( 9 juillet, 2014 )

BERNARD LUGAN CENSURE PAR L’ELYSEE

Communiqué de Bernard LUGAN

 

Le 24 juin 2014, à la demande des Armées, je devais présenter « L’interaction religieuse, culturelle, historique et géopolitique entre les cinq pays de l’Afrique du Nord et ceux de la bande sahélo-tchadienne » aux Attachés de Défense français en poste dans la quinzaine de pays concernés, plus le Nigeria. Le but de cette intervention très spécialisée était de donner à nos AD une nécessaire vision globale ainsi que des clés de lecture dépassant les frontières de leurs affectations respectives.

Quelques jours avant la date prévue, un ordre comminatoire téléphoné depuis l’Elysée contraignit les organisateurs à décommander la prestation bénévole qui m’avait été demandée dans l’urgence et pour laquelle, compte tenu de l’actualité et des enjeux, j’avais annulé des engagements prévus de longue date.

Alors que la complexité des situations locales et régionales nécessite une connaissance de plus en plus « pointue », non idéologique et basée sur le  réel, la présidence de la République, avec un sectarisme d’un autre temps, a donc privé les Attachés de Défense français d’une expertise à la fois internationalement reconnue et nécessaire à la bonne compréhension des zones dans lesquelles ils servent…

J’ai attendu des explications. Comme elles ne sont pas venues j’ai donc décidé de publier ce communiqué afin que le public sache que des héritiers de la « section des piques » gravitent dans l’entourage immédiat du chef de l’Etat d’où ils lancent les « colonnes infernales » de la pensée sur les esprits libres.

Le prochain numéro de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront au début du mois d’août contiendra le texte de mon intervention censurée qui sera naturellement amputé des éléments confidentiels que je réservais à l’auditoire spécifique auquel elle était destinée. Les « tchékistes » de l’Elysée le découvriront en primeur puisque la présidence de la République est abonnée à l’Afrique Réelle et qu’elle reçoit mes communiqués…

Commentaire : Le Président socialiste n’aime pas la vérité, comme, d’ailleurs, son prédécesseur… Pas étonnant que la France n’a, avec eux, que des échecs en Afrique !

( 8 juillet, 2014 )

Le Roi, vite !

Tribune parue sur le site « Boulevard Voltaire »

roi-de-france
Le 8 juillet 2014

Qui sert son pays plus honorablement ? La Reine d’Angleterre qui a donné sa vie entière à son royaume, ou Hollande qui enfonce le pays, le ridiculise à l’international, Sarkozy mis en examen, etc. etc. ?

La mise en examen de Nicolas Sarkozy est un triste événement. Le sentiment était étrange durant l’entretien de mercredi soir d’entendre un justiciable mis en examen se faire donner du « Monsieur le Président », comme le veut la courtoise tradition républicaine.

Si le titre perdure même après la fin du mandat, c’est donc bien qu’un peu de la dignité de la fonction continue de s’incarner dans les anciens locataires de l’Elysée. Or, cette dignité se trouve désormais mêlée à de sales soupçons de corruption et de malversations financières. Bref, quelques péchés liés à l’obtention ou à la conservation de la richesse et du pouvoir.

Or, il existe une solution parfaite – et éprouvée pendant des siècles – pour s’assurer qu’un chef d’Etat ne soit soumis à aucune tentation : il suffit qu’il soit assuré de sa position de Chef d’Etat jusqu’à la fin de ses jours et qu’il soit entièrement entretenu par la nation, lui garantissant un niveau de vie très élevé.

J’entends évidemment le choeur des cerveaux lavés par deux siècles de ripoublique crier immédiatement « dictature ! ». C’est fort mal connaître l’histoire de France. Un roi, c’est au contraire la garantie donnée au peuple d’avoir un homme entièrement voué à la nation, qu’il incarne.

Il reste l’aspect financier, dont on nous rebat les oreilles pour tenter de convaincre qu’ »un roi, ça coûte extrêmement cher ». La réalité va vous surprendre.

Selon un document de l’Assemblée nationale, l’Elysée dispose en 2014 d’un budget de 101,7 millions d’euros.

Selon le Conseil Constitutionnel, l’élection présidentielle, à elle seule, coûte plus de 200 millions d’euros au contribuable.

S’il me reste encore quelques notions d’algèbre, le Président de la République, sur 10 ans, coûte donc : 2 élections + 10 années de fonctionnement = 2×200 millions + 10×100 millions =1,4 milliard d’euros, dans le bas de la fourchette. En vérité, c’est même plus.

Comparons maintenant avec la monarchie la plus flamboyante d’Europe : le Royaume-Uni.

Chaque année la reine et son mari se voient allouer un budget de fonctionnement de 30 millions d’euros. Quant au Prince Charles, il subvient à ses besoins grâce aux revenus de son duché des Cornouailles, avec ses 50.000 hectares loués, ce qui lui fait environ 20 millions d’euros de revenus, sans un penny provenant du budget de l’Etat !

Et ce n’est pas fini ! La famille royale reverse au Trésor Public environ 200 millions de livres provenant des bénéfices des domaines royaux (des milliers d’hectares), y compris des subventions de Bruxelles au titre de la politiqueagricole commune !

Coût brut de la couronne britannique sur 10 ans : 390 millions d’euros, c’est à dire moins d’un tiers du coût du Président en France.

Et qui sert son pays plus honorablement ? La Reine d’Angleterre qui a donné sa vie entière à son royaume, ou Hollande qui enfonce le pays, le ridiculise à l’international, Sarkozy mis en examen, etc. etc. ?

Il est des clichés qu’il est bon de revisiter.

( 2 juillet, 2014 )

Université d’été d’Action Française

 Camp Maxime Real del Sarte  2014

 

Le libéralisme contre les libertés

 

« La liberté c’est la concurrence. La concurrence, c’est le plus fort. Le plus fort,  c’est le plus riche. Le plus riche, quand la richesse est devenue en partie anonyme et mobilière, c’est le moins responsable, le moins noble et le moins sûr. C’est souvent le plus grossier, le plus vicieux. Il faut renverser ce maître indigne ou l’accepter avec ses conséquences. Venez vous battre contre lui ou fichez nous la paix. »

Charles Maurras – 1901

Renseignements : www.actionfrancaise.net/cmrds/ cmrds@actionfrancaise.net

Aperçu du programme

des conférences et cercles d’études

- Histoire et penseurs du libéralisme.

- Libéralisme et libertés, une critique maurrassienne du

libéralisme.

- Marxisme, décroissance, altermondialisme : tout ce qui

est antilibéral n’est pas nôtre.

- Alternatives : doctrine sociale de l’Eglise, économie

sociale et solidaire.

- La nation, dernier rempart contre le libéralisme.

Mais aussi : sport, revue de presse, veillées, ateliers

politiques…

CMRDS

à partir du 1er juin : 100 € (adhérents) – 130 € (non adhérents)

Université d’été

15 & 16 août (2 jours) : 30 € (individuel) – 50 € (familles)

   BULLETIN D’INSCRIPTION

Du dimanche 10 Août (arrivée à partir de 15 h) au dimanche 17 Août (CMRDS + Université d’Eté)

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Participera à l’Université d’été et verse la somme de …………………. €

Courrier à renvoyer à CMRDS-UDTAF (chèques à cet ordre) – 10 rue Croix des Petits Champs – 75001 – Paris

( 30 juin, 2014 )

Quand les nazis pratiquaient la «mort miséricordieuse»

Tribune parue dans Le Figarovox :

« Stupeur à la lecture de vos quotidiens en cette fin de semaine, partout le même titre: «Kouchner veut bannir le terme “euthanasie” à cause du mot “nazi”». A première vue on s’étonne, on sourit, puis, voyant qu’il ne s’agit pas d’un canular, on lit l’article. Y sont alors retranscrites les déclarations de Bernard Kouchner, prononcées sur France Inter ce jeudi 26 juin au sujet de l’affaire Bonnemaison. Selon lui, il faut arrêter d’employer le mot d’ «euthanasie» parce qu’il «y a le mot nazi, ce qui n’est pas gentil» (sic)… Pour l’ancien ministre de la Santé il convient plutôt d’«employer des mots doux parce que sinon, on a tout de suite l’impression qu’il y a une agression, qu’on va forcer les gens».

Pourtant, en rejetant l’emploi du mot euthanasie, Bernard Kouchner pointe du doigt, involontairement, un fait historique sur lequel on ne pourra faire l’impasse si un projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté venait à voir le jour… Ne vous en déplaise Monsieur Kouchner, il existe bien une résonnance historique avec une pratique de l’état nazi appelée l’aktion T4. Evidemment, les sentinelles du “point Godwin” ne manqueront pas de s’élever face à cette référence, hurlant à une “reductio ad hitlerum” pourtant en l’occurrence tristement réelle.

Il convient pourtant de ne pas oublier ce que nous enseigne notre histoire et d’en tirer les leçons adéquates.

L’aktion T4, appelé aussi «programme d’euthanasie» est un véritable protocole d’élimination des handicapés physiques et mentaux mis en œuvre dès 1939 à la demande expresse d’Adolph Hitler. Pour qualifier cette entreprise, le führer employa lui aussi un mot plus doux, celui de «gnadentod» qui peut se traduire par «mort infligée par pitié» ou «mort miséricordieuse». Loin de ne concerner que les assassinats par le moyen des chambres à gaz, de nombreux auteurs y incluent l’élimination des malades mentaux par des injections médicamenteuses létales et d’autres méthodes.Ces opérations étaient effectuées sans avertir les proches des patients concernés. L’Etat nazi voyait ces personnes comme une charge pour la société n’ayant aucune utilité pour la nation. Les personnes à exterminer étaient sélectionnées par les médecins et répartis en trois groupes: celles souffrant de maladie psychologique, de sénilité, ou de paralysie incurable; celles hospitalisées depuis au moins cinq ans ; et enfin celles internées comme aliénés criminels, les étrangers et celles qui étaient visées par la législation raciste nationale-socialiste. Ce programme de mise à mort préfigurait l’extermination systématique des Juifs mise en œuvre à partir de 1942. Lors du procès de Nuremberg (1945- 1946), le nombre de 275 000 victimes fut retenu. [...]« 

( 26 juin, 2014 )

EDITORIAL DU NUMERO 309 DE LA LORRAINE ROYALISTE

 

Le 25 Mai dernier, les socialistes et le Président Hollande en tête ont pris une nouvelle et éclatante « claque » électorale avec moins de 14 % des voix exprimées. Cette déconfiture n’a pas profité à l’extrême gauche, qu’elle soit « verte » ou communiste, ni à la « droite » officielle, que ce soit l’UMP ou les centristes. Le Front National à, lui, progresser devenant le parti ayant le plus de suffrages pour ces élections. Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que les votes pour l’indépendance de la France semblent progresser, sans compter que nombre d’abstentionnistes sont des personnes qui refusent, avec raison, l’existence même de ce parlement européen. D’ailleurs, à quoi vont bien pouvoir servir ces « députés » européens ? A rien de sérieux pour la défense des intérêts de notre pays.

Cela marque néanmoins que l’avenir de la France compte de plus en plus pour les Français. Raison pour laquelle notre régime à bout de souffle veut absolument terminer de la détruire avant qu’il ne soit balayé. Ainsi, Hollande et son gouvernement préparent-ils des nouveaux transferts de pouvoir à l’Union Européenne (toujours plus d’Europe !) et s’occupe aussi à éradiquer toutes traces encore visibles de notre passé : il faut à tout prix déraciner au maximum nos concitoyens. Ainsi la destruction de ce qui reste de la famille est inscrite dans le projet de loi en cour de discussion et le pouvoir lance la restructuration de nos régions. Ce n’est pas une nouvelle idée, elle revient régulièrement depuis près de 50 ans : il s’agit de créer de nouvelles grandes régions (à l’échelle « européenne » !) qui auront une plus grande puissance économique et doc  un plus grand pouvoir de décision. Il y a deux buts dans ce projet qui est approuvé dans son principe par l’opposition « officielle » :

1)      Empêcher les Français de se sentir appartenir à une région, pour beaucoup encore trop proches de nos anciennes provinces et ainsi des héritiers d’une histoire locale.

2)      Casser ce qui reste de la France en créant de grandes régions dont les dirigeants discuteront directement avec les autres régions européennes et les instances  européennes. C’est la fameuse europe des régions que défendait déjà le calamiteux Jean-Jacques Servan-Schreiber qui sévit à Nancy quelques temps.

Bien entendu, il faut combattre cette réforme comme toutes celles qui vont à l’encontre des intérêts de notre pays, mais ceci n’est qu’un combat au coup par coup, à court terme. Or, le mal de notre pays est plus grave : c’est le régime lui-même qui fait du mal à notre pays, peu importe en fait les personnes qui le représentent. Certes, il y en a de pires que d’autres et nous battons des records avec François Hollande, cela a été encore vu lors des cérémonies marquant le 70ème anniversaire du débarquement qui amena la libération de la France de l’occupation allemande. Quels stupides discours « angéliques », sans correspondances avec la réalité ni l’histoire. Quelle absence de diplomatie bien mal masquée par des dîners sans porté et quelques poignées de mains de politesse. La France, hélas, ne compte plus et on lui fait savoir, ce qui est de bonne guerre !

Quels contrastes entre François Hollande et Angéla Merkel, sure d’elle, imposant ses vues et sa politique tout en sachant rester discrète ou le Président Poutine qui nous explique clairement, sans « langue de bois », précisément la politique de son pays. Tous deux ont réellement une politique étrangère basée sur les intérêts de leurs pays à long terme. La France n’en a pas, ce contentant de se faire la porte parole d’intérêts qui ne sont pas les nôtres sous couvert d’idéologies humanistes malles comprises.

Pourtant la France souffre de ne pas avoir de politique étrangère, surtout à une période qui est de plus en plus difficile et dangereuse pour notre avenir et la paix. Partout le monde bouge, souvent violemment, et nous disparaissons. Il est vrai aussi que pour avoir une politique étrangère, il faudrait retrouver une réelle indépendance politique, une puissance militaire et économique, toutes choses que nous n’avons plus.

Retrouver cette puissance est possible car la France a des réserves, des hommes, des techniques, une histoire… mais il lui manque un Etat solide, un régime qui permette au pays de se redresser, ayant une vue politique à long terme, une indépendance nécessaire pour permettre de gérer le pays tout en permettant aux libertés de s’épanouir. Il n’y a pas à chercher loin, c’est le régime qui a permis la construction de la France, et ce n’était pas évident !, c’est la monarchie royale.

Une fois rétablie, elle permettra non seulement à notre pays de retrouver son indépendance, sa puissance en amitié avec les autres peuples et pas seulement européens, mais aussi aux libertés de se développer, en particulier dans l’organisation territoriale. Le Roi pourra laisser les communes, les « pays », les provinces s’organiser comme ils le veulent, sans imposer une organisation territoriale d’en haut, totalement absurde comme on le voit chez nous : vouloir regroupe l’Alsace et la Lorraine est parfaitement stupide ! Mais les libertés ne peuvent s’épanouir en république !

Philippe SCHNEIDER

( 26 juin, 2014 )

Réforme Territoriale

 

Caméra en bandoulière, la télévision débarque chez moi début juin, pour un reportage concernant le bidouillage territorial voulu par l’actuel gouvernement. L’affaire a été décidée très rapidement à l’échelon gouvernemental sans concertation avec les responsables de régions. N’étant pas à l’affût quotidien, et heure par heure, de l’actualité, j’ignorais complètement la décision parisienne de remanier les régions. Mais les journalistes du petit écran voulaient voir ma bobine et connaître mon sentiment sur ce nouveau découpage de la France. L’opinion publique intéresse toujours les journalistes de l’éphémère, aussi on interroge souvent et gravement les ignorants sur touS les sujets. J’ai donc donné mon avis peu éclairé sur cette réforme territoriale accouplant l’Alsace à la Lorraine.

Pour les Parisiens, l’Est de la France, c’est « l’Alsace-Lorraine ». Le cliché datant de l’annexion d’une partie du territoire au Reich germanique en 1871 est resté bien ancré dans l’esprit des gens de l’intérieur et de ceux que l’on nomme les décideurs. Il faut pourtant considérer que ces deux provinces sont fort différentes culturellement et géographiquement.

Bien que rattachéS à la France depuis le XVIIe siècle, les Alsaciens sont des Rhénans et les Lorrains, devenus Français plus tard, en 1766, sont de culture Romane. Il faut noter que l’ancien territoire annexé au Reich a conservé un droit local particulier resté sous le régime du Concordat de 1801. Bref, la décision gouvernementale est contre-nature et s’il s’agit d’un problème économique, ajoutons que l’équilibre n’existe pas non plus entre nos deux régions.

Après la départementalisation révolutionnaire pour démembrer les provinces, la République continue à imposer ses volontés éloignées des réalités de terrain.

 

                                                                                                Jean-Marie Cuny

( 26 juin, 2014 )

Henri VII: « Il faut refaire l’Europe. comment? « 

 

L’Europe n’a pas attendu Monsieur Monnet ni Monsieur Delors pour exister. Depuis des siècles l’Europe a tenté de se bâtir selon deux schémas que l’on retrouve encore de nos jours . L’Europe fédérale, celle du Saint-Empire Germanique héritière des Romains, a fait souche avec Charlemagne puis les Habsbourg l’ont poursuivie. Cette Europe s’appuyait sur des conquêtes éphémères, mais surtout sur la puissance de l’économie, celle des marchands et des banquiers, ainsi de la ligue Hanséatique Germanique,de laBanque Füeger Autrichienne et du Zollvereine de Bismarck, premières ébauches modernes d’une Europe sans frontières, que nous retrouvons de nos jours au travers de la Banque centrale Européenne et de ses affidées aux ordres de Berlin.

Face à cette Europe, dès le Moyen Âge, des gens riches ou pauvres, artisans, artistes ou étudiants parcouraient ce continent d’un bout à l’autre, à la recherche du savoir, ils ne craignaient ni les intempéries ni les brigands. L’Europe de la culture, spirituelle ou sacrale a toujours existé et les maîtres enseignaient le beau, le bon et le juste . N’oublions pas tous ceux qui allaient révérer les reliques des lieux saints d’Espagne, de Russie, de France ou d’ailleurs. Nous avons de la difficulté à comprendre, à appréhender, avec nos esprits matérialistes étroits, ce formidable mouvement qui poussait les hommes, les femmes et les enfants à la recherche de la connaissance et de la foi. C’était éblouissant. Cette autre Europe fut encouragée par les Rois Capétiens protégeant cette recherche culturelle sans frontières et cette foule de gens en quête de leur vérité et de besoin de savoir.

La Papauté en ces époques est encore confuse. Elle avait néanmoins su créer un « cordon ombilical » entre tous les états européens. Très vite, les Capétiens ont compris qu’il fallait séparer le pouvoir temporel du pouvoir spirituel. Cette séparation nécessaire a été maintenue jusqu’à nos jours et elle n’empêchait alors aucunement chacun, de vivre sa vie dans la foi.

La révolution de 1789 a coupé le tronc de l’arbre pour créer une civilisation différente et plus moderne, matrice de toutes les révolutions suivantes créant dans ces gènes le besoin d’intervenir dans la conduite des autres états et de leur imposer un modèle appelé démocratie, au nom de la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est ainsi que le « printemps Arabe » s’est transformé en cahot dont profitent les Djihadistes… 1789 a initié le début des dislocations d’une Europe qui s’était créée de façon naturelle, fondée sur un terreau Chrétien sans frontières.

Qu’elle le veuille ou non, qu’elle le puisse ou non, la France de par sa situation géostratégique a toujours eu un rôle primordial à jouer dans la construction d’une Europe confédérale d’états souverains.

Elle se situe en effet à la croisée des courants est-ouest qui vont de l’Atlantique à l’Oural et du nord-sud de la Baltique à la Méditerranée. Tant que la France et la Russie demeurent fortes et puissantes ensemble, ces deux pays peuvent contenir les visées hégémoniques de l’Allemagne.

Or aujourd’hui, l’euromark est devenu insupportable et mortifère pour l’Europe. Je n’oublie pas que Pierre le Grand avait exigé de son pays la Russie de prendre exemple sur la France. La langue Française fut longtemps la langue diplomatique de l’Europe.

L’Europe dont nous avons hérité à ce jour est fondée sur un déni de démocratie puisque le résultat d’un référendum a été considéré comme nul et non avenu par un tour de passe-passe en faisant voter le congrès pour revenir sur la volonté du peuple. En fait, le politiquement correct devient souverain, châtiant implacablement ceux qui n’accepteraient pas le fait des eurocrates…

Oui, l’Europe peut et doit être reconstruite. Il ne s’agit pas de faire table rase pour bâtir autre chose, mais de modifier les aspects les plus néfastes de ce « lego » qui renie l’économie de plusieurs pays.

Certains étudient déjà les étapes afin de détricoter l’euro, et chez nous, des économistes visualisent la sortie possible de l’euro. Personnellement je pense que chaque état européen doit pouvoir recouvrer sa souveraineté monétaire, remettre en place sa propre banque centrale, libérée du mark tout en conservant l’euro comme monnaie d’échange commerciale internationale. Puis, cas par cas, signer des accords limités dans le temps et renouvelables sur des sujets communs.

Il faut avoir le courage d’établir une zone monétaire libérée du dollar car le déficit vertigineux des USA pompe toutes nos énergies. Alors il faut poursuivre ce raisonnement jusqu’au bout et créer avec la grande Russie cette zone monétaire commune. Mais la France est à reconstruire également. Je souhaite que nos gouvernements comprennent que l’on ne gagnera pas le pari d’une France forte en ruinant nos entreprises grandes ou petites, ce sont elles qui font vivre notre pays. Il conviendrait alors, n’en déplaise à Bruxelles, de revenir à des méthodes de gouvernance économique qui ont fait leurs preuves. Tel « le plan » qui, sous de Gaulle et Pompidou a relevé notre pays. Mais également rétablir des frontières adaptées pour arrêter les vagues d’une immigration incontrôlable dont nous n’avons ni la possibilité d’accueil, ni les moyens de faire vivre par un travail approprié.

J’ajouterai qu’il est suicidaire de démanteler notre armée alors que l’avenir s’assombrit.

Quant au système bancaire, il doit être réformé afin d’éviter dérives et dilapidation de notre économie. Gouverner c’est prévoir et non pas attendre que le sucre vous tombe tout naturellement dans la bouche. On ne gouverne pas en tentant de forcer la nature à se conformer à quelque idéologie que ce soit, on gouverne en prenant le vivant à bras le corps.

Je conseille à mes lecteurs de relire une bande dessinée de Goscinny et Uderzo, « Obélix et compagnie », parfaite démonstration du comment détruire un pays par l’appât du gain et de l’argent facile.

Paroles du Chef de la Maison royale de France,

Mgr. le Comte de Paris, de jure Henri VII de France

 

( 26 juin, 2014 )

Au sujet du drapeau « européen »

 

Beaucoup de légendes sont diffusées à ce sujet, y compris par la presse « officielle ». Il est bon de rappeler ces mots, comme l’a fait l’hebdomadaire « Minute » : « C’est à moi qu’on a demandé de dessiner le drapeau de l’Europe. J’ai eu subitement l’idée d’y mettre les douze étoiles de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. » Ce témoignage est de Arsène HEITZ,  le dessinateur strasbourgeois l’ayant dessiné.

Nous comprenons pourquoi les politiciens « laïcs » et les technocrates bruxellois veulent cacher cette origine qui fait référence à nos racines chrétiennes.

René BASSON

( 26 juin, 2014 )

Le Conseil d’État rétablit la peine de mort.

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :
Sauf décision contraire de la CEDH, l’arrêt du Conseil d’État vient de signifier la mort du tétraplégique Vincent Lambert par la privation de nourriture et plus cruellement encore par la soif. C’est de cette façon que mourut le père Maximilien Kolbe à Auschwitz.
Les médecins qui ont voulu cela devraient au moins l’assumer en désignant l’un des leurs pour abréger les souffrances de Vincent Lambert. Mais s’étant contentés de faire interrompre son alimentation, sans doute se satisferont-ils, en toute bonne conscience, de n’avoir pas eux-mêmes à infliger la mort.
( 24 juin, 2014 )

La Charte de l’épouvante » d’EIIL à Mossoul

Lu sur le « SALON BEIGE »

Posted:

Deux jours après avoir pris Mossoul, les jihadistes distribuaient une « charte » instituant la terreur:

« C’est une charte d’épouvante que l’Etat islamique en Irak et au Levant, Daech comme on l’appelle dans la région qui est son acronyme en arabe, a fait distribuer à Mossoul après la conquête de la ville, le 11 juin. Seize articles terrifiants qui organisent la vie du million et demi d’habitants que compte actuellement la ville.

Dans son article 5, elle promet à ceux qui «détruisent la terre», entendez ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu, «l’exécution, la crucifixion, l’amputation des bras ou (et) des jambes, ou l’exil», avant, bien sûr, la géhenne éternelle.

Dans son article 8, elle interdit l’usage de l’alcool, du tabac et des drogues. Les femmes devront sortir le visage et le corps complètement couverts par un niqab, à la condition que «le déplacement soit nécessaire», autorisé par le père, le frère ou le mari, et accompagné de l’un d’eux.

L’article 10 interdit désormais toute manifestation publique, sous prétexte qu’elles sont contraires à l’islam.

L’article 13 s’adresse, lui, aux statues auxquelles elle promet la destruction du fait qu’elles étaient adorées avant l’islam. Il se fonde notamment sur la destruction par Mahomet de 360 statures à La Mecque et sur la sourate Al-Maeda : «O les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez.».Ce qui fait craindre que Daech s’attaque au site archéologique de Ninive, l’un des plus beaux du Moyen-Orient. »

Et dire que ce sont ces terroristes que François Hollande aide en Syrie ! Il est vrai qu’il ne peut rien refuser à l’Emir du Quatar !

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