( 3 septembre, 2015 )

Vers une intervention russe en Syrie ?

Tiré du site « politique magazine »

C’est le média i24news qui l’annonce : la Russie va intervenir militairement en Syrie pour tenter d’endiguer la progression de l’Etat islamique (EI). Selon des diplomates occidentaux, l’armée russe aurait d’ores et déjà installé une base aérienne près de Damas, dans une région contrôlée par le régime d’Assad. Y sont attendus des conseillers militaires, des instructeurs et, surtout, des pilotes de chasse. La composition exacte de cette force reste pour l’instant inconnue, mais il semblerait en effet que l’intervention russe soit uniquement aérienne. Ce qui devrait cependant changer la face du conflit.

Ce qui a déclenché cette intervention ? La crainte de voir Daech atteindre les républiques de l’ancienne URSS. Il s’agit donc de tout faire pour maintenir Assad au pouvoir afin que la Syrie serve de zone tampon entre Moscou et ses satellites du Caucase. Il a également été décidé de coordonner ces efforts avec l’Iran, partenaire fiable de la Russie dans la région. Le général iranien Qasem Soleimani, chef de la force Al-Quds, force spéciale des Gardiens de la Révolution, a ainsi visité Moscou pour discuter de la menace que fait peser l’EI : elle a abouti à cette décision stratégique.

Longtemps ostracisé, Téhéran est d’ailleurs en train de devenir un interlocuteur incontournable dans le conflit. En témoigne le réchauffement récent de ses relations avec Washington. Une administration américaine qui serait consciente de l’intention des Russes d’intervenir en Syrie et qui ne s’y opposerait pas : depuis quelques temps, les Etats-Unis ont renoncé à lancer des appels à la dissolution du régime d’Assad. Du coup, même la Turquie, qui a jusqu’ici évité toute action qui renforcerait Assad, s’est rapprochée du camp russo-iranien, conduisant Ankara, avec l’accord tacite américain, à mener ses propres frappes aériennes contre l’EI en Syrie. Enfin un retour à des positions raisonnables dans cette région du monde en proie à la folie destructrice de Daech. Qu’en pense Laurent Fabius ? 

 

( 23 août, 2015 )

TERRORISME • Combien faudra-t-il de morts pour que la France ait une réaction à la hauteur de la menace ? Cela a été dit mille fois depuis avant-hier soir : sans la présence évidemment fortuite de jeunes militaires Américains courageux et efficaces dans le Thalys Amsterdam-Paris de vendredi après-midi, un carnage se serait très probablement produit. Horrible et numériquement considérable. L’impavide Bernard Cazeneuve l’a souligné le soir même, ému, sans-doute sincèrement, à l’idée de ce qu’aurait pu être la catastrophe évitée. Mais évitée par un hasard heureux, une présence non programmée, et non pas du fait des services de sécurité français, qui montrent ici leurs limites. De sorte que comme l’a déclaré un ancien cadre de la DGSI, on peut redouter que le prochain coup sera le bon. En tout cas qu’il finisse par y en avoir un qui soit le bon. Les Français ont-ils bien compris que leurs déplacements, leurs voyages, leur sécurité dans les lieux publics et autres, leurs libertés, s’en trouveront presque inévitablement modifiés, restreints, en tout cas affectés ? Que leur vie quotidienne en sera changée ? Que leur insouciance ne sera peut-être bientôt plus de mise ? Ont-ils mesuré que l’extension du phénomène terroriste, du nombre d’acteurs et de leurs actions, excèdera peut-être bientôt la capacité de nos services de renseignement et de sécurité à les protéger, à garantir la sécurité pour tous ? S’ils n’en sont pas encore conscients, il leur faudra bien le devenir. Force est de constater que cette insécurité grandissante n’est pas le fait de Français de souche, ni d’acteurs issus des autres peuples d’Europe, mais de terroristes très généralement venus de différents pays d’Afrique ou du Moyen-Orient. Et de communautés musulmanes. Cela ne se discute pas, n’incrimine pas, de très loin, tous ceux qui en sont arrivés, mais désigne, tout au moins, la provenance de tous ceux qui nous menacent. Il y a longtemps que nous prévenons ici des dangers que notre législation laxiste, devenue inadaptée aux circonstances nouvelles, que notre politique – ou notre absence de politique – en matière d’immigration, que l’accueil d’étrangers en nombre excessif et de provenance monomorphe, qu’une certaine idéologie multi-culturaliste, que notre propension à la repentance, au déni voire au mépris de notre identité, que notre politique étrangère erratique, de surcroît, font courir au pays. Au peuple français. Il y a longtemps – huit ans – que nous disons ici-même que la République vit sur une poudrière. Il est évident que cette situation ne fait que s’aggraver. Jusqu’à quand, jusqu’à quelles extrémités, en laissera-t-on perdurer les causes ?

Réaction de « lafautearousseau » à la suite de l’attentat du « Thalis »

TERRORISME • Combien faudra-t-il de morts pour que la France ait une réaction à la hauteur de la menace ?      Cela a été dit mille fois depuis avant-hier soir : sans la présence évidemment fortuite de  jeunes militaires Américains courageux et efficaces dans le Thalys Amsterdam-Paris de vendredi après-midi, un carnage se serait très probablement produit. Horrible et numériquement considérable. L'impavide Bernard Cazeneuve l'a souligné le soir même, ému, sans-doute sincèrement,  à l'idée de ce qu'aurait pu être la catastrophe évitée. Mais évitée par un hasard heureux, une présence non programmée, et non pas du fait des services de sécurité français, qui montrent ici leurs limites. De sorte que comme l'a déclaré un ancien cadre de la DGSI, on peut redouter que le prochain coup sera le bon. En tout cas qu'il finisse par y en avoir un qui soit le bon.     Les Français ont-ils bien compris que leurs déplacements, leurs voyages, leur sécurité dans les lieux publics et autres, leurs libertés, s'en trouveront presque inévitablement modifiés, restreints, en tout cas affectés ? Que leur vie quotidienne en sera changée ? Que leur insouciance ne sera peut-être bientôt plus de mise ? Ont-ils mesuré que l'extension du phénomène terroriste, du nombre d'acteurs et de leurs actions, excèdera peut-être bientôt la capacité de nos services de renseignement et de sécurité à les protéger, à garantir la sécurité pour tous ? S'ils n'en sont pas encore conscients, il leur faudra bien le devenir.  Force est de constater que cette insécurité grandissante n'est pas le fait de Français de souche, ni d'acteurs issus des autres peuples d'Europe, mais de terroristes très généralement venus de différents pays d'Afrique ou du Moyen-Orient. Et de communautés musulmanes. Cela ne se discute pas, n'incrimine pas, de très loin, tous ceux qui en sont arrivés, mais désigne, tout au moins, la provenance de tous ceux qui nous menacent.    Il y a longtemps que nous prévenons ici des dangers que notre législation laxiste, devenue inadaptée aux circonstances nouvelles, que notre politique - ou notre absence de politique - en matière d'immigration, que l'accueil d'étrangers en nombre excessif et de provenance monomorphe, qu'une certaine idéologie multi-culturaliste, que notre propension à la repentance, au déni voire au mépris de notre identité, que notre politique étrangère erratique, de surcroît, font courir au pays. Au peuple français. Il y a longtemps - huit ans - que nous disons ici-même que la République vit sur une poudrière. Il est évident que cette situation ne fait que s'aggraver. Jusqu'à quand, jusqu'à quelles extrémités, en laissera-t-on perdurer les causes ?     dans actualités 3279038276

Cela a été dit mille fois depuis avant-hier soir : sans la présence évidemment fortuite de  jeunes militaires Américains courageux et efficaces dans le Thalys Amsterdam-Paris de vendredi après-midi, un carnage se serait très probablement produit. Horrible et numériquement considérable. L’impavide Bernard Cazeneuve l’a souligné le soir même, ému, sans-doute sincèrement,  à l’idée de ce qu’aurait pu être la catastrophe évitée. Mais évitée par un hasard heureux, une présence non programmée, et non pas du fait des services de sécurité français, qui montrent ici leurs limites. De sorte que comme l’a déclaré un ancien cadre de la DGSI, on peut redouter que le prochain coup sera le bon. En tout cas qu’il finisse par y en avoir un qui soit le bon.

Les Français ont-ils bien compris que leurs déplacements, leurs voyages, leur sécurité dans les lieux publics et autres, leurs libertés, s’en trouveront presque inévitablement modifiés, restreints, en tout cas affectés ? Que leur vie quotidienne en sera changée ? Que leur insouciance ne sera peut-être bientôt plus de mise ? Ont-ils mesuré que l’extension du phénomène terroriste, du nombre d’acteurs et de leurs actions, excèdera peut-être bientôt la capacité de nos services de renseignement et de sécurité à les protéger, à garantir la sécurité pour tous ? S’ils n’en sont pas encore conscients, il leur faudra bien le devenir.

Force est de constater que cette insécurité grandissante n’est pas le fait de Français de souche, ni d’acteurs issus des autres peuples d’Europe, mais de terroristes très généralement venus de différents pays d’Afrique ou du Moyen-Orient. Et de communautés musulmanes. Cela ne se discute pas, n’incrimine pas, de très loin, tous ceux qui en sont arrivés, mais désigne, tout au moins, la provenance de tous ceux qui nous menacent.

Il y a longtemps que nous prévenons ici des dangers que notre législation laxiste, devenue inadaptée aux circonstances nouvelles, que notre politique – ou notre absence de politique – en matière d’immigration, que l’accueil d’étrangers en nombre excessif et de provenance monomorphe, qu’une certaine idéologie multi-culturaliste, que notre propension à la repentance, au déni voire au mépris de notre identité, que notre politique étrangère erratique, de surcroît, font courir au pays. Au peuple français. Il y a longtemps – huit ans – que nous disons ici-même que la République vit sur une poudrière. Il est évident que cette situation ne fait que s’aggraver. Jusqu’à quand, jusqu’à quelles extrémités, en laissera-t-on perdurer les causes ?    • 

Lafautearousseau

( 30 juillet, 2015 )

Libye : allons-nous être contraints de soutenir Al-Qaida contre Daesh ?

L’AFRIQUE REELLE communique :

En Libye, les interventions de l’Egypte, de l’Algérie et de la France, destinées à limiter les conséquences devenues incontrôlables de la guerre insensée déclenchée contre le colonel Kadhafi, deviennent de plus en plus problématiques. Pour cinq grandes raisons :

1) Cette intervention était subordonnée à la constitution en Libye même d’une force « nationale » susceptible d’être appuyée. Or, le général Haftar a échoué dans sa guerre contre les islamistes.

 2) Plus que jamais, le principal objectif algérien en Libye est la fin du chaos en Tripolitaine afin d’assurer la sécurité de la frontière orientale. Englué en Cyrénaïque, le général Haftar n’a aucun pouvoir en Tripolitaine. Voilà pourquoi Alger traite actuellement avec les islamistes hostiles à Daesh qui contrôlent l’ouest de la Libye.

 3) L’Egypte se trouve prise au piège. Dans sa lutte à mort contre les islamistes et les Frères musulmans, elle dépend en effet du financement des monarchies sunnites du Golfe. Or, paniquées par le retour de l’Iran chiite sur la scène politique régionale, ces dernières ont décidé de se rapprocher de tous les mouvements sunnites, dont les Frères musulmans et Al Qaida, comme cela vient de se produire au Yémen. Nous sommes en présence d’une politique de simple survie dont le terme est imprévisible, mais qui bouscule l’échiquier régional. Pour deux raisons majeures :

- Ce rapprochement a affaibli Al Qaida car plusieurs groupes sunnites qui y sont opposés viennent de se rallier à Daesh, notamment en Tunisie et en Algérie.

- L’Arabie saoudite freine l’interventionnisme du général Sissi afin de ne pas affaiblir ses nouveaux alliés en Libye, ce qui favorise indirectement Daesh, nébuleuse sunnite qui ne la menace pas encore.

 4) Dans ce jeu d’échecs, la France est sur l’arrière-main, se limitant à éviter au Sahel une contagion venue de Libye. Or, tous les connaisseurs du dossier savent bien que sans une « pacification » de la Libye, l’opération Barkhane est bancale.

 5) La solution libyenne qui était tribale n’est plus d’actualité. Dans les zones conquises, Daesh, dont la force de frappe est composée de non Libyens, a en effet  renversé le paradigme tribal en liquidant physiquement les chefs qui ne voulaient pas lui faire allégeance afin de terroriser les autres. En conséquence de quoi, les ralliements se multiplient…

 Face à cette situation, l’Egypte et la Tunisie ont décidé de se retrancher derrière  deux lignes électrifiées. Cette illusoire défense va certes permettre à certaines firmes européennes de faire de fructueuses affaires, mais elle ne stoppera pas la gangrène.

Alors, comme je ne cesse de le préconiser depuis des mois, il ne reste qu’une seule solution pour tenter, je dis bien tenter, d’empêcher la coagulation islamiste qui s’opère actuellement dans toute l’Afrique du Nord à partir du foyer libyen. Cette solution a un nom: Saif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi actuellement détenu à Zenten. Lui seul est en effet en mesure de reconstituer les anciennes alliances tribales de Cyrénaïque, de Tripolitaine et du Fezzan détruites par l’intervention franco-otanienne.  Or, cette solution est impossible puisque, dans l’ignorance bétonnée du dossier et aveuglée par ses principes juridiques européocentrés déconnectés des réalités, la Cour pénale internationale l’a inculpé pour « crimes de guerre ».

 Dans cette évolution vers le pire que connaît la Libye, poussés à la fois par l’Arabie saoudite et par l’Algérie, Frères musulmans, Al Qaida et diverses milices viennent de s’ « allier » contre Daesh.

Dans cette guerre entre islamistes qui menace notre flanc sud, allons-nous donc être contraints de considérer Al Qaida comme un nouvel « ami »… ? Voilà le scénario apocalyptique auquel le sémillant BHL et l’éclairé Nicolas Sarkozy n’avaient pas pensé…

Bernard Lugan
27/07/2015

( 29 juillet, 2015 )

Le « Millennium Gate » va décerner le prix justice Middelthon-Candler à S.A.R. le prince Jean de France

Le musée « Millennium Gate », annonce sur son site internet qu’il décernera le Prix « Justice Middelthon-Candler  » à Son Altesse Royale le prince jean de France, le 10 octobre prochain à Atlanta, lors d’un gala commémorant le 240 ème anniversaire du traité d’Alliance Franco-Américaine.

 

Le Prix justice Middelthon-Candler est décerné par le musée « Millennium Gate » au nom du peuple de l’Etat de Géorgie à Son Altesse Royale le Prince Jean de France, en reconnaissance du rôle crucial qu’a joué la Famille royale de France lors de la guerre d’Indépedance Américaine : «  Ce soutien aux idéaux républicains entraina un mouvement qui coûta aux ancêtres du prince Jean non seulement leur trône, mais également leurs vies. C’est donc avec beaucoup de respect et de grâce que le peuple de la Géorgie accorde le Prix de justice Middelthon-Candler au prince Jean afin de remercier sa famille et la nation française pour leurs sacrifices dans l’établissement de notre république « 

sources : site « lacouronne »

( 29 juillet, 2015 )

Communiqué rectificatif de Mgr le comte de Paris, Henri VII de France

Par delà les écrits et les interprétations auxquelles ils donnent lieu, comme nous pouvons le constater dans le texte de Monsieur Stéphane Bern dans le dernier Figaro Magazine, je tiens à apporter certaines précisions pour les lecteurs non avertis.

Une vieille coutume veut que notre branche dynastique, celle des Bourbons-Orléans, ne soit désignée qu par son dernier nom, alors que les autres branches capétiennes, issues d’Henri IV, portent le nom de Bourbon Busset, Parme, Sicile ou Espagne. Cela ne nous empêche pas d’être Bourbon Orléans. La coutume est une chose et la réalité une autre!

Il est, par ailleurs, une fiction apparue en 1987, celle d’une hiérarchie entre les Capétiens. Si l’on accepte cette fiction, il faut alors en assumer toute sa réalité: la branche aînée capétienne existe bien, elle est Française et non Espagnole. Ce sont les Bourbon Busset. Certains les écartent au prétexte que le mariage de l’Évèque à l’époque n’avait pas été reconnu par le Roi Louis XI. Cette branche capétienne a pourtant fait souche.

L’honnêteté voudrait que l’on creuse aussi plus avant la légitimité capétienne des Bourbons d’Espagne. L’Histoire nous dit que depuis le règne des Reines Maria-Luisa et Isabel, le sang capétien ne coule plus dans les veines de leurs successeurs, sauf dans celles du Roi Juan Carlos grâce au mariage de son père avec donà Maria d’Orléans Montpensier. Mais cela importe peu, car en Espagne, depuis la « Pragmatique Sanction » du Roi Carlos VII d’Espagne, la « loi salique » ayant été abrogée, les femmes peuvent régner et transmettre le flambeau dynastique; or ce n’est toujours pas le cas en France et dans la Famille Royale de France.

Enfin il est nécessaire que j’affirme ici avoir demandé à mon père lorsqu’il était encore Chef de la Maison Royale de France et avant mon remariage civil puis religieux avec Micaëla Cousino Quinones de Léon, fille de la Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, de donner à la Duchesse Marie-Thérèse de Würtemberg le titre de Duchesse de Montpensier afin d’honorer la mère des Enfants de France.

Fait à Ascain, le 18 juillet 2015

Henri, Comte de Paris et Duc de France.

( 29 juillet, 2015 )

Editorial de Philippe SCHNEIDER du numéro 317 de LA LORRAINE ROYALISTE

Les républicains, la république note bien le plus précieux, sauvons la république !, au nom de la république, les « valeurs » républicaines, front républicain et même maintenant front national républicain (Gilbert Collard), l’identité républicains qui remplace l’Identité Française (Cambadélis). Ils n’ont plus que ce mot à la bouche. Sans doute parce qu’ils n’ont rien d’autres à dire. Le pire arrive lorsqu’ils parlent des « valeurs républicaines » qu’il faut promouvoir, garder ou défendre selon les cas. De quoi veulent-ils parler ? Ils ne les définissent jamais. Font-ils références à Robespierre et sa terreur, Ferry (Jules) et son « racisme », son sectarisme, les guerres menées sans but ou sans les préparer et leurs morts inutiles, la subordination à des organisations internationales financières ou autres, à des idéologies mortifères ? Nous ne saurons jamais car, et pour causes, il n’y en a pas ou plutôt elles changent continuellement. D’ailleurs, c’est normal dans ce régime où la vérité évolue en fonction du temps et des modes, des élections : raciste ou antiraciste, catholique ou contre, militariste ou anti, pour ou contre la famille, etc. Les « valeurs républicaines » sont à géométrie variable et, après tout, Robespierre, Hitler, Staline, Mao… sont des républicains comme les autres !

Vous remarquerez aussi une chose : ils parlent de « république » mais, mis à part encore un peu au Front National (on notera plus spécialement Marion Maréchal Le Pen qui déclare placer la France avant la république) ou à Debout la France, pas de « république française ». L’adjectif « française » est gommé. Exit la France pour ces « républicains », qu’ils se disent « de droite » ou « de gauche ». Et c’est un peu logique dans la mesure où ils défendent de plus en plus un « république » européenne voire mondiale ! La « république » est pour eux une idéologie abstraite pour laquelle tout doit être sacrifiée, même la France. Une « idéologie » dite du « progrès », terme dans lequel ils mettent tout ce qui peut détruire notre pays, son passé, son histoire, son enracinement et finalement notre peuple… Et il y a un « temple » qui veut symboliser cet « idéal » : le Panthéon dans lequel Hollande a fait entrer 4 nouveaux personnages dont un « salopart » anti français pour qui notre drapeau national était un « torche-cul » (et ce n’est pas parce qu’il a été lâchement assassiné par d’autres saloparts anti français qu’il est devenu subitement quelqu’un d’honorable !). Nous noterons aussi deux cercueil vides lors de la cérémonie, vide comme son discours voulant honorer les résistants qui se battaient pour la « république », voulant ignorer que beaucoup de résistants – et souvent les premiers – du haut au bas de l’échelle étaient royalistes, contre la république qui avait mené la France au désastre.

Dans ce « temple », ils rejoindront des personnages peu recommandables en premier lieu Voltaire que l’on sait raciste mais aussi voleur, menteur, perfide, avare, traitre à son pays, d’une féroce intolérance. On lira à ce sujet le très beau livre de Marion Sigaut (Voltaire, une imposture au service des puissants, éditions Kontre Kulture – 19 €) ; qui est très instructif. On sait que la promotion de l’ENA à laquelle appartenait entre autres Hollande porte son nom !

En fait, nos dirigeants ne font que suivre se monde de l’argent-roi si bien dénoncé par notre Pape François qui veut une population déracinée, sans repères, historiquement inculte, individualiste donc facilement manipulable pour être un ensemble de parfait « consommateurs » pour le plus grand profit de quelques uns et certains de nos politiciens espèrent sans doute en profiter un peu… ou tout simplement, ils n’ont pas le courage de se lever contre ce monde qui les broie aussi. Ceci ne met évidemment pas en cause beaucoup de politiques qui veulent avant tout au mieux gérer dans ce monde difficile communes, départements, régions…

Comment sortir de ce monde infernal si ce n’est en changeant de régime, en balayant cette république qui, comme dans les années 30, nous mène directement à la faillite, à la disparition de note pays et de notre peuple, qui ne pourra faire face à la crise économique qui va en s’aggravant – Europe, Chine, Algérie… –  sans compter les vagues d’immigrations qui n’en sont qu’au début. Or, la France, par son histoire, sait qu’il n’y a qu’une seule possibilité de redressement pour notre pays : retrouver le régime qui l’a fait, sa monarchie royale.

( 29 juillet, 2015 )

LA GRECE EN CRISE

Bien entendu, la Grèce – comme pratiquement tous les pays ayant pour monnaie l’Euro – a triché – avec l’aide des banques – pour entrer dans l’Euro. Les banques en ont profité pour « faire » de l’argent en prêtant – comme à d’autres pays – et finalement ont demandés aux Etats de l’Union de payer quand la Grèce – comme d’autres – ne pouvait plus payer ses dettes. En « échange », ce pays a du suivre un sévère programme d’austérité ce qui lui a fait perdre près de 30 % de son produit intérieur brut et son industrie est passé sous contrôle étranger, particulièrement allemand. De ce fait, la crise s’est aggravée, le pourcentage de la dette par rapport au P.I.B. augmentant par ailleurs, les frais fixes – comme les retraites – augmentaient proportionnellement aussi. La majorité des Grecs n’ont plus les moyens de se nourrir, de se soigner, de se loger… et l’Union européenne, particulièrement l’Allemagne – responsables en grande partie de la situation – leur demande encore plus d’austérité.

C’en était trop pour les Grecs qui ont voté massivement pour un parti qui leur promettait d’en finir avec l’austérité. Ainsi arriva au pouvoir le parti Syriza avec son chef : Alexis Tsipras. Les débuts furent encourageant, ce dernier s’alliant non avec d’autres partis de gauche mais avec la droite souverainiste des « Grecs indépendants ». Hélas, Alexis Tsipras semble vouloir rester dans l’Euro et l’Union Européenne, il ne pouvait donc tenir ses promesses. L’Allemagne est intransigeante, exigeant le paiement des dettes – oubliant qu’elle n’a jamais, elle, payé la plus grosses parti des siennes le siècle dernier, entre autres à … la Grèce – et la poursuite d’un plan d’austérité encore aggravé, ce qui lui permettra de finir de faire de la Grèce une possession de nouveau « grand Reich » !

Le président Hollande, en bon valet de la chancelière du Reich, a pesé de tout le poids qui lui reste pour faire plier les Grecs devant les exigences allemandes, un véritable « ultimatum ». Aujourd’hui, les Grecs semblent accepter ce plan d’austérité qui ne fera qu’augmenter leurs difficultés alors qu’il aurait fallu qu’ils quittent l’Euro et l’Union Européenne car l’un ne va pas sans l’autre.

Si la France avait une véritable politique indépendante, elle aurait du accompagner la Grèce dans ce retrait, ce retour à l’indépendance, et quand je dis accompagner, c’est à dire faire de même pour la France en essayant d’entraîner d’autres pays : l’Italie, des pays des l’Est… Car, il faudra bien le faire un jour et, plus le temps passe, plus ce sera difficile.

René BASSON

( 29 juillet, 2015 )

Notre Religion et l’Islam

On observe actuellement une montée de l’Islam.

L’actualité évoque chaque jour des conquêtes violentes, de nouveaux massacres de chrétiens, elle nous montre des églises incendiées et détruites, des égorgements inhumains et autres horreurs, indignes d’un monde que l’on croyait désormais civilisé…

Que faut-il penser de l’Islam qui, jusqu’à présent, nous était peu connu ?

Tentons ici, et aujourd’hui, de situer cette religion, qui n’est certes pas une religion de paix et d’amour…

L’expansion de l’islam commence seulement au VIIe siècle avec les prédications de Mahomet dès 622.

Cette nouvelle religion est monothéiste, elle est empreinte d’esprit Juif et de l’hérésie nestorienne qui nie la divinité du Christ et de l’esprit-Saint. Le Coran emprunte beaucoup à l’Ancien Testament et au Talmud hébraïque. C’est une sorte de code civil exigeant dont les interprètes actuels tentent de corriger son aspect agressif.

Mahomet, le fondateur de cette religion, n’est pas spécialement un personnage exemplaire. Il eut une quinzaine d’épouses et de nombreuses concubines. Il est d’abord chef de bande, puis devient chef d’un Etat guerrier établissant sa religion par la force. Il imposa l’islam par de cruelles expéditions dans tout le Moyen-Orient, en Palestine et le pourtour de la Méditerranée, jusqu’en Espagne et en Gaule. Son expansion fut arrêtée en 732 à Poitiers par Charles Martel.

Dans la suite des siècles, cette religion guerrière connaîtra des revers au moment des croisades. La bataille de Lépante en 1571 marquera la fin de l’expansion islamique qui reprend avec une nouvelle vigueur aujourd’hui.

L’Islam méconnait la nature humaine et la dignité de l’homme. Tout ce qui est personnel doit se confondre dans le communautaire et le grégaire.

L’islam n’est pas une religion d’amour, c’est une religion d’Etat, sociale, politique, totalitaire, conquérante, guerrière, obligatoire et qui se veut universelle… Son fanatisme intransigeant à tout ce qui n’est pas musulman conduit au jihad, c’est-à-dire la guerre sainte.

Les réunions œcuméniques organisées par les chrétiens de bonne volonté, mais ignorants, ne sont que parlotes d’idiots utiles à l’islam, qui lui, ne dévie pas et s’impose de plus en plus. (1)

Peut-on contester l’islam dans notre société où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ? Même si cela effraie les bien-pensants, on peut souligner sa fausse conception du monothéisme et sa confusion politico-religieuse qui impose son intolérance totalitaire. A cela, ajoutons que Mahomet a vécu une vie très loin d’être exemplaire.

Bon observateur, Chateaubriand dans ses Mémoires d’Outre-tombe a écrit : « Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet ».

Hélas, on peut malheureusement noter que le problème actuel est que l’Occident athée ne peut pas répondre au défi islamique étant donné sa dépendance pétrolière et son idéal mondialiste maçonnique.

Nous autres chrétiens, avons-nous assez de courage, de convictions et de connaissances pour faire face au défi islamique. C’est la grande question actuelle…

JMC

(1)      : ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas dialoguer avec tous les hommes musulmans, au contraire ! Mais il faut être bien formé et connaître à la fois notre religion catholique et leur idéologie. (NDLD)

( 29 juillet, 2015 )

PRESSE ET LIBRAIRIE – ETE 2015

 

OSONS DIRE LA VERITE A L’AFRIQUE – de Bernard LUGAN – Editions du Rocher, 218 pages, 19 €

Bernard LUGAN, sans doute le meilleur expert Français de l’Afrique, s’élève ici contre les inexactitudes qui sont propagées à l’heure actuelle par des pseudos connaisseurs du monde Africain. Examinant très précisément l’économie comme la politique africaine, il montre que la situation de l’Afrique est dramatique, surtout au sud du Sahara où elle est revenue à une économie de « comptoir » : Dans les siècles passés, elle exportait des esclaves, aujourd’hui des matières premières ce qui enrichit une infime minorité d’acteurs-profiteurs cependant que la masse de la population subit en tentant de survivre.

Non, il n’y a pas de création d’une « classe moyenne » ni de croissance autre que celle des exportations de matière première, et encore !

Il faut cesser de mentir à l’Afrique qui voit sa population affamée tenter de partir, prenant de grands risques, vers un supposé « paradis » européen.

Comment faire : il faut s’attaquer aux vraies causes du mal en n’essayant pas d’imposer à l’Afrique des « modèles occidentaux » qui ne peuvent donner de bons résultats et conduisent aux échecs actuels. Il faut respecter l’Afrique et les Africains tels qu’ils sont.

Bernard LUGAN nous donne ici des pistes de réflexions basées sur sa connaissance exceptionnelle de l’Afrique et des Africains.

Un livre à lire et faire lire.

 

LE SAINT GRAAL ou le vrai Calice de Jésus-Christ – de l’abbé Bernard LABOUCHE – Editions de Chiré,  B.P. 70001, 86190, Chiré en Montreuil, www.chire.fr – 106 pages – 15 €

Le Saint Graal, le calice du jeudi saint. Combien sont allés à sa recherche ? Pour l’abbé Bernard Labouche, il est  à la cathédrale de Valencia, en Espagne où il est vénéré. Il se réfère pour cela aux sources historiques et scientifiques dont nous disposons. Elles prouvent l’authenticité de cette Relique de la Passion de Jésus-Christ.

C’est pour faire le point sur cette Relique que l’abbé Bernard Labouche a écrit ce petit livre.

 

SI JE T’OUBLIE JAMAIS, SAIGON - de Alain SANDERS– Editions Atelier Fol’fer –BP 20047 – 28260 ANET – 165 pages – 17,70 € franco de port.

Il y a 40 ans, fin avril 1975, le Sud-Vietnam tombait face à une armée sur équipée, alors qu’il a été laissé à l’abandon par les Américains. Les troupes sud-vietnamiennes se battent courageusement jusqu’au bout, jusqu’au dernier jour et même après… Alain SANDERS se souvient, et s’il n’était pas présent à la chute de la capitale, il était présent quelques jours auparavant à Da Nang où il a aidé à essayer de sauver les Français présents de la barbarie communiste.

Témoignage poignant, très bien écrit avec ses tripes, Alain ne nous déçoit pas et nous aide à nous souvenir des toutes ces populations, de tous ces soldats morts pour notre liberté.

Livre à acheter, à lire et à diffuser pour le souvenir mais aussi pour l’avenir.

Jean NEDISCHER

( 29 juillet, 2015 )

LE BILAN CALAMITEUX DE TROIS ANNEES EN « HOLLANDIE »

Triste anniversaire pour un triste sire. Le président Hollande vient de souffler ses trois bougies à la tête du pays dans la discrétion la plus totale. On le comprend car pour le pays l’heure n’est vraiment pas à la fête avec un bilan économique et social désastreux, tant en matière de chômage, de réformes peu pertinentes ou absentes,  que sur le front de la dette publique et de la fiscalité.

Au dernier pointage, le taux de chômage avoisine les 6 millions de chômeurs (toutes catégories confondues), un vrai record ! Or à l’inverse d’un taux d’intérêt ou d’un niveau de dépense publique, on ne décrète pas un taux de chômage et celui-ci se forme au bout de la chaîne car il est la résultante d’une politique économique. C’est donc un zéro pointé qui est adressé au président d’un pays dans lequel, entre mai 2012 date de son arrivée au pouvoir et mars 2015, le nombre de demandeurs d’emplois a progressé de 28 % !

En outre, alors que le pays a besoin de réformes permettant de rendre de la compétitivité à nos entreprises et de libérer l’économie, là encore le résultat n’est guère encourageant. A titre d’illustration, alors que les entreprises demandaient des allégements immédiats de charge pour diminuer le coût du travail, le gouvernement Ayrault a mis en place un système complexe de crédit d’impôt (le fameux CICE) bénéficiant a priori à toutes les entreprises employant des salariés mais dont l’effet, différé dans le temps, n’a pas vraiment profité à la généralité d’entre elles. Seuls 4.8 milliards d’euros (sur 10 milliards budgétés) ont été déduits ou perçus par les entreprises en 2014, dont au passage « la Poste » ou les leaders de la grande distribution dont on se demande en quoi ces sociétés ont besoin d’améliorer leur compétitivité ?

Autre exemple emblématique, alors que les entrepreneurs réclamaient de la simplification administrative, on leur impose dorénavant  d’aller compter minute par minute le temps passé par leurs salariés à effectuer des tâches dites « pénibles »  dans le cadre d’une énième  « réformette » des retraites qui n’a emporté aucune décision de fond et qui nécessitera d’être révisée dans peu de temps.

Ainsi aucune véritable réforme structurelle n’aura été envisagée, ni même menée à terme sur des sujets aussi importants que le marché de l’emploi, le financement de la protection sociale, la réglementation du travail, le poids excessif des syndicats, etc. Les seules réformes amorcées au cours de cette troisième année du quinquennat se sont arrêtées à l’ouverture des magasins 12 dimanches par an et à l’ouverture à la concurrence du marché des autocars, ce qui est un peu maigre pour moderniser la France…

Et dans le même temps l’endettement du pays explose ! De la fin du 2ème trimestre 2012 à la fin du 4ème trimestre 2014, la dette publique a augmenté de 168 milliards (pour atteindre en fin d’année 2014, 2.037,8 milliards d’€ soit 95 % du PIB). La progression été certes moins élevée que sous le quinquennat de Sarkozy (600 milliards en 5 ans) mais la France avait alors dû affronter une crise financière internationale la plus importante depuis la seconde guerre mondiale. Bref cette dégradation continue n’en est pas moins préoccupante, surtout en cas de remontée prévisible des taux obligataires qui rendrait le poids du remboursement des intérêts de la dette rapidement insupportable pour notre pays.

Alors en l’absence de réformes fortes pour rendre de la confiance à notre économie, qu’a fait notre zélateur socialiste pour honorer la dépense publique  (sans, au passage, chercher à la baisser profondément…) ?  Il a fortement augmenté les impôts, ceux des plus riches (au moyen de la taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à 1 million d’euros par an) mais surtout ceux des classes moyennes et des entreprises, qui ont dû s’acquitter de 30 milliards d’euros supplémentaires depuis le début de son quinquennat. Au fond, François Hollande l’a lui-même confessé lors de sa campagne de 2012, il n’aime pas les « riches ». Ce sont donc eux qu’il faut faire payer, même si en l’occurrence les familles françaises, lorsqu’elles sont assujetties à l’impôt sur le revenu qu’on augmente et auxquelles on rabote les allocations familiales, se demandent en quoi elles sont riches !

Durant ces trois années, les français auront donc été spoliés sans que le sacrifice consenti ne serve en rien au redressement économique de la France. A quelques décennies d’intervalle, Maurras écrivait déjà à propos de la politique socialiste, celle du front populaire (*) : « Job sur son fumier n’aura été ni plus pauvre ni plus grognon que les français Martin, Dupont et Durand sur les maigres dépouilles des deux cents familles et de quelques millions d’autres, une fois que les moyens de production ou les monuments d’épargne auront été lavés au plus bas prix ! Telles sont les réflexions que doivent inspirer le programme économique, social, financier de M. Blum. Son auteur a mérité la camisole ! »

Nous ajouterons le bonnet d’âne pour M. Hollande, hélas digne héritier au plan économique de ses plus tragiques précurseurs.

 

Baron LOUIS

 

(*) L’ACTION FRANçAISE du 7 juin 1936

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