( 10 juillet, 2018 )

Ignominie Léninolâtre au « Mondial », abjection mémoricide à Madrid.

 

Bernard Antony communique :

 

« C’est fou, Lénine est partout en statues, y compris à l’entrée de l’arène de Loujniki. Et, ici, on peut même le voir en vrai…. » (La Croix- 09/07/2018).

Ce propos est en exergue d’un article de La Croix titré « Un public inattendu au mausolée de Lénine ».

Car la charogne  sans cesse resiliconée de « l’inventeur du totalitarisme », selon Stéphane Courtois, demeure à Moscou sous le Mausolée stalinien de la Place Rouge et c’est ainsi qu’on peut croire « le voir même en vrai » comme le déclare ce brave supporter belge, étonné aussi des innombrables statues pour sa glorification comme celle, immense, à l’entrée du grand stade Loujniki, devant laquelle auront défilé les masses des spectateurs des matchs.

 - Lénine, pourtant monstrueux assassin et tortionnaire, inventeur de l’ordre de la Tcheka et du Goulag dont les experts soviétiques, durant la lune de miel d’Hitler et de Staline, formèrent les cadres de la Gestapo et des camps de la mort nazis.

 - Lénine, démoniaque inventeur du système depuis un siècle, aux plus de cent millions de massacrés et aux milliards de victimes, Lénine, atroce modèle des Staline, Mao, Hô, Pol-Pot, et autres Mengistu et Ceausescu….

 Indécence de la perpétuation de son culte ! Que dirait-on de semblables statues d’Hitler à l’entrée des stades d’Allemagne ?

Et pourtant, le racisme marxiste-léniniste contre les paysans, les bourgeois (et même les prolétaires méprisés et révoltés des usines de Petrograd ou d’Astrakhan) ne fut-il pas aussi exterminateur dans ses principes et pire en quantité que celui de l’abomination nazie ?

Cependant, à l’autre extrémité de l’Europe, on s’apprête à exhumer le général Franco de son tombeau en la basilique du « Valle de los Caïdos » où il avait été placé par décret de Juan Carlos. Lieu sur lequel on déverse aujourd’hui des cataractes d’une désinformation à laquelle fait désormais un sort l’immense et irréfutable travail, durant sept ans, de l’historien Alberto Barcena  prouvant, contrairement aux assertions communistes :

  • Qu’il n’y eut pas des milliers de morts durant les années du chantier mais que le nombre réel des victimes est de 18.
  • Qu’aucun prisonnier ne fut contraint d’y travailler
  • Que des logements pour leurs familles y furent construits
  • Qu’ils y furent payés comme les autres ouvriers

Car, cet ensemble monumental fut effectivement un lieu de paix et de prière pour toutes les victimes des deux camps de la guerre civile.

La République française n’a rien fait construire de tel pour les victimes des guerres de Vendée et de Bretagne et des répressions de Lyon, du Vaucluse ou du Pays basque. Et partout, de ses guillotines et pontons.

Quant aux États communistes, il n’y en a jamais eu un seul pour commémorer ses victimes…

 

 

( 10 juillet, 2018 )

analyse politique d’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine

 

 

 

Divergences

L’Europe n’a plus d’âme. L’européisme macronien va  l’achever.

Le sommet européen du vendredi 29 juin qui s’est achevé sur un faux accord, n’a fait que révéler encore plus les antagonismes sous-jacents qui fragilisent désormais  de manière continue  l’Union européenne.

Angela Merkel ne peut plus parler avec autorité en Europe ; elle ne conduit même plus son gouvernement ; elle doit passer son temps à signer des compromis tantôt avec son ministre de l’Intérieur, le bavarois Horst Seehofer, l’ex-homme fort de la CSU, tantôt avec le SPD, l’autre parti de la prétendue grande coalition. Le vice-Chancelier SPD, Olaf Scholz, a demandé du temps pour préciser les termes d’un nouvel accord. C’est de jour en jour que les oppositions se règlent désormais en Allemagne. Andrea Nahles, la nouvelle présidente du SPD, ne veut pas avaliser des décisions qui n’auraient pas été discutées, en particulier concernant des centres fermés de transit qui seraient installés aux frontières allemandes et qui permettraient des triages : « des prisons à ciel ouvert » ! Bref, le SPD veut interférer dans l’accord CDU-CSU déjà lui-même aléatoire, puisque c’est contrainte et forcée que Merkel l’a contresigné.

Incertitudes allemandes

Le gouvernement de coalition ne durera peut-être pas et nul ne sait ce que sera l’Allemagne dans les semaines qui viennent et par qui elle sera gouvernée. L’équilibre du  jour n’est dû paradoxalement qu’à l’AfD, chacun redoutant qu’en cas de nouvelles élections le parti nationaliste ne récolte encore davantage de voix ; la CSU bavaroise ne veut pas se voir supplanter dans son propre land et le SPD sait qu’il sera, cette fois-ci, rétamé.

Comment dans de telles circonstances Angela Merkel pourrait-elle définir une politique européenne alors que les pays de l’Est, l’Italie maintenant, lui reprochent ouvertement la série des décisions qui, depuis 2015, a ouvert l’Europe aux vagues migratoires ? Dans l’impossibilité de jouer un rôle, elle a laissé agir Emmanuel Macron qui en a profité pour ramener les choses à lui. Dans sa déclaration finale, le président français s’est félicité d’avoir réussi à imposer un accord aux 27.

« Le repli national » ne l’a pas emporté, a –t-il dit, « c’est pour moi une vraie satisfaction et une victoire. L’Europe s’est décidée même si ça prend du temps ».

Inutile de signaler qu’à la sortie du rendez-vous européen force gens persiflaient une telle autosatisfaction. Les 27 n’avaient donné leur accord que parce que précisément rien de définitif n’avait été acté dans la longue nuit de prétendues et mensongères délibérations. Chacun veillait à son intérêt, pendant que Macron faisait la mouche du coche. L’Italien feignait de croire que l’Europe s’engagerait à le soulager ; les autres pensaient qu’ils pourraient renvoyer leurs migrants selon des procédures qui seraient enfin mises en œuvre. Un marché de dupes.

Donald Tusk, le président du Conseil européen, convenait qu’il ne fallait pas se leurrer : « Il est bien trop tôt pour parler d’un succès ».

 

Volontariat européen

Qu’on en juge ! « Des centres contrôlés établis dans des États membres, sur une base volontaire ( !) » serviront à faire le tri des migrants, en particulier ceux qui sont secourus en Méditerranée, entre les réfugiés qui peuvent prétendre à bénéficier du droit d’asile, et les migrants dits économiques ; l’UE s’engagerait à y mettre les moyens. Évidemment chacun pense que lesdits centres seront très bien installés chez les voisins à qui il se propose très clairement d’adresser ses propres colonnes de migrants. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à l’issue du sommet aucun pays ne s’était déclaré « volontaire ». Il semble bien qu’à ce jour la situation soit la même ! Même Macron a dû l’avouer : « La France n’ouvrira pas de centres de ce type… ». Eh, oui !

L’Espagne et Malte n’ont pas l’intention non plus de donner trop de suite à des gestes d’apparente générosité. L’Aquarius et le Lifeline, ça suffit. Puisque toutes les mesures décidées au sommet, selon le communiqué final, « s’appliqueront sur la base du volontariat », la vérité toute nue est qu’à ce jour il n’y a aucun volontaire. Donc l’Italie de Salvini continuera sa même politique de refus absolu et de fermeture de ses ports.

Alors, tout le reste est littérature et constructions artificielles comme les aime Macron. Retour des refusés après triage : quand et comment ? Nul ne sait ! Les pays d’origine  évidemment refuseront à leur tour, et, alors, qu’est-ce qu’on fait ? Répartition des bénéficiaires du droit d’asile selon « les principes de solidarité européenne »… Cette solidarité reste, elle-même, sans que ce soit trop spécifié, volontaire ; c’est pourquoi les pays de l’Europe de l’Est et du Nord ont souscrit sans difficulté du moment que le mot « quotas » a disparu !

L’Europe de la tromperie

Victor Orban a déclaré que «  la Hongrie restera un pays hongrois et ne deviendra jamais un pays de migrants ».Rien n’est plus clair et donc rien n’est plus ambigu que la solution macronienne. Angela  Merkel ne pensait, quant à elle, qu’à  traiter avec ses voisins, en particulier avec  le chancelier autrichien, qui assure la présidence tournante de l’UE de juillet à décembre et qui prévient qu’il renverra tout migrant dans le pays qui l’aura enregistré ! L’Allemagne a du souci à se faire. Et le Brenner sera encore un lieu d’affrontements.

Ces tristes « bidouillages » ne renforceront pas l’idée européenne. Les élections de 2019 au parlement européen s’en ressentiront. La grande vision  dont notre président se flatte et sur laquelle il a misé tout son avenir, se heurte au dur mur des réalités. Il n’a guère obtenu plus de succès sur sa vaste perspective d’une zone euro qui fonctionnerait à plein régime et qui permettrait une intégration économique et financière plus complète. Les Allemands ne veulent pas être prisonniers d’un système qui les placerait en banquiers et en financiers de dernier recours. Les Néerlandais  ne souhaitent pas payer  davantage. Bref, personne n’y croit vraiment. Macron est encore une fois de plus le seul à se déclarer « optimiste » et à parler encore de « feuille de route franco-allemande ».

Incorrigible esprit faux. « Le pire dérèglement de l’esprit, selon Bossuet, c’est d’imaginer les choses telles qu’on voudrait qu’elles soient et non telles qu’elle sont en effet  .

Hilaire de CREMIERS

( 10 juillet, 2018 )

Que cache l’affaire Eric Fournier ?

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Le président Macron a cru bon de faire une déclaration officielle condamnant une dépêche diplomatique confidentielle adressée à la direction de l’Union européenne du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères français et à la Présidence de la république.

Dans cette note, l’ambassadeur de France en Hongrie, Eric Fournier, 59 ans, en poste depuis 2015, faisait le point sur la situation dans le pays où il est accrédité pour le compte de ses supérieurs. Rien d‘autre que son travail, en somme, surtout qu’il devait quitter Budapest à la mi-juillet, et qu’il est d’usage qu’un chef de mission fasse un rapport de clôture avant de partir vers d’autres fonctions. Cette dépêche datée du 18 juin informait le gouvernement français sur l’état de l’opinion hongroise à propos de la politique de Viktor Orban, son premier ministre. Il y explique l’appui très majoritaire des Magyars à la construction du mur construit par le gouvernement pour barrer le passage à l’afflux des migrants clandestins. Il conseille aussi à ses mandants de ne pas se montrer trop crédules à l’égard des médias français, qui se montrent, selon lui, partiaux au point d’être souvent accusés de « magyarophobie » par des proches du gouvernement Orban. Les Hongrois sont également reconnaissants envers leur dirigeant pour sa politique économique et sa gestion de l’ordre public : en effet la croissance hongroise est 3 fois supérieure à la croissance française, la Hongrie bénéficiant du plein emploi, et les Hongrois connaissent une quiétude sécuritaire que la France a perdu depuis plusieurs décennies, tant sur le plan de la délinquance de droit commun que sur celui du terrorisme. Fournier relève que l’homme fort de Budapest a su « anticiper les problèmes posés » et qu’il recueille ainsi les fruits de sa prévoyance. Il ose également écarter l’accusation d’antisémitisme lancée contre le gouvernement du Fidesz-MPSZ sous prétexte que son ennemi juré, le financier Soros, est juif.

Certes, d’autres chefs de mission diplomatique, comme les ambassadeurs de Suède, du Canada ou de Grèce, s’attachent à répercuter les condamnations de la « dérive illibérale » et « de populisme au pouvoir », mais Eric Fournier a choisi de faire son métier avec conscience et de décrire les faits sans les maquiller ; sans prendre le contrepied de la ligne défendue par le gouvernement d’Emmanuel Macron, hostile à l’équipe en place au palais Wellisch, il se permet de faire remarquer qu’elle ne pourra pas être couronnée de succès. C’est parfaitement conforme à l‘éthique d’un agent diplomatique, même si ce n’est pas conseillé pour un avancement partisan. Cependant, l’envoi d’un tel document ne peut être considéré comme une faute, dans la mesure où il est destiné strictement aux services compétents du ministère, eux-mêmes astreints au secret diplomatique. Pourquoi le Chef de l’Etat, interrogé sur cette note en marge du sommet de Bruxelles, se croit-il obligé de déclarer aux journalistes qu’elle ne correspond en rien à la position française ? Une note diplomatique interne est un document censé décrire une situation et non pas exprimer le sentiment du ministre. D’autant qu’il n’est nullement destiné à la publication ; les dépêches sont, rappelons-le, toujours chiffrées et ne peuvent être publiées qu’au bout de trente ans.

C’est que Médiapart, animé comme toujours par l’esprit partisan, a publié frauduleusement cette dépêche qui lui avait été communiquée par un fonctionnaire peu attentif au respect de son secret professionnel.

Embarrassé, Macron tente de se justifier devant le tribunal médiatique :  « En rien, je ne partage les propos rapportés. En rien. [...] Je désapprouve en tous points les citations [d’Éric Fournier]. Elles ne correspondent absolument en rien à la position française. Elles ne correspondent en rien à tous les combats que j’ai menés dans ma vie politique, dans les défis électoraux qui ont été les miens et dans l’action que je mène depuis le début de ce mandat. » A la question, inquisitrice,  de savoir si l’ambassadeur allait être révoqué, Macron se souvient un peu tard qu’il y a des règles : « Est-ce qu’il appartient à l’autorité de révoquer un ambassadeur parce qu’il dit ce qu’il pense. Je ne le crois pas. Ou alors nous créerions un délit d’opinion au sein de la fonction publique ». Mais d’ajouter, menaçant : « Si une preuve m’était apportée que de tels propos aient été tenus publiquement, alors cet ambassadeur serait révoqué séance tenante. »

Que remarquer dans cette réponse du président ? D’abord que Macron n’était nullement obligé de répondre, concernant un document du ministère qui avait « fuité » à la suite d’une indiscrétion. Il aurait même dû annoncer une procédure d’enquête pour déterminer – et sanctionner – l’agent public indélicat. Or il n’en fait rien, et tourne toute sa vindicte contre l’auteur du rapport incriminé. Pour amadouer les sycophantes de la meute journalistique, il laisse même entendre qu’il a limogé Eric Fournier, alors qu’il était connu de tout le service qu’il devait quitter ses fonctions dans quelques jours. Cette attitude tranche avec l’image que Macron cherche à donner de sa fonction. Il disait il y a deux ans que la place du roi est toujours vacante. Le moins que l’on puisse dire est qu’il ne faut pas compter sur lui pour la remplir : il se conduit avec le pouvoir médiatique comme le gouvernant d’un pays occupé avec les autorités d’occupation. Cela fait effectivement longtemps que la France n’a plus de politique étrangère libre. Depuis son avènement, Jupiter n’a obtenu aucun succès sur ce plan et tous les objectifs qu’il s’était fixés ont été abandonnés. En attendant, les officines clandestines peuvent rédiger les tableaux d’avancement des ministères, et leurs membres peuvent violer leur déontologie impunément au mépris du bien commun et de l’efficacité étatique. Avec ce type d’expérience, les courriers diplomatiques seront réduits à de simples exercices de brosse à reluire et la seule sanction, favorable ou non, sera celle d’Edwy Plenel et de ses pareils !

Magyar_Érdemrend_Szent_Koronával_ékesített_nagykeresztjének_csillaga_hadidíszítménnyel_és_kardokkal.pngUn autre camouflet a été infligé à Macron (doit-on dire à la France ?) par Viktor Orban. Reçu au palais du gouvernement, Eric Fournier a reçu avant de rendre son accréditation la plaque en argent de grand-croix de l’ordre (royal) du Mérite, fondé en 1922 par le régent Horthy et rétabli en 1991. Cette distinction inhabituelle donnée à l’ambassadeur de France est supposée montrer que la Hongrie sait reconnaître ses vrais amis. La France, malheureusement, n’a pas cet avantage. ■

Pierre de Meuse

est Docteur en droit, conférencier, sociologue et historien.

( 10 juillet, 2018 )

Versailles : illusions et contradictions du jacobin Macron dans son « imaginaire ».

 

communiqué de l’AGRIF

 

Plus encore que les questions économiques, celle de l’identité de notre nation a été au cœur du discours d’aujourd’hui devant le Congrès d’Emmanuel Macron.

Sur cet aspect, l’AGRIF est en devoir de réagir.

Macron a certes rappelé notamment sur les questions de la pauvreté d’un enfant sur cinq, de la dépendance des plus âgés, et du système des retraites, les principes de solidarité qui fondent la cohésion nationale mais qui sont d’abord le fait des corps intermédiaires de la société entre l’individu et l’État. Or, en parfait jacobin, en parfait disciple de Hegel il a exalté une conception totalitaire de l’État : « L’État-providence du XXI° siècle, émancipateur, universel… ».

Individualisme et étatisme n’ont-ils pas été les deux piliers idéologiques de tous les socialismes, fascisme y compris ? Il a ensuite évoqué sans craindre le reproche d’amalgame : « la peur culturelle, civilisationnelle ».

Ce, dans un certain imbroglio, même si tout se tient, entre la question culturelle et celle de la sécurité. Il a évoqué dans la foulée « le terrorisme islamiste lové dans notre société », « l’ennemi jihâdiste ». Et face à ces réalités, il a formulé sa proposition de « service  national universel ». Comment peut-il défendre une idée pareillement saugrenue d’une sorte de colonie de vacances pour tous les jeunes, à but social, d’une durée d’un mois ? Avec quel encadrement ? Dans l’état actuel de la jeunesse, et avec les perspectives de réjouissance des jeunes en situation de révolte voire de pré-jihâdisme ou de jihâdisme.

Heureusement, après ces mots, Emmanuel Macron a énoncé très sérieusement que « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » (sic !).

Car, bien sûr, l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam… Il a d’ailleurs ajouté qu’ « elle n’a pas à en connaître » (resic !).  Dommage ! Car pourtant tout le problème est bien que les hommes politiques, et lui en premier, ne veulent pas connaître l’islam, préférant ignorer ses textes et ne pas reconnaître que l’islam n’est pas seulement une religion mais une théocratie totalitaire.

En totale contradiction avec son premier propos il a annoncé pour l’automne une « clarification de la situation avec l’islam ». Peut-on mieux dire que cette situation n’est pas claire, que pour ce qu’il en est des relations de l’islam et de la République, ça ne baigne pas vraiment dans la meilleure huile d’olive ? Ne suffit-il pas pour cela de réfléchir un peu sur les propos antisémites de l’imam de Toulouse, défendu par le bon docteur Dalil Boubakeur, ce grand expert en taqqyia ?

Car évidemment, l’imam n’a fait que lire quelques versets du Coran sur les Juifs, mais sans édulcorant, sans chercher un Coran alternatif.

Emmanuel Macron en est venu à sa fréquente formule de « produire un imaginaire français ». On ne sait pas trop au juste ce que ce mot signifie : un idéal ? Un mythe partagé ? Un rêve commun ? Une Utopie ? Un ensemble d’illusions ?

Est-ce sur un « imaginaire », donc sur une échappée de la réalité, que peut se fonder une cohésion nationale ?

C’est là, à notre sens, que M. Macron, avec son regard inspiré un brin inquiétant, passe de sa compétence indéniable dans les sciences politiques et économiques, à on ne sait quel système d’illusion idéologique néo-saint-simonien.

Enfin, n’ayant peur d’aucune contradiction, il a terminé son discours par sa volonté d’une Europe souveraine en même temps qu’il lançait sa péroraison sur « notre seule idéologie, la grandeur de la France ».

Or, si c’est l’Europe qui doit posséder la souveraineté, ce n’est plus la France qui peut la détenir.

Mais cela ressort bien en effet d’une politique imaginaire !

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 9 juillet, 2018 )

Politique magazine numéro d’été : « Merkel chancelle … L’Europe aussi »

 

 

 

Au sommaire de ce nouveau numéro :

UN DOSSIER : Loi Anti Fake News

STRATÉGIE : Retour au réel national 

GÉOPOLITIQUE : La dérive des continents

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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( 9 juillet, 2018 )

Le roi danse

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

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Aujourd’hui à Versailles, M. Macron se propose de « dévoiler le cap de son quinquennat devant députés et sénateurs » (Le Huffpost, 1er juillet).

M. Ruffin, cocasse député de La France insoumise, a cru bon de déclarer, à propos du congrès de ce 9 juillet, qu’il « ne [voulait] pas aller écouter le Roi Soleil à Versailles » (France 3, 1er juillet). Il eût mieux fait de garder pour lui sa piteuse métaphore. Le pis est qu’il n’a pas été le seul. D’autres ont surenchéri, MM. Corbière et Mélenchon entre autres, jusqu’aux communistes assurant dans un communiqué ne pas vouloir aller « à Versailles adouber le monarque présidentiel ». Leur fait écho, en donnant lui aussi dans la caricature facile, M. Legrand, lequel commence son éditorial politique de vendredi 6 sur France Inter en dénonçant le « petit parfum monarchique » qui flotterait au-dessus de l’Elysée, « le château ». Reprenant les poncifs de la presse à sensation, M. Legrand ne se grandit pas en rabaissant l’institution monarchique à l’aune des caprices et fantaisies du couple Macron.

Pourtant n’est pas Louis XIV qui veut, même en dehors du champ politique. M. Macron, qui n’est ni roi ni soleil, est plutôt ridicule que resplendissant quand il s’exhibe. Certes, on ne saurait lui reprocher de ne pas avoir trouvé dans son entourage un Molière ou un Lully. Fallait-il pour autant, lui, chef de l’Etat, s’afficher le soir de la Fête de la musique (21 juin) avec une brochette d’exotiques danseurs « transgenres » et se contorsionner maladroitement quelques jours plus tard (3 juillet) dans une boîte de nuit de Lagos ? Pas très louis-quatorzien, tout de même. Rien d’étonnant, dès lors, que son gouvernement ait, à son image, l’opposition qu’il mérite : pitoyable, si ce n’est scandaleux, le comportement de ces « élus du peuple » qui rabaissent  à leur petit niveau politicien ce qui devrait, pour eux au moins, être un moment de rassemblement républicain (et, faisons bonne mesure, « citoyen »). On aurait presque envie d’en rire.

Les choses sont pourtant plus sérieuses qu’il n’y paraît car, au delà des guignols, c’est de la France qu’il s’agit. Si le pays s’est à peu près satisfait des actuelles institutions, il ne faut pas oublier que, dans les partis et factions de la gauche surtout mais aussi du centre et parfois même d’une droite un peu extrême, la Cinquième République a été volontiers vilipendée. « Fascisme », « coup d’Etat permanent », « déni de démocratie », les attaques n’ont pas manqué, avec au fond, comme point commun, le regret d’un parlementarisme débridé – dont l’Histoire nous enseigne les méfaits pour notre pays. M. Legrand, encore lui (France Inter, 4 juillet), ne le cache pas : « La rénovation de la politique viendra […] de la prise de conscience des parlementaires qu’en fait, s’ils le veulent, s’ils le prennent, ils ont du pouvoir. » Allons plus loin : ce qui prête à sourire aujourd’hui, car relevant de la farce avec les histrions de La France insoumise dans les principaux rôles, pourrait tourner au tragique demain pour le pays si les velléités de certains devaient se concrétiser par l’instauration d’une Sixième République.

M. Macron peut bien danser, il n’est pas Louis XIV – ça se saurait. Ses proches prétendent cependant qu’à défaut de les reconnaître, il tient compte de ses erreurs. On peut donc encore espérer, si ce n’est penser, qu’il répondra mieux, si peu que ce soit, à l’attente manifeste des Français qui aspirent à une restauration et à une incarnation du pouvoir politique, préservant au moins ainsi le pays d’une dangereuse régression institutionnelle.

( 6 juillet, 2018 )

Mise au point auprès du Républicain Lorrain

 

Suite à une mise en cause de notre mouvement d’Action Française dans un article du Républicain Lorrain, Philippe SCHNEIDER, Président de l’Union des Sections Royalistes Lorraines, a fait parvenir à ce journal la mise au point que vous trouverez ci-joint :

 

J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre quotidien le 2 Juillet dernier concernant l’exposition Ciappa qui met en cause notre mouvement. Bien que trouvant cette exposition de fort mauvais goût, il n’est pas dans nos habitudes d’endommager des œuvres d’artistes. Après vérification auprès de nos amis de Moselle, je peux vous affirmer qu’aucun des membres de notre mouvement n’a participé de près ou de loin à cette action que je condamne. Il est hélas facile, avec « internet », de se procurer des autocollants ou d’en faire des copies !  Reste à savoir qui peut vouloir porter préjudice au mouvement d’Action Française en commettant de telles actions. Je compte sur votre honnêteté pour porter à la connaissance de vos lecteurs cette mise au point.

 

P.S. :  Nous sommes un mouvement royaliste français, ce qui n’est pas « d’extrême droite » au sens où ce terme est généralement employé.

 

( 5 juillet, 2018 )

Reconstruire une chapelle détruite par une colonne infernale, ça vous dirait ?

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

LA LORRAINE ROYALISTE VOUS ENGAGE VIVEMENT A  SOUTENIR CETTE ŒUVRE.

 

Chaque année, près de Nantes, au début du mois de juillet, un camp d’été pour les 18-28 ans se lance pour reconstruire une chapelle détruite pendant la Révolution par la colonne infernale « Le Cordelier ».

De vingt à soixante-dix jeunes, en fonction des années, viennent donner un jour, une semaine, voire même un mois pour rebâtir, pierre après pierre, ce vieux patrimoine breton et français. Renouant avec la vieille tradition du travail manuel, ces jeunes découvrent finalement que dix doigts suffisent pour construire une cathédrale : cette chapelle Saint-Pierre-ès-Liens est leur cathédrale !

Le principe est d’une simplicité biblique : enraciner le présent dans le passé pour construire le futur. En effet, la finalité de la construction est de faire de cette chapelle un mémorial des guerres de Vendée. C’est également une manière de rendre hommage aux courageuses victimes vendéennes qui ont été massacrées pendant la Révolution française. Nous parlons beaucoup, dans les colonnes de Boulevard Voltaire, de transmission et de traditions ainsi que de liens entre le passé et l’avenir. En voilà une preuve concrète et palpable qui existe dans notre pays.

Le travail physique et éprouvant que nos sociétés consuméristes s’efforcent d’oublier est ici magnifié. La pioche vient remplacer le clavier ; la pelle, le stylo. La fatigue physique vient remplacer celle de l’écran d’ordinateur. En effet, la finalité de la construction est de faire de cette chapelle un mémorial des guerres de Vendée. Ils porteront des brouettes lourdes, s’adapteront aux problèmes que toute construction pose plusieurs fois par jour. Ils se rendront compte que, finalement, rien n’est impossible tant que foi, ingéniosité et grandeur seront mises au service d’une noble cause.

Le camp s’enorgueillit d’être « chrétien et catholique » et ce n’est sans doute pas étranger à son succès et sa pérennité. Son but est de rendre à la France une de ses églises, de rendre une partie de leur histoire aux Vendéens, mais surtout de rendre un temple à Son Dieu. Triple objectif qui réconcilie la France à son histoire, sa culture et ses traditions : en un mot comme en cent, c’est une construction pour affirmer au monde que la France est toujours la fille aînée de l’Église !

L’été prochain, ces jeunes vont construire le toit du cloître de la chapelle. Nous avons donc lancé une grande campagne de dons pour trouver de généreux donateurs qui viendront soutenir par leur don le travail de ces jeunes.

C’est à un acte concret que vous êtes conviés ! Nous vous exhortons à donner pour un projet qui a enraciné (et enracine encore aujourd’hui) plus de 1.300 jeunes et en a fait des Français fiers de leur pays, de sa culture et de ses traditions. Un projet anecdotique, une parenthèse dans notre monde moderne, mais qui donne tout son sens à la France éternelle et ses racines chrétiennes. Un projet qui dépasse le simple don (que ce soit financier ou physique) pour construire des œuvres grandioses et mettre en avant le génie français.

Devenez les mécènes de cette cathédrale vendéenne !

https://dons.memoiredufutur.fr/projet/

Historien, écrivain
( 4 juillet, 2018 )

Camp Maxime Real del Sarte 2018, Université d’Été d’Action française, du 19 au 26 août

 

 

150 nuances de Maurras … 

Des repères pour le XXIe siècle. 

Camp de formation Maxime Real Del Sarte, pour étudiants, lycéens et eunes travailleurs (15-35 ans)

Conférences magistrales, cercles d’étude, ateliers pratiques, sport et camaraderie !

Renseignements inscriptions :  ACTIONFRANCAISE.NET

( 3 juillet, 2018 )

Un premier extrait exclusif tiré du film sur PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME

 

Communiqué

 

Chers amis,

 
Il y a deux semaines, nous vous avons fait part de notre projet de faire doubler et sous-titrer en Français ce téléfilm en 2 épisodes d’1h30, réalisé par le cinéaste québécois Christian Duguay, pour le compte de la RAI en Italie : PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME.
Vous avez été un certain nombre à réagir positivement à notre demande de financement de ces 3h de doublage puisque nous avons déjà atteint 13% de notre objectif (qui est de 27 000 €). Soyez-en vivement remerciés.
Aujourd’hui, j’ai la joie de vous faire part de ce premier extrait, encore en version originale sous-titrée, qui permet de comprendre un certain nombre d’éléments sur le fameux « silence de Pie XII » :
Un premier extrait exclusif tiré du film sur PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME dans communiqués
Si vous pensez comme nous qu’il est important que les francophones puissent avoir accès à cette fiction historique très bien documentée, n’hésitez pas à nous soutenir en nous aidant à financer son doublage. Nous avons mis en place pour cela une opération de financement participatif avec deux possibilités : 
  • Soit de faire un don directement sur notre page Credofunding (et recevoir en échange un certain nombre de contreparties comme des DVD, des affiches et des places de cinéma).
  • Soit de faire un don sur une Fondation reconnue d’utilité publique, qui a choisi de soutenir notre mission et qui est habilitée à émettre des reçus fiscaux. Pour cette solution, contactez-nous directement en nous écrivant à contact@sajeprod.com
Merci encore pour votre fidélité et votre générosité ! Bon WE à chacun.
 
Hubert de Torcy
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