( 27 novembre, 2012 )

Editorial de Philippe Schneider

L’Histoire retiendra qu’ils ne furent que 70 députés à refuser le nouvel abandon de souveraineté que fut le vote sur le pacte budgétaire européen. 70 seulement. C’est la France de « l’UMPS » qui se soumet aux ordres des fonctionnaires de Bruxelles, eux-mêmes dominés par l’Allemagne. On notera que le gouvernement Français abandonne volontairement tous ses pouvoirs et il n’a pas, lui, la pression d’une armée d’occupation sur le territoire ! Et ce n’est qu’un début : déjà des abandons supplémentaires de souveraineté sont demandés et seront imposés par Madame Merkel. D’ailleurs, de plus en plus, nous entendons Monsieur Hollande parler de fédéralisme européen, formule il n’y a pas si longtemps officiellement refusée par la plupart des partis politiques français, seuls les « ultra-européistes » l’employaient. Nous voyons là la dérive…

Le gouvernement s’est donc engagé à diminuer le déficit de notre budget. Il prend des mesures. En bon « énarque », le Président aligne des chiffres comme il a appris à le faire à l’aide des fiches qu’il a dû apprendre par cœur à l’ENA, fiches basées sur les « modèles » mathématiques complètement coupés des réalités. Ainsi, pour lui, une augmentation d’impôts amène automatiquement une hausse de revenus pour l’Etat. Or, c’est loin d’être vrai, à l’expérience : nous savons bien que « trop d’impôt tue l’impôt ». Or, en France, nous sommes déjà à saturation ! Si ces charges nouvelles pèseront sur les particuliers, surtout des « classes » moyennes (les riches, très souvent de « gauche », sauront bien y échapper !) et les PME, cela va entraîner une baisse de la consommation, des chiffres d’affaires, donc des revenus de l’Etat. La politique économique du gouvernement, n’ayant plus aucun moyen de « jouer » ni sur la monnaie ni sur nos frontières commerciales et financières va entraîner automatiquement non seulement une baisse de la croissance, voire plus sûrement une récession. Il y aura alors une augmentation de nos déficits aussi bien à l’intérieur que vis-à-vis de l’extérieur, une hausse du chômage que les nouveaux « emplois d’avenir » n’arriveront pas à masquer et en plus, ils vont coûter très chers. En bon énarque européiste, François Hollande augmentera de nouveau les charges pour diminuer le déficit qui entraînera une nouvelle récession, donc un déficit plus important. C’est le processus dans lequel se trouvent la Grèce et l’Espagne à l’heure actuelle. Il faudrait un « miracle » venant de l’extérieur pour enrayer un peu ce processus. Il ne peut être qu’une croissance importante dans les pays « émergeants », ce qui n’est pas le cas actuellement, au contraire,  et surtout aux USA et c’est plutôt mal parti avec la réélection d’Obama ! Et ce n’est pas le mini plan de soutien que vient de présenter le premier ministre, qui ne donnera – au mieux – quelques petits résultats d’ici plus d’un an, qui changera quelque chose.

Nous sommes prisonniers de l’Union Européenne et de l’Euro. Nos gouvernants, aussi bien de l’UMP, du PS que de la nouvelle UDI l’ont choisi, ils doivent en supporter les conséquences. Le problème est que ce sont tous les Français, particulièrement les plus vulnérables, qui en subissent d’abord les conséquences…

Il est certain que nous ne pouvons sortir de cette impasse du jour au lendemain : il faudrait plusieurs mois pour réaliser, ce qui serait le mieux, une sortie négociée de cette funeste monnaie commune. En attendant, des mesures seraient à prendre d’urgence mais provisoires pour certaines, pour favoriser nos entreprises et diminuer nos déficits.

Par exemple :

-   diminuer les dépenses de l’Etat et des collectivités locales. Ce pourrait être déjà la suppression presque totale des subventions diverses à des associations ; commissions « d’études », aux partis…

-   augmenter la TVA mais pas symboliquement et recréer un quatrième niveau de cet impôts pour les produits de luxe (35 % ?).

-   fortement diminuer fortement en parallèle les charges des entreprises et des salariés.

Ces mesures permettraient d’améliorer la situation le temps nécessaire aux négociations pour le retrait de la France, de l’Euro et certainement de l’Union Européenne qui suivrait.

Ensuite, ayant retrouvé notre indépendance, nous pourrions envisager des réformes plus profondes de notre économie et d’abord de l’Etat qui doit faire une bonne politique pour permettre à l’économie de se développer. A l’Etat aussi de savoir donner de l’espoir, un but aux Français car il n’est pas possible de demander des efforts sans un espoir qui ne doit pas être seulement économique, mais aussi familial (permettre un développement harmonieux des familles), patrimonial, moral…En fait tout l’inverse que ce que fait notre Etat qu’il soit dominé par la « droite » ou la « gauche », deux facettes de la même idéologie matérialiste. Et c’est bien de là que viennent tous les malheurs de notre pays, comme de beaucoup d’autres.

C’est ce matérialisme qui conduit ceux qui nous gouvernent à déstabiliser au maximum les personnes, les couper de leurs racines, de leur histoire, de leurs familles qui doivent être « cassés » : « recomposées » au grès des pulsions de chacun, sans règles avec des enfants devenus des morceaux de matière comme les autres quand on veut, où l’on veut, pour le temps que l’on veut. Certains espèrent bien ainsi que les hommes devenus ainsi parfaitement malléables deviendront de bons consommateurs pour le plus grand profit de grands groupes financiers. C’est bien le but de tous les projets actuels de changement des statuts « des » familles, des manipulations génétiques, etc. comme le montre si bien Jean-Pierre DICKES dans son dernier admirable livre : L’ULTIME TRANSGRESSION – refaçonner l’homme dont nous parlons dans ce numéro de la L.R.

 

Comment sortir de cette impasse où le régime nous mène. D’abord en remettant les choses à l’endroit et le premier point serait de remettre à la tête de cet ensemble de familles -ces familles ne pouvant, selon l’ordre naturel qu’être composées d’un père, d’une mère et d’enfants – qu’est la France une famille, la famille Royale.

( 27 novembre, 2012 )

L’ultime transgression

 

Refaçonner l’homme par le docteur Jean-Pierre DICKES

Un livre d’une brûlante actualité : une quantité impressionnante d’expériences folles sont menées à bien par des scientifiques sans foi ni loi. Toutes ces découvertes (dont beaucoup d’exemples sont donnés dans l’ouvrage) posent la question de l’avenir de l’homme. Beaucoup convergent dans une même direction : « Refaçonner l’homme ». C’est ce que l’auteur appelle « l’ultime transgression » : la déshumanisation, la mécanisation de l’homme. Aura-t-elle lieu ? Quelle sera la transgression suprême qui fera disparaître l’espèce humaine elle-même ? Le docteur Jean-Pierre Dickès, écrivain, spécialiste en bioéthique et auteur d’un précédent ouvrage appelé L’Homme Artificiel, dresse les contours de l’humanité future. Il ne prétend pas faire autre chose que d’alerter face à cette réelle menace.

Pour plus de détails sur ce livre, veuillez-vous reporter sur notre site internet : http://www.chire.fr/A-179687-l-ultime-transgression-refaconner-l-homme.aspx · ISBN : 9782851901699 · Titre : L’ultime transgression. Refaçonner l’homme · Auteur : DICKES (Jean-Pierre) · Editeur : CHIRE (Editions de) · Nombre de pages : 284 · Présentation : Broché · Prix : 20 €

L’auteur Jean-Pierre Dickès est né d’une dynastie de médecins sous les bombardements de la ville de Boulogne-sur-Mer durant la guerre. Ancien expert près de la Cour d’Appel de Douai, président de la Société Académique du Boulonnais, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire et de linguistique, il est reconnu comme un des meilleurs spécialistes du Picard. En 1981, il a créé avec deux chirurgiens la clinique Côte d’Opale, la plus importante du département. Depuis 1998, il est directeur de l’Association catholique des Infirmières et Médecins et directeur des Cahiers Saint-Raphaël (éthique médicale et doctrine catholique). Il est l’auteur de La Blessure et de L’Homme artificiel dont L’Ultime transgression est la suite.

( 13 novembre, 2012 )

Le billet du prince

Quelle Repentance ?

Au XVIII° Siècle, Alger comme Tunis étaient des repaires de brigands qui, à l’instar de la Somalie actuelle, pillaient, rançonnaient et emmenaient en esclavage les habitants de la côte nord de la Méditerranée. Pour mettre fin à la traite des blancs, la France entrepris, dés 1830, la conquête en Afrique du Nord de ce qui n’était pas encore l’Algérie.

Mon arrière grand Oncle, le Duc d’Aumale, s’empara de la Smala de l’Emir Abd-El-Kader qui se rendit peu de temps après. Prisonnier au château d’Amboise, il fut traité avec tous les honneurs dus à son  rang et plusieurs de ses compagnons morts de vieillesse ou de  langueur y sont enterrés. La Fondation Saint Louis a érigé depuis  quelques années, dans les jardins du château, un cimetière musulman,  selon les règles islamiques. Leurs descendants viennent y prier  régulièrement.

Comme tant de Français du contingent ou rappelés, j’ai participé à la guerre en Algérie, elle se camouflait sous le vocable de pacification. J’y étais volontaire, puis officier d’Active. Tous nous  y accomplissions notre devoir envers la France.

C’est au nom de mon frère François et de tous mes frères d’Armes morts pour la France que je prends la plume aujourd’hui. C’est au nom des Harkis qui ont servi la France et furent massacrés de façon ignominieuse après les accords d’Evian. C’est au nom des Pieds-Noirs qui ont construit des écoles, des routes, des hôpitaux et qui ont rendu la richesse à cette terre.  C’est au nom de tous ceux, quelque soit leur camp, qui y reposent éternellement, que la France n’a pas à rougir, ni à avoir honte de son passé, encore moins à demander pardon. Pour qu’il y ait pardon, il faut que celui qui pardonne soit irréprochable. Or dans toute guerre, les tueries et les atrocités  sonttoujours partagées, ce n’est pas beau mais c’est ainsi car la  guerre est détestable.

Nous sommes actuellement dans une autre ère. J’espère que la raison y prévaudra contre tout intégrisme politique ou religieux. »Mare Nostrum » doit pouvoir devenir le trait d’union entre le Nord et le Sud afin que les plaies puissent être refermées. C’est dans le respect des âmes mortes, celles de ces valeureux combattants des deux bords que l’on peut offrir cette prière: -

Écartez de notre pensée le faux repentir, source d’aigreur. Écartez l’acte humiliant et  inopérant des « bourgeois de Calais ». Afin que nos deux peuples  puissent vivre dans une harmonie nécessaire à une amitié naissante-.

HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

( 13 novembre, 2012 )

Tous à Paris!

18 novembre 2012 :

Manifestation unitaire

pour la famille

Rassemblée sous un mot d’ordre commun « OUI à la Famille -  NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants

par des homosexuels », cette marche familiale sera l’occasion de faire entendre la voix des opposants à un projet de loi dont

les conséquences bouleverseraient le concept de famille en niant contre l’évidence toute réalité anthropologique.

Cette manifestation soulignera, dans un souci du bien commun, que la famille est le socle de la société et que l’enfant a besoin

d’un père et d’une mère.

Dans cette manifestation unitaire,  l’Action française défilera derrière sa bannière.

Rejoignez-nous, avec vos amis, vos familles.

Rendez-vous à 14h30, devant le Ministère de la Famille (14 avenue Duquesne, 75007)
M° : St François-Xavier ou Ecole militaire

Car au départ de Nancy :

 tel à M. DEROUINEAU : 0630824281

( 6 novembre, 2012 )

La revendication du mariage homosexuel, ou la reconnaissance de la décadence de la société

Le gouvernement socialiste, tenu sévèrement en laisse par l’Union européenne, n’a pas les moyens, ni même la volonté de changer le quotidien des Français. Le chômage augmente, tout comme les prix, les délocalisations… et le gouvernement socialiste ne s’en préoccupe pas sérieusement.  Au lieu de cela, il préfère s’occuper des bobos du Marais, qui ne sont pas à plaindre économiquement, marquant ainsi la rupture entre le PS et le peuple, qu’il prétend encore quelque peu représenter. La revendication du mariage homosexuel n’est évidemment pas une revendication populaire… (il suffit de côtoyer  un tant soit peu le monde ouvrier ou paysan pour s’en rendre compte), mais une revendication des bourgeois bohème de la bourgeoisie gauchiste parisienne. A défaut de pouvoir s’occuper de social, la gauche se contente désormais de réformes sociétales, pour se faire –encore- passer pour progressiste.

Il est d’ailleurs assez intéressant de relever, que le petit mais puissant groupe de pression qui s’autoproclame représentant de la pseudo-« communauté » homosexuelle exige des réformes en tant que groupe constitué. La seule caractéristique commune de cette dite communauté serait la sexualité, ce qui n’a jamais constitué un groupe ni politique ni même culturel.

La mise sur la place publique de la sexualité –en plus de ne correspondre à rien du tout – révèle la décadence de cette société, si prompte à condamner toutes les expressions de la religion dans l’espace public. Ainsi la « gay pride » est-elle autorisée et même encouragée, mais les rassemblements religieux  -catholiques notamment- sont combattus par le pouvoir socialiste (et bien peu, voire pas du tout  défendus par la « droite » républicaine), au nom de la laïcité qui entend cantonner la religion dans la sphère privée.

Une société qui accepte l’expression dans l’espace public de la sexualité, mais condamne la religion est condamnée à dépérir, faute de fondements moraux, qui ici ne sont même plus juste instables, mais deviennent inexistants.

Gageons que la chute du système sera prochaine, et que la relève sera prête pour réagir et prendre le pouvoir.

VR

( 25 octobre, 2012 )

Le billet du Prince


Il faut bien comprendre que le mariage est une institution commune à
TOUTES les religions, la pierre angulaire de toute société organisée.
Le sacrement du mariage n’appartient pas au droit civil. L’acte civil
devenu obligatoire au fil des siècles ne remplace pas le sacrement.

Si le « Pacs » a été rendu nécessaire par l’évolution des moeurs, ayant
réfléchi, comme bien d’autres gens, à ce que cela signifiait, je l’ai
trouvé positif car cela tablait sur une protection juridique.

Pour ce qui est du « mariage pour tous » cela me semble un contexte
d’autant plus surprenant qu’il s’agit à l’évidence d’une union entre
deux personnes de même sexe. Pour moi qui suis peintre, si je marie
deux couleurs différentes, chacune met l’autre en valeur, et donne vie
à une nouvelle couleur issue des deux autres. Il en va de même pour la
musique et pour tout ce qui est vivant.

Pour nous êtres humains, le mariage est non seulement l’acceptation
d’une complémentarité partagée, mais aussi pour le « croyant » une force
d’avenir pouvant conduire naturellement à la naissance d’enfants et à
la création d’une famille. Les aléas d’une existence partagée se
trouvant confortés par la force qu’inspire la foi de transcender la
quotidien.

L’enfant ne doit pas être élevé dans le reflet d’un narcissisme réciproque, mais il doit pouvoir grandir de l’attention et de l’affection d’un couple complémentaire

Au commencement, dans le Jardin d’Eden, Adam ne s’accouple pas à
Adam, ni Ève à Ève… sinon nous ne serions pas là!

L’enfant ne doit pas être l’objet d’un arrangement financier. Tout enfant a le droit de connaître ses vraies racines pour pouvoir s’y référer. L’ignorance, sa vie durant, de ses origines, pourrait être passible de folie. Je crois que nous pouvons tous le comprendre.

Telle une immense houle irréversible, ce « tsunami » pourrait conduire notre civilisation déjà trop perturbée à une disparition dévastatrice, la boussole ayant perdu tout contrôle, tout repère.

Afin de maintenir la cohésion de la famille, cellule de base de la
société, le Roi Saint Louis fut contraint de combattre l’hérésie
Cathare qui préconisait chez les Parfaits le célibat et le refus de la
procréation.

Alors parlons d’union civile et pas de mariage

HENRI COMTE DE PARIS DUC DE FRANCE

 

( 22 octobre, 2012 )

Editorial de la Lorraine Royaliste (n°294) par Philippe Schneider

Après quelques discours « lénifiants » sur des « négociations » » que le Président Hollande devait mener pour imposer son point de vue à l’Allemagne, nous avons assisté à une capitulation sans condition de sa part : le pacte budgétaire européen sera approuvé et signé dans les termes, à la virgule près, que Nicolas Sarkozy s’était lui aussi vu imposer par la Chancelière du Reich, Angela Merkel. Ce nouveau traité est dangereux. Déjà, il impose une règle budgétaire (déficit de moins de 3 % du budget) mais il est à noter que cette obligation existait déjà dans le funeste traité de Maastricht que personne ne respecta – du moins pour cette règle  et même l’Allemagne – quand ce fut jugé nécessaire. Il en sera de même dans l’avenir. Surtout, ce traité donne droit à la commission de Bruxelles, donc à l’Allemagne, de juger du bien fondé du budget de la France, ce qui marque une étape de plus – très importante – dans notre perte d’indépendance. En effet, si notre pays n’est même plus maître de décider des recettes et des dépenses du pays, que reste-t-il ? Ajoutons que l’Allemagne prévoit déjà un futur nouveau traité qui aggravera encore la situation ! Tous ceux qui voteront ce traité peuvent être qualifiés de « saloparts » !

Ils veulent détruire la France. Ils y arrivent qu’ils soient dits « de droite » ou « de gauche », comme sous Charles VI avec le funeste traité de Troyes qui reconnaissait le Roi d’Angleterre comme Roi de France. Acte de haute trahison comparable au traité de Maastricht et des suivants qui n’en sont que la suite logique comme celui signé entre Sarkozy et Merkel et que Hollande nous impose. Le pire est que nous ne voyons pas une nouvelle « Jeanne d’Arc » arriver. Mais il n’existe même pas un petit pouvoir légitime comme celui sur lequel elle s’est appuyé, celui du dauphin Charles. Bien sûr, nous avons quelques hommes politiques qui voient bien le danger et bataillent contre, comme le faisaient les Armagnacs et quelques généraux du temps de « Jeanne », mais cela ne va pas plus loin.

Comme les « cauchons » et autres « intellectuels » parisiens de l’époque, les partisans de « l’UMPS » sont réunis par un « européisme » délirant qui, pour eux, personnifie le « sens de l’histoire » comme le marxisme le fut pour d’autres. Ils ne peuvent absolument pas seulement imaginer la possibilité qu’il ne s’agit que d’une idée sans base réelle qui ne peut que conduire à la ruine de notre pays. Et c’est pourtant la réalité.

Ils s’accrochent donc à l’Euro comme à une bouée de sauvetage, mais ce n’est qu’un boulet qui nous entraîne à la ruine. Les autres pays de l’Europe du Sud sont dans le même cas, en plus grave pour l’instant : menés par des politiciens nourris de la même idéologie perverse, la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie pour ne parler que des plus importants, ils ne peuvent qu’aggraver leur situation et celles des populations. Pour sortir du cycle infernal « dettes – « rigueur » – baisses de revenus – récession – dé-industrialisation – nouvelles dettes…. – il faut absolument qu’ils sortent de cette néfaste monnaie unique, du traité de Masstricht, de l’Acte Unique européen…, et ceci avec nous, pour notre bien à tous. Ce n’est qu’à cette condition que pourra – pour chacun de ces pays et pour le notre en particulier – être envisagée une véritable politique de ré-industrialisation, de développement général de notre économie avec une monnaie indépendante sur laquelle nous pourrons jouer. Il faut bien voir qu’aujourd’hui, faute de pouvoir dévaluer lorsque cela est nécessaire, les valeurs d’ajustement se font sur les revenus, les salaires ou le chômage.

De tous les pays européens dans l’Euro, c’est certainement seulement l’Allemagne qui a intérêt à son maintien et ceci contrairement à ce que pensent beaucoup d’Allemands. En effet, ce pays exporte essentiellement dans la « zone Euro ». Si elle n’existait plus, les autres pays européens, redevenus indépendants, pourraient dévaluer et les Allemands auraient beaucoup plus de difficultés à exporter, sans compter qu’ils retrouveraient des concurrents sérieux. Heureusement pour eux – et pour d’autres – ce n’est pas le cas aujourd’hui !

Aujourd’hui, la France essaye de se maintenir en recourant de plus en plus à des financements étrangers, comme la Chine, les fonds de pension qui nous font « chanter », le Qatar ou l’Arabie Saoudite. Ces investissements sont dangereux et nous colonisent. Comment expliquer, par exemple, autrement, la stupide et scandaleuse action de Sarkozy (approuvée par Hollande) en Lybie ? Nous étions pourtant prévenus, en particulier par le très avisé Président Tchadien, Idriss Déby que cela ne pouvait conduire qu’à une déstabilisation de l’Afrique du Sahel. Nous y sommes aujourd’hui !

Industrie sacrifiée à l’Europe et dont les restes ont été vendus à l’étranger, c’est aussi l’exemple de notre sidérurgie : Giscard a voulu sa destruction (non rentable qu’il disait !), les ventes d’acier diminuant, des usines furent détruites, en Lorraine en particulier mais pas uniquement. Les ventes d’acier reprenant, les prix augmentant de nouveau, il ne fut rien trouvé de mieux que de céder le reste de notre industrie à un investisseur indien, en lui donnant même des subventions. Il les accepta, garda les brevets, construisit des usines concurrentes en Inde ou dans d’autres pays à main d’œuvre peu chère. Maintenant, il commence à fermer les unités de production française, et ce n’est qu’un début… De l’acier, on en a besoin. Un Etat digne de ce nom ne l’aurait pas abandonné. Maintenant, il s’agit de sauver ce qui reste et même, à terme, de reconstituer notre industrie. Il n’y a, à court terme, qu’une solution : nationaliser cette industrie et complètement (toute la filière et pas seulement les hauts fourneaux, ce qui serait idiot !) quitte à la rendre au secteur privé – français – par la suite. C’est le rôle de l’Etat d’intervenir quand le secteur privé est défaillant, ce qui est le cas. C’est d’ailleurs toujours ce que nos Rois ont su faire… Justement, nous n’avons plus de Roi, ce qui explique sans doute que l’Etat est aussi défaillant, du moins ce qui reste d’Etat car, aujourd’hui, les bureaucrates de « Bruxelles » ne nous autoriseraient même pas à intervenir… Une raison de plus de s’en séparer !

 

 

( 22 octobre, 2012 )

OYE, OYE, bonnes gens!

Voilà bien longtemps que je n’ai point exprimé ma colère en ces colonnes.

Et de vociférer à l’encontre de ces « géotrupes » qui vivent dans la bouse et s’en nourrissent ; de ces « guignols » à la solde du « grafron » européen ;

Ils me les brisent, sérieusement, menues.

Un vrai con ne doute de rien et ose tout ; Michel AUDIARD, qui en connaissait un rayon sur le sujet, ne me contredirait pas. Il cultive son ignorance en oubliant le passé.

Dans « tournez manège », beaucoup de politiques politiciens décrocheraient le pompon formaté en bonnet d’âne. Ils devraient être punis en les éparpillant aux quatre coins de la classe, façon « pussle » (n’était-ce pas un certain Jules, de la troisième répugnante, qui avait institué le port du bonnet pour les cancres, et leur mise au coin ?)

Qu’ils arrêtent de fumer la moquette, qu’ils sortent leur poubelle, le soir au clair de lune, ils verraient du monde.

Et d’en venir à la phobie, concernant le tabac, délirante, comme toujours, d’une minorité. La sempiternelle augmentation des prix de l’herbe à fumer renflouera une partie du déficit – de même pour les carburants, la CSG et sûrement la TVA.

Ces « illuminés » (n’ont pas tous les étages allumés) se réfèrent à la réglementation de certains pays en affirmant que cela fonctionne (c’est à constater !). Donc, les emballages seront neutres, couleur blanche  pas tant que cela puisque apparaîtront d’horribles images (c’est déjà le cas), des mises en garde (idem) et un tout petit logo de la marque.

Le plus absurde : la suppression du linéaire de présentation des produits. Comment un buraliste va-t-il s’organiser ?

L’avenir est proche où il sera interdit de fumer dans la rue, voire, peut-être, chez soi. Un de ceux-là serait capable de légiférer pour imposer la pose de détecteurs de fumée, reliés à un central qui verbaliserait.

Alors, « voyons… voir » ; il y aurait 18 millions de fumeur de « nicot », environ ! Sans oublier le manque à gagner, des 200 décès journalier. Les calculs seraient ardus, et puis… ce ne sont que des chiffres ! Bah ! s’il se plante, il ira au coin avec le beau bonnet, où, peut-être éparpillé.

Tout de même ! c’est sans compter sur la « RALERIE » récurrente des Français et le « système D », nous avons une réputation à défendre, morbleu !

Ces fêlés de la calebasse useraient mieux leur énergie en se battant contre le fléau qu’est la drogue. A ce propos, je cite : « la drogue est en train d’envahir le continent, de briser notre économie, de casser le pacte républicain, de tuer une partie de notre jeunesse. »

Les dires d’une personne qui « s’attaque » au problème, diffusé par les médias

Ho, l’ Manu ! t’es vraiment mal rencardé, l’ bouffon ! Il ne connaît pas les « années folles ». Après la grande boucherie de 14-18, la classe dorée, en manque de sensation et par désoeuvrement consommait à tire larigot lors de leur « teuf » d’enfer.

Suite à la seconde, l’addiction se démocratise, pour atteindre le « Nirvana » dans les années 60 (les soixante huitards attardés peuvent le confirmer, mais ce ne serait pas politiquement correct).

Actuellement, le monstre tentaculaire est redoutable, voire pire.

Ho, l’ Manu !

Les « fourmis » consomment, regarde donc, comme ils se sapent au volant de leurs grosses cylindrées. Quant aux grandes pointures, c’est le blanchissement et l’investissement.

Qu’est-ce c’est que çà ! le pacte républicain par rapport à ce monumental défi ?

Quand même, un fait incontournable : la jeunesse – pas seulement – paie un lourd tribut.

Ho, l’ Manu !

Les « aficionados » qui veulent légiférer à l’exemple des Néerlandais : pour ou contre ? (ces derniers n’ont en rien réglés le problème, au contraire !)

De récentes études démontrent que les drogues « douces » sont perverses, la déchéance du cerveau est plus longue.

Les « dures », c’est plus court ; plus encore avec les « nouveautés » de ces dernières années (crack, extasy, et. purement synthétique). Un anesthésiant pour cheval est aussi à la mode. Certains accros s’injectent des produits de substitution, pris en charge par la « sécu », pas mal, non ?

Et  j’en passe, j’en passe.

Chers Amis, ne voyez en rien une apologie du nicot, avec tout le respect pour les autres, je fume du bon tabac qui est dans ma tabatière.

Rester un HOMME LIBRE est un combat qui en vaut la peine.

 

VIVE LE ROI !

DOM

( 19 octobre, 2012 )

La repentance, ou la caractéristique constante de l’anti-France

François Hollande vient de reconnaître la répression « sanglante » du 17 octobre 1961 en Algérie, faisant acte de repentance, et souhaitant s’excuser pour l’histoire de France, qui décidemment n’en finit pas de déranger ces mondialistes. Il n’est pas de bon ton de dire, que cela se justifie quelque peu, au vu de ce qui se faisait dans le camp du FLN, et que en temps de guerre civile, l’autorité a des droits qu’elle n’a pas en temps normal : l’ordre public le justifie. Quant à la véracité historique de ces « faits », on se reportera volontiers aux récents articles de Bernard Lugan(1).

Aussitôt les chantres de l’Anti-France se sont réjouis.  L’association semi-étrangère étudiante qu’est l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) a ainsi publié un communiqué qui salue « la reconnaissance officielle des crimes du 17 octobre 1961 par l’Elysée », « un drame » qui « entache aujourd’hui la mémoire individuelle et collective française ». L’UEJF qui soutient ouvertement toute la politique d’Israël et y organise chaque année des camps d’été ferait mieux de condamner ce qui passe aujourd’hui dans ce pays qu’ils semblent plus aimer que la France, plutôt que de cracher sur l’histoire de France. Ils n’ont pas de leçon à donner.

Alors que la gauche se plaisait à dire que Nicolas Sarkozy mettait en lumière des boucs-émissaires (les roms, les étrangers) et posait les fausses questions (identité nationale)- cela est discutable sur la forme ; sur le fond, les résultats de l’ancien président n’indiquent aucunement une résolution de ces questions- le président Hollande ne fait guère mieux. Il préfère en effet parler d’euthanasie, de mariage « pour tous » (beau néologisme largement repris par les médias soumis) et maintenant de repentance. Toujours cette lutte contre l’ordre traditionnel et contre notre pays.

Cette repentance s’applique toujours aux mêmes : aux autres. Ce qu’il faut retenir : la France est un pays mauvais, qui dans l’histoire a fait beaucoup de mal. Conclusion : surtout plus jamais la France, et gare au nationalisme.

La repentance n’est pas, comme le prétendent ses défenseurs, une meilleure vision de l’histoire, plus objective, mais bien l’inverse. En se repentant, l’on s’interdit de regarder l’histoire objectivement, en y apportant un sentimentalisme dépressif, révélateur d’un gouvernement et d’un régime qui se sentent mal dans « leur » pays. En insultant la France, l’objectif implicite est simple : nous amener avec eux dans la haine de la France.

Cette repentance est la partie visible de l’instrumentalisation de l’histoire qui vire au bourrage de crâne plus ou moins conscient. Ce détournement de l’histoire a des conséquences dramatiques pour l’avenir : en effet, comme le dit la célèbre formule, c’est en sachant d’où l’on vient, que l’on sait où l’on va. Et cela correspond magnifiquement à l’empirisme organisateur maurrassien, qui s’inspire de l’expérience historique pour construire l’avenir.

En détruisant l’histoire, on tue l’avenir de la France. Comment faire aimer notre pays aux jeunes générations, et plus encore aux populations immigrées, si le Chef de l’Etat s’excuse de son Histoire.

Il est grand temps que la France relève la tête. L’histoire de France n’est jamais honteuse, l’histoire ne peut être honteuse. L’histoire est histoire, elle est neutre, fruit de l’action des hommes. Il ne s’agit pas de juger l’histoire, cela ne sert à rien. Il faut objectivement analyser ce qui a fonctionné et ce qui n’a pas fonctionné. Or  mettre en jeu les sentiments avec la repentance, ou pire interdire de regarder certains pans de l’histoire avec des lois mémorielles empêche ce travail salutaire.

Le régime actuel toujours plus anti-français s’annonce d’autant plus antinational avec cette instrumentalisation mesquine de l’histoire. Cela n’empêchera jamais ceux qui ont des yeux de s’en servir et de voir, que ce qui a fait la France, c’est la Monarchie capétienne durant huit siècles, et que ce qui l’a détruit c’est cette République qui est honteuse de notre pays. Tous ceux qui ne supportent plus cette haine de notre Histoire savent désormais vers où regarder.

 

VR


(1) http://bernardlugan.blogspot.fr/2012/10/apres-lesclavage-le-17-octobre-1961-la.html

( 19 octobre, 2012 )

Tribune libre, en direct de la Syrie

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Française et à son Ministre des Affaires Etrangères.

 

Monsieur le Président de la République Française,

 

Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères,

 

A l’image de nombreux syriens, je me retrouve père d’une victime de la guerre qui se déroule dans notre pays. Pascale avait vingt ans lorsque le 9 octobre dernier, le bus public qui la conduisait fut l’objet d’une attaque dans laquelle elle périt, assassinée par une bande armée reconnue comme faisant partie de l’Armée Syrienne « Libre » que vous soutenez, encouragez et alimentez depuis le début du mouvement.

 

Des raisons d’Etat vous poussent peut-être à prendre position en faveur de l’Armée Syrienne « Libre » (ASL) mais ne clamez surtout pas que c’est pour libérer le peuple syrien de la dictature. Le régime syrien actuel et son appareil politique n’est pas tendre, nous le savons depuis longtemps, mais les « bandes » de l’ASL associent également l’arbitraire à la brutalité ; ce mouvement porte en lui les germes d’une nouvelle dictature qui nous fera certainement regretter la précédente.

 

Sous des slogans généreux de liberté, de démocratie et de participation au pouvoir, vous avez, avec vos alliés, encouragé l’introduction sur notre territoire de groupes extrémistes, salafistes et autres éléments de la mouvance d’Al Qaïda qui viennent tuer et se faire tuer chez nous en détruisant ce qu’ils peuvent sur leur chemin ; pourquoi donc nous les avoir envoyés ? Les Occidentaux n’auraient-ils plus assez de courage pour les affronter eux-mêmes ? Si votre but est d’anéantir la Syrie pour protéger Israël, croyez vous vraiment que réduire le peuple syrien à la ruine et la misère va le pacifier et sécuriser Israël ?

 

Vos prédécesseurs, y compris les révolutionnaires de 1789 ont toujours apporté soutien et protection aux minorités chrétiennes de Syrie et d’Orient. Aujourd’hui vos prises de position ont un effet contraire et aboutissent à leur éradication. Croyez-vous en éradiquant les chrétiens apporter la civilisation ?

 

Qu’il est étonnant de constater comment en peu de temps, la politique française a réussi à nous faire douter du sens de sa révolution et de son emblème : « liberté, égalité, fraternité » ! En Syrie, votre politique, au sens de la pratique du pouvoir, a introduit l’arbitraire ; nous pouvons la résumer par un autre slogan : liberté et égalité en Syrie, oligarchie et privilèges au Qatar. Quant à la fraternité, elle régnait chez nous au sein du peuple et voilà que vous avez encouragé la guerre confessionnelle fermant les yeux sur les discriminations flagrantes qui se pratiquent dans d’autres pays arabes notamment en Arabie-Saoudite.

 

On nous dit que le Christianisme n’a plus cours dans votre pays, mais l’on ne voit guère apparaître une philosophie plus généreuse et plus cultivée que la religion qui a bâtit les cathédrales. En quelques mois, vous êtes parvenus avec vos alliés à transformer la fraternité islamo-chrétienne syrienne, que l’on doit à ces deux religions, en une guerre presque confessionnelle. Et pourtant, cette entente, est la garante d’un islam tolérant qui aurait pu se répandre dans le monde.

 

En échange, la guerre que nous vivons, par la volonté de l’ASL et de ses alliés semble transformer la coexistence en hostilité qui se répandra dans le monde avec une plus grande élasticité que l’entente. Soyez-en presque certains, les troubles que nous vivons actuellement, vous allez les vivre bientôt. Qu’entend-on dans les rues d‘Alep ? « Après la Syrie, l’Europe ».

 

L’islam modéré est très fragile car le prophète met en garde les musulmans contre une alliance avec des non-musulmans pour s’opposer à des musulmans. En laissant proliférer l’islam intégriste vous fragilisez encore plus, les musulmans modérés. Vous jouez même contre-eux. L’islam intégriste a toujours le dernier mot car les modérés sont faibles et paralysés par les versets du coran dans la lutte contre les extrémistes.

 

Le proverbe arabe dit : « Qui prépare un repas vénéneux est le premier à mourir car il doit le goûter »; le proverbe français ne dit-il pas « Bien mal acquis ne profite jamais » ? Les Etats-Unis ont créé Ben Laden, ils ont eu le 11 Septembre.

 

Certes, bien des raisons inviteraient les chrétiens syriens à se distancer de l’appareil du régime syrien actuel, mais je puis vous dire que nous, syriens chrétiens, nous ne voyons guère de raisons de détruire notre pays et de laisser tuer nos enfants pour passer d’une corruption à une autre qui serait tout simplement au service d’autres intérêts.

 

Mieux vaut garder la politique que nous tenons plutôt que d’en suivre une autre que nous ne pressentons guère meilleure. Votre politique n’est rien d’autre qu’un encouragement à l’installation d’un Etat confessionnel en Syrie avec adoption de la loi coranique. Le Président Mursi, membre des frères musulmans, à l’instar de ceux qui sont promis en Syrie, n’a-t-il pas exprimé son intention d’imposer la « Charia » même aux Chrétiens d’Egypte ? Lorsque nous l’aurons chez nous, grâce à vous, il n’y aura plus qu’à vous la souhaiter et la souhaiter à vos femmes.

 

Pourquoi cette lettre ouverte d’un père atteint dans ce qu’il a de plus cher ? Est-ce pour exprimer un cœur meurtri par le chagrin ou bien pour que cette meurtrissure clame tout haut ce qu’un cœur tiède et indifférent est incapable de suggérer ?

 

Monsieur le Président de la République Française, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, admettez que je vous invite à une réorientation de votre politique pour en déployer une plus courageuse et plus virile.

 

Admettez que mon invitation soit une supplication mais ne restez pas plus longtemps des suppliés. Au nom de la liberté et de ce qu’il en reste, au nom de l’égalité et de ce qu’on en a fait et au nom de la fraternité humaine réduite en miettes, je vous supplie, avec des milliers de proches, d’arrêter de soutenir et de financer ces bandes armées qui proclament que votre tour arrive après le nôtre.

 

Ayez pitié de familles blessées et désarmées, des familles en deuil, des familles qui n’ont plus de toits, des jeunes par centaines de milliers qui n’ont plus d’espoir.

 

Avez-vous vu comment Alep, la cité ancienne est devenue une ville fantôme ? Vous êtes-vous seulement imaginé Paris, ville fantôme, où des centaines de milliers de familles françaises cherchent refuge pour éviter les tirs et les obus de l’arbitraire, du fanatisme et de la brutalité ?

 

Vos alliés sur place se sont acharnés sur Alep avec ses bazars qui ont alimenté l’Europe durant des siècles ; ils se sont attaqués à des ruines. La basilique Saint-Siméon entourant la colonne du célèbre stylite l’ancien, est désormais une ruine de ruines. Des dizaines d’Eglises, des Mosquées, des usines, des écoles, des universités ont été la cible de leurs tirs et que dire des trésors archéologiques qui sont volés et dispersés pour nous apporter la démocratie !

 

Nous vous en supplions, Monsieur le Président de la République Française, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la République Française, cessez votre soutien aux éléments armés qui n’obéissent à aucune loi et revenez à ce qui a fait la gloire de la France.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République Française, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères de la République Française, l’expression de ma très haute considération.

 

Claude ZEREZ

 

Père de Pascale décédée à Homs à l’âge de 20 ans le 9 octobre 2012

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