( 21 janvier, 2014 )

Pervertir les enfants « dans » l’école, et « par » l’école » : c’est donc cela le « programme Peillon » !…

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(Billet de Flavien Bertran de Balanda, paru sur la Une du n° 2877 de L’Action Française 2000 : Le monde à l’envers.)

On devait s’y attendre : la sinistre théorie du genre, qui prône le nihilisme sexuel et la négation militante de tout ordre naturel, vient de devenir dogme officiel de notre non-monde dégénéré. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) monte au créneau : son rapport intitulé «Normes d’éducation sexuelle en Europe» incite les gouvernements à promouvoir «une éducation sexuelle fondée sur l’égalité des sexes, l’autodétermination et l’acceptation de la diversité».

Selon ce rapport, les enseignants devraient ainsi informer les enfants de zéro à quatre ans sur « la masturbation enfantine » et leur apprendre à exprimer leurs propres besoins, désirs, et limites, par exemple en « jouant au docteur ».

Les enfants de cette tranche d’âge doivent également être informés sur « le droit d’explorer les identités sexuelles ». Les enfants de six à neuf ans ne sont pas en reste puisque le personnel éducatif devra leur parler « d’éjaculation », ainsi que les former aux « rôles socialement associés aux genres ».

De neuf à douze ans, les enfants seront appelés à échanger sur la « première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme » ainsi que sur les « différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique » (l’idée que ces deux aspects sont distincts fait donc autorité).

Pour les jeunes de douze à quinze ans, il s’agira enfin de promouvoir et de discuter des « déterminants historiques et sociaux des relations », en vue de « reconnaître des violations de droits et dénoncer les discriminations et la violence à caractère sexiste ».» (Observatoire de la théorie du genre).

Tout est dit : depuis que l’on a cessé de discuter du sexe des anges, on doute de celui de l’homme. On projette de décérébrer les bébés en projetant des films pornographiques dans les cours de maternelle, on veut inciter les jeunes enfants à devenir transsexuels, et, qui sait, à force de les intoxiquer du concept d’ »homophobie », pourront-ils à quinze ans attaquer leurs enseignants de petite section pour pédophilie ou pire, hétérosexualité.

Flavien Bertrand de Balanda

( 20 janvier, 2014 )

Mgr Cattenoz : « l’avortement est le crime le plus odieux qui soit »

Présent à la Marche pour la vie, qui fut un grand succès avec plus de 40.000 participants, l’évêque d’Avignon, Mgr Cattenoz, répond à Présent :
Rappelons que Monseigneur CATTENOZ est un Lorrain, de Nancy, ancien de l’Etablissement Scolaire Saint Sigisbert.

« Mgr Cattenoz, y a-t-il cette année une particulière urgence à se battre pour la vie ?

Ce n’est pas cette année, c’est en permanence : il faut rappeler que la vie est la plus belle chose que Dieu nous a donnée et qu’il est important de la défendre, notamment lorsqu’elle est la plus fragile. Je pense, comme Jean Paul II, que l’avortement est le crime le plus odieux qui soit. Je cite l’Evangile de la vie : « car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance ». N’oublions pas que Mère Teresa, de son côté, a dit que c’est un crime odieux car « c’est la mère elle-même qui tue son enfant » et que « si une mère peut tuer son enfant, c’est la porte ouverte à tous les crimes à travers le monde ».

On commence maintenant à voir arriver l’euthanasie active : vraiment, il est odieux de porter atteinte à une vie humaine avant son terme naturel alors qu’on a toutes les possibilités de contrôler la souffrance aujourd’hui pour aider les gens à mourir dans la dignité, dans la véritable dignité. »

( 18 janvier, 2014 )

L’AGRIF ET LES MANIFESTATIONS

Communiqué de l’AGRIF

L'AGRIF et les manifestations

Bernard Antony communique :

 

 

L’AGRIF réitère son appel à tous ses adhérents, militants et amis pour qu’ils participent massivement et fraternellement avec tous aux grandes manifestations organisées pour la défense du respect de la vie innocente de la conception à la mort et contre les lois de désintégration familiale et sociale.

Pour ce qui est de celle dite « Jour de colère », elle préfère aujourd’hui ne pas donner de mot d’ordre.

L’initiative de cette manifestation est certainement sympathique, mais l’expression de la colère ne peut être une fin en soi. Les colères que peut soutenir l’AGRIF doivent être ordonnées à la défense explicite de valeurs bafouées et de claires idées civiques, morales, économiques. Ses dirigeants ne souscrivent pas à l’idée fallacieuse et souvent hypocrite de la nécessité de se battre jusqu’à la mort pour que n’importe quoi puisse être dit par n’importe qui, comme on a pu le lire dans un entretien avec une organisatrice.

L’AGRIF défend l’identité chrétienne et notamment le fondamental principe de notre civilisation de respect de la personne humaine. Elle combat tous les racismes :

L’anti-français, ce qui implique le refus de tous les racismes, anti-blancs, anti-noirs, anti-jaunes, antisémites ou anti-arabes.

L’anti-chrétien, dont les manifestations de haine ne cessent de se multiplier et qui débouche dans le surgissement nihiliste d’un racisme de plus en plus anti-humain. Elle ne peut défendre la liberté d’expression sans limites.

Prête à tous les débats et dans le respect loyal des adversaires idéologiques loyaux, l’AGRIF, pour autant, n’entend donc pas prendre la responsabilité d’appels à défiler sur le seul dénominateur commun de n’importe quelle colère.

Ayant assez de mal à défendre les valeurs et les idées de notre civilisation, elle ne peut tout de même se soucier de favoriser l’expression de celles qu’elle combat. Ce serait là faire preuve d’un étrange masochisme !

Ainsi l’AGRIF répugne à ce que de bonnes colères puissent se mêler à celles d’admirateurs de la dictature totalitaire iranienne ou de promoteurs de la culture de mort.

Elle espère donc que les dirigeants du Jour de colère feront preuve dans l’acceptation de leurs éventuels compagnons de route d’autant de saine prudence qu’ils ont par ailleurs une très louable détermination.

( 17 janvier, 2014 )

conférence sur l’Impératrice Zita à METZ

 vendredi 7 février

à 20h30

à l’Hôtel de Ville

 

 M. le Maire nous a fait l’honneur de nous prêter à cette occasion le grand salon.

Elle sera proposée conjointement par Son Altesse Impériale et Royale l’Archiduc Imre d’Autriche (neveu du Grand-Duc Henri de Luxembourg) et le postulateur de la cause de béatification de l’Impératrice Zita, moi-même, Abbé Cyrille Debris, à l’occasion de la parution d’un livre sur l’Impératrice rédigé à partir de documents tout à fait inédits.

L’Impératrice Zita portait dans sa titulature le titre de « Duchesse de Lorraine » et n’hésitez pas à recourir souvent au pseudonyme de « Marie, duchesse de Bar ».

( 17 janvier, 2014 )

La vie sauvée de Vincent Lambert

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF salue avec émotion la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne reconnaissant, ce jeudi 16 janvier, le « droit à la vie de Vincent Lambert », qui était sous le coup d’un arrêt de mort par suppression de son alimentation et de son hydratation au motif que la qualité de sa vie relationnelle ne s’améliorerait plus et qu’il n’aurait pas voulu vivre en cet état.

La dignité et le respect de la vie humaine sont ainsi sauvegardés. Cette décision marque un coup de frein à la folie euthanasique contre laquelle l’AGRIF s’oppose au nom de son combat pour le respect de l’identité humaine, contre tout « racisme » et contre la discrimination à l’égard des faibles et des vulnérables.

Tétraplégique et en état de conscience minimale, Vincent Lambert est gravement handicapé depuis cinq ans mais il n’est pas « en fin de vie » ni même malade : il est dans l’incapacité d’exprimer sa volonté.

L’AGRIF souligne que l’ordonnance de Châlons-en-Champagne vient contredire l’avis quasi unanime des médias qui ont lourdement pris parti, au long de ces derniers mois, pour l’arrêt de mort pesant sur Vincent Lambert. Concert auquel s’est joint le Dr Eric Kariger, du CHU de Reims, déjà auteur de la première décision par laquelle Vincent Lambert s’est vu refuser toute nourriture pendant 31 jours au printemps dernier, avant qu’une première ordonnance du tribunal administratif ne vienne constater, dans l’urgence, l’irrespect par le Dr Kariger de la « procédure collégiale » que la loi Leonetti sur la fin de vie lui imposait de suivre.

L’AGRIF note que les partisans de la décision du Dr Kariger se sont appuyés non sur la lettre de la loi, mais sur son interprétation a posteriori par Jean Leonetti, qui a répété dans les médias ces derniers jours que sa loi rend possible l’arrêt des soins pour les personnes profondément handicapées qui ne se trouvent pas en fin de vie, en vue de les faire mourir.

L’AGRIF se félicite de ce que cette manœuvre de promotion de l’euthanasie par omission n’ait pu aboutir.

Elle salue le rôle joué par Me Jérôme Triomphe, son avocat coordinateur, aux côtés de Me  Jean Paillot, avocat à Strasbourg, le Pr Xavier Ducrocq, neurologue et membre du comité d’éthique du CHU de Nancy, et le Dr Bernard Jeanblanc dont la structure se dévoue au service de personnes lourdement handicapées, comme Vincent Lambert, dans l’entier respect de leur vie.

Elle rappelle que l’éventualité de l’utilisation « euthanasique » de la loi Leonetti avait été solennellement dénoncée, dès 2007, par un document cosigné de Mgr André Vingt-Trois, aujourd’hui cardinal de Paris, et du grand rabbin de Paris David Messas, aujourd’hui disparu.

L’AGRIF s’honore d’avoir soutenu dans l’affaire Vincent Lambert la position que commande notre devoir d’humanité, et qui se résume en ces quatre mots : « Tu ne tueras pas. »

Jeanne Smits

Vice-présidente de l’AGRIF

( 16 janvier, 2014 )

François Hollande : rien sur la politique familiale !

 
 Communiqué de l’AGRIF
 

François Hollande : rien sur la politique familiale !

 

Si, avec un débit cahotant et malmenant par trop la langue française, avec sa posture tour à tour larmoyante et celle de risibles engagements le cœur sur la main, François hollande n’avait été hier au soir que très médiocre dans la forme, ce n’aurait pas été tragique.

Hélas, sur l’essentiel, le fond de son discours a été aussi affligeant que la forme. La plus longue partie a été consacrée à la déficience de notre économie, manifestée par la grave plaie du chômage. Mais François Hollande ne l’a exposée que très superficiellement avec un diagnostic plus que tardif mais avec un contenu insuffisant sur le surpoids des charges pesant sur les entreprises.

Mais en médecin idéologiquement calamiteux, qu’il se définisse – on s’en moque – socialiste ou social-démocrate, il n’est pas capable de remonter plus loin des effets aux causes profondes de la maladie française dont le chômage n’est qu’un effet, certes grave, mais allant de pair avec d’autres atteintes destructrices du corps social français et à terme mortelles.

Ces causes sont idéologiques et politiques, et dans un enchaînement logique, démographiques et sociales. On ne pouvait évidemment pas attendre de François Hollande qu’il rappelle – comme le faisait jadis un éminent patriote, le grand rabbin Jacob Kaplan (dans « Témoignages sur Israël ») – que « Dieu, la famille et la patrie sont les grandes idées que les livres sacrés enseignent », hors desquelles la survie des nations n’est guère durable.

Pour l’heure, si l’urgence de la montée du chômage l’a amené à s’inquiéter de la survie des entreprises, il semble ne pas du tout s’être avisé de ce que la destruction de la famille, et par voie de conséquence celle d’une démographie positive et de l’équilibre social, sont les voies d’autodestruction de la France en particulier, et de l’Europe en général.

Bien au contraire, la seule réalisation dont Hollande puisse à ce jour se targuer est, avec la loi Taubira, celle d’une nouvelle étape dans la voie de parachèvement de la vieille utopie révolutionnaire d’un individualisme s’affirmant par le déracinement familial et social de la personne humaine mais dans les limites prescrites par un État censé être issu de la volonté de tous pour décider de la vie, de l’éducation et de la mort de chacun.

Au-delà des péripéties de sa vie dite « privée » et de son modèle personnel, la question qu’on aurait aimé lui entendre poser aurait été celle de la politique qu’il entend mener pour (ou contre) la famille française.

L’AGRIF attend tout de même que dans sa logique de condamnation des actes des Femen, son gouvernement décide enfin de la dissolution de ce groupuscule de combat raciste et terroriste.

 

Bernard Antony

( 15 janvier, 2014 )

Le Billet de Monseigneur le COMTE DE PARIS

Le hasard m’a fait retrouver le livre de l’écrivain Aldous Huxley,

« Le meilleur des Mondes » publié en 1939. Un court extrait.

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente.

Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dés la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que le savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe: on diffusera massivement via la télévision des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon dans un bavardage et une musique incessante d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté, de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. »

Ce texte m’a semblé d’actualité.

Henri Comte de Paris
Duc de France

( 15 janvier, 2014 )

Jack Lang : « La décision du Conseil d’Etat est une profonde régression »

 

Le Salon Beige, ce célèbre bloc des laïcs catholiques, relève la position de Jack Lang, qui fut professeur à la faculté de Droit de Nancy, sur la circulaire contestée de Manuel Valls et la décision du Conseil d’Etat.

Une fois n’est pas coutume, ce sont les propos de Jack Lang que nous reproduisosn ici à propos de l’affaire Dieudonné. En tant que professeur de droit, Jack Lang a déclaré sur LCP que la circulaire signée par Manuel Valls nétait pas conforme au droit et pense, comme Pierre Joxe, que le ministre de l’intérieur n’a pas de conseiller juridique.

 

Jack Lang a d’ailleurs développé sa pensée dans un long entretien au Monde dans lequel il estime que « la décision du Conseil d’Etat est une profonde régression » :

« L’autorité administrative doit veiller au respect de la tranquillité, de la salubrité et de la sécurité. Selon une jurisprudence qui remonte aux années 1930, elle ne peut interdire une manifestation, un spectacle ou une oeuvre qu’en raison d’un trouble matériel à l’ordre public. Depuis, le juge administratif s’en est tenu strictement à cette lecture. Il s’est toujours considéré comme protecteur de la liberté d’expression, et s’est constamment opposé aux interdictions se fondant sur des raisons autres que la menace à l’ordre public (…)

Aucun élément sérieux ne donnait à penser que la menace [à l’ordre public] était irrésistible. Le Conseil d’Etat aurait donc dû, sur ce point, donner raison au tribunal administratif de Nantes. Plus grave encore, en évoquant l’atteinte à la dignité humaine, il a fragilisé sa décision en mettant en balance la liberté d’expression avec un autre principe, le respect de la dignité de la personne humaine, qui peut faire penser que, désormais, un ordre public moral s’ajoute à l’ordre public matériel (…)

Cette ordonnance marque un retournement de jurisprudence. Par rapport à l’histoire du Conseil d’Etat qui a toujours été un gardien vigilant des libertés, c’est un vrai bouleversement, une profonde régression qui tend à instaurer une sorte de régime préventif, voire de censure morale préalable à la liberté d’expression. La boîte de Pandore aux dérives et aux abus est ouverte (…) »

Si même Jack lang se met à dénoncer la dictature socialiste, c’est qu’il redoute les purges… 

( 14 janvier, 2014 )

Affaire LAMBERT

L’équipe de « médecins » de l’hôpital de Reims va-t-elle réussir à assassiner Vincent LAMBERT ?

C’est la seule question qui se pose.

J’écris « médecins » entre guillemets car le rôle d’un vrai médecin est de sauver les vies et non d’assassiner les malades…

Espérons que la justice donnera raison aux parents de Vincent LAMBERT qui ne veulent pas de ce meurtre. Mais, peut-on espérer beaucoup de la justice d’une république qui avalise de plus en plus les meurtres, ce ce soient ceux des petits enfants que des malades ?

 

Philippe SCHNEIDER

( 14 janvier, 2014 )

Avortement : une solution unique ?

 

 

 

Communiqué de presse des Associations Familiales Catholiques (AFC)

Avortement : une solution unique ? dans communiqués assembleeLa question de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) revient dans les débats depuis quelques mois, au niveau national comme au niveau européen.

En France, le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui doit être prochainement discuté à l’Assemblée nationale, a fait l’objet d’amendements en commission qui modifient substantiellement le droit existant en inscrivant l’IVG comme un simple droit relevant d’un « souhait » et non plus un recours en cas de détresse. Dans le même temps, après la décision du gouvernement espagnol, et malgré la résolution adoptée au PE le mois dernier, des pressions sont à nouveau faites pour introduire à l’ordre du jour de la session plénière de cette semaine, le sujet  de la non-discrimination dans le domaine de la santé et les « droits » sexuels et reproductifs; également au nom de l’égalité homme-femme, l’objectif est, entre autres, au travers d’une déclaration de la Commission, de faire la promotion et ériger en norme l’accès à la contraception et aux services d’avortement sûr et légal. Ainsi un débat aurait lieu ce jeudi en séance plénière.

Les AFC s’inquiètent de la banalisation de l’IVG dont ces textes se font l’écho, du nombre de campagnes publiques en la matière. Dans ce contexte, on évacue complètement le fait que l’avortement consiste à arrêter la vie d’un enfant à naître. De même, il n’est pas question des alternatives à l’IVG, qui sont pourtant une condition à la liberté de choix.

Par ailleurs, les AFC rappellent que le recours à l’avortement prend naissance en particulier dans des conceptions erronées de la sexualité : seule une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle est susceptible de faire régresser l’avortement et représente l’action efficace de prévention, pour autant qu’on ne l’aborde pas seulement sous un prisme hygiéniste et de consommation de l’autre, mais bien affectif et de relation.

Les AFC poursuivent leurs actions de terrain, notamment dans le domaine de l’éducation affective et sexuelle. Dans ce contexte également, les AFC voient une raison supplémentaire cette année de participer à la prochaine Marche pour la Vie qui aura lieu à Paris le 19 janvier prochain.

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