( 19 mars, 2019 )

Ce samedi, Mgr le comte de Paris assistera à la messe célébrée en mémoire de feu le comte de Paris

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, accompagné de plusieurs membres de la Famille royale de France, assistera à 11h ce samedi 23 mars, à la messe célébrée à la demande de L’œillet Blanc pour le repos de l’âme de de son père, feu Monseigneur le comte de Paris, Henri VII de France. Cette messe de quarantaine sera donnée en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, ancienne paroisse des rois de France, face au Louvre.

 

Soyez tous présents autour du Chef de la Maison Royale de France pour rendre hommage à notre regretté prince Henri d’Orléans, comte de Paris.

( 18 mars, 2019 )

Barbarie d’ultra-gauche sur les Champs Élysées mais barbarie du « meilleur des mondes » au gouvernement !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La sauvagerie de l’ultra-gauche rouge ou noire a pu déferler ce dernier samedi sur les Champs Élysées.

La France est ainsi ce début du XXI° siècle confrontée à plusieurs barbaries.

La plus sanguinaire à ce jour a évidemment été celle de l’islam jihâdiste à l’image de ce qu’il est toujours et partout dans le monde avec notamment ses organisations terroristes  internationales, telles qu’Al-Qaïda, l’État islamique, Boko Haram et autres, faisant dans des sommets d’atrocités des centaines de milliers de victimes, chrétiennes ou yézidies, et juives encore, mais aussi dans les populations musulmanes d’autres branches honnies de l’islam.

Mais une autre barbarie s’est une fois encore manifestée en marge des gilets jaunes…

À Paris surtout, mais pas seulement, la violence émeutière, curieusement, incroyablement non prévenue, a été le fait de véritables organisations d’une extrême-gauche de guerre civile, « Black Blocks », « antifas » et autres groupuscules d’anarchisme révolutionnaire admirant Action Directe, la bande à Baader ou les brigades rouges.

Comment sur ce point oublier l’extraordinaire complaisance judiciaire à sens unique dont ont bénéficié naguère les agresseurs « antifas » dans l’affaire de l’agression délibérée ayant hélas entraîné la mort de l’un d’entre eux, Clément Méric, tombé sous le coup violent qu’il avait manifestement provoqué.

Mais, pourquoi ces groupuscules de l’ultra-gauche violente et même criminelle qui ce samedi encore ont incendié, pillé, dévasté, et commis des violences qui auraient pu être mortelles n’avaient-ils pas été dissous comme il en fut de très nombreux  groupuscules présentés comme dangereux pour la République et qualifiés « d’ultra-droite » ? Sans que l’on s’avise de préciser en quoi leurs idées semble-t-il vaguement inspirées pour certains par les idéologies totalitaires du fascisme et du nazisme, pouvaient bien être de droite.

De quelles connivences l’ultra-gauche émeutière bénéficie-t-elle donc ? Ou alors, pour quelle instrumentalisation politique entend donc l’utiliser monsieur  Castaner, si pitoyable ministre de l’Intérieur ?

Mais il est une autre barbarie, non émeutière et sans doute jamais médiatiquement dénoncée, et au contraire exaltée comme le règne du progrès, c’est celle du « meilleur des mondes ». Celle de la culture de mort, par d’abord la libre suppression en France du droit à la vie, chaque année pour deux cent mille enfants à naître. Celle ensuite de toutes les manipulations des embryons d’êtres humains sous le couvert d’une soi-disant bioéthique, à des fins d’eugénisme, et bien sûr pour le libre cours à l’euthanasie, mot qui sonne justement comme « État nazi ».

Quiconque désormais s’avise de dire son opposition à la suppression d’une vie qu’est tout avortement ou toute euthanasie se voit  aussitôt médiatiquement et politiquement lynché, menacé des foudres de la loi, notamment par de sinistres femmes ministres, véritables furies prosélytes de la barbarie du meilleur des mondes.

Ainsi est non seulement bafoué le respect de la vie humaine innocente mais exaltée comme un progrès sa suppression. Comme dans le « 1984 » de Georges Orwell, l’inversion du sens des mots est radicale. Les actes de mort comme l’IVG sont présentés comme des conquêtes de la vie sociale !

Qui ne le mesure, entre les idées des incendiaires anarcho-gauchistes et celles des bourgeois libéraux libertaires au pouvoir, façon Macron, Schiappa, Buzyn, il n’y a que des différences de degrés, pas de nature.

Les plus fondamentalement pernicieux pour la défense de la vie et de l’écologie humaine ne sont pas les premiers.  

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 18 mars, 2019 )

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire

 

 

Texte de présentation tiré du blog « La Couronne »

 

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire dans Princes eudes-de-france

Ce lundi 18 mars, le duc d’Angoulême, Son Altesse Royale, le prince Eudes de France, célèbre son 51ème anniversaire. Monseigneur le duc d’Angoulême est le frère du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris.

 

Le prince Eudes est né le 18 mars 1968 à Paris, il est le troisième fils et le cinquième enfant de feu le comte de Paris, « Henri VII de France », et de sa première épouse la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Le prince a été prénommé Eudes à sa naissance, en l’honneur de Eudes, comte de Paris, fils de Robert Le Fort, qui vivait au IXème siècle.

 

En 1987, à l’occasion du Millénaire Capétien le prince Eudes a reçu de son grand-père le comte de Paris ( Henri VI de France ) le titre de duc d’Angoulême au château d’Amboise. Après son baccalauréat, le prince Eudes est étudiant à la Sorbonne et il obtient une maîtrise de philosophie. En 1990, le prince Eudes effectue son service militaire à Saumur où il reçoit ses galons d’Officier en présence de la duchesse de Montpensier. Libéré de ses obligations militaires, le duc d’Angoulême a suivi un troisième cycle d’étude à l’institut de Gestion Sociale à Paris où il étudie le management et les ressources humaines.

 

En 1998, le prince Eudes se fiance à une aristocrate bretonne, descendante de Louis XIV, Marie-Liesse de Rohan Chabot fille du comte Mériadec de Rohan Chabot et d’Isabelle de Bauffremont, princesse de Marnay et du Saint Empire. Le mariage civil est célébré à Dreux le 19 juin 1999, jour du décès du son grand-père le comte de Paris. Trois semaines plus tard, Eudes et Marie-Liesse s’unissent devant Dieu dans la petite église d’Antrain en présence de la comtesse de Paris qui avait demandé à son petit-fils de « célébrer joyeusement le mariage » parce que la vie continuait. Symboliquement la princesse a tenu à ne pas revêtir le deuil ce jour là. Le prince Eudes et son épouse ont eu deux enfants, la princesse Thérèse en 2001 et le prince Pierre en 2003.

 

En 2009, le prince Eudes reprend ses études et obtient le diplôme de l’Exécutive Master RH à HEC Paris dans la spécialisation ” Ressources Humaines ” et réalise sa thèse pour laquelle il obtient la mention ” très bien ” sur le thème du handicap. Depuis 2011, le duc d’Angoulême et son épouse la princesse Marie-Liesse (qui est professeur de philosophie à Bordeaux) et leurs enfants le prince Pierre et la princesse Thérèse, vivent dans une maison au cœur de la capitale bordelaise. D’avril 2011 à décembre 2017, SAR le Prince Eudes, Duc d’Angoulême y a exercé l’activité de directeur général du Château de Fargues, un grand domaine viticole appartenant à la Famille de Lur Saluces en Gironde, (Le Comte Alexandre de Lur Saluces en est le propriétaire actuel). Il gère également une activité sylvicole et agricole ainsi qu’un pôle touristique dans les Landes. Malgré le changement d’activité du Prince Eudes qui le mène plus souvent à Paris, le Duc et la Duchesse d’Angoulême résident toujours à Bordeaux.

 

Très proche de son frère le prince Jean de France, nouveau Comte de Paris, le prince Eudes s’implique dans le travail de son frère et estime que son rôle est de soutenir et d’épauler le prince Jean dans les actions qu’il entreprend. Le Prince Eudes est également membre du Conseil d’Administration de l’association de son frère, l’Association “Gens de France”. Le prince Eudes est un père de famille comblé, il est très proche de ses enfants et met un point d’honneur à suivre leurs activités telles que le sport et le scoutisme ainsi que leurs études.

 

En ce 18 mars 2019, La Lorraine Royaliste présente donc un très Joyeux Anniversaire

à S. A. R. le prince Eudes de France, duc d’Angoulême.

( 16 mars, 2019 )

Ford à Blanquefort : quand la République démissionne face aux multinationales.

 

Lu sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

 

Il y a de quoi désespérer lorsque se répètent, année après année, les mêmes scénarios pour les mêmes abandons industriels avec les mêmes conséquences sociales et les mêmes discours impuissants, et toujours les mêmes excuses et arguments à cette impuissance qui, à défaut d’être organisée, semble acceptée comme une fatalité obligatoire de la mondialisation. Moulinex jadis, comme Ford aujourd’hui, comme Ascoval hier, comme les Fonderies du Poitou aujourd’hui encore : c’est une litanie sans fin d’usines qui ferment, de travailleurs jetés à la rue, souvent pour complaire à des actionnaires lointains qui se moquent bien de la détresse humaine et de la justice sociale. Et toujours la même comédie de l’Etat républicain qui menace les multinationales avant de, piteusement, rentrer à la niche avec des « engagements » de la part de ces sociétés monstrueuses qui se moquent bien de les honorer ! A Blanquefort comme ailleurs, la République montre là toute son inefficacité et, plus grave, son fatalisme profond : le « Que faire ? » d’un Le Maire, après celui d’un Jospin ou d’un… Macron sous Hollande, n’est pas un appel à faire comme a pu l’être celui de Lénine, terriblement efficace (pas forcément pour le meilleur…), mais plutôt la formule d’un abandon, voire d’un reniement.

 

J’en serre les poings de rage à chaque fois, et je maudis cette République qui a oublié ses volontés « capétiennes » de l’époque de Gaulle, voire Pompidou : où sont les grands projets industriels de long terme, les stratégies ambitieuses et ces succès qui permettaient à la France de faire entendre la langue française sur tous les continents et sur nombre de chantiers internationaux ? Dans le dernier numéro de Marianne, sa directrice Natacha Polony dresse un constat sévère de la situation : « La France s’illustre par son impuissance absolue. Face aux multinationales d’abord. Ford n’est que la dernière d’une longue série. CICE, plan de sauvegarde de l’emploi, subventions diverses et variées… Et l’on s’en va en faisant en sorte que le site, surtout, ne puisse être repris par un éventuel concurrent. » Pour Ford, les contribuables français ont beaucoup dépensé par le biais de l’Etat et des collectivités locales, comme le souligne Alexis Moreau dans le même journal : « Combien Ford a-t-il empoché au total ? Environ 20 millions d’euros, si l’on s’en tient aux subventions versées par l’Etat et les collectivités dans le cadre de l’accord de 2013. Beaucoup plus, si l’on comptabilise l’ensemble des aides : près de 8 millions d’euros au titre du Crédit d’impôt compétitivité emploi et 27 millions d’euros au titre du chômage partiel (…). Soit une ardoise globale de quelque 55 millions d’euros. (…) Ford pourra toucher une ultime ristourne, malgré la fermeture : en 2019, elle devrait bénéficier du CICE, au titre de l’année 2018. Soit un chèque de 1,1 million d’euros (…). » N’y a-t-il pas là de quoi se révolter contre un système absurde qui semble accorder une prime aux salauds ?

 

Cette indécence capitaliste n’est possible que parce que la République s’est laissé lier les mains par les féodalités financières et par une Construction européenne qui n’a jamais eu grand-chose de « sociale », et cela depuis ses douteuses origines que, d’ailleurs, Pierre Mendès-France avait, en homme de gauche idéaliste, remarquées et dénoncées en s’opposant au Traité de Rome de 1957, rejoignant en cela ses vieux adversaires de l’Action Française… Madame Polony y voit aussi un effet de la naïveté des dirigeants français sur les questions industrielles et économiques, dans une mondialisation qui n’est que « la guerre de tous contre tous », en définitive : « Les Français sont les seuls à croire qu’un géant finlandais absorbant un groupe français ne privilégiera pas les intérêts finlandais au détriment des emplois en France. Trente ans d’idéologie technocratique du dépassement de la nation ont abouti, dans les élites françaises, au bisounoursisme généralisé. (…) Et comme nous n’avons que des alliés et des amis, inutile de développer l’intelligence économique pour anticiper ce genre de réveil nationaliste. » Derrière l’ironie de la dernière phrase, il y a une forte réalité : on nous parlait d’Europe à construire, de la paix pour toujours et de bonne gouvernance grâce à l’euro, de mondialisation heureuse, du règne des experts et de la société civile, et l’on laissait (et on laisse toujours) les loups piller sans vergogne notre bergerie nationale… Les Pangloss de la République mériteraient quelque bonne fessée pour cette peine qu’ils ont fait à l’économie française et à ses producteurs locaux, et pour les larmes de tous ces travailleurs sacrifiés sur l’autel du profit !

 

Nous pourrions nous contenter de ce triste constat : « Manque l’essentiel : la puissance d’un poing qui frappe sur la table », s’exclame Natacha Polony, et elle a (presque) tout dit ! Mais, quel Etat peut redonner au poing français sa force nécessaire pour, à la fois, se dresser face aux féodaux et aux empires, et faire trembler ceux qui s’invitent au banquet français sans payer leur festin ?

 

Dans notre histoire, le poing nu brandi vers le ciel ne marque que la colère et, même si elle s’avère parfois nécessaire, elle n’est pas suffisante pour fonder une politique digne de ce nom et un Etat fort devant les puissants pour préserver les faibles et les autres. Sans doute faudra-t-il, faute d’un de Gaulle qui n’est jamais qu’un bref moment dans l’histoire de l’Etat, remettre dans ce poing français le sceptre royal qui marque à la fois la souveraineté et la décision libre de notre pays, pour le pays et les nôtres, tout simplement…

Jean-Philippe CHAUVIN

( 15 mars, 2019 )

RÉPONSE DE LA BERGÈRE AU BERGER TROP NAÏF !

Article du Réveil Français , écrit par : Jacques MYARD Membre Honoraire du Parlement Maire de Maisons-Laffitte Président du Cercle Nation et République

 

RÉPONSE DE LA BERGÈRE AU BERGER TROP NAÏF ! dans actualités AKK

L’encre du Traité d’Aix-la-Chapelle est à peine sèche que la gratitude de Berlin apparait dans le soleil resplendissant de l’amitié franco-allemande sans limites ni aucune arrière pensées…
Honni soit celui qui mal y pense l
Petit rappel : dans le Traité d’Aix-la-Chapelle, la France a souscrit – article 8-2 ) :
 » L’admission de la RFA en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande. « 
C’était déjà beaucoup; beaucoup trop pour ceux qui savent ce que cela peut entraîner dans l’équilibre onusien sans que cet objectif soit au préalable négocié avec tous les Etats !
Mais cela a visiblement mis en appétit de puissance la chère Annegret Kramp-Karrenbauer, AKK pour les intimes, et présidente de la CDU allemande destinée à remplacer la Chancelière Angela Merkel.
Cette chère AKK dans sa réponse – publiée par Die Welt – à E.Macron, nouvel évangéliste européen qui vient d’adresser à ses ouailles une épître fameuse pour les convertir à son credo de progressiste européen, cette chère Annegret franchit le Rubicon et exige que l’Union européenne soit à l’avenir représentée par un siège permanent au Conseil de sécurité :
Vous, les Franzosen, tirez-vous de ce siège et laissez Germania, sous couvert d’Union européenne, diriger les affaires du monde ; FERMEZ LE BAN !
Et puis, assez d’anachronisme, nous explique Annegret, certes, nous les Allemands, nous aimons beaucoup Strasbourg mais le Parlement européen n’en a que faire et doit siéger à Bruxelles; faisons fi de l’Histoire et des symboles des relations franco-allemande …
D’ailleurs, si vous aimez les symboles, construisons un porte-avions européen, nous propose AKK, ouvrons aussi notre marché aux produits agricoles africains – sous-entendu : votre PAC coûte trop cher.
Enfin, cher Emmanuel, ne rêve pas avec ta souveraineté européenne, et AKK d’asséner :
 » Le fonctionnement des institutions européennes ne peut revendiquer aucune supériorité morale par rapport à la coopération entre les gouvernements nationaux. Refonder l’Europe ne se fera pas sans les Etats-nations « .
Et là, AKK a parfaitement raison, mais il faut interpréter l’assertion ; il faut lire : l’Allemagne est redevenue puissante et n’accepte plus la tutelle multilatérale de Bruxelles !
Enfin, nous voilà rassurés, « la communautarisation des dettes, l’européanisation des systèmes de protection sociale et du salaire minimum », l’Allemagne n’en veut pas; personne n’en doutait sauf E. Macron !
Pour une réplique à E. Macron, c’en est une ! C’est une double gifle ! C’est une leçon magistrale faite à un amateur qui a oublié que les Etats n’ont pas d’amis car ils défendent justement leurs intérêts conformément au mandat reçu de leur peuple.
E.Macron qui n’a plus rien de jupitérien mais est un roi nu, devrait maintenant méditer cette maxime de
Charles Pinot Duclos dans « Les considérations sur les moeurs de ce siècle » ( 1751 ) :
 » L’ingratitude demande sans peine, reçoit sans pudeur, et oublie sans remords « .
AKK a dû en faire sa devise, on est prévenu !
( 15 mars, 2019 )

Un faux « grand débat » qui occulte le bien commun

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Le Grand Débat, dont Macron a souligné qu’il ne l’obligerait en rien, pose une série de questions techniques qui empêchent qu’on discerne le sens de la chose publique, la philosophie du bon gouvernement.

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Face à la gronde du peuple français dont la manifestation bruyante est médiatisée sous l’appellation des Gilets jaunes, le Gouvernement a cru devoir lancer un Grand Débat pour faire croire aux mécontents qu’ils étaient entendus et pour leur laisser penser qu’ainsi les choses iront mieux puisqu’ils pourront – dans une certaine mesure – peser sur les choix politiques à venir. Mais, comme il n’était pas possible non plus de laisser chacun partir sur n’importe quel sujet dans une véritable cacophonie, le Président a tout normalement fixé des limites… quitte à risquer de tout fausser.

Il a commencé par imposer de ne pas revenir sur les « acquis » récents (ce qui concerne aussi bien la loi Taubira que la réduction de l’assiette de l’impôt sur la fortune au seul patrimoine immobilier), puis il a adressé à tous les Français un message (baptisé « lettre », mais uniquement disponible sur Internet, ce qui méprise les 20 % de la population qui n’y a pas accès), enfin il s’est lancé à travers la France dans une tournée de politique-spectacle où il tient la scène tout seul pendant plusieurs heures devant un public trié sur le volet, pour expliquer ce que les Français doivent penser. Quant au débat proprement dit – si débat il y a –, il ne peut vraiment s’engager qu’à partir des trente-trois questions, regroupées en quatre chapitres, posées dans la fausse lettre, faussement envoyée aux Français.

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Compte tenu des modalités retenues pour ces cahiers des doléances d’un nouveau genre, il n’est absolument pas possible que ce débat permette de mieux appréhender le bien commun. En effet, en se limitant à quelques conséquences secondaires mais visibles, on occulte le fond des problèmes, comme s’il n’y avait pas d’autre politique possible. Pour les hommes au pouvoir c’est tout bénéfice. Cela leur permettra de redorer leur image en faisant penser qu’ils sont à l’écoute des préoccupations de la population sans pour autant remettre en cause les options qu’ils ont choisies et qu’ils imposent à tous. De plus, si les résultats ne satisfont pas les attentes des mécontents, ils pourront se décharger sur le peuple de la responsabilité des mesures parcellaires et technocratiques qui découleront de cette fausse concertation.

Quelques exemples tirés de chacun des quatre chapitres ouverts à la discussion suffiront à montrer pourquoi ce faux débat ne conduira pas à faire progresser la politique sur la voie de la recherche du bien commun.

Nos impôts, nos dépenses et l’action publique

En demandant aux Français quels sont les impôts qu’il faut « baisser en priorité » ou « comment pourrait-on rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ? », on est sûr d’obtenir une masse impressionnante de réponses contradictoires, chacun se référant à sa situation personnelle pour répondre. Mais le bien commun n’est pas la somme des intérêts individuels ; il en est la combinaison harmonieuse. Quelle que soit la décision finalement retenue, il y aura donc des déçus et il n’est pas sûr qu’ils se contenteront, comme explication, du fait que cette décision résulte de la volonté de la majorité. Si l’on veut faire un pas dans le sens du bien commun, il faut commencer par rechercher à quoi servent les impôts, autrement dit quelle politique l’on veut suivre. Il faut ensuite tenir compte du besoin fondamental de liberté de chacun qui se traduit ici par la maîtrise d’un certain pouvoir d’achat. Or, celui-ci se mesure par la différence entre le revenu versé (pour les salariés, le montant total du salaire brut à la charge de l’entreprise, toutes charges comprises) et les dépenses contraintes, soit les prélèvements de toutes sortes et les dépenses obligatoires (assurance, chauffage, frais de transport pour aller travailler ou conduire les enfants à l’école…). Il faut encore définir ce qui, dans les missions de l’État lui appartient en propre et qu’il peut seul assumer, dans le respect du principe de subsidiarité, et à quelle cadence il peut les mener à bien, c’est-à-dire dans le respect de l’équilibre budgétaire qui n’est qu’une simple application du principe de solidarité envers les générations futures. À partir de là seulement, on peut définir le niveau de pression fiscale acceptable et discuter ensuite de la façon de la répartir au mieux en tenant compte des facultés contributives de chacun.

L’organisation de l’État et des collectivités publiques

Là encore les questions posées sont trop précises pour ne pas donner lieu à l’expression de souhaits particuliers. Ainsi, par exemple, on ne peut pas demander à un fonctionnaire territorial de dire que la collectivité pour laquelle il se dépense sans compter n’a pas d’utilité. Quand on sait le poids que représente, en France, la fonction publique totale, on comprend bien que les réponses ne pourront pas être exclusivement pesées à l’aune du bien commun. La seule question qui se pose ici est celle de savoir si les collectivités publiques, qu’elles soient nationales ou locales, ne sont pas plus au service de l’État qu’au service des citoyens. Car le bien commun suppose que toutes les collectivités publiques soient au service des citoyens et non de l’État qui ne peut en aucun cas être une fin sinon il « ne pourrait que nuire à la vraie et durable prospérité de la nation » (Pie XII, Summi Pontificatus, 20 octobre 1939).

La transition écologique

Avec ce chapitre, on atteint des sommets dans le déni du bien commun. Les questions posées ne portent que sur des « solutions concrètes » pour mettre en œuvre des décisions non discutables. Mais ces décisions sont-elles vraiment non contestables ?

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Prenons l’exemple de l’énergie éolienne qui est imposée pour le plus grand bien des industriels étrangers et qui coûtera de plus en plus cher aux Français. En effet ces éoliennes sont essentiellement produites par des sociétés allemandes à partir de matériaux dont les plus stratégiques (terres rares) sont importés de Chine. Elles nécessitent pour leur ancrage au sol des tonnes de béton qui stérilisent des terres cultivables et perturbent les nappes phréatiques, et qu’il faudra bien éliminer lorsqu’au bout de vingt ans ces éoliennes seront en fin de vie. De plus ces machines émettent des ultra-sons qui troublent dangereusement le vol des oiseaux portant ainsi atteinte à la biodiversité. Enfin, dans le meilleur des cas ces éoliennes ne fonctionnent qu’à 25 % du temps ce qui suppose de développer parallèlement des centrales suffisamment souples pour prendre le relais en tant que de besoin, c’est-à-dire aujourd’hui des centrales à charbon – puisque le nucléaire est exclu. C’est ainsi que l’Allemagne a augmenté ses émissions de gaz à effet de serre et de particules fines. Sans parler des autres nuisances provoquées par ces machines.

Redonner plus de force à la démocratie et à la citoyenneté

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Comme dans les chapitres précédents les questions posées sont parcellaires et n’abordent pas les questions de fond. La reconnaissance du vote blanc intéresse plus les politologues qui ont envahi les chaînes de télévision et sont payés grâce à la redevance, que le citoyen. « Dans quelle proportion diminuer le nombre des Parlementaires ? » n’est qu’anecdotique. Quant à savoir quel rôle faire jouer au Conseil Economique, Social et Environnemental alors que la plupart des Français ne savent même pas qu’il existe, ce n’est pas ainsi que l’on va rétablir la confiance. La seule question importante est celle de savoir quel doit être le rôle réel du chef de l’État. Il n’est pas le chef du Gouvernement ; il ne doit pas être l’homme d’un parti que celui-ci soit majoritaire ou minoritaire. Son rôle est de représenter le pays, de l’incarner. Il doit être le garant des institutions, l’arbitre de toutes les factions, le défenseur de l’identité nationale. C’est à lui qu’incombe le respect du bien commun ce pourquoi il doit fédérer tout le monde autour de sa personne. Ce n’est pas en se disputant sur les réponses à apporter à des questions de détail qu’on y arrivera.

Ces quelques pistes de réflexion suffisent à montrer que le Grand Débat ne peut au mieux qu’accoucher d’un consensus mou, au pire séparer un peu plus les Français les uns des autres et distendre ainsi le lien national. Quel est donc le but poursuivi avec ce Grand Débat ? Favoriser la poursuite du bien commun ou diviser pour mieux « régner » ?   

François Reloujac
Journaliste, spécialiste des questions économiques
( 14 mars, 2019 )

Avec cette propagande d’hier ou d’aujourd’hui, ce sont nos enfants qu’ils assassinent !

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

La propagande, c’est la stratégie de communication afin d’inculquer à grande vitesse des idées à un ensemble de population. Par projet idéologico-totalitaire, il s’agit donc pour elle, par tous les moyens – politiques, médias, films, séries, publicités, ateliers et autres « conférences » -, et parce que ses idées vont à l’encontre de principes universellement naturels (très peu d’êtres humains y adhéreraient spontanément), de bombarder littéralement leurs esprits de slogans et d’images allant dans son sens. Immigration, climat, genre et sexualité, il est dit que le cerveau des adultes ou des enfants sera ou lessivé ou formaté à la broyeuse idéologique.

Des parents auraient sur l’immigration sans répit depuis quarante ans une autre vision que celle que l’État veut imposer ? L’Éducation nationale se charge de cadrer (ou de recadrer) leurs petits : « Même les grandes personnes peuvent se tromper », peut-on lire sur un tract distribué à des élèves de 7 ans (CE1), en Vaucluse en réponse à de vilains esprits qui considéreraient que si « tout va mal, c’est la faute des étrangers ». Ah, l’idéologie et la nuance…

Et de balancer des injonctions comme « Sois curieux », « sois ouvert », « sois réfléchi », « sois tolérant » : en clair, c’est à nos enfants de s’adapter à la différence et non aux petits immigrés de se faire accepter. L’Éducation nationale (l’État !) souhaiterait détruire tout instinct de survie chez les petits qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Envisagerait-elle bientôt, comme dans le fameux 1984, d’inciter les élèves à dénoncer leurs parents retors ? Il est permis de s’interroger.

Sur le climat, le matraquage est tout aussi reluisant. Aller chercher une gamine reçue, à sa demande, par le président de la République pour renforcer sa propagande du réchauffement climatique ? « La tentative de récupération est un peu grosse », raillera même le président de Greenpeace France. Greta Thunberg, 16 ans, est ainsi devenue l’« idole », l’« égérie », la « rock star » pour « sauver la planète ».

La propagande sexuelle et LGBT ? Avec l’immigrationniste, c’est la plus offensive. En cette semaine de « Queer Week » initiée par Sciences Po il y a dix ans, les enfants de 7 à 14 ans, accompagnés ou pas de leurs parents, pourront aller découvrir – financés par, entre autres, la mairie de Paris et l’université de Paris 8 – les ateliers « Queer for kids » tenus à la bibliothèque Louise-Michel, à Paris. Parmi eux, « L’Antre fessue (sic), ou comment jouer avec ton cul et tes potes quand tu es anti-capitaliste ». À sept ans, nous jouions au gendarme et au voleur, à la marelle, à la poupée, à l’élastique, nous dévorions Le Club des Cinq, les Alice ou Les Six Compagnons. Nous faisions du vélo dans les chemins entre les champs où ruminaient les vaches ou poussaient les betteraves. Et à 14, très innocents, nous écoutions en boucle sur l’électrophone « L’Été indien » de Joe Dassin ou « Ti Amo » d’Umberto Tozzi en rêvant de grand amour… Propagande pro-migrants, sexualité pas de leur âge, pervertie, de surcroît, par la fallacieuse théorie du genre… mais ce sont nos enfants qu’ils assassinent !

Caroline Artus

 Ancien chef d’entreprise
( 14 mars, 2019 )

Affaire Preynat ou affaire Barbarin ?

 

 

« Une Église qui fait face à une des plus graves crises de son histoire »

N’ayant pas eu à commenter sur le champ la condamnation du cardinal Barbarin, j’ai pu mûrir, plusieurs jours durant, mes réflexions, sans être sûr qu’elles soient vraiment abouties, vu l’extrême difficulté du sujet.

Au préalable, je dois à nos auditeurs l’aveu que Philippe Barbarin est pour moi un ami très cher que j’ai connu bien avant son épiscopat. Il a baptisé deux de mes enfants. Ce n’est pas une garantie de neutralité, j’en conviens. Du moins, on m’accordera de bien le connaître et d’avoir quelque idée de ses dispositions intérieures. C’est pourquoi je proteste, lorsque je le vois accusé d’avoir privilégié la défense de l’institution à l’encontre de la souffrance des victimes. C’est exactement le contraire de ses convictions qu’il communiquait un jour à une journaliste lyonnaise. Oui, il faut prévenir la police lorsqu’on a été agressé par un prêtre. « Tant pis si c’est une honte supplémentaire pour l’Église, car ça peut rendre service à tout le monde. »

Il est vrai que l’affaire pour laquelle la justice a été saisie par l’association La parole libérée est de nature très singulière, parce que les faits épouvantables qui sont à son origine remontent à une époque où Philippe Barbarin n’était même pas évêque, et qu’elle a été révélée au grand public un quart de siècle plus tard. Ce sont les victimes, qui, brusquement, ont ranimé ce passé infiniment douloureux et demandé des comptes à l’Église de ce qu’elles avaient subi. Du coup, c’était l’archevêque de Lyon du moment qui devenait la cible des accusations, parce qu’en sa personne c’était toute l’institution qui était mise en face de ses responsabilités.

Faut-il dire que Philippe Barbarin devenait le bouc émissaire, dont la chute seule pouvait être à la mesure de la faute commise ? C’était, en tout cas, le but clairement avoué par François Devaux, dont la stratégie a été couronnée de succès. Non, à mon sens, sans quelque paradoxe. Car le procès qui a eu lieu à Lyon était en fait un procès Preynat, puisque l’essentiel des témoignages se rapportait aux crimes de ce prêtre. Mais un procès Preynat dont l’accusé était Philippe Barbarin, en l’absence du coupable même pas jugé. Nous sommes bien dans la logique du bouc émissaire, à ceci près que l’ampleur du drame déborde la personne de l’archevêque de Lyon, lui-même solidaire d’une Église qui fait face à une des plus graves crises de son histoire.  ■

Gérard Leclerc

Chronique diffusée sur Radio Notre-Dame le 11 mars 2019

( 14 mars, 2019 )

La bombe à retardement algérienne nullement désamorcée

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’ultime utilisation par la gérontocratie FLN-ALN de la momie du sieur Bouteflika depuis longtemps gaga, ne fait peut-être que retarder l’explosion de la bombe à retardement algérienne dont nous avons depuis longtemps annoncé la menace.

Déjà moitié mort, moitié vivant, presque aussi rafistolé et siliconé que la charogne de Lénine sous son mausolée, la momie Bouteflika devrait servir encore à donner un peu de temps aux vieux fellaghas et aux islamistes en embuscade pour négocier une transformation digne de celle préconisée dans le film « Le Guépard » : « il faut que tout change pour que rien ne change ».

Plus que jamais, l’histoire et la réalité de l’Algérie sont extraordinairement soumises à la désinformation, aux occultations, aux mensonges.

Cela, bien que des centaines de milliers de « franco-algériens » aillent et viennent au fil des mois entre les deux pays aussi fermé aux journalistes et aux informateurs que les pays communistes. La vérité, c’est qu’on a su bien peu de chose sur les tenants et les aboutissants des dernières manifestations contre la 5ème  « candidature » de Bouteflika.

La vérité, c’est qu’on nous a présenté et qu’on nous prédit un « printemps algérien » avec la même légèreté que jadis pour les « printemps arabes ».

En revanche, ce qui relève d’une information sûre, c’est la dégradation visible de la situation économique et sociale, c’est l’accroissement du chômage, c’est la révolte d’une grande partie de la jeunesse, qu’elle soit « islamiste » ou au contraire aspirant à une société libérée du carcan de la charia.

Mais presque tous regardent vers la France, beaucoup persuadés qu’ils doivent en continuer la conquête, d’autres qu’elle leur appartient de plein droit en raison du « crime contre l’humanité perpétré par le colonialisme » ainsi que le leur a enseigné lamentablement Emmanuel Macron.

Seule hélas, une trop petite minorité sait ce qu’il en fut de la réalité de l’Algérie barbaresque sous férule ottomane, avec son système esclavagiste.

Trop peu encore savent aujourd’hui que le FLN qui dirige leur pays depuis 1962, nullement du fait  d’une victoire militaire mais grâce à l’abandon de la France, a massacré par centaines de milliers les kabyles ou arabes, rétifs ou opposés à sa domination. Sans parler des crimes et abominations perpétrés contre les Européens et les juifs indigènes.

Mais il n’y a que la mémoire de « l’abomination colonialiste » à être entretenue par le régime et toutes ses institutions. Non sans l’appui de la plupart dans la médiacratie française.

En revanche, pour les hécatombes et les atrocités de la guerre civile des années 1990-2000 entre les islamistes et l’armée, la règle est l’omerta.

Rappelons qu’entre 1830 et 1962, nonobstant les pertes d’abord entraînées par la conquête et puis à partir de 1945 par la guerre dite de décolonisation, la population de l’Algérie passa d’environ deux millions et demi à plus de dix millions d’habitants.

Aujourd’hui elle compte environ 42 millions d’habitants. Ils devraient être 50 dans dix ans.

C’est ainsi que poussés par la misère ou par un nouveau conflit entre le régime et les islamistes, et ceux qui ne veulent plus du carcan de la charia, des millions d’algériens pourraient encore venir demain gonfler les flots de l’immigration déjà considérable.

On pèse là combien il serait nécessaire pour la France d’en finir avec une culture de repentance masochiste sur son rôle pendant 132 ans en Algérie afin de ne plus accueillir des populations hostiles, affaiblissant toujours plus, dans un grand remplacement, les fondements de son identité.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 13 mars, 2019 )

Editorial du n° 352 (Mars 2019) de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dans le mensuel « Le Bien Commun »  de Février, nous lisons un article très intéressant de Charles Saint-Prost intitulé « La France face à l’Europe allemande ». Il rapporte en particulier cet échange entre Charles de Gaulle et Konrad Adenauer lors de la signature du traité franco-allemand de 1963 :

« Alors mon Général, vous avez encore peur de l’Allemagne ?

« Bien sûr que non, répondit celui-ci.

« Vous avez tort, mon général, moi, j’en ai peur ».

Charles Saint-Prost explique ensuite : « Ce catholique rhénan, partisan de l’autonomie de sa province après la Première guerre mondiale, voulait dire par là qu’il craignait le retour au pouvoir des Allemands du Nord, Prussiens et autres. Or, n’est-ce pas ce qui s’est passé avec Angela Merkel, fille d’un pasteur ayant choisi l’Allemagne de l’Est ? Au XXI° siècle, l’Allemagne, redevenue prussienne depuis la funeste unification de 1990, est bien « l’homme dangereux de l’Europe » dont se méfiait tant le chancelier Adenauer… »

Ajoutons que l’histoire nous montre que l’Allemagne unie (le Reich) a toujours été un danger pour la France et l’Europe toute entière. Ceci parce que ce pays n’est pas une Nation, ne l’a jamais été, mais un empire qui devait réunir tous ceux qui ont une langue germanique ou… assimilée.  C’est la raison pour laquelle nos rois ont toujours voulu qu’il y ait beaucoup de nations allemandes, ce qui correspondait aussi au souhait de la plupart de ces pays. D’ailleurs, nos rois ont toujours eu beaucoup d’alliés en Allemagne. Ce fut une grande réussite et c’est malheureusement pour tous que nos républicains, Napoléon compris, ont favorisé la constitution de l’empire allemand, d’où les guerres désastreuses qui suivirent. Aujourd’hui, certes et pour l’instant, nous ne parlons pas de guerre, du moins sur le plan militaire. L’Allemagne veut nous asservir sur le plan économique et toute l’Europe avec nous. Elle a déjà en parti réussi en Europe de l’Est et du Sud (Balkans – sauf Serbie – Grèce…) et en grande partie la France avec la complicité de nos gouvernants. Nous notons cependant que des réactions se font jour un peu partout. La France, si elle le voulait, aurait un grand rôle à jouer en s’alliant avec tous ces pays pour faire pièce à l’empire allemand.

Au contraire, nous venons de le voir avec le funeste traité d’Aix la Chapelle, la France se couche. Pourtant, l’Allemagne est fragile en particulier avec sa démographie désastreuse et ce n’est pas en accueillant des immigrés en grand nombre que cela s’arrangera. Bien sûr, à très court terme, cela fait des employés pour les usines mais très vite cela fera – fait déjà – des groupes ethniques et sociaux unis obéissant non à l’Etat allemand mais à leurs pays d’origine, ce qui est normal de leur part mais catastrophique pour le pays accueillant. A noter que nous risquons – avons déjà – des problèmes identiques. En attendant, les dirigeants allemands, qui connaissent tous ces problèmes, veulent établir définitivement la domination de leur pays avant qu’ils ne deviennent insolubles. Ils veulent aller vite. Notre intérêt, à nous Français, serait de les bloquer mais nous ne pouvons le faire en restant dans l’Union Européenne, organisation faite pour favoriser leur domination (1). Il est illusoire de croire que le système peut être changé de l’intérieur en ayant, par exemple, beaucoup d’élus au parlement européen. Il est dommage de voir que certains partis républicains comme le Rassemblement National ou Debout la France, s’engouffrent dans cette impasse ! Aussi, pourquoi voter le 26 mai prochain ?

Retrouver notre indépendance doit être notre seul but pour redonner à la France un avenir. Notre pays pourrait être celui qui aide les autres nations, en Europe et ailleurs dans le monde, à retrouver leurs libertés. Il faut bien entendu, retrouver d’abord la nôtre en nous libérant du carcan de l’Union Européenne. Il n’y a qu’une seule possibilité : reprendre notre liberté en dénonçant unilatéralement les traités européens (ne pas s’engager surtout dans des négociations comme le Royaume Uni). A partir de là, notre liberté retrouvée – et nous serions très certainement suivi par d’autres – il serait possible de reconstruire autre chose : des alliances économiques, militaires et politiques avec les autres nations européennes mais aussi d’autres pays ailleurs dans le monde.

Pour réaliser cela, il faut que la France retrouve un pouvoir fort, indépendant, tout en permettant aux libertés locales, professionnelles… de s’épanouir. Et ce pouvoir pourrait s’appuyer sur une jeunesse française qui ne demande que cela, nous l’avons vu en particulier avec ces dizaines de milliers de jeunes – mais aussi quelques « moins jeunes » – qui ont manifesté pour la Vie à Paris le 20 janvier dernier. Et il y a d’autres exemples.

L’avenir est à nous si nous savons convaincre les Français que nous avons un avenir avec notre Prince, notre Roi Jean IV à la tête de notre France.

Au travail !

Philippe SCHNEIDER

(1)     Illustration de ce fait : nous apprenons du Centre de Politique Européen (organisme allemand) que, selon une projection du PIB par habitant si l’euro n’avait pas été adopté, que chaque Français a perdu avec l’Euro 56.000 € et chaque Allemand gagné 23.116 € !

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