( 15 octobre, 2014 )

SALON DU LIVRE D’AMITIE FRANCAISE

salon du livre agrif
Chers amis,
Dès 1980, Bernard Antony décrivait le « génocide français » dans ses trois composantes : spirituelle, culturelle et démographique.
Ce 23 novembre, l’AGRIF, sous sa présidence, vous convie à rencontrer les écrivains partageant notre idéal de résistance aux racismes antichrétiens et antifrançais pour la réanimation de la France. Ils signeront les ouvrages que vous aurez achetés, aidant ainsi l’AGRIF.
En cette occasion, Guillaume de Thieulloy (directeur du Salon Beige et des 4 Vérités) et Bernard Antony prendront la parole pour vous dire les raisons de leur espérance.

Au plaisir de vous y rencontrer !

Vivien Hoch

> Le dimanche 23 novembre 2014, de 13h30 à 18h30

Forum Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris
(métro Motte-Picquet Grenelle, Cambronne et Ségur)

> PAF : 5 euros - Buvette sur place

> Liste des auteurs présents et informations complémentaires en ligne sur le site de l’AGRIF

( 14 octobre, 2014 )

7 DECEMBRE : FETE DU LIVRE de RENAISSANCE CATHOLIQUE

 

7 DECEMBRE : FETE DU LIVRE de RENAISSANCE CATHOLIQUE dans communiqués

http://www.renaissancecatholique.org/23e-Fete-du-Livre-dimanche-7.html

 dans communiqués  23e Fête du Livre, dimanche 7 décembre

La 23e Fête du Livre organisée par Renaissance Catholique se tiendra à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), situé à 20 km à l’ouest de Paris (à 30 mn de Paris ; 20 minutes de Versailles) dimanche 7 décembre prochain de 10 à 19 heures. Venez en famille y passer la journée.
  • 10 h : messe célébrée par son Excellence Monseigneur Athanasius Schneider
  • 12 h : ouverture des librairies, de la restauration rapide et de la buvette. 
             Produits du terroir de producteurs amis : champagne, foie gras et produits du sud-ouest, huile d’olive, etc. Librairie de livres d’occasion.
    14 h : plus de 110 auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages. Garderie d’enfants.
        Conférences à :
    11 h 45 : Mgr Athanasius Schneider, Corpus Christi. La communion dans la main
   
        14 h 00 : Michel De Jaeghere, Les Derniers Jours – La fin de l’Empire romain d’Occident

    15 h 00 : Éric Zemmour, Le suicide français
     16 h 00 : François-Xavier Bellamy, Les déshérités ou l’urgence de transmettre
17 h 00 : Philippe de Villiers, Le roman de sainte Jeanne d’Arc
Nous espérons vous accueillir nombreux car, contre le règne du politiquement correct, votre présence en compagnie de votre famille, de vos amis, n’est ni utile, ni nécessaire : elle est indispensable !
Pour Noël, offrez des livres dédicacés.

Sont déjà annoncés au 10 octobre (liste actualisée sur www.renaissancecatholique.org) :

Joëlle d’ABBADIE, Yves-Marie ADELINE, Jean-Marie ALBERT, Jérôme ANRES, Père Jean-Paul ARGOUARC’H, Antoine ASSAF, Abbé Claude BARTHE, Florence de BAUDUS, Francine BAY, Gérard BEDEL, François-Xavier BELLAMY, Francis BERGERON, Guillaume BERTELOOT, Yvan BLOT, Grégoire BOUCHER, Alain BOURNAZEL, Isabelle BRANCOURT, Anne BRASSIÉ, François-Emmanuel BREZET, François BRUNATTO, Judith CABAUD, Arnaud de CACQUERAY, Yann CARRIERE, Capitaine CAVAL, Inès de CHANTÉRAC, Jean-Luc CHERRIER, Denis CHEVIGNARD, Georges CLÉMENT, Gabrielle CLUZEL, Philippe CONRAD,  CUSTOS, Laurent DANDRIEU, Michel DE JAEGHERE, abbé Cyrille DEBRIS, Patrick DELON, Marie-Pauline DESWARTE, Alain DIDIER, Xavier DOR, Véronique DUCHATEAU, Louis FONTAINE, Rémi FONTAINE, François FOUCART, Amable de FOURNOUX, Marc FROIDEFONT, Pascal GAUCHON, Éric GAUTIER, André GIOVANNI, Henri-Christian GIRAUD, Laurent GLAUZY, Thierry GOBET, Jean-Louis HAROUEL, Marie-France HELAERS, Lydwine HELLY, Pierre HILLARD, Roger HOLEINDRE, IGNACE, Arnaud de LASSUS, Jean-Yves LE GALLOU, Anne LE PAPE, Benoît LE ROUX, Henry de LESQUEN , Brigitte LUNDI, Xavier MARTIN, Jean-Claude MARTINEZ, Jean-Pierre MAUGENDRE, Laurence MAUGEST, Paul-André MAUR, Claude MEUNIER-BERTHELOT, Aude MIRKOVIC, Nikola  MIRKOVIC, Alain MIUS, Jean MONNERET, Abbé Guy PAGÈS, Paul-François PAOLI, Alain PASCAL, Alain PAUCARD, Martin PELTIER, Jean-Christian PETITFILS, Frédéric PICHON, Philippe PICHOT-BRAVARD, Hervé PINOTEAU, Frédéric PONS, Philippe PRÉVOST, Arnaud RAFFARD DE BRIENNE, Christophe REVEILLARD, Axel ROKVAM, Jean-Claude ROLINAT, Bruno RONDET, Alain SANDERS, Mgr Athanasius SCHNEIDER, Reynald SECHER, Jean-Marie SETBON, Nicolas TANDLER, Dominique TASSOT, Yves TISSIER, Laurent TOUCHAGUES, Alain TOULZA , Abbé Patrick TROADEC, Jean-Pierre TURBERGUE, François de VALMENIER , Philippe de VILLIERS, Thierry de VINGT-HANAPS, Henri de WAILLY, Bernard ZELLER, Eric ZEMMOUR


Participation aux frais : 7 € –  15 € Famille – 4 € adhérents de RC – étudiants – chômeurs

Accès par la route : carte ici : http://goo.gl/maps/ZJV0j
Et plan sur www.grandmaisons.com <http://www.location-salle-mariage-grandecapacite.fr/fr_FR/contact.php>. Parking privé de 500 places gratuit.

Accès par le train + service gratuit de cars :
Emprunter le RER C jusqu’à la gare Versailles-Rive Gauche (éventuellement gare Versailles-Chantiers à partir de Montparnasse + 1 km à pied) puis se rendre avenue de Sceaux pour prendre le car.

- Un service de car gratuit est mis en place par RC à proximité de la gare Versailles-Rive Gauche vers Grand’Maisons et retour : départ du car à 100 mètres à gauche en sortant de la gare Versailles-Rive Gauche, à l’angle de l’avenue De Gaulle et de l’avenue de Sceaux : Départs de Versailles à 9 h 20, 13 h 30  (horaires à confirmer). Départs de Grand’Maisons (pour le retour à Versailles) : 17 h 30 et 18 h 30 (horaires à confirmer).

( 14 octobre, 2014 )

Communiqué des « Veilleurs de Metz »

Communiqué des
Si vous ne souhaitez plus recevoir nos messages, merci de nous en informer par simple retour de mail.

Chers amis veilleurs,

Notre prochaine veillée aura lieu :

Jeudi 16 octobre 2014, à 21h, place d’armes
 
La Manif pour tous du 5 octobre a été une pleine réussite, montrant que la dynamique de résistance qui s’est enclenchée depuis le vote de la loi Taubira demeure intacte.

En face, les attaques contre la famille se poursuivent inexorablement : réduction du congé parental, division par trois de la prime à la naissance à partir du 2e enfant.

Plus grave, le professeur Joyeux nous met en garde contre une vaccination obligatoire de nos filles de 9 ans dans les écoles afin de les prémunir contre… les maladies sexuellement transmissibles. Ces campagnes d’enrichissement de l’industrie pharmaceutiques et de ses intermédiaires peuvent avoir des conséquences autrement plus grave que le creusement sans fin de notre déficit.
Aux états-unis, plusieurs jeunes filles sont invalides à vie suite à l’injection de ce vaccin. Alors plus que jamais soyons attentifs à ce qui se passe dans les salles de classe.

 
Dans l’ensemble, le peuple français a compris que la feuille de route de nos dirigeants est de détruire la famille, la France et ce qu’il reste de civilisation chrétienne.
Aussi la lutte qui se joue n’est rien d’autre qu’un combat de survie et c’est pour cela que la résistance tiendra et ne pourra que s’amplifier.

Les personnes qui ne comprennent pas ce combat, qui ont déjà tout sacrifié à la société consumériste et déshumanisante que l’on veut nous imposer, ne vont pas tarder à déchanter. Elles ont accepté la perte de nos valeurs en échange d’un bien-être matériel et superficiel. Petit à petit, celui-ci va maintenant nous être également retiré.

Il faut l’accepter sans crainte et continuer de faire rayonner notre espérance.

Quand vient le soir, soyons toujours plus nombreux à délaisser les écrans d’hypnotisation pour nous rassembler sur les places de nos villes, pour nous retrouver entre frères et sœurs de combat et pour signifier au Système que nous ne jouons plus le jeu.

A tous, à jeudi et haut les cœurs !

( 1 octobre, 2014 )

POLITIQUE MAGAZINE d’Octobre 2014 est paru

( 1 octobre, 2014 )

AGRIF : Appel contre le jugement de relaxe du « dessinateur » Plantu.

 

La 17° chambre du tribunal de Paris a débouté l’AGRIF de sa plainte contre le « dessinateur » Plantu, auteur d’un dessin ignoble représentant le pape Benoît XVI sodomisant un enfant.

Le tribunal a concédé que cela pouvait certes susciter l’indignation mais n’en a pas moins condamné l’AGRIF à verser à Plantu 2000 € pour ses frais de procédure. Il a en effet estimé que le dessin devait être considéré dans le contexte d’une polémique somme toute normale.

Or l’ignominie de Plantu s’inscrit dans une pratique continuelle de dérision et de crachat contre les chrétiens. De jure et de facto, le tribunal encourage cela. On sait d’expérience que pareille provocation à la haine contre d’autres communautés serait impitoyablement poursuivie par le Parquet et réprimée par la justice.

L’AGRIF, qui ne se résoudra jamais à cet état de fait, a donc décidé d’interjeter appel de ce jugement.

 

Bernard Antony

( 27 septembre, 2014 )

Cette République qui se républicanise encore…

Tiré du Blog de « Jean-Philippe CHAUVIN » – A regarder régulièrement

 

La situation politique en France ouvre de nouvelles perspectives et de nouveaux débats, et j’ai bien l’intention d’y prendre ma part dans les mois prochains, autant que mon emploi du temps et les corrections de copies (entre autres…) m’en laisseront l’occasion. Pour l’heure, il me semble important de répondre aux objections ou aux interrogations sur la monarchie et ses possibilités, ses aspects et ses principes. Ainsi, Raphaël P. évoque dans son commentaire (reproduit ci-dessous) à un de mes articles la grande question de la démocratie et de ses formes souhaitables telles qu’il les envisage, et me demande si, en définitive, la République ne serait pas, aujourd’hui, trop peu républicaine pour en mériter le nom :

« Mais comment s’assurer qu’un roi ne serait pas plus soumis aux puissances économiques et financières que nos actuels gouvernants ? Le risque ne serait-il pas plus grand (car pas de renouvellement possible) ? Une solution ne serait-il pas au contraire un plus grand contrôle démocratique, qui empêcherait nos élus de se détourner totalement de leurs promesses électorales (sûrement une des causes du vote front national : l’impression que la droite et la gauche ont échoué alors que ce n’était qu’une parodie de gouvernement de gauche au pouvoir pendant deux ans, le gouvernement s’empressant de réaliser le programme de son opposant plutôt que le sien), l’utilisation du mandat impératif, le contrôle des élus pendant (référendum d’initiative populaire) et après le mandat (l’élu devant répondre de ses décisions), une meilleure séparation des pouvoirs (notamment par le non-renouvellement des mandats, empêchant ainsi l’assemblée d’être soumise aux directives des dirigeants du parti majoritaire (un député s’il veut être réélu se doit d’obéir. Cf l’ANI qu’Hollande demandait (ordonnait ?) de voter « à la virgule près »)). Bref des changements qui, il me semblent, n’ont que peu à voir avec la Quatrième ou la Première République, et que préconisent de nombreux défenseurs de la Sixième République. En résumé il me semble que vous accusez cette République d’être en quelque sorte trop républicaine. Mais n’est-ce pas au contraire qu’elle ne l’est pas assez ? »

Tout d’abord, il me semble important de rappeler que, oui, nous sommes bien en République, et qu’elle est bien dirigée par des républicains, et non par des monarchistes déguisés : elle est même de plus en plus républicaine depuis la réduction du mandat présidentiel à cinq ans et depuis que les grands partis « font » l’élection du Chef de l’Etat par la désignation d’un candidat (que cela soit par le biais d’une primaire ou par le simple jeu de la prise de contrôle d’un appareil politique…) qui dispose, grâce à son appartenance à un parti de gouvernement (aujourd’hui principalement deux, l’UMP et le PS), de moyens financiers de plus en plus importants (parfois encore insuffisants à leurs yeux, d’où les incessants soupçons sur le financement des campagnes et le dépassement des sommes autorisées, comme c’est le cas pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012). Sans doute la Cinquième République était-elle plus, à l’origine et par la volonté de son fondateur, une sorte de « monarchie républicaine » qui redonnait à la fonction de Chef de l’Etat une certaine sacralité et une liberté de parole et d’action, une capacité de décision indépendante des intérêts particuliers et partisans. En somme, une monarchie élective qui était aussi une monarchie toujours provisoire, donc incomplète, faute de s’inscrire dans la continuité d’une famille royale… De Gaulle, monarchiste de cœur, avait bien pensé au comte de Paris pour lui succéder en 1965, mais il avait renoncé à ce projet, persuadé que la France n’y était pas assez préparée : dommage, sans doute…

 

Cette République qui se républicanise encore... dans Articles de fond unroipourlafrancewalter

Celui qui aurait pu succéder à De Gaulle…

Le principe électif de la Cinquième République pour la magistrature suprême de l’Etat la distingue d’une royauté héréditaire qui, elle, ne doit rien aux jeux électoraux et aux manipulations d’appareil et qui, de ce fait, est statutairement indépendante des partis politiques, ne leur devant ni sa légitimité ni son autorité. Mais il est vrai que, dans le même temps, les Français, au moins jusqu’à une période récente (c’est sans doute moins vrai en 2014), ont apprécié de pouvoir « sacrer » de leurs votes le Chef de l’Etat, dans une démarche à la fois populaire et, inconsciemment, « monarchique », l’élection « couronnant » le président et le corps électoral lui confiant ainsi les clés de la « maison France » et de la force de dissuasion atomique, ce qui n’est pas rien, tout de même !

Or, l’attitude des deux derniers présidents de la République a désacralisé l’élection et la fonction, ceux-ci se mettant « au niveau des électeurs » quand ceux-là attendaient plutôt que, tout en restant à leur place de magistrat suprême « au dessus des particuliers », les locataires de l’Elysée se mettent à leur écoute et à leur portée, ce qui n’a ni le même sens ni le même impact. Les électeurs se sont alors sentis floués, et cette désacralisation présidentielle a été perçue comme une sorte de « dépossession démocratique » par ceux qui étaient si fiers, quel qu’était le résultat de l’élection présidentielle lui-même, d’avoir participé, en allant glisser un bulletin dans l’urne, au rituel de légitimation sacrale du Chef de l’Etat. Cette dépossession symbolique a donné aux électeurs l’impression d’une forme d’usurpation de la part du président élu, impression aggravée par la dichotomie de plus en plus grande entre les discours électoraux (le fameux discours du Bourget de M. Hollande, en particulier, qui dénonçait une Finance dont, une fois au pouvoir, il s’est largement accommodé…) et les politiques réellement appliquées. Non pas que cette dichotomie n’existait pas auparavant, mais la séparation alors marquée entre Droite et Gauche laissait au moins l’illusion aux « souverains électeurs » que, la fois suivante, ils pouvaient faire jouer l’alternance en décapitant électoralement (et symboliquement) celui qui les avait trompés : M. Giscard d’Estaing en avait fait les frais en 1981, mais aussi ces premiers ministres de cohabitation qui, en voulant être calife à la place du calife, voyaient leur tête rouler parfois durement au pied de l’échafaud électoral… MM. Chirac, Balladur, Jospin… connurent tous ce sort, un seul des trois survivant à cette épreuve pour mieux triompher la fois suivante. Les électeurs y croient-ils encore ? Possible, au regard des sondages flatteurs pour Marine Le Pen… Mais, de l’élection-sacre, il semble que l’on soit passé à l’élection-sabre : punir plutôt que choisir !

 

incident1-1 dans Articles de fond

 En fait, la monarchie républicaine du général de Gaulle, que certains monarchistes trouvaient inachevée et qu’ils considéraient, d’une certaine manière, comme l’hommage du vice (républicain) à la vertu (monarchique), a tourné en République monocratique, dans un mouvement d’inversion qui était aussi un changement de perception et de pratique de l’Etat : on peut situer ce retournement à l’année 1974, date de l’arrivée au pouvoir de M. Giscard d’Estaing, caricature de monarque, beaucoup plus féodal que royal… Depuis, la République n’a pas cessé de se républicaniser, éloignant un peu plus, à chaque révision constitutionnelle, les institutions de la Cinquième de l’esprit « monarchique » de leur illustre fondateur.

Jean-Philippe CHAUVIN

 

( 22 septembre, 2014 )

Henri VII :  » Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer « 

 

« Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer, plus de solidarité, plus de liberté. Le mondialisme prône l’argent facile, le pouvoir au bout. Il a tué l’espoir d’une vie meilleure pour la grande majorité. Je comprends la soif de liberté et d’appartenance à un peuple = une éthique, une identité, le respect de soi et de l’autre. Mais un iceberg qui se détache de la banquise fond plus rapidement qu’elle, privé de l’essentiel: sa protection . Par-delà le plaisir de la sécession, penser aux conséquences à long terme et aux drames humains engendrés dans le futur.  »

Paroles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

Publiées sur le compte twitter officiel du Prince

( 22 septembre, 2014 )

LES VEILLEURS DE METZ

Chers amis veilleurs,

Notre prochaine veillée aura lieu :

Jeudi 25 septembre 2014, à 21h, place d’armes
 
Il s’agira un peu d’une veillée d’armes avant les grandes manifestations à Paris et à Bordeaux le 5 octobre !
Ces Manifs pour tous seront d’ailleurs suivies d’une veillée dans ces villes le jour même.

Face à ce gouvernement au bord du gouffre, montrons que nous sommes toujours là, et peut-être encore plus nombreux et déterminés que l’année dernière !

A tous, à jeudi et haut les cœurs !
 
Si vous avez des suggestions à faire, n’oubliez pas notre espace de dialogue :
http://lesveilleurs.purforum.com/f1-les-veilleurs-de-metz

( 22 septembre, 2014 )

La France, royale et éternelle

Tribune parue dans « BOULEVARD VOLTAIRE »

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Le 21 septembre 2014

Aucune Najat ni aucun Peillon ne seront jamais assez forts pour mettre à bas le plus grand rêve, celui qui fait briller les yeux des enfants autour du monde : La France, éternelle et royale.

Comme 2.453.000 Français, j’ai regardé ce samedi soir l’émission de France 2 consacrée au patrimoine extraordinaire que recèle la France, notre pays. Je ne m’attarderai pas sur les approximations historiques qui sont le lot forcé de ce type d’exercice télévisuel. Ne gâchons pas notre plaisir. Cette émission présentait un classement fondé sur des votes enregistrés sur le site Web de France 2, et c’est là que ça devient intéressant…

Les trois sites ayant recueilli le plus de suffrages sont :

3) la place Stanislas à Nancy ;
2) la cathédrale de Strasbourg ;
1) le monastère royal de Brou.

Mais que fait la police ? Où est la mosquée de Vénissieux dans ce trio de tête du classement des monuments préférés des Français ? Et le Centre Pompidou et ses tuyères colorées ? Et la très-maçonnique et cathophobe tour Eiffel ? Ou alors… ou alors, se pourrait-il que nos concitoyens soient plus attachés à leurs racines que ne le souhaiteraient nos désespérants politiciens universalistes ? Est-il possible que les Français soient amoureux d’une France qui ne commence pas le 14 juillet 1789 ? Nous aurait-on menti ?

On le sait – mais on ne le dit pas assez -, les Français adorent la France – la vraie – et ne manquent pas une occasion de visiter l’un ou l’autre de ses trésors. Et même si, parfois, on entend tel parent raconter un petit peu n’importe quoi à ses enfants sur le lieu visité (que n’ai-je entendu comme âneries à Versailles !), au moins ceux-là ont le mérite d’emmener ceux-ci voir autre chose que « Di$neyland » !

La France, construite par nos rois en treize siècles et défigurée par la République en deux, est un écrin unique au monde. Se sentir Français – ce qui sera toujours bien plus puissant que n’importe quelle pièce d’identité – est à la fois un privilège démesuré et une charge qu’il faut honorer : il nous faut transmettre à notre descendance ce que nous avons reçu et l’amour d’icelui.

Dans l’émission de samedi, l’émotion était palpable lorsqu’une conservatrice de Reims exhiba la Sainte Ampoule. Si le contenant est récent – l’ampoule, brisée à la Révolution, fut refaite pour le sacre de Charles X –, le contenu remonte à la nuit des temps : lorsque l’ampoule fut détruite, on sauva quelques parcelles de l’huile sainte séchée, celle-là même qui servit au baptême de Clovis des mains de saint Remi.

La France, le pays réel, c’est celui qui a, au fond de son âme, mémoire de ces instants-là, de cette union entre le trône et l’autel, qui fait qu’en France on ne couronne point le roi, mais on le sacre.

La France réelle, c’est celle qu’aucun manuel pédagogique de quelque Najat ou Peillon ne pourra jamais faire oublier aux petits Français, car nous y veillons ! Le soir, dans le secret de leur maison, au plus fort de la propagande « ripoublicaine », il y aura toujours un père et une mère, bons Français, pour s’asseoir à côté de l’enfant qui va s’endormir et lui dire, d’un air mystérieux… « Et maintenant, il faut que je te raconte quelque chose… C’était il y a bien bien longtemps…»

Aucune Najat ni aucun Peillon ne seront jamais assez forts pour mettre à bas le plus grand rêve, celui qui fait briller les yeux des enfants autour du monde : la France, éternelle et royale.

Robin de La Roche

( 19 septembre, 2014 )

Editorial de LA LORRAINE ROYALISTE de Septembre 2014

Quel spectacle désolant que donne notre pays aujourd’hui ! Le Président est déconsidéré, le gouvernement s’agite en « brassant du vent », les politiciens de tous bords essayent de « se placer » pour l’avenir de leur propre personne, sans considération pour le pays.

En cette année où nous fêtons l’anniversaire de la bataille de Bouvines et celui de la naissance de Louis IX, notre saint roi, quel contraste entre ces évènements et notre pays aujourd’hui avec ses dirigeants peu reluisants. La France est tombée bien bas !

On a même vu François Hollande essayer – très mal – d’imiter un journaliste pour commenter heure pas heure un accident aérien  certes dramatique mais ce n’est pas son rôle. Nous voyons là qu’il essaye simplement de se « montrer », de faire semblant de faire quelque chose, d’exister pour les Français afin de tenter de regagner un peu de popularité. C’est son seul but pour avoir une chance d’être réélu. Et ils sont tous pareils : seule la tactique électorale compte, peu importe le reste, en particulier la France et les Français.

Durant ces vacances, le Président a « commémoré » beaucoup, profitant du centenaire du début de la guerre de 1914-1918 et du soixante dixième anniversaire du débarquement de Provence qui a vu l’armée française formée en Afrique du Nord pour la « revanche » par le général Weygand sur l’ordre du Maréchal Pétain (ça, évidemment, il ne l’a pas dit, préférant d’autres « légendes ») participer à la libération du territoire national.

Il aussi beaucoup parlé de politique étrangère, à la remorque des Américains et – pour l’Ukraine – de la Chancelière du Reich. Aucune politique défendant les intérêts de la France la dedans, au contraire ! Il est vrai qu’il n’en a plus les moyens, en particulier militaire, de sa faute et de celle de ses prédécesseurs. A peine peut-on (pour combien de temps ?) contenir difficilement quelques bandes armées en Afrique !

Et puis, il nous parle d’économie, espérant un quelconque « miracle » international pour voir une « reprise » arriver, permettant une petite baisse du chômage avant 2017. Rien de bien sérieux en politique économique française sinon quelques gesticulations en faveur des entreprises et de toutes petites mesures pour éviter une trop grosse augmentation du budget. Mais la récession menace, notre économie est exsangue, nos dettes ne cessent d’augmenter. Et ce n’est pas le nouveau gouvernement qui va changer quelque chose sinon dans le style. Ce gouvernement qui est celui de technocrates européistes, ce qui fait plaisir aux dirigeants du « MEDEF », avec quelques histrions gauchistes (Taubira, Vallaud-Belcacem…) pour ne pas trop perdre à gauche ! Encore de la tactique électorale, sans plus.

En fait, cela ne compte pas beaucoup car notre économie est de plus en plus dirigée de l’étranger et cela va s’aggraver car, très secrètement, se prépare une catastrophe avec la négociation d’un nouvel accord de libre-échange avec les Américains. Comme l’écrit François Reloujac dans le numéro 132 de Politique Magazine : « Si un tel accord est signé, les normes américaines deviendront obligatoires dans tous les pays adhérents et plus aucune loi nationale ne sera désormais à l’abri d’un contentieux initié par n’importe quel entreprise. Les lois n’auront plus jamais un but d’intérêt général mais, au nom de la libre concurrence, le but unique de favoriser les intérêts particuliers des entreprises multinationales. » Les conséquences en seront catastrophiques et sachez que la France n’est pas parti prenante dans les discussions, seule la commission européenne négocie !

Comme le rappelle le même François Reloujac dans Politique Magazine (n° 129) : « On ne peut faire de la bonne finance que si l’on fait d’abord de la bonne politique. Autrement dit, le redressement économique de notre pays suppose, avant tout, que les Français aient foi en l’avenir, qu’ils soient prêts à accepter les sacrifices qu’on leur demande en étant solidairement tendus vers un projet commun qui assure leur unité. » « Politique d’abord » disait Charles Maurras. Voilà une vérité qui doit être rappelée.

Mais, pour avoir une politique, il faut d’abord être indépendant, ce qui ne signifie pas isolement, ce que ne nous ne sommes plus. C’est la première chose qu’il nous faudrait retrouver, ce qui signifie la rupture des traités qui nous lient à l’Union Européenne. Mais ce n’est pas suffisant, car il faut aussi un pouvoir, un régime qui ait une vision à long terme pour donner aux Français « foi en l’avenir », en finir avec nos politiciens qui ne pensent qu’à se faire réélire, ce qui est après tout normal dans notre système, c’est lui qui est mauvais plus que les hommes.

Ce  régime que nous appelons de nos vœux, c’est, vous le savez, celui qui a fait la France,  notre monarchie royale qu’il faut travailler à restaurer et nous retrouverons alors l’élan que nous avions à Bouvines et la paix, la justice que nous avions avec Louis IX !

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