( 20 octobre, 2014 )

17 octobre 1961 : arrêtons les mensonges !

Tiré du blog « le salon beige » – un article qui dit la vérité !

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Le 19 octobre 2014

Chaque année, le 17 octobre, les grands médias français et algériens nous resservent le même mensonge d’État.

Chaque année, le 17 octobre, les grands médias français et algériens nous resservent le même mensonge d’État, la même désinformation, la même falsification à propos de cette manifestation d’Algériens du FLN dans les rues de Paris. Une manifestation interdite par le préfet de police, Maurice Papon, qui avait imposé un couvre-feu obligatoire.

À l’époque, j’appartenais à la rédaction du quotidien L’Aurore et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine. J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force de police auxiliaire des harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin. Voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut, cette nuit du 17 octobre, aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la Croix-Rouge, ni d’aucun service d’ambulance. 2.300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2.300 blessés ? Disparus comme par magie !

Après mon enquête auprès de l’Institut médico-légal (la morgue), je constate que celui-ci n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA = Nord-Africain, dans la terminologie de l’époque). Il n’a reçu, entre le 18 et le 21 octobre, que 4 cadavres de « NA » :

- Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
- Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
- Le 21 octobre, Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Mais ceux qui nous gouvernent aujourd’hui et qui disent tout haut que « les Algériens qui manifestaient pour leur indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression » sont sans doute persuadés que les médecins légistes et les fonctionnaires d’État ont été « payés » ou ont subi des pressions afin de « dissimuler » ces 200 à 300 cadavres… et que, depuis plus de cinquante, ans ils se taisent !

Ces mêmes archives inscrivant les entrées de corps « NA par jour » nous apprennent que, pour tout le mois d’octobre 1961, les 90 corps enregistrés par l’Institut médico-légal étaient, pour la plupart, des victimes du FLN. Et que pour l’intégralité de l’année 1961, 308 cadavres de « NA » sont passés par l’IML, en très grande majorité exécutés par le FLN dans sa guerre contre les messalistes. Sur ces 308 cadavres de « NA », 34 retrouvés dans la Seine ou la Marne notamment étaient des harkis, des partisans de la France, ou des membres du MNA (Mouvement national algérien), une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants. Ces chiffres cités dans les différents ouvrages que j’ai publiés ainsi que dans mes articles. Aucun n’a jamais été contesté. Une fois pour toutes, rétablissons la vérité sur ces événements.

( 18 octobre, 2014 )

Quelques réflexions intéressantes et instructives des VEILLEURS DE METZ

Hier soir, nous étions six sur la place d’armes.

Nous avions mal choisi le moment parait-il, les prêtres chantaient Michel Sardou au Galaxie d’Amnéville.

Nous, nous n’avons pas chanté ni lu de texte, mais néanmoins nos chandelles étaient allumées et de notre sono montait vers le Ciel l’Ave Maria de Schubert.
Nous devisions dans la douceur inhabituelle de ce soir d’octobre. Des passants venaient nous demander la raison de notre présence. Ce soir-là, j’avais fait  des tracts sur le mouvement des Veilleurs que nous pouvions leur distribuer.
Même réduite à sa plus simple expression, une Veillée demeure une présence, sème des graines au hasard des vents.

Une femme sortant d’un groupe de touristes étrangers nous a demandé si nous vendions des CD de musique.
Trois jeunes gens visiblement en désaccord ont néanmoins poliment échangé avec nous durant quelque temps.
Un monsieur enthousiaste et son épouse ont dit qu’ils nous rejoindraient à la prochaine veillée…

Nous n’étions que six et je repensais à l’interrogation de cette jeune fille.
Pourquoi nous bloquer de cette façon ? Pourquoi ne pas accepter que des gens s’aiment et aient des enfants, indépendamment de leur orientation sexuelle ? Après tout la loi Taubira est passée et finalement la société parait ne pas s’y mal s’en accommoder.
Peut-être que ce raisonnement infuse même dans notre camp. Peut-être que beaucoup parmi nous pensent que les veillées ne servent plus à grand-chose.

C’est dommage, car d’après certaines sources, il parait que notre action suscite quelque émoi dans les strates du pouvoir local ou national (pour ce qui est de la Manif pour Tous, on a bien vu Manuel Valls, comme pris de panique deux jours avant le 5 octobre, jurer subitement ses grand dieux qu’il n’y aurait jamais de PMA en France).
De la pénombre des loges, on nous observe et on s’éponge fiévreusement le front.
Nous n’en sommes pas forcément conscients mais notre rassemblement désintéressé (nous ne revendiquons rien de matériel, contrairement aux autres, et on ne peut nous acheter) est un grain de sable dans leurs mécanismes bien huilés de lobotomisation des masses.
Malgré toutes les propagandes menées, malgré tous les soporifiques déversés, les Veilleurs tiennent bon et bravent l’opinion instillée à la masse.

Pourquoi continuer le combat ? Parce que notre décadence est une chute sans fin.

Prenons un peu de recul. Il y a quelques années on nous proposait que les homosexuels puissent s’unir via un PACS en nous promettant qu’il ne serait jamais question de mariage. Ensuite on a tout de même fait le mariage homosexuel, mais en nous promettant cette fois qu’il ne déboucherait pas sur le « droit à l’enfant ». Et aujourd’hui nous y sommes…

« Mais ce n’est pas grave, acceptez juste cela et c’est fini » répondait la jeune fille avec qui je discutais.

Ça n’est pas vrai, ce n’est pas fini, une pierre qui roule ne s’arrête pas seule au milieu de la pente.
Peut-être d’ailleurs, dans notre milieu, certains ont-ils tort de se contenter de réclamer le retour au stade antérieur de décadence. Peut-être gagnerions-nous en force et en cohérence à plaider pour une pleine restauration de la société.

Les prochaines étapes, nos yeux les voient peu à peu se dessiner dans l’ombre, au fur et à mesure de notre descente.
En Allemagne, le Conseil d’éthique vient de proposer de dépénaliser l’inceste entre frère et sœur.
Jamais l’opinion publique française n’acceptera cela dîtes-vous ? Il suffit pourtant de remonter le temps pour constater sa remarquable plasticité. Lors du combat contre le PACS, même les plus à gauche assuraient qu’ils étaient contre le mariage homosexuel, ainsi du journaliste Laurent Ruquier qui a aujourd’hui changé d’opinion.
Jusqu’en 1982, l’homosexualité était considérée comme un délit par la République. Aujourd’hui cette même République se condamnerait pour homophobie.

Mais il suffit de s’attarder sur l’horreur de la GPA
De plus en plus, des personnes fortunées et pénétrées du droit d’avoir un enfant, vont faire leurs courses sur internet. Des docteurs Folamour leur y proposent les meilleures ovules et embryons soigneusement sélectionnés. Plus d’enfants handicapés certes, principalement de mignons blondinets aux yeux bleus, porteurs des meilleurs gènes et ne présentant heureusement aucun trait commun avec la pauvresse indienne qui les portera neuf mois durant. Cloitrée dans une clinique spécialisée, celle-ci est renvoyée dans son bidonville aussitôt après l’accouchement et remise de la marchandise, une poignée de billets serrée dans sa main.

Eugénisme et esclavage, voilà les nouvelles mamelles du progrès républicain en marche.

« Qu’importe, si ces enfants grandissent dans un foyer stable » rétorqueront certains.
Un foyer qui, à l’avenir, pourra aussi bien compter trois ou quatre parents. Car soyons lucides, le nombre traditionnel de deux parents est uniquement lié à la complémentarité de l’homme et de la femme. Quand de riches résidents du Marais décideront d’agrémenter leur communauté de bambins de compagnie, soyez certains qu’ils ne s’embarrasseront pas de ce genre de détails obsolètes et que la loi légalisera tôt ou tard ces états de fait.

L’euthanasie est une autre étape importante.
Comment peut-on dénier à quelqu’un le droit de mourir dans la dignité, nous clame-t-on ? Effectivement, il est plus facile de faire mourir que de faire vivre dans la dignité. « Mais la loi n’autorisera cela que dans des cas exceptionnels de détresse et de gravité » assure-t-on.
On connait la chanson. L’avortement aussi devait être exceptionnel, et chaque année ce sont plus de 200 000 enfants qui sont sacrifiés sur l’autel du droit de la femme à disposer de son corps et aussi de la chose qui bouge dans son ventre. Cela dans l’indifférence générale.

Gageons que l’indifférence sera aussi grande lorsque qu’on seringuera à tour de bras dans les maisons de retraite. N’ayez crainte, aucune trace de rébellion ne se lira dans les yeux tristes de nos grands-mères. Depuis le temps elles ont bien compris que si elles étaient dignes de mourir, elles ne l’étaient plus de vivre.
Après tout, nous-mêmes ne voulons plus de nos anciens dans nos maisons, lesquels se retrouvent placés dans d’autres qui coûtent fort cher. Et comme nous n’allons jamais les voir, c’est vrai que c’est un peu de l’argent perdu.

A l’école, la confusion et l’insensibilité sont travaillées au corps et à l’âme. En classe c’est la théorie du genre, à la récréation ce sont les égouts d’internet en libre circulation.
De leurs smartphones greffés à la main, nos enfants reçoivent et partagent leur dose régulière d’immondices.
Avant même d’aborder les notions de mariage, de couple, d’amour, les voilà fascinés par les images les plus crues et les plus violentes.
J’exagère ? Pourtant c’était le sujet du dernier Envoyé Spécial qui, je crois, n’est pas plus extrémiste ni intégriste que moi.
Il arrive au Media de mettre certaines réalités sordides bien en face du public, de la même façon sans doute qu’on donne des coups de pieds à un cadavre pour s’assurer qu’il ne bouge plus.

Il y a plus de dix ans maintenant, un reportage de TF1 avait levé un voile, lourdement retombé depuis, sur l’arrière-boutique de notre société. Pour ceux que cela intéresse, voici un aperçu précurseur de l’avenir radieux de notre humanité.

Hier soir, nous étions six sur la place d’armes à témoigner de la Résistance.

Nous étions six et nous avons passé une bonne soirée.

J’espère que vous passerez la prochaine avec nous.

J’espère que la flamme continuera de brûler dans la nuit.
N’ayons pas peur de l’entretenir. Ce n’est pas à nous d’avoir peur. Celui qui craint Dieu ne craint personne.

Rendez-vous jeudi 20 novembre 2014, 21h, place d’armes à Metz.

Devant la Cathédrale, face à l’Hôtel de Ville.

Florent
Les Veilleurs de Metz

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( 18 octobre, 2014 )

MANIFESTATION POUR SAUVER ASIA BIBI

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L’héroïque mère de famille catholique Asia Bibi ignominieusement emprisonnée depuis des années dans une geôle du Pakistan vient d’être condamnée à la pendaison sous le prétexte ubuesque d’une parole manquant de respect à l’égard du prophète de l’Islam.

Ceci prouve s’il en était besoin qu’entre l’Islam de l’État islamique au Levant et celle des États islamiques internationalement reconnus, il n’y a que quelques différences de degré et pas de nature.

Devant cette nouvelle atrocité islamique, Chrétienté-Solidarité appelle les chrétiens de ce pays et tous nos compatriotes épris de liberté et de respect de la dignité humaine à venir massivement manifester :

Devant l’ambassade du Pakistan

18 rue Lord-Byron, dans le 8ᵉ arrondissement de Paris

jeudi 23 octobre à partir de 19H.

 

L’AGRIF, devant ce cas flagrant de sauvage haine anti-chrétienne et de déni du respect de la personne humaine, appuie naturellement l’appel de Chrétienté-Solidarité.

Ce qui se passe au Pakistan, comme en d’autres pays d’islam, c’est ce que l’on voudra demain nous imposer en France : la monstrueuse loi totalitaire islamique appelée charia.

Se battre pour Asia Bibi et sa famille, c’est se battre aussi pour nos enfants.

À jeudi !

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( 15 octobre, 2014 )

SALON DU LIVRE D’AMITIE FRANCAISE

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Chers amis,
Dès 1980, Bernard Antony décrivait le « génocide français » dans ses trois composantes : spirituelle, culturelle et démographique.
Ce 23 novembre, l’AGRIF, sous sa présidence, vous convie à rencontrer les écrivains partageant notre idéal de résistance aux racismes antichrétiens et antifrançais pour la réanimation de la France. Ils signeront les ouvrages que vous aurez achetés, aidant ainsi l’AGRIF.
En cette occasion, Guillaume de Thieulloy (directeur du Salon Beige et des 4 Vérités) et Bernard Antony prendront la parole pour vous dire les raisons de leur espérance.

Au plaisir de vous y rencontrer !

Vivien Hoch

> Le dimanche 23 novembre 2014, de 13h30 à 18h30

Forum Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris
(métro Motte-Picquet Grenelle, Cambronne et Ségur)

> PAF : 5 euros - Buvette sur place

> Liste des auteurs présents et informations complémentaires en ligne sur le site de l’AGRIF

( 14 octobre, 2014 )

7 DECEMBRE : FETE DU LIVRE de RENAISSANCE CATHOLIQUE

 

7 DECEMBRE : FETE DU LIVRE de RENAISSANCE CATHOLIQUE dans communiqués

http://www.renaissancecatholique.org/23e-Fete-du-Livre-dimanche-7.html

 dans communiqués  23e Fête du Livre, dimanche 7 décembre

La 23e Fête du Livre organisée par Renaissance Catholique se tiendra à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), situé à 20 km à l’ouest de Paris (à 30 mn de Paris ; 20 minutes de Versailles) dimanche 7 décembre prochain de 10 à 19 heures. Venez en famille y passer la journée.
  • 10 h : messe célébrée par son Excellence Monseigneur Athanasius Schneider
  • 12 h : ouverture des librairies, de la restauration rapide et de la buvette. 
             Produits du terroir de producteurs amis : champagne, foie gras et produits du sud-ouest, huile d’olive, etc. Librairie de livres d’occasion.
    14 h : plus de 110 auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages. Garderie d’enfants.
        Conférences à :
    11 h 45 : Mgr Athanasius Schneider, Corpus Christi. La communion dans la main
   
        14 h 00 : Michel De Jaeghere, Les Derniers Jours – La fin de l’Empire romain d’Occident

    15 h 00 : Éric Zemmour, Le suicide français
     16 h 00 : François-Xavier Bellamy, Les déshérités ou l’urgence de transmettre
17 h 00 : Philippe de Villiers, Le roman de sainte Jeanne d’Arc
Nous espérons vous accueillir nombreux car, contre le règne du politiquement correct, votre présence en compagnie de votre famille, de vos amis, n’est ni utile, ni nécessaire : elle est indispensable !
Pour Noël, offrez des livres dédicacés.

Sont déjà annoncés au 10 octobre (liste actualisée sur www.renaissancecatholique.org) :

Joëlle d’ABBADIE, Yves-Marie ADELINE, Jean-Marie ALBERT, Jérôme ANRES, Père Jean-Paul ARGOUARC’H, Antoine ASSAF, Abbé Claude BARTHE, Florence de BAUDUS, Francine BAY, Gérard BEDEL, François-Xavier BELLAMY, Francis BERGERON, Guillaume BERTELOOT, Yvan BLOT, Grégoire BOUCHER, Alain BOURNAZEL, Isabelle BRANCOURT, Anne BRASSIÉ, François-Emmanuel BREZET, François BRUNATTO, Judith CABAUD, Arnaud de CACQUERAY, Yann CARRIERE, Capitaine CAVAL, Inès de CHANTÉRAC, Jean-Luc CHERRIER, Denis CHEVIGNARD, Georges CLÉMENT, Gabrielle CLUZEL, Philippe CONRAD,  CUSTOS, Laurent DANDRIEU, Michel DE JAEGHERE, abbé Cyrille DEBRIS, Patrick DELON, Marie-Pauline DESWARTE, Alain DIDIER, Xavier DOR, Véronique DUCHATEAU, Louis FONTAINE, Rémi FONTAINE, François FOUCART, Amable de FOURNOUX, Marc FROIDEFONT, Pascal GAUCHON, Éric GAUTIER, André GIOVANNI, Henri-Christian GIRAUD, Laurent GLAUZY, Thierry GOBET, Jean-Louis HAROUEL, Marie-France HELAERS, Lydwine HELLY, Pierre HILLARD, Roger HOLEINDRE, IGNACE, Arnaud de LASSUS, Jean-Yves LE GALLOU, Anne LE PAPE, Benoît LE ROUX, Henry de LESQUEN , Brigitte LUNDI, Xavier MARTIN, Jean-Claude MARTINEZ, Jean-Pierre MAUGENDRE, Laurence MAUGEST, Paul-André MAUR, Claude MEUNIER-BERTHELOT, Aude MIRKOVIC, Nikola  MIRKOVIC, Alain MIUS, Jean MONNERET, Abbé Guy PAGÈS, Paul-François PAOLI, Alain PASCAL, Alain PAUCARD, Martin PELTIER, Jean-Christian PETITFILS, Frédéric PICHON, Philippe PICHOT-BRAVARD, Hervé PINOTEAU, Frédéric PONS, Philippe PRÉVOST, Arnaud RAFFARD DE BRIENNE, Christophe REVEILLARD, Axel ROKVAM, Jean-Claude ROLINAT, Bruno RONDET, Alain SANDERS, Mgr Athanasius SCHNEIDER, Reynald SECHER, Jean-Marie SETBON, Nicolas TANDLER, Dominique TASSOT, Yves TISSIER, Laurent TOUCHAGUES, Alain TOULZA , Abbé Patrick TROADEC, Jean-Pierre TURBERGUE, François de VALMENIER , Philippe de VILLIERS, Thierry de VINGT-HANAPS, Henri de WAILLY, Bernard ZELLER, Eric ZEMMOUR


Participation aux frais : 7 € –  15 € Famille – 4 € adhérents de RC – étudiants – chômeurs

Accès par la route : carte ici : http://goo.gl/maps/ZJV0j
Et plan sur www.grandmaisons.com <http://www.location-salle-mariage-grandecapacite.fr/fr_FR/contact.php>. Parking privé de 500 places gratuit.

Accès par le train + service gratuit de cars :
Emprunter le RER C jusqu’à la gare Versailles-Rive Gauche (éventuellement gare Versailles-Chantiers à partir de Montparnasse + 1 km à pied) puis se rendre avenue de Sceaux pour prendre le car.

- Un service de car gratuit est mis en place par RC à proximité de la gare Versailles-Rive Gauche vers Grand’Maisons et retour : départ du car à 100 mètres à gauche en sortant de la gare Versailles-Rive Gauche, à l’angle de l’avenue De Gaulle et de l’avenue de Sceaux : Départs de Versailles à 9 h 20, 13 h 30  (horaires à confirmer). Départs de Grand’Maisons (pour le retour à Versailles) : 17 h 30 et 18 h 30 (horaires à confirmer).

( 14 octobre, 2014 )

Communiqué des « Veilleurs de Metz »

Communiqué des
Si vous ne souhaitez plus recevoir nos messages, merci de nous en informer par simple retour de mail.

Chers amis veilleurs,

Notre prochaine veillée aura lieu :

Jeudi 16 octobre 2014, à 21h, place d’armes
 
La Manif pour tous du 5 octobre a été une pleine réussite, montrant que la dynamique de résistance qui s’est enclenchée depuis le vote de la loi Taubira demeure intacte.

En face, les attaques contre la famille se poursuivent inexorablement : réduction du congé parental, division par trois de la prime à la naissance à partir du 2e enfant.

Plus grave, le professeur Joyeux nous met en garde contre une vaccination obligatoire de nos filles de 9 ans dans les écoles afin de les prémunir contre… les maladies sexuellement transmissibles. Ces campagnes d’enrichissement de l’industrie pharmaceutiques et de ses intermédiaires peuvent avoir des conséquences autrement plus grave que le creusement sans fin de notre déficit.
Aux états-unis, plusieurs jeunes filles sont invalides à vie suite à l’injection de ce vaccin. Alors plus que jamais soyons attentifs à ce qui se passe dans les salles de classe.

 
Dans l’ensemble, le peuple français a compris que la feuille de route de nos dirigeants est de détruire la famille, la France et ce qu’il reste de civilisation chrétienne.
Aussi la lutte qui se joue n’est rien d’autre qu’un combat de survie et c’est pour cela que la résistance tiendra et ne pourra que s’amplifier.

Les personnes qui ne comprennent pas ce combat, qui ont déjà tout sacrifié à la société consumériste et déshumanisante que l’on veut nous imposer, ne vont pas tarder à déchanter. Elles ont accepté la perte de nos valeurs en échange d’un bien-être matériel et superficiel. Petit à petit, celui-ci va maintenant nous être également retiré.

Il faut l’accepter sans crainte et continuer de faire rayonner notre espérance.

Quand vient le soir, soyons toujours plus nombreux à délaisser les écrans d’hypnotisation pour nous rassembler sur les places de nos villes, pour nous retrouver entre frères et sœurs de combat et pour signifier au Système que nous ne jouons plus le jeu.

A tous, à jeudi et haut les cœurs !

( 1 octobre, 2014 )

POLITIQUE MAGAZINE d’Octobre 2014 est paru

( 1 octobre, 2014 )

AGRIF : Appel contre le jugement de relaxe du « dessinateur » Plantu.

 

La 17° chambre du tribunal de Paris a débouté l’AGRIF de sa plainte contre le « dessinateur » Plantu, auteur d’un dessin ignoble représentant le pape Benoît XVI sodomisant un enfant.

Le tribunal a concédé que cela pouvait certes susciter l’indignation mais n’en a pas moins condamné l’AGRIF à verser à Plantu 2000 € pour ses frais de procédure. Il a en effet estimé que le dessin devait être considéré dans le contexte d’une polémique somme toute normale.

Or l’ignominie de Plantu s’inscrit dans une pratique continuelle de dérision et de crachat contre les chrétiens. De jure et de facto, le tribunal encourage cela. On sait d’expérience que pareille provocation à la haine contre d’autres communautés serait impitoyablement poursuivie par le Parquet et réprimée par la justice.

L’AGRIF, qui ne se résoudra jamais à cet état de fait, a donc décidé d’interjeter appel de ce jugement.

 

Bernard Antony

( 27 septembre, 2014 )

Cette République qui se républicanise encore…

Tiré du Blog de « Jean-Philippe CHAUVIN » – A regarder régulièrement

 

La situation politique en France ouvre de nouvelles perspectives et de nouveaux débats, et j’ai bien l’intention d’y prendre ma part dans les mois prochains, autant que mon emploi du temps et les corrections de copies (entre autres…) m’en laisseront l’occasion. Pour l’heure, il me semble important de répondre aux objections ou aux interrogations sur la monarchie et ses possibilités, ses aspects et ses principes. Ainsi, Raphaël P. évoque dans son commentaire (reproduit ci-dessous) à un de mes articles la grande question de la démocratie et de ses formes souhaitables telles qu’il les envisage, et me demande si, en définitive, la République ne serait pas, aujourd’hui, trop peu républicaine pour en mériter le nom :

« Mais comment s’assurer qu’un roi ne serait pas plus soumis aux puissances économiques et financières que nos actuels gouvernants ? Le risque ne serait-il pas plus grand (car pas de renouvellement possible) ? Une solution ne serait-il pas au contraire un plus grand contrôle démocratique, qui empêcherait nos élus de se détourner totalement de leurs promesses électorales (sûrement une des causes du vote front national : l’impression que la droite et la gauche ont échoué alors que ce n’était qu’une parodie de gouvernement de gauche au pouvoir pendant deux ans, le gouvernement s’empressant de réaliser le programme de son opposant plutôt que le sien), l’utilisation du mandat impératif, le contrôle des élus pendant (référendum d’initiative populaire) et après le mandat (l’élu devant répondre de ses décisions), une meilleure séparation des pouvoirs (notamment par le non-renouvellement des mandats, empêchant ainsi l’assemblée d’être soumise aux directives des dirigeants du parti majoritaire (un député s’il veut être réélu se doit d’obéir. Cf l’ANI qu’Hollande demandait (ordonnait ?) de voter « à la virgule près »)). Bref des changements qui, il me semblent, n’ont que peu à voir avec la Quatrième ou la Première République, et que préconisent de nombreux défenseurs de la Sixième République. En résumé il me semble que vous accusez cette République d’être en quelque sorte trop républicaine. Mais n’est-ce pas au contraire qu’elle ne l’est pas assez ? »

Tout d’abord, il me semble important de rappeler que, oui, nous sommes bien en République, et qu’elle est bien dirigée par des républicains, et non par des monarchistes déguisés : elle est même de plus en plus républicaine depuis la réduction du mandat présidentiel à cinq ans et depuis que les grands partis « font » l’élection du Chef de l’Etat par la désignation d’un candidat (que cela soit par le biais d’une primaire ou par le simple jeu de la prise de contrôle d’un appareil politique…) qui dispose, grâce à son appartenance à un parti de gouvernement (aujourd’hui principalement deux, l’UMP et le PS), de moyens financiers de plus en plus importants (parfois encore insuffisants à leurs yeux, d’où les incessants soupçons sur le financement des campagnes et le dépassement des sommes autorisées, comme c’est le cas pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012). Sans doute la Cinquième République était-elle plus, à l’origine et par la volonté de son fondateur, une sorte de « monarchie républicaine » qui redonnait à la fonction de Chef de l’Etat une certaine sacralité et une liberté de parole et d’action, une capacité de décision indépendante des intérêts particuliers et partisans. En somme, une monarchie élective qui était aussi une monarchie toujours provisoire, donc incomplète, faute de s’inscrire dans la continuité d’une famille royale… De Gaulle, monarchiste de cœur, avait bien pensé au comte de Paris pour lui succéder en 1965, mais il avait renoncé à ce projet, persuadé que la France n’y était pas assez préparée : dommage, sans doute…

 

Cette République qui se républicanise encore... dans Articles de fond unroipourlafrancewalter

Celui qui aurait pu succéder à De Gaulle…

Le principe électif de la Cinquième République pour la magistrature suprême de l’Etat la distingue d’une royauté héréditaire qui, elle, ne doit rien aux jeux électoraux et aux manipulations d’appareil et qui, de ce fait, est statutairement indépendante des partis politiques, ne leur devant ni sa légitimité ni son autorité. Mais il est vrai que, dans le même temps, les Français, au moins jusqu’à une période récente (c’est sans doute moins vrai en 2014), ont apprécié de pouvoir « sacrer » de leurs votes le Chef de l’Etat, dans une démarche à la fois populaire et, inconsciemment, « monarchique », l’élection « couronnant » le président et le corps électoral lui confiant ainsi les clés de la « maison France » et de la force de dissuasion atomique, ce qui n’est pas rien, tout de même !

Or, l’attitude des deux derniers présidents de la République a désacralisé l’élection et la fonction, ceux-ci se mettant « au niveau des électeurs » quand ceux-là attendaient plutôt que, tout en restant à leur place de magistrat suprême « au dessus des particuliers », les locataires de l’Elysée se mettent à leur écoute et à leur portée, ce qui n’a ni le même sens ni le même impact. Les électeurs se sont alors sentis floués, et cette désacralisation présidentielle a été perçue comme une sorte de « dépossession démocratique » par ceux qui étaient si fiers, quel qu’était le résultat de l’élection présidentielle lui-même, d’avoir participé, en allant glisser un bulletin dans l’urne, au rituel de légitimation sacrale du Chef de l’Etat. Cette dépossession symbolique a donné aux électeurs l’impression d’une forme d’usurpation de la part du président élu, impression aggravée par la dichotomie de plus en plus grande entre les discours électoraux (le fameux discours du Bourget de M. Hollande, en particulier, qui dénonçait une Finance dont, une fois au pouvoir, il s’est largement accommodé…) et les politiques réellement appliquées. Non pas que cette dichotomie n’existait pas auparavant, mais la séparation alors marquée entre Droite et Gauche laissait au moins l’illusion aux « souverains électeurs » que, la fois suivante, ils pouvaient faire jouer l’alternance en décapitant électoralement (et symboliquement) celui qui les avait trompés : M. Giscard d’Estaing en avait fait les frais en 1981, mais aussi ces premiers ministres de cohabitation qui, en voulant être calife à la place du calife, voyaient leur tête rouler parfois durement au pied de l’échafaud électoral… MM. Chirac, Balladur, Jospin… connurent tous ce sort, un seul des trois survivant à cette épreuve pour mieux triompher la fois suivante. Les électeurs y croient-ils encore ? Possible, au regard des sondages flatteurs pour Marine Le Pen… Mais, de l’élection-sacre, il semble que l’on soit passé à l’élection-sabre : punir plutôt que choisir !

 

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 En fait, la monarchie républicaine du général de Gaulle, que certains monarchistes trouvaient inachevée et qu’ils considéraient, d’une certaine manière, comme l’hommage du vice (républicain) à la vertu (monarchique), a tourné en République monocratique, dans un mouvement d’inversion qui était aussi un changement de perception et de pratique de l’Etat : on peut situer ce retournement à l’année 1974, date de l’arrivée au pouvoir de M. Giscard d’Estaing, caricature de monarque, beaucoup plus féodal que royal… Depuis, la République n’a pas cessé de se républicaniser, éloignant un peu plus, à chaque révision constitutionnelle, les institutions de la Cinquième de l’esprit « monarchique » de leur illustre fondateur.

Jean-Philippe CHAUVIN

 

( 22 septembre, 2014 )

Henri VII :  » Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer « 

 

« Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer, plus de solidarité, plus de liberté. Le mondialisme prône l’argent facile, le pouvoir au bout. Il a tué l’espoir d’une vie meilleure pour la grande majorité. Je comprends la soif de liberté et d’appartenance à un peuple = une éthique, une identité, le respect de soi et de l’autre. Mais un iceberg qui se détache de la banquise fond plus rapidement qu’elle, privé de l’essentiel: sa protection . Par-delà le plaisir de la sécession, penser aux conséquences à long terme et aux drames humains engendrés dans le futur.  »

Paroles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

Publiées sur le compte twitter officiel du Prince

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