( 6 février, 2014 )

Pourquoi le 6 février 1934 a été stérile : l’analyse de Maurice PUJO

Tiré du site « LA FAUTE A ROUSSEAU »

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Pourquoi les manifestations de janvier et février 1934, dont celle, tragique, du 6 février, n’ont pas débouché sur ce changement de régime, pour lequel l’Action française s’était toujours battue ? Maurice Pujo, après avoir conduit toute la campagne de l’Action française sur l’affaire Stavisky et dirigé l’action des camelots du Roi, en a donné l’explication en termes simples * : sans une Action française suffisamment forte et reconnue tant sur le plan de la pensée politique que de la conduite de l’action proprement dite, l’union des patriotes est stérile. Et la leçon vaut pour aujourd’hui.

À force de le répéter, les gens du Front populaire ont fini par croire que le Six Février était le résultat d’une terrible conjuration tramée de toutes pièces par d’affreux « fascistes » contre les institutions républicaines.

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 Rien ne correspond moins à la réalité. Le 6 Février a été, à son origine, le sursaut national le plus spontané, le plus pur d’arrière-pensées. Il a été la révolte de l’honnêteté et de l’honneur français contre un scandale qui était une des hontes naturelles et cachées du régime : le pillage de l’épargne sans défense avec la complicité des gouvernants qui en ont la garde. 

 


Sans doute, ce scandale a été mis en lumière, développé, « exploité », si l’on veut, par des patriotes conscients qui étaient les hommes de l’Action française. Là-dessus, M. Bonnevay, président de la Commission du Six Février, ne s’est pas trompé lorsqu’il nous a désignés comme les responsables de la mobilisation de l’opinion et de la rue.

C’est nous qui avons publié les deux fameuses lettres Dalimier qui avaient été, aux mains de Stavisky, les instruments de l’escroquerie. C’est nous qui, par nos premières manifestations, avons chassé du ministère ce Dalimier qui se cramponnait. C’est nous qui, pendant trois semaines, encadrant tous les patriotes accourus à nos appels, avons fait à dix reprises le siège du Palais-Bourbon. C’est nous qui, par cette pression sur le gouvernement et les parlementaires, avons arraché chaque progrès de l’enquête, empêché chaque tentative d’étouffement. C’est nous aussi qui avons publié la preuve de la corruption d’un autre ministre, Raynaldi, et c’est nous qui, en rassemblant des dizaines de milliers de patriotes, le 27 janvier, au centre de Paris, avons chassé le ministère Chautemps qui cherchait à se maintenir [...]

Tenter le coup ?

Dira-t-on que nous envisagions le renversement du régime ? Eh ! nous ne cessons jamais de l’envisager ! Nous avons, dès nos débuts, proclamé que nous formions une conspiration permanente pour la destruction de la République, cause organique de nos maux, et pour la restauration de la monarchie, qui seule pourra les guérir.

Mais, en menant la chasse aux prévaricateurs complices de Stavisky, nous n’avions pas visé, de façon préconçue, cet heureux événement. Il y avait des services immédiats à rendre à la France ; nous les lui rendions. Si, au terme de cette crise, la restauration de la Monarchie pouvait être tentée, nous n’en manquerions certes pas l’occasion. C’est seulement un fait qu’il n’y a pas eu d’occasion parce que les conditions nécessaires ne se sont pas trouvées réunies.

C’est ce que nous devons répondre à ceux qui, nous faisant le reproche inverse de celui de M. Bonnevay, estiment que nous aurions dû « tenter le coup ». Il y avait sans doute – ce qui est important – un malaise incontestable qui, au-delà des hommes au pouvoir, était de nature à faire incriminer le régime. Il y avait même, à quelque degré, dans l’esprit public, un certain état d’acceptation éventuelle d’un changement. Il y avait aussi l’inorganisation relative et le sommeil des éléments actifs chez l’adversaire socialiste et communiste. Mais ces conditions favorables, en quelque sorte négatives, ne pouvaient suppléer à l’absence de conditions positives indispensables pour avoir raison de cette chose solide par elle-même qu’est l’armature d’un régime resté maître de son administration, de sa police et de son armée. Et il faut un simplisme bien naïf pour s’imaginer qu’en dehors des jours de grande catastrophe où les assises de l’État sont ébranlées, comme au lendemain de Sedan, le succès peut dépendre d’un barrage rompu…

Pourquoi Monk n’a pas marché

Ce qui a manqué au Six Février pour aboutir à quelque chose de plus substantiel que des résultats « moraux », c’est – disons-le tout net – l’intervention de ce personnage que Charles Maurras a pris dans l’Histoire pour l’élever à la hauteur d’un type et d’une fonction, l’intervention de Monk. Un Monk civil ou militaire qui, du sein du pays légal, étant en mesure de donner des ordres à la troupe ou à la police, eût tendu la main à la révolte du pays réel et favorisé son effort. Un Monk assez puissant non seulement pour ouvrir les barrages de police, aussi pour assurer immédiatement le fonctionnement des services publics et parer à la grève générale du lendemain.

La question de ce qu’on a appelé à tort l’échec du Six Février se ramène à celle-ci : pourquoi Monk n’a-t-il pas marché ?

Répondra-t-on qu’il n’a pas marché parce qu’aucun Monk n’existait ? Il est certain que personne ne s’était désigné pour ce rôle. Mais c’est essentiellement un domaine où le besoin et la fonction créent l’organe. Il y aurait eu un Monk et même plusieurs si les circonstances avaient été telles qu’elles pussent lui donner confiance.

Certains s’imaginent qu’ils décideront Monk par la seule vertu de leurs bonnes relations avec lui et dans quelques conciliabules de salon. Singulière chimère ! Monk éprouve très vivement le sentiment de sa responsabilité. Ce n’est qu’à bon escient qu’il acceptera les risques à courir pour lui-même et pour le pays et il a besoin de voir clairement les suites de son entreprise. Devant apporter une force matérielle qui est tout de même composée d’hommes, il a besoin de pouvoir compter, pour le soutenir, sur une force morale assez puissante. Il ne réclame pas de civils armés – c’est là l’erreur de la Cagoule – qui doubleraient inutilement et gêneraient plutôt les soldats, mais il veut trouver autour de lui, lorsqu’il descendra dans la rue, une « opinion » claire, forte et unie.

Et cela n’existait pas au Six Février. Si les manifestants étaient unis par le sentiment patriotique et le mépris de la pourriture politicienne, ils n’avaient pas d’idée commune sur le régime qui conviendrait à la France pour la faire vivre « dans l’honneur et la propreté ». De plus, les rivalités de groupes et les compétitions des chefs empêchaient même que, séparés dans la doctrine, ils pussent s’unir dans l’action.

Depuis le début de l’affaire Stavisky jusqu’au 27 janvier où notre manifestation des grands boulevards renversa le ministère Chautemps, il y avait eu, dans l’action, une direction unique : celle de l’Action française. C’est à ses mobilisations que l’on répondait ; c’est à ses consignes que l’on obéissait. (On lui obéit même le jour où, en raison de la pluie et pour épargner un service plus pénible à la police, nous renonçâmes à la manifestation) Mais, à partir du 27 janvier, devant les résultats politiques obtenus et ceux qui s’annonçaient, les ambitions s’éveillèrent, et les groupements nationaux préparèrent jalousement, chacun de son côté, leur participation à une action dont ils comptaient se réserver le bénéfice. Cette agitation et cette division ne firent que croître, après la démission de M. Chiappe, préfet de police, survenue le 3 février.

Aucune entente

La Commission d’enquête a cherché un complot du Six Février. Mais il n’y avait pas un complot pour la bonne raison qu’il y en avait cinq ou six qui s’excluaient, se contrariaient et se cachaient les uns des autres. Il y en avait dans tous les coins et sur les canapés de tous les salons. On peut se rendre compte qu’il n’y avait aucune entente entre les groupes divers en examinant les rendez-vous qu’ils avaient donné pour la soirée historique, et les dispositions qu’ils avaient prises, sans parler des manœuvres qu’ils firent et dont à peu près aucune n’était d’ailleurs préméditée.

Si, par impossible, les patriotes l’avaient emporté dans de telles conditions, s’ils avaient chassé le gouvernement et le parlement, le désaccord entre eux n’aurait pas manqué d’apparaître presque aussitôt et les gauches vaincues n’auraient pas tardé à reprendre le pouvoir.

C’est à quoi le Monk inconnu, le Monk en puissance, devait songer. C’est pourquoi il s’est abstenu d’une intervention qui aurait été stérile. C’est pourquoi la journée du Six Février n’a pas donné de plus grands résultats.

Maurice Pujo

 

( 6 février, 2014 )

AUX MORTS DE FÉVRIER

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans ce jour indistinct où sont tombés les nôtres
Sur onze ans de retard serais je donc des vôtres
Je pense à vous ce soir, Ô morts de février.

Robert Brasillach(Poèmes de Fresnes, Minuit et demi, 1945 )

( 5 février, 2014 )

Par-delà le refus de la barbarie « Femen », le sens profond de ce samedi 8 février.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF, bien sûr, selon sa vocation exige du gouvernement la dissolution du groupuscule de haine raciste anti-chrétienne des Femen.

Mais, au-delà, appeler et participer en masse à sa manifestation, c’est promouvoir une ligne cohérente de défense bien sûr de la famille, socle de notre vie individuelle et sociale, mais aussi, très prioritairement, du respect de la vie innocente, valeur fondamentale et universelle de toute civilisation pleinement humaine.

Cela implique des exigences concrètes dans l’ordre politique et de l’écologie humaine que les partis actuels d’une gauche de plus en plus nihiliste et génocidaire piétinent mais que les partis d’une droite, par trop anémiée et souvent idéologiquement subvertie, méprisent ou ne prennent guère réellement en compte.

Voilà pourquoi notre manifestation de samedi dans la fraternité chrétienne et l’Amitié Française s’inscrit dans une claire volonté d’appel à un renouveau politique pour que soient enfin défendues sans restriction les valeurs de la vie, de la personne humaine, des communautés et des libertés protectrices.

Un tel mouvement doit s’affirmer dans les partis et si nécessaire devra se développer par-delà les partis. Et cela hors de la position aberrante consistant à vouloir combattre des lois mais apolitiquement !

Refuser la connivence de l‘État socialiste avec les sections d’assaut anti-chrétiennes des Femen,  c’est défendre la culture de vie contre la culture de mort, c’est vouloir replacer le combat pour la vie au cœur de l‘action politique.

C’est ce que nous clamerons ce samedi 8 février à 15 h PLACE DES INVALIDES !

( 5 février, 2014 )

Manif pour la dissolution des Femen le 8 février 2014 place des Invalides : Mobilisez-vous !

 
 

Manif pour la dissolution des Femen le 8 février 2014 place des Invalides : Mobilisez-vous !

 

La préfecture de police nous signifie le refus de notre rassemblement place Vendôme ou place de l’Opéra.

 

Nous regrettons cela très vivement, même si nous ne doutons pas que Madame Taubira ne serait pas restée pour entendre et transmettre à Mr Valls notre exigence que soit dissoute au plus vite l’organisation raciste et terroriste des Femen.

 

La préfecture de police nous contraint à accepter l’organisation de la manifestation près de l’Assemblée nationale, et non loin de Matignon, sur le terre-plein n° 3 (angle Assemblée nationale) de la place des Invalides.

 

Selon un programme qui s’étoffe de jour en jour, et avec l’annonce d’une massive participation, nous clamerons donc notre refus de la complaisance pour les Femen d’une drôle de République anti-chrétienne, anti-française et anti-humaine.  

 

Toutes les informations et le comité d’appel à cette adresse : manifestation nationale pour la dissolution du groupuscule Femen

 

Venez très nombreux ! 

Si vous ne pouvez pas venir, soutenez-nous en adhérant à l’AGRIF !

Merci d’envoyer ce courriel à tous vos contacts !

( 4 février, 2014 )

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Le misérable individu qui, en une pulsion de cruauté, avait projeté le petit chat Oscar contre un mur, l’assommant et lui fracturant une de ses pattes, a été condamné hier à un an de prison ferme.

Il n’est même pas besoin d’aimer comme moi les chiens et les chats pour être indigné par un pareil acte de méchanceté humaine.

Mais à l’aune de cela, pèse-t-on qu’étant donné ce que l’on sait de la vie de l’embryon et de l’enfant formé dans le sein de sa mère, être humain aussitôt sensible et très vite souffrant, l’horreur de l’acte douceureusement qualifié d’IVG ?

Acte d’avortement et donc de mise à mort d’un être humain en devenir mais qui, pouvant être légalement pratiqué de surcroît après plusieurs mois de gestation, comme en Espagne, relève selon l’évidence commune de l’infanticide.

Comment, décemment, notre société peut-elle être aussi inconséquente dans sa sensibilité et barbare dans sa pratique pour que les avorteurs déchiqueteurs des enfants à naître ne soient pas au moins aussi condamnés qu’un méchant lanceur de chaton ?

Cela, nous le rappellerons aussi ce samedi 8 février, place des Invalides puisqu’aux Femen, militantes fanatiques de la culture de mort et de l’avortement, nous opposerons la beauté de la culture de vie.   

 
Bernard Antony

 

( 4 février, 2014 )

Communiqué de RENAISSANCE CATHOLIQUE

L’Action familiale et scolaire, l’AVANDA et Renaissance Catholique


vous invitent à la conférence-débat que donnera


Vendredi 14 mars à 20 h 30 à Versailles

Roberto de Mattei, Spécialiste d’histoire moderne, religieuse et politique

 

Vatican II – Une histoire à écrire

Le concile Vatican II s’est ouvert le 11 octobre 1962. Son histoire, chaotique, reste encore à écrire et, plus encore, à comprendre. L’abondance de sources de première main, mémoires des acteurs ou commentaires journalistiques, si elle est un atout pour l’historien, constitue aussi, pour lui, une gageure tant il est difficile de classer les informations. Et il faut aussi comprendre les enjeux théologiques des différentes thèses en présence pour percevoir précisément le sens des documents officiels promulgués par les Pères conciliaires.
Roberto de Mattei dispose des compétences historiques et des connaissances théologiques nécessaires pour mener à bien ce travail. Ce livre est un élément indispensable de l’historiographie du Concile.

Salle Montgolfier, Hôtel de Ville, 4 avenue de Paris, Versailles
Gare : Versailles-rive gauche ou Versailles-Chantiers
Libre participation aux frais
Librairie. Le conférencier dédicacera ses ouvrages dont le dernier, Vatican II. Une histoire à écrire.
Renseignements : 01 42 04 93 20 – http://www.renaissancecatholique.org/>

 
( 3 février, 2014 )

faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF,

                                                                                     communique :

 

 

Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

Le gouvernement est aux abois. Sa politique économique et sociale est un échec. La menace catastrophique se précise.

Pressentant qu’ils ne resteraient sans doute pas longtemps au pouvoir, les ministres les plus idéologues de la déconstruction nihiliste de la personne humaine et de la société s’empressent d’imposer au pays des lois et mesures qu’ils espèrent irréversibles.

Sous le vieux prétexte révolutionnaire d’émancipation de l’individu, tout doit être mis en œuvre pour le déraciner et le rendre en toutes choses dépendant de la collectivité, donc de l‘État. Et d’abord par la planification du « laisser naître » et donc des avortements, du « laisser mourir » et donc des euthanasies.

À la pointe de la poursuite ultime de l’utopie socialiste dans la plénitude génocidaire de la famille, de la société, de la patrie, de l’humain, à la pointe de cette utopie égalitariste et broyeuse de toutes les réalités dans l’égalité de la mort sont les ministres Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon, tandis que le ténébreux Manuel Valls se veut l’éradicateur de toutes les résistances du Vrai, du Beau, du bien, de l’homme réel, de la vérité et de la liberté.

Il s’agit, comme dans les totalitarismes du nazisme, du communisme, comme dans toutes les vieilles utopies socialistes de tout soumettre à l’État dévoreur et d’abord le sort et l’éducation des enfants.

Pour cela, il faut briser la famille, il faut selon l’expression des grands ancêtres rousseauistes, jacobins et marxistes, nazis, faire de l’école « une machine à régénérer l’espèce humaine ».

Il faut que l’homme et non le Dieu créateur décide de la vie… et surtout de la mort.

Pour briser les résistances, tout est bon et notamment les plus vieilles et grossières ficelles de l’amalgame, des provocations suscitées, des manipulations dialectiques.

La manœuvre stratégique tient en quelques mots aussi brefs qu’une répudiation prononcée par François Hollande : marteler que sont d’extrême-droite, que sont fascistes, racistes, antisémites (etc, etc…) les réactions de santé sociale et de liberté, des personnes, des familles, du pays réel, du pays libre.

Pour cela bien sûr, le ministère de l’Intérieur et les officines de propagande médiatique disposent toujours de quelques groupuscules d’extrémistes, d’imbéciles antisémites, de crétins racistes, bine utiles pour la manipulation dialectique. Mais surtout, au besoin, et autant qu’il le faut, on en sécrète, on en forme, on en invente.

L’AGRIF lutte contre le racisme anti-français (que les Français soient blancs, jaunes, ou noirs, arabes ou juifs). Elle lutte particulièrement contre le racisme qui n’a cessé de croître, encouragé par les idéologues et les médias de la gauche : le racisme de haine anti-chrétienne.

Mais aujourd’hui elle se bat contre le déni d’humanité, le déni véritable de la dignité humaine que diffusent les idéologues  et leurs propagandistes.

Elle lutte contre le racisme anti-humain du nihilisme socialiste. Les Femen en sont une sorte de section d’assaut, jusqu’ici encouragée, financée, protégée.

Et cela demeure. Même si au gouvernement on est bien obligé de désavouer leurs excès de forcenées, ce que Manuel Valls a appelé en des mots révélateurs « des provocations inutiles » (sic !). Mais on se garde bien de procéder à leur dissolution. Car elles sont comme la quintessence activiste et idéologique de la stratégie de haine anti-chrétienne du pouvoir, et des relais médiatiques de toute la gauche socialo-communiste et pseudo-écologique avec Caroline Fourest et Fiammetta Venner pour locomotives.

 Sans doute, la plupart, hallucinées, conditionnées, manipulées, sont-elles à plaindre. L’AGRIF les combat avec force mais sans haine. La dissolution de leur groupuscule les libèrera peut-être. C’est une exigence de paix civile et de respect pour les chrétiens et tous les Français attachés au respect de leurs compatriotes et des monuments du culte catholique.

Après des dizaines de milliers de signatures des pétitions qui l’exigent seule une immense manifestation l’imposera.

 

On y démontera le mécanisme de la corruption de la République en « république femhaine ». Paisiblement mais vigoureusement et joyeusement.

 

 Tous aux Invalides ce samedi 8 février à 15 h !

( 3 février, 2014 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris

 

  »Des associations auto proclamées « Ordre Militaire et Hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem », issues de la division en fractions ennemies d’une ou plusieurs précédentes organisations, continuent de se réclamer, au mépris de mes injonctions, de la protection temporelle de la Maison Royale de France dont je suis le chef.

Je tiens à rappeler ici, avec la plus grande fermeté, que cette protection temporelle leur a été retirée par ma démission es  qualités, notifiée à Pâques 2012. J’en garde des preuves écrites.

Aucune de ces associations n’est reconnue par le Vatican, ni ne jouit bien entendu de la protection spirituelle de Rome.

Toute référence à une quelconque protection temporelle actuelle de la Maison Royale de France, est donc pure affabulation et mensonge.

Enfin, nul ne peut « représenter » la Maison dont je suis le chef sans mon consentement, pas même un membre de ma famille, qui n’engagerait alors que sa propre personne, et certainement pas la Maison Royale que j’incarne seul à ce jour.

Je ne puis donc que recommander à tous ceux, de bonne foi et qui ont le respect de la Tradition et celui de la Maison Royale de France, d’en tirer toute conséquence quant à leur adhésion à de tels groupements, forts peu respectueux de la délicatesse, de la dignité et de la loyauté »

 

       Henri Comte de Paris Duc de France        
( 31 janvier, 2014 )

Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

communiqué de l’AGRIF 

Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

 

Il faut bien comprendre la cynique et odieuse manipulation dialectique de Mr Valls et de la gauche.

Le gouvernement est aux abois. Sa politique économique et sociale est un échec. La menace catastrophique se précise.

Pressentant qu’ils ne resteraient sans doute pas longtemps au pouvoir, les ministres les plus idéologues de la déconstruction nihiliste de la personne humaine et de la société s’empressent d’imposer au pays des lois et mesures qu’ils espèrent irréversibles.

Sous le vieux prétexte révolutionnaire d’émancipation de l’individu, tout doit être mis en œuvre pour le déraciner et le rendre en toutes choses dépendant de la collectivité, donc de l‘État. Et d’abord par la planification du « laisser naître » et donc des avortements, du « laisser mourir » et donc des euthanasies.

À la pointe de la poursuite ultime de l’utopie socialiste dans la plénitude génocidaire de la famille, de la société, de la patrie, de l’humain, à la pointe de cette utopie égalitariste et broyeuse de toutes les réalités dans l’égalité de la mort sont les ministres Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem et Vincent Peillon, tandis que le ténébreux Manuel Valls se veut l’éradicateur de toutes les résistances du Vrai, du Beau, du bien, de l’homme réel, de la vérité et de la liberté.

Il s’agit, comme dans les totalitarismes du nazisme, du communisme, comme dans toutes les vieilles utopies socialistes de tout soumettre à l’État dévoreur et d’abord le sort et l’éducation des enfants.

Pour cela, il faut briser la famille, il faut selon l’expression des grands ancêtres rousseauistes, jacobins et marxistes, nazis, faire de l’école « une machine à régénérer l’espèce humaine ».

Il faut que l’homme et non le Dieu créateur décide de la vie… et surtout de la mort.

Pour briser les résistances, tout est bon et notamment les plus vieilles et grossières ficelles de l’amalgame, des provocations suscitées, des manipulations dialectiques.

La manœuvre stratégique tient en quelques mots aussi brefs qu’une répudiation prononcée par François Hollande : marteler que sont d’extrême-droite, que sont fascistes, racistes, antisémites (etc, etc…) les réactions de santé sociale et de liberté, des personnes, des familles, du pays réel, du pays libre.

Pour cela bien sûr, le ministère de l’Intérieur et les officines de propagande médiatique disposent toujours de quelques groupuscules d’extrémistes, d’imbéciles antisémites, de crétins racistes, bine utiles pour la manipulation dialectique. Mais surtout, au besoin, et autant qu’il le faut, on en sécrète, on en forme, on en invente.

L’AGRIF lutte contre le racisme anti-français (que les Français soient blancs, jaunes, ou noirs, arabes ou juifs). Elle lutte particulièrement contre le racisme qui n’a cessé de croître, encouragé par les idéologues et les médias de la gauche : le racisme de haine anti-chrétienne.

Mais aujourd’hui elle se bat contre le déni d’humanité, le déni véritable de la dignité humaine que diffusent les idéologues  et leurs propagandistes.

Elle lutte contre le racisme anti-humain du nihilisme socialiste. Les Femen en sont une sorte de section d’assaut, jusqu’ici encouragée, financée, protégée.

Et cela demeure. Même si au gouvernement on est bien obligé de désavouer leurs excès de forcenées, ce que Manuel Valls a appelé en des mots révélateurs « des provocations inutiles » (sic !). Mais on se garde bien de procéder à leur dissolution. Car elles sont comme la quintessence activiste et idéologique de la stratégie de haine anti-chrétienne du pouvoir, et des relais médiatiques de toute la gauche socialo-communiste et pseudo-écologique avec Caroline Fourest et Fiammetta Venner pour locomotives.

 Sans doute, la plupart, hallucinées, conditionnées, manipulées, sont-elles à plaindre. L’AGRIF les combat avec force mais sans haine. La dissolution de leur groupuscule les libèrera peut-être. C’est une exigence de paix civile et de respect pour les chrétiens et tous les Français attachés au respect de leurs compatriotes et des monuments du culte catholique.

Après des dizaines de milliers de signatures des pétitions qui l’exigent seule une immense manifestation l’imposera.

 

On y démontera le mécanisme de la corruption de la République en « république femhaine ». Paisiblement mais vigoureusement et joyeusement.

 

 Tous aux Invalides ce samedi 8 février à 15 h !

( 30 janvier, 2014 )

Journée « impériale et royale » à Nancy

Samedi 8 février, Journée Impériale à Nancy

 

Journée Impériale à NancyEn mémoire du Bienheureux Empereur Charles et de son épouse la Servante de Dieu Zita

 

Samedi 8 février 2014
Programme

11h00 : Messe selon la forme extraordinaire du Bx. Charles avec vénération des reliques à la Basilique St-Epvre.

12h30-14h20 : Cocktail déjeunatoire à l’Hôtel Ariane, 10 rue de la Saône 54520 Laxou. Inscription obligatoire auprès du Secrétaire, Alain Oury, 70, rue Ernest Albert 54520 Laxou (03.83.90.34.14). Prix : 42 € cocktail et conférence.

14h30 : Conférence sur l’Impératrice Zita (1892-1989) par l’Abbé Debris avec l’intervention de la comtesse Czarnocki-Lucheschi. Vente et dédicace du livre
Prix : 10 € pour la seule conférence (sans cocktail). Possibilité de régler sur place.

Avec Son Altesse Impériale et Royale, Isabelle, comtesse Czarnocki-Lucheschi, née archiduchesse d’Autriche-Este, petite-fille du couple impérial
Et l’Abbé Cyrille Debris, postulateur de la cause de béatification, agrégé de l’université, docteur en histoire et en théologie, auteur du livre « Zita. Portrait intime d’une Impératrice » (Le Cerf)
En présence de Leurs Altesses Impériales et Royales l’archiduc et l’archiduchesse Imre d’Autriche.

Site pour la béatification de Zita : ici.

La journée est organisée par l’Association « Présence du souvenir bourbonien en Lorraine »
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