( 17 janvier, 2014 )

La vie sauvée de Vincent Lambert

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF salue avec émotion la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne reconnaissant, ce jeudi 16 janvier, le « droit à la vie de Vincent Lambert », qui était sous le coup d’un arrêt de mort par suppression de son alimentation et de son hydratation au motif que la qualité de sa vie relationnelle ne s’améliorerait plus et qu’il n’aurait pas voulu vivre en cet état.

La dignité et le respect de la vie humaine sont ainsi sauvegardés. Cette décision marque un coup de frein à la folie euthanasique contre laquelle l’AGRIF s’oppose au nom de son combat pour le respect de l’identité humaine, contre tout « racisme » et contre la discrimination à l’égard des faibles et des vulnérables.

Tétraplégique et en état de conscience minimale, Vincent Lambert est gravement handicapé depuis cinq ans mais il n’est pas « en fin de vie » ni même malade : il est dans l’incapacité d’exprimer sa volonté.

L’AGRIF souligne que l’ordonnance de Châlons-en-Champagne vient contredire l’avis quasi unanime des médias qui ont lourdement pris parti, au long de ces derniers mois, pour l’arrêt de mort pesant sur Vincent Lambert. Concert auquel s’est joint le Dr Eric Kariger, du CHU de Reims, déjà auteur de la première décision par laquelle Vincent Lambert s’est vu refuser toute nourriture pendant 31 jours au printemps dernier, avant qu’une première ordonnance du tribunal administratif ne vienne constater, dans l’urgence, l’irrespect par le Dr Kariger de la « procédure collégiale » que la loi Leonetti sur la fin de vie lui imposait de suivre.

L’AGRIF note que les partisans de la décision du Dr Kariger se sont appuyés non sur la lettre de la loi, mais sur son interprétation a posteriori par Jean Leonetti, qui a répété dans les médias ces derniers jours que sa loi rend possible l’arrêt des soins pour les personnes profondément handicapées qui ne se trouvent pas en fin de vie, en vue de les faire mourir.

L’AGRIF se félicite de ce que cette manœuvre de promotion de l’euthanasie par omission n’ait pu aboutir.

Elle salue le rôle joué par Me Jérôme Triomphe, son avocat coordinateur, aux côtés de Me  Jean Paillot, avocat à Strasbourg, le Pr Xavier Ducrocq, neurologue et membre du comité d’éthique du CHU de Nancy, et le Dr Bernard Jeanblanc dont la structure se dévoue au service de personnes lourdement handicapées, comme Vincent Lambert, dans l’entier respect de leur vie.

Elle rappelle que l’éventualité de l’utilisation « euthanasique » de la loi Leonetti avait été solennellement dénoncée, dès 2007, par un document cosigné de Mgr André Vingt-Trois, aujourd’hui cardinal de Paris, et du grand rabbin de Paris David Messas, aujourd’hui disparu.

L’AGRIF s’honore d’avoir soutenu dans l’affaire Vincent Lambert la position que commande notre devoir d’humanité, et qui se résume en ces quatre mots : « Tu ne tueras pas. »

Jeanne Smits

Vice-présidente de l’AGRIF

( 16 janvier, 2014 )

François Hollande : rien sur la politique familiale !

 
 Communiqué de l’AGRIF
 

François Hollande : rien sur la politique familiale !

 

Si, avec un débit cahotant et malmenant par trop la langue française, avec sa posture tour à tour larmoyante et celle de risibles engagements le cœur sur la main, François hollande n’avait été hier au soir que très médiocre dans la forme, ce n’aurait pas été tragique.

Hélas, sur l’essentiel, le fond de son discours a été aussi affligeant que la forme. La plus longue partie a été consacrée à la déficience de notre économie, manifestée par la grave plaie du chômage. Mais François Hollande ne l’a exposée que très superficiellement avec un diagnostic plus que tardif mais avec un contenu insuffisant sur le surpoids des charges pesant sur les entreprises.

Mais en médecin idéologiquement calamiteux, qu’il se définisse – on s’en moque – socialiste ou social-démocrate, il n’est pas capable de remonter plus loin des effets aux causes profondes de la maladie française dont le chômage n’est qu’un effet, certes grave, mais allant de pair avec d’autres atteintes destructrices du corps social français et à terme mortelles.

Ces causes sont idéologiques et politiques, et dans un enchaînement logique, démographiques et sociales. On ne pouvait évidemment pas attendre de François Hollande qu’il rappelle – comme le faisait jadis un éminent patriote, le grand rabbin Jacob Kaplan (dans « Témoignages sur Israël ») – que « Dieu, la famille et la patrie sont les grandes idées que les livres sacrés enseignent », hors desquelles la survie des nations n’est guère durable.

Pour l’heure, si l’urgence de la montée du chômage l’a amené à s’inquiéter de la survie des entreprises, il semble ne pas du tout s’être avisé de ce que la destruction de la famille, et par voie de conséquence celle d’une démographie positive et de l’équilibre social, sont les voies d’autodestruction de la France en particulier, et de l’Europe en général.

Bien au contraire, la seule réalisation dont Hollande puisse à ce jour se targuer est, avec la loi Taubira, celle d’une nouvelle étape dans la voie de parachèvement de la vieille utopie révolutionnaire d’un individualisme s’affirmant par le déracinement familial et social de la personne humaine mais dans les limites prescrites par un État censé être issu de la volonté de tous pour décider de la vie, de l’éducation et de la mort de chacun.

Au-delà des péripéties de sa vie dite « privée » et de son modèle personnel, la question qu’on aurait aimé lui entendre poser aurait été celle de la politique qu’il entend mener pour (ou contre) la famille française.

L’AGRIF attend tout de même que dans sa logique de condamnation des actes des Femen, son gouvernement décide enfin de la dissolution de ce groupuscule de combat raciste et terroriste.

 

Bernard Antony

( 15 janvier, 2014 )

Le Billet de Monseigneur le COMTE DE PARIS

Le hasard m’a fait retrouver le livre de l’écrivain Aldous Huxley,

« Le meilleur des Mondes » publié en 1939. Un court extrait.

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente.

Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dés la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que le savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe: on diffusera massivement via la télévision des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon dans un bavardage et une musique incessante d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté, de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. »

Ce texte m’a semblé d’actualité.

Henri Comte de Paris
Duc de France

( 15 janvier, 2014 )

Jack Lang : « La décision du Conseil d’Etat est une profonde régression »

 

Le Salon Beige, ce célèbre bloc des laïcs catholiques, relève la position de Jack Lang, qui fut professeur à la faculté de Droit de Nancy, sur la circulaire contestée de Manuel Valls et la décision du Conseil d’Etat.

Une fois n’est pas coutume, ce sont les propos de Jack Lang que nous reproduisosn ici à propos de l’affaire Dieudonné. En tant que professeur de droit, Jack Lang a déclaré sur LCP que la circulaire signée par Manuel Valls nétait pas conforme au droit et pense, comme Pierre Joxe, que le ministre de l’intérieur n’a pas de conseiller juridique.

 

Jack Lang a d’ailleurs développé sa pensée dans un long entretien au Monde dans lequel il estime que « la décision du Conseil d’Etat est une profonde régression » :

« L’autorité administrative doit veiller au respect de la tranquillité, de la salubrité et de la sécurité. Selon une jurisprudence qui remonte aux années 1930, elle ne peut interdire une manifestation, un spectacle ou une oeuvre qu’en raison d’un trouble matériel à l’ordre public. Depuis, le juge administratif s’en est tenu strictement à cette lecture. Il s’est toujours considéré comme protecteur de la liberté d’expression, et s’est constamment opposé aux interdictions se fondant sur des raisons autres que la menace à l’ordre public (…)

Aucun élément sérieux ne donnait à penser que la menace [à l’ordre public] était irrésistible. Le Conseil d’Etat aurait donc dû, sur ce point, donner raison au tribunal administratif de Nantes. Plus grave encore, en évoquant l’atteinte à la dignité humaine, il a fragilisé sa décision en mettant en balance la liberté d’expression avec un autre principe, le respect de la dignité de la personne humaine, qui peut faire penser que, désormais, un ordre public moral s’ajoute à l’ordre public matériel (…)

Cette ordonnance marque un retournement de jurisprudence. Par rapport à l’histoire du Conseil d’Etat qui a toujours été un gardien vigilant des libertés, c’est un vrai bouleversement, une profonde régression qui tend à instaurer une sorte de régime préventif, voire de censure morale préalable à la liberté d’expression. La boîte de Pandore aux dérives et aux abus est ouverte (…) »

Si même Jack lang se met à dénoncer la dictature socialiste, c’est qu’il redoute les purges… 

( 14 janvier, 2014 )

Affaire LAMBERT

L’équipe de « médecins » de l’hôpital de Reims va-t-elle réussir à assassiner Vincent LAMBERT ?

C’est la seule question qui se pose.

J’écris « médecins » entre guillemets car le rôle d’un vrai médecin est de sauver les vies et non d’assassiner les malades…

Espérons que la justice donnera raison aux parents de Vincent LAMBERT qui ne veulent pas de ce meurtre. Mais, peut-on espérer beaucoup de la justice d’une république qui avalise de plus en plus les meurtres, ce ce soient ceux des petits enfants que des malades ?

 

Philippe SCHNEIDER

( 14 janvier, 2014 )

Avortement : une solution unique ?

 

 

 

Communiqué de presse des Associations Familiales Catholiques (AFC)

Avortement : une solution unique ? dans communiqués assembleeLa question de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) revient dans les débats depuis quelques mois, au niveau national comme au niveau européen.

En France, le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui doit être prochainement discuté à l’Assemblée nationale, a fait l’objet d’amendements en commission qui modifient substantiellement le droit existant en inscrivant l’IVG comme un simple droit relevant d’un « souhait » et non plus un recours en cas de détresse. Dans le même temps, après la décision du gouvernement espagnol, et malgré la résolution adoptée au PE le mois dernier, des pressions sont à nouveau faites pour introduire à l’ordre du jour de la session plénière de cette semaine, le sujet  de la non-discrimination dans le domaine de la santé et les « droits » sexuels et reproductifs; également au nom de l’égalité homme-femme, l’objectif est, entre autres, au travers d’une déclaration de la Commission, de faire la promotion et ériger en norme l’accès à la contraception et aux services d’avortement sûr et légal. Ainsi un débat aurait lieu ce jeudi en séance plénière.

Les AFC s’inquiètent de la banalisation de l’IVG dont ces textes se font l’écho, du nombre de campagnes publiques en la matière. Dans ce contexte, on évacue complètement le fait que l’avortement consiste à arrêter la vie d’un enfant à naître. De même, il n’est pas question des alternatives à l’IVG, qui sont pourtant une condition à la liberté de choix.

Par ailleurs, les AFC rappellent que le recours à l’avortement prend naissance en particulier dans des conceptions erronées de la sexualité : seule une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle est susceptible de faire régresser l’avortement et représente l’action efficace de prévention, pour autant qu’on ne l’aborde pas seulement sous un prisme hygiéniste et de consommation de l’autre, mais bien affectif et de relation.

Les AFC poursuivent leurs actions de terrain, notamment dans le domaine de l’éducation affective et sexuelle. Dans ce contexte également, les AFC voient une raison supplémentaire cette année de participer à la prochaine Marche pour la Vie qui aura lieu à Paris le 19 janvier prochain.

( 13 janvier, 2014 )

prix HUGUES CAPET 2013

XXe cérémonie de remise du Prix Hugues Capet
C’EST DANS DEUX SEMAINES :)
 
Tous les habitués de nos grands cocktails des cérémonies de remise du Prix Hugues Capet,
 
savent que depuis 20 ans, c’est l’une des soirées parisiennes les plus recherchées de l’année.
 
La prestigieuse cérémonie des podiums, suivie du très chaleureux cocktail et des signatures de livres,
 
dans une atmosphère particulièrement conviviale et festive,
 
en présence de nombreuses personnalités,
 
font toujours la joie des bienheureux participants.
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Cérémonie de remise du Prix Hugues Capet 2013
 
à Patricia Bouchenot-Déchin
 
pour sa biographie d’André Le Nôtre paru aux Editions Fayard
 
le lundi 27 janvier 2014
 
dans le salon Marc de Beaumont du Cercle Interalliée
 
sous la Présidence de S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles
et en présence de très nombreuses personnalités.
 
 
( 13 janvier, 2014 )

MESSE pour LOUIS XVI à METZ

MESSE pour LOUIS XVI à METZ dans Annonces annonce+Louis+XVI

( 10 janvier, 2014 )

Valls, Dieudonné et la soumission du Conseil d’État : l’accélération de la dérive néo-jacobine et léniniste.

 

Valls, Dieudonné et la soumission du Conseil d’État : l’accélération de la dérive néo-jacobine et léniniste.

 

Bernard Antony

président de l’AGRIF

et du Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne, communique :

La stratégie et les propos de Manuel Valls dans l’affaire Dieudonné appellent deux considérations et une conclusion.

1)Sur le fond d’abord, et comme le notent d’éminents magistrats et juristes et les politiques responsables, il y avait d’autres voies pour s’opposer à ce que la bouffonnerie de Dieudonné et de certains de ses amis pouvait constituer d’injurieux pour des individus et de positions affligeantes sur la tragédie de l‘exterminationisme nazi.

Car la méthode répressive employée par Mr Valls est lourde de conséquences dialectiques, accréditant désormais de plus en plus pour beaucoup le sentiment que Dieudonné serait réprimé parce qu’il émettrait des vérités.

Déjà le 3 avril 1990, dans le Figaro, lors de la promulgation  de la loi Rocard-Gayssot la grande éditorialiste et écrivain de confession juive, Annie Kriegel, mettait prophétiquement  en garde contre les effets pervers staliniens d’une « insupportable police juive de la pensée ». Et bien avant elle, la grande philosophe Simone Weil avait dénoncé ce qu’elle considérait comme la très mauvaise dialectique de renforcement réciproque du sémitisme et de l’antisémitisme.

Mr Valls n’a cure de cela. Son idée ou son instinct politique étant de jouer pour accéder au sommet du pouvoir sur une très inquiétante dialectique idéologique permettant d’occulter les véritables enjeux de la survie de notre pays.

En vérité il instrumentalise l’affaire Dieudonné à son profit selon sa vision dictatoriale, totalitaire, jacobine et léniniste. Et c’est ainsi que, par le procédé traditionnel d’amalgame commun à tous les Fouquier-Tinville et tous les Vychinski, il déclare bien sûr qu’il est un défenseur de la liberté d’expression mais que celle-ci naturellement exclut la défense du régime de vichy, l’antisémitisme, le racisme, l’islamophobie, l’homophobie. Seule, nous avons pu encore le vérifier, la haine antichrétienne le laisse indifférent et d’évidence complaisant.

Or, comment ne pas voir que sous ces imputations, qui tendent à devenir de plus en plus fallacieuses sous la traque de la police de la pensée de Big brother, c’est véritablement l’idéologie officielle et obligatoire néo-marxiste-léniniste qui reprend sa vigueur terroriste.

Sous l’imputation « d’apologie du régime de Vichy », on pourra évidemment aisément traquer ceux qui défendront des recherches et jugements s’apparentant à ceux du colonel Rémy, un des premiers et des plus grands résistants, de Raymond Aron, d’Henri Amouroux, de notre ami François-Georges Dreyfus.

- Sous l’imputation « d’homophobie », on pourra traquer tous ceux qui, sans la moindre haine, ne considèrent pas la banalisation de l’homosexualité comme, socialement et surtout scolairement nécessaire et que l’institution du mariage homosexuel n’a été qu’un artifice pour la destruction du mariage naturel du couple humain.

- Sous l’imputation « d’islamophobie » (histoire d’amadouer les musulmans, par ailleurs si peu judéophiles), on pourra poursuivre, censurer, faire taire les islamologues, les universitaires, les écrivains qui affirment le droit et même le devoir de critiquer l’islam en tant que modèle de théocratie totalitaire et son cruel prophète fondateur.

Oui, j’accuse le ministre de l’Intérieur et des cultes, Manuel Valls, avec derrière lui tout un gouvernement plus ou moins intelligemment complice, et un Conseil d’État aux ordres et modifié pour la circonstance, d’accélérer la mise du pays dans une dérive idéologique dictatoriale et totalitaire.

2) Reste que maintenant, alors qu’en un siècle des dizaines de millions de chrétiens, de l‘Arménie à la Chine et du Mexique au Nigéria, ont été massacrés, martyrisés pour leur foi, on se demande comment un tribunal pourra tout de même encore, au nom de la liberté d’expression, débouter l’AGRIF de ses plaintes telles que celle contre Caroline Fourest qui aimerait « redonner les chrétiens à bouffer aux lions ». On attend comment désormais, sauf indigne partialité sélective, les tribunaux pourraient ne pas condamner les pires injures faites à la dignité humaine aussi bien par les spectacles subventionnés d’exécration antichrétienne que par le groupuscule de racisme antichrétien et terroriste des Femen.

L’AGRIF, qui se bat et se battra, ne croît pas que Mr Valls pourra aisément perpétrer le parachèvement d’un pouvoir socialiste totalitaire dans lequel la seule liberté entière d’expression serait désormais, comme aux époques les plus noiresde certains régimes, réservées à une haine antichrétienne aussi abominable que la haine antijuive.

Aujourd’hui, le péril pour la liberté de l’intelligence, de la foi, du respect de la dignité humaine sans discrimination, bien plus qu’un pitre provocateur, s‘appelle Manuel Valls.

( 10 janvier, 2014 )

La famille, clé de l’avenir », en Une du n° 125 de Politique magazine

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On peut dire que ce numéro débute l’année brillamment, en réunissant les collaborations de Jean-François Mattéi (« Gender, la mort du sexe »), Pierre Chalvidan (« Sainte famille »), Gérard Leclerc (« Du bon usage des crises »), Georges-Henri Soutou (« L’Iran et la bombe »), Jean des Cars (« L’Histoire est de chair et de sang »), Jacques Trémolet de Villers (« La marche des robes n’aura pas lieu »), et en proposant un entretien avec Mgr Marc Aillet (« Un printemps des consciences »)…

Avec, évidemment, les rubriques habituelles, dont l’analyse politique d’Hilaire de Crémiers (« Libérer la France »), Christian Tarente (« Drogue : l’Etat défaillant  ») etc…

 

Au Sommaire : 2014 JANVIER SOMMAIRE.jpg

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L’Editorial de Jean-Baptiste d’Albaret : 2014 JANVIER EDITORIAL.jpg

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