( 8 décembre, 2017 )

Me Frédéric Pichon : « Je suis abasourdi ! Le tribunal a donné raison aux Frères musulmans… »

 

Lu sur « boulevard Voltaire ». Nous ne pouvons qu’approuver ce que dit Maître Pichon.

 

La décision du tribunal de grande instance de Poitiers vient de tomber : les cinq identitaires de Poitiers écopent de 40.000 euros d’amende, cinq ans de privation des droits civiques, un an de prison avec sursis.

Leur avocat, Maître Frédéric Pichon, compte bien sûr interjeter appel mais est sous le choc de ce jugement clairement politique. C’est, selon lui, une victoire des islamistes. Il fait, bien sûr, le parallèle avec l’incroyable impunité dont ont bénéficié les Femen à Notre-Dame et dénonce une justice à géométrie variable, tournée vers la destruction de la France et de son identité.

Il fait un appel aux dons, non pas pour payer l’amende car la loi l’interdit, mais pour les frais de procédure.

Maître Pichon, la décision du tribunal de grande instance de Poitiers est tombée. La sanction est salée : 40.000 euros d’amende, un an de prison avec sursis, cinq ans de privation des droits civiques pour les cinq identitaires de Poitiers. Que pensez-vous de ce verdict ?

Je suis un peu abasourdi par cette décision. Je n’avais néanmoins pas trop d’illusion. Non que nous avions fait valoir des arguments pertinents dans le cadre de nos plaidoiries, mais nous connaissons aussi la Justice de notre pays. Cette décision est allée au-delà du réquisitoire pourtant assez sévère du ministère public, notamment sur les cinq ans de privation des droits civiques et le sursis avec mise à l’épreuve. Dans le cadre de ce sursis, mon client va être obligé de régler les 24.000 euros, avec ses camarades, de dommages et intérêts au titre des prétendus tapis qui auraient été dégradés. En réalité, ils ont en fait juste été déplacés du chantier jusqu’au toit. S’ils n’exécutent pas cette décision de remboursement des tapis, ils iront en prison.
Je suis sous le choc de cette décision manifestement politique. C’est une victoire des Frères musulmans. Il faut le rappeler, le recteur de cette mosquée était le n° 2 de l’UOIF, c’est-à-dire la branche française des Frères musulmans, organisation qui est classée comme terroriste par plusieurs dizaines d’États dans le monde.
Le tribunal a donc donné raison à une organisation classée terroriste.

S’agit-il, pour vous, d’une décision politique ?

Je ne peux m’empêcher de faire la symétrie avec l’incroyable impunité dont, parallèlement, bénéficient les Femen lorsqu’elles vont à Notre-Dame. La mosquée de Poitiers était en construction, ce n’était donc pas encore un lieu de culte mais un simple chantier, contrairement à Notre-Dame de Paris. Non seulement elles ont été relaxées, mais les agents de sécurité qui ont voulu les évacuer ont été, pour l’un d’entre eux au moins, condamnés à une amende (sauf erreur de ma part) pour soi-disant violence alors qu’ils voulaient simplement les interrompre.
Nous assistons donc à une Justice à géométrie variable, incroyablement tournée vers tout ce qui porte à la destruction de la France et de notre identité, et à une répression politique de plus en plus sévère des opposants à ce nihilisme ambiant.

Dans quel état d’esprit sont vos clients ?

Mon client était surtout très choqué par les cinq ans de privation des droits civiques. C’est leur droit de vote et donc leurs idées politiques qu’on a voulu ici sanctionner. Les gens qui pensent comme cela n’ont plus le droit de cité. C’est ce que veut dire cette décision. Le tribunal considère qu’aujourd’hui, être un identitaire en France doit vous amener à être un citoyen de seconde zone qui, en quelque sorte, doit avoir ses droits civiques et son expression politiques retirés.
Il est évident que l’on va faire appel. Ce n’est qu’une première partie, nous irons jusqu’au bout. Je fais donc un appel aux dons, non pas pour payer l’amende puisque la loi l’interdit, mais au moins pour payer les frais de procédure afin de permettre à ces jeunes gens courageux de se défendre en Justice.

( 8 décembre, 2017 )

Editorial du numéro 339 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

L’instabilité politique est quelque chose que n’aiment pas les milieux économiques. En même temps, ils ne veulent pas d’un Etat fort qui serait capable de leur imposer de respecter le bien commun des habitants d’un pays car cela pourrait aller à l’encontre de leurs intérêts.

D’un côté, il faut imposer le libéralisme économique mondialisé, spécialement en faveur des financiers, plus que pour les entreprises. Ces dernières sont trop souvent attachées à un territoire, un pays, un bien qu’elles fabriquent. Seul doit compter l’argent qui passe d’une entreprise à l’autre, d’un pays à l’autre dans le seul but d’amasser le plus de profit possible sans que cela ne repose souvent  sur des réalités. Peu importe le bien des entreprises, il faut faire une plus value. Bien entendu, c’est du court terme et  cela créait des « bulles financières » ne pouvant entraîner qu’une grave crise économique mondiale. C’est de la richesse artificielle qui profite à quelques uns au détriment des entreprises, des nations et des populations.

De l’autre, pour que cela continue à fonctionner, il faut que les hommes soient de plus en plus interchangeables, individus isolés,  donc non attachés à une famille, un territoire, un passé, une religion, surtout la Catholique qui apprend réellement ce qu’est un homme et un homme libre, …  Raison pour laquelle il faut impose aussi le libéralisme sur le plan de la société.

Comment faire pour amener les Français à ces idées, leur imposer alors que c’est contraire à leurs intérêts ? Il faut une politique stable, allant toujours dans le même sens. Cela a commencé avec Giscard (libéralisme économique, Europe renforcée, libéralisation des mœurs dans la suite de mai 68). Ensuite, grâce à l’Europe qui imposait de plus en plus de fait une politique, se formèrent deux grands groupes politiques, l’un dit de « droite », l’autre de « gauche » qui alternaient au pouvoir mais faisait en gros la même politique. Les deux facilitaient l’intégration internationale avec l’Europe et les accords économiques internationaux et, à l’intérieur, en cassant les traditions, supprimant pratiquement l’étude de l’histoire, détruisant la cellule familiale… Enfin, voyant que la population était de plus en plus réticente, il y eut la grande idée de regrouper enfin cette « gauche » et cette « droite » pour faire un grand parti sous la direction d’un homme, Macron. Il se présente comme « l’homme providentiel » qui va permettre la réconciliation des Français de « droite » et de « gauche » autour de l’idée européenne et mondialiste ainsi que du « progrès », nom donné à la suppression de ce qui reste  du  respect de la nature humaine. En fait réunir ceux qui pensaient la même chose mais qui travaillaient pour des « écuries » différentes. Les « déviants » attachés à la Nation et aux traditions ou à la protection sociale sont proclamés « extrémistes » de droite ou de gauche. Ils doivent être rejetés de la vie politique…

Cela a fonctionné lors des dernières élections. Nous observons cependant que le Président ne l’a emporté que de très peu au premier tour… Les Français seront-ils longtemps dupes ? Il y a de fortes chances qu’ils le rejettent comme ils ont rejetés le personnel politique précédent bien que Macron en ait beaucoup « recyclé » ! Surtout après son échec prévisible ! Macron est très doué pour « enfumer » les Français, mais cela n’a qu’un temps !

C’est la raison pour laquelle, le Président veut agir très vite pour empêcher toute possibilité de restauration de notre pays : intégration plus poussée dans l’Union Européenne avec des pouvoirs centraux plus puissants. Il est même envisagé un ministre européen de l’économie et des finances qui aurait droit de regard sur les budgets de chaque pays, du moins ceux ayant comme monnaie l’Euro. Intégration de notre armée dans une « défense européenne ». Rien que ces deux points supprimeraient le peu qui reste de notre indépendance nationale. Et puis, il y a la nette volonté de réduire encore l’industrie française, nous l’avons vu avec le bradage de ce qui restait d’Alstom aux Allemands et des chantiers de l’Atlantique – qui jadis faisait parti du même groupe qu’Alstom – aux Italiens. D’autres suivront.

Sur le plan des lois de sociétés, il y a la P.M.A. (procréation médicalement assistée) qui va être autorisée pour tous (suite logique de la  scandaleuse loi «Taubira), et soyons sûr que la G.P.A. suivra. Il y aura ensuite l’euthanasie… Et puis, il y a encore des lois en préparation contre la famille…

Alors, tout est perdu ? Réussira-t-il à détruire ce qui reste de notre pays ? Je ne pense pas car nous voyons un peu partout les Français de toute origine qui se dressent contre cette politique même si le système se défend bien. La défense de la famille se porte bien, mieux même qu’il y a une trentaine d’année, les jeunes, en particulier, y sont plus attachés. Les Français veulent connaître leur passé et se mettent à réétudier l’histoire, même très souvent les Français de fraiche date. Il faudrait peu de choses pour qu’ils deviennent de bons Français, encore faut-il que le pouvoir politique le veuille, ce qui n’est pas le cas. Ils se montrent aussi intéressés par le passé de leurs régions, même s’ils y sont depuis peu…

Bien entendu, il s’agit de tendances bonnes mais dispersées. A nous de leur donner un sens et de montrer qu’il y a un préalable politique à une restauration des valeurs et que ce préalable politique s’appelle restauration de la France Royale et donc libre. Au travail !

Philippe SCHNEIDER

( 8 décembre, 2017 )

Le libéralisme est-il un totalitarisme ?

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Par Elie Collin

Cette intéressante réflexion est parue sur le site de l’excellente revue Limite -  revue de combat culturel et politique, d’inspiration chrétienne – que nous ne voudrions pas manquer de signaler aux lecteurs de Lafautearousseau. Cette revue nous paraît contribuer utilement au combat politique et culturel en cours parmi les intellectuels français, dans une direction qui est, au sens noble, celle de la Tradition. En outre la revue indique qu’« en sa qualité de lycéen, Elie est le cadet de [ses] contributeurs… mais n’en est pas moins talentueux. » On le lira avec d’autant plus d’empathie.  LFAR

Le libéralisme qui avait promis de libérer l’individu semble, en fait, ne rien faire d’autre que de le soumettre toujours davantage à la logique du marché. Cette promesse mensongère tout comme son ambition de créer un homme nouveau, adapté à ses exigences, soulignent sa proximité avec la logique totalitaire.

Probablement y a-t-il plusieurs types de libéralisme. Par exemple, Jean-Claude Michéa, philosophe et historien des idées, établit un développement de la pensée libérale en trois étapes, trois « vagues », correspondant à trois expériences historiques douloureuses sur lesquelles se sont interrogés les philosophes libéraux : les guerres de religion pour les premiers libéraux, la Révolution française pour Constant et Tocqueville, les totalitarismes nazi et communiste pour Hayek et Friedman. Il est alors intéressant de constater que ce développement historique est surtout un déploiement idéologique : les penseurs successifs tirent progressivement les conclusions des axiomes des précédents et approfondissent la logique de départ. Étudier le libéralisme tel qu’il est aujourd’hui, c’est donc essentiellement se reporter aux derniers développements de cette logique, en l’occurrence ceux du philosophe autrichien Friedrich Hayek (1899-1992). Le libéralisme tel que l’a conçu Hayek, non ex nihilo mais en héritant d’une longue tradition, n’est sans doute pas le seul possible, mais il est celui qui a le plus influencé notre époque.

L’exemple le plus significatif de cette influence est l’étude de sa pensée qu’a menée Michel Foucault à partir de la fin des années 1970, alors que le libéralisme économique connaissait un regain d’intérêt intellectuel. Foucault pense une rupture entre le libéralisme classique et le néolibéralisme, rupture qui semble en réalité plus un déploiement logique et une radicalisation du libéralisme classique qu’une refondation théorique complète. Le plus petit dénominateur commun des deux libéralismes est la volonté de réduire l’État. Mais, alors que le libéralisme d’un Locke combattait l’État, institué, au nom d’un ordre antépolitique et naturel et d’une loi divine, le libéralisme de Hayek oppose à l’État l’ordre du marché et la loi économique. Le néolibéralisme pose que le marché est la seule instance régulatrice de la société ou que, dit avec les termes de Hayek dans Droit, législation et liberté, « c’est l’ordre du marché qui rend possible la conciliation pacifique des projets divergents ». Ainsi le néolibéralisme prétend-t-il résoudre le problème politique… par sa dilution.

Foucault remarque que l’ennemi principal du néolibéralisme est la philosophie politique traditionnelle en tant qu’elle cherche le commun. Mais les néolibéraux refusent justement la recherche de commun et se refusent à ce qui leur paraît « limiter la multiplicité des modes d’existence pour produire de l’ordre, de l’unité, du collectif », ainsi que l’écrit le philosophe foulcadien, Geoffroy de Lagasnerie dans La dernière leçon de Michel Foucault. Ce dernier met en évidence une opposition centrale dans la pensée hayekienne, celle entre conservatisme et néolibéralisme : le premier se caractérise par une « prédilection pour l’autorité » et une « hantise du spontané », quand le second prône le désordre, l’immanence, le pluralisme et l’hétérogénéité. « Le néolibéralisme impose l’image d’un monde par essence désorganisé, d’un monde sans centre, sans unité, sans cohérence, sans sens », affirme Lagasnerie dans son explicitation de la pensée de Foucault. Radicalisant le slogan plaintif des libéraux « On gouverne toujours trop », Foucault demande malicieusement : « Pourquoi gouverner ? ». Il n’est dès lors pas étonnant qu’il voit dans le néolibéralisme de Hayek l’instrument d’une critique, en tant qu’il est « l’art de n’être pas tellement gouverné ». L’intérêt de Foucault pour ce système de pensée nouveau doit se comprendre dans la rupture qu’il induit avec la philosophie politique, en ce sens qu’il crée « des instruments critiques extrêmement puissants, permettant de disqualifier le modèle du droit, de la Loi, du Contrat, de la Volonté générale ». Foucault étudie ensuite les théories de l’homo oeconomicus, « être ingouvernable », en remplacement du sujet de droit, de l’homo juridicus, lequel est « un homme qui accepte la négativité, la transcendance, la limitation, l’obéissance ». En somme, Foucault trouve dans le néolibéralisme, qu’il comprend comme une théorie de la pluralité, un outil redoutable contre le politique.

Il apparaît que le néolibéralisme peut en fin de compte être assimilé à un anarchisme, si on entend par ce terme un refus – et un combat – de tout pouvoir politique. Mais il n’est pas un refus de toute norme, une littérale an-archie, en ce qu’il est soumission au marché. On peut même aller jusqu’à affirmer, avec le philosophe contemporain Jean Vioulac, que le libéralisme est un totalitarisme.

Il est vrai qu’historiquement, comme nous le soulignons en début d’article, le libéralisme hayekien est apparu comme alternative aux totalitarisme nazi, fasciste et communiste. Le fascisme italien revendiqua même ce terme de totalitarisme et le théoricien fasciste Giovani Gentile pouvait souligner l’écart entre libéralisme et totalitarisme : « Le libéralisme met l’État au service de l’individu ; le fascisme réaffirme l’État comme la véritable réalité de l’individu. […] Dans ce sens, le fascisme est totalitaire. » Mais une telle acception de la notion de totalitarisme semble trop étriquée et ne permet pas de rendre compte de la diversité de ses formes. Tâchons avec Jean Vioulac, auteur de La Logique totalitaire, de penser l’essence du totalitarisme.

Philosophiquement, le concept de totalitarisme désigne « le pouvoir de la Totalité ». « Il y a totalitarisme quand une Idée à prétention universelle dispose d’une puissance totale lui permettant de se produire elle-même par l’intégration en elle de toute particularité », écrit le philosophe. Le libéralisme est-il une idéologie totalisante capable de s’auto-réaliser ? Pour Hayek, le marché est un ordre certes non-naturel, mais auto-généré, autonome, dit « spontané », « résultat de l’action d’hommes nombreux mais pas le résultat d’un dessein humain ». Même s’il n’est pas élaboré par la raison, le marché est rationnel, mais d’une rationalité immanente, résultat d’une évolution, d’une sélection des pratiques efficientes et rationnelles, c’est-à-dire de la concurrence. Vioulac peut écrire : « la doctrine du marché procède d’une conception de l’évolution humaine comme avènement du marché universel, par le biais d’un processus inconscient et involontaire de la part des individus ». Alors que la philosophie de l’Histoire hégélienne se basait sur une théorie de la ruse de la raison historique, celle de Hayek pense l’Histoire comme avènement du marché, fondé sur une « ruse de la raison économique ». Mais alors, il n’y a plus de liberté individuelle, mais seulement une apparence de liberté. L’individu se croit libre mais n’est qu’indépendant des autres, parce déterminé et soumis aux mécanismes du marché. Le libéralisme est une idéologie de la soumission, non de la liberté. D’ailleurs, Hayek note effectivement dans La Route de la servitude : « C’est la soumission de l’homme aux forces impersonnelles du marché qui, dans le passé, a rendu possible le développement d’une civilisation qui sans cela n’aurait pu se développer ; c’est par cette soumission quotidienne que nous contribuons à construire quelque chose qui est plus grand que nous pouvons le comprendre. » Ce système est « un totalitarisme volontaire, un totalitarisme autogéré, où chacun se soumet à la Totalité avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il est persuadé de ne servir que ses propres intérêts ».

Il est logique que le néolibéralisme s’attaque au pouvoir politique, lequel ne peut qu’entraver les mécanismes marchands. Mais il n’est pas un laissez-faire passif pour autant : il est d’abord un transfert de souveraineté de l’État au marché, en cours de réalisation sous la forme des politiques de privatisation et de libéralisation. Plus profondément et dès 1938, Walter Lippmann écrit que le libéralisme est « une logique de réajustement social rendue nécessaire par la révolution industrielle ». Le but ultime de l’action néolibérale est ici explicite : créer un homme nouveau, un homo œconomicus, parfaitement adapté au marché. Pour ce faire, et Vioulac l’expose méthodiquement, les instruments sont nombreux, de la publicité au « pouvoir de la Norme » (Michel Foucault) en passant par la libération des pulsions sexuelles, savamment étudiée par Dany-Robert Dufour dans La Cité perverse. Le néolibéralisme « soumet chaque individu à la discipline managériale qui lui impose l’entreprise comme modèle de réalisation d’un soi préalablement défini comme producteur-consommateur », continue Vioulac. « Il contribue ainsi à l’institution du marché comme Totalité et s’emploie à détruire tout ce qui viendrait entraver sa puissance de totalisation ».

On finira sur un fragment posthume de 1880 de Nietzsche que Vioulac met en exergue au début de son chapitre sur le totalitarisme capitaliste qui résume ce nouveau type d’aliénation, dénoncé sans relâche, dans des styles différents, par des Pasolini ou des Michéa : « La grande tâche de l’esprit mercantile est d’enraciner chez les gens incapables d’élévation une passion qui leur offre de vastes buts et un emploi rationnel de leur journée, mais qui les épuise en même temps, si bien qu’elle nivelle toutes les différences individuelles et protège de l’esprit comme d’un dérèglement. Il façonne une nouvelle espèce d’hommes qui ont la même signification que les esclaves de l’Antiquité. »

( 8 décembre, 2017 )

Paris mardi 12 décembre, Charles de Meyer aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas rater ..

 LEVANT :

Situation et perspective

en SYRIE et au LIBAN

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

sans-titre pm.png

Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 7 décembre, 2017 )

Le prince Jean de France rend hommage à Jean d’Ormesson

 

 

L’héritier de la Maison royale de France, Son Altesse Royale le prince Jean de France a rendu hommage à l’écrivain Jean d’Ormesson en publiant ce mardi un message sur sa page Facebook :

« Je suis attristé de la mort de Jean d’Ormesson, écrivain très français avec qui j’ai eu de passionnants échanges en marge d’une émission de radio qui nous avait réunis. Il alliait avec brio la légèreté élégante du style à la française et les sujets existentiels profonds. Un grand écrivain et un écrivain populaire. Il avait écrit de belles choses sur ma famille, notamment dans « Au plaisir de Dieu ». Je lui souhaite de reposer en Paix. »

Armes du prince Jean de France

Jean de France, duc de Vendôme

( 7 décembre, 2017 )

Mais où va-t-il ?

 

Sauf imprévu, il est à craindre que Macron ne s’isole dans un prétendument rêve politique qui n’a plus rien à voir avec la politique.

Emmanuel  Macron caresse son imagination. Il y met sa volupté. Sua cuique voluptas.  Son rêve était de faire de la politique et la politique n’est pour lui rien d’autre que la réalisation de son rêve. C’est ainsi qu’il la conçoit. Rien pour l’instant n’arrête le rêve macronien. Autour de lui, pas d’obstacle, des serviteurs zélés ou insignifiants.

Les adversaires se disputent,  s’entretuent, se perdent dans les luttes picrocholines si chères à l’esprit partisan. Pour l’heure aucune réaction nationale n’est pour lui à redouter ; non pas qu’elle n’existe pas dans une partie de l’opinion française, mais tout est fait – et depuis longtemps – pour réduire à néant ses velléités d’expression politique.  La machine à broyer ne cesse pas de remplir son office. Ainsi Macron était-il sûr de gagner l’élection présidentielle. Comme il se croit aujourd’hui sûr de l’avenir…ce qui, en revanche, est moins assuré. Les réalités du monde viennent à sa rencontre ou plutôt il va les heurter ; la confrontation comporte des risques pour lui. Il ne peut sortir du rêve qu’à son détriment. Pour paraphraser Mitterrand et, au-delà, le Cardinal de Retz, c’est son ambiguïté à lui. Il croit posséder son rêve, mais c’est  son rêve qui le possède. Il doit le poursuivre dans la recherche continuelle de sa consistance en espérant trouver  facilité et le même bonheur  qu’à ses débuts. Ne faut-il pas que le peuple français marcher sur ses pas ? N’est-il pas forcé de s’assurer la maîtrise du calendrier politique et électoral sur lequel il travaille et fait travailler ?

Il sait ramasser les mises. Mais ramasser les mises ne suffit pas. Que faire ? Où aller ? Mieux gérer les fonds publics ? Est-ce si certain ? Les derniers budgets de la nation et de la Sécurité sociale montrent les limites de l’exercice : c’est toujours et encore chercher des recettes dans les poches des honnêtes gens pour combler les facilités du laxisme. Les déficits ne diminuent pas et la dette continue à s’alourdir inexorablement et maintenant dangereusement : les chiffres, eux, ne mentent pas.

Macron, dit-on, redonne du lustre à la fonction présidentielle, ce qui n’est pas très difficile après ses prédécesseurs ; mais il y a beaucoup d’esbroufe et d’inconscience dans son comportement. Visiblement il ne sait pas commander ; il n’a jamais obéi. Il fâchera les gens. Il a le prestige de la mise en scène ; il n’a pas l’autorité de la vraie compétence. Sa parole ne crée rien ; elle se fait plaisir à elle-même ; elle n’a pas d’efficacité dans l’ordre des choses malgré toutes ses prétentions à l’efficience.  Beaucoup de mots, de semblants d’idées ne font pas un redressement politique et économique, sinon en imagination. « Son progressisme « affiché  n’est que flatus vocis.

Macron pense pareillement se pousser sur la scène internationale en jouant des coudes.  Il y a une   ridicule enflure qui se dégage de ses attitudes et qui gêne.  Il est faiseur de leçons, encore pire que son prédécesseur ; il distribue des points ; ses appréciations sont toutes marquées par la même idéologie  républicaine d’une grotesque simplicité qui sépare le monde en bons et en méchants. Ses propositions stratosphériques de recomposition de l’Europe et du monde ne tiennent aucun compte de la vérité des choses de la terre. Il ne voit pas que l’Europe et le monde changent. De sorte qu’il ne cesse d’être surpris par l’actualité à laquelle il répond par à-coups saccadés, comme dernièrement au Moyen-Orient. Dans ses visions, rien n’est jamais prévu de ce qui se passe vraiment.

Il se plaint, dit-on, de ses collaborateurs qui l’assaillent de fiches insanes, inutiles,  verbeuses ; mais c’est à son image et à l’image de notre République qui ne fonctionne que dans la vanité des carrières et la frivolité des opinions.

La question est donc de savoir où « le marcheur Macron » emmène la France. Personne ne le sait et lui, vraisemblablement, moins que personne : de vastes considérations qui affectent des allures philosophiques, ne font pas un but. Ni des jugements péremptoires n’indiquent une direction.

 

De fausses idées

 

Ce garçon, pour qui l’écoute et l’étudie attentivement, est sans profondeur d’esprit, sans grandeur d’âme, sans épaisseur de caractère. Intelligent, doué incontestablement, il lui a manqué une formation ; il est privé d’une doctrine juste et vraie. Il n’a pas de repère pour s’orienter dans les difficultés du monde ; il n’a  à son usage que le baratin de la post-modernité qui ne lui donne aucune maîtrise ni des évènements ni des évolutions du monde.

Tout son art consiste à masquer par l’apparence de la fermeté sa fragilité existentielle, par la brillance de sa parole sa vacuité essentielle. Rien que la  manière de reprendre à son compte tous les « tics » des vulgaires usages qui nous viennent du monde anglo-saxon et qui encombrent notre vieil univers civilisé, ces « celles et ceux », ces « toutes et tous »  qui se veulent de la galanterie et qui ne sont que de la goujaterie, manifestent une méconnaissance grave  de notre génie national ; toutes ces manies sont d’un ridicule achevé. Il est constamment dans la faute de goût. S’imaginer que la France devient « moderne » en se complaisant dans les théories absurdes « du genre », en avalisant toutes les sottises pseudo-scientifiques qui envahissent les boniments des journalistes et des faiseurs d’opinion, révèle une médiocrité d’esprit inquiétante. Il ne saura résister à rien, ni à la PMA, ni à la GPA, ni à tout ce qui s’en suivra. Le ralliement de Juppé est un signe qui ne trompe pas.

Il n’a, pour ainsi dire, rien retenu des leçons de Paul Ricœur qu’il a, pourtant, fréquenté. Il ne s’est approprié que l’importance de la symbolique pour la tourner à son avantage, sans même en percevoir le sens essentiellement religieux et la portée eschatologique. Sa philosophie est de quatre sous,  sa phénoménologie narcissique.

En fait il a ramassé ses idées en se frottant de culture au gré de sa scolarité et de ses accointances ; il a assimilé la vulgate et la dogmatique de Science-Po et de l’ENA. Rien au-delà. D’où cette impression qu’il récite toujours des cours. Comme Hollande ! Il est entré avec aisance dans les milieux financiers – et pas n’importe lesquels – dont il a épousé les intérêts, les manières, les conceptions. Il est leur homme. D’où ce regard froid qui juge de haut, sans complaisance, qui acquiesce ou qui rejette, qui ne connaît que le rapport à l’argent, à la réussite, à l’utile, à ces fameuses « masses critiques » selon le jargon,  celles qui justifient la décision économique et la détermination financière. Il ignore – et cette ignorance est un mépris – le petit, le faible, l’insignifiant dans le domaine de la quantité, de la valeur marchande, l’histoire, la géographie, le milieu humain, la force de la tradition, le respect du passé, l’engagement moral, le souci de la vérité. D’où ses tromperies et ses astuces sur le patrimoine, sur l’écologie, sur les territoires. Pour lui, ce qui compte, c’est d’être gagnant. Notre président est un Rastignac qui ne se contentera pas de la France : il vise l’Europe ; il l’a suffisamment fait entendre. Il est prêt à sacrifier les intérêts français à sa divinité. Ainsi, a-t-il déjà annoncé qu’il renoncerait unitéralement et spontanément au Commissaire français pour mieux avancer dans l’intégration fédérale.

Le 11 novembre n’a mérité d’être célébré par lui que comme une leçon de philosophie et d’éthique républicaines. Ce n’est plus la célébration de la lutte et de la victoire d’un peuple français qui voulait rester français sur une terre française et à jamais française ; c’est la victoire dont ne sait quel Droit désincarné, quelle Démocratie universelle dont la France – ou plutôt la république française – aurait été l’héroïne. D’où l’idée de ne plus jeter de lumière jusqu’au 11 novembre 2018 que sur le seul Clémenceau, ce qui évite de parler des militaires et ce qui permet d’insister sur la manière dont les gouvernements républicains ont récupéré à leur profit cette si coûteuse et noble victoire. Tout Français quelque peu cultivé sait en quelle paix stupide ces gouvernements incapables ont transformé cette victoire pour aboutir vingt après au plus grand désastre de notre histoire. Macron qui se croit novateur, n’est que notre Briand d’aujourd’hui. Il est encore des Français pour savoir ce que ce nom signifie.

Les mêmes néfastes idées produiront les mêmes effets. Les discours pacifistes et européistes de Macron  prêt à abandonner tous les intérêts français ne satisfont qu’aux exigences d’un rêve égotique. Ni l’Europe ni le monde n’obéiront à Macron. Il ne fera qu’affaiblir, désarmer et détruire un peu plus la France.

 

Hilaire de CREMIERS

 

Cet article est paru dans le numéro 164 de

 

POLITIQUE MAGAZINE

 

Dont le thème est

 

LE MONDE

EN TOUS SES ETATS

 abonnez-vous ! 75 €, (39 pour les étudiants et les chômeurs)

1 rue de Courcelles – 75008 – Paris) – tel : 01 42 57 43 22 –

 Site internet : www.politique magazine.fr

FORMULE DECOUVERTE : 15 € pour trois numéros

( 7 décembre, 2017 )

Jacques TREMOLET DE VILLERS à NANCY

 

Le 12 Octobre dernier à l’invitation de l’association Histoire et Culture, de la Lorraine Royaliste, de Nancy Ville Humaine et de l’avant garde, Jacques Trémolet de Villers présenta son livre « Jeanne d’Arc et le procès de Rouen ».

Le public nombreux et variés fut enthousiasmé par l’orateur qui montra comment la Sainte de la patrie su déjouer tous les pièges des 45 juges français au service du roi anglais qui voulaient la condamner. Il montra aussi qu’elle est un exemple et qu’elle nous montre qu’il ne faut jamais désespérer de notre pays mais que Dieu ne donne la victoire, comme elle le disait, que si l’on sait combattre.

Philippe SCHNEIDER

 

Nous remercions aussi le libraire de la librairie 96 Rue Gabriel Péri, 54110 Dombasle qui assura la vente des livres de l’auteur lors de cette conférence

( 7 décembre, 2017 )

LA REBELLION CACHEE A NANCY

Le 25 septembre dernier fut projeté à Nancy le filme de Daniel Rabourdin « La Rébellion cachée ». Ce fut un grand succès pour cette première séance organisée par le club du cinéma chrétien de Nancy, il fallut en effet changer de salle à la dernière minute, celle réservée se révélant trop petite.

Après la projection, un échange fructueux eut lieu entre le public et l’auteur du film.

A noter que le club du cinéma chrétien aura sa prochaine séance le vendredi 15 décembre à 15 h et à 20 h avec la projection du film « la Confession »

Salle Saint Jean-Paul II, 149 avenue du général Leclerc à Nancy

( 6 décembre, 2017 )

RENCONTRER DES ROYALISTES

 

 

Attention : CHANGEMENT DE LIEU

Tous les Mercredi de 18 h à 19 h, vous pouvez vous entretenir avec  des Royalistes

à la brasserie « A la Maison » au coin des rues de Serre et Guerrier de Dumast.

 

A bientôt

( 6 décembre, 2017 )

PRESSE ET LIBRAIRIE

 

 

 

CAUSEUR – Le numéro 5,90 € – abonnement : 65 € –  100 pages – 32 rue du Faubourg Poissonnière, 75010, PARIS.

 

Causeur est le mensuel dirigé par Elisabeth Lévy. Je vous conseille de le lire régulièrement car vous y trouverez des articles d’un grand intérêt et toujours un dossier permettant une réflexion intelligente sur un sujet d’actualité. Dans le numéro d’Octobre dernier, le dossier est consacré aux jeux olympiques prévus à Paris en 2024. A lire pour savoir qu’il y a des raisons importantes à ne pas soutenir ce projet absurde.

 

FRATERNPHONIE – 12 pages – Abonnement/adhésion: 20 € minimum (4 numéros) à A.FR.AV., Parc Louis Riel, 2811 chemin Saint Paul, 30129, Manduel

 

Ce trimestriel et l’association qui le diffuse sont consacrés à la défense de la langue française. Dans son numéro 89 du troisième trimestre 2017, l’éditorial est consacré au scandale de la présentation des futurs jeux olympiques de Paris. Ainsi Régis Ravat relève que, à Lima, les représentants français « se sont exprimés majoritairement en anglais, bafouant ainsi la langue française, bafouant la langue de la Francophonie, bafouant la langue de Pierre de Coubertin (celui qui a fondé le Comité olympique international et fait renaître les Jeux en 1894), bafouant, qui plus est, l’article 24 de la charte de l’Olympisme, qui précise que le français est langue officielle du CIO avec l’anglais. ». Il ajoute : « Dans ces conditions, comment « nos français » peuvent-ils se réjouir d’avoir obtenu les J.O. à Paris pour 2024, alors que ce résultat a été obtenu sur la dépouille de la langue française, langue qu’ils ont lâchement foulée aux pieds à Lima et préalablement humiliée avec leur slogan en anglais « Made For Sharing » projeté en lettres lumineuses sur la Tour Eiffel à Paris, en février dernier. »

Nous ne pouvons qu’approuver.

 

SALAN – de Jean-Paul ANGELLI et Bernard ZELLER – 128  pages – 12 € – Editions PARDES, collection QUI SUIS-JE ?

 

Qui est ce célèbre général qui commença à combattre pour la France à sa sortie de Saint Cyr en 1918 et qui ne cessa de le faire. Présent en Indochine de 1924 à 1937, combattant en France en 1940, débarquant en Provence et poursuivant l’ennemi jusqu’en Allemagne, il reprit brillamment le combat en Indochine, puis en Algérie où il était lors des évènements de 1958. Fidèle à la promesse faite par l’armée sur ordre des politiques aux populations de l’Algérie, il participa au coup d’état qui échoua à Alger en 1961 puis dirigea l’O.A.S..

Voici un petit livre qui permet de bien comprendre ce grand général qui fit l’honneur de notre pays.

 

POUR LE ROI… AVEC BERTRAND DU GUESCLIN – de Mauricette VIAL-ANDRU – 60 pages – Editions des petits chouans, BP 70001, 86190, Chiré en Montreuil – www.petits-chouans.fr – 10 €

 

Bertrand du Guesclin est une grande figure de l’histoire de France. D’abord un peu brigand dans la forêt de Brocéliande, il mène une guerre d’embuscade contre les Anglais. Lorsque son suzerain, Charles de Blois, fait de lui un chevalier, il va servir fidèlement le Roi de France et remporter de grandes victoires.

Voici un héros à montrer à tous les enfants de France et ce livre vous y aidera.

 

PETITE HISTOIRE DES GUERRES DE VENDEE – de Henri SERVIEN – 200 pages, Editions de Chiré, BP 70001, Chiré en Montreuil – www.chire.fr – 29 €

 

La première édition de ce livre est parue en 1983. Nous attendions tous qu’il fut réédité de nouveau. Voilà qui est fait. C’est une troisième édition revue, corrigée et augmentée. Elle comprend en plus une très belle préface de Philippe de Villiers.  Cette éditions est, en plus, très bien illustrée.

Dans un style clair et précis, destiné à tous les publics, ce livre permet de comprendre ce que fut cette « guerre des géants » menée pour Dieu et le Roi par le peuple contre ceux qui voulaient leur enlever leurs libertés. « L’auteur  a fait de nombreuses recherches sur les costumes, les objets quotidiens, les armes, les drapeaux (des royaux comme des républicains), les déplacements des troupes, le rôle des femmes, les personnalités des chefs. »

Un livre à lire, à offrir en ce moment de fête.

 

CHANTS DES POILUS (tome 2) – par le CHOEUR MONTJOIE SAINT DENIS – Société de diffusion du Chœur Montjoie Saint Denis, 266 avenue Daumesnil, 75012, Paris. www.choeur-montjoie.com 6 20 € + 3 € de port

 

Voici de nouvel un beau et bon C.D du célèbre Chœur Montjoie Saint Denis. Il contient 28 chants et un livret très bien illustré, préfacé par le général de division (2s) Jacques Caquelard, dernier chef de corps du fameux 19° Bataillon de Chasseurs. Il comprend les paroles de tous les chants et leurs traductions pour les chants étrangers.

Ce C.D., faisant la suite du tome 1, rend hommage aux millions d’hommes qui se sont sacrifiés pour la patrie lors de la Grande guerre. « La dure vie des combattants, le romantisme du simple soldat ou la piété des militaires éprouvés y sont magnifiquement évoqués. Des tranchées de Lagny aux batailles de Lorette et Verdun, ces chansons nous plongent au cœur de la guerre, exaltant la fraternité des armes et l’héroïsme des trouves engagées. »

Voici « une belle idée  de cadeau pour les passionnés de chant choral populaire, les férus d’histoire européenne, les amoureux de la France, qui veulent tout simplement se souvenir de la vie et de la mort que vécurent nos anciens, en 1914-1918. ».

 

Jean NEDISCHER

 

12345...141
« Page Précédente  Page Suivante »
|