( 1 janvier, 2013 )

5 janvier

5 Janvier 2013 à Nancy

Comme tous les ans, une réunion amicale aura lieu place de la Croix de Bourgogne à Nancy le 5 Janvier à 18 h 30 en souvenir de la grande bataille de Nancy du 5 Janvier 1477 qui eut des conséquences importantes dans l’histoire des Lorrains, des Français et de tous les européens.

Cette manifestation amicale sera suivie du partage du vin chaud.

Qu’on se le dise !

( 1 janvier, 2013 )

Fête des Rois de l’USRL

Messe pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI

Dimanche 20 Janvier 2013

9 h 25

Eglise Saint Pierre

Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Nancy

 

 

Fête des Rois de l’U.S.R.L.

Et de La LORRAINE ROYALISTE

Dimanche 20 Janvier

A partir de 12 h

Repas suivi de la galette traditionnelle

Restaurant « Chez Maître Marcel »

(au coin des rues Raymond Poincaré et de l’Armée Patton à Nancy)

Allocutions de

Jean-Marie CUNY

Jean-François GICQUEL

Philippe SCHNEIDER

Prix comprenant un apéritif, le plat principal, la galette et une boisson :

21 € par personne avec Choucroute comme plat principal (option 1)

23 € par personne avec goulasch de sanglier (option 2)

10 € pour les enfants (saucisses pommes de terre rôties, galette, une boisson)

Inscrivez-vous dès maintenant en renvoyant le coupon ci-dessous à La Lorraine Royaliste, 22 rue Victor Hugo, 54000, Nancy ou téléphonez au 06 19 19 10 69.

Inscription impérativement pour le 15 Janvier au plus tard.

( 1 janvier, 2013 )

Algérie : la honteuse repentance de F. Hollande

Cela n’a ni le goût de la repentance ni la couleur de la repentance, mais est bien de la repentance !

 

Car il ne suffit pas de changer les mots pour travestir la vérité !

 

François Hollande, se sachant surveillé par les Français au cours de son déplacement à hauts risques en Algérie, avait pourtant déclaré, hier, dès son arrivée à Alger, qu’il n’était venu ni faire repentance ni présenter des excuses pour le passé, c’est-à-dire pour 130 années de présence française sur cette terre qui, avant notre arrivée, n’était ni unie ni souveraine. Avant 1830, faut-il le rappeler ?, l’Algérie n’existait pas.

 

Il était donc venu tenir un discours de vérité.

 

Or, la vérité, il l’a surtout déguisée pour plaire tant aux caciques du FLN qu’aux islamistes qui, d’ailleurs, avaient boudé son discours devant le Parlement algérien.

 

Monsieur « Reconnaissance Lucide » — telle est l’expression hollandaise pour « repentance » — a ainsi déclaré : « Nous devons la vérité à tous ceux pour qui notre histoire commune reste douloureuse, blessée, avec des cicatrices qui peinent, 50 ans après, à se refermer. Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur. Rien ne peut justifier les agressions commises contre la population algérienne. Je reconnais ici les souffrances que le système colonial a infligées au peuple algérien [...] Nous devons le respect à toutes les mémoires. Et donc la vérité sur la violence, sur l’injustice, sur la torture », a-t-il conclu.

 

Louant ensuite la mémoire des porteurs de valises, qui, en armant les terroristes, tiraient dans le dos de nos soldats, ou celle des intellectuels qui désarmaient moralement les Français, François Hollande, applaudi par un parlement hostile à la France, a ainsi montré dans quel camp il se situait. Avant d’aller rendre hommage au communiste Audin, arrêté en 1957 pour sa complicité avec le FLN.

 

Certes, Sarkozy avait déjà évoqué en 2007 à Constantine, « les crimes du système colonial », s’engageant sur la pente glissante de la repentance, mais il n’était pas allé aussi loin dans la négation de l’œuvre économique, structurelle et humaine accomplie par la France en Algérie ni, surtout, dans la négation des souffrances subies par les Algériens fidèles à la France — 100 000 harkis torturés et assassinés —, et par les milliers de pieds-noirs et les centaines de soldats du contingent, disparus et assassinés, eux aussi, surtout après la signature des accords d’Evian. Manifestement, « le respect [dû] à toutes les mémoires », « la vérité sur la violence, sur l’injustice, sur la torture » est, aux yeux du chef de l’Etat, à géométrie variable : il oublie tout simplement, devant leurs bourreaux ou leurs enfants, d’y inclure ses compatriotes !

 

Hollande est venu mentir, en Algérie, mentir au détriment du pays qu’il est censé représenter, tuant une seconde fois, par cet oubli prémédité, les victimes françaises de la guerre d’Algérie, quelles qu’aient été leurs origines ou leurs confessions.

 

Il est venu aussi, en guise de « réparation », ouvrir grandes les portes de la France à une Algérie pressée de se débarrasser de sa jeunesse à laquelle un Etat indépendant et corrompu est devenu incapable d’assurer un avenir.

 

Le Chef de l’Etat français vient de porter, délibérément, un mauvais coup à la France.

 

L’ACTION FRANÇAISE

 

( 22 décembre, 2012 )

A Alger…

Communiqué de Bernard Antony suite à la visite de François Hollande en Algérie :

« Au moment où, faisant fi de la vérité autant que de l’honneur et de l’intelligence politique, Mr Hollande parlait du « devoir de mémoire » devant l’assemblée d’un régime algérien miné par l’incapacité le népotisme et la corruption, la police de cet État interdisait une fois encore à Tizi-Ouzou avec la complicité de l’occultation médiatique, une manifestation de l’identité kabyle. Car ce qui subsiste de l’ancien peuple d’Algérie est tout aussi interdit d’expression politique et culturelle par la domination arabe qu’est sans cesse réduit et persécuté dans la dhimmitude celui des Égyptiens (« coptes ») dans leur pays jadis majoritairement chrétien.

Mr Hollande a fustigé sans restriction aucune, en une culpabilisation unilatérale de notre pays, 132 ans de présence française en Algérie. Sa conception de la « mémoire » est à l’évidence façonnée par la conjonction d’une idéologie de préférence systématique pour tout ce qui est antinational, d’une ignorance sans doute mais qui n’excuse rien et aussi de cette affligeante bêtise des politiciens contents d’eux qu’il ne faut jamais sous-estimer.

Mais face à ces propos, ceux qui aiment tout simplement la vérité, avant même l’amour de leur patrie, ont en effet un devoir de mémoire, un devoir de mémoire d’abord pour les victimes innombrables horriblement massacrées torturées, déportées, englouties par la barbarie des « libérateurs » de l’Algérie à la mode Bouteflika. Ce devoir de mémoire doit reposer sur la connaissance des enchaînements de l’histoire avant et durant ces 132 ans qui ne furent certes pas, bien sûr, exempts d’erreurs tragiques et de mauvaises actions du fait de la politique française beaucoup plus que de celui des méfaits de certains individus comme il y en a plus ou moins toujours et partout.

Plus ou moins, car si les Européens s’étaient comportés en Algérie comme les Yankees en Amérique du nord, la population de l’Algérie en 1830 n’aurait pas été multipliée par quatre en 130 ans mais divisée par dix. Génocidée !

( 22 décembre, 2012 )

réponse au collab’hollande

COLONISATION DE L’ALGÉRIE…

La fierté de la France !

 

« L’Afrique, c’est une terre donnée par la providence à la France. Faites-là connaître à tous les méchants avocats qui nous marchandent 100 000F quand nous leur donnons un monde… »   (Alexandre Dumas au Maréchal Bugeaud, fin 1846)

 

            Depuis le vote de la loi du 23 février 2005 disposant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer », de nombreuses voix –issues du corps enseignant, d’intellectuels et d’élus de gauche- se sont élevées pour demander, avec véhémence, son abrogation au motif que cette loi serait de nature à menacer gravement la nécessaire neutralité de l’enseignement de l’histoire.

A pareille époque, le président algérien Bouteflika, fort de l’appui que lui assure en toutes circonstances cette même intelligentsia progressiste, réitérait ses provocations en comparant la période française en Algérie au nazisme et exigeait que la France demandât pardon. Et il s’est trouvé, dans notre pays, des Français pour cautionner cette « repentance »

Ces derniers, avec l’appui de médias partageant leur idéologie, dans un esprit de culpabilité congénitale outrancier et suivant la tendance islamolâtre qui est la leur depuis un demi-siècle, ne cessent depuis lors, de déverser une littérature foisonnante et pullulante, identique à celle qui s’était déjà proposée de révéler aux Français de la Métropole, la vie coloniale sous tous ses aspects.   

C’est ainsi que l’œuvre colossale des premiers pionniers et tout ce qui a été fait par leurs enfants, n’est qu’un tissu d’abomination et de crimes. Elle dépeint le misérable peuple musulman comme abêti, vivant dans le plus dur des esclavages, mais avec le soulèvement et la valeureuse lutte du FLN pour l’indépendance de l’Algérie, c’est le despotisme qui a été vaincu, c’est la liberté conquise, c’est la dignité retrouvée, c’est le bien-être et le progrès intellectuel et moral…

Ainsi décrivent-ils encore aujourd’hui l’Algérie française comme ayant été uniquement peuplée de colons richissimes sans cœur et de misérables petits Arabes courbant l’échine sous le joug de l’impérialisme.

            Et pourtant, comment oublier que ce sont les premiers Européens que la France a exilés en Algérie -car jugés « trop rouges »- qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

Dans ses nombreux poèmes des Châtiments, Victor Hugo évoquera l’épuration et la destinée de ces premiers pionniers exilés par la Mère Patrie en ces termes : « martyrs, héros d’hier et forçats d’aujourd’hui, jetés par l’Empereur à l’Afrique » (Il s’agissait de Napoléon III). Comment oublier, aussi, que c’est la France, et elle seule, qui a fait jaillir du sable du désert un pétrole et un gaz qui l’auraient doté de l’inestimable richesse des temps modernes ? A cela, qu’ont opposé les tueurs du FLN soutenus par l’intelligentsia progressiste française d’hier et d’aujourd’hui ?… La révolte, le terrorisme, l’abomination.

Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de nier cette réussite. Sur ce point, quelques années après l’indépendance, Aït Ahmed, chef historique du FLN, déclarera : « L’Algérie, au temps des Français, c’était un paradis ! »

            L’idée que le colonat en Algérie n’était représenté que par des personnes riches à millions facilement gagnés est trop bien ancrée dans l’opinion française. Albert Camus lui-même s’était élevé contre cette idée peu conforme à la réalité en écrivant dans l’Express : « A lire une certaine presse, il semblerait que l’Algérie fût peuplée d’un million de colons à cravache et à cigare montés sur Cadillac… »

Qu’il est injuste et dangereux de confondre tous les Français d’Algérie sous les mêmes traits de quelques colons qui ont réussi à faire leur fortune. Ceux-là ont existé, certes, mais combien étaient-ils ? Une dizaine peut-être ! Et les autres… les humbles fermiers, le petit peuple… les plus nombreux, tragiques et pitoyables.

            Comme dans toutes les professions, il y avait « là-bas », de même que partout ailleurs, une gradation et, en milieu colon, on allait du « petit colon » qui ressemblait en tout point au modeste agriculteur de France, au « grand colon » que l’on peut comparer au propriétaire de vignobles bordelais ou champenois. Le fait grave, c’est que l’on a tendance –depuis un demi siècle- à assimiler la masse des agriculteurs d’Algérie à ces derniers…

            Il est toutefois un fait à souligner, volontairement occulté par les propagandistes : la plupart de ces « grosses fortunes » étaient étrangères au pays et n’y résidaient pas. Sous des « raisons sociales » camouflées, les propriétaires, français ou étrangers, exploitaient leur domaine de « l’extérieur », laissant sur place une famille de gérants, native du pays, faussant de ce fait les jugements que l’on se faisait en France métropolitaine. Et c’est, précisément, cette population rurale de petits colons et de gérants de domaine qui était la plus atteinte par les assassinats du FLN. Ces gens étaient les plus vulnérables car isolés dans le bled. De plus ils constituaient un obstacle certain pour le FLN, par l’étroitesse de leurs rapports avec les fellahs de la région. Ils étaient de ce fait portés en tête de liste des « éliminations ».

            Par ailleurs, afin d’embrouiller un peu plus les esprits, on mélange savamment  les termes de colonialisme et colonisation et, aujourd’hui, ce sont, apparemment,  les enfants de ceux qui soutenaient l’action des tueurs du FLN qui crachent à leur tour sur la mémoire de ces défricheurs.

            C’est ainsi que pour les censeurs qui n’ont de cesse de dénigrer l’œuvre civilisatrice de la France, le colon a engendré le colonialisme qui est la honteuse exploitation systématique d’un pays envahi… et se gardent bien d’utiliser un autre mot, plus approprié à la situation : colonisation, qui, elle, est la mise en valeur d’un pays sous-développé. On a donc tendance à confondre facilement ces deux termes et les colons deviennent donc d’infâmes colonialistes…

Quand on pense à toutes ces déclarations haineuses, à ces pamphlets journalistiques qui ont consisté à enseigner durant les années de guerre que l’avènement du FLN marqua le soir d’un passé de ténèbres et de tyrannie, l’aurore d’un avenir de lumière et de liberté… à faire croire aux jeunes générations musulmanes que leurs pères furent uniquement des esclaves misérables et affamés, soumis, sans droits ni recours, au bon plaisir des colons… j’en frémis et j’ai honte pour toutes ces plumes qui se disent savantes. Et si les guides de l’opinion témoignent d’un tel snobisme et d’une telle nonchalance à l’égard de toute vérité neuve, mais dédaigneuse du maquillage et du charlatanisme, comment veut-on que les Français se montrent plus empressés ou plus perspicaces ?

Quant à « laisser les historiens en débattre »… c’est-à-dire laisser l’Histoire décider, comme le préconisent nos gouvernants, il y a de quoi s’inquiéter. Comment ne pas frémir à l’idée qu’un Benjamen Stora pourrait faire partie de ces « historiens » ? Aujourd’hui, il ne s’agit même plus d’altérer et de dénigrer l’histoire de l’Algérie française, il s’agit, ni plus ni moins de la supprimer, de faire en sorte qu’elle n’ait jamais existé. A ce sujet, Albert Camus avait d’ailleurs dit : « Quand le destin des hommes et des femmes de son propre sang se trouve lié, directement ou non, à ces articles qu’on écrit si facilement dans le confort du bureau, on a le devoir d’hésiter et de peser le pour et le contre » et Montaigne, déjà, ne se plaignait-il pas que l’histoire était généralement écrite par des hommes de Cabinet qui n’avaient aucune idée ni des âmes ni des choses dont ils parlaient ?

Depuis deux siècles, depuis la révolution, malgré des efforts prodigieux, des guerres qui ont secoué la planète, la France n’a eu qu’un succès durable et important, parfaitement unique : son œuvre en Afrique du Nord. Tout le reste n’a été que glorieux échecs. Or, une nation, comme un homme, a les yeux fixés sur ses échecs, dont l’injustice la soulève ; elle rêve d’en rappeler. Que les Français n’oublient jamais cela !

 

                                                                                                                            José CASTANO

                                                                                                                                               joseph.castano0508@orange.fr

 

( 22 décembre, 2012 )

Annonce

Le PRIX HUGUES CAPET 2012

a été décerné au Cercle de l’Union Interalliée

par les membres du Jury, sous la Présidence de

S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles

à  Yves Combeau 

pour sa biographie sur LOUIS XV, paru aux Editions BELIN

La traditionnelle cérémonie de remise du Prix au Lauréat

se déroulera le lundi 28 janvier 2012 à 20H00

dans les salons du Cercle Interalliée

Membres du Jury
S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon-Siciles (Présidente)

S.A.R. le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, S.A.R. le Prince Charles-Philippe d’Orléans,
Eve Ruggiéri, Eve de Castro, Ann Muratori-Philipp, Jean-Christian Petitfils, Jean Sévillia, Stéphane Bern,

Franck Ferrand, Jean Chalon, Philippe de Saint-Robert, Jacques-Henri Auclair.

 

( 22 décembre, 2012 )

C’est ainsi que la république est grande

« Le mariage pour tous » est le projet le plus déboussolé de nos temps déboussolés. La définition selon laquelle un fou est celui qui a tout perdu sauf la raison trouve ici une illustration magistrale. La machine idéologique tourne sur son propre axe sans moudre aucun grain de la réalité, pas même la plus tangible, la dualité sexuelle et son importance dans la génération. L’idéologie individualiste droit-de-l’hommiste se pare ainsi d’un nouveau costume d’Utopie. Comme d’ordinaire, à grand renfort d’invocations à la Tolérance contre l’obscurantisme, et à la Vertu contre les phobies. C’est dire si le débat est clos avant d’avoir commencé. À quoi bon d’ailleurs un débat qui se voudrait recherche et énonciation d’une vérité objective puisqu’au pays de la reine Opinion seules les subjectivités se comptent en guise de réflexion. C’est sans doute pourquoi certains opposants font le pari du nombre en réclamant un référendum. Après tout pourquoi pas, tous les moyens mêmes légaux pouvant être utiles au bon combat ? Mais il y a dans cet appel à la primauté arithmétique comme l’abdication de l’intelligence à l’air du temps. Et si le référendum avait un résultat contraire au bien escompté ? Combien en a-t-on vu de ces entreprises qui voulaient sauver la part du Ciel et ont été réduites en descente aux Enfers. Les illusions se paient toujours chères dans l’arène démocratique.

Le droit que se donne le législateur de tout légitimer est le pur produit du démocratisme institutionnalisé. Il procède du refus de toute norme transcendante et objective. L’ordre naturel, voilà l’ennemi ! L’homme est libre ! Dans un tel contexte mental se trouve ouverte la boite de Pandore à la validation législative de tous les comportements à la mode. La déification de la raison coupée du réel débouche sur la chosification de l’homme. On ne peut, à la fois, se réclamer des pratiques institutionnelles qui permettent cela et prétendre défendre l’institution du mariage tel qu’il a toujours été défini. S’il existe un argumentaire fondé en raison et en faits pointant le mariage hétérosexuel comme le seul qui réponde à la définition, il devrait constituer la référence à partir de laquelle dire le Droit. Or il existe (1), mais son autorité n’est point déterminante, entendu qu’au meilleure de l’anthropologie, de la sociologie ou de la psychologie se voit préférer le comptage des sondages d’opinion, des voix des référendums ou des votes des députés présents. C’est ainsi que la République est grande. Le tout dans une ambiance passionnelle où se déchaînent le terrorisme culpabilisateur (l’homophobie) et la manipulation affective. Parle à mon cœur, murmure l’air du temps, ma tête est malade, dirait Philippe Muray. Car il ne s’agit pas de gagner les intelligences, mais les cœurs, les cœurs affadis par les sophismes et le pilonnage en douceur de la novlangue dont on sait depuis Orwell qu’elle vise à rendre impossible tout autre mode de pensée. Homoparentalité a remplacé parents, conjugalité est confondu avec mariage, on parle de familles recomposées là où n’existe que des ménages recomposés, etc. Bref, le B.A BA de la prise de contrôle de l’opinion.

Il ne manque même pas au tableau des us et coutumes du système, la surenchère politicienne conçue comme plan de carrière. Voyez le patron de l’UMP appelant à manifester contre le projet gouvernemental quand Juppé ex-patron du parti est rallié au pseudo mariage gay. Copé-Juppé c’est Debré-Neuwirth de naguère : la machine à ratisser large au profit du même parti. Mais qu’auraient-ils fait au pouvoir ? Pour l’heure réjouissons nous tout de même de tout ce qui pourra faire échouer le projet fou de ce gouvernement.  L’enjeu anthropologique est d’une gravité inhabituelle. La messe noire n’est peut-être pas encore dite. Pourtant comment reprocher à un président d’appliquer le programme sur lequel il a été élu ? Ou de lui contester le droit de faire voter les lois par les élus du peuple ? S’il y a là quelque chose de pervers, c’est dans le système même. Heureusement pour nous, nous ne sommes pas des démocrates patentés. Nous persistons à crier qu’on ne défend pas l’ordre naturel en se réclamant d’institutions qui le nient. N’ayons pas peur de le dire: grâce à nous Antigone ne s’est pas encore tout à fait rendue à Créon. Mais quelle honte pour les autres!

 

Bernard Pascaud

 

(1) – Beaucoup d’excellents ouvrages composent cet argumentaire. Je recommande particulièrement celui de Xavier Lacroix : La confusion des genres. Réponses à certaines demandes homosexuelles sur le mariage et l’adoption – Editions Bayard 2005

( 22 décembre, 2012 )

Manifestation nationale du 13 janvier à Paris

Après le grand succès des manifestations pour la famille des 17 et 18 Novembre à PARIS, celui plu modeste de celle de Nancy le 8 décembre et ce qu’il faut bien appeler l’échec de la manifestation des révolutionnaires du 16 décembre, il faut assurer le succès de la grande manifestation  du 13 Janvier à PARIS, malgré la tentative de prise en main exclusive d’un groupe dit « apolitique » que l’on a déjà vu à l’œuvre à Nancy dont sans doute l’absence de plusieurs centaines de personnes… Il faut apprendre, comme sait le faire la gauche, que « l’apolitisme » vrais ou affichés ( ?) ne doit pas empêcher la présence de groupes affichant clairement ses positions religieuses ou politiques qui peuvent être, par exemple, en fin de cortège.

En tout cas, nous vous conseillons d’être présent le 13 Janvier à Paris pour marquer votre opposition à cette véritable forfaiture qu’est ce « mariage pour tous » que vous nous imposer les révolutionnaires qui nous gouvernent.

Un car organisé par les associations « Pèlerins de Lorraine » et « Mémoire des Lorrains » partira de Nancy à 6 h du matin, rendez-vous devant l’église Saint Pierre à Nancy et retour vers 23 h. Des lieux de messe vous seront indiqués à proximité du lieu d’arrivée à Paris (vers 11 h). Repas libre. Coût : 30  € par personne.

Inscrivez-vous vite auprès de « Pèlerins de Lorraine, Le Tremblois, 54280, Laneuvelotte », pelerinsdelorraine@hotmail.fr

( 14 décembre, 2012 )

Communiqué de la fondation Jérôme Le Jeune

« Le Téléthon est chaque année l’occasion de lancer un vaste appel aux dons au profit de « la recherche ». Un tel événement et un tel élan de soutien appellent un droit de regard sur les travaux financés par cette collecte. Le Téléthon soutient des travaux de recherche contestables sur les plans éthique, scientifique et juridique :

  • des recherches utilisant des cellules souches embryonnaires qui conduisent à la destruction de l’embryon humain
  • l’amélioration des techniques de diagnostic préimplantatoire (DPI) et de diagnostic prénatal (DPN)

Le diagnostic préimplantatoire : il s’agit de trier in vitro les embryons porteurs de maladies génétiques ou chromosomiques des embryons sains avant de les implanter. C’est notamment l’amélioration de cette technique qui est présentée par l’AFM-Téléthon comme une « avancée spectaculaire ». La formulation utilisée dans la communication enthousiaste de l’AFM-Téléthon voudrait faire croire que grâce à ce diagnostic « l’espoir et la vie reprennent le dessus ». Or, il révèle une sélection eugéniste à l’issue de laquelle ne survivent que des «bébés-zéro-défauts ».

Le diagnostic prénatal : il s’agit de l’ensemble des examens mis en œuvre pour détecter précocement des maladies ou des malformations du fœtus dans l’utérus de la mère. Ces techniques sont utilisées aujourd’hui pour sélectionner les bébés avant la naissance. »

( 4 décembre, 2012 )

Manif pour tous

Manif pour tous

Manifestation pour le mariage civil Homme/Femme,

 contre les projets de loi sur

 » Le mariage et l’adoption pour tous »

Rendez-vous, samedi 8 décembre – Place Carnot à Nancy- 14h00

1...127128129130131...134
« Page Précédente  Page Suivante »
|