( 16 juin, 2017 )

Trump et l’axe sunnite

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

La récente tournée de Donald Trump au Proche-Orient est riche d’enseignements.

Le 21 mai, à Ryad, capitale de l’Arabie Saoudite, devant 37 chefs d’Etat ou de gouvernement, le Président américain a tracé sa route géopolitique au Proche-Orient.

Comme on pouvait le craindre, il s’est aligné sans la moindre ambiguïté sur les positions les plus classiques des Bush, père et fils et de leurs inspirateurs de toujours : les faucons néo-conservateurs. Hillary Clinton n’aurait pas fait pire ; c’était bien la peine…

Le mal est clairement désigné : l’Iran « principal financeur et organisateur du terrorisme international ».

On croit rêver ! Tous les attentats des dernières années au Proche-Orient, aux Etats-Unis et en Europe ont été le fait de sunnites. Tous les terroristes, tous les kamikazes, tous les djihadistes sont sunnites. Toutes les mosquées salafistes du monde sont sunnites, tous les imams appelant à la guerre sainte contre l’occident sont sunnites.

Mais rien n’y fait : le mal c’est la grande puissance chiite, l’Iran.

Trump rejoint ainsi la grande cohorte des présidents américains et leurs mensonges d’Etat, dont Bush junior fut un grand symbole avec l’invention des armes de destruction massives de Sadam Hussein, qui n’ont bien sûr jamais existé. Mais elles ont justifié l’invasion de l’Irak qui a semé la ruine et le chaos au Proche-Orient.

Le plus cocasse de l’affaire, c’est ce que c’est à Ryad que Trump a tenu ces propos. Ryad qui a engendré Ben Laden, finance chaque année la construction de milliers de mosquées salafistes dans le monde entier, arme les pires milices islamistes en Syrie (en concurrence avec le Qatar il est vrai).

Que l’on ne s’y trompe pas : les propos du Président américain sont tout à fait réfléchis et annoncent la poursuite de l’immuable stratégie américaine depuis 1945 : soutien inconditionnel à la dynastie saoudienne. Le fait que le premier voyage diplomatique de Trump ait eu pour destination Ryad puis Israël n’est pas fortuit.

Bien sûr, il y a des raisons économiques à ces propos : 300 milliards de dollars de contrats sont prévus entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite. Cela vaut bien quelques compensations verbales. Mais de là à faire de l’Iran l’organisateur du terrorisme international il y avait tout de même un semblant de vraisemblance qui aurait pu être sauvegardé…

Obama, avec l’aide de la Russie et en dépit des efforts désespérés de Laurent Fabius avait remis l’Iran dans le jeu diplomatique. Les protestations d’Israël et de l’Arabie Saoudite n’y avaient rien changé.

On assiste aujourd’hui à un revirement ou, plus exactement, à un retour aux sources. C’est bien ce que laissait prévoir le bombardement symbolique d’un aéroport militaire syrien il y a quelques semaines.

Dans le même temps, on observe une augmentation des effectifs des membres des forces spéciales américaines en Syrie, vers Raqqa, capitale de l’Etat islamique, pour encadrer leurs affidés kurdes, et le long de la frontière irakienne, à Al-Tanf en particulier.

Des soldats syriens ont même été attaqués par des avions américains pour s’être un peu trop approchés d’une base de ces forces spéciales.

Est-ce à dire que les Américains prévoient une occupation partielle de la Syrie ? Il est encore trop tôt pour en être sûr, mais une telle hypothèse réjouirait assurément l’Arabie Saoudite et Israël en coupant l’arc chiite Est-Ouest que veut mettre en place l’Iran.

Il se pourrait donc que l’on assiste au retour de l’interventionnisme américain au Proche-Orient et, compte tenu de son bilan, ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

Fort heureusement, par rapport à l’ère Bush, un grand changement s’est opéré entre-temps : la présence des Russes. Les Américains ont cette fois en face d’eux une puissance militaire qui tient le terrain et le connait mieux. Les deux états-majors se parlent d’ailleurs beaucoup en ce moment.

Poutine n’a pas fait tous ces efforts pour laisser la place à l’Amérique dont la stratégie en Syrie est loin d’être définitivement arrêtée.

Les Russes ont incontestablement plusieurs coups d’avance en Syrie et Trump devra en tenir compte.

Antoine de Lacoste

( 16 juin, 2017 )

Communiqué de l’UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINES

 

 

Après le prévisible mais catastrophique premier tour des élections législatives qui promet une large majorité mondialiste et libertaire sur le plan « sociétal », les Royalistes lorrains pensent qu’il faut une opposition la plus importante possible. Aussi, l’U.S.R.L. demande à ses amis de voter pour tous ceux qui s’opposent aux candidats de la « république en marche ». Plus particulièrement, les royalistes soutiennent en Meurthe et Moselle Cédric Marsolle dans la 6ème circonscription, Valérie Debord dans la 2ème, Thibaut Bazin dans le 4ème et Dominique Potier dans la 5ème. En Moselle Laurence Burg à Metz 1 et Marie-Jo Zimmermann à Metz 3.

Communiqué envoyé à la presse le 13 Juin 2017

( 14 juin, 2017 )

Le Prince Jean de France : Un patrimoine chrétien, vivant

 

article paru sur le site « princejeandefrance »

 

30378855.jpg« Rome, Chartres, Dreux. Trois lieux qui ont en commun d’appartenir à notre patrimoine chrétien, vivant.

Rome où je viens de rencontrer le Pape François. La ville antique mais aussi le siège des successeurs de Pierre. Une ville colorée et chaleureuse avec ses rangées d’orangers parfumés, ses ballets de diplomates qui vont et viennent encadrés par des voitures de police bruyantes dans un trafic toujours plus dense mais où visiblement chacun trouve son chemin, à la « romaine ». Avec ses bâtiments avec terrasses où vous pouvez déguster votre café « ristretto » tout en embrassant d’un coup d’œil les toits de la ville, en profitant de la légère brise qui arrive d’Ostie.

2-Chartres.jpgNous étions avec Philomena à Chartres pour la messe solennelle de clôture du pèlerinage de la Pentecôte. Quelle merveille du Moyen-Âge que cette cathédrale. Tout me plait. La voir au loin dans cette Beauce que j’aime, signe du lien tissé en France entre la terre et le ciel. Ses vitraux mis en valeur par les restaurations successives qui ont rendu au chœur tout son éclat. La liturgie de cette messe de clôture sous les bons offices de Monseigneur Pansard, évêque de Chartres, dans une cathédrale pleine à craquer de jeunes gens aux visages marqués par la fatigue, mais heureux. Ces chants du chœur qui s’élèvent sous les hautes voûtes comme un hymne d’action de grâce.

Et notre chère Chapelle Royale, enfin, où nous venons d’accueillir les VMF de la région. Lieu de culture et de culte tel que l’a voulu le Roi Louis-Philippe. Un vrai bijou du XIXe siècle dans son architecture, sa sculpture, son orgue et ses vitraux. Une œuvre d’art inséparable de notre l’histoire chrétienne et monarchique. Eléments toujours présents aujourd’hui et je l’espère à l’avenir. Tout cela dans un cadre paisible ouvert sur la ville et la région.

Un patrimoine vivant où les actes posés continuent de tracer l’histoire des liens qui existent entre l’homme et Dieu. »

 

Le 12 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme

( 12 juin, 2017 )

« En même temps » …

 

Lu sur « lafautearousseau » cet article en réaction aux premier tour des législatives qui permet de réfléchir un peu plus loin que les simples chiffres.

 

823330531.jpgLes résultats du 1er tour des législatives – en mode plébiscitaire – sont ce que l’on attendait, comme le seront ceux du second tour.  La lassitude des Français pour les jeux démocratiques, qui ont beaucoup trop duré,  s’est manifestée soit par une abstention record, soit en se contentant de voler au secours de la victoire. Ainsi est en train de se parachever au Parlement cette sorte de coup d’Etat mené tambour battant par Emmanuel Macron pour s’emparer du Pouvoir. A la française, bien-sûr, c’est-à-dire par les voies semi-légales, comme Bonaparte, le 18 Brumaire, comme son neveu Louis-Napoléon le 2 décembre 1851, comme Charles De Gaulle, en mai-juin 1958. Et, en quelque sorte, à marches forcées, par élection anticipée des médias et des élites, par une pression sans précédent sur l’électorat. Après tout, ce n’est pas, en soi-même, ledit coup d’Etat qu’il convient de critiquer mais la politique qu’il sous-tend, au moins selon ce que l’on peut en savoir.

Emmanuel Macron est un personnage complexe, subtil, et cultivé, narcissique et autoritaire. On ne peut le traiter comme un vulgaire Hollande ou Sarkozy, simplement par la polémique ou la moquerie. L’une et l’autres inappropriées. Pour être crédibles et efficaces, les royalistes, l’Action française, se doivent de donner une explication acceptable des événements politiques. *

« En même temps » …

L’esprit de la politique selon Macron peut se résumer dans sa formule, mille fois reprise : « En même temps ». Comme Napoléon qui voulut en même temps, continuer la Révolution et rétablir l’ordre, instituer l’Empire, créer une nouvelle noblesse et rappeler l’ancienne, épouser, enfin, l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, petite-nièce de Marie-Antoinette.  Comme Louis-Philippe qui tenta la réconciliation de la Révolution avec la Royauté. Ou comme Charles De Gaulle qui pensa raccorder la République sur la tradition royale et rêva, peut-être, d’un certain rétablissement de la monarchie.

Ainsi Emmanuel Macron entend-il tout à la fois que la France reste grande ouverte à l’Europe, à la mondialisation, à l’immigration, au multiculturalisme, à la diversité et qu’elle affirme sa grandeur. Ainsi l’a-t-on vu tenir physiquement tête à Donald Trump à Taormine. Mais qu’en sera-t-il quant au fond ? Que fera-t-il du TAFTA ? Ainsi l’a-t-on vu recevoir Poutine en très grande pompe à Versailles et y manifester la grandeur française. Mais quid de notre future politique russe ? Ainsi l’observe-t-on rabrouant les journalistes – qui l’ont fait élire ! – et le voit-on tenter de rendre à la fonction présidentielle sa dignité et même sa verticalité. Ainsi choisit-il un bon ministre de l’Education nationale qui devrait, semble-t-il y imprimer une salutaire inflexion. Propice à l’instruction des enfants et à la culture. Même si Macron, sans autre explication, a imprudemment affirmé au cours de sa campagne qu’il n’y a pas de culture française.

Tout se déroule, avec Macron, toujours dans l’esprit de son permanent en même temps.

Quelle prévalence ?

Patrick Buisson vient de donner au Figaro magazine un remarquable entretien – tout fondé sur un soubassement d’esprit monarchique et de droite légitimiste – où il synthétise en une formule lapidaire ce que Maurras eût peut-être appelé le dilemme d’Emmanuel Macron : « On ne peut pas être à la fois Jeanne d’Arc et Steve Jobs ». Tout est dit ! Nous aurons d’ailleurs à revenir sur le propos de Buisson à propos du phénomène Macron.

Jean Guitton – un bon maître de jadis – nous a enseigné qu’il y a, en réalité, dans tout centrisme, toute prétention au juste milieu |Ni de droite, ni de gauche ou bien et de droite et de gauche] ce qu’il appelait une prévalence, un des éléments qui prévaut, domine, surplombe … En la matière, l’équilibre est illusion. Qu’est-ce donc qui est prévalent chez Macron du patriotisme ou du mondialisme, de Jeanne d’Arc ou de Steve Jobs, pris comme mythes ou personnifications des deux grands termes du dilemme ?

L’avenir confirmera ou infirmera ce que nous en pensons à ce jour : ce qui devrait l’emporter chez Macron ressort de sa formation politique, des milieux d’où il est issu, qui l’ont soutenu, de la pente même du Système qu’il a bien plus sauvé, d’une échéance qui aurait pu lui être contraire, que renversé. Ce qui devrait l’emporter chez Macron, c’est la fuite en avant dans l’européisme fédéraliste, l’intégration dans le mondialisme financiarisé, la soumission aux lobbies et aux injonctions supranationales immigrationnistes, l’idéologie diversitaire, le libéralisme sociétal.

Ce que nous pensons et redoutons pour la France, qui porte sur le plus grave, sur l’essentiel, c’est que Macron finisse toujours par être bien plus Steve Jobs que Jeanne d’Arc.

( 11 juin, 2017 )

Espagne : des députés à la mentalité de guerre civile veulent retirer la dépouille de Franco du Valle de los Caídos

 

Lu sur « lafautearouseau ». Bien entendu, nous approuvons entièrement de « Grain de sel »

 

Mur-bleu gds.jpgIl n’est ni dans notre vocation ni dans nos habitudes de nous ingérer dans les affaires intérieures d’un pays souverain. Nous avons du reste bien assez à faire comme cela en nous occupant seulement de notre tâche centrale : faire tout ce qui est en notre pouvoir afin de rétablir dans sa vigueur passée notre chère France, que le Système déclasse inexorablement depuis 1875.

Pourtant, il est des moments où l’on peut – où l’on doit – ne pas rester indifférent à ce qui se passe ailleurs, et même réagir avec vigueur. Car, en l’occurrence, la France est concernée par le lamentable épisode dont vient de se souiller lui-même le parlement espagnol. Pour ceux qui l’ignoreraient, une motion est passée au parlement afin de retirer de sa sépulture du Valle de los Caidos la dépouille de Francisco Franco, qui y repose depuis sa mort, le 20 novembre 1975, selon sa volonté.

Laissons aux Espagnols le soin de se mettre au clair avec leur histoire. Mais il se trouve qu’à un moment de la nôtre, le généralissime Franco a été intimement, et d’une façon décisive, lié à la nôtre : et pour nous, ce fut « pour le meilleur ». Rencontrant Hitler à Hendaye, le 23 octobre 1940, il lui refusa tout ce qu’Hitler demandait, notamment le passage de ses troupes par l’Espagne pour aller attaquer notre armée d’Afrique du Nord. Ce danger immédiat écarté, nos forces purent être préservées, et se préparer pour leur rôle futur.

Mais il y a plus encore : on sait la puissance des partis communistes français et italiens, à l’époque, et combien la religion révolutionnaire – heureusement morte depuis – soulevait les foules. Il est clair que si Staline et le Komintern, maîtres absolus de cette sanglante marionnette qu’on appelait « République espagnole », s’étaient emparés de l’Espagne, ils prenaient la France et l’Europe de l’Ouest à revers. Nous, Français, nous courions alors le risque et le grand danger de devenir une « démocratie populaire » avant la lettre, comme le devinrent en 45, pour leur plus grand malheur, les pays de l’Europe de l’est, enfermés pour quarante ans dans une oppression épouvantable, et qui connurent une terrible régression, dans tous les domaines de leur existence. C’est à Franco que nous devons d’avoir échappé à cette horreur.

Pour ce service immense rendu à la France et à la liberté, et par son attitude face à Hitler, dans toute la mesure de ses moyens, il est juste de dire que Franco évita un mal effroyable, hâta la fin des hostilités et le retour de la paix. Il agit donc bien en ami de la France, mais aussi de la Paix. Cela nous donne le droit de dire notre reconnaissance, en tant que nation, à l’attitude courageuse du généralissime Franco, et d’exprimer notre plus profonde commisération envers le ramassis de députés qui ont osé voter une motion à leur image : parfaitement méprisable !

La France et la Paix, l’Histoire disent merci à Franco. La honte reconnaitra les siens.

( 11 juin, 2017 )

Famillle de France • Le prince Jean de France en audience avec le Pape François

 

 

Les 20 ans de la FAFCE à Rome

 

« Du 30 mai au 1er Juin avaient lieu à Rome les 20 ans de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE). Cette organisation européenne, membre de la Plateforme de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux, fédère un certain nombre d’associations familiales catholiques dans plusieurs pays européens. Elle agit essentiellement auprès du Conseil de l’Europe dans le cadre de la Charte Sociale Européenne.

A l’occasion de cet anniversaire deux rendez-vous majeurs avaient été prévus dans la ville éternelle. Une après midi d’interventions à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège pour présenter aux ambassadeurs accrédités par le Vatican les différentes actions menées par la FAFCE et une rencontre avec Sa Sainteté le Pape François. A chaque fois ont été soulignés de part et d’autre l’importance des familles, leur rôle bénéfique pour la société et la nécessité pour les Etats de les défendre afin qu’elles puissent encore continuer à être des instruments de vrai développement et de paix. »

Rome, le 2 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme 
( 8 juin, 2017 )

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres dans informations royalistes blog5858

Ce lundi 05 juin, jour où les chrétiens célèbrent la Pentecôte, l’héritier de la Maison royale de France Monseigneur le prince Jean de France et son épouse Madame la duchesse de Vendôme, ont assisté à Chartes, à la Messe pontificale de clôture du pèlerinage de Chartres, célébré par le cardinal Burke.

Sur cette photo Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme sont en compagnie de Monsieur Jean de Tauriers, président de Note-Dame de Chrétienté et organisateur du pèlerinage de Chartres.

 

« Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français » Jean de France, duc de Vendôme

( 7 juin, 2017 )

Editorial du N° 335 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Macron a été élu, hélas pour la France et les Français ! Cette élection a vu la France divisée en 4 grandes factions à peu près égales. Durant la campagne, peu de sujets politiques importants furent abordés, elle se fit surtout sous forme de « coups bas » et de slogans creux. Le fils spirituel de François Hollande a finalement été élu pour continuer la même politique calamiteuse. Il est vrai qu’il a été puissamment aidé par les grands médias et l’appareil politico judiciaire de l’Etat ! Nous pouvons également regretter la mauvaise prestation de Marine Le Pen lors de sa campagne et surtout au débat télévisé d’entre les deux tours. Pourtant, Emmanuel Macron a montré dans ce débat que, s’il savait s’imposer, il ne connaissait pas grand chose à la vie des entreprises et même à l’économie en général, ce que n’a pas su exploiter son adversaire. Enfin, c’est fait, il faut maintenant passer à autre chose.

Comme François Hollande, en bon vassal, a fait son dernier voyage à Berlin, Emmanuel Macron est allé voir Madame Merkel dès sa prise de pouvoir. Symboliquement, cette dernière « adoubait » son nouveau vassal ! Elle a du lui donner ses instructions…

Une chose positive, nous notons une tenue plus sérieuse, plus digne du nouveau Président par rapport aux trois précédents.

Il a nommé un nouveau gouvernement avec des « dosages » politiques soigneusement pesés mais tous les membres sont avant tout des super européistes de la pire espèce. Il n’est là que pour tenter de gagner les élections législatives. Le premier ministre est un ancien socialistes passé à « droite » pour se faire élire et revenant à « gauche » par ambition personnelle. Mais que veut dire cette « droite » ou cette « gauche » qui mène la même politique d’abandon de souveraineté national, au service des multinationales et des groupes financiers ? Nous remarquerons aussi la forte proportion de membres de cette « religion de la république » qu’est la Franc Maçonnerie et qu’aucun des ministres (sauf un que s’est rétracté depuis) ne s’est opposé à la funeste loi « Taubira ». Mais tout cela va ensemble. Remarquons aussi qu’ils sont nombreux en faveur de l’euthanasie ou des trafics d’enfants (PMA…)

Très inquiétant aussi pour notre avenir est aussi la nomination de Sylvie Goulard au ministère de la défense. Elle est surtout connue pour ses positions en faveur d’une défense commune européenne, donc de la suppression à terme de l’armée française…

Enfin, nous ne pouvons que remarquer que beaucoup de ministres, comme le président, ont des rapports « très cordiaux » avec les islamistes. C’est le cas en particulier d’Edouard Philippe dans sa ville du Havre et de Gérard Collomb à Lyon.  Feront-ils réellement la guerre contre les groupes islamistes qui font des attentats en France ou visant des intérêts Français ?

A une époque où la France va devoir faire face à des graves crises comme une immigration massive venant de cette Algérie qui risque de s’effondrer d’un moment à l’autre mais aussi la crise économique qui s’annonce, nous n’avons pas un gouvernement capable de s’y opposer si tenté qu’il en ait l’envie !

Il est probable que nous allons subir un nouveau quinquennat catastrophique dans la ligne des précédents et allant dans le même sens, celui d’une disparition progressive d’une France indépendante continuant à devenir une simple province de l’Union Européenne, masque du nouveau Reich. Il devient de plus en plus urgent pour l’Allemagne d’asservir tous les autres pays européens car elle aussi risque une grave crise provoquée en particulier par sa démographie catastrophique. Il faut qu’elle « cadenasse » bien l’U.E. sous sa direction pour que tous les autres pays n’aient plus le choix que de l’aider à surmonter cette crise.

Dans un premier temps, nous devons essayer d’empêcher le parti du Président d’obtenir la majorité à l’Assemblée Nationale, seul ou avec ses complices : Modem, centristes de l’UDI, certains « républicains », les socialistes… il faut donc soutenir ceux qui défendent la France et donc en priorité tous ceux qui n’ont pas appelés à voter « Macron » le 7 mai dernier. Ensuite, au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où il n’y aura plus de candidats correspondants à cette définition, ceux qui s’engagent le plus fortement à s’opposer au nouveau pouvoir, c’est le cas de plusieurs « républicains » entre autres.

Tout cela sans grand espoir car il ne peut y avoir de véritable restauration du pays sans respecter, comme l’écrit si bien notre Pape François dans son message à Emmanuel Macron, « son héritage spirituel marqué par la tradition chrétienne ». Restaurer la famille, respecter les traditions du pays, des provinces, ce qui ne veut pas dire repli sur soi ou conservatisme primaire, au contraire ! Surveiller l’immigration pour que les équilibres sociaux du pays soient respectés, ce qui n’est déjà plus le cas dans de nombreux endroits en France. En fait respecter notre héritage pour le transmettre amélioré à nos enfants, ce qui devrait être le devoir d’un Etat digne de ce nom. Ce n’est pas le cas, au contraire ! Pour cela, il faut renouer avec un pouvoir indépendant des groupes étrangers, des oligarchies financières… des élections, avec une famille à la tête des familles de France, la famille royale.

 

Note : Dans un précédent numéro, je vous avais parlé d’une candidature intéressante d’un homme hors des partis dans une circonscription nancéienne : Laurent Garcia. Malheureusement, il a maintenant choisi de rejoindre un parti, et le pire d’entre tous, « la république en marche » sans doute pour être élu. Il n’est donc plus question, vous le comprendrez bien, de voter pour lui !

Philippe SCHNEIDER

( 5 juin, 2017 )

Terreur sur l’Europe

 

 

Suite aux attentats de Londres, lu sur « lafautearousseau » cet article qui résume très bien la situation.

 

3578948983.jpgLe 8 janvier 2015, au lendemain des tueries du 7, notamment chez Charlie Hebdo, nous écrivions ceci, qui s’applique parfaitement à ce qui vient d’arriver en Grande-Bretagne, qui, de plus, menace, aujourd’hui, toute l’Europe d’un long temps de terreur véritable :

« Quand on laisse entrer chez soi, en un laps de temps relativement court, des millions d’immigrés venus d’un autre continent, nés d’une civilisation radicalement différente, guidés par les mirages d’un niveau de vie que leur misère originelle rend terriblement attrayants et qui n’ont que peu de sens et de respect de ce que sont les mœurs, les lois, les traditions du pays où ils arrivent, quand on en a soi-même largement perdu l’amour et la pratique, il n’y a pas de quoi être étonnés des troubles et des violences qui se produisent inéluctablement. C’est la première réflexion qui nous vient à l’esprit après les évènements tragiques d’hier, à Paris. Il y a longtemps, ici, en effet, que nous mettons en garde contre la politique d’immigration de la France, devenue plus périlleuse encore du fait de la crise économique et du laxisme de nos gouvernants. Du fait, aussi, d’un certain nombre de nos erreurs – de graves erreurs – en matière de politique étrangère. Il y a longtemps que nous signalons à quel point notre République vit sur une poudrière et qu’il peut arriver un temps où le travail de nos services de sécurité ne suffira plus à empêcher la multiplication des violences et des attentats. Ce temps est peut-être arrivé et il ne faut pas manquer d’en rechercher les causes, d’en marquer les responsabilités. Certes, tous les musulmans de France ne sont pas des terroristes. Loin de là. Nombre d’entre eux sont probablement en voie d’intégration. Et le réalisme devrait conduire, si nous en sommes capables, à les y aider, à les y encourager. Mais les risques de l’immigration massive demeurent ; elle est un terreau porteur de terribles dangers. Et, en tout cas, tous les terroristes qui menacent aujourd’hui la France le font au nom de l’Islam.   »

Avions-nous tort ? Il nous semble au contraire avoir vu juste. Les causes profondes des attentats étaient énoncées : accueil inconsidéré, idéologique, d’une immigration massive provenant d’une civilisation qui nous est étrangère, voire opposée, souvent hostile ; abandon de notre propre héritage ; ignorance ou, pire, mépris de notre histoire ; graves erreurs et initiatives hasardeuses, en matière de politique étrangère et interventionnisme irréfléchi ; laxisme généralisé de nos gouvernants et de nos semblants d’élites ; extrême fragilité de la société française en général. De l’enfance à la vieillesse. Le problème qui se pose à la France, à la Grande-Bretagne , ou ailleurs, on le voit, est loin d’être seulement sécuritaire.

Sur ce dernier aspect, qui n’est pas, de loin, celui où nous sommes le plus faibles, nous envisagions qu’il pourrait « arriver un temps où le travail de nos services de sécurité ne suffira plus à empêcher la multiplication des violences et des attentats. ». Les spécialistes nous disent, au lendemain de l’attentat de Londres, que ce moment est arrivé. En matière de commission d’attentats, les acteurs potentiels sont devenus trop nombreux, trop disséminés, trop autonomes, les initiatives trop spontanées, pour que les forces spécialisées puissent y suffire. Les voici virtuellement débordées par le nombre. Désormais, empêcher les drames risque de devenir prouesse, miracle, chance, etc.

Au demeurant, ces forces de sécurité font leur travail avec professionnalisme, courage et une sévérité qui tue. Peu de terroristes survivent à leurs actions. Ils y sont supprimés. Peine de mort comme rétablie, a priori, sans tribunaux ni jugement… Les trois tueurs du London Bridge y sont morts, samedi soir.

Qui ne voit qu’une politique antiterroriste de grande ampleur, française et si possible européenne, devrait en urgence être définie ; qu’elle devrait consister en un vaste retournement non seulement en matière d’immigration – à réduire presque à zéro - mais aussi d’enseignement, de culture, de mœurs, de médias, de politique étrangère …

Pour éradiquer la menace terroriste, intégrer les immigrés qui peuvent l’être, exclure de notre sol ceux qui ne le peuvent, les moyens sont avant tout – du moins en profondeur – idéologiques, politiques et moraux. Irréductibles tant au dispositif sécuritaire, pour indispensable qu’il soit, qu’au prêchi-prêcha régnant. Il faudrait que Français et Européens cessent de ne pas s’aimer en tant que tels et, comme en d’autres temps face à l’Islam, décident, non pas d’aimer la terre entière, mais de défendre et sauver intégralement leur civilisation attaquée. S’il y avait une Europe, comme il y en eut une, mais là encore en d’autres temps, s’il y avait des dirigeants européens, ils se hâteraient de proclamer cette urgence.

( 3 juin, 2017 )

Trump a raison. Écolo qui s’en dédit !

 

Lu sur « boulevard Voltaire » cette tribune d’une grand intérêt qui met en cause certaines « idées » que l’on veut nous imposer !

 

Il nous manquait, en France, la « climatophobie ». On y va tout droit et Hulot qui s’en dédit.

 

Des watts, sinon rien ! La température de la Terre est de 342 watts par mètre carré. L’effet de serre en renvoie fort heureusement 324, car sans cette diminution, il ferait en moyenne moins 15 degrés sur la Terre, l’activité humaine ne comptant en moyenne que pour 1 et 2 watts par mètre carré.

Vite, le réchauffement ! Les Groenlandais attendent depuis le Moyen Âge de pouvoir faire re-paître leurs vaches et les Suédois de re-cultiver leurs vignes. Les Russes n’attendent, quant à eux, que la fonte de la banquise pour pouvoir naviguer en hiver vers Pékin par la voie du nord et le détroit de Béring sans passer par Panama. Et la population mondiale a besoin d’une extension des zones cultivables.

Il est, par ailleurs, nécessaire de rappeler que nous ne mourrons pas tous noyés car ce n’est que l’extrême pointe des glaciers qui dépasse de l’eau et que leur énorme masse sous-marine est déjà comptée dans le niveau des océans. La glace est, en effet, d’une densité inférieure à l’eau et sa fonte n’a pas plus d’effet sur l’élévation du niveau des océans que dans votre verre de whisky. Vous pouvez tester… avec modération, s’entend.

L’atmosphère. Onze gaz composent l’air sec. L’azote pour 78 % et l’oxygène pour 20 %. Il ne reste que 2 % pour les neuf autres gaz, dont le gaz carbonique (CO2), qui compte pour 0,035 %. Et c’est ça qui agite nos idéologues verts, GIEC en tête ? Alors que c’est un gaz totalement inoffensif et non polluant à ce degré.

L’Association nationale pour la prévention et l’amélioration de la qualité de l’air fixe ainsi à 10 % de densité en CO2 l’apparition de troubles visuels et de sueur, à 15 % la perte de connaissance et à 25 % l’arrêt respiratoire. Faites le calcul.

Merci CO2 ! Le CO2 est le premier vecteur de toute vie organique – homme compris, donc. Ce qu’illustrent au moins deux faits objectifs : le verdissement de la planète (l’augmentation du CO2 atmosphérique est responsable – avec l’hygrométrie – d’une augmentation de la couverture foliaire de 11 % des zones chaudes et sèches entre 1982 et 2010). Et les agriculteurs n’ont pas attendu de connaître ces données pour améliorer le rendement de leurs cultures sous serre en enrichissant leur atmosphère de 1.000 parties par millions (ppm) en CO2. À titre de comparaison, l’air à la campagne contient 330 à 400 ppm (malgré les pets de vache), l’air en ville 700 ppm et l’air expiré par une personne entre 40.000 et 50.000 ppm. La COP21 n’a fort heureusement pas prévu la limitation alternée de la respiration !

De qui se moque-t-on ? On doit poser la question d’à qui profite le crime. Les 100 milliards de dollars par an que la COP21 a décidé de dégager d’ici 2020 vont tout simplement continuer de pourvoir grassement les rentes de situation politiques et industrielles. Payés, d’ailleurs, majoritairement par les pays riches qui ne se privent pas de polluer un maximum depuis plus d’un siècle pour atteindre leur niveau de vie actuel, mais qui l’interdisent maintenant aux plus pauvres qui n’ont d’autre choix que l’émigration massive.

Le président Trump, en bon businessman, se fonde sur les données de vrais scientifiques et de mathématiciens, et fort peu sur les données politiciennes, idéologiques ou pseudo-scientifiques. Et il n’a pas du tout envie de payer pour des billevesées à la mode. Le « Trump bashing » va donc continuer. Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ! Il nous manquait, en France, la « climatophobie ». On y va tout droit et Hulot qui s’en dédit.

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