( 13 décembre, 2013 )

Répression politique : Communiqué sur les arrestations arbitraires de militants d’Action française et numéro spécial de L’AF 2000

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Répression politique : Communiqué sur les arrestations arbitraires de militants d’Action française et numéro spécial de L’AF 2000 dans communiqués arton6665-86eff

vendredi 13 décembre 2013 , par Garde Suisse

AIDEZ NOS MILITANTS

A la suite des sifflets patriotiques du 11 novembre, 3 militants en garde à vue depuis 48h ont été condamnés par le Tribunal de Paris à être sous contrôle judiciaire en attente de leur procès le 18 décembre prochain.

 

une_2874-2-fc2e5 dans communiqués LE NUMÉRO SPÉCIAL SUR LE 11 NOVEMBRE ET LA RÉVOLTE DES BONNETS ROUGES EN VENTE ICI

L’Action Française, dont beaucoup de membres étaient spontanément venus siffler le Président de l’Elysée, comme beaucoup de badauds, tient à préciser :

1. Contrairement aux affirmations de M. Valls, parmi les 73 interpellés, nous comptions une cinquantaine d’étudiants et de lycéens de l’Action Française. L’AF est, depuis un an, en première ligne dans tous les combats contre la fracture anthropologique. L’intensification de nos actions est d’actualité…

2. Les Patriotes qui ont conspué l’homme qui glorifie les déserteurs de 1915, l’ont fait avant et après l’hommage sous l’Arc de Triomphe, respectant l’hommage aux Morts pour la France. Les Camelots du Roi n’ont pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui ne cessent de brader la France et sa souveraineté. Les Royalistes français aiment leur Patrie jusqu’à donner leur vie pour elle ! Le mouvement royaliste a perdu dans les tranchées 80% de ses cadres tombés au champ d’honneur entre 1914 et 1918.

3. A l’instar des étudiants d’Action Française qui, le 11 novembre 1940, bravèrent l’Occupant pour déposer une gerbe interdite, et qui, pour beaucoup, rejoignirent la Résistance alors que la Gauche pacifiste collaborait, les militants royalistes de 2013 sont aussi entrés en résistance. Certes, avec d’autres armes et d’autres risques mais avec le même amour de la Patrie.

4. L’Action Française dénonce la justice politique de la république qui ne poursuit pas les fauteurs de troubles en banlieue mais s’acharne sur des étudiants au simple motif qu’ils ont sifflé un homme haï par 77% des Français, qui a, par ailleurs, supprimé le délit d’outrage au Chef de l’Etat : pathétique paradoxe de cette république coupée du pays réel.

Depuis l’arrestation arbitraire de nos militants, la vague de soutien aux prisonniers politiques ne cesse de prendre de l’ampleur : le pays réel n’est plus dupe des mensonges du pays légal. L’Action Française ne lâchera rien. Partout et tout le temps, ce régime nous trouvera pour lui barrer la route à chaque fois qu’il tentera de priver les Français de leurs libertés fondamentales.

Il n’y a pas de jours fériés pour le combat politique.

Il n’est pas d’armistice pour la résistance à l’oppression.

( 10 décembre, 2013 )

Les professeurs des classes prépas sacrifiés par le sinistre M. Peillon

Article de Jean-Philippe CHAUVIN tiré du « blog de Jean-Philippe Chauvin » que nous vous conseillons de consulter régulièrement.

 

« Il n’y a que les Prépas qui ont encore de bons résultats », déclare une intervenante aux Grandes gueules sur RMC ce lundi 9 décembre, et poursuivant : « il faut que l’on arrête de niveler par le bas », à propos des projets de M. Peillon, ministre provisoire de l’Education nationale en attente d’un siège au Parlement européen en mai prochain… et dont la réforme est en train d’affaiblir les fameuses classes préparatoires françaises, au moment même où les classements internationaux comme « Pisa » montrent le déclin accéléré du niveau éducatif de notre pays ! Ce matin, les collègues des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) du lycée Hoche étaient en grève et distribuaient des tracts à la porte de l’établissement pour dénoncer le sort qui leur était réservé par ce gouvernement qui, de plus en plus, semble n’avoir de cesse que de détruire ce qui marche et de décourager ceux qui prônent l’excellence et l’espérance plutôt que la défiance et l’assistanat. C’est aussi ce que dénonçait Jacques Julliard dans son article de samedi dernier publié par Marianne, à la suite de nombreux autres textes rédigés par des professeurs ou d’anciens élèves de Prépas, comme celui de Camille Pascal dans Valeurs actuelles de jeudi dernier et affiché ce matin dans la salle des profs du Couvent de la Reine, au milieu de quelques autres et de papiers administratifs. Le tract des collègues, en quelques lignes, résumait bien la situation et allait plus loin que la seule défense de leurs propres intérêts, en soulignant que les professeurs de lycée étaient aussi concernés par une prochaine baisse de leurs revenus, alors même que nos salaires (je dis « nos », car je suis dans ce cas qui est celui de tous mes collègues de l’enseignement public…) sont, depuis 3 ans, « gelés » (ce qui, dans mon cas personnel, ne me gêne pas mais qui peut affecter les professeurs chargés de famille et dont les frais, eux, ne cessent d’augmenter…), que le gouvernement soit de droite ou de gauche, d’ailleurs : sans doute la « continuité républicaine »… « Vincent Peillon ne cache pas son hostilité au système des prépas. Nous sommes pourtant convaincus qu’il permet chaque année à des milliers de jeunes gens de progresser et de réussir, c’est pourquoi nous y sommes très attachés. Notre inquiétude est grande quant à l’avenir de ces filières d’excellence au sein desquelles nous sommes pourtant fiers et heureux de travailler. » : le tract évoque là le vrai souci, celui de la disparition possible (et souhaitée par certains…) des classes préparatoires considérées comme « des lieux de reproduction sociale » par les égalitaristes de tout poil, à la fois jaloux de l’excellence des élèves sélectionnés pour y entrer et des rémunérations de ceux chargés d’encadrer et d’instruire ceux-ci. Et pourtant ! Tout le monde sait bien que, si la France veut encore jouer un rôle dans les années prochaines au sein des grandes nations, il faut préparer les nouvelles générations et former des élites, ce dernier mot étant hypocritement honni par ceux qui nous gouvernent actuellement et, j’espère, provisoirement. Alors que de nombreuses universités ont désormais du mal à assumer leurs fonctions traditionnelles de transmission du savoir et de l’expérience, n’ayant pas la possibilité de filtrer les entrées en leur sein malgré l’effondrement du niveau des bacheliers depuis quelques décennies déjà (le problème était ainsi évoqué au milieu des années 1980 au Conseil d’administration de l’université de Rennes-2, conseil au sein duquel je siégeais en tant qu’élu étudiant !), et au lieu de s’inspirer des réussites des classes préparatoires, le ministère de la République préfère, par paresse intellectuelle et aussi par lâcheté vis-à-vis des pédagogues qui continuent de faire la loi, leur Bourdieu en poche et leur suffisance en bandoulière (tel ce Meirieu qui empoisonne l’éducation en France depuis tant d’années…), s’attaquer aux quelques milliers d’enseignants de CPGE, traités d’ « aristocrates » (sic !) comme aux temps sombres de la Révolution française, celle-là même que M. Peillon, déclarait n’être « pas terminée » dans son livre de 2008, véritable manifeste républicain qu’il veut, désormais au Pouvoir, appliquer pour le pire plus que pour le meilleur… Danton aurait-il lui-même trouvé grâce aux yeux de M. Peillon ? En écoutant il y a quelques jours Vincent Peillon s’exprimer à la radio avec ce ton si déplaisant et arrogant et affirmer qu’il ne céderait pas devant la colère des enseignants, un collègue haussait les épaules et lançait, dans un souffle rageur, ce qui me semble bien résumer la situation : « la République n’a plus besoin de professeurs, juste d’ordinateurs ! ». Julliard, dans Marianne, ne disait, en d’autres termes, pas autre chose… Et si, nous les professeurs, nous en tirions enfin les conséquences politiques ? Tant pis, alors, pour la République…

( 5 décembre, 2013 )

Le numéro 33 de La Nouvelle Revue universelle vient de paraître…

( 5 décembre, 2013 )

Eléments d’information sur le Téléthon

Chaque année de nombreuses personnes s’adressent à la Fondation Jérôme Lejeune afin d’être renseignées sur la nature de certaines recherches financées par l’AFM-Téléthon. Pour répondre à cette demande, la Fondation édite en 2013 un livret de 10 pages contenant des éléments de décryptage à la fois éthique et scientifique.

 

Ce livret expose deux mises en garde importantes relatives à :

  • la recherche sur l’embryon, et
  • les diagnostics avant la naissance.

Pour rappel, les demandes de fléchage des dons, qui permettrait de donner sans s’associer à ces pratiques contestables, ont toujours été refusées par l’association.

Ces 10 pages peuvent également être utiles pour échanger avec des élèves, professeurs, parents, interpellés par l’opération « 1000 chercheurs dans les écoles » (opération conduite dans les collèges et lycées en novembre par l’AFM et l’APBG).

 

Eléments d’information sur le Téléthon dans communiqués 8h6v

 

Vous pouvez consulter et télécharger ce livret sur le site internet de la Fondation Jérôme Lejeune. Il sera également disponible en version imprimée. Cliquez ici pour le commander.

( 27 novembre, 2013 )

Très grande victoire judiciaire de l’Agrif

 

Grâce à son opiniâtreté, l’Agrif, après 5 ans de procédure et grâce au talent de son avocat maître Jérôme Triomphe, vient d’obtenir la très ferme condamnation de l’exposition atroce « l’Infamille » et du F.R.A.C. de Lorraine.

Dans son jugement très motivé du 21 novembre 2013 que nous venons de recevoir, le tribunal de Metz a constaté le caractère particulièrement violent des messages poursuivis constituant une atteinte très grave à la dignité humaine.

C’est là la première décision de justice, au nom de la protection des mineurs, à poser des limites au délire anti-humain d’un prétendu art contemporain.

Bernard Antony, président.

( 25 novembre, 2013 )

Bruit de bottes en Oubangui-Chari, par Louis-Joseph Delanglade

 

Que se passe-t-il en République centrafricaine ? La coalition militaire dite « Séléka », originaire du nord du pays à majorité musulmane, renverse, en mars 2013, M. Bozizé au profit de M. Djotodia. Aussitôt celui-ci la dissout mais elle continue de facto d’exister et sème désormais la terreur dans la population, ses exactions plongeant le pays, notamment le nord-ouest (région de Bossaonga), dans le chaos. Les violences, d’abord ethniques (éleveurs nomades musulmans d’un côté, paysans sédentaires chrétiens de l’autre), sont maintenant ouvertement confessionnelles – les chrétiens étant, comme c’est trop souvent le cas ailleurs, victimes du fanatisme islamiste.  

 

Jeudi 21 novembre, M. Fabius affirme que la Centrafrique « est au bord du génocide », tandis que M. Hollande précise que la France n’acceptera pas que « des massacres » se produisent dans ce pays. Voilà qui rend plus que probable un prochain et rapide engagement militaire français. Faut-il s’en réjouir ou, à tout le moins ne pas le désapprouver ? Sans doute mais à condition de tirer toutes les leçons de l’opération Serval qui, rappelons-le, n’est pas vraiment terminée. 

D’abord, cette intervention devrait s’inscrire dans le cadre d’une véritable politique française en Afrique, une politique qui soit totalement décomplexée. Il est peu satisfaisant d’entendre M. Hollande indiquer que la France est prête à accompagner l’action de la communauté internationale, et qu’elle attend donc l’aval du Conseil de sécurité des Nations Unies. Encore moins d’entendre M. Fabius dire que « l’ONU va donner une permission d’intervenir ». Sommes-nous donc tombés si bas ?

 

Ensuite, cette intervention devrait illustrer une cohérence stratégique globale. Le mouvement « Sékéla » en pleine radicalisation est sans doute en passe de devenir une sorte d’armée « djihadiste ». Or, la nébuleuse islamo-terroriste est financée par les pétro-monarchies sunnites du Golfe, les mêmes qui rêvent de renverser M. Assad en Syrie et de contrecarrer l’Iran chiite – cibles permanentes de la diplomatie française. Combattre les islamistes ici, les soutenir là : combien de temps ce grand écart sera-t-il possible ?

 

Enfin, et surtout, il faut se donner les moyens de sa politique. Or le budget de la Défense ne cesse, année après année, de subir des coupes drastiques – ne vaudrait-il pas mieux amputer, voire supprimer, certains postes de notre généreuse politique « socio-humaniste » (comme la cmu ou le financement des « associations ») ? Le résultat est que la France reste cruellement dépendante aussi bien pour certaines technologies de pointe que pour du matériel plus basique mais non moins indispensable comme on l’a vu au Mali.

 

Simple force d’appoint pour la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique, supervisée par l’Union africaine) dans son ancienne colonie ? La France vaut quand même mieux que cela.

 

Article paru sur le très bon site, à consulter tous les jours, lafautearousseau

 
( 22 novembre, 2013 )

Le Billet du Prince : Repenser l’Europe et la France dans l’Europe?…

Les Français vivent actuellement drames et cauchemars à répétition.  La crise, la dette poussent à grande vitesse le pays vers la  banqueroute. Les impôts ont atteint un seuil, d’intolérance. Notre  industrie s’effrite et la France est vendue par petite morceaux -en  douce- aux Wahabites et aux Quataris, sans que les médias trouvent  les moyens de nous informer. L’invasion rampante d’un islam  conquérant et plus qu’arrogant dans notre pays où ils se croient déjà  les maîtres et se comportent comme tels, rend les Français malades.  

Quant à l’Europe elle n’est même plus, pour eux, une planche de salut.Il y a plusieurs années, bien avant que l’idée du traité de  Maestricht ne prenne consistance, nous avions été conviés à un dîner - débat de décideurs européistes. Un grand silence s’installa parmi nos  commensaux lorsque la Princesse posa LA question: quelle Europe  désirez vous construire, fédérale ou confédérale? Dans celle-ci,  chaque Patrie conserverait son identité culturelle, ses spécificités  et ses pouvoirs régaliens: la justice, la monnaie, la diplomatie et  la Défense. Ce qui permettrait à l’Europe d’additionner ces multiples  différences devenues un « en plus » pour tous. Un silence de plomb fut  la réponse. Au point, qu’intimidée, la Princesse eut peur d’avoir  prononcé une énorme bêtise incongrue face à ces « sages »…Peu de temps après les Français rejetaient par référendum le traité  de Maestricht et parmi eux un grand nombre de socialistes menés par  Monsieur Fabius et Monsieur Chevènement, anciens ministres.

 Dans ce  traité, imposé contre la volonté démocratique des Français, l’unique  phrase rappelant les racines judéo chrétiennes de l’Europe et de la  France avait été effacée, nous privant ainsi de nos libertés essentielles, celles de notre souveraineté régalienne.

Néanmoins  force est de constater l’échec de l’Europe de Maestricht. Aujourd’hui il est clair qu’une gouvernance tremblante de peur, de  lâcheté devant l’abîme qui continue de se creuser, ne veut ni bouger  ni écouter. Les Français de plus en plus nombreux constatent l’échec  de l’Europe et la mort prévisible si nul ne prend la France à bras le  corps. Il est inimaginable de penser que l’euro, cette monnaie que  les experts voulaient commune ait été lancée sans étude préalable  approfondie, sans vision à long terme et sans véritable structure, à  partir d’un néant subjectif et par une simple multiplication à  données variables!…

 Comment ne pas s’étonner alors, que du jour au  lendemain que le prix de la baguette de pain ait doublé et le reste à  l’avenant ? Il devient urgent de repenser l’Europe et la place de la France dans  cette nouvelle confédération. Remettre les solutions aux calendes  grecques serait compromettre définitivement le redressement de notre  économie, car au final, c’est la banqueroute qui nous attends. Ne  nous comportons pas comme Gribouille qui, pour mettre à l’abri de la  pluie ses habits neufs, ne trouva rien de mieux que de se mettre sous  un pont au milieu d’un torrent furieux. Vendre nos industries, notre agriculture, nos terres au delà des mers  et des morceaux de France à l’Etranger, aux Wahabites , aux Quataris  en leur permettant même d’acheter nos églises que l’on abandonne à la  ruine pour justifier de les transformer en mosquée (plus de 1200  mosquées seraient ainsi érigées), cette mise à l’encan de notre  patrimoine pourrait, un jour,  être considéré comme haute trahison,  uns trahison irrémédiable car on ne dépèce pas la France, on ne tue  pas sa spiritualité et toute la beauté qui en découle. Comment ne pas  évoquer l’amour d’un grand nombre de Français pour leur région, leur  terroir alors que les campagnes se désertifient au profit de  mégalopoles sortes de tumeurs cancéreuses sur notre tissus social? Ces Français souffrent de la délocalisation de nos industries qui  périclitent et pour conséquence des millions de Français vont grossir  l’armée des chômeurs. Pleure oh Pays bien aimé, car je partage avec  beaucoup de Français la quasi certitude qu’une volonté extérieure  puissante, soutenue par des relais intérieurs, a la volonté de  détruire la France éternelle, sa culture, son humanisme et ses  valeurs ontologiques. On ne jette pas la France tel un kleenex déchiré.Il est donc urgent de construire l’Europe confédérale, l’Europe des  Patries telle que le Général de Gaulle en avait la vision avec Conrad  Adenauer. Le premier pas devrait être de proposer les moyens de  détricoter l’euro. De nombreux économistes ont des propositions  concrètes à faire, des projets déjà formulés. Chaque pays, en  conservant sa monnaie, pourrait retrouver une souplesse politique  donc économique et financière pour relancer la croissance avec la  possibilité de jouer sur le cours de la monnaie, encadrée au sein  d’un serpent monétaire mais aussi en allégeant les charges  insupportables des patrons d’industries de PME ou PMI qui aimeraient  embaucher. Les Banques Centrales souveraines de chaque pays  maintiendraient l’euro pour les échanges commerciaux extérieurs.  Prenons exemple sur le pragmatisme de nos voisins Anglais qui ont  conservé la souveraineté régalienne de leur monnaie, tout en étant  partie prenante de l’Europe. Le pragmatisme en politique donne de  meilleurs résultats qu’une idéologie, toujours éloignée de la réalité  et de ceux qui soufrent, qui peinent. Voudrait-on voir disparaître  les pauvres, les chômeurs, les classes moyennes que l’on continue de  matraquer fiscalement, que l’on prive de travail et bientôt des biens  essentiels à la vie? Pourtant au début de ce nouveau quinquennat plusieurs grands experts  avaient fait parvenir à l’Elysée une sévère mise en garde accompagnée  de propositions, de projets pour redresser la France et tenter  d’arrêter cette terrifiante glissade vers l’abîme. Ce fut lettre  morte et manifestement sans même avoir été lu. Certes le libre- échange, tel que vécu, totalement débridé face à la mondialisation  incite au super enrichissement de ceux qui s’ en sont déjà donné les  moyens et à l’appauvrissement de ceux qui ont déjà été laissés pour  compte. Du temps où, ce que l’on nommait le PLAN, existait encore  notre économie et notre industrie se portaient mieux…Si l’Europe des Patries trouve la volonté politique de se construire,  avec pragmatisme, il conviendrait de protéger chaque pays et à  fortiori l’Europe confédérale en rétablissant nos frontières  respectives, nécessaires à notre économie, mais aussi afin de pouvoir  juguler les invasions dont nous sommes victimes et principalement  celle de l’islam tout en conservant le pouvoir et le devoir de  renvoyer chez eux ceux qui profitent de notre sécurité sociale sans  contrepartie de travail. Aujourd’hui les Français sont refusés à la   porte des hôpitaux qui reste grande ouverte aux immigrés quels qu’ils  soient même sans papiers ni argent. Ce sont les contribuables  Français qui en supportent le coût.

Parallèlement la France devrait avoir une politique familiale  favorisant la natalité des Français afin de résister à la pression  démographique du Sud. Actuellement le laxisme d’une politique des  vases communicants est la cause principale de bien des maux. Tachons  de faire mentir Lénine qui disait: « L’Europe est un ventre mou qu’il  faudra engrosser ». L’islam de la charia, actuellement, ne s’en prive  déjà pas. Pour que l’Europe des Patries et non des Nations voie le jour, il  faudrait évidement en repenser la gouvernance, à l’image d’une  confédération Helvétique… Car pour l’instant la Commission   Européenne de Bruxelles est semblable à ces gravures cauchemardesques  du grand artiste Piranèse, fruit de la divagation mentale de  fonctionnaires sans mandat électif, ou de lobies de tout calibre,  aussi nombreux que les puces sur un chien errant et des banques dont  on ne distingue plus la vocation si ce n’est la loi du plus fort et  celle de l’argent roi, laissant l’Homme nu dans un marécage. Si j’écoute les vieux sages et les jeunes sages -il en existe encore  en France- travailler pour construire une Europe confédérale ne leur  semble pas une utopie. Il faut en avoir le courage, ce n’est pas ce  qui manque aux Français. Cela permettrait de soulager notre voisin  d’outre Rhin, il ne serait plus seul à supporter le poids mal réparti  d’une Europe en perdition. Prétendre vouloir idéologiquement faire le  bonheur des peuples malgré eux autorisa Lénine puis Staline à tuer  plus de trente millions d’individus. La France est encore riche de  possibilités, d’hommes et de femmes intelligents, capables,  responsables, c’est à eux qu’il faudra s’adresser pour le présent et  l’avenir.

Vivent la France et les Français.

Henri Comte de Paris Duc de France 

Paris 22 Novembre 2013

( 20 novembre, 2013 )

COMMENT SONT VRAIMENT MORTS LES 2 JOURNALISTES DE R.F.I. ASSASSINES AU MALI IL Y A QUELQUES JOURS ?

Officiellement, selon les déclarations de Fabius, reprises d’ailleurs par tous les médias français , ils auraient été « criblés » de balles. Donc, leur mort aurait donc été immédiate, sans souffrances quoi …

 

Français, on vous cache la vérité!  Le ministre des Affaires Etrangères, ainsi que les médias à la solde du gouvernement, vous mentent ! 

Il ne faut surtout pas faire passer les islamistes  -que le pouvoir en place ne tient pas à froisser- pour des barbares. Ces gens là tuent de temps en temps, certes, mais ils font ça proprement n’est-ce pas ? Ce ne sont pas des sauvages tout de même !

 

Le New York Times précise bien qu’ils ont été égorgé
 

Version officielle du gouvernement français : deux journalistes de RFI ont été enlevés ce samedi 2 novembre à Kidal au Mali par un commando islamiste. Peu de temps après, ils ont été retrouvés morts, « criblés de balles », à 10km de là.
> > > > La réalité : Les deux journalistes n’ont pas été « criblés de balles », mais égorgés comme des moutons, c’est à dire au couteau et vivants! Leur épouvantable agonie a donc duré d’interminables secondes.
> > > >

Les circonstances exactes de leur mort ont été confirmées par le préfet de Kidal : « Des militaires de l’opération Serval ont retrouvé la journaliste Ghislaine Dupont et son cameraman Claude Verlon à 12 km à l’est de Kidal, égorgés par leurs ravisseurs »  Le préfet malien a rajouté que « les ravisseurs sont en ce moment recherchés par des hélicoptères de la force française Serval. »
> > > >
> > > > Le New York Times et bien d’autres médias non français précisent bien que les journalistes ont été égorgés. Les journaux africains aussi.
> > > >

Ce serait cohérent car le Coran prescrit l’égorgement pour donner la mort. Une religion de paix et d’amour vous dis-je…

Pourquoi les autorités françaises -Fabius en tête- n’ont-elles pas dit que les victimes avaient été égorgées ?

Quand on pense que pour rendre son mensonge encore plus crédible, Fabius va même jusqu’à comptabiliser le nombre de balles!

Dans quel but cette manipulation de l’opinion publique?

Il est évident que le pouvoir socialiste tient à ménager les tenants de « la religion d’amour, de paix et de tolérance », c’est à dire l’importante communauté musulmane de France, laquelle est en mesure de départager les candidats aux élections, cette communauté qui a d’ailleurs permis à Hollande d’être élu en 2012. . .

Jean-Marie  CUNY

Le New York Times paraît une source sérieuse… le gouvernement français ment-il ? Ce ne serait pas la première fois….

( 16 novembre, 2013 )

Quand Minute fait de « l’humour »

Vous trouverez ci-dessous un article d’Olivier Perceval paru sur le site de l’Action française que nous approuvons entièrement :

On a connu cet hebdo plus inspiré en d’autres temps. Il n’est pas question pour nous de nous joindre au cortège des pleureuses appointées et des ligues de vertu qui demandent le lynchage séance tenante des coupables. Mais il n’était pas besoin d’être devin pour prophétiser ce qui allait arriver.

D’abord, je pense (et j’espère) que la rédaction de Minute partage le point de vue selon lequel les débordements racistes les plus primaires autour de la personne du garde des sceaux ne peuvent ni moralement, ni politiquement être justifiables ni être acceptés par aucun Français sain de corps et d’esprit.

Si en effet on souhaite combattre un personnage politique, pourquoi faire porter le poids de ses péchés à toute une communauté qui n’en peut mais, et dont une grande partie partage nos valeurs les plus profondes ?

Je crois, en revanche, que la rédaction de Minute, comme beaucoup de Français a été à juste titre agacée par une histoire montée en épingle d’une gamine mal élevée disant des insanités devant des adultes passifs et une caméra. Cela a permis de tenter un détournement de l’attention de nos compatriotes en grogne contre le gouvernement, et les media serviles s’en sont donné à cœur joie en montrant leur savoir faire dans ce domaine.

L’hebdo controversé aurait voulu rebondir par un trait d’humour « au deuxième degré » sur cette absurdité, car effectivement le ministre a bien profité de cette victimisation, s’attirant la sympathie de presque toutes les tendances représentées à l’Assemblée Nationale. Tel est le mode de communication du gouvernement et de ses satellites, la seule chose qui leur réussisse encore…

En commettant cette Une, la rédaction de Minute n’a fait qu’amplifier un phénomène de compassion, braises sur lesquelles les apparatchiks soufflaient péniblement et qui ont soudain été rallumées par un grand vent venu du large : notre garde des sceaux exécré s’en est bien entendu trouvé magnifiquement grandi.

Cela étant, du point de vue commercial, la pub générée par ce scandale de basse cours a dû être profitable au périodique. Etait-ce le but recherché ?

Olivier Perceval

( 15 novembre, 2013 )

Répression politique : Communiqué sur les arrestations arbitraires de militants d’Action française

 

A la suite des sifflets patriotiques du 11 novembre, 3 militants en garde à vue depuis 48h ont été condamnés par le Tribunal de Paris à être sous contrôle judiciaire en attente de leur procès le 18 décembre prochain. L’Action Française, dont beaucoup de membres étaient spontanément venus siffler le Président de l’Elysée, comme beaucoup de badauds, tient à préciser :

1. Contrairement aux affirmations de M. Valls, parmi les 73 interpellés, nous comptions une cinquantaine d’étudiants et de lycéens de l’Action Française. L’AF est, depuis un an, en première ligne dans tous les combats contre la fracture anthropologique. L’intensification de nos actions est d’actualité…

2. Les Patriotes qui ont conspué l’homme qui glorifie les déserteurs de 1915, l’ont fait avant et après l’hommage sous l’Arc de Triomphe, respectant l’hommage aux Morts pour la France. Les Camelots du Roi n’ont pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui ne cessent de brader la France et sa souveraineté. Les Royalistes français aiment leur Patrie jusqu’à donner leur vie pour elle ! Le mouvement royaliste a perdu dans les tranchées 80% de ses cadres tombés au champ d’honneur entre 1914 et 1918.

3. A l’instar des étudiants d’Action Française qui, le 11 novembre 1940, bravèrent l’Occupant pour déposer une gerbe interdite, et qui, pour beaucoup, rejoignirent la Résistance alors que la Gauche pacifiste collaborait, les militants royalistes de 2013 sont aussi entrés en résistance. Certes, avec d’autres armes et d’autres risques mais avec le même amour de la Patrie.

4. L’Action Française dénonce la justice politique de la république qui ne poursuit pas les fauteurs de troubles en banlieue mais s’acharne sur des étudiants au simple motif qu’ils ont sifflé un homme haï par 77% des Français, qui a, par ailleurs, supprimé le délit d’outrage au Chef de l’Etat : pathétique paradoxe de cette république coupée du pays réel.

Depuis l’arrestation arbitraire de nos militants, la vague de soutien aux prisonniers politiques ne cesse de prendre de l’ampleur : le pays réel n’est plus dupe des mensonges du pays légal. L’Action Française ne lâchera rien. Partout et tout le temps, ce régime nous trouvera pour lui barrer la route à chaque fois qu’il tentera de priver les Français de leurs libertés fondamentales.

Il n’y a pas de jours fériés pour le combat politique.

Il n’est pas d’armistice pour la résistance à l’oppression.

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