( 19 mai, 2018 )

Cinéma • En guerre

 

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

En guerre : un drame social de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon (représentant syndical) et Mélanie Rover (syndicaliste CGT)

 

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Après Mademoiselle Chambon et l’excellent Une vie, Stéphane Brizé nous livre un film « engagé ».

On va me traiter de gauchiste si j’en dis du bien, d’autant qu’il met en exergue une citation de Bertolt Brecht :

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ».

Je préfère, quant à moi, me référer à Guillaume d’Orange qui a dit, à sa façon, à peu près la même chose : « il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » ?

C’est en effet l’une des questions posées par ce film : faut-il « sauver les meubles » ou risquer de tout perdre en allant « jusqu’au bout » ?

Je crois que selon les circonstances  on penche d’un côté ou de l’autre, et je crains de constater que dans les deux cas on perd…

L’autre question du film est celle de la confiance à accorder précisément à un accord entre syndicats et patronat dans une grande entreprise, surtout quand les salariés abandonnent une part de leur salaire (« Tout travail mérite salaire ») « pour conserver leur travail ».

« Ne nous associons qu’avecque nos égaux »  nous a enseigné La Fontaine… Le pot de terre perd en effet toujours contre le pot de fer, et le lion sait à bon escient rappeler « Le droit du plus fort » à la génisse et autres animaux avec lesquels, pourtant, il avait mis « en commun le gain et le dommage ».

Dans un autre contexte, d’ailleurs, entre Le Loup et l’Agneau, « la raison du plus fort est toujours la meilleure ».

Ce sont ces guerres-là, entre syndicats, entre salariés, et syndicats contre grand patronat, qui font l’objet de ce docufiction.

Évidemment – et malheureusement – la CGT y tient le beau rôle, sachant même tirer parti de son « dérapage  », et Vincent Lindon y est tout à fait dans son élément comme  représentant syndical.

Ce film est d’une actualité brûlante : On ouvrira un boulevard à la Gauche si l’on ne sait pas protéger la libre entreprise, communauté humaine en même temps qu’entité économique, face au libéralisme, au capitalisme sauvage et au mondialisme.

Guilhem de Tarlé  

PS : vous pouvez retrouver ce « commentaire » et plusieurs dizaines d’autres sur mon blog Je ciné mate.

( 16 mai, 2018 )

Quatre ans après l’Euromaïdan, l’Ukraine continue de tuer au Donbass

 

Lu sur « boulevard Voltaire ».

Hélas – mais est-ce si étonnant – la « presse officielle » n’en parle pas !

 

Malgré cette résistance admirable, le Donbass a besoin de notre aide.

 

Je viens de me rendre au Donbass pour une nouvelle mission humanitaire avec l’association Ouest-Est pour aider les habitants de cette région qui est en guerre depuis 2014 et dont aucun média dominant ne parle. Ces mêmes médias qui nous avaient vendu l’Euromaïdan de 2014 comme une manifestation pour la liberté et la démocratie en Ukraine ne veulent pas nous avouer qu’il a donné lieu, au contraire, à une explosion de chaos et de terreur.

L’est et le sud de l’Ukraine sont majoritairement russophones pour des raisons historiques (les habitants étaient russes avant même que l’Ukraine n’existe) et une partie de ces habitants a pris les armes dès le coup d’État de 2014 pour prendre son destin en main contre un régime imposé par la violence qui avait promis, entre autres, de leur interdire l’usage de la langue russe.

Quatre ans plus tard, l’Ukraine est un vortex de destruction : l’économie est un bateau ivre, les salaires ont été divisés par deux, la corruption gangrène le pays et la guerre a scindé le peuple. Seuls Bruxelles et Washington tirent leur épingle du jeu en assujettissant progressivement Kiev à l’Union européenne et l’OTAN et en y lançant la Gay Pride, passage obligatoire de tout protectorat atlantiste qui doit prouver son attachement à l’émancipation de l’homme moderne brisé par deux millénaires d’obscurantisme chrétien.

Au Donbass la situation est difficile aussi, mais la mentalité est tout autre. Au Donbass, on ne veut ni de l’Union européenne, ni de l’OTAN, et encore moins de la destruction de la famille traditionnelle. Au Donbass, on refuse les OGM, on ne brade pas son économie aux conglomérats et on produit localement. La République populaire de Donetsk offre même gratuitement l’accès à ses hôpitaux aux Ukrainiens qui habitent de l’autre côté de la ligne de front en geste de solidarité avec tous les civils de la région. En quatre ans seulement, des administrations se sont créées, deux armées se sont formées, l’économie se relance et un esprit de résistance s’est solidement ancrée dans la population. Sur place, j’ai rencontré de nombreuses personnes et, à chaque fois que je leur demandais si la résistance valait la peine, ils m’ont tous répondu « Oui, sans aucun doute ». La guerre peut créer, paradoxalement, des solidarités et des dynamiques, et on sent très bien l’énergie positive qui se dégage des habitants du Donbass, dix fois moins nombreux que le reste de l’Ukraine et qui se défendent héroïquement malgré les bombardements de l’armée de Kiev.

Malgré cette résistance admirable, le Donbass a besoin de notre aide. Il est urgent de mettre la pression sur nos hommes politiques pour que la France exige de l’Ukraine la fin immédiate des hostilités, conformément aux accords de Minsk 2 que Kiev a signés et que Paris a cosignés. Il en va de la stabilité de notre continent et de l’avenir de ces milliers de familles du Donbass et d’Ukraine qui n’aspirent qu’à vivre librement. Librement et en paix.

Responsable d’une association humanitaire
( 16 mai, 2018 )

Mais qui veut donc de leur Europe ?

 

Lu sur le blog « La Couronne », le blog de soutien à la famille Royale de France.

 

Des trois « Grands » : le Royaume Brexit s’est désuni de cet équipage hétéroclite ; les chefs des deux autres se verraient bien « Présidents de la République » d’Europe ! Dans cet univers mondialisé, le titre de « Président » fait plus penser à un président du club de boules local qu’à la fonction prestigieuse de « Chef d’État. » « Chancelier » a une autre allure …

Mais nous le Petit Peuple, qui nous considérons comme un Grand Peuple, nous, nous avons à cœur de rester Français ; unis dans une Europe des Nations ! Nos aspirations ne sont pas celles de nos dirigeants !  Et en ce moment, Jupiter se rêverait bien César d’un empire Franco-Germanique. Jamais les citoyens de notre pays n’auront été aussi…Assujettis ! Il faut faire de nous des « Frankeuros » comme ils ont fait de notre monnaie des « Euros Francs » et… Nous savons mesurer combien nous avons gagné au change ! Sommes-nous là pour servir les ambitions de notre Élu en chef, ou est-il là pour servir la France et les Français d’abord et avant tout ?

La France mérite un Royaume et les Français méritent un Roi ! Il faut cesser de réduire les Français au format : « électeurs dociles et assistés. » Non, les Français ne sont pas des veaux, et ils n’ont pas le veau d’or comme idole ! Les Français sont des « Gens d’âmes », vous l’oubliez trop souvent « Messieurs les Politiques », vous ne leur parlez que de… fric et de frac. Vous croyez parler à des murs qui n’entendent rien, mais détrompez-vous, les murs ont des oreilles, les Français vous entendent, vous ont compris et peut-être démasqués… Votre Europe n’est qu’une grande surface commerciale, une foire d’empoigne dont nous ne voulons pas être les bestiaux.

Demain, les Peuples d’Europe se réveilleront, ils retrouveront leur diversité, leur histoire, leurs racines et leur dignité, ils s’affranchiront de vos oukases et renverront tous les prétentieux eurocrates aux oubliettes… Vous rêvez d’Empire, mais ni le Premier ni le Second n’ont réussi chez nous, et quant au Reich chez nos voisins… Vous rêvez d’uniformiser les Peuples, d’en faire des consommateurs obéissants, des électeurs soumis, chaussés de bons godillots pour être…En-Marche ! Mais le modèle n’enchante pas les foules…

Demain, il faudra autre chose pour prétendre décoller les Jeunes de leur portable.

Autre chose pour que les Cheminots reprennent leur chemin…de fer !

Autre chose pour que les Zadistes se mettent à cultiver des OGM,

Autre chose pour faire voler Air France !

Autre chose pour soumettre les Insoumis

Autre chose pour que Retraite ne rime plus avec Bérézina et moral avec chaussettes !

Ah, si notre Bon Roi savait !

Ah, si notre Bon Roi osait !

Mais, mieux encore, si nous, Français décidions d’être ce que nous sommes : fiers, intrépides, solidaires ; et sans attendre que « Tous les gars du Monde » nous donnent l’exemple, nous nous donnions la main… Osons bouter hors de France, et avec perte et fracas, ce mot ridicule qui n’a rien à faire dans notre dictionnaire : « Impossible » Car « Impossible n’est pas français. » Une voie royale peut s’ouvrir devant nous, à nous de l’emprunter !

Guy Adain

( 16 mai, 2018 )

Égarés dans le métro, ces Autrichiens ont été verbalisés : les Parisiens, eux, sont tellement disciplinés !

 

Lu sur « boulevard Voltaire ». Eh oui ! C’est cela la France républicaine !

 

En France,« les règles sont faites pour être appliquées »… mais seulement par ceux qui sont trop bien élevés pour s’asseoir dessus.

 

La mésaventure de ce couple d’Autrichiens en goguette dans la capitale a rencontré un grand succès sur les réseaux sociaux.

On ne les imagine peut-être pas, bien sûr, en culotte de peau ni feutre à plume sur la tête, mais au moins bras dessus, bras dessous, le nez au vent et l’appareil photo autour du cou, car Paris au printemps – Ach, Paris ! -, c’est un peu La Mélodie du bonheur.

Sauf qu’évidemment, ils se sont perdus dans les dédales du métro et ont emprunté par inadvertance, comme le rapporte un élu de Courbevoie qui se trouve être leur beau-frère, un sens interdit. Verboten! Éberlués, ils se sont vus aussi sec verbalisés, et allégés de 25 euros, par l’agent de la RATP auquel ils demandaient leur chemin. La mélodie de la stupeur.

Mais si cette déconvenue anecdotique a fait le buzz sur les réseaux sociaux, ce n’est pas seulement parce qu’on la trouve un peu discourtoise et mesquine. Elle est surtout emblématique d’un mode de fonctionnement délétère qui tend à se généraliser.

Le couple d’Autrichiens, lit-on, même s’il est un peu éberlué, ne conteste pas l’amende : « Les règles sont faites pour être appliquées. »

Bien sûr. La France étant un pays discipliné, sécurisé, où aucun étranger ne se permet de braver le moindre interdit, surtout pas, par exemple, de passer une frontière sans y avoir été invité, parce que, pardon, mais chez nous, attention-ça-ne-rigole-pas, Paris étant une manière de ville suisse où chacun balaie son pas de porte, prend soin des Vélib’, ramasse les détritus et les papiers gras, nettoie les crachats et les déjections canines, et où, grâce à toutes ces belles règles d’hygiène-là, on n’a jamais vu un rat (non, mais, quelle horreur, vous n’y pensez pas), le métro étant un havre de paix aseptisé où personne ne s’est jamais rien fait voler et où nul ne se colle à celui qui le précède pour passer à deux avec un seul ticket… il ne manquerait plus, saperlipopette, qu’un ménage de touristes autrichiens ait le toupet de venir mettre le fourbi, le bazar, le chantier – dont son pays, comme chacun sait, est coutumier – dans notre vivre ensemble si bien huilé !

Allez savoir pourquoi, j’ai pensé, en lisant cette histoire, à un petit scout qui s’est fait verbaliser sous mes yeux dans une gare de banlieue parce qu’il n’avait qu’une photocopie de sa carte famille nombreuse (mais quelle mère sensée donnerait l’original à un gamin de 12 ans ?). Le contrôleur, sourcils froncés sous la casquette, concentré, remplissait consciencieusement les cases du PV – « Tu peux m’épeler ton nom ? » – tandis qu’à côté de lui, on sautait gentiment par-dessus le portillon pour passer sur le quai.

Et aussi à ces Blacks Blocs qui ont tout cassé sans qu’il ne soit rien demandé aux organisateurs de la manif à laquelle ils s’étaient agrégés, alors que l’on avait exigé, quelque cinq ans auparavant, à LMPT d’indemniser la mairie de Paris pour une pelouse légèrement piétinée.

Et encore aux limitations de vitesse à 80 km/h dans nos campagnes, aux impôts dont les classes moyennes sont assommées, aux charges dont les PME sont accablées (malheur aux unes et autres si elles venaient à se tromper au moment de déclarer).

Les guides touristiques autrichiens devraient le mentionner, pour que leurs voyageurs ne soient pas étonnés : en France, « les règles sont faites pour être appliquées », mais seulement par ceux qui sont trop bien élevés pour s’asseoir dessus, truander et violenter l’agent par-dessus le marché.

Et lorsque ceux-ci sont pris dans ces drôles de filets qui retiennent la friture mais laissent passer les gros poissons, ils doivent morfler, pour compenser. C’est la conception de la solidarité à la française. Pas la mélodie du bonheur mais la rhapsodie du tricheur.

Ecrivain, journaliste
( 15 mai, 2018 )

Khamzaï Azimov, né tchétchène et russe mais terroriste « de nationalité française ».

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le premier élément révoltant dans la tuerie perpétrée par l’islamo-jihâdiste Khamzaï Azimov, avant même le fait que lui aussi était un « fichier S », français d’origine étrangère et non expulsé de notre pays, c’est qu’il ait été, comme tant d’autres, aussi vite « naturalisé français ».

Aussi les medias l’ont-ils d’abord présenté comme un terroriste de nationalité française. Vérité juridico-administrative en effet mais simultanément preuve de ce que le drame, comme tant d’autres, a eu pour cause déterminante l’idéologie droitdelhommesque et égalitariste de mépris du réel imprégnant notre droit.

Or la vérité première à rappeler, c’est que l’immense majorité des plus de cinquante mille Tchétchènes accueillis sur notre sol n’ont pas fui l’islamisme mais le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

La deuxième, c’est que cette population est très massivement acquise à l’islam le plus radical.

La troisième, c’est que la Tchétchénie est une République de la fédération de Russie et que c’est à la Russie d’abord qu’il appartient de s’occuper des migrants tchétchènes.

Mais l’accablant pour l’État français, pour notre esprit des lois, pour nos administrations de gestion de l’immigration, et le tragique pour la France, c’est que l’idéologie antiraciste dominante y impose simultanément le déni de réalité et le refus du principe de précaution.

Pire encore, l’islamophilie régnante et le fréquent racisme antichrétien se conjuguent pour que ne soient pas mieux accueillis des chrétiens ayant fui la terreur jihâdiste que des migrants islamistes haïssant nos valeurs et notre identité.

Comment est-il possible que l’on ne prenne pas en compte ce que peut bien signifier d’être « naturalisé français » pour des Tchétchènes et autres ressortissants de peuples radicalement étrangers à tous les aspects et valeurs de notre patrie et de notre civilisation ?

On mesure sur cela la débilité de l’idéologie et des idéologues de la République universelle.

On peut aussi peser l’égale absurdité de l’antiracisme et du racisme. Les peuples du Caucase, Tchétchènes, Tcherkesses et autres sont en effet de race blanche. Et c’est ainsi que dans les harems turcs ou arabes et notamment en Jordanie, les femmes tcherkesses étaient les plus recherchées en raison de « la merveilleuse blancheur de leur peau… ».

Va-t-on enfin considérer que le dénominateur commun de presque tous les terroristes de notre temps, qu’ils soient ou non « fichier S », c’est qu’ils surgissent de populations irresponsablement accueillies chez nous dont, sauf exceptions rarissimes, l’immense majorité des membres issus des immensités islamiques, ne pourront ou ne voudront de sitôt s’intégrer dans une patrie et une civilisation dont ils ne savent à peu près rien et qu’ils méprisent ?

Le racisme islamo-jihâdiste tue mais n’est-ce pas l’idéologie antiraciste qui en aura développé le terreau ?

( 15 mai, 2018 )

Affaire Litvinenko, Syrie : des preuves, vous avez dit des preuves ?

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Comment se fait-il que deux mois après les faits, aucun gouvernement, aucun média mainstream ne s’étonnent bruyamment

en réclamant ces « preuves » qui jouent à l’Arlésienne ?

 Lors de mes études de droit que des gauchistes déchaînés s’efforcèrent de perturber à la mode soixante-huitarde, mes professeurs m’ont inculqué qu’il ne saurait exister de Justice sans preuve. En droit romain, comme en droit français ou anglo-saxon, la preuve demeure la clef de voûte qui permet à une cour de justice d’entrer en voie de condamnatio

C’est pourquoi, avant de sanctionner un comportement juridiquement punissable, les dirigeants des nations dites « civilisées » (comprenez : plus et mieux armées que les autres !) étalent les « preuves » qui les autorisent à intervenir et sollicitent un mandat onusien.

Ces dernières semaines, les dirigeants de la Grand-Bretagne, des États-Unis et de la France ont pris, dans deux affaires différentes, des décisions extrêmes en arguant de « preuves » qu’ils disaient détenir.

Le MI6 britannique nous a d’abord ficelé un remake de l’affaire du FSB qui, en 2006, aurait empoisonné au polonium le malheureux espion russe Litvinenko. Cette fois, c’est Skipral, ex-espion agent double russe emprisonné il y a plusieurs années en Russie, puis libéré, vivant officiellement à Londres depuis 2011, qui aurait été « empoisonné » avec sa fille Youlia (pourquoi elle ?) par un produit qui, comme par hasard, serait d’origine russe : le novitchok. Mme May pleine d’une morgue thatchérienne, nous assena que c’était un coup de Poutine, qu’elle en détenait « les preuves » et qu’elle les dévoilerait pour ridiculiser les complotistes sceptiques. Et de dénoncer unanimement la fourberie du « tsar », sans toutefois nous expliquer les motifs qui l’auraient poussé à vouloir éliminer (sans succès, puisque les deux ont survécu !) un espion rangé des voitures depuis plus de dix ans et sa fille. Applaudissements américains ! Et motif suffisant pour expulser allègrement un contingent de diplomates russes, sans que nul pays occidental ne s’en offusque.

En point d’orgue, tel Colin Powell brandissant sa fiole remplie de je-ne-sais-quoi à la tribune des Nations unies, voici Trump hurlant à l’attaque chimique en Syrie et accusant les troupes de Bachar el-Assad, qui n’en avaient nul besoin stratégique, d’en être les auteurs. Lui aussi « avait des preuves », il allait nous les montrer, foi de Yankee ! Et les toutous occidentaux, faisant allégeance et foi au verbe trumpien (Élysée en tête), emboîtèrent le pas aux États-Unis. Les voilà donc partis, sans la moindre habilitation de l’ONU, pour s’en aller bombarder joyeusement, et aux grands frais du contribuable, le territoire de l’État souverain syrien, foulant aux pieds un droit international réputé devoir s’appliquer au monde entier… sauf, comme par hasard, aux États-Unis, à son bras armé l’OTAN et à leurs vassaux…

Mais non, tout cela ne relève pas d’un délire impérialiste galopant, d’un mépris total pour le droit international, auquel se substitue « le droit du plus fort » (immortalisé en son temps par Jules César) ! Ce seraient là de vilaines pensées complotistes. Impossible de douter de la parole de la perfide Albion, ou de celle des États-Unis vêtus de candide probité, ces hérauts de la vérité.

Les « armes de destruction massive » de Saddam Hussein ont, bien entendu, été présentées à tous pour pleinement justifier l’anéantissement de l’Irak. Le « coup de la preuve qu’on détient mais qu’on ne montre pas » vous a comme un goût de réchauffé. Comment se fait-il que, deux mois après les faits, aucun gouvernement, aucun média mainstream ne s’étonne bruyamment en réclamant ces « preuves » qui jouent à l’arlésienne.

La crainte interdirait-elle désormais toute indépendance et tout contrôle des « preuves » ?

Liberté, Vérité, Indépendance appartiennent-elles désormais au passé de notre civilisation ?

avocat retraité
( 12 mai, 2018 )

PRESSE ET LIBRAIRIE du n° 344 de la Lorraine Royaliste

 

VALEURS ACTUELLES – Hors série  n° 14 – le numéro : 9,90 €,

 

Ce numéro est titré « La vraie histoire des colonies », des pionniers du Nouveau Monde aux larmes de l’Algérie française… quatre siècles d’épopée coloniale dont la France n’a pas à se repentir. Le ton est donné : la France n’a pas à rougir de son passé coloniale, elle peut même en être fière.

Dans cette revue, il est fait le tour de toutes nos anciennes possessions, en Amérique, en Afrique, en Asie. Il est retracé l’histoire des conquêtes, il est montré ce que nous avons fait avec toujours l’idée de civiliser et d’instruire. Contrairement à d’autres colonisateurs, en particulier anglo-saxons,  pas ou peu de « racisme », pas de volonté de supprimer des populations. Au contraire, il s’agissait de les gagner pour en faire des partenaires, des amis. Les auteurs des différents articles le montrent bien.

Il s’agit d’un bon résumé de l’action coloniale de la France à lire et surtout à faire lire à un maximum de personnes, surtout en cette période où la désinformation règne.

 

LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE – Revue trimestrielle – n° 51 – Le numéro : 18 € abonnement (4 numéros) : 70 € – 1 rue de Courcelles, 75008, Paris

 

Encore un très beau et bon numéro de la Nouvelle Revue Universelle. Vous y trouverez des études économiques de François Reloujac, politiques d’Antoine de Crémiers, Pierre de Meuse, d’histoire avec Hervé Catala, Yves Meaudre, Pierre Gourinard, Alain Peloux,  de réflexion avec Yves Morel, le père Michel Viot, Jean-Yves Jaffré, et j’en passe… Tous articles de grande qualité qui nous font réfléchir sur nous et notre pays.

Tous nos lecteurs devraient être abonnés à cette revue !

 

 

REGARDS SUR MAURRAS– 280 pages, Editions APOPSIX – 20  €

 

Les éditions Apopsix ont eu la bonne idée, à l’occasion du 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras, de demander à plusieurs personnages d’écrire sur ce « prince de la république des lettres ». Nous lisons en quatrième de couverture ces quelques mots définissant le livre : « Le 150ème anniversaire de sa naissance est l’occasion d’évoquer sans parti pris l’apport de sa pensée qui peut toujours féconder la réflexion de nos contemporains. L’œuvre du maître de Martigues, malgré une certaine éclipse due au temps mauvais, pourrait bien être la lueur capable de guider nos pas vers le « chemin du Paradis ». C’est tout le pari de ce livre. »

Ceux qui ont participé à la réalisation de ce livre sont : Anne Brassié, Frère Thierry, Axel Tisserand, Henri Philipp, Philippe Prévost, Michel Fromentoux, Philippe Champion, Christian Vanneste, Hilaire de Crémiers, Paul-Marie Couteaux, Maxence Hecquard, Jean-Bernard Cahours d’Aspry.

Autant dire que ce livre doit figurer dans votre bibliothèque.

 

Jean NEDISCHER

 

( 12 mai, 2018 )

TRUMP, MAY, MACRON

 

 

Tout a commencé avec Theresa May, la première ministre britannique, qui nous a raconté une histoire « ubuesque » d’empoisonnement d’un ex espion russe. Bien entendu, elle a accusée la Russie sans fournir la moindre preuve, refusant même de donner un peu du poison utilisé pour qu’il soit analysé !

Ensuite, nous avons eu l’attaque au gaz en Syrie. Le gouvernement syrien est accusé, sans preuve la aussi par les trois compères : Trump, May et Macron.  Examinons un peu les faits tels que nous les connaissons : l’armée syrienne aurait utilisé des gaz à Douma. Mais pourquoi donc alors que la bataille était gagnée, les derniers islamistes négociant leur reddition. Il aurait fallu être fou pour utiliser, pour rien, du gaz alors que le gouvernement syrien sait très bien qu’il est surveillé spécialement sur ce sujet. Y a t-il eu réellement du gaz utilisé ? Par qui ? On sait que certains groupes islamistes possèdent des armes chimiques !

Sans plus réfléchir, nos trois gouvernements décident de frapper la Syrie, une centaine de missiles sont lancés dont un peu moins de la moitié vont atteindre leurs objectifs, lesquels ont été choisis avec l’accord des Russes ! Bien entendu, aucune destruction sérieuse de réaliser. Un des objectifs venait d’ailleurs d’être vérifié par l’Organisation pour l’interdiction de l’arme chimique de La haye qui n’avait rien trouvé de répréhensible.

Pourquoi donc cette agression ? Quel est le but réel en plus de faire de la « com » ? Nous pouvons nous le demander à moins qu’il ne s’agisse de…. gaz ! Celui que l’on a découvert dans la zone économique syrienne ! Moyen de pression pour avoir des parts ? Où est-ce la Russie qui est visée ?

En tout cas, en tant que Français, nous ne pouvons qu’être inquiets du suivisme d’Emmanuel Macron.

René BASSON

( 12 mai, 2018 )

Maurras, hier, aujourd’hui et demain

 

 

Qu’une dame Nyssen, de nationalité française récente, se plie aux injonctions haineuses d’intellectuels faussaires pour juger de ce qui peut, ou pas, être commémoré dans l’histoire de France, voilà ce qui est moins un scandale qu’une démonstration. La preuve est faite que les ressorts du système sont ceux du sectarisme et du complotisme groupusculaire. Pour refuser à Maurras en ce 150e anniversaire de sa naissance, de figurer parmi les événements retenus par le Haut Comité aux commémorations nationales, le parfait illettré qu’est Frédéric Potier a cru se donner l’occasion de paraître intraitable en énonçant cette énormité : « commémorer, c’est rendre hommage ». Croit-il donc qu’on s’apprête à rendre hommage à la grippe espagnole, événement retenu dans la liste des commémorations prévues ? Quant à la LICRA, toujours grande dans sa volonté d’interdire, de censurer et de contrefaire, son aversion pour Maurras lui fait exhiber l’unique fiche qui lui tient lieu de culture à son sujet, celle d’un homme condamné pour « intelligence avec l’ennemi », sans aller, bien sûr, jusqu’à dire que ce fut à l’issue d’un procès dont un colonel Rémy a dit qu’il fut une forfaiture. Que de tels procédés qui rappellent ceux des totalitarismes du XXe siècle soient aujourd’hui le fait d’un ministère dit de la Culture ont quelque chose d’inquiétants. Au point qu’on sourit à l’idée que ces censeurs n’ont peut-être pas fait un bon calcul en s’autocensurant de la sorte. Car organisées par eux les commémorations auraient probablement sacrifié à un discours convenu et à un esprit moralisateur conforme à l’air du temps. Autant dire que l’air de la malédiction et de l’anathème aurait dominé les débats. La démarche scientifique, la probité intellectuelle, la simple vérité factuelle n’y auraient pas trouvé leur compte.

 

Au-delà de l’écume de ces controverses, et n’en déplaise à tous les Torquemada de la pensée, l’œuvre de Maurras demeure. Elle est aujourd’hui rendue plus facilement accessible par les nouvelles technologies de l’information. Les autodafés par le vide des bibliothèques, par la conspiration du silence et par la calomnie s’en trouvent contournés. Ceux qui auront la curiosité d’y aller voir verront de quel amour de la France brûla le cœur de Charles Maurras. Ils verront surtout quelles fortes raisons, vérifiées aux détours de l’Histoire, ont scandé son combat politique quotidien et fonder son royalisme. Aujourd’hui les mêmes biens publics qu’il appelait de ses vœux, font défaut ou sont menacés : la sécurité (contre l’invasion), les libertés (contre l’oppression), le besoin de Justice, la concorde entre Français. Si les situations concrètes et par suite les défis ne sont plus les mêmes, les besoins du pays restent identiques et ses carences ont toujours des causes idéologiques et institutionnelles. Le pacifisme porteur de guerre a pris l’allure de la mondialisation heureuse et de l’immigrationnisme à tout vent. La Liberté n’est toujours qu’un mot creux, mais qui formule, hélas, le triomphe de la modernité justement libérale : la totale autonomie de l’individu à l’égard du réel. Les avancées sociétales qui en découlent sont autant de reculs très préoccupants pour l’homme. Les libertés concrètes dont devraient jouir les communautés de destin qui structurent la vie sociale, subissent toujours un carcan idéologique, qu’aucune réforme sérieuse n’est venue véritablement contrarier, ni sur la question de la décentralisation, ni sur celle de la représentation. Au cours de l’histoire, c’est au Prince dont le sens de la Justice se traduisit en magistrature bienfaisante qu’est allée la confiance des Français. En l’absence d’un tel juge suprême l’autorité judiciaire n’est plus honorée d’une telle confiance. Quant à la concorde entre Français, elle suppose la forte réalité de la nation, ce « nous » commun favorisant l’entente plutôt que la discorde. On lui substitue un abstrait et inconsistant vivre-ensemble censé se confondre avec les valeurs et pratiques républicaines naturellement diviseuses. Il en résulte une société toujours plus éclatée oscillant entre individualisme et communautarisme, que ne corrigera aucune « citoyenneté européenne » ni aucun esprit cosmopolite.

 

Décidemment le dossier Maurras n’est pas clos. Ni pour l’histoire, ni pour la politique française présente et à venir.

 

Bernard Pascaud

 

( 12 mai, 2018 )

Inhumation ou incinération

 

 

Puisqu’il semble que la pratiquede l’incinération se répand de plus en plus, il serait quand même bon de connaître l’origine de cette nouvelle pratique à l’encontre des morts.

 

L’église a toujours refusé l’incinération des défunts, pratique impie, prônée jusqu’à présent par les seuls libres-penseurs et les francs-maçons. Pourtant, cette solution est aujourd’hui adoptée par les baptisés. Elle est antinaturelle et anticatholique. Cette coutume barbare se dresse contre la piété chrétienne et naturelle. L’église a le respect de la dépouille mortelle, d’ailleurs exprimée dans le rite funéraire. Le corps temple du Saint-Esprit (I, Cor. 3,16), temple de Dieu, car sanctifié par les sacrements, doit être déposé en terre bénite où il se consume naturellement en attendant la résurrection des morts. A la fin du XIXe siècle, les lois anti religieuses, les loges maçonniques, ont préconisé et se sont efforcées d’introduire l’usage de la crémation des corps de défunts. L’église s’éleva alors avec force contre cette pratique qu’elle sanctionna des plus sévères condamnations. Cette discipline fut pourtant atténuée en 1963, lors du Concile sous la poussée de quelques religieux tel le père Riquet qui était franc-maçon.

 

Voyons la signification des mots :

-           La crémation, désigne brûler les corps au lieu de les inhumer.

-          L’inhumation (in et humus) est la déposition d’un cadavre humain en terre (dans le même sens, on dit : enterrement).

-          Incinération est le therme employé pour la crémation des ordures ménagères.

-          Cimetière, champs du repos dans l’attente de la Résurrection.

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On enterre les morts, même les ennemis. Il y a piété de la pratique chrétienne d’inhumer les corps pour les laissez à la décomposition naturelle dans l’attente de la résurrection. Dieu avait dit à Adam : « Tu retournera à la terre d’où tu as été tiré » (Genèse 3, v.19).

La Révolution française, foncièrement anti catholique a voulu favoriser la crémation en 1796, mais le sujet est resté sans écho. C’est en 1886 que la chambre des députés adopta le projet de loi sur la liberté d’être incinéré. Un four crématoire fut alors établi au cimetière du Père-Lachaise à Paris. La loi fut rendue exécutoire le 27 avril 1889.

Durant des années, on a évoqué avec horreur les fours crématoires des camps nazis et aujourd’hui, on accepte ce mode d’effacement des corps.

Il y a actuellement une volonté d’empêcher d’aller se recueillir sur les tombes. Le but est de faire disparaitre toutes traces de Christianisme. La crémation-incinération est désacralisante. Elle est l’œuvre mise en place par la subversion anti chrétienne organisée. Elle porte également atteinte au culte des reliques en vue de le faire disparaître.

Que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix…

Va-t-on nous fiche la paix avec l’incinération qui devrait seulement être réservée aux ordures ménagères !…

Jean-Marie Cuny

 

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