( 28 janvier, 2014 )

Et la dissolution des Femen ?

 
Communiqué de l’AGRIF
 

Et la dissolution des Femen ?

 

 Après les propos prodigués au pape François par François Hollande sur le respect de la liberté religieuse, et des lieux de culte, l’annonce de la dissolution des Femen par Manuel Valls n’est toujours pas venue. Hollande a menti au pape comme il a menti à tout le monde.

 

La vérité, c’est que les Femen constituent très exactement comme une vivante quintessence de l’idéologie de toute la gauche révolutionnaire rouge-verte. La vérité, c’est que si l’une d’entre elles a été prise, avec l’accord enthousiaste de François Hollande comme modèle de la Marianne républicaine, et gravée même sur un timbre de notre Poste, c’est parce que dans tous les domaines, ces êtres sont expressives de l’idéologie des folles et des fous au pouvoir.

 

Monsieur Valls, de fait, les protège. Son regard ne flamboie, comme encore hier au soir, d’une vigilante haine de jacobin ou de milicien rouge qu’à l’égard de tous ceux qu’il place sans nuance dans son fourre-tout idéologique dit « d’extrême-droite ».

 

Le 8 février prochain,  à 15 h, place des Invalides (rassemblement près de l’Assemblée Nationale), les orateurs de l‘AGRIF ou invités par l’AGRIF ne se contenteront pas d’exiger la dissolution du groupsucule terroriste et raciste anti-chrétien des Femen.

 

Tour à tour ils en exposeront devant la grande foule attendue les origines, les soutiens, la perniciosité.

 

Tous aux Invalides pour dire non à la République Femen !

 

>> Toutes les informations sur cette page de la manifestation nationale pour la dissolution des Femen 

( 23 janvier, 2014 )

[Lyon] Prince Jean de France : « Louis XVI devrait être canonisé »

Tiré du blog du CRAF

 

A l’issue de la cérémonie, c’est dans la sacristie que le Prince Jean a participé à la traditionnelle galette des rois organisée par l’Action Française et (en)chantée par le chœur de la Joyeuse Garde. « Heureux de partager ce verre de l’amitié »

 

Il n’était pas revenu à Lyon depuis novembre 2009, année de la parution de son ouvrage « Un prince français ». 300 personnes sont venues l’entourer à l’occasion de la messe célébrée en la mémoire de Louis XVI.

C’est derrière un brancard que SAR le Prince Jean et l’abbé Jérôme Billioud ont fait connaissance, il y a plusieurs années, lors du pèlerinage national à Lourdes. Membre de l’Œillet Blanc, le curé de la Croix-Rousse a invité le prétendant au trône de France à se joindre à ses ouailles le 21 janvier, jour anniversaire de l’assassinat de Louis XVI. La cérémonie, plus suivie que d’habitude, a rassemblé de nombreux jeunes en l’église Saint Denis de la Croix-Rousse.

Autour de l’abbé Billioud, la présence de l’abbé Olivier Pascal, de deux diacres et d’une demi-douzaine d’enfants de chœur, bercés par les chants grégoriens et les effluves d’encens ont donné à la cérémonie un relief et une solennité qu’on ne trouve plus que très rarement dans les églises de France. Au premier rang, le Prince Jean s’est recueilli à la mémoire de son ancêtre et écouté attentivement l’homélie (reproduite ci-dessous) de l’abbé Billioud rappelant les heures terribles du Siège de Lyon et de la période révolutionnaire qui ensanglanta la Capitale des Gaules à la fin du XVIIIe siècle.

A l’issue de la cérémonie, c’est dans la sacristie que le Prince Jean a participé à la traditionnelle galette des rois organisée par l’Action Française et (en)chantée par le chœur de la Joyeuse Garde. « Heureux de partager ce verre de l’amitié », le Prince a salué la belle figure de Louis XVI : « C’est un vrai martyr et je pense qu’il faut introduire sa cause en canonisation ». Evoquant son engagement, il a assuré que « l’aventure familiale est déjà le premier engagement d’un prince. On ne va pas répéter les erreurs du passé… » conclut-il avant de se mêler à ses admirateurs et de converser avec eux en toute simplicité, donnant à tous l’image d’un prince « normal ». Trop ?

Par Marc Polisson Lyon People

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( 23 janvier, 2014 )

Conférence du Père Yannik Bonnet

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Conférence du Père Yannik Bonnet
Jeudi 6 février 2014 – 20h
Salle du Cinéma Union – 3 rue du Moulin, 57130 Ars-Sur-Moselle   
 
 
Le père Yannick Bonnet : un itinéraire extraordinaire

Beaucoup connaissent déjà le Père Yannik Bonnet par ses conférences et ses livres consacrés à l’éducation, en particulier « Les neuf fondamentaux de l’éducation ».
Le Père Yannik Bonnet est polytechnicien, il a été directeur de l’école de chimie de Lyon et directeur des ressources humaines chez Rhône Poulenc.
Il a sept enfants. Devenu veuf, il a été ordonné prêtre en 1999. Parmi ses activités, il œuvre maintenant pour l’association éducation solidarité. Il vous parlera ce soir de la prophétie de Marthe Robin qu’il a rencontré personnellement et plus généralement de sa vision de l’avenir de la France.

Si chacun de nous est persuadé en son âme que le renouveau de la France n’est qu’une question de temps, le Père Y Bonnet possède un avantage sur nous car il a eu la chance d’entendre de la bouche de Marthe Robin : « Vous verrez ! ». « Vous verrez la France rebondir, plus haut et plus fort qu’une balle. » Ces mots furent prononcés par celle qui fut une grande mystique, fondatrice des foyers de charités, lors de l’entretien de 55 minutes qu’elle lui a accordé.

Parking accessible par la gare SNCF                                                     
Entrée libre (plateau) places limitées.

Contact :
Florent Madre
Yves Collet : 06-95-37-62-30

Conférence du Père Yannik Bonnet dans communiqués annonce+bonnet

( 22 janvier, 2014 )

Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ?

A propos de l’affaire Dieudonné – voici un article juste que nous approuvons totalement.

Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ? dans actualités arton410-289a5

Attaqué par le sectaire ministre de l’Intérieur, Dieudonné deviendrait ainsi un allié objectif de la France française. Cela n’a aucun sens.

Parmi les retombées inattendues de l’affaire Dieudonné, on ne peut nier le regain de complaisance, voire de sympathie dont le bouffon a bénéficié dans les milieux nationaux voire même catholiques. Objectivement attaqué par la dictature socialiste représentée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, Dieudonné M’Bala M’Bala est devenu pour beaucoup le symbole de la résistance au système. Il mériterait pour cette raison notre considération, voire notre soutien.
C’est oublier un peu vite que l’humoriste, adepte de l’humour Canal+, a largement contribué, par la dérision systématique, à la remise en cause de toutes les institutions et valeurs sur lesquelles repose notre société. La seule différence avec ses comparses habituels est qu’il est allé, lui, jusqu’au bout de sa logique nihiliste. Si rien n’est sacré et si rien ne doit échapper à la dérision pourquoi la shoah serait-elle l’unique sujet dont il serait interdit de se moquer et de faire rire ?
Contre l’inconscient, les ombrageux gardiens du Temple de la Pensée Unique ont fulminé, comme aux plus beaux temps de l’inquisition tant honnie, une excommunication vitandus, c’est-à-dire que tout contact avec le coupable est interdit sous peine d’être soi-même exclu de la communion socialo-droit-de-l’hommiste. Tout cela au grand dam des soutiens, fort divers, de l’histrion camerounais : jeunes des banlieues ravis de choquer le bourgeois blanc, représentants de la « France bien élevée » pour qui toute victime de Manuel Gaz bénéficie d’emblée d’un capital de sympathie, jeunes nationaux déracinés en quête de repères identitaires pour marquer leur refus du pouvoir en place, etc.
Après avoir assisté, médusés, au dynamitage en règle de tout ce en quoi ils croyaient, certains se sont complus dans la joie amère de voir, enfin, mis à mal le dernier tabou : la sacralisation de la shoah comme l’ultime refuge du sacré et de l’intouchable, le dernier interdit justifiant qu’on réprime l’irrespect et l’indélicatesse comme un blasphème Attaqué par le sectaire ministre de l’Intérieur, Dieudonné deviendrait ainsi un allié objectif de la France française. Cela n’a aucun sens. Comme si la vérité était le contraire de l’erreur alors que ce contraire est tout au plus une erreur d’un autre ordre.
Staline attaqué par notre ennemi Hitler en serait-il devenu plus fréquentable ? Ce n’est pas ce que pensait le grand pape Pie XII, à l’inverse des Roosevelt, Churchill, De Gaulle… Trotsky, assassiné par Staline, reste une crapule. Dieudonné se serait, nous dit-on « converti ». Après nous être réjouis de la conversion du pécheur, qu’il nous soit cependant permis de juger de son ferme propos sur des actes.

Ne perdons pas de vue trois réalités :
- La fameuse quenelle est une variante du bras d’honneur, voire du doigt d’honneur, ce qui en fait, par nature, un geste obscène. Il est désolant de le voir se répandre chez des jeunes élevés par leurs parents dans le rejet de la vulgarité et de la bassesse et qui s’y croient autorisés parce qu’il est sottement poursuivi par nos adversaires.
- Faire rire de ce qui ne nous touche pas directement, mais qui paraît précieux à d’autres, est une bien pitoyable revanche quand on a soi-même souffert des rires d’une foule de sots excitée par des gueux.
- La liberté d’expression n’est pas un absolu. « Les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour l’esprit ; (…) les vices qui corrompent le cœur et les mœurs, il est juste que l’autorité publique emploie à les supprimer sa sollicitude, afin d’empêcher le mal de s’étendre pour la ruine de la société », enseigne Léon XIII dans Libertas Praestantissimum (20 juin 1888).

Faut-il, plus fondamentalement, voler au secours de l’ennemi du système, sous prétexte qu’il a été désigné à notre sympathie par ce même système ? N’est-ce pas consentir à ce que, après avoir prétendu désigner nos leaders naturels (ceux qui « passent bien à la télé », quand même ils n’ont plus tout à fait nos idées), l’appareil de l’État nous choisisse désormais nos amis et nous dicte nos mots d’ordre, quand même ceux-ci seraient complètements étrangers à nos convictions profondes ?
Les démêlés de Dieudonné avec Manuel Valls ne nous concernent pas. La résistance au système qui s’acharne à détruire la France ne passe pas plus aujourd’hui par la pratique de la quenelle qu’elle ne passait hier par la collaboration avec le nazisme, sous prétexte qu’il était l’ennemi de nos adversaires.
La résistance au système passe par la fidélité à notre tradition nationale et religieuse. Elle est sans doute moins ludique et moins ostentatoire, moins romantique qu’une adhésion compulsive à des provocations brouillonnes. Elle est cependant autrement féconde et méritoire.

Jean-Pierre Maugendre

( 22 janvier, 2014 )

Manifestation pour la dissolution des Femen le 8 février 2014.

 
Communiqué de l’AGRIF
 
 

Manifestation pour la dissolution des Femen le 8 février 2014.

 

La préfecture de police nous signifie le refus de notre rassemblement place Vendôme ou place de l’Opéra.

Nous regrettons cela très vivement, même si nous ne doutons pas que Madame Taubira ne serait pas restée pour entendre et transmettre à Mr Valls notre exigence que soit dissoute au plus vite l’organisation raciste et terroriste des Femen.

La préfecture de police nous contraint à accepter l’organisation de la manifestation près de l’Assemblée nationale, et non loin de Matignon, sur le terre-plein n° 3 (angle Assemblée nationale) de la place des Invalides.

Selon un programme qui s’étoffe de jour en jour, et avec l’annonce d’une massive participation, nous clamerons donc notre refus de la complaisance pour les Femen d’une drôle de République anti-chrétienne, anti-française et anti-humaine.  

( 22 janvier, 2014 )

Le n° 34 de la Nouvelle Revue universelle vient de paraître

  »A nos amis, à nos abonnés, Ex praeterito spes in futurum », par Christian Franchet d’Espèrey

 

C’est du passé qu’on tire l’espoir en l’avenir.

Au cours de cette année 2013, bien des anniversaires, centenaires ou autres, auront été célébrés.

Pas question, ici, de tomber dans la « commémorationnite » qui sert à notre Etat républicain de substitut à son amnésie fondamentale.

Pourtant, honorer les hommes ou les événements qui, à leur manière, ont fait la France, reste une occasion de rappeler comment s’est écrite au long des siècles, et continue de le faire tous les jours, notre aventure collective.

Sans jamais oublier que la vraie tradition est critique : elle distingue ce qui construit de ce qui détruit. 

 

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( 22 janvier, 2014 )

HONTE A NOS DEPUTES

Communiqué de la Fondation Lejeune :

« Les dispositions conduisant à l’extension de l’avortement viennent d’être votées à l’Assemblée nationale. Les débats entendus ces derniers jours démontrent à quel point les responsables politiques français aujourd’hui, le gouvernement et sa majorité, et la plupart des parlementaires de l’opposition, sont déconnectés de la réalité.

- L’enfant conçu, celui qui est le premier concerné par l’IVG qui le prive de son droit de vivre, n’est même plus une préoccupation ni même évoqué ; il disparait ; l’avortement est « virtualisé » ;

- Comment l’extension de l’avortement peut-elle constituer une priorité politique alors que la France se place en tête des pays européens pour le nombre d’avortements (220 000 avortements en France par an, 9 millions depuis 40 ans) ?

- Comment peut-on se laisser imposer une telle omerta sur l’avortement ?

40 000 Français ont pourtant demandé dans la rue dimanche à leurs représentants qu’ils empruntent la voie du réalisme et du progrès initiée par l’Espagne qui va restreindre les dérives de l’avortement dans les mois à venir.

La Fondation Jérôme Lejeune souligne le caractère très grave des dispositions votées :

1) La suppression de l’exigence d’un état de détresse pour avorter en France aura pour conséquence de développer les avortements eugéniques.

En effet les nouvelles techniques de détection prénatale conjuguées à la libéralisation de l’avortement ne manqueront pas d’initier des idées suivies de pratiques de sélection des enfants selon le sexe notamment.

2) L’atteinte à la liberté d’expression, si peu évoquée sera majeure.

Par l’extension du délit d’entrave à l’avortement, le gouvernement fait de l’information sur l’avortement une infraction punie de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, lorsque des associations d’aide aux femmes oseront dire la vérité sur l’avortement.

Seule une petite poignée de députés, courageux et déterminés, ont voté en fonction du bien commun et du respect de l’être humain de la conception à la mort, comme y engage vainement l’article 16 du code civil. »

( 20 janvier, 2014 )

Mgr Cattenoz : « l’avortement est le crime le plus odieux qui soit »

Présent à la Marche pour la vie, qui fut un grand succès avec plus de 40.000 participants, l’évêque d’Avignon, Mgr Cattenoz, répond à Présent :
Rappelons que Monseigneur CATTENOZ est un Lorrain, de Nancy, ancien de l’Etablissement Scolaire Saint Sigisbert.

« Mgr Cattenoz, y a-t-il cette année une particulière urgence à se battre pour la vie ?

Ce n’est pas cette année, c’est en permanence : il faut rappeler que la vie est la plus belle chose que Dieu nous a donnée et qu’il est important de la défendre, notamment lorsqu’elle est la plus fragile. Je pense, comme Jean Paul II, que l’avortement est le crime le plus odieux qui soit. Je cite l’Evangile de la vie : « car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance ». N’oublions pas que Mère Teresa, de son côté, a dit que c’est un crime odieux car « c’est la mère elle-même qui tue son enfant » et que « si une mère peut tuer son enfant, c’est la porte ouverte à tous les crimes à travers le monde ».

On commence maintenant à voir arriver l’euthanasie active : vraiment, il est odieux de porter atteinte à une vie humaine avant son terme naturel alors qu’on a toutes les possibilités de contrôler la souffrance aujourd’hui pour aider les gens à mourir dans la dignité, dans la véritable dignité. »

( 18 janvier, 2014 )

L’AGRIF ET LES MANIFESTATIONS

Communiqué de l’AGRIF

L'AGRIF et les manifestations

Bernard Antony communique :

 

 

L’AGRIF réitère son appel à tous ses adhérents, militants et amis pour qu’ils participent massivement et fraternellement avec tous aux grandes manifestations organisées pour la défense du respect de la vie innocente de la conception à la mort et contre les lois de désintégration familiale et sociale.

Pour ce qui est de celle dite « Jour de colère », elle préfère aujourd’hui ne pas donner de mot d’ordre.

L’initiative de cette manifestation est certainement sympathique, mais l’expression de la colère ne peut être une fin en soi. Les colères que peut soutenir l’AGRIF doivent être ordonnées à la défense explicite de valeurs bafouées et de claires idées civiques, morales, économiques. Ses dirigeants ne souscrivent pas à l’idée fallacieuse et souvent hypocrite de la nécessité de se battre jusqu’à la mort pour que n’importe quoi puisse être dit par n’importe qui, comme on a pu le lire dans un entretien avec une organisatrice.

L’AGRIF défend l’identité chrétienne et notamment le fondamental principe de notre civilisation de respect de la personne humaine. Elle combat tous les racismes :

L’anti-français, ce qui implique le refus de tous les racismes, anti-blancs, anti-noirs, anti-jaunes, antisémites ou anti-arabes.

L’anti-chrétien, dont les manifestations de haine ne cessent de se multiplier et qui débouche dans le surgissement nihiliste d’un racisme de plus en plus anti-humain. Elle ne peut défendre la liberté d’expression sans limites.

Prête à tous les débats et dans le respect loyal des adversaires idéologiques loyaux, l’AGRIF, pour autant, n’entend donc pas prendre la responsabilité d’appels à défiler sur le seul dénominateur commun de n’importe quelle colère.

Ayant assez de mal à défendre les valeurs et les idées de notre civilisation, elle ne peut tout de même se soucier de favoriser l’expression de celles qu’elle combat. Ce serait là faire preuve d’un étrange masochisme !

Ainsi l’AGRIF répugne à ce que de bonnes colères puissent se mêler à celles d’admirateurs de la dictature totalitaire iranienne ou de promoteurs de la culture de mort.

Elle espère donc que les dirigeants du Jour de colère feront preuve dans l’acceptation de leurs éventuels compagnons de route d’autant de saine prudence qu’ils ont par ailleurs une très louable détermination.

( 17 janvier, 2014 )

conférence sur l’Impératrice Zita à METZ

 vendredi 7 février

à 20h30

à l’Hôtel de Ville

 

 M. le Maire nous a fait l’honneur de nous prêter à cette occasion le grand salon.

Elle sera proposée conjointement par Son Altesse Impériale et Royale l’Archiduc Imre d’Autriche (neveu du Grand-Duc Henri de Luxembourg) et le postulateur de la cause de béatification de l’Impératrice Zita, moi-même, Abbé Cyrille Debris, à l’occasion de la parution d’un livre sur l’Impératrice rédigé à partir de documents tout à fait inédits.

L’Impératrice Zita portait dans sa titulature le titre de « Duchesse de Lorraine » et n’hésitez pas à recourir souvent au pseudonyme de « Marie, duchesse de Bar ».

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