( 16 novembre, 2013 )

Quand Minute fait de « l’humour »

Vous trouverez ci-dessous un article d’Olivier Perceval paru sur le site de l’Action française que nous approuvons entièrement :

On a connu cet hebdo plus inspiré en d’autres temps. Il n’est pas question pour nous de nous joindre au cortège des pleureuses appointées et des ligues de vertu qui demandent le lynchage séance tenante des coupables. Mais il n’était pas besoin d’être devin pour prophétiser ce qui allait arriver.

D’abord, je pense (et j’espère) que la rédaction de Minute partage le point de vue selon lequel les débordements racistes les plus primaires autour de la personne du garde des sceaux ne peuvent ni moralement, ni politiquement être justifiables ni être acceptés par aucun Français sain de corps et d’esprit.

Si en effet on souhaite combattre un personnage politique, pourquoi faire porter le poids de ses péchés à toute une communauté qui n’en peut mais, et dont une grande partie partage nos valeurs les plus profondes ?

Je crois, en revanche, que la rédaction de Minute, comme beaucoup de Français a été à juste titre agacée par une histoire montée en épingle d’une gamine mal élevée disant des insanités devant des adultes passifs et une caméra. Cela a permis de tenter un détournement de l’attention de nos compatriotes en grogne contre le gouvernement, et les media serviles s’en sont donné à cœur joie en montrant leur savoir faire dans ce domaine.

L’hebdo controversé aurait voulu rebondir par un trait d’humour « au deuxième degré » sur cette absurdité, car effectivement le ministre a bien profité de cette victimisation, s’attirant la sympathie de presque toutes les tendances représentées à l’Assemblée Nationale. Tel est le mode de communication du gouvernement et de ses satellites, la seule chose qui leur réussisse encore…

En commettant cette Une, la rédaction de Minute n’a fait qu’amplifier un phénomène de compassion, braises sur lesquelles les apparatchiks soufflaient péniblement et qui ont soudain été rallumées par un grand vent venu du large : notre garde des sceaux exécré s’en est bien entendu trouvé magnifiquement grandi.

Cela étant, du point de vue commercial, la pub générée par ce scandale de basse cours a dû être profitable au périodique. Etait-ce le but recherché ?

Olivier Perceval

( 15 novembre, 2013 )

Répression politique : Communiqué sur les arrestations arbitraires de militants d’Action française

 

A la suite des sifflets patriotiques du 11 novembre, 3 militants en garde à vue depuis 48h ont été condamnés par le Tribunal de Paris à être sous contrôle judiciaire en attente de leur procès le 18 décembre prochain. L’Action Française, dont beaucoup de membres étaient spontanément venus siffler le Président de l’Elysée, comme beaucoup de badauds, tient à préciser :

1. Contrairement aux affirmations de M. Valls, parmi les 73 interpellés, nous comptions une cinquantaine d’étudiants et de lycéens de l’Action Française. L’AF est, depuis un an, en première ligne dans tous les combats contre la fracture anthropologique. L’intensification de nos actions est d’actualité…

2. Les Patriotes qui ont conspué l’homme qui glorifie les déserteurs de 1915, l’ont fait avant et après l’hommage sous l’Arc de Triomphe, respectant l’hommage aux Morts pour la France. Les Camelots du Roi n’ont pas de leçons de morale à recevoir de ceux qui ne cessent de brader la France et sa souveraineté. Les Royalistes français aiment leur Patrie jusqu’à donner leur vie pour elle ! Le mouvement royaliste a perdu dans les tranchées 80% de ses cadres tombés au champ d’honneur entre 1914 et 1918.

3. A l’instar des étudiants d’Action Française qui, le 11 novembre 1940, bravèrent l’Occupant pour déposer une gerbe interdite, et qui, pour beaucoup, rejoignirent la Résistance alors que la Gauche pacifiste collaborait, les militants royalistes de 2013 sont aussi entrés en résistance. Certes, avec d’autres armes et d’autres risques mais avec le même amour de la Patrie.

4. L’Action Française dénonce la justice politique de la république qui ne poursuit pas les fauteurs de troubles en banlieue mais s’acharne sur des étudiants au simple motif qu’ils ont sifflé un homme haï par 77% des Français, qui a, par ailleurs, supprimé le délit d’outrage au Chef de l’Etat : pathétique paradoxe de cette république coupée du pays réel.

Depuis l’arrestation arbitraire de nos militants, la vague de soutien aux prisonniers politiques ne cesse de prendre de l’ampleur : le pays réel n’est plus dupe des mensonges du pays légal. L’Action Française ne lâchera rien. Partout et tout le temps, ce régime nous trouvera pour lui barrer la route à chaque fois qu’il tentera de priver les Français de leurs libertés fondamentales.

Il n’y a pas de jours fériés pour le combat politique.

Il n’est pas d’armistice pour la résistance à l’oppression.

( 13 novembre, 2013 )

Qu’il repose en paix, l’ami Guy Steinbach

 

Guy Steinbach nous a quitté le 7 novembre dernier dans sa quatre-vingt-quinzième année. Il fut l’un des derniers Camelots du roi ayant connu notamment les événements de février 1934. Il combattit en quarante dans les blindés et rejoignit la résistance. Après guerre il collabora au journal Aspects de la France sous la direction de Pierre Juhel.

Il devint plus tard secrétaire général de La Restauration nationale, le mouvement Royaliste d’Action Française. Guy Steinbach était également président de l’Association Marius Plateau (Anciens combattants d’Action Française).

Il occupa aussi le poste de secrétaire de l’association Cité vivante présidée par le militant catholique François-Marie Algoud et était membre du Conseil d’Administration et Commissaire de la « Flamme sous l’Arc de Triomphe » ainsi que des Scouts anciens combattants. A noter aussi qu’il fut administrateur du musée des blindés de Saumur.

Beaucoup se souviennent de l’énergie et de la bonne humeur de ce militant exemplaire.

Les obsèques ont eu  lieu à Saint Germain du Chesnay mardi 12 novembre à 10 heures. La messe étant célébrée par le père Argouarc’h.

La Lorraine Royaliste présente à sa veuve, à ses nombreux enfants et petits enfants ses sincères et profondes condoléances.

( 13 novembre, 2013 )

Communiqué : Les militants d’AF en garde à vue

 

Nous confirmons qu’une grande partie des manifestants d’Action française interpellés le 11 novembre en fin de matinée à été relâchée par la police dans l’après-midi. Les dernières vérifications font apparaître que sur les soixante treize personnes interpellées, un peu plus d’une cinquantaine appartiennent à notre mouvement en qualité de militants ou de sympathisants.

Quatre ont été retenus en garde à vue et sont poursuivis par le ministère public. Ils passeront mercredi matin en comparution immédiate. Parmi eux, Antoine Desonay, notre secrétaire général étudiant.

Nous exigeons la relaxe de nos camarades et le départ du pouvoir de ceux qui liquident tranquillement les valeurs constitutives de la nation et paradent sans complexe dans des manifestations patriotiques protocolaires.

On sait que la « Hollandie » souhaite s’emparer du centenaire de 1914 pour mettre fin à toute idée nationale. Nous ne la laisserons pas faire.

Nous défendrons nos camarades poursuivis par ce qui ose encore s’appeler en France, la justice.

Cette justice coûte cher, aidez-nous en faisant des dons même modestes

via PayPal :

http://www.actionfrancaise.net/centre-royaliste-daction-francaise/soutenir-laction-francaise/

Ou en envoyant votre chèque à l’ordre du CRAF, à l’adresse suivante :

CRAF, 10, rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris

( 12 novembre, 2013 )

Très bon commentaire d’Eric ZEMMOUR sur les « incidents » du 11 novembre à Paris

« Il est piquant d’entendre des socialistes se lamenter à la manière des conservateurs scrogneugneu d’autrefois. Tout fout le camp, ma bonne dame, on ne respecte plus rien ! Mais à les entendre prendre leurs grands airs effarouchés de républicains atterrés, de patriotes ulcérés, on a envie de crier : ‘Ah non, pas eux, pas ça !’ Et quand la droite surenchérit dans la complainte, croyant se montrer responsable en venant au secours de la fonction présidentielle, elle montre seulement qu’elle n’a rien appris ni rien compris. Parce que, sérieusement, qui nous a inculqué qu’il fallait rire de tout, surtout des valeurs traditionnelles : la famille, la religion, la patrie. Qui a hurlé ‘Il est interdit d’interdire !’ ? Qui a érigé la culture de la dérision en idéologie officielle d’Hara-Kiri à Canal + ? Qui a déconstruit, depuis 40 ans, le roman national et nous a rabâché que l’histoire de France n’était qu’une construction artificielle pour dissimuler l’accumulation de crimes et des massacres ? Qui n’a cessé de nous présenter la France comme un pays éternellement raciste et xénophobe ? Qui nous a appris que la guerre n’était qu’une boucherie et justement celle de 14-18 plus que toutes les autres ? Que les poilus n’étaient pas des héros mais des victimes dont on avait bourré le crâne de stupides refrains nationalistes ? Qui a fait des mutins qui refusaient de se battre, des héros ? Qui nous a révélé qu’il n’y avait plus inconnu que le soldat inconnu, la femme du soldat inconnu ? Qui nous a seriné que la guerre de 14 n’avait pas été une victoire de la France, chèrement payée, mais une guerre civile européenne ? Qui nous a appris l’irrespect, le mépris, la haine de notre pays, de notre passé, de nous-même ? Qui nous a dit qu’on pouvait niquer la France et appeler au meurtre des flics au nom de la liberté de l’art ? Qui a, depuis des décennies, désacralisé et ridiculisé ? Qui s’est présenté comme un Président normal, un homme comme les autres à traiter comme les autres ? N’est-ce pas Ségolène Royal qui jugeait que la violence des Bretons brisant les portiques de l’écotaxe, était une révolte citoyenne réconfortante ? N’est-ce pas le Président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui, au moment de l’expulsion de la famille de Leonarda, estimait que la loi devait s’incliner devant les valeurs de la gauche ? Et Cécile Duflot peut-elle légitimement faire barrage de son corps pour protéger son cher Président insulté par des factieux, elle dont le compagnon explique à longueur de tweet à quel point il méprise la France, vomit le peuple français qui, d’ailleurs, n’existe pas et se flatte de ne jamais assister à des défilés militaires. Défilé du 14 juillet que voulait supprimer la candidate des Verts, lors de la présidentielle. Qui a éduqué et armé les siffleurs si ce n’est ceux-là même qui se drapent aujourd’hui dans leur dignité de patriotes et de républicains. Qui sème le vent récolte la tempête, disaient nos grands-mères, vous savez, celles qui avaient connu la guerre de 14… »

( 11 novembre, 2013 )

mise en garde

Certaines publicités apparaissent sur notre blog. N’en tenez pas compte. Nous y sommes pour rien. Nous essayons de remedier à ce problème.

 

Philippe SCHNEIDER

( 11 novembre, 2013 )

Communiqué : Les militants d’AF en garde à vue.

lundi 11 novembre 2013 , par Garde Suisse

11 novembre, dans la matinée le président normal, qui confond d’ordinaire les deux guerres mondiales, s’était rendu place de l’Etoile pour un hommage aux morts de la grande guerre. Si le soldat inconnu est resté muet, les Parisiens présents bien vivants quant à eux ont conspué ce chef d’État qui n’aime pas la France, ni les Français.

 

70 interpellations dont une vingtaine de militants d’AF.

Les forces de l’ordre n’ont pas fait le détail et ont chargé la foule. De jeunes Français parmi lesquels des militants d’Action française, se sont interposés entre les manifestants et la police républicaine. Bilan : soixante dix interpellations dont une vingtaine de notre mouvement.

Nous appelons les patriotes français à réagir dès ce soir à 19 heures devant la plaque des étudiants du 11 novembre 1940 en haut des Champs-Élysées. Comme en 1940, pour le salut de la patrie, entrons en résistance, soyons solidaires de nos camarades.

Olivier Perceval, Secrétaire Général de l’Action française

( 11 novembre, 2013 )

Le duc et la duchesse de Vendôme à Notre-Dame de Paris, pour la Saint Hubert

dimanche, 10 novembre 2013

Quand les descendants de nos rois prennent part à une célébration ou manifestation publique, leur présence est nécessairement chargée de sens.

Ainsi de la cérémonie que nous évoquons ici, organisée dans le cadre du Jubilé des 850 ans de Notre-Dame de Paris et pour célébrer la Saint Hubert, patron des chasseurs depuis plus d’un millénaire. Fidélité à nos racines et modernité de la Tradition !  

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Dans le cadre du Jubilé des 850 ans de la construction de Notre Dame de Paris, la Fondation pour le rayonnement de la Trompe musicale a célèbré la Saint Hubert le dimanche 3 novembre dernier. Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté au premier rang à cette cérémonie, presidée par Mgr André-Joseph Leonard, Archevêque de Maline-Bruxelles et primat de Belgique. On notait aussi la présence de M. Louis Giscard d’Estaing.

A l’occasion de cette fête, les proprietaires de chien se sont pressés nombreux dans l’édifice religieux en compagnie de leurs bêtes. A l’issue de la messe, le doyen de Saint Hubert a procédé à la bénédiction des animaux sur le parvis de la basilique.

( 8 novembre, 2013 )

Avortement : aveuglement. Un débat est-il possible aujourd’hui en France ?

 

Communiqué de la Fondation Lejeune :

« Un rapport sur l’avortement vient d’être rendu public ce matin. Ce document conduit à banaliser cet acte et à négliger des données importantes. En tant qu’institution médicale et scientifique la Fondation Jérôme Lejeune s’interroge sur la présentation de l’avortement dans ce rapport et considère comme un préalable méthodologique nécessaire de rappeler sa nature et ses conséquences. Qu’on le veuille ou non, la réalité de l’avortement consiste à tuer un être humain avant sa naissance. La nature de cet acte emporte des conséquences qui ne peuvent être passées sous silence :

1) Le respect de la vie de l’être humain est une valeur qui est antérieure à la loi. Ce n’est pas parce que l’avortement a été dépénalisé dans certains cas que cet acte peut être érigé en droit. Au nom de quoi le non respect du principe de protection de l’être humain quitterait le régime d’exception ?

2) L’avortement concerne les femmes mais aussi les hommes. Il n’y a aucune raison de ne pas tenir compte de leurs points de vue, de leurs souffrances, de leurs désirs.

3) La question de la culpabilisation est à mettre en rapport avec les deux points précédents. L’avortement met à la charge de la femme seule un acte qui restera un acte lourdement transgressif. En nier les conséquences psychiques et somatiques n’est pas le résultat d’une observation scientifique.

4) L’objection de conscience ne peut pas disparaître pour une raison simple : il ne peut être imposé à un professionnel, dont la mission est orientée vers la sauvegarde de la vie et de la santé, de poser ou de contribuer à un tel acte. L’avortement n’est pas un acte médical. La question est plutôt de savoir s’il faut continuer à imposer au monde médical une pratique qui n’est pas de son ressort.

5) Enfin l’avortement n’est jamais la seule solution pour les femmes qui sont enceintes mais ne souhaitent pas ou envisagent avec difficulté d’élever l’enfant qu’elles attendent.

C’est pourquoi la Fondation Jérôme Lejeune demande aux responsables politiques de rendre possible un débat sur l’avortement. Pour cela elle leur demande de situer l’enjeu sur un terrain où l’échange d’arguments rationnels soit possible et l’approche idéologique abandonnée. L’enjeu le mérite car se jouent là également la recherche du bien commun et le respect de la norme morale élémentaire présente au cœur de chacun (ne pas tuer, ne pas mentir, ne pas voler). »

( 7 novembre, 2013 )

220 000 avortements par an et cela ne leur suffit encore pas !

Communiqué de Choisir la vie :

« L’association CHOISIR LA VIE s’indigne et se scandalise après la remise du rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes sur l’avortement.

Après les attaques incessantes à l’enfant à naître telle que la promotion de l’avortement sur le nouveau site gouvernemental lancé par Najat Vallaud Belkacem il y a quelques semaines, destiné à contrer l’information véritablement juste et exhaustive des sites pro-vie sur la réalité et les conséquences de l’avortement, ce rapport est une déferlante d’atteintes massives à l’enfant à naître.

Ainsi, ce rapport entend :

- supprimer  purement et simplement du Code de la santé publique la mention explicite de la clause de conscience pour les médecins et les professionnels de santé.

- imposer la pratique de l’IVG à tous les établissements disposant d’un service de gynécologie et/ou de chirurgie

- imposer à  tous les établissements la pratique de l’IVG et ce jusqu’à 12 semaines de grossesse »

- élargir la pratique de l’IVG par aspiration sous anesthésie locale aux centres de santé,  centres de planification ou d’éducation familiale (CPEF), et aux maisons médicales pluridisciplinaires.

Face à la détermination gouvernementale à supprimer toujours davantage de vies naissantes au travers de l’avortement, il est plus que jamais impérieux de montrer notre détermination  à promouvoir le respect de la vie et à exiger l’abrogation des lois sur l’avortement.

La Marche pour la Vie du 19 janvier 2014 à Paris sera l’occasion de dénoncer  ces atteintes incessantes à l’enfant  à naître et de  remettre le respect dû à l’embryon à l’ordre du jour des préoccupations de nos concitoyens.

Soyons nombreux  à faire entendre nos voix : l’IVG , ça suffit ! »

On ne le dira jamais assez : « l’IVG » est un assassinat, assassinat d’un petit enfant qui ne peut pas se défendre. C’est la pire des lâchetés que ce meurtre des innoncents et ceux qui s’en rendent coupable et nous pensons tout particulièrement aux politiques qui l’encouragent et aux médecins plus qu’aux femmes souvent elles aussi victimes, devront en répondre…

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