( 1 juin, 2012 )

Conférence de Jean-Pierre Maugendre

Mercredi 2 mai, Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique, a tenu une passionnante conférence à Nancy, sur les nouveaux programmes d’histoire en collège et lycée notamment. Riche d’informations, son intervention a pu démontrer avec précision le formatage dont sont victimes nos chères têtes blondes, dès les premiers stades de l’apprentissage scolaire. Maniant l’humour et le verbe avec habileté, Jean-Pierre Maugendre a su ajouter la forme au fond, avant que la conférence ne se solde par un appétissant buffet, préparé avec soin par le personnel de la brasserie Les Deux Palmiers. Merci à tous d’être venus!

( 1 juin, 2012 )

Cérémonie en la mémoire de Jeanne d’Arc

Le samedi 12 mai, à midi, s’est tenu une émouvante cérémonie au pied de la statue de Jeanne d’Arc à Nancy, afin de fêter le 600e anniversaire de la naissance de la Sainte. Les royalistes lorrains, réunis autour de Philippe Schneider, ont honoré la mémoire de la Pucelle, une cérémonie au goût particulier, étant donné les origines lorraines de Jeanne. Philippe Schneider a prononcé un bref mais émouvant discours, afin de nous rappeler que l’élection présidentielle n’a pas changé la donne et que le combat continue, ainsi que l’aurait souhaité Jeanne, afin de libérer notre beau pays de ses chaînes. Une gerbe de fleurs a par la suite été déposée.

( 23 mai, 2012 )

Collage à Nancy

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Une première soirée de collage réussie pour les jeunes de la Lorraine royaliste. Une séance d’échauffement pour une campagne d’affichage qui ne fait que débuter!

( 16 mai, 2012 )

Aux armes! dit leur chanson

Nous y voilà, la gauche est officiellement revenue au pouvoir (officieusement, elle ne l’avait pas quitté depuis des décennies). Le président qui pour certains faisait encore illusion de patriotisme est battu, reléguant les restes bien maigres de la dite droite au placard pour plusieurs années. Certains au sein du camp national ont pu appeler à voter contre François Hollande, donc à soutenir Nicolas Sarkozy. Ce temps ambigu est révolu. La division démocratique est forte, elle a divisé jusque chez les plus nationalistes. Nous pouvons tourner la page, sans nous condamner entre nationalistes, en fonction de qui a appelé à voter qui, à s’abstenir. Il y a peu d’espoir à mettre dans les élections législatives, aussi bien pour la droite « républicaine », ainsi que pour le camp « national ». Il est donc temps de se préparer autrement.

Un système qui ne fait plus illusion

C’est l’une des surprises de ce scrutin : le vote blanc, qui dépasse les deux millions de voix. Cela relativise totalement la victoire de François Hollande. Comme tous les présidents, il n’est pas le président de tous les Français, mais il n’est même pas le président d’une majorité de Français (ce qui était déjà toujours le cas, si l’on compte l’abstention, que l’on prenait pour du désintérêt populaire pour la politique en général, et non pour un rejet des politiciens). Le système perd ainsi sa sacro-sainte légitimité démocratique. Il peut donc être fini le temps où les démocrates se donnaient le beau rôle de défenseurs et représentants du peuple. Il nous faut montrer et démontrer sa vraie nature : la défense d’intérêts oligarchiques partisans, anti-français le plus souvent.

Des échéances électorales qui s’annoncent calamiteuses pour la « droite »

Alors, certains ont pu se flatter de l’échec annoncé de Nicolas Sarkozy, et de l’UMP qui favoriserait une implosion de l’UMP au profit des nationaux. Qu’en est-il ? Marine Le Pen est arrivé au-dessus des 12,5% nécessaires pour arriver au second tour des législatives dans environ 350 circonscriptions, ce qui laisse supposer qu’en fonction des dynamiques de campagne, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) pourrait se maintenir dans environ 200 à 350 circonscriptions. Autant de triangulaires probables. Face à cela, il est probable que des députés UMP préfèreront quitter un navire qui coule, que de rester fidèle à un appareil qui ne correspondait déjà que très moyennement à leurs idées pour certains. Ceux-ci pourraient donc être tentés par un rapprochement avec le RBM, mais sous quelles conditions ? Pour être clair : qui sera en tête de liste ? Un accord au niveau national entre l’UMP et le RBM aurait pu permettre une répartition des têtes de liste, mais un tel scénario n’est pas possible à l’heure actuelle. D’une part l’UMP reste très hostile au Front National, en ce qui concerne ses cadres (malgré tous les gages donnés au système par Marine Le Pen). D’autre part, pourquoi le FN viendrait aider l’UMP à garder des députés, alors que ceux-ci insultent le FN depuis sa création, et ont empêché l’entrée de députés nationaux à l’Assemblée depuis trente ans. Si l’UMP a une majorité en jeu, le FN n’ayant aucun député n’a rien à perdre. La conséquence probable sera un échec total pour la droite « républicaine », et peut-être l’élection de quelques députés du Rassemblement Bleu Marine.

 

La vraie recomposition de la droite sera antiparlementaire ou ne sera pas

Les perspectives légalistes ne sont donc pas très belles. Et ce n’est bien sûr pas une bonne chose en soi (droit de vote des étrangers aux élections locales, mariage et adoption pour les homosexuels, euthanasie notamment nous attendent), mais cependant cela peut être un mal pour un bien.  Après les législatives, la voie légale de la prise de pouvoir apparaîtra clairement comme sans issue pour le camp national et patriotique, et même pour la droite parlementaire. Alors il faudra qu’ils fassent un choix : défendre la France ou défendre la démocratie et le système. Il sera clair qu’un régime qui permet à François Hollande d’être élu n’est pas bon. La droite parlementaire a subi un échec cuisant, et il ne faudra pas qu’elle revienne. En effet, celle-ci par un pragmatisme mal placé donne l’illusion (plus ou moins vraie d’ailleurs) de limiter les dégâts, et d’être un moindre pire face à la gauche, qui en plus de mener une politique antinationale (tout comme la droite parlementaire l’a fait ces dernières décennies), le revendique clairement, à l’inverse de cette pseudo-droite. Alors à « droite », certains en grands visionnaires se réjouissent déjà : « Avec Hollande, et la gauche à tous les étages du pouvoir, l’UMP va rafler la mise dans toutes élections locales, et en 2017, nous gagnerons. » Cela revient simplement à se réjouir, que le pendule de l’horloge bascule à droite, après avoir basculé à gauche : et en 2022, la gauche reviendra, nous serons bien avancés, surtout lorsque l’on sait comment la « droite » parlementaire gouverne lorsqu’elle est au pouvoir. Tous ceux qui ont été déçus par Nicolas Sarkozy, qui ont pu croire en Marine Le Pen sont susceptibles de rejoindre un mouvement national prêt à prendre le pouvoir, sans attendre une élection quelconque. S’ils préfèrent respecter les règles du « jeu démocratique », alors c’est qu’ils ne sont pas prêts à défendre leur pays.

Les nationaux ont leur destin en main

L’illusion de la droite parlementaire s’étant effondré, il devient possible de construire un rassemblement de nationaux en vue d’une prise de pouvoir. Il ne s’agit pas cette fois de faire de l’électoralisme, mais bien de préparer le « coup de force » dont parlait Charles Maurras. La dimension électorale peut paraître stimulante, et efficace, mais les urnes n’ont jamais provoqué un changement radical. Le FN semble être dans une dynamique électorale pour l’instant : tant mieux. Mais nous ne sommes pas dans la même configuration. Avoir trois ou quatre députés ne nous intéresse que très peu à l’heure actuelle, d’autant plus que le mode de scrutin rend une représentation de petits mouvements impossible (si le PS fait la VIème république parlementaire, avec représentation proportionnelle, la victoire de François Hollande aura eu du bon). Les urnes ne sont qu’un tremplin, les campagnes électorales une vitrine pour nos idées. Entre la crise économique et sociale et la possibilité de l’apparition d’une VIème république faible, les occasions pour les nationaux vont de nouveau se montrer. Il ne faudra pas à ce moment rester modeste dans nos ambitions, mais au contraire être prêts.

VR

( 16 mai, 2012 )

Président, au nom de quoi?

Rien de tel qu’une campagne présidentielle pour réactiver ses convictions royalistes. Ceux qui ont eu la chance d’une formation maurrassienne sont à jamais immunisés contre les emballements partisans et les surenchères démagogiques auxquels elle donne lieu. Que le destin d’une nation, d’une société, d’une civilisation, puisse se jouer à une telle roulette russe est pathétique !

 

Qu’on ne nous oppose pas la trop célèbre formule churchillienne selon laquelle la démocratie est le pire des régimes, mais qu’il n’en existe pas d’autre. Car il disait cela dans un pays qui s’appelle Royaume et où le chef de l’État échappe à la conception démocratique de la légitimé.

 

La légitimité du pouvoir politique ! Il faut toujours en revenir à ce thème puisqu’il renvoie à l’aptitude à servir le bien commun. L’élection du chef de l’État nous y invitait, même si la campagne électorale en est restée à des considérations de bien moindre niveau. Nos amis de Provence y ont réfléchi avec pertinence lors d’un Café politique autour du juriste Jean-Baptiste Donnier (video en ligne : sur lafautearousseau.hautetfort.fr). Cet éditorial voudrait s’en faire l’écho. Écrit avant les 22 avril et 6 mai, il remplacera utilement toutes les consignes de votes.

La vraie légitimité procède des services rendus et non de la désignation du pouvoir. Or, constate le professeur Donnier, dans notre système démocratique, c’est l’élection qui est considérée comme la source de la légitimité et, qui plus est, comme source unique. En cela elle constitue une entreprise de détournement de ce qu’il y a de plus sacré dans le pouvoir, c’est-à-dire la légitimité.

 

Dans la théorie démocratique, cette confusion entre le procédé de désignation et la source unique de la légitimité se veut rationnelle. La légitimité ne repose plus ainsi sur une transcendance ou un ordre supérieur, mais sur la volonté souveraine. Et voilà qu’aujourd’hui certains analystes politiques en viennent à considérer que c’est cela qui est totalement irrationnel. Et le professeur Donnier de citer un article de Jean Luc Pouthier paru dans la revue Études, en décembre 2011, et intitulé, comme cet éditorial, « Président, au nom de quoi ? »

 

On y lit :« Par un tour de passe-passe que la philosophie politique, le droit et la pratique ont transformé depuis un siècle et demi en une évidence, l’élection confère à l’élu la légitimité du pouvoir. » Tour de passe-passe, l’élection présidentielle ? Charlatanisme donc ? Intéressante analyse !

 

Pouthier écrit encore : « Dons quelles conditions ? Un procédé qui relève davantage de l’alchimie que d’un processus rationnel transforme un homme (ou peut-être un jour une femme) élu par une majorité de votants en président « de tous les Français ».

Un procédé qui relève davantage de l’alchimie que d’un processus rationnel ! Cette affirmation de l’irrationalité de la légitimité démocratique est un renversement historique particulièrement important. « L’irrationalité a changé de camp ! » s’exclame le professeur Donnier. Il rappelle en effet que pour Pascal, c’était remettre le pouvoir au fils aîné de la reine qui apparaissait comme irrationnel (même s’il estimait la monarchie comme le régime préférable). Aujourd’hui on déclare que, ce qui est irrationnel, c’est de conférer à l’élection une puissance que par définition elle n’a pas, Ce n’est pas parce que l’électeur choisit que son choix est rationnel ! Découverte prometteuse !

 

De plus la légitimité ainsi dénaturée aboutit à un pouvoir qui, par le fait de l’élection, est tout à fait évanescent. La manière de s’emparer du pouvoir, les « qualités » requises pour cela, ne sont pas compatibles avec l’exercice du pouvoir. Nous étions avertis au moins depuis la fable de La Fontaine, Le renard, le singe et les animaux. On trouve ici sa version historique.

 

La vanité du pouvoir électif est palpable en cette période de crise européenne où l’on voit les pouvoirs élus des États membres faire prendre les décisions par des pouvoirs non élus, comme ceux de la Commission européenne. L’élection paralysant le pouvoir politique, le pouvoir effectif passe à des pouvoirs non issus de la désignation populaire. Ce qui rend plus patent encore la crise de légitimité du pouvoir démocratique.

 

C’est dire que le futur président, aussi bien élu qu’il prétendra l’être, est déjà illégitime et sa légalité livrée au volontarisme le plus inquiétant. Déçus ou rassurés par le résultat final de cette élection, tous ceux qu’anime une réelle aspiration au bien commun français devront réfléchir à cette nécessité de relégitimation du pouvoir politique.

Bernard Pascaud

( 10 mai, 2012 )

Entretien avec Hilaire de Crémiers, directeur de la publication de Politique Magazine

En quelques mots… que peut-on apprendre dans les colonnes de Politique magazine ?

Tout ce qu’il y a d’important et sur lequel la réflexion des lecteurs est attirée. Singulièrement en matière politique. Les querelles de personnes, les luttes partisanes ne sont pas l’objet essentiel des articles de Politique magazine ; ils montrent plutôt les mécanismes institutionnels, les relations de causes à effets qui expliquent le déroulement des événements ; ils en infèrent des pronostics qui depuis dix ans que le journal existe se sont révélés exacts. Ainsi sur la crise financière, devenue économique et sociale, qui sera bientôt institutionnelle. Elle est décortiquée depuis près d’une décennie. Les analyses internationales sont écrites dans le même esprit. Il en est de même pour toutes les rubriques qui relèvent de ce qui constitue l’ordre de notre civilisation. Car nous croyons qu’il y a une civilisation française, à l’heure où ce mot est rejeté, et qu’il est important pour les Français non seulement qu’elle se maintienne mais qu’elle poursuive sa course et son rôle dans l’histoire.

 

N’y avait-il pas déjà assez de titres de presse sur le sujet ?

Il y en a pléthore. Mais ces revues, d’apparence généraliste, disent à peu près toutes la même chose. Elles sont, sauf exception, dans l’événementiel pour en outrer les caractères afin de mieux faire partager, sous un mode ou sous un autre, ce qui est appelé fort justement la bien-pensance officielle. Les vérités de bon sens en sont même édulcorées. Avoir l’esprit libre, c’est notre première conception éditoriale. Nous en sommes fiers.

 

À l’heure où la politique et ceux qui la font connaissent un discrédit sans précédent, à l’heure où une crise majeure affecte les économies, quel peut être le rôle d’un tel journal ? Pourquoi l’avoir créé ?

Notre rôle est d’avertir. Ainsi après avoir prévenu de la crise financière, puis économique, Politique magazine prévient de la crise sociale, politique et institutionnelle qui se dessine et face à laquelle les politiques enfermés dans leur système ne pourront rien. Politique magazine met en garde aussi sur les questions de civilisation. Ses différentes chroniques judiciaire, militaire, religieuse, littéraire, philosophique, artistique, théâtrale, cinématographique, gastronomique, rendent compte de ce souci : il est indispensable qu’il y ait des Français, une élite si l’on veut, qui soient sensibles à l’importance des enjeux considérables de ce début du XXIème siècle. Oui ou non, veut-on qu’il y ait encore une France demain quand tout est fait pour en brader le patrimoine, l’histoire, la politique, l’industrie, l’agriculture, l’avenir, la vie même ? Il fallait créer Politique magazine, c’était un devoir.

 

Vous proposez chaque mois une synthèse de l’actualité… Vous prenez parti ou vous restez neutre ?

Jamais neutre. La neutralité n’existe pas. Le « ptêt ben qu’oui, ptêt ben qu’non » ne constitue pas notre ligne éditoriale, encore moins notre ligne éthique. Cela n’empêche pas qu’il convient d’avoir le souci de l’impartialité dans la recherche de la vérité. Notre société meurt de relativisme. À force de dire qu’il n’y a ni vrai ni bien, on peut être sûr que ce sera le mal qui sera présenté comme la solution et l’injuste comme le juste. Socrate l’avait déjà dit. Ainsi s’effondrent les civilisations.

 

Quelle politique, ou quelle vision de la politique entendez-vous défendre ?

La politique, au sens courant du terme, n’est pas une fin en soi. Comme son étymologie l’indique, c’est la cité qui est concernée. Faire en sorte que la vie y soit bonne et harmonieuse. Pour nous, faire que les Français se retrouvent eux-mêmes pour faire vivre la France et pour que la France remplisse son rôle dans le monde qui est un rôle d’équilibre et de paix.

 

Parlez-nous un peu de la rédaction…

La rédaction est entre les mains de jeunes équipes où personne n’a plus de trente-cinq ans. Ce qu’on appelle le chemin de fer est établi par eux. Des personnes d’âge mûr et chevronnées apportent leur connaissance et leur style. Cela donne un bel ensemble.

 

Quelle est votre ambition pour Politique magazinedans les années qui viennent ?

Que Politique magazine devienne une publication de référence. En tout cas pour tout un milieu cultivé et qui n’a pas peur d’affronter la réalité. Cela existe encore. Et, du coup, qu’il se développe en taille, en qualité, en force de persuasion et qu’il ait dans son sillage des productions multimédias de même caractère. D’où ce site internet à qui il faut souhaiter longue vie et prospérité.

( 10 mai, 2012 )

Une Royaliste honorée à Villers-lès-Nancy

Native de la commune de Villers-les-Nancy en 1895, Madame de Saint-Venant eut un parcours exemplaire durant la deuxième guerre mondiale. Dès 1940, elle vient en aide aux prisonniers, fort nombreux dans notre province. ¨Puis, l’occupation allemande se faisant de plus en plus dure, elle agit pour faire évader, aider à s’échapper tous ceux qui étaient poursuivis par la Gestapo. Repérée, elle prend le nom de Marie-Odile Laroche, Marie-Odile devenant son nom de résistante. Elle part ensuite pour Lyon où elle aide les  Israélites, les prisonniers, les Lorrains et les Alsaciens qui, enrôlés de force, désertaient l’armée allemande, etc. Tout en faisant du renseignement. C’est tout un réseau qu’elle mit sur pied et dont elle était l’âme. On note qu’elle a favorisé, avec son réseau, le passage à plus de 30.000 personnes de la ligne de démarcation. Son réseau a subi de nombreuses pertes : 80 morts et 200 déportés dont elle, qui fut arrêtée le 4 mai 1944, torturée, elle est ensuite déportée en Allemagne où elle décède le 23 mars 1945 à Ravensbrück.

Une vie exemplaire  d’une combattante pour la France dans une période très difficile. Elle était aussi royaliste d’Action française, comme une bonne partie de sa famille. La municipalité de Villers les Nancy a décidé de lui rendre hommage en baptisant une rue à son nom le 8 mars dernier. Le Maire de Villers rappela sa vie en signalant son orientation politique.

Ajoutons, que, pour son action, elle fut décorée à titre posthume de la « Medal of Freedom » avec palme d’argent, la « King’s Medal for courage » avec palmes d’argent, la Médaille de la Résistance Française avec rosette, la Légion d’Honneur avec le grade de Chevalier et la Croix de Guerre avec palmes et citation à l’ordre de l’armée.

Philippe SCHNEIDER

( 3 mai, 2012 )

Mon avis pour le 6 mai

Le débat « Hollande/Sarkozy », comme il était prévisible, n’a abordé aucun sujet important comme la situation de la France en Europe, les traités qui nous lient, etc. Invectives, insultes… ont remplacés le débat de fond qui n’a pas eu lieu pour la bonne raison qu’ils sont tous les deux entièrement d’accord sur la vassalisation de la France à l’Union Européenne, donc  à l’Allemagne. Quelque soit le vainqueur, il ne pourra qu’obéir la volonté de Bruxelles.

Néanmoins, il est probable – mais pas sûr – que notre décadence, particulièrement en ce qui concerne les mœurs et la morales, voire un peu en économie, sera plus rapide avec  François Hollande qu’avec Nicolas Sarkozy, qui serait ainsi le « moins pire » des deux pour reprendre une expression célèbre.

 

Philippe  SCHNEIDER

( 1 mai, 2012 )

Combattre le relativisme partout

 

Parlons un peu de la ville la plus branchée, la plus « d’jeuns » d’Europe : Berlin. La ville bobo par excellence, ou comme ils disent « alternative ». Depuis la réunification et le retour du statut de capitale allemande, la ville tente de se renouveler. Et elle est devenue le lieu d’expression et de créativité des « artistes » les plus spéciaux.

A ce sujet, on peut évoquer la maison « Tacheles », squat d’ « artistes », dans une vieille bâtisse berlinoise.  Je vous invite à visiter leur site internet (www.tacheles.de) pour vous rendre compte par vous-même du chef d’œuvre qu’est devenu ce lieu. On peut décrire cet endroit comme sentant l’urine, étant tagué absolument partout, et accueillant des « artistes » qui vendent des œuvres pour beaucoup vulgaires (on y voit par exemple une bonne sœur exhibant sa poitrine). Cela est sensé refléter une culture alternative, qui s’exprime à merveille dans la capitale allemande.

Niant le sens du beau, de tout esprit classique et plus encore de tradition, cet « art » a des effets destructeurs : il impose le relativisme (chacun décide ce qui est beau, et ce qui ne l’est pas ; d’ailleurs l’art n’a plus vocation à être beau), qui de l’art et du domaine culturel passe immanquablement au domaine politique.  L’esprit romantique, qui favorisait l’expression directe des sentiments, de manière anarchique et désordonnée est une des causes de l’ « art contemporain ». Charles Maurras voyait donc juste dans sa critique de cet esprit destructeur. En niant la beauté de l’art, donc une forme de Vérité, on nie la possibilité d’une Vérité en politique. C’est toujours au peuple de décider, et il a toujours raison. Ainsi les valeurs de la société sont variables. Finalement si une majorité de Français sont pour le « mariage homosexuel », pourquoi ne pas l’autoriser ?

En effet, cet esprit moderne nie un quelconque ordre naturel. Mais nous, nous savons que cet ordre existe, que l’on peut le dégager de l’Histoire en étudiant celle-ci de manière objective, mais aussi avec la Tradition, qui est critique. Puisque la loi du nombre n’est pas la bonne, il faut chercher ailleurs, et confier le pouvoir national à une figure indépendante des factions, garante de l’unité du pays et de la continuité. Sous la protection de cette autorité, les républiques peuvent s’exprimer avec d’immenses libertés.

Notre combat ne se limite pas à la sphère politique, il peut également toucher le domaine culturel. Travaillons entre autres à remettre le beau au goût du jour, et c’est une bataille populaire. Préservons notre héritage artistique français, ne permettons plus les œuvres « alternatives » (pour ne pas utiliser un autre mot) s’installer au cœur de nos hauts-lieux. Plus jamais de Koons à Versailles ! Nous ne voulons pas en France de la « culture alternative à la berlinoise », mais pour lutter contre cela, réinventons le génie français et cela ne pourra se faire que de concert avec une Restauration nationale.     

VR

( 26 avril, 2012 )

Fêtes de Jeanne d’Arc

DOMREMY-VAUCOULEURS

Pèlerinage traditionnel

organisé par Jean-Marie CUNY

12 – 13 Mai 2012

Samedi 12mai

-          19 h : Rendez-vous au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard au-dessus de Maxey sur Meuse (carte Michelin n° 62, pli 3) – Repas tiré des sacs.

-          20 h 30 : Veillée générale animée par les Guides et Scouts des IIème et IIIème Nancy.

-          21 h 30 : Complies.

-          22 h : Veillée / commémoration historique.

-          24 h : Extinction des feux.

Dimanche 13 mai

-          8 h 30 : Rendez-vous devant la maison natale de Jeanne d’Arc

-          9 h 30 : Etape à Notre-Dame de Bermont, puis chemin vers Goussaincourt, Montbras, Taillancourt…

-          12 h : Champougny : Messe selon le rite extraordinaire en l’église paroissiale. Repas tiré des sacs.

-          14 h 30 : Nouveau départ vers Sepvigny-Vieux, Astre, Châlaines, Vaucouleurs.

-          17 h : Arrivée à l’église de Vaucouleurs .

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