( 17 mai, 2014 )

Il faut se souvenir de BOUDAREL, le monstre français du camp 113

texte de José CASTANO qui nous l’a envoyé

Commissaire politique stalinien du Viêt Minh,

BOUDAREL, le monstre français du camp 113

 

« Les tortionnaires se ressemblent… Ils appartiennent à la sombre patrie des bourreaux et insultent d’abord à notre espèce avant de salir, au hasard des guerres, le drapeau de leurs victimes » (Pierre Moinot)

Dès le déclenchement de la deuxième guerre mondiale l’Indochine fut envahie par l’armée japonaise qui occupait déjà la Chine et qui avait proclamé en 1938 sa volonté d’éradiquer toute présence d’homme blanc en Extrême-Orient allant jusqu’à introniser, à son départ, le 2 septembre 1945, le gouvernement communiste Hô Chi Minh.

Lors des hostilités avec la France, le Viêt Minh effectua de nombreuses prises d’otages, incluant des civils. Beaucoup de prisonniers militaires français passèrent dans des camps d’internement situés dans les régions sous contrôle indépendantiste et furent soumis à une tentative de « rééducation marxisante » par des commissaires politiques au nombre desquels des communistes étrangers et Français faisaient montre d’un zèle excessif… Ainsi le PCF, par la voix de ses responsables, Maurice Thorez, Jacques Duclos, le couple Joliot-Curie… joua un rôle essentiel, non seulement dans la conception, mais aussi dans l’exécution du lavage de cerveau.

Le sort des prisonniers dans ces camps de rééducation fut longtemps méconnu du grand public. L’affaire Georges Boudarel  contribua à la rappeler à l’opinion dans les années 1990.

Militant du parti communiste françaischrétien progressiste et marxiste, Georges Boudarel naquit en 1926. En avril 1948, il s’embarqua pour l’Indochine comme  professeur de philosophie et anima l’antenne indochinoise du PCF, le groupe culturel marxiste auquel Jean Chesneaux, l’historien communiste, appartint.

Le 17 décembre 1950, refusant d’être incorporé dans l’armée française et considéré comme « insoumis » puis déserteur, il rejoignit leViệt Minh et se rendit après une longue marche au Tonkin où, en 1953, il fut nommé commissaire politique dans un camp de rééducation de prisonniers, le camp 113.

Situé près du village de Nam Nahm, à 25 km à l’ouest du kilomètre 32 de la RC2 (60 kms au sud de la frontière de Chine et 30kms au sud-ouest de Bac.Giang), ce camp, insalubre, connut très vite une intense activité mortuaire… Son cimetière débordait de cadavres que les grosses pluies d’automne déterraient. Les rats pullulaient et s’attaquaient aux mourants à l’infirmerie. Dès lors, la situation sanitaire devint telle qu’il fallut évacuer ce camp et le reconstruire 30 kilomètres plus à l’est, au nord de VINT-THUY, non loin de la RC2, près de LANG-KIEU.

Quelque 320 prisonniers, survivants d’un triste bétail pensant, abandonnés à leurs délires, à leurs rêves et à leur rancœur, tous d’origine européenne, officiers, sous-officiers et soldats, croupissaient dans ce camp dans des conditions infâmes d’alimentation, d’hygiène et de prophylaxie. A l’infirmerie, véritable antichambre de la mort, des squelettes vivants agonisaient, vaincus par la faim, la maladie et rongés par la vermine, sous un essaim de grosses mouches vertes. Ils étaient, en effet, vidés par la dysenterie, minés par le paludisme, l’avitaminose, les ascaris, la peau rongée par les champignons de la dartre annamite, de la bourbouille et du hong-kong-foot. Parmi ceux qui n’avaient  plus aucune réaction et qui allaient mourir le soir même ou dans la nuit, certains avaient les lobes d’oreilles et la base des narines entamés par les rats. C’était un spectacle affreux. Tous ceux qui étaient admis à l’infirmerie mouraient. Les agonisants attendaient la mort, les épuisés prenaient la place des agonisants, les sans-espoirs succédaient aux épuisés, les nouveaux arrivés comblaient les vides entretenant ainsi le cycle. Dans un endroit retiré, des latrines avaient été creusées où grouillaient des millions d’asticots qui donnaient naissance à des multitudes de mouches vecteurs de toutes les maladies, véritable « pont aérien entre ce lieu et les cuisines » selon le mot même de Boudarel. Le taux de mortalité variait entre 25 et 40 décès par mois, et même plus, selon les saisons.

C’est en ce lieu sinistre que Boudarel, surnommé « Dai Dông », mit au point ses sévices chaque jour plus raffinés et excella dans le lavage de cerveau imprégné des doctrines du marxisme-léninisme et de l’internationalisme prolétarien.

Dans ce « mouroir », sa spécialité : « La mise à mort sans toucher » consistait :

  • à abreuver de cours de « rééducation politique » des hommes blessés, malades, éreintés, affamés
  • à obliger les moribonds à se lever pour assister à ces séances, qui contribuaient à les achever
  • à exploiter la pratique clé la « critique et de l’autocritique » pour créer un détestable climat de méfiance, de discorde et de délation
  • à remettre au Vietminh des médicaments parachutés par la Croix Rouge Française et en les refusant aux malades abandonnés sans soins
  • à réserver aux évadés repris un sort qui menait à une fin quasi certaine
  • à établir lui-même la liste des « libérables », c’est-à-dire en s’attribuant le droit de vie et de mort
  • à pousser la cruauté jusqu’à renvoyer au camp des prisonniers déjà sur le chemin de la libération : Certains en mourront de désespoir
  • à détenir un record de mortalité, avec 1 à 8 décès par jour.

Boudarel étant devenu le « conseiller technique » pour l’action psychologique, les chefs des 130 camps Việt Minh appliquaient avec zèle, sur ses indications, les séances de tribunal populaire destinés à juger ceux qui étaient considérés comme « fautifs ». Les prisonniers subissaient des traumatismes importants dus au viol psychologique de l’endoctrinement, des séances d’autocritique et d’encouragement à la délation.

Ils furent, ainsi, victimes « d’agressions psychologiques découlant d’une doctrine monstrueuse, appliquée par un État pratiquant une politique d’hégémonie idéologique et d’intolérance active ». Tous les éléments du génocide constituant le crime contre l’humanité furent réunis, tel que le définit la Convention des Nations Unies du 9 décembre 1948 : « Atteintes graves à l’intégrité physique et mentale du groupe ; soumission intentionnelle de celui-ci à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ».

Par ailleurs, en dépit de leur extrême faiblesse, tous ceux qui pouvaient tenir debout participaient aux corvées et aux activités du camp.  « Si pas travailler, pas manger ! » Telle était la devise du surveillant général.

« Notre estomac est un chien enragé qui glapit, s’élance et se déchaîne, déchire les entrailles de ses dents »…

Pour preuve de son implacable inhumanité et de la jouissance dont il devait probablement se repaître, Boudarel fit condamner à mort Jean CHAMINADAS qui commandait la 7ème Compagnie du 5ème Régiment Etranger d’Infanterie au motif d’avoir tenté trois évasions et tué une sentinelle lors de la dernière. Mais là ne s’arrêta pas son abjection… Il demanda au frère du condamné, Max CHAMINADAS, également prisonnier, de commander, en personne, le peloton d’exécution… ce que Max refusa, évidemment. Qu’à cela ne tienne : Jean fut exécuté, pour l’exemple, sous les yeux de ses camarades d’infortune. Aujourd’hui, sa dépouille (ou ce qu’il en reste) repose au mémorial dédié aux « Morts pour la France » implanté à Fréjus.

 Parmi les punitions – identiques à tous les camps- l’une des plus terribles était le séjour prolongé dans la sinistre « cage à buffles » sous une maison sur pilotis où le prisonnier, attaché à un poteau dans une eau putride sans pouvoir se protéger des piqûres d’insectes, était supplicié jusqu‘à la folie et la mort.

Durant l’année de son activité au camp 113, Boudarel reconnut lui-même un taux de mortalité atteignant les 70 %. Sur les 320 prisonniers Français, 278 moururent de mauvais traitements et de torture physique et psychologique.

Lorsqu’ils débarquèrent à Marseille, les survivants, squelettes ambulants ou morts-vivants portés sur civière, furent la cible des jets de boulons, de crachats et d’injures par des dockers communistes de la CGT.

Inculpé de trahison Georges Boudarel fut condamné à mort par contumace en juin 1953. Après les accords de Genève, ce tortionnaire, bénéficiant de la loi d’amnistie gaulliste du 18 juin 1966, revint en France et fut aussitôt coopté au CNRS par ses amis communistes pour y préparer une thèse de troisième cycle d’histoire à l’université Paris VII Jussieu. Il devint maître de conférences à Jussieu et ces mêmes communistes et syndicalistes feront ensuite valider ses années « d’expérience » en Indochine pour favoriser sa carrière…

Durant ces années, il fréquente assidument les milieux trotskistes, en particulier la ligue d’Alain Krivine et comptera parmi ses amis et « protecteurs » Gisèle Halimi, Suzan Sontag, Marianne Schaub, Laurent Schwartz, Marcel Kahn, Madeleine Rebérioux… tout le gratin de la gauche intellectuelle qui sera à l’origine de la création de la « Ligue Contre Révolutionnaire ».

Le 13 février 1991, lors d’un colloque au Sénat sur le Vietnam auquel Boudarel participait, il fut reconnu et apostrophé par Jean-Jacques Beucler, ancien secrétaire d’État aux anciens combattants ayant lui-même participé à la guerre d’Indochine durant laquelle il avait été prisonnier pendant 4 ans dans le camp 113.

« Vous avez du sang sur les mains. Votre présence à cette tribune est indécente ! » vitupéra Beucler.

L’affaire fit grand bruit, d’autant plus que Boudarel adopta une attitude provocatrice, affirmant ne rien regretter et allant jusqu’à se moquer publiquement de ses anciennes victimes.

D’autres témoignages furent déposés ensuite contre Boudarel qui fit l’objet en 1991 d’une plainte pour crimes contre l’humanité déposée par d’anciens prisonniers français du camp 113. Contre toute attente, articles et pétitions en faveur de Boudarel ne manquèrent pas dans le camp « progressiste » (Jean Lacouture, Pierre Vidal-Naquet…) et la justice rejeta l‘accusation de crime contre l’humanité portée par une association d’anciens combattants, au motif que les faits étaient couverts par la loi d’amnistie de 1966 (1).

Suprême dérision : Soutenu par l’ensemble de la gauche intellectuelle, il échappa également à toute sanction dans le cadre universitaire.

 A 65 ans, l’ancien commissaire politique du camp 113 put en toute légalité faire valoir ses droits à la retraite. Il mourra paisiblement dans son lit le 26 décembre 2003 à l’âge de 77 ans.

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine)

 

José CASTANO

courriel : joseph.castano0508@orange.fr

 

(1)   En 1966, le parti communiste fit voter au Parlement (avec l’accord des gaullistes au pouvoir) une loi d’amnistie qui couvrait les crimes ou délits « commis en liaison avec les évènements consécutifs à l’insurrection vietnamienne ».

 

« L‘inhumanité des camps Viêt Minh rejoint et égale celle des camps nazis »  (Capitaine Pierre MONTAGNON – Officier putschiste du 2ème REP – « Les parachutistes de la Légion »)

 

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- Le nombre des militaires français capturés durant le conflit indochinois, répartis dans une centaine de lieux de détention, s’élèvera à 37.979 dont 28% seulement survivront, soit 10.754. Leur mortalité sera donc très supérieure à celle des camps d’extermination nazis considérés comme la honte de l’humanité.

- De 1945 à 1954, il y eut environ 37 000 prisonniers militaires aux mains du Vietminh. 71% moururent en captivité, soit environ 26 200 personnes.

- Sur les 2000 soldats français capturés en 1950 lors du désastre de la RC4, il ne restait plus en 1952, au camp n°1, que 32 survivants. Le taux de mortalité fut donc de plus de 90%.

- Sur les 11 721 prisonniers de Diên Biên Phu qui durent endurer une marche de la mort pour regagner les camps, 70 % périrent en moins de 4 mois. Seuls, 3 290 d’entre eux reviendront de captivité

- Le Viêt Minh ne reconnut jamais la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre et pendant toute la durée du conflit, la Croix Rouge ne reçut jamais l’autorisation de visiter les camps.

( 17 mai, 2014 )

Monseigneur le comte de Paris s’exprime contre le Traité de Libre Échange Transatlantique

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Dans une série de trois tweets publiés ce mardi sur son compte twitter, le chef de la maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, s’est exprimé contre le traité actuellement négocié entre les États-unis et la commission européenne, qui prévoit la création d’une zone de libre-échange commerciale Transatlantique.

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Suivez Monseigneur le comte de Paris sur twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

( 9 mai, 2014 )

In memoriam : Michel DINET

C’est au matin du deuxième tour des élections municipales que nous avons appris le décès accidentel de Michel DINET, Président du Conseil Général de Meurthe et Moselle. Socialiste il était, mais aussi un homme de dialogue, très attaché à sa Lorraine, à ses traditions, ses habitants, ses activités passées et actuelles et soucieux de son avenir. J’avais eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois et je l’avais apprécié.

Il reçut en particulier avec faste le Prince Jean, Duc de Vendôme, lors d’une visite à Vannes le Châtel dans l’école du verre qu’il avait créé.

A son épouse, à toute sa famille, La Lorraine Royaliste présente ses condoléances les plus sincères.

Philippe SCHNEIDER

( 9 mai, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du n° 307 de LA LORRAINE ROYALISTE

Après la débâcle aux élections municipales, Ayrault est débarqué, Valls appelé à devenir premier ministre. Le Président Hollande espère ainsi se relever un tout petit peu devant les Français en espérant que la conjoncture économique internationale viendra lui donner un peu d’air dans les mois qui viennent. Car, en ce qui concerne l’intérieur, il n’y a aucun espoir étant donné qu’il ne fait rien de sérieux pour espérer une amélioration. Avec Manuel Valls, ancien ministre de l’intérieur, il espère un peu gagner « à droite », car il a su – comme un certain Sarkozy avant lui – parler beaucoup pour faire croire qu’il agissait contre l’insécurité régnant de plus en plus en France. Pourtant, comme pour celui qu’il veut imiter, le bilan réel est catastrophique, complétement négatif aussi bien en ce qui concerne la sécurité des personnes et des biens que dans celui de l’immigration. Mais il faut croire, d’après les « médias » que cela marche un peu. Pourtant, les seuls avec qui il a montré de la vigueur, ce ne sont pas les truands mais les familles qu’il sut faire matraquer et même gazer ! Pour le reste du gouvernement, c’est « à gauche toute » avec les plus sectaires, les plus anti familiaux, anti catholiques, anti français des militants socialistes. Ce qui montre que le Président ne veut en rien tirer les leçons des élections.

Si les socialistes ont perdu, c’est en parti du fait de l’échec de sa politique économique avec son chômage grandissant – et ce ne sont pas les « réformettes » annoncées qui vont changer quelque chose car elles ne s’attaquent en rien aux problèmes de fonds qui sont les énormes administrations inutiles et dépensières de l’Etat -, mais aussi et peut-être surtout du fait de sa politique dite « sociétale », ce que la gauche ne veut absolument pas reconnaître, de même qu’une bonne partie de ce que l’on appelle « la droite », aidées en cela par les médias « officielles » qui sont dans le même axe de propagande. Tous ensemble, ils nient la réalité, ce qui fait qu’ils sont de plus en plus coupés de la population comme le remarque très bien Eric Letty dans son éditorial du numéro d’Avril de « Monde et Vie » qui écrit : « Ces municipales et la parodie de remaniement qui les a suivies illustrent en réalité la rupture, non seulement entre les Français et les socialistes, mais plus largement, malgré l’apparente victoire de l’UMP, entre les citoyens et la classe politique, comme le montre le niveau élevé de l’abstention. » Nous vivons une fin de régime comme ne cesse de le répéter avec raison

Hilaire de Crémiers.

Mais il est à craindre que la fin du régime entraîne la fin de la France, ce qui paraît évident avec la fuite en avant qui consiste – depuis plus de 50 ans et aujourd’hui s’aggravant – dans une europe supra nationale antichambre du mondialisme qui détruit notre pays. Raison pour laquelle il convient de montrer le 25 mai prochain notre opposition à cette construction, à l’union européenne, à l’euro…

Dans ce journal, depuis sa création – en 1980 – nous dénonçons cette politique qui amènera, disait-ont – à une France sans industries, avec une agriculture minimum, servant surtout de « centre touristique ». On y vient et lorsqu’on voit notre lamentable ministre des affaires étrangères venant accueillir des touristes à l’aéroport, on voit à quel point on est tombé très bas ! Et l’affaire « Alstom » vient à point nommé pour nous montrer que la destruction de notre industrie continue : comment en est-on venu à hésiter à vendre à un Américain ou un Allemand une entreprise industrielle importante et performante, pilier de notre indépendance nationale. Car cette société est performante même si, comme toutes sociétés à une moment ou l’autre de son histoire, il y a des moments plus difficiles que d’autres, moments où elles peuvent être la proie de prédateurs financiers internationaux ou de concurrents qui cherchent à accaparer ses brevets, ses savoirs faire et finalement l’éliminer. Notre gouvernement a le devoir de la protéger comme savent le faire les Américains mais a-t-il encore le pouvoir de le faire ? Pris qu’il est entre la finance internationale et le pouvoir de Bruxelles qui lui est allié ?

Si elle veut s’en sortir et s’est vitale pour les Français, la France doit retrouver d’abord son indépendance politique pour pouvoir se réorganiser intérieurement, retrouver son identité nationale tout en favorisant l’essor de nos provinces et de nos communes, favoriser nos familles françaises avec leurs enfants que nous espérons nombreux.

En somme, reconstruire la France sur des bases saines. Ce qui est impossible dans ce régime finissant, fidèle serviteur des financiers internationaux et des groupes de pression. Un pouvoir indépendant est nécessaire, indispensable, raison pour laquelle notre seul espoir réside dans notre famille royale, lointaine héritière du grand Louis IX le Saint dont nous fêtons cette année le 800ème anniversaire de la naissance.

 

 

( 9 mai, 2014 )

AU SUJET DU RWANDA

Au moment où nous assistons à une désinformation importante au sujet du génocide de 1994 au Rwanda, il nous est paru important de rétablir la vérité en reproduisant ci-dessous le texte important

de Bernard Lugan, le grand spécialiste français de l’Afrique.

Nous profitons de cette occasion pour vous inciter à lire et donc vous abonner au mensuel par internet

« L’AFFRIQUE RELLE » (1 an – 12 numéros – 40 €)

 Bernard Lugan, B.P. 45, 42360, Panissières – contact@bernard-lugan.com

 

 

 

Assassinat du président Habyarimana, jeu trouble de Washington,

enquête du juge Trévidic : clés de compréhension et d’explication.

 

Le 6 avril 1994, l’avion transportant deux présidents africains en exercice, MM. Juvénal Habyarimana du Rwanda et Cyprien Ntaryamira du Burundi était abattu par un missile. Aucune enquête internationale ne fut ouverte afin d’identifier les auteurs de cet attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda.

 

Les Etats-Unis à la manœuvre

 

Mis en place au mois de mai 1995 après sa création au mois de novembre 1994 par le Conseil de sécurité de l’ONU avec compétence pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 1994, le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) fut installé à Arusha, en Tanzanie.

Dès le début, les Etats-Unis d’Amérique firent pression afin que l’attentat du 6 avril 1994, pourtant totalement inclus dans les limites chronologiques imparties au TPIR, soit écarté de son champ d’investigation. Avec une grande constance, tous les Procureurs qui se succédèrent à la tête de ce tribunal respectèrent cette étrange exclusion. Le TPIR spécialement créé pour juger les responsables du génocide, refusa donc de rechercher les auteurs de l’acte terroriste qui en fut la cause (!!!).

L’insolite attitude des Etats-Unis pose d’autant plus problème qu’en 1995, il ne faisait alors de doute pour personne que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 étaient ces « Hutu extrémistes » tant de fois dénoncés par les ONG américaines. Pourquoi les Etats-Unis étaient-ils donc opposés à ce que la responsabilité de ces derniers dans l’attentat qui déclencha le génocide du Rwanda soit officiellement mise en évidence par une enquête du TPIR? La réponse à cette question est peut-être que les services de Washington savaient déjà que l’attentat n’avait pas été commis par les « Hutu extrémistes »… En interdisant au TPIR de mener l’enquête sur l’assassinat du président Habyarimana, les Etats-Unis protégèrent donc de fait ceux qui, en détruisant en vol son avion, permirent au FPR (Front patriotique rwandais), mouvement essentiellement tutsi totalisant de 10% à 15% de la population, de s’emparer militairement d’un pouvoir que l’ethno-mathématique électorale lui interdisait de conquérir par les urnes. Un retour en arrière est ici nécessaire.

Washington qui avait décidé de créer un fort pôle d’influence en Afrique centre-orientale, fit de l’Ouganda le pivot de sa stratégie dans cette partie du continent. A partir de ce pays, les Etats-Unis armèrent et conseillèrent le FPR qui, depuis octobre 1990, menait la guerre contre le Rwanda. Ils lui fournirent une aide diplomatique et, par le biais d’ONG liées à leurs services, ils montèrent des campagnes internationales de diabolisation du régime Habyarimana tout en présentant au contraire les hommes du général Kagamé comme des combattants de la démocratie.

Tant que François Mitterrand fut au pouvoir en France, ce plan de conquête du Rwanda fut mis en échec. Il réussit  en 1994 quand, à la faveur de la seconde cohabitation, une droite en partie atlantiste occupa l’Hôtel de Matignon.

Le 7 avril, une fois le président Habyarimana assassiné, le FPR reprit unilatéralement les hostilités violant ainsi les accords de paix d’Arusha. Le président Mitterrand fut alors partisan d’une intervention militaire française destinée à ramener le FPR sur ses lignes de départ et cela afin de sauver le processus de paix d’Arusha. Comme le gouvernement de Monsieur Edouard Balladur y était opposé, le général Kagamé eut le champ libre pour conquérir le pays et au mois de juillet 1994 il fut le maître à Kigali.

A partir du Rwanda, les Etats-Unis préparèrent ensuite la seconde phase de leur plan qui était le renversement du maréchal Mobutu du Zaïre. En 1997, paralysée par les fausses accusations de complicité avec les « génocidaires » montées de toutes pièces par les services américains et qui avaient été relayées par la presse hexagonale, la France n’osa pas intervenir pour soutenir son allié zaïrois attaqué par une coalition ougando-rwandaise. Le Zaïre redevenu RDC (République démocratique du Congo) fut démembré et l’exploitation-pillage des richesses du Kivu par les sociétés-écran rwandaises débuta. La connaissance de cet arrière-plan est indispensable à la compréhension du dossier rwandais.

 

Les preuves contre le FPR s’accumulent

 

Revenons à l’attentat du 6 avril 1994. En 1998, saisi des plaintes déposées par les familles de l’équipage français de l’avion et par la veuve du président Habyarimana, le juge anti-terroriste Bruguière mena son enquête. Au mois de novembre 2006, il rendit  une ordonnance de soit-communiqué et mit en examen neuf personnalités très proches du général Kagamé, accusées d’avoir organisé ou perpétré l’attentat du 6 avril 1994. Ne pouvant poursuivre le chef de l’Etat rwandais car il était protégé par son immunité, le juge français demanda au TPIR de l’inculper. En vain.

La contre-attaque du général Kagamé se fit à travers ses puissants réseaux d’influence français et par le biais d’une presse qui ne cessa jamais de lui servir de porte-voix, notamment Libération et Le Figaro quand Patrick de Saint-Exupéry collaborait à ce dernier titre. Appuyé sur les uns et sur les autres, il tenta une manœuvre dilatoire destinée à discréditer le travail du juge Bruguière en prétendant que ce dernier aurait été influencé par des témoins dont les propos lui auraient été mal traduits ou qu’il aurait mal interprétés.

Cette argumentation qui fut reprise sans vérification par les médias ne correspond pas à la vérité car les témoins entendus par le juge Bruguière furent également auditionnés par le TPIR devant lequel la traduction simultanée (kinyarwanda-français-anglais) était faite par des traducteurs assermentés. Or, les procès-verbaux des audiences montrent que ces témoins firent aux juges internationaux les mêmes déclarations qu’au juge français. Avec une différence toutefois : ils déposèrent sous serment et en pleine connaissance des graves sanctions –dont l’incarcération à l’audience-,  qu’entraînait le parjure devant ce tribunal international.

Le juge Trévidic ayant succédé au juge Bruguière en 2007, de nouveaux éléments accablants pour les responsables de l’actuel régime de Kigali s’ajoutèrent peu à peu au dossier. Entre autres :

- Le jeudi 21 juin 2012, à Johannesburg, le général Faustin Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major de l’APR (Armée patriotique rwandaise), qui était en 1994 responsable du renseignement militaire du général Kagamé, affirma sous serment devant un tribunal, que ce dernier « a ordonné le meurtre du président Habyarimana», confirmant ainsi les termes de l’ordonnance du juge Bruguière.

- Le 9 juillet 2013, la correspondante de RFI en Afrique du Sud, Madame Sonia Rolley, publia deux entretiens exclusifs, l’un avec le général Faustin Kayumba Nyamwaza, l’autre avec le colonel Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements du général Kagamé, dans lesquels les deux hommes accusaient de la façon la plus claire ce dernier d’être l’ordonnateur de l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président Habyarimana.

Patrick Karegeya qui avait affirmé au micro de RFI qu’il était en mesure de prouver d’où les missiles avaient été tirés, fut étranglé dans sa chambre d’hôtel de Johannesburg le 1er janvier 2014.

Le général Kayumba et le colonel Karegeya demandaient depuis des mois à être entendus par le juge Trévidic. Ce dernier ne pourra donc plus interroger le second…Quant au premier, le juge doit se hâter de le rencontrer car il a échappé de justesse à une seconde tentative de meurtre le 4 mars 2014…

- En juillet 2013 puis en janvier 2014, Jean-Marie Micombero, ancien secrétaire général au ministère rwandais de la Défense et qui, le 6 avril 1994, était affecté à une section chargée du renseignement dépendant directement de Paul Kagamé, témoigna devant le juge Trévidic. Réfugié en Belgique depuis 2010 où il est placé sous protection policière, il a donné les noms des deux hommes qui, le 6 avril 1994, tirèrent deux missiles sur l’avion présidentiel. Il a également livré nombre de détails sur les préparatifs et sur le déroulement de l’attentat. Ces déclarations recoupaient en les confirmant celles recueilles en leur temps par le juge Bruguière auprès d’autres témoins.

Pour le régime de Kigali, ces avancées du dossier sont terriblement destructrices et c’est pourquoi ses affidés ont reçu l’ordre d’allumer des contre-feux. La presse française est donc actuellement et une nouvelle fois à la manœuvre, n’hésitant pas à travestir les faits tout en continuant à réciter une histoire aujourd’hui obsolète.

La thèse fondant la « légitimité » du régime du général Kagamé, à savoir celle du génocide « programmé »  et « planifié » par les « extrémistes » hutu, a en effet volé en éclats devant le TPIR. Dans tous ses jugements concernant les « principaux responsables du génocide », tant en première instance qu’en appel, ce tribunal international a en effet clairement établi qu’il n’y avait pas eu « entente » pour le commettre.

Conclusion : si ce génocide n’était pas « programmé », c’est donc qu’il fut « spontané ». Et s’il fut « spontané », c’est qu’un évènement d’une exceptionnelle gravité poussa certains à le commettre. Nous en revenons ainsi à l’assassinat du président Habyarimana.

 

Que contient le dossier du juge Trévidic ?

 

La question de savoir qui ordonna l’attentat du 6 avril 1994 est donc primordiale. Voilà pourquoi, depuis des années, les services rwandais tentent d’enfumer la justice française, précisément parce qu’elle est la seule à enquêter sur cette affaire depuis qu’en janvier 1997, Madame Louise Arbour ordonna à Michael Hourigan de cesser ses investigations.

Quelques mois auparavant, cet avocat australien devenu fonctionnaire de l’ONU avait été personnellement chargé par Madame Arbour, Procureur du TPIR de septembre 1996 à septembre 1999, d’identifier les commanditaires et les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994. Madame  Arbour voulait alors étayer l’acte d’accusation jusque là rachitique qu’elle était occupée à dresser contre les anciens dirigeants du régime Habyarimana afin de montrer que cet attentat avait été commis par des « extrémistes hutu » et qu’en le commettant, ces derniers avaient donné le signal du génocide qu’ils avaient programmé.

Or, sur place, à Kigali, menant son enquête, Michael Hourigan découvrit tout au contraire que les auteurs de l’attentat n’étaient pas des « Hutu extrémistes », mais des Tutsi du FPR… et il obtint même les noms de ceux qui auraient abattu l’avion du président Habyarimana sur ordre du général Kagamé. Il rédigea ensuite un rapport qu’il remit personnellement à Madame Arbour. A partir du moment où il lui fit ces révélations, cette dernière changea totalement d’attitude à son égard, devenant cassante, le sommant de mettre un terme à ses recherches et exigeant la confidentialité absolue sur ses découvertes. Le contrat de Michael Hourigan avec l’ONU ne fut pas renouvelé.

Bien que le TPIR ait refusé de le lui communiquer au  prétexte qu’il n’existait pas (!!!), le juge Bruguière obtint malgré tout une copie du « Rapport Hourigan ». Devant le juge, Michael Hourigan authentifia son texte et il en confirma la teneur.

Le capitaine sénégalais Amadou Deme, adjoint de Michael Hourigan et ancien numéro 2 du renseignement de l’ONU au Rwanda a confirmé à la fois les résultats de l’enquête à laquelle il avait personnellement participé et l’insolite changement d’attitude de madame Arbour à partir du moment où le FPR fut suspecté d’avoir assassiné le président Habyarimana.

Tous ces éléments ainsi que de multiples autres témoignages figurent dans le dossier d’instruction et ils pèsent naturellement plus lourd que les tentatives d’enfumage médiatique périodiquement faites par les services de Kigali à travers les journaux français. C’est pourquoi, au mois de novembre 2013, le juge Trévidic refusa le non lieu demandé par les avocats des personnalités rwandaises mises en examen par le juge Bruguière en 2006. Cette décision était parfaitement justifiée car :

1) Comment le juge Trévidic aurait-il pu faire autrement que de refuser le non lieu avec un dossier donnant, entre autres, le lieu du tir des missiles, les noms des deux tireurs et des membres de leur escorte, la marque et la couleur des véhicules utilisés pour transporter les missiles depuis l’Ouganda jusqu’au casernement de l’APR situé au centre de Kigali et de là jusqu’au lieu de tir à travers les lignes de l’armée rwandaise ainsi que le déroulé de l’action ?

2) Comment le magistrat instructeur aurait-il pu rendre un non lieu quand son dossier contient la preuve que l’avion présidentiel rwandais a été engagé par deux missiles dont la traçabilité a été établie ? Grâce à la coopération judiciaire de la Russie il sait en effet que ces deux missiles dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 faisaient  partie d’un lot de 40 missiles SA 16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Or, Paul Kagamé et ses principaux adjoints furent officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise et, de 1990 à 1994, l’Ouganda fut la base arrière, mais aussi l’arsenal du FPR.

3) Comment un non lieu aurait-il pu être envisagé quand, devant le TPIR, il fut amplement démontré que l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles et que l’arme du crime était en revanche entre les mains du FPR ?

4) Comment le juge Trévidic aurait-il pu satisfaire à la demande exorbitante de non lieu alors qu’il sait que cette même armée rwandaise, paralysée par l’embargo sur les armes et la mise sous séquestre par l’ONU de son armement lourd et de ses hélicoptères, n’était pas en état de combattre et que ce fut le FPR qui reprit unilatéralement les hostilités car il savait qu’il allait gagner la guerre ?

5) Comment un tel non lieu aurait-il pu être justifié alors que, comme cela fut  largement démontré devant le TPIR, les forces du FPR qui n’attendaient qu’un signal pour lancer leur offensive préparée de longue date, reçurent l’ordre de marche depuis leurs bases de la frontière ougandaise dans la nuit du 6 au 7 avril, juste après l’annonce de la mort du président Habyarimana ?

 

Le général Kagamé va-t-il néanmoins réussir à faire enterrer le dossier ?

 

En dépit de toutes les pressions qu’il subit, il faudra bien que, tôt ou tard, le juge Trévidic face la balance entre les éléments que contient le dossier de l’assassinat du président Habyarimana.

Or, si le magistrat instructeur a bien entre les mains suffisamment d’éléments pour renvoyer les mis en examen devant la Cour d’Assises, tout va in fine dépendre du Parquet chargé de porter l’accusation à l’audience.

Nous voilà donc revenus aux réseaux d’influence que Kigali entretient en France et dont la mission est de tenter d’influencer le juge Trévidic pour que soit étouffé le dossier. En effet, et comme l’a dit Madame Carla Del Ponte qui succéda à Louise Arbour au poste de Procureur du TPIR : « S’il était avéré que c’est le FPR qui a abattu l’avion du président Habyarimana, c’est toute l’histoire du génocide du Rwanda qu’il faudrait re-écrire ».

Et de cela, les alliés, les soutiens et les obligés du général Kagamé ne veulent évidemment pas entendre parler.

Les éléments contenus dans cette analyse seront naturellement occultés par la presse française à l’occasion du vingtième anniversaire du début du génocide du Rwanda. Les journalistes paresseux continueront à réciter une histoire obsolète ; quant aux journalistes militants ils recopieront ou liront les fiches qui leur ont été remises par les agents de Kigali.

 

Bernard Lugan

03/04/2014

( 9 mai, 2014 )

DEUX JOURNEES PATRIOTIQUES

Pour ceux qui ne seraient pas en Lorraine

2 Journées patriotiques : Samedi 10 et Dimanche 11 mai 2014

SAMEDI 10 MAI 2014 : RÉUNION PUBLIQUE

THÈME : LE PEUPLE, AVEC :

BÉATRICE BOURGES, porte-parole du Printemps français, FARIDA BELGHOUL, Présidente de la Journée de retrait de l’école, PAUL-MARIE-COÛTEAUX, président du SIEL (sous réserve), JEAN-CLAUDE MARTINEZ, tête de liste de Force Vie aux Européennes (Sud-Ouest), GUILLAUME DE PRÉMARE, ancien président de La Manif Pour Tous, ARNAUD GUYOT-JEANNIN, écrivain et journaliste, JEAN-PHILIPPE CHAUVIN, royaliste indépendant, ET HILAIRE DE CRÉMIERS, directeur de Politique magazine

19H00 – BANQUET D’ACTION FRANÇAISE

Venez partager un grand moment d’amitié d’Action française. La réputation des banquets n’est plus à faire ! Les chants de combat, les chants royalistes, les chants de traditions,… Au cours de ce banquet Olivier Perceval, secrétaire-général du CRAF et Antoine Desonay, secrétaire-général des étudiants d’AF prendront la parole.

 

LIEU : Foyer de Grenelle – 5, rue de la Croix-Nivert – 75015 Paris

 Colloque seul : Etudiants et chômeurs : 6 €, tarif normal : 10 €
Banquet seul : Etudiants et chômeurs : 16 €, tarif normal : 22 €
Colloque + banquet : Etudiants et chômeurs : 20 €, tarif normal : 30 €

Bulletin d’inscription

Madame, Mademoiselle, Monsieur : …………………………….……………………………………………

Adresse : ……………………………..…………………………………………………………………………

Téléphone : ……….………………… Courriel : ………………………………………………………………

Réservation obligatoire. Renseignements : contact@actionfrancaise.net - Chèque à l’ordre du CRAF – 10, rue Croix-des-Petits-Champs -75001 ParisWWW.ACTIONFRANCAISE.NET

 

DIMANCHE 11 MAI À 10 HEURES PLACE L’OPÉRA : DÉFILÉ DE JEANNE D’ARC

Paris, 11 mai 2014 : CORTÈGE DE JEANNE D’ARC

TOUS AVEC JEANNE POUR LA FRANCE !

11 MAI 2014, RENDEZ-VOUS À 10 HEURES PLACE DE L’OPÉRA

( 8 mai, 2014 )

POLITIQUE MAGAZINE – MAIR 2014

Numéro de mai (129) – A la Une : « Europe, le poison des peuples »

             POLITIQUE MAGAZINE - MAIR 2014 dans presse

A l’heure où l’abstention et le vote dit « populiste » pèsent comme des menaces sur le résultat des élections européennes du 25 mai, Politique magazine mène une enquête sans concession au cœur des institutions bruxelloises. Comment marchent-elles ? Qui les dirigent ? Sont-elles seulement légitimes ?

Construire une Europe-puissance, harmoniser les forces européennes et galvaniser cette énergie dont l’Histoire a prouvé ce qu’elle pouvait apporter au monde, est un projet aussi séduisant que nécessaire. Mais fonder une Union uniquement sur l’économie et les financesdans un espace à mondialiser au forceps conduit au mépris des peuples et à l’échec assuré.La crise ukrainienne a fait apparaître de façon criante ses défauts congénitaux, dont la subordination durable aux Etats-Unis n’est pas le moindre.

Les institutions de l’UE sont devenues le moteur d’un déclin qu’il est urgent d’enrayer.Une autre Europe, fondée sur le respect de la souveraineté des nations qui la composent est possible. C’est à lire dans le dossier de mai de Politique magazine.

 

> Elections européennes : Droite nationale et abstention en tête

> voir le sommaire

> Commander ce numéro au prix exceptionnel de 5€ au lieu de 7€ 

( 3 mai, 2014 )

FÊTE DES EUROPA-SCOUTS-ENF DE NANCY

On nous prie de porter à votre connaissance, ce que nous nous faisons avec plaisir

EUROPA-SCOUTS – ENF

Groupes

Bienheureux Charles de Foucauld

Bienheureuse Alix Leclerc

 

Les Europa-Scouts de Nancy, vous invitent le week-end du

 

31 mai 1er juin

A leur fête annuelle

marquée cette année par

le 40ème anniversaire

du Groupe III° Nancy

Pour tous renseignements : fetedegroupenancy @yahoo.fr ou téléphonez au 06.65.64.72.17

( 3 mai, 2014 )

Sainte Jeanne d’Arc : dépôt d’une gerbe à Nancy

NANCY

10 Mai – 12 heures

 

Dépôt d’une gerbe devant la statue de Sainte Jeanne d’Arc

Rue Lafayette à Nancy.

Venez nombreux

( 3 mai, 2014 )

DOMREMY-VAUCOULEURS

Pèlerinage traditionnel

organisé par Jean-Marie CUNY

10 – 11 MAI 2014

Samedi 10 mai

-          19 h : Rendez-vous au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard au-dessus de Maxey sur Meuse (carte Michelin n° 62, pli 3) – Repas tiré des sacs.

-          20 h 30 : Veillée générale animée par les Guides et Scouts des IIème et IIIème Nancy.

-          21 h 30 : Complies.

-          22 h : Veillée / commémoration historique.

-          24 h : Extinction des feux.

Dimanche 11 mai

-          8 h 30 : Rendez-vous devant la maison natale de Jeanne d’Arc

-          9 h 30 : Etape à Notre-Dame de Bermont, puis chemin vers Goussaincourt, Montbras, Taillancourt…

-          12 h : Champougny : Messe selon le rite extraordinaire en l’église paroissiale. Repas tiré des sacs.

-          14 h 30 : Nouveau départ vers Sepvigny-Vieux, Astre, Châlaines, Vaucouleurs.

17 h : Arrivée à l’église de Vaucouleurs.

Pour tous renseignements : 03 83 20 67 22

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