qui s’opposaient aux ouvertures le dimanche parce que, ce jour-là, « on reste chez soi à manger la blanquette de veau en famille ». Ce dont Emmanuel Macron rêvait, sa porte-parole Sibeth N’Diaye l’a fait : la France blanquette de veau n’est plus, écrasée entre la France des hauts lieux, celle des homards, et la France des banlieues, celle des kebabs. Avec le néant au milieu.

Son piercing, suggère Gala, serait un porte-bonheur dans sa lutte contre l’extrême droite ? Si elle multiplie ce genre de déclarations, au vu des tombereaux d’indignation, c’est tout un champ de clous en rangs serrés qu’il va falloir planter avant les prochaines élections.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
( 17 juillet, 2019 )

Le sens d’une mise à mort

 

 

 

Paru dans « La France Catholique », un hebdomadaire de grande qualité

 

La mise à mort de Vincent Lambert pose des questions d’ordre civilisationnel par-delà une tragédie personnelle et familiale. On a pu, à juste titre, regretter que le cas singulier d’un homme soit, en quelque sorte, jeté en pâture à l’opinion publique. Mais il est malhonnête d’en faire porter la responsabilité au père et à la mère dont la résistance au verdict de mort ne trouvait sa raison que dans l’attachement à un fils bien-aimé. Michel Houellebecq, dans une remarquable tribune publiée dans Le Monde, a souligné le fait que «  Vincent Lambert est mort d’une médiatisation excessive, d’être malgré lui devenu un symbole  ». Mme Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, qui porte la responsabilité d’avoir permis de franchir le dernier obstacle à la mise à mort, n’a-t-elle pas voulu, comme beaucoup de leaders d’opinion «  faire un exemple  » afin de «  faire évoluer les mentalités  », «  ouvrir une brèche  » à la légalisation de l’euthanasie  » ?

Une dignité inaltérable

Telle était bien l’orientation de la campagne qui se poursuit d’ailleurs au-delà de l’événement. Le lobby qui prétend défendre «  le droit de mourir dans la dignité  » exige qu’on tire les conclusions de l’affaire Vincent Lambert et qu’on légalise enfin, comme chez nos voisins belges et néerlandais, le suicide assisté. L’argument principal tient dans cette notion de dignité. Vincent Lambert aurait donc perdu sa dignité humaine, du fait de son état physique et mental. Seule l’extinction de son souffle vital était en mesure de lui rendre une condition respectable. Mais là encore, Michel Houellebecq explique de façon cinglante que «  la dignité (le respect que l’on vous doit), si elle peut être altérée par divers actes moralement répréhensibles, ne peut en aucun cas l’être par une dégradation, aussi catastrophique soit-elle, de son état de santé  ».

La responsabilité des croyants

Nous cernons ainsi l’extrême gravité de l’exemple qui nous a été donné, avec l’aval de la puissance de l’État, des plus hautes instances du droit et de la médecine, qui s’arrogent désormais la responsabilité de transgresser les plus vieux principes de l’humanité. Transgresser le principe «  tu ne tueras pas  » en même temps que celui du respect inconditionnel de la personne en dépit de ses faiblesses et de ses handicaps, c’est donner crédit aux grands prophètes qui annonçaient que la technicisation nihiliste de la modernité signifiait «  l’obsolescence de l’homme  ». Dans un tel climat, on ressent le poids de responsabilité qui repose sur les épaules de ceux dont la foi dans le Dieu ami des hommes conduit à professer, à l’encontre du courant mortifère qui nous emporte, cette dignité pour laquelle l’humain doit être respecté de la conception jusqu’à la mort naturelle.

Gérard LECLERC

( 16 juillet, 2019 )

Le prince Charles-Philippe d’Orléans à propos de la Maison royale de France

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Le prince Charles-Philippe d’Orléans à propos de la Maison royale de France dans Princes charles-ph

En ce lendemain de 14 juillet il est bon de rappeler les faits suivants: la Maison Royale de France remonte par actes diplomatiques à l’année 776, elle est la seule famille dont la généalogie puisse franchir le 9ème siècle.

La Maison Royale de France est religieusement illustrée par 49 saints. Elle a fourni depuis l’année 987: 39 rois de France et 4 empereurs d’Orient, 9 rois d’Espagne, 12 rois de Navarre, 29 rois de Portugal et d’outre-mer, 21 rois de Naples et de Sicile, de Chypre, d’Arménie, de Thessalonique et de Jérusalem, 13 rois de Hongrie, de Pologne et d’Esclavonie, d’Angleterre et d’Irlande, d’Aragon, de Valence, de Majorque et d’autres terres… Elle a produit en tout 412 souverains dont 116 rois et 7 empereurs.

Parmi cette famille, cette légion de monarque, les uns ont été surnommés l’Auguste, le Saint, le Pieux, le Grand, le Courtois, l’Affable, le Hardi, le Sage et l’Éloquent, le Victorieux, le Juste et le Bienaimé : les autres ont reçu le surnom de Père du Peuple.

Vive la Maison Royale de France, Vive la France !

blason du prince charles-philippe d'orléansMessage du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou,

publié sur sa page Facebook, ce mardi 15 juillet 2019

( 16 juillet, 2019 )

Greta Thunberg à l’Assemblée : interdit de rigoler…

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

Ainsi donc, dans quelques jours, Greta Thunberg arrivera en France pour recevoir, à Caen, le prix Liberté… et s’exprimer devant l’Assemblée nationale. Richard Ferrand, sur son perchoir, tel le vieillard Siméon, tendra sans doute une main tremblante vers l’enfançon : « Et nunc dimittis ».

À la question très sérieuse de Libération – qui a obtenu de haute lutte un entretien – « Vous avez choisi de venir parler devant l’Assemblée nationale le 23 juillet »,  elle répond sans complexe : « J’ai reçu de nombreuses invitations pour m’exprimer devant de nombreux Parlements. J’ai dû décliner pour beaucoup. Cette fois, cela semblait être un bon timing pour la France. »

On comprend donc qu’il faut, en sus, que nous nous sentions honorés. Peut-être même devrions-nous nous prosterner ? Viva Greta Thunberg, viva notre bienfaitrice !

« On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible » est la citation de la jeune fille que Libération a choisi de mettre en exergue dans son titre. Merci de cette lapalissade. C’est un assez bon résumé de la condition humaine. Dit autrement par Woody Allen : « Tant que l’homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté. » De fait, Greta Thunberg ne semble pas très détendue. Et c’est donc cela que tout un parterre de députés recueillis, la tête penchée, les mains jointes prêtes à applaudir à tout rompre, va devoir se coltiner sans ricaner ?

Après l’enfant-roi, l’ado-Dieu. Remettre en doute son « expertise » promue dogme de foi – qu’elle reconnaît pourtant elle-même aussi incertaine qu’invérifiable : « On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible » – devient un blasphème, faisant de celui qui le profère un parangon du camp du mal : « Êtes-vous affectée par le fait d’être ciblée par des campagnes de dénigrement de l’extrême droite ? » demande Libération. « Bien sûr que cela m’atteint. Mais, malheureusement, c’est ce qu’on doit supporter quand on soutient une cause  : recevoir de la haine, des menaces, être la cible de mensonges. » Greta Thunberg, pour sauver la planète, est prête au martyre. Sous les ors de la République et les ovations des puissants, quand même.

La petite va prendre une année sabbatique pour aller porter la bonne parole. S’il s’agit de répéter ce fantastique aphorisme ci-dessus cité dans toutes les langues « Wir wissen nicht was passieren wird, alles ist möglich, we do not know what will happen, everything is possible, no sabemos qué va a pasar, todo es posible, non sappiamo cosa accadrà, tutto è possibile… », ma fille qui a peu ou prou le même âge veut bien s’en charger : pour voir du pays, c’est mieux qu’Erasmus. Sauf que ses parents (des tortionnaires) sont plutôt du genre à l’envoyer ranger sa chambre, faire des maths et ne la laisser s’intéresser au climat que pour décider ou non de prendre un parapluie. Ce que c’est, que l’obscurantisme.

« De jeunes Français engagés pour le climat » seront également là, a précisé à l’AFP le député Matthieu Orphelin, à l’initiative de cette merveilleuse intervention. Choisis, donc, parmi ceux qui, le 15 mars, ont séché les cours pour manifester. Loin d’être sanctionnés, ils se voient dérouler le tapis rouge. Non contente de ne leur avoir pour ainsi dire rien transmis, aucune connaissance ou si peu, notre société les encourage en sus à venir dispenser eux-même leur cours magistral sur la tribune comme s’ils avaient la science infuse et le don de prophétie.

Sur Twitter, une jeune Martiniquaise répondant au prénom d’Alexane explique doctement, ces derniers jours, avoir « boycotté l’épreuve de littérature du bac L de cette année qui portait sur un roman [Hernani] du RACISTE NOTOIRE Victor HUGO » et initié une pétition. Sa vidéo, vue plus de 750.000 fois, fait le buzz. Un début encourageant.

Sans doute se voit-elle comme la Greta du racisme ? Et pourquoi n’aurait-elle pas, elle aussi, sa place sur le podium ? Pourquoi ne saurait-elle pas mieux que les adultes le sujet qu’il faut donner et les auteurs à dégager ?

Chers amis profs, vous avez raison de vous reposer. Dans ce monde de fous, la rentrée de tous ces jeunes promet…

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste

 

 

( 12 juillet, 2019 )

VINCENT LAMBERT EST MORT LA REPUBLIQUE C’EST CREON

 

 

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE, Centre Royaliste d’Action Française

 

C’est fini. Vincent Lambert est mort, et toute notre société a honte – ou devrait avoir honte.
Elle devrait avoir honte car il y a eu un acharnement procédurier inexplicable sinon par la volonté de faire un exemple. Oui, en France, depuis plusieurs années, on a décidé que Vincent Lambert devait être l’exemple de la miséricorde républicaine. C’est-à-dire qu’on a expliqué qu’il était un légume, qu’on l’a privé des soins auxquels il avait droit, qu’on a persécuté et diffamé ses parents et, enfin, qu’on l’a tué.

➡ Voilà qu’on touche enfin du doigt la réalité de l’euthanasie : des médecins, des experts et des juges ont décidé qu’un malade devait mourir après avoir été traité comme un chien, enfermé dans sa chambre comme aucun prisonnier n’est détenu en France, parce que ce malade, pour eux, n’avait plus de dignité – alors que ce sont eux qui l’ont déclaré et rendu indigne des soins qu’on distribue aux autres malades dans son cas, indigne d’être transféré dans un service de soins palliatifs où il aurait pu mourir vraiment accompagné. Des médecins jugent désormais que droguer, affamer et assoiffer un homme, c’est soutenir la dignité des bien portants, au nom du Progrès.

La France a donc donné le spectacle d’un appareil d’État, justice, santé, administrations et police (car on mobilisa les policiers pour bien s’assurer que le condamné serait exécuté), tout entier tourné vers un but : faire mourir l’innocent, le proclamer, et insulter ses défenseurs.

⚠ Quant aux Français dont on nous dit que leur soutien à l’euthanasie est de plus en plus affirmé, ont-ils réfléchi qu’ils étaient eux aussi, pour beaucoup, des faibles et des incapables aux yeux du pouvoir – dont les soutiens n’hésitaient pas à les insulter et même à demander qu’on leur tire dessus ? Se rendent-ils compte que répondre “oui” à un sondage conduit parfois à des lois qui les conduiront à la mort ?

Voilà donc où en est rendue la France : à affirmer que l’assassinat est bon, à affirmer que la dignité ne réside que dans la capacité, à affirmer que la puissance publique a pour mission d’éliminer les faibles. Vertigineux progrès.

Comme tant d’autres Français, l’Action Française regarde ce lit vide. Elle mesure combien la suppression d’un compatriote en raison d’un accident dont il ne se remit pas complétement est le signe d’une victoire de la barbarie sur la raison, de l’idéologie sur la politique naturelle.
Ce lit vide est une fosse béante dans laquelle la start-up nation est prête à faire basculer tous ceux qu’elle réprouve, handicapés, déments séniles ou simplement gens usés par la vie, comme en Belgique. La politique répond parfois à des lois : quand une idéologie tue l’Homme, elle ne cesse de tuer ses semblables. Aux mêmes causes, les mêmes effets.

L’Action française présume que la représentation nationale brandira demain le cadavre de Vincent Lambert pour justifier sa légalisation de l’euthanasie. La République, c’est Créon. Et Créon, c’est la mort.

 

( 11 juillet, 2019 )

Vincent est mort, tué par raison d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que la lorraine royaliste approuve totalement

 

Vincent est mort, tué par raison d’État et par un médecin qui a renoncé à son serment d’Hippocrate.

Cette cathédrale d’humanité qui brûlait depuis une semaine sous nos yeux impuissants s’est effondrée. Il n’aura été tenu aucun compte de la dignité de cet homme handicapé, condamné parce que handicapé.

Car la première dignité, c’est le respect de la vie d’une personne.

C’est un peu de notre humanité à tous qui s’en est allée aujourd’hui, tant cette faute ignoble qui ébranle les fondements de notre droit et de notre civilisation rejaillit sur nous tous.

L’heure est au deuil et au recueillement.

Il est aussi à la méditation de ce crime d’État.

Nous ne ferons aucune autre déclaration.

Jean PAILLOT, avocat                    Jérôme TRIOMPHE, avocat

 

Jérôme Triomphe : Ma dernière plaidoirie pour Vincent

 

1- Depuis le 10 mai, date de l’annonce de ta mise à mort, Vincent, nous nous sommes battus sans relâche, jour et nuit, avec mon frère d’armes Jean PAILLOT. Depuis deux mois jour pour jour.

Le 20 mai, l’œuvre de mort avait commencé. Le soir même, trois hauts magistrats ont sauvé l’honneur de la justice et ont exigé que soit respecté le recours suspensif dont tu bénéficies devant le Comité des droits des personnes handicapées. Notre joie ce soir-là n’était pas nous mais pour toi. Elle était pure.

C’en était trop. Les assassins nous ont conspué. Cet arrêt de vie a été cassé en urgence le 28 juin. L’essentiel était sauf : 4 jours plus tard, ton médecin mettait en œuvre son plan de mort.

Toute la semaine dernière encore, nous avons multiplié d’ultimes recours pour faire respecter ton bon droit. Tous rejetés.
Vendredi dernier à Reims, nous avons jeté nos dernières forces dans une ultime bataille. En vain.

Mais jusqu’au bout, nous aurons été tes avocats.

2- Maintenant, tu le sais, nous ne pouvons plus rien faire. Nous n’avons plus de recours. Et les atteintes qu’ils t’ont causées par la déshydratation sont désormais irréversibles. Tu es en train de mourir. Privé de l’alimentation et de l’hydratation due à tout être humain.

Et comme la souffrance provoquée est abominable, le législateur assassin impose une sédation profonde assimilable à une anesthésie générale.

Mais ton médecin ne respecte même pas cette loi. Ton supplice dure. Tu ne bénéficies pas d’une sédation profonde.
Selon les moments, tu es paisible ou tu gémis, tu râles et tu suffoques. Tu ouvres régulièrement les yeux.

 

3- Cette mise à mort léonéthique est insupportable et abominable, y compris, ils l’ont avoué, pour ceux qui se sont battus pour qu’elle intervienne.
Maintenant c’est la fin. Ce soir, tu sembles paisible. Viviane, Pierre, David et Anne sont auprès de toi en ce moment même, fidèles jusqu’au bout. Nous sommes tous auprès de toi ce soir.

4- Vincent, tu dois mourir au nom de la loi !

Tout cela avec la complicité de la majorité des médias dominants dont certains se sont laissé aller à titrer « Vincent Lambert : enfin la fin » !

Le procureur général Mollins avait réclamé de casser le magnifique arrêt de vie de la Cour d’appel de Paris avec un aveu terrifiant : « si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Leonetti et de la loi Veil ». Il y aura de fortes leçons à en tirer. La vie n’est donc pas une valeur suprême. Et ton handicap lourd autorise toutes les transgressions.

Aujourd’hui, ils sautent tous comme des cabris : rédigez vos directives anticipées pour éviter une nouvelle affaire Lambert. Ils continuent à nous mentir. Car cela fait 5 ans que le Conseil d’Etat a décidé quelle était ta prétendue volonté sans que tu aies rédigé de directives anticipées. Ils n’en ont pas besoin.

Ceux qui les réclament veulent en réalité vos directives demandant la mort.

5- Une abominable boîte de Pandore vient de s’ouvrir. Après toi Vincent, à qui le tour des 1.700 autres Vincent qui semblent tant les encombrer ? Et après ? Ce sera le diminué, l’infirme, l’alzheimer, le dément, finalement l’improductif.

Et une loi sur l’euthanasie par injection létale sera votée. On commencera par ceux qui le demandent pour un jour finir par ceux qui ne demandent rien.

Elle concernera, je cite, « des patients considérés comme incurables, sur la base du jugement humain, après évaluation soigneuse de leur situation, pour leur accorder une mort miséricordieuse ». Fin de citation. Il ne s’agit pas là d’une proposition de loi française mais de l’ordre secret signé le 1er septembre 1939 par Adolf Hitler confiant à Philipp Boulher et au Docteur Carl Brandt l’exécution du programme Aktion T4 d’élimination des handicapés mentaux. Il y a tout juste 80 ans.

Les leçons de l’histoire n’ont donc pas été assez fortes. La propension nietzschéenne de l’homme à vouloir se débarrasser des plus faibles depuis l’origine de Sparte n’a jamais disparu.

Et puisqu’on conspue certains d’entre nous pour notre foi, comment ne pas rappeler que c’est un catholique, certainement un intégriste, Mgr VON GALEN, qui l’a chèrement payé, qui s’est élevé seul contre ce programme d’élimination lorsqu’il apparaîtra aux yeux de tous à l’été 1941. Voici le sermon qu’il prononçât le 3 août 1941 et qui mit fin à ce programme d’euthanasie des personnes handicapées mentales :

« Nous devons nous attendre à ce que les pauvres patients sans défense soient, tôt ou tard, tués. Pourquoi? (…) ces malheureux patients doivent mourir, (…) parce que par le jugement d’un certain organisme officiel, sur la décision d’un certain comité, ils sont devenus « indignes de vivre, » parce qu’ils sont classés en tant que « membres improductifs de la communauté nationale ».

 

Ici il s’agit d’hommes et des femmes, nos prochains, nos frères et sœurs ! De pauvres êtres humains, des êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez… Mais cela signifie-t-il qu’ils ont perdu le droit de vivre?

 

Malheur à nous tous, car nous deviendrons vieux et séniles !

 

Aucun homme ne sera en sûreté : n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes « improductives », qui dans leur jugement sont devenues « indignes de vivre ». Et il n’y aura aucune police pour le protéger lui, aucun tribunal pour venger son meurtre et pour amener ses meurtriers à la justice. Qui pourra alors avoir une quelconque confiance dans un médecin ?

 

On ne peut s’imaginer, la dépravation morale, la méfiance universelle qui s’étendra au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique.

 

Malheur aux hommes, quand le saint commandement de Dieu : « Tu ne tueras pas ! » que le seigneur a donné au Sinaï dans le tonnerre et les éclairs, que Dieu notre créateur a écrit dans la conscience de l’homme au commencement, si ce commandement n’est pas simplement violé mais sa violation est tolérée et exercée impunément !

Ce texte semble avoir été écrit pour toi Vincent. Ce cri résonne à travers le temps et personne ne veut l’entendre. Mais il fera reculer même Hitler.

6- Ils sont aujourd’hui tous en embuscade. Le narcissique maître d’œuvre judiciaire et médiatique qui prétendait uniquement mettre fin à un acharnement thérapeutique n’aura pas attendu ta mort pour réclamer le droit à l’injection létale.

Le maître d’œuvre politique de l’euthanasie n’a pas eu la décence d’attendre la mort de Vincent pour inviter hier ses honorables collègues à écouter une causerie sur « l’affaire Vincent Lambert » le 19 juillet prochain.

Tu n’es pour eux qu’un symbole et un moyen pour faire avancer leur combat euthanasique : regardez comme la mort lente provoquée est abominable, c’est un fait. Ils vont désormais pouvoir pousser sur la seringue.

7- Ils ont essayé de te tuer mon pauvre Vincent. Pendant 6 longues années.

9 fois nous avons réclamé de la justice que tu sois transféré dans une unité spécialisée où on prendrait soin de toi.

9 fois des juges nous l’ont refusé.

Des juges ont désigné et confirmé quatre fois comme tutrice celle qui se bat pour ta mort.

Tu as été placé pendant six années sous main de justice. Pour être bien certain que tu resterais à portée de décision.

Enfermé à clé dans une chambre dans un service de soins palliatifs dirigé par un gériatre. Surveillé par un babyphone. Allongé sur son lit à regarder le plafond de ta chambre. Toi dont la kinésithérapie quotidienne a été supprimée en octobre 2012 quand il a été décidé de commencer pour toi un chemin de mise en fin de vie.

Toi qui a été privé de tout fauteuil adapté permettant de sortir te promener, pour te permettre de respirer le grand air, d’entendre le chant des oiseaux, de sentir le vent sur ta peau et de respirer l’odeur de l’herbe fraîche coupée au printemps.

Pour ne pas donner raison à ceux qui te défendaient, plusieurs des juridictions saisies ont fait régresser le droit qui aurait du te bénéficier en inventant de nouvelles règles.

On est allé jusqu’à chercher des experts judiciaires à qui il a été demandé de t’évaluer en violation des règles de l’art, en 1h30 d’examen quand toute la littérature médicale et scientifique exige qu’une telle évaluation ait lieu sur une durée d’un mois pour tenir compte de ton état fluctuant.

Mais ces mêmes experts se sont révoltés. Ils ont écrit que tu n’étais pas en situation obstination déraisonnable. Si ! Ont décidé des juges en gravant leur décision dans le marbre dont on fait les caveaux : il est en obstination déraisonnable ont-ils décrété du haut de leur imperium depuis des sépulcres dorés à l’or fin.

Ta situation n’appelle aucune mesure d’urgence ont écrit les experts. Si ! Il est urgent de le tuer ont ils tous dit ! L’Etat et son gouvernement. Il nous est impossible d’attendre l’examen du recours devant le CDPH ! Nous y répondrons plus tard mais quand Vincent sera mort ! Et des juges ont décidé qu’il fallait de toute urgence casser l’arrêt qui avait fait respecter un recours suspensif de droit international.

Mes amis, comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci d’un Etat dénaturé dont la fonction est de protéger les plus faibles et les plus vulnérables d’entre les siens ?

Qui préfère tenter désespérément de sauver la vie en Irak de djihadistes qui ont répandu le sang et le malheur et qui s’acharne à la mort d’un enfant de France dans un de ses hôpitaux ?

Comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci de médecins dénaturés et de juges qui disent l’inverse des expertises qu’ils ont eux-mêmes sollicitées ?

Que ceux qui ont des yeux voient.

Que ceux qui ont des oreilles entendent.

8- Contre l’antique jugement de Salomon, c’est par un crime d’Etat qu’un homme léonéthiquement mort sera remis à sa femme et à sa mère pour la satisfaction de l’une et le désespoir de l’autre.

Au temps maudit de la peine de mort, la loi obligeait les magistrats à venir assister à l’exécution de ceux dont ils avaient réclamé la mort et scellé le sort.

Assumez maintenant charnellement vos décisions de papier. Venez assister à l’agonie que vous avez permise et décidée. La place sera certes comptée dans sa chambre où l’on ne sait pas encore qui, des membres de la famille qui ont défendu sa vie, ou de ceux qui se sont acharné judiciairement, médiatiquement et médicalement contre lui, auront la possibilité de tenir ta main au moment ultime.

Hier, les vôtres faisaient couler le sang des condamnés au petit matin dans les cours froides des prisons et aux fossés des villes.

Aujourd’hui, vous faites couler à terre l’eau que vous refusez à un être humain.

Tu n’auras pas droit au dernier verre du condamné. C’est même cette eau que l’on ne refuse à personne que l’on t’aura enlevé contre toutes les lois de l’humanité.

En attendant, que vous le vouliez ou non, vous serez tous présents pour assister à cette agonie, avec vos costumes bien mis, vos robes noires ou couleur de sang, vos hermines immaculées, vos maroquins, vos blouses blanches et vos serments parjurés.

Vous avez tous pleuré sur Notre-Dame mais vous êtes les mêmes qui avez permis de tuer un de ses fils.

9- Vincent, je ne peux pas te laisser mourir, sans rappeler la cohorte de ceux qui t’ont précédé, martyrs de l’utilitarisme et de la productivité d’une société robotisée et déshumanisée.

Terry SCHIAVO, ta grande sœur américaine.

Eluana ENGLARO, ta grande sœur italienne.

Mortes toutes deux au terme d’une abominable agonie provoquée.

Hervé PIERRA, mort parcouru d’atroces convulsions en six jours d’une abominable agonie privé d’eau et de nourriture, premier cobaye de la loi LEONETTI en 2005.

Et tes petits frères et sœur mineurs, Alfie EVANS, Charlie GARD en Grande Bretagne et Inès AFIRI en France, morts en violation de la volonté de leurs parents, malgré leurs objurgations, malgré des propositions d’accueil dans d’autres hôpitaux, morts sur ordonnance avec la validation de la Cour européenne dite des droits de l’homme.

C’est le médecin seul qui décide si et quand, y compris pour les enfants mineurs. C’est LEONETTI qui l’a dit.

Comme une épée de Damoclès posée sur le cœur de chaque parent de France.

10- Vincent, comme tous ceux qui t’ont défendu, je me suis donné corps et âme pour toi, comme un grand frère tente de protéger son petit frère contre ceux qui le persécutent.

Je vois encore ton regard étonné le 11 mai 2013 quand nous sommes entrés dans ta chambre alors que tu venais de recevoir une solution de glucose après 31 jours de dénutrition pour te faire mourir.

Je vois encore ton regard étonné quand ta maman t’a fait goûter de la nourriture que tu as avalée sans difficulté pour la première fois depuis des années.

Je te vois tourner la tête vers ta maman qui t’appelle.

Je vois encore ton regard suppliant et tes pleurs du 19 mai quand tu avais appris que tu allais mourir.

Des pleurs réflexes disent tes assassins. Mais réflexe à quoi ?

Les mêmes pleurs que ta maman essuyait en mai 2013 quand tu sentais ta fin proche.

Comme le dit ta maman, Vincent, tu n’avais pourtant besoin que de trois choses : de la nourriture, de l’eau, et beaucoup d’amour.

Des maisons d’accueil spécialisées voulaient t’en donner et on te l’a refusé.

Tu ne peux plus recevoir ce soir de nous que notre trop plein d’amour.

On nous a conspués parce que nous étions pour beaucoup croyants.

Faut-il que nous nous en justifions ?

Car nous l’avons tous lu : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger. J’avais soif et vous m’avez donné à boire. Et tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Quelles que soient les croyances ou les non-croyances de tous ceux qui t’ont défendu, voilà la loi qui renferme toute notre humanité.

11- Car nous nous sommes battus au nom des lois de l’humanité, pour toi, petit frère persécuté.

Antigone a affronté Créon pour la sépulture d’un frère mort.

Mais nous, nous nous serons battus pour ton droit d’être traité en frère vivant.

Vincent, nous aurions tant voulu te sauver de la barbarie.

Pardon de n’avoir pas réussi à te défendre jusqu’au bout contre la méchanceté des bien portant et des tous puissants.

Pardon de n’avoir pas réussi à sécher tes larmes.

Le combat était trop inégal. Goliath l’a emporté.

Mais nous avons la conscience en paix.

Vincent tu ne mourras pas en vain.

La petite graine de sénevé est minuscule ; mais la moisson sera grande.

Toute l’amitié, tout l’amour, le dévouement, les prières, le combat que tu auras suscités, pour toi, pour les autres, pour  nous, pour notre civilisation. Rien de cela n’est perdu.

Je sais que tu prieras pour nous tous mais aussi pour tous ceux qui se sont acharnés sur toi.

Ce soir, nous sommes malheureux mais nous avons le cœur en paix. Qu’en sera-t-il d’eux ?

Ce soir, nous sommes malheureux. Mais nous avons au cœur la petite fille Espérance.

Tout est bientôt consommé.

Petit frère persécuté, le supplice qu’ils t’imposent ainsi qu’à ta chère famille va bientôt prendre fin.

Tous les martyrs qui t’ont précédé, Terry, Eluana, Hervé, Inès, Charlie, Alfie, t’attendent pour te faire cortège et t’emmener vers la Lumière.

Nous ne t’oublierons pas.

Adieu mon petit frère persécuté.

Adieu Vincent.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 11 juillet, 2019 )

Tout s’éclaire : l’utilité programmée du rôle de la diabolique loi Léonetti.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Qui ne le voit maintenant ? La loi du sirupeux Léonetti, douceureusement, hypocritement, abominablement présentée comme un texte, bien sûr « humaniste », visant à adoucir le passage à la mort par de suaves endormissements, était une immonde entourloupe.

En fait, on le voit bien, elle n’a été conçue que pour ne pas durer, pour n’être qu’une étape, pour susciter l’exigence d’une autre solution que le processus de la lente et cruelle mise à mort par déshydratation de ceux dont la planification sociétale a programmé l’élimination.

Les souffrances de Vincent Lambert servant à faire apparaître comme une solution bien plus humaine la piqûre létale. Dans cette ignoble manipulation le narcissique demi-neveu François Lambert a joué le triste rôle que ceux qui le manipulaient attendaient de lui : faire passer l’euthanasie pour une solution à la souffrance, la légitimer, la légaliser, la banaliser tout comme celle du meurtre par avortement.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
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