( 28 août, 2013 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du numéro 301 de La Lorraine Royaliste

 

 

Après le numéro 300, l’aventure continue pour poursuivre le combat sur le modeste créneau que nous occupons par devoir et fidélité. Le présent comme l’avenir semble sombre, la France semble devoir disparaître et donc les Français, remplacés par des « habitants » du territoire, sans passé et donc sans avenir, des sortes de « zombis » parfaitement manipulables et manipulés par les groupes de pression pour le plus grand bien de la finance internationale, du moins à un terme qui ne paraît pas très long. Au moins, il y a des gens qui auront « fait du fric » !

Tout semblait bien parti pour eux : destruction finale de la famille, élimination du genre humain, l’homme n’étant plus qu’une matière comme une autre, ce qui résulte bien de la dernière loi autorisant l’expérimentation sur les embryons humains, Hollande réalisant le « rêve » hitlérien !

 

Et pourtant, véritable « miracle » politique, les Français se réveillent. Des millions d’entre eux se sont retrouvés sur la rue, des personnes n’ayant – pour la plupart – jamais manifesté. Non seulement ils marquent leur refus des lois contre nature que l’on veut leur imposer, mais ils montrent qu’il ne s’agit pas là d’une réaction instinctive sans avenir. Malgré le vote scandaleux de la loi, ils continuent à s’opposer, à manifester, par centaines de milliers, dans toute la France malgré une répression particulièrement active. Ce sont les veilleurs, debout ou assis, une présence continuelle et massive sur toutes les manifestations, spécialement dans le Tour de France. La télévision, la radio, la presse en générale ont beau « censurer » ces manifestations, l’information passe : on sait que la voiture du président de la république a dû passer entre deux rangées de manifestants de la « manif pour tous », que le drapeau de 600 m2 est édifié tous les jours (dont une fois par des jeunes Lorrains ), qu’aucun ministre ne peut plus se déplacer sans rencontrer des groupes qui lui font savoir leur attachement aux valeurs traditionnelles de la famille.

Rien ne sera « lâché » tant que notre gouvernement devenu illégitime (bien que légal) par ses lois contre nature ne sera pas revenu sur elles.

Il n’est pas jusqu’au 14 juillet, jour où le président fut hué et sifflé tout au long de sa descente des Champs Elysées. C’est lui et lui seul qui fut rejeté par la population. Par contre, nos valeureux militaires, ce qui reste de notre armée fut acclamé, comme il se doit. Pauvre armée sacrifiée par François Hollande comme elle le fut par Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac. Certes nous avons encore pu un peu briller au Mali avec quelques avions et une dizaine d’hélicoptères !! Comment ne pas voir aussi ce matériel terrestre qui accuse un âge certain (plus de quarante ans souvent), plus ou moins bien rafistolé pour « tenir ». Heureusement que les islamistes n’ont pas mis en face de nous une armée cohérente, se contentant la plupart du temps de mener un combat de retardement pour leur permettre de se replier en Lybie ou en Algérie ( ?), ce dernier pays menant une politique très trouble ! Comme toujours lorsque les armées sont très diminués, on met en avant les « forces spéciales », certes très utiles mais pour permettre aux forces conventionnelles de vaincre et d’occuper le terrain. Lorsque ces dernières n’existent plus, ce qui est le cas, nous pouvons admirer le travail de ces « forces spéciales » mais où est l’exploitation ? A part, bien sûr, l’exploitation par les politiciens… En fait, notre armée est maintenant incapable de défendre le pays et d’intervenir à l’extérieur seule (on l’a encore bien vu au Mali, malgré la faible intensité de cette opération), tout est insuffisant, aussi bien dans l’armée de terre que dans l’aviation ou la marine. Et quand nous avons un peu de matériel moderne, nous n’avons pas les moyens de l’entretenir et d’entraîner suffisamment nos soldats. Il est évident qu’un pays comme le nôtre, pour être crédible et efficace, soit avoir une défense représentant un minimum de 4% du PIB. De plus, ce n’est pas une dépense inutile sur le plan économique si nous achetons français car cela fait travailler nos entreprises et la recherche, ce qui manque cruellement à la France aujourd’hui.

 

Il est vrai que le Président nous promet (l’a-t-il lu dans le « marc  de café » ?) qu’il y allait avoir une « reprise économique » très bientôt. Non seulement, elle ne semble pas arriver mais c’est la contraire qui semble le plus probable : nous allons vers une aggravation de la crise, particulièrement en Europe à cause de l’Euro… Et puis, il y a la grave menace d’une crise secouant la Chine et sa « bulle » financière qui risque d’éclater entraînant une récession dans ce pays et se propageant au monde entier.

Rien n’est sûr, mais c’est probable. Mais, après tout, le Président ne prévoit qu’une très légère amélioration (en fait une diminution de la chute !) en fin d’année, ce qui est possible en « truquant » quelques statistiques, mais pas… ensuite !

 

Comme toujours en république, nos gouvernants ne voient qu’à court terme, au jour le jour. L’avenir est toujours sacrifié, comme dans la politique familiale : il s’agit d’assouvir des « plaisirs » immédiats en sacrifiant l’avenir qui passe par une protection de la famille traditionnelle et des enfants… Tant que nous ne retrouverons pas une famille à la tête des familles de France, notre famille royale, aucun redressement ne sera possible. Allons, au travail, montrons à tous les manifestants qui se sont retrouvés depuis plusieurs mois pour dire « non » à la destruction de la famille que rien ne sera jamais possible en France si elle reste en république.


 

 

( 28 août, 2013 )

Journées Chouannes 2013 Les 31 Aout et 1er Septembre

 
Journées Chouannes 2013 Les 31 Aout et 1er Septembre  
( 23 juillet, 2013 )

Pierre Fabre : A Dieu…

22 juillet 2013

Le témoignage de Bernard ANTONY, qui a si bien connu le grand disparu

 

 

Tout mon pays tarnais si marqué par l’empreinte extraordinaire

 de Pierre Fabre est dans le deuil. Et bien au-delà : non seulement

 les personnnels de tous les établissements de l’Entreprise mais

 aussi des multiples filiales de par le monde.

 Le pleurent aussi nombre de ces « enfants du Mékong » dont il a tant aidé la belle association qui porte ce nom, fondée et longtemps dirigée par « Tonton Péchard », ce légionnaire passé par les camps viets et qui consacra héroïquement et saintement sa vie aux enfants orphelins ou sinistrés de la tragédie indochinoise. Pierre Fabre n’était pas en effet qu’un immense chef d’entreprise mais un grand Français, patriote de cœur et d’âme, harmonisant dans toute son œuvre l’amour de l’enracinement dans sa terre et le sens de l’universel.
Me reviennent les merveilleux moments sur ces questions, chez lui ou chez son frère Jean, avec Gustave Thibon. Il se faisait une joie de le faire ramener avec son hélicoptère, chez lui, à Saint-Marcel-d’Ardèche, en compagnie d’Elisabeth mon épouse.
Avec Dom Gérard, que je connus quelques années avant de le connaître et qui est monté au Ciel il y a déjà plus de cinq ans, Pierre Fabre est le deuxième homme à avoir marqué autant ma vie. Dire que je lui dois beaucoup serait peu dire. De lui j’ai appris beaucoup, professionnellement presque tout, mais aussi beaucoup de ce que j’ai pu comprendre sur la conduite des hommes.
De 1968 à ce jour, son attentive amitié pour ma famille et moi, fut constante. Même lorsqu’il se désola, sans m’en vouloir un instant, de me voir quitter l’entreprise pour mes chemins militants. D’ailleurs, pour les œuvres de Chrétienté-Solidarité jamais je ne fis en vain appel à lui. Il partageait tant cet idéal de solidarité chrétienne ! Je pouvais ainsi toujours de Beyrouth, de Tegucigalpa ou Slavonski-brod lui demander de l’aide pour les enfants dans les malheurs de la guerre.
Auparavant, pendant presque quinze ans, j’avais eu la grande chance de travailler selon les postes qu’il me confia. Ce n’était pas toujours facile tant il était un travailleur acharné et tant il voulait en tout, avec raison, la perfection.
C’était là l’exigence première de son métier, de son idéal de pharmacien et de l’homme de science au service de la santé et de la beauté. Cette volonté de perfection s’exprimait aussi dans sa passion à donner à ses collaborateurs les plus beaux cadres de travail qui soient, dans l’harmonie de l’architecture, de l’agencement intérieur, de l’intégration aux paysages, de la splendeur des espaces verts.
Passionné d’histoire, infatigable lecteur aussi, ayant fait son miel de bien des personnages qu’il admirait, Pierre Fabre n’était certes pas un idéologue, un théoricien abstrait sur les questions économiques et sociales. Mais aux commentateurs ignorants et aux politiciens médiocres confondant le social et le socialisme, la gauche et la justice,  il est aisé de répliquer, pour la vérité de l’homme, de son œuvre et de ses convictions, qu’il a été certainement un des plus grands réalisateurs des principes de ce que l’on appelle la doctrine sociale de l’Église.
Il évoquait souvent d’ailleurs, comme son frère Jean, ce qu’ils devaient de culture politique dès leur jeunesse à l’abbé Chauvon de Castres, prêtre de grande foi et de grand rayonnement, de forte conviction contre-révolutionnaire qu’il évoqua souvent au long de sa vie. Je me souviens encore de la passionnante rencontre que je leur organisai avec Louis Salleron, cet homme trop oublié aujourd’hui, qui était un grand penseur catholique et notamment un grand économiste, qui avait tant œuvré pour maintenir l’agriculture française pendant la seconde guerre.
Avec mon ami Henri Yrissou, député-maire de Gaillac, si cher aux trois frères Fabre, (Roger, Jean et Pierre), Louis Salleron avait été un des conseillers les plus proches d’Antoine Pinay, cet homme politique qui fut à bien des égards, en son temps, un grand chef de gouvernement qu’ils admiraient.
Louis Salleron, avec ses articles dans Itinéraires et son livre « Diffuser la propriété », était une de ces intelligences claires qu’appréciait Pierre Fabre. Sans doute médita-t-il les idées sur la diffusion de la propriété. Mais surtout, comme nul autre, il a su les mettre en œuvre dans la magnifique réalisation, scientifique, commerciale, industrielle, sociale de son entreprise.
Autre principe : des unités à taille humaine n’excédant jamais quelques centaines de personnes. Pierre Fabre n’était pas de ceux qui empilent les hommes pour des raisons de rationalité économique immédiate. Il savait combien le respect de l’écologie humaine était une des clés de la réussite des entreprises.
Je voudrais reparler plus longuement de tout cela dans mon émission du 4 septembre sur Radio-Courtoisie. Je ne puis en effet assurer ce mercredi « l’enregistrement » obligatoire de celle du 7 août en raison des travaux prévus au cours du mois. Je serai à Castres, aux obsèques. J’y retrouverai tant et tant de visages amis, ceux des « conditionneuses », des préparateurs et des dépanneurs-régleurs de l’usine de Sonal où j’ai passé  de belles années comme chef du service du personnel, ceux des délégués syndicaux avec lesquels je connus toujours une estime réciproque, ceux aussi de tous les autres secteurs de l’entreprise sur lesquels j’exerçais mes missions d’animation des relations humaines.
Je retrouverai aussi les « grands » du Rugby du Castres Olympique et notamment Gérard Cholley, le légendaire pilier du Quinze de France, cadre dans l’entreprise. Le rugby était la grande passion sportive de Pierre Fabre. J’évoquerai également cela sur Radio-Courtoisie.
Je voudrais dire enfin qu’une des premières messes de l’université du Centre Charlier, la semaine prochaine, à Lourdes, sera dite à son intention.
Parmi ceux qui ont pu, comme Elisabeth et moi, le voir une dernière fois sur son lit de mort, dans sa chambre de la maison de Lavaur, quelques-uns ont pu constater combien il aimait s’entourer de représentations, peintures et statues de la Vierge Marie et d’abord de celles de la Grotte de Lourdes.
Car, au service de la science et des progrès de la médecine et du bien commun social, Pierre Fabre était habité par la charité et porté par l’espérance.
PS : L’émission du 7 août sera dirigée par Jeanne Smits, avec tout le talent qu’on lui connaît.
( 17 juillet, 2013 )

Le nouveau POLITIQUE MAGAZINE est parue

 
 
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Numéro d’été (120) - à la Une : « L’espérance »

Manif pour tous : Analyse, bilan et perspective d’un soulèvement sans précédent.     

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« …Cette fronde gagne d’autres terrains que celui du mariage gay, des terrains peut être encore plus explosifs. Deux conceptions de la civilisation s’affrontent. Toute une génération née à la politique a désormais conscience de cet
enjeu. Des réseaux qui ne se connaissaient pas se sont rapprochés. Le combat ne fait que commencer. À cette « insurrection de l’esprit », comme l’écrit Christian Tarente, il faut désormais cette perspective d’avenir : reprendre le pouvoir ! »

Jean-Baptiste d’Albaret, rédacteur en chef

 _________

Plus de 30 pages de dossier!

Une lecture en profondeur du mouvement « Manif pour tous », sous la plume des philosophes ou écrivains Jean-François Mattéi, Jean Sévillia, Jean-Marie le Méné, l’abbé Guillaume de Tanoüarn, Jacques Trémolet de Villers, Hilaire de Crémiers

Entretiens avec Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous, avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français – Rencontre avec les Hommen, les Veilleurs – Plongée au coeur de la police politique – Points de vue des provinces, de l’étranger - Points de vue des blogs influents -Analyse du rôle de l’Eglise – Conséquences pour le FN et l’UMP pris au piège – Réflexion sur le sens d’une révolte civilisationnelle – Perspectives politiques et anthropologiques. 

  

A lire sur le site de Politique magazine :

>>> « Nous sommes entrés en résistance! » : entretien avec Ludovine de la Rochère

>>> « Un mariage virtuel » par Jean-François Mattéï

Abonnement découverte : 3 numéros, seulement 15 €
 
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( 17 juillet, 2013 )

L’embryon humain devient un outil de l’industrie pharmaceutique

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

« Cet après-midi, les députés ont signé l’épilogue estival de l’entreprise de modification de la loi de bioéthique engagée par les radicaux de gauche et portée avec obstination par la ministre de la recherche. Compte tenu de la réserve et du blocage des votes mis en œuvre par cette dernière jeudi 11 juillet pour abréger l’examen des amendements de l’opposition, et afin d’éviter éviter à tout prix que l’un d’eux ne soit voté, le vote solennel global d’aujourd’hui ne revêtait pas un suspens insoutenable. Or, face aux directives de vote de la majorité et à la discrétion d’une partie des ténors de l’opposition, la Fondation Jérôme Lejeune regrette que les représentants politiques, n’aient pas voté en conscience alors que les conséquences de ce bouleversement sont majeures. Les conséquences concrètes d’une éventuelle adoption de la proposition de loi qui détruit des êtres humains vivants portent atteintes à l’Etat de droit.

  • L’embryon humain est présumé disponible pour être détruit dans la recherche. Le passage d’un principe d’interdiction (assorti de dérogations) à celui d’autorisation (encadrée) fait de façon inédite de l’embryon humain, d’un être humain, un matériau disponible pour des expérimentations sous pavillon de complaisance de la médecine. Nous devenons une société « embryocide » c’est-à-dire dont un des principes repose sur l’homicide de l’embryon humain.

  • La charge de la preuve ne s’impose plus au chercheur qui n’a plus à justifier de sa recherche sur l’embryon. Certains chercheurs partisans de ces recherches – faut-il rappeler que tous n’appellent pas à ce changement législatif loin de là – se sont dits « stigmatisés » par le régime actuel qui les contraint à justifier. Mais n’est-ce pas la moindre des choses, dès lors qu’il s’agit d’expérimenter sur du vivant humain ? Le principe de précaution tant valorisé lorsqu’il s’agit d’écologie par exemple s’évapore ici et un tapis rouge est déroulé à la marchandisation du vivant.

  • L’embryon humain dit « surnuméraire » devient officiellement un réactif de laboratoire. L’embryon humain deviendra un outil de l’industrie pharmaceutique, réelle bénéficiaire de l’adoption de cette proposition de loi. Déjà en 2011, le LEEM soutenait les positions suivantes au moment de la révision de la loi de bioéthique :
    • L’assouplissement des démarches nécessaires au développement des lignées et du champ possible d’investigation en matière de cellules souches embryonnaires
    • La mise en place d’autorisations d’importations de lignées de CSE sans dérogation et de l’autorisation de réaliser des transferts de noyau sous contrôle strict (en d’autres termes, du clonage)
    • Faire entendre la voix de la France via les instances concernées (INPI, …) afin de faire revenir l’OEB sur sa décision d’exclure de la brevetabilité les produits issus de cellules souches embryonnaires
  • La recherche non-embryonnaire – la seule à être à la fois éthique et efficace aujourd’hui – sera sacrifiée dans les plans de financement. Alors que cette dernière reçoit des crédits croissants dans les pays développés en pointe sur l’innovation thérapeutique tel que le Japon, la France va creuser son retard pour des raisons idéologiques.

La Fondation Jérôme Lejeune constate que, si ce n’est pour des raisons évidentes d’éthique, les députés n’ont pas su discerner les enjeux stratégiques qui se jouent en termes de recherche sur les cellules souches. Ils ont choisi d’enfermer la France dans l’aveuglement et le fantasme entretenus autour des prétendues (depuis plus de 20 ans…) perspectives de la recherche utilisant l’embryon humain au lieu de miser courageusement et efficacement dans ses alternatives. La Fondation Jérôme Lejeune soutient en France l’initiative citoyenne européenne Un de nous qui avance vers le million de signatures et portera à l’automne devant la Commission européenne une requête pour stopper les financements européens aux programmes de recherche sur l’embryon humain. »

( 16 juillet, 2013 )

De Sarkozy à Hollande, la conquête fémène de la République.

 

  • communiqué de l’AGRIF 

De Sarkozy à Hollande, la conquête fémène de la République.

 

 Sous l’influence de Carla Bruni, épouse Sarkozy, le directeur de Charlie-Hebdo, Philippe Val a jadis été nommé directeur de France-Inter.

Aujourd’hui, avec sa compagne Fiammetta Venner, Caroline Fourest, ardente prosélyte de la cause fémène, anime sur cette radio l’émission quotidienne précédant les informations de 13 h.

Mais l’une et l’autre tiennent aussi très largement leur place dans maintes émissions de télévision. Et voilà qu’un timbre de la poste française présente désormais la Marianne républicaine sous les traits d’une fémène très médiatiquement promue. Dans un accès de délicate poésie, Inna Shevchenko a déclaré en anglais sur twitter : «  Maintenant tous les homophobes, extrémistes, fascistes auront à me lécher le cul quand ils voudront envoyer un timbre« , perspective effrayante qui, sans nul doute, n’encouragera pas les Français à utiliser les voies postales déjà fortement délaissées.

Ainsi, avec la complicité des plus hautes autorités de la République, se met en place un véritable pouvoir « fémen », idéologique et « culturel », anti-chrétien et nihiliste.

Cette drôle de république, gouvernée par le lobby ultra-minoritaire LGBT, est fondamentalement méprisante de la nature humaine et de la volonté du peuple. C’est une indécente et insupportable manipulocratie cynique. François Hollande, radicalement incapable d’élaborer des politiques d’intérêt national, est en revanche un as dans toutes les entreprises de démolition. Lui aussi devra en rendre compte.

( 16 juillet, 2013 )

Pitreries anti-chrétiennes financées par la Ville de Metz

Tiré du blog « pourmetz.com »

 

« Ce week-end de Fête nationale, la ville de Metz est investie par une multitude de spectacles du Festival Hop Hop Hop. Cette année, le Festival des arts de la rue est mal inspiré dans le choix de son égérie, Léo Bassi, clown sinistre, vulgaire et haineux : (…) Dimanche dès 19 h, l’histrion en vient à ce qui est son véritable fond de commerce : dans l’ancienne chapelle de la Miséricorde (dans l’école primaire Notre Dame) il officie coiffé d’une mitre, célébrant sur l’autel un “culte à saint coin-coin” ! Comme par hasard… comme d’habitude… Le clown déguisé en évêque profère : “S’il y a des gens croyants dans cette salle, tout ce que je cherche à faire c’est de vous faire perdre votre foi ; si vous ne l’avez pas, ce que je cherche à faire c’est vous rendre encore plus virulents ”. On voit bien que Bassi, qui se prétend libéral et tolérant, est en réalité motivé par la haine de la foi. Pas téméraire, il évite de s’en prendre aux juifs ou aux musulmans. Mais c’est bien la guerre des religions qu’il rêve de rallumer ! »

( 12 juillet, 2013 )

Communiqué de la Fondation Lejeune :

« Après l’échec d’une tentative des radicaux de gauche en mars, le gouvernement s’obstine et a remis à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la proposition de loi visant la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain en France. Examiné depuis 23h hier soir, en catimini, à la veille des vacances parlementaires, le texte ne fait pas l’objet du débat qu’il mérite. Mutisme de la ministre et du rapporteur, réserve de vote, absence des partisans du texte sur les bancs de l’hémicycle : le débat est tronqué alors que le Parlement s’apprête à entériner le bouleversement du droit, celui de chaque être humain à être protégé dès le commencement de sa vie (art. du Code civil). Les opposants à la recherche sur l’embryon humain, députés ou simples citoyens, peuvent s’indigner de la tournure que prend le simulacre de débat à l’Assemblée nationale.

Après avoir non seulement refusé de répondre à la seconde motion déposée par les défenseurs du régime actuel, la ministre a finalement décidé d’utiliser la réserve de vote pour vider de son intérêt tout examen des amendements. En effet, les opposants au texte ont le droit de défendre point par point chaque amendement à ceci près qu’aucun n’est plus soumis au vote. La manœuvre présente deux avantages que la ministre ne prend même pas la peine de maquiller : d’une part, elle permet à tous les partisans du texte de tranquillement quitter l’hémicycle et de se soustraire au débat puisqu’aucun vote n’aura lieu avant le vote solennel global de mardi, d’autre part, elle évite le risque qu’un des amendements ne soit adopté ce qui changerait, même à minima, le texte et obligerait à une navette avec le Sénat.

Enfermée dans le mutisme et le refus du débat, la ministre ne répond pas à des questions posées à plusieurs reprises par les opposants au texte dans l’hémicycle, questions qui concentrent pourtant les enjeux de fond des discussions en cours :

  1. Peut-elle affirmer que l’embryon humain n’est pas un être humain ?

  2. La ministre a-t-elle reçu des représentants des lobbys de l’industrie pharmaceutique ?
  3. Puisqu’elle-même s’indigne des soupçons portés sur la proposition de loi, qui répondrait davantage aux attentes des industriels que des patients, pourquoi refuse-t-elle d’inscrire dans le texte que le recours aux embryons humains soit réservé aux équipes publiques de recherche, comme le proposent certains ?

  4. Une libéralisation de la recherche sur l’embryon ne mettra-t-elle pas à mal la clause de conscience des chercheurs qui refuseraient de détruire des embryons humains dans le cadre de leurs travaux ?
  5. Quel budget la France alloue-t-elle et prévoit-elle d’allouer à la recherche sur les cellules iPS qui focalisent les crédits et les ressources humaines dans certains pays, au Japon en particulier ?
  6. Comment ose-t-elle appeler à plus d’indépendance de l’Agence de la Biomédecine alors que l’ABM a été épinglée par la Cour administrative d’Appel de Paris pour une dérogation de recherche sur l’embryon accordée illégalement, d’autres recours étant en cours d’examen.

La majorité socialiste franchit deux caps, dans cette affaire. Elle érige en normes des atteintes à la vie humaine qui n’étaient jusqu’à présent que dérogatoires. Elle stigmatise comme des ennemis ceux qui veulent garantir le respect de chaque être humain dès le commencement de sa vie. C’est peu dire qu’en livrant une guerre contre la vie des plus fragiles d’entre nous, une telle majorité a perdu toute légitimité. La Fondation Jérôme Lejeune participait aujourd’hui à une scénographie à côté de l’Assemblée nationale. Les participants, rassemblés par le collectif Un de nous, ont symbolisé et dénoncé la recherche utilisant des embryons humains.

( 12 juillet, 2013 )

Pour la défense de la vie de la conception à la mort naturelle

Pour la défense de la vie de la conception à la mort naturelle dans actualités

( 12 juillet, 2013 )

Stanislas et Nicolas libres

 

Communiqué du CRAF : La justice a tranché

La justice a tranché : 3000€ dont 1500 avec sursis, au lieu de quatre mois de prison dont deux fermes, on revient à des proportions plus raisonnables, même si il reste encore à débattre sur le sens de la sanction.

Elle a encore tranché dans la nuit de mercredi à jeudi pour notre camarade Stanislas, pour lequel le Procureur de la république (de Salo ?) réclamait quatre mois de prison dont deux fermes. Le juge, une fois n’est pas coutume en première instance, et sans doute impressionné par les fortes paroles de l’excellent avocat d’Action française, Maître Trémollet de Villers, a ramené la sanction également à une amende.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est que Stanislas soit libre et que Nicolas Buss soit enfin dehors après 19 jours passés à Fleury-Mérogis dans des conditions d’incarcération inacceptables. La jeunesse de France n’oubliera pas ce que ce régime lui aura fait subir. Il faudra retenir les noms de tous les acteurs de cette affaire, ainsi que plus généralement ceux qui se sont laissé emporter par la volupté de la violence. Les policiers en premier lieu qui se sont montrés d’une brutalité disproportionnée avec beaucoup de jeunes dont certains avaient à peine 14 ans. Les procureurs de la République qui ont mis en garde à vue plusieurs dizaines d’heures, de simples manifestants pour délit d’opinion.

Certains juges du tribunal de grande instance qui ont voulu faire un exemple en dépit du droit.

Certains préfets aussi, très empressés de servir les nouveaux maîtres et montrant un zèle exemplaire à l’application des mesures de répression.

Cela pue trop l’idéologie, cela pue trop la police politique.

On ne vous oubliera pas messieurs et viendra le jour ou vous supplierez qu’on vous pardonne votre veule obéissance aux ordres de politiciens devenus fous par l’exercice du pouvoir.

Vous êtes comparables aux forces de l’ordre qui en 1940 obéissaient à Vichy et début 45 avec le même zèle conduisirent l’épuration.

Votre erreur sera de vous en être pris avec une telle sauvagerie à ceux des Français qui au fond vous respectaient le plus. Vous avez mal joué. Croyez-vous que pour autant la racaille va mieux vous considérer, comme ce policier qui a failli être noyé par une vingtaine d’individus sur une plage de Marseille ?

Croyez-vous que l’extrême gauche qui se cache souvent derrière vous, va vous en apprécier d’avantage ?

Non seulement vous êtes flics, vous êtes juges, mais en plus vous avez la haine de l’ordre réel. Les forces de « l’ordre » — mais quel ordre ? — défendent en réalité le Chaos.

Vous êtes finalement les forces du désordre, tombées accidentellement sous la tutelle d’une bande organisée d’irresponsables à qui le pouvoir a échoué fortuitement.

Personne ne vous oubliera et comme ce régime déjà épuisé tombera bientôt, l’occasion viendra plutôt que vous ne l’imaginez, que vous soit, dans le respect du droit, présentée la note.

Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

 

Nous nous associons à ce communiqué et nous réjouissons de la libération de Nicolas, prisonnier politique de la république et de la non condamnation à la prison de Stanislas.

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