( 15 octobre, 2013 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris et de la Fondation Saint-Louis

 

Des amis m’ont signalé un nouveau site internet « Gens de France ». J’ai d’abord pensé que c’était celui créé par mon fils le Dauphin Jean de France. Apparemment il s’agit d’une usurpation du fils du Duc de Cadix, qui n’a aucune réalité d’existence en ce qui concerne ses prétentions à la Couronne de France.

Prochainement, un livre très documenté qui paraîtra fin Novembre aux Editions Du Puy de Clinchamps, « Le Roi Légitime » de Monsieur Patrick Germain, prouve que les seuls réels Bourbon d’Espagne sont le Roi Juan-Carlos et le Prince Felipe, Prince des Asturies, et que les seuls à pouvoir prétendre à la couronne de France sont les Bourbon Orléans, la branche capétienne dont je suis devenu le serviteur et le chef.

Certes nous sommes sous un régime Républicain, néanmoins la dynastie capétienne que nous incarnons en France ne doit pas se laisser envahir par des intrigants, auquel le Roi d’Espagne, lui-même avait enlevé le prédicat d’Altesse Royale.

Henri, Comte de Paris, Duc de France

Paris 11 Octobre 2013

( 14 octobre, 2013 )

Communiqué :Rencontre des femmes arabes de la presse avec Mgr le Comte de Paris

Communiqué :Rencontre des femmes arabes de la presse avec Mgr le Comte de Paris dans Princes arton6475

 Zeina el Tibi, présidente de l’Afacom, et le professeur Charles

Saint-Prot ont offert aux membres de l’Association des femmes

arabes de la presse et de la communication (Afacom) un diner en

l’honneur de Monseigneur le Comte de Paris, le 11 octobre 2013,

dans un restaurant libanais de Paris.

 

 

diner_avec_mgr_le_comte_de_parisq dans Princes De gauche à droite : Charles Saint-Prot, Mgr le comte de Paris et Mme Zeina el Tibi

Zeina el Tibi a prononcé un discours d’accueil pour remercier Mgr le Comte de Paris et Madame d’avoir accepté cette invitation. Après avoir rappelé que le Prince Henri connait bien le monde arabe et qu’il a passé une partie de son enfance au Maroc, elle a notamment déclaré : « Monseigneur, Vous être l’héritier du trône de France. Pour reprendre le titre d’un de vos ouvrages, vous avez reçu l’Histoire en héritage. Et quelle Histoire ! Vous êtes le descendant des rois qui ont fait la France. Cette France que nous aimons et qui est ce qu’elle est grâce à l’oeuvre inlassable de vos ancêtres. Protecteur tutélaire de la France, vous ne cessez d’attirer l’attention sur les dangers qui la menacent dans son existence en tant qu’Etat nation souverain et indépendant. Vous n’avez pas une certaine idée de la France, vous êtes son âme. Vous êtes la voix qui répète qu’elle doit demeurer ce qu’elle a toujours été depuis plus de deux mille ans. »

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Mgr le Comte de Paris a ensuite exposé ses vues sur plusieurs questions posées par les participantes : la politique arabe de la France, « qui trouve son origine dans l’histoire la plus ancienne » ; l’agitation des « printemps arabes », ce qui lui a permis de souligner combien la monarchie marocaine a su anticiper les évolutions et faire progresser le pays dans la stabilité ; la construction européenne qui doit être repensée de façon à sauvegarder la souveraineté des nations ; les vaines querelles des politiciens qui se battent plus pour faire gagner un parti que pour résoudre les vrais problèmes ; la crise intellectuelle et morale qui sévit en France comme dans la plupart des pays occidentaux ou encore la question sociale qui fera d’ailleurs l’objet d’une initiative du Prince dans les semaines à venir.

( 10 octobre, 2013 )

POLITIQUE MAGAZINE – Numéro d’Octobre 2013 – A la une : LE PIEGE SYRIEN

 

 octobre 2013.jpg

 

La France a, depuis Saint Louis, un rôle historique au Moyen-Orient. Quelle carte a-t-elle à jouer en Syrie aujourd’hui ? 

Décryptage du jeu diplomatique, reportage au cœur des camps de réfugiés, situation des forces militaires, analyse des différents courants religieux, sort des chrétiens d’Orient…

Plus de 16 pages d’enquête approfondie pour sortir de la politique-spectacle et saisir les véritables enjeux d’un conflit aux répercussions mondiales.

> Lire la présentation du dossier par Jean-Baptiste d’Albaret, rédacteur en chef

> Voir le sommaire

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( 7 octobre, 2013 )

Le drame de Lampedusa : une conséquence directe du renversement du colonel Kadhafi

 
Lu sur le Blog « L’AFRIQUE REELLE »
de Bernard LUGAN
 
Les vrais responsables du drame de Lampedusa sont ceux qui, pour des raisons encore bien obscures, ont déclaré la guerre au colonel Kadhafi. Comme je l’ai maintes fois dit sur ce blog, mais il importe de le redire, en dépit de tous ses défauts, le « guide libyen » était devenu un partenaire, pour ne pas dire un allié dans deux combats essentiels :
1) La lutte contre le fondamentalisme islamiste qu’il avait entrepris d’éradiquer en Libye.
2)  La lutte contre l’immigration clandestine venue depuis l’Afrique sud-saharienne, la Corne ou les régions du Proche-Orient et transitant par la Libye. Grâce aux bons rapports qu’il entretenait avec le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, des accords très concrets avaient été conclus en ce sens et la Libye contrôlait ses côtes. Il est important de faire remarquer à ce sujet  que la plupart des points d’embarquement libyens étaient situés en Cyrénaïque et que, ruinées par les interventions de la police, les mafias organisant le commerce des hommes constituèrent, avec les islamistes, le noyau de départ de la rébellion à Derna et à Benghazi. En intervenant pour empêcher les forces du colonel Kadhafi de reprendre la région, l’aviation française, sur ordre du président Sarkozy, a donc rendu un grand service aux marchands d’esclaves. Aujourd’hui, ces derniers ont repris leur lucratif « commerce » …
Le drame de Lampedusa s’explique parce que la Libye est en pleine anarchie. Le pays a éclaté en fiefs tribaux et miliciens. Le « gouvernement » n’est même pas capable de se faire respecter à Tripoli, la capitale où les milices se combattent au grand jour. Faire la liste des affrontements qui se déroulent dans le pays est impossible tant ils sont nombreux. Rien que samedi 5 octobre, jour de rédaction de ce communiqué, 15 soldats libyens furent tués au nord de Bani Walid par des islamistes présumés.
Jusque là, ces derniers se contentaient de contrôler le sud de la Libye et les régions frontalières du Niger, du Tchad et du Soudan. Voilà qu’ils remontent vers le Nord afin de tendre la main à leurs « frères » qui tiennent une grande partie de la Cyrénaïque, dont  les hauteurs du jebel Akdar dans l’arrière-pays de Benghazi. Or, ces islamistes ont pris le contrôle du trafic transsaharien, dont celui des migrants, avec lequel ils se financent.
L’un des résultats de l’intervention française au Mali fut de forcer les trafiquants à ouvrir de nouvelles routes vers la Méditerranée car les réseaux maffieux transsahariens de l’ouest africain furent coupés. Le principal axe par lequel la cocaïne sud-américaine débarquée en Guinée Bissau était transportée à travers le Mali jusque dans les ports du Maghreb ne pouvant plus être emprunté, les trafiquants ont donc réorienté leurs réseaux vers la Libye où il n’existe plus d’Etat. Désormais, le trafic se fait sur l’axe Nigeria-Niger-Libye.
Or, à partir du nord du Nigeria avec Boko Haram, jusqu’à Benghazi et Derna, tout le trafic, dont celui de la drogue et celui des migrants, est désormais contrôlé par les islamistes.
Au lieu de faire savoir aux Européens qui sont les trafiquants qui lancent sur les eaux les pitoyables cargaisons d’êtres humains qui échouent sur les côtes européennes, les médias, largement aidés par l’Eglise pour laquelle plus le prochain est lointain et plus il semble devoir être aimé, ont au contraire entrepris de culpabiliser les populations qui subissent ces débarquements.
Le drame de Lampedusa nous plonge enfin directement dans le « Camp des Saints » de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno masochisme des « élites » européennes gavées de mièvrerie et déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux.
 
Bernard Lugan
05/10/2013
( 3 octobre, 2013 )

MALI : TOUT EST DONC A REFAIRE ?

 Communiqué de Bernard LUGAN, Directeur de L’AFRIQUE REELLE

A Bamako, le  20 septembre dernier, François Hollande a peut-être parlé un peu vite quand, dans un bel élan d’optimisme, il déclara : « Nous avons gagné cette guerre. Nous avons chassé les terroristes ».

Le 26 septembre, moins d’une semaine plus tard, les milices nordistes (touareg et arabes) rompaient les « accords de Ouagadougou » ; signés au mois de juillet précédent ces derniers avaient permis à l’armée et à l’administration sudistes de reprendre pied au Nord. Le 29 septembre un attentat suicide revendiqué par AQMI ensanglanta Tombouctou et le 30, des affrontements armés opposèrent des Touareg du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) à des soldats maliens. Au même moment, à Bamako, des militaires mutinés exigeaient  des promotions à l’image de celle obtenue par le capitaine putschiste Sanogo promu général de brigade par le nouveau président…

Le nuage islamiste repoussé vers le sud de la Libye ,  le réel malien est donc vite réapparu. Tout le bénéfice de l’Opération Serval est-il donc perdu ?

 

Militairement, Serval fut pourtant une réussite, mais, comme il fallait hélas le craindre – et comme je l’avais annoncé -, la « relève » des militaires par le Quai d’Orsay a abouti à une catastrophe pour deux grandes raisons :

 

1) Mentalement englués dans leur impératif démocratique, les diplomates français en charge du dossier ont appliqué la recette qui, de la Libye à la Côte d’Ivoire a partout échoué dans les situations de crise, à savoir organiser des élections.

 

2) Les mêmes ne voulurent pas peser sur les Maliens afin de régler une fois pour toutes le problème de fond qui est celui de la question ethno-régionale.

 

Dans ces conditions, comme aux yeux de toutes les parties maliennes, le principal résultat de l’Opération Serval  est d’avoir permis aux Sudistes de réoccuper le nord Mali d’où les Nordistes les avaient chassés, les évènements négatifs vont donc s’additionner.

Comment éteindre ce foyer récurrent de troubles qui ne cesse de se rallumer depuis 1960 ?

 

Le cœur du problème sahélien et notamment malien est que, depuis la nuit des temps, Sudistes et Nordistes sont en rivalité pour le contrôle des zones intermédiaires situées entre le désert du nord et les savanes du sud. 

Plus au sud, à partir de la fin du XVIII° siècle, les royaumes animistes bambara subirent les razzia esclavagistes menées par les Maures  vivant dans le désert, à l’ouest des espaces touareg. Ils furent conquis, ravagés et islamisés. Or, toutes les populations nomades nordistes, Touareg, Maures, Arabes, mais aussi dans une large mesure Peuls, furent esclavagistes et puisèrent dans le « vivier humain » sudiste du Bilad al Sudan, le « pays des Noirs ». Les Sudistes gardent la mémoire de ces périodes dramatiques. La colonisation qui les sauva rassembla ensuite vainqueurs et vaincus, esclavagistes et razziés, nomades et sédentaires, dans les limites administratives du Soudan français. Avec l’indépendance, ce puzzle humain composé de Touareg, de Maures, de Peul, de Songhay, de Bambara, de Soninké et de  Malinké  devint le Mali. Les Touareg qui refusèrent d’être soumis aux Sudistes se soulevèrent à maintes reprises. Sur ce terreau se développèrent les trafiquants de toutes sortes, puis les islamistes prospérèrent.

 

Le vrai problème du Mali est donc celui de ses équilibres ethno-régionaux. La question touareg qui, au mois de janvier 2012, fut le déclencheur des évènements n’ayant pas été réglée, et le nouveau président, « IBK », n’ayant ni les moyens ni l’intention de le faire, elle se repose donc avec intensité.

Or, sans règlement du problème Nord-Sud, les guerres ne cesseront pas et c’est pourquoi, au lieu de la démocratie d’abord, c’est bien de la question ethnique d’abord qu’il faut parler. Mais un tel changement de paradigme ne peut être  pris en compte sans une profonde remise en question des dogmes démocratiques auxquels nos dirigeants sont soumis. Pourtant, l’utopie universaliste est ici d’autant plus crisogène que la variante africaine de la démocratie fondée sur le « one man, one vote » est d’abord une ethno-mathématique qui donne automatiquement le pouvoir aux plus nombreux, en l’occurrence les Sudistes, ce que les Nordistes, et pas seulement les Touareg, n’acceptent plus. Dans ces conditions, vouloir faire vivre dans le même Etat et selon les principes démocratiques reposant sur l’addition des votes individuels, les agriculteurs noirs sédentaires du Sud et les nomades berbères ou arabes du Nord, est une nuée dévastatrice des équilibres locaux et régionaux.

 

Cependant, comme le nord Mali, ou Azawad, n’est qu’en partie peuplé de Touareg et comme il existe en réalité trois Azawad, celui de l’ouest qui est Maure, celui de l’est qui est Touareg et celui du fleuve qui est à majorité Songhay et Peul, il ne peut donc être question de reconnaître aux seuls Touareg, lesquels sont de plus divisés socialement, politiquement et géographiquement, la possession de la totalité de l’Azawad.

La solution qui pourrait alors être envisagée serait celle d’une confédération malienne avec un Azawad composé de plusieurs régions. Mais de cela, les Sudistes ne veulent pas, continuant, contre toute évidence, à parler d’un Mali unitaire. L’erreur française fut ne pas avoir conditionné l’intervention militaire au préalable confédéral. Rien n’est donc réglé au Mali.

L’Opération Serval aura du moins servi à  tester les capacités d’adaptation et de réaction d’une armée française devenue la variable d’ajustement des déficits de l’Etat et dont les moyens sont continuellement rabotés.

 

Bernard Lugan

02/10/2013

( 3 octobre, 2013 )

NON AU TRAVAIL DU DIMANCHE

Editorial de L’AF 2871 : VERS L’ETAT PS

 

Il suffit donc que quelques grandes enseignes violent avec cynisme une décision de justice protégeant le principe du repos dominical pour que le gouvernement se plie à leur volonté : il est vrai qu’il s’agit de porter une nouvelle atteinte à la fois à la structure chrétienne de la société française et à la famille.

 

Et que la majorité socialiste semble avoir été élue pour cela ! S’il faut une nouvelle preuve de la collusion idéologique entre la droite libérale et la gauche sociétaliste, l’aggravation de la très sarkosyste loi Mallié la fournit aisément sous couvert, évidemment, de laisser à ceux qui le « désirent » la possibilité d’exercer leur « liberté » de travailler le dimanche… Maurras parlait dans Libertés et Libéralisme, texte écrit en 1906 mais d’une actualité toujours aussi brûlante, de la célèbre liberté …libérale de mourir de faim. Cette idéologie mortifère ne change pas, qui, avec cynisme, impose aux salariés de choisir entre leur vie familiale et sociale et leur salaire, tout en réduisant les Français au consumérisme. On dira que le travail le dimanche concerne les étudiants ? Outre qu’il s’agit d’un mensonge — l’encadrement n’est pas composé d’étudiants —, cette ouverture a également pour conséquence, voire pour objet, une concurrence déloyale envers un moyen commerce qui ne peut pas rivaliser… Et qui devra licencier non pas des étudiants, mais des salariés chargés de familles lorsque l’ouverture des grandes enseignes aura été généralisée. De toute façon, on ne réglera pas le problème du revenu des étudiants en déstructurant la société. Quant à l’argument économique, il ne tient pas : on ne dépense que ce qu’on a, dimanche compris. Et on peut changer des habitudes artificiellement imposées. D’ailleurs, un pays comme l’Autriche, qui est impitoyable sur le principe du repos dominical, a un taux de chômage — 4,7 % — à faire pâlir la France — 11 % !

Le projet de budget pour 2014 est lui aussi une agression à l’égard des familles, principalement des classes moyennes. L’UMP, là encore, ne manque pas d’air en accusant le gouvernement d’étrangler les Français : Sarkozy a passé son quinquennat à créer de nouvelles taxes tout en délaissant la politique familiale. Mais il est vrai que, Hollande regnante, le paradis socialiste se transforme en enfer fiscal : abaissement du plafond du quotient familial, suppression de la réduction d’impôt pour frais de scolarité et de l’exonération fiscale des majorations de retraite pour charges de famille, hausse des taux de TVA, non-indexation des aides au logement (APL)… Jamais les familles françaises, et parmi elles les plus nombreuses, n’auront été autant punies d’assurer le renouvellement des générations et donc l’avenir de la société. Il est vrai que l’Europe a déjà prévu de remplacer la démographie nationale par l’immigration, une politique de grand remplacement que Manuel Valls a décidée de favoriser en revenant aux 100 000 naturalisations annuelles du sarkozysme triomphant (2007-2010). On comprend qu’il s’attaque avec un mâle accent aux Roms… Si évidemment il ne s’agit pas de nier les graves problèmes, y compris en termes de délinquance et de criminalité, que posent certains membres de ces populations dont le mode de vie est « en confrontation » (dixit Valls) avec celui des Français , comment ne pas voir qu’ils sont l’arbre qui cache la forêt, d’autant que le pays légal — PS et UMP réunis — n’a pas l’intention de remettre en cause l’ouverture totale des frontières européennes au 1er janvier 2014 ? Manuel Gaz est le ministre de l’esbroufe, sauf quand il s’agit de harceler et de priver de leurs droits civiques les défenseurs de la famille et de la société française.

Nous revenons à notre sujet initial et, malheureusement, craignons de devoir encore le faire souvent… tant que la France sera en république. Mais le cynisme de Hollande a passé la mesure ces dernières semaines. Rappelez-vous : s’agissant de l’extension de la procréation médicalement assistée (PMA) des couples hétérosexuels — excusez le pléonasme, rendu nécessaire par la loi Taubira — médicalement stériles aux paires féminines qui le sont, elles, structurellement, Hollande avait déclaré le jeudi 28 mars sur France 2 qu’il « respecterait » l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur le sujet. D’aucuns y avaient vu alors une façon d’enterrer le projet… C’était sans compter sur le manque de scrupule d’un président par défaut qui dirige l’Etat comme il dirigeait le PS : en jouant sur les « courants ». Aussi n’a-t-il pas hésité à faire main basse sur ce même CCNE en en changeant vingt-deux membres sur trente-neuf à l’occasion d’un renouvellement obligatoire de sept d’entre eux : non content d’évincer, sans même les prévenir, les représentants des religions, il y a désigné des amis personnels, tel Jean-Pierre Mignard, et des personnalités dont la compétence se résume à être proches des courants sociétalistes les plus « progressistes », telle la sénatrice PS Michel Meunier. N’est- ce pas dans la suite logique du traitement scandaleux réservé aux représentants des religions, principalement à Mgr Vingt-Trois, lors de leur audition sur le « mariage pour tous » devant l’Assemblée nationale ? Une nouvelle composition bienvenue également pour les avis que ce même CCNE sera bientôt invités à rendre, n’en doutons pas, sur l’euthanasie ou la GPA — pour les paires masculines.

Parallèlement, Hollande a coupé les vivres au Haut Conseil à l’intégration, qui avait préconisé, en avril dernier, l’interdiction du port du voile islamique à l’université, au profit du nouvel Observatoire de la laïcité, présidé par Jean-Louis Bianco et auquel Jean-Marc Ayrault a nommé, le 22 septembre, Dounia Bouzar, ancienne membre du Conseil français du culte musulman qui, dès le le lendemain, dans le magazine Challenges, a déclaré que la France, Etat laïque, « doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd »… Ou comment, sous prétexte du contraire, favoriser le communautarisme, en déstructurant toujours davantage la société française par la négation de ses racines chrétiennes. Pierre Bergé et Jacques Attali, inspirateurs du pouvoir, y sont eux aussi publiquement favorables. Là encore, le libéralisme, sachant qu’il a dans le PS un allié idéologique, favorise la déchristianisation de la France : à peine Hollande élu, en juin 2012, le congrès de l’Association nationale des DRH, qui est dans l’orbite du MEDEF, n’a-t-il pas demandé au ministre du travail de supprimer trois fêtes chrétiennes, en vue de favoriser le communautarisme au sein de l’entreprise ?

Ceux qui, tout en se disant patriotes et « sociaux », ne comprennent pas combien le rétablissement économique du pays est solidaire de la lutte pour la cohésion sociale n’ont rien compris. Un pouvoir financier apatride a trouvé dans l’Etat PS, qui s’instaure, un complice zélé pour mettre le peuple français en coupe réglé. Nous combattrons l’un et l’autre sans aucune faiblesse.

François Marcilhac – L’AF 2871

la lorraine Royaliste approuve totalement cet article

( 1 octobre, 2013 )

Bientôt une royaliste au Panthéon?

 

Ce texte est tiré du site « LAFAUTEAROUSSEAU » dont on ne dira jamais assez de bien !

 

Bientôt une royaliste au Panthéon? Ou : comment on réécrit l’Histoire, à propos d’Olympe de Gouges, qui n’était pas révolutionnaire, mais… royaliste !

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N’est-elle pas charmante, Louise Bourgoin ? Il semblerait qu’on puisse lui donner le Bon Dieu sans confession, comme on dit, non ? Par contre, pour ce qui est de l’Histoire, nous serions partant, à lafautearousseau, pour nous « occuper d’elle » (en tout bien tout honneur, évidemment, vous l’imaginez…) et lui proposer un stage intensif de remise à niveau, qui s’impose; et lui apprendre, par exemple, qui fut vraiment Marie Gouzes, plus connue sous le pseudonyme qu’elle s’était choisi d’Olympe de Gouges, broyée, comme tant d’autres victimes innocentes,  par la Révolution…

Dans l’espèce d’hystérie qui s’est emparée d’un peu tout le monde depuis que l’idée a été lancée de « féminiser le Panthéon » - ce lieu dont la crypte sinistre est d’un symbolisme abracadabrantesque, comme le dit Léon Daudet – cet article de La Provence, en date du mois d’avril dernier, est le premier d’une longue série de déclarations et prises de positions aussi comiques que révélatrices.

Révélatrices de quoi ? Mais, de l’ignorance crasse, de l’inculture générale qui sévit partout, de la consternante « ignaritude » comme pourrait le dire Ségolène, qui sévit chez celles et ceux qui, ne sachant pas, n’en éprouvent cependant pas la moindre gêne pour se mettre en avant, parler de ce qu’ils ignorent et, donc, offrir le spectacle à la fois réjouissant et consternant de ceux qui disent n’importe quoi. Mais, vraiment, n’importe quoi… Même plus des choses « hénaurmes », à la Flaubert, mais, pour en revenir à Ségoilène, des « hénaurmitudes »…

La plus pitoyable, mais aussi celle qui nous a fait passer le meilleur moment, il faut bien le dire, fut Anne Hidalgo, au JT de TF1, le lundi 2 septembre, lorsqu’elle prit parti, elle aussi, pour l’entrée au Panthéon de « la révolutionnaire Olympe de Gouges » : certes, il vaut mieux entendre cela que d’être sourd, mais tout de même ! La candidate socialiste à la Mairie de Paris a gagné ce soir là un surnom : non plus « Anne », mais « bonnet d’âne » Hidalgo… 

Car, enfin, arrêtons le délire, et sifflons la fin de la récréation : Olympe de Gouges n’ayant jamais existé (pas plus que Stendhal, Georges Sand ou Molière), qui fut en réalité cette Marie Gouzes, qui jugea, on la comprend, que le pseudonyme « Olympe de Gouges » vous avait une autre allure ?

Royaliste, comme tout le monde, en 1789 (il n’y avait pas dix républicains en France, selon le mot de Saint Just, mais il y avait bien, selon le mot d’Alain Decaux, « 26 millions de royalistes »), elle adopta l’enthousiasme des idées nouvelles au moment où, pour tout le monde, cette révolution semblait n’être que l’évolution nécessaire dont avait rêvé, par exemple, un Mirabeau. Mais assez vite, par la suite, révoltée et effrayée par les horreurs dont Marat, Danton, Robespierre et consorts se rendirent coupables, et lucide sur les conséquences de ce qui ne pouvait plus que déboucher sur le Totalitarisme, Marie/Olympe redevint la royaliste qu’elle avait été.

Elle eut le courage, la noblesse de coeur et la grandeur d’âme de défendre Louis XVI et de rédiger des pamphlets contre Marat et Robespierre. Mais les conventionnels lui interdisirent d’aider concrètement Malesherbes à défendre le Roi, au cours de son procès. Un tel courage (et il en fallait, en ces temps où la Terreur n’était pas loin !…) ne pouvait bien sûr pas rester impuni : Robespierre la fit guillotiner le 3 novembre 1793, trois semaines après Marie Antoinette, à qui Marie/Olympe avait crânement adressé le préambule de sa « Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne » !…

Il est attesté qu’elle monta à l’échafaud en faisant preuve d’un grand courage et d’une grande sérénité, illustrant le naufrage des Lumières dans la Terreur…

Et voilà celle que des journalistes (!) ou une candidate socialiste nous présenteraient comme une révolutionnaire !

On croit rêver devant une telle ignorance, mais, prenons les choses du bon côté, soyons patients, et vous verrez qu’un jour, « ils » ou « elles » nous proposeront peut-être (qui sait ?)… Maurras, pour le Panthéon !

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Le supplice d’Olympe de Gouges, gravure d’époque
 
( 27 septembre, 2013 )

Maroc : libérez Mohamed El Baldi !

 
 
Chrétienté-Solidarité Persécutions communique:
Mohamed El Baldi, sujet marocain âgé de  34 ans, de la ville de Taounate, a été arrêté le 28 août dernier et condamné le 2 septembre à 30 mois de détention, et emprisonné dans de terribles conditions à Aïn Aicha.
Son crime : il s ‘est converti au christianisme et il ne l’a pas caché, ce qui est considéré comme un délit de prosélytisme.
On lui a donc appliqué la loi frappant de six mois à trente mois de prison tout coupable du délit d’attitude pouvant ébranler la foi du musulman !
Jusqu’ici, le royaume du Maroc, cher à beaucoup de Français, était pourtant encore un des rares pays d’islam à pratiquer certes une triste discrimination antichrétienne plutôt qu’à mettre en œuvre la persécution légale. C’est hélas désormais chose faite.
Le Maroc aussi réprouve donc et combat la liberté religieuse au mépris total de l’article 18 de la Déclaration des droits de l’homme de 1948 qu’il a signée.
Chrétienté-Solidarité Persécutions appelle donc tous ses militants et amis à soutenir la mobilisation de l’opinion internationale, et française en particulier, pour que le Maroc respecte son engagement. Il faut pour cela signer la pétition qui sera adressée à sa majesté le roi Mohammed VI.
Pour signer la pétition :

70, boulevard saint Germain 75005 Paris
01 40 51 74 07

( 27 septembre, 2013 )

Affaire « Vincent Lambert » : des arguments pour son euthanasie qui furent très exactement ceux de l’État nazi !

 
 Communiqué de Bernard ANTONY
 
 
 

27 septembre 2013

 
Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
On peut lire dans le figaro de ce jour l’article de Delphine de Mallevouë commentant la volonté du docteur Eric Kariger du CHU de Reims de relancer le processus conduisant à l’euthanasie de Vincent Lambert, ce jeune homme accidenté, sauvé cet été, notamment grâce à la combativité pour le respect de la vie innocente de Me Jérôme Triomphe, avocat au Barreau de Paris.
Les propos de l’étrange docteur Kariger, (par ailleurs délégué départemental du Parti chrétien-démocrate PCD), pour justifier l’élimination de Vincent sont terrifiants.
Il constate d’abord ceci : « Il n’est pas en état de mort cérébrale, il est comme vous et moi en apparence, il s’endort et se réveille, sourit et pleure parfois, cligne les yeux au son d’un bruit. »
Mais le docteur Kariger ajoute : « Il n’y a plus d’espérance qu’il recouvre une vie relationnelle normale. Si les parents trouvent du sens à cette existence, qu’ils apportent les preuves ! »
C’est très exactement les arguments que, dans le droit fil des propos d’Adolf Hitler dans Mein Kampf, (chapitre « l’État raciste et l’hygiène de la race »), les chefs de la gestapo de Münster utiliseront lors de l’été 1941 où, après avoir expulsé les Jésuites et des religieuses, ils firent euthanasier 800 enfants considérés comme « débiles mentaux ». L’argument nazi était qu’ils ne remplissaient aucune fonction sociale, qu’ils coûtaient cher à la collectivité. Aucune différence d’argumentation dans celle du docteur Kariger !
Face au crime nazi réagit courageusement, avec éclat, le grand évêque de Münster, soutenu par Pie XII, Monseigneur Von Galen.
Les nazis, du moins, étaient en franche conformité avec leur idéologie du matérialisme biologique sur l’homme et la race. Le docteur Kariger ose, lui, par son étiquette politique, s’affirmer chrétien. Et c’est abject. Car, comme les nazis, comme les communistes aussi, il profère que si la personne humaine n’a pas « de vie relationnelle normale », alors on peut la tuer !
Le docteur Kariger piétine ainsi non seulement l’impératif chrétien de respect de la vie innocente, qui est d’ailleurs aussi celui de la simple loi naturelle, mais de surcroît il bafoue le fondamental principe du Serment d’Hippocrate : « Primum non nocere ».
Tous les dirigeants militants et amis de l’AGRIF sont émus et fiers de ce que leur avocat-coordinateur , Me Jérôme Triomphe, mène ainsi, de toutes ses forces, avec tout son talent de juriste et dans la lumière de sa foi chrétienne, le combat pour non seulement sauver Vincent mais aussi tous ceux, comme lui, par dizaines de milliers, que d’autres Kariger voudraient assassiner légalement, comme à Münster. 

( 23 septembre, 2013 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris et de la Fondation Saint-Louis

 

Monseigneur le Comte de Paris et la Fondation Saint-Louis prennent acte du jugement rendu le 19 septembre 2013 par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui a ordonné la restitution de certains objets mobiliers aux héritiers de feu Monseigneur le Comte de Paris ( 1908-1999).

 

Les objets en question avaient été donnés par le Prince il y a plus de 35 ans à la Fondation. Si la volonté de transmettre ces biens n’était guère contestable, ce sont des questions de forme qui expliquent la remise en cause aujourd’hui de ces donations. Il convient à cet égard de noter que la Fondation ne s’était pas opposée à la restitution de ces objets à la famille lors des dernières audiences.

En outre, de même que Monseigneur le Comte de Paris, la Fondation Saint-Louis se félicite de la décision du Tribunal de Grande Instance de confirmer la parfaite validité de sa constitution et de sa dotation originelle composée de la part la plus « historique » du patrimoine monumental de la famille d’Orléans.

Grâce à sa légitimité confortée, la Fondation Saint-Louis peut durablement poursuivre sa mission d’intérêt général aux côtés de Monseigneur le Comte de Paris et de Sa famille.

Henri Comte de Paris Duc de France, Paris, le 20/09/2013

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