( 12 mars, 2013 )

Merci Benoit XVI

Presque 8 ans que le cardinal Joseph RATZINGER fut élu Pape et qu’il prit le nom de Benoît XVI. Durant ce temps, poursuivant le travail de Jean-Paul II mais en théologien, il s’attacha à propager partout la vérité aussi bien dans l’Eglise qu’en dehors.

Dans l’Eglise en combattant les désordres qui ont existé, en rétablissant dans tous ses droits le culte traditionnel, en nommant de nouveaux évêques combattifs et irréprochables.

En dehors en propageant toujours ce qui doit être, la vérité dans tous les domaines aussi bien aux Bernardins, au Bundestag, à Westminster, à Ratisbonne, en Afrique ou en Asie, en politique, économie, morale…. Partout, il fit l’admiration de tous et provoqua la haine des ennemis de Dieu, des hommes, de ces « petites gens », marxistes ou libéraux, qui ne veulent entendre que leurs envies de débauches. On le vit chaque fois, les politiciens, les financiers, les journalistes « aux ordres » qui se précipitaient pour détourner, trafiquer, déformer les propos du Pape pour le besoin de leur propagande.

Combat oh combien difficile que de dire simplement la vérité dans un monde qui n’en veut pas. Combat dur pour un homme déjà âgé. C’est sans aucun doute la raison de son renoncement : il n’a plus la force physique pour cela et il sait que le combat va être très difficile dans les années qui viennent : non seulement les persécutions des Chrétiens vont se multiplier encore plus dans le monde mais la persécution plus insidieuse mais d’autant plus forte des ennemis de l’Eglise, de ces « libéraux » fortement aidés par les financiers, les médias, les politiciens qui accentuent leurs pressions pour que l’Eglise « change », c’est-à-dire qu’elle ne soit plus Catholique. Pressions d’autant plus fortes qu’ils voient bien qu’une nouvelle jeunesse, forte, nombreuse, mieux formée se dresse dans les pays occidentaux pour  soutenir la vérité.

Pour l’épauler, l’aider, il faudra un Pape en pleine possession de ses moyens. Nous l’attendons tous.

Jean NEDISCHER

 

( 12 mars, 2013 )

Billet du Prince

Conjuguer le verbe SERVIR ?

Lorsque j’étais aspirant-guide de haute montagne en Suisse, dans les années 50, j’avais dans ma cordée et donc sous ma responsabilité ma soeur Isabelle, tandis que notre guide Roger Parisod traçait la voie
pour mon frère François et ma soeur Hélène. Après avoir gravi et parcouru  les arêtes des aiguilles du Tour, nous devions rejoindre le glacier. La rimaye était impressionnante, cette première crevasse
entre névé et glacier, cinq mètres entre chaque lèvre de cette bouche béante et insondable, mais heureusement presque à la verticale. Un  bel élan et l’on atterrissait en contrebas sur l’autre lèvre de la
crevasse. Roger, François et Hélène étaient déjà sur l’autre bord. Isabelle, tétanisée ce jour là, ne pouvait sauter. Les mots ne parvenaient pas à la rassurer ni lui faire franchir le vide. Le guide m’a alors lancé une corde que j’ai nouée à la taille de ma soeur, tel un cordon ombilical. Sur un signe de Roger, j’ai poussé Isabelle, tandis que lui tirait de son côté. Elle atterrit sans mal près de l’autre cordée, heureuse d’avoir surmonté sa peur. Elle m’a remercié de lui avoir rendu son énergie.

Quelques années plus tard, durant la « guerre » d’Algérie, j’avais reçu un renseignement m’indiquant qu’une troupe de Fellaghas devait attaquer, de nuit, une ferme gardée par trois de mes hommes. Je  réunis le reste de mon peloton pour leur expliquer le rôle précis de  chacun dans l’embuscade que je comptais mettre en place pour protéger  leurscamarades. J’ai également prévenu par radio les gardiens de la ferme afin qu’ils ne tirent pas dans notre direction lorsque le feu  se déclencherait… Cela advint en pleine nuit noire. J’allais de  l’un à l’autre pour leur insuffler courage, leur indiquer où tirer,  leur démontrer que les balles ne pouvaient les atteindre, puisque  j’étais debout à leur côté. Ce fut bref, mais intense. Aucun blessé  dans mon peloton et les gardiens de la ferme indemnes.

Servir, c’est montrer l’exemple, parfois avec témérité, c’est aussi  savoir calculer le risque, tout en conservant le respect de ceux dont  on est responsable, quelque soit leur faiblesse ou leur bravoure.

Au niveau suprême, celui de l’Etat, servir suppose des qualités que  l’on ne nous enseigne plus à l’école et encore moins à l’E.N.A., où  l’on formate des intelligences dans le sens unique que l’on voudrait
imposer à des « rats » soumis à une obédience inéluctable: à chaque  erreur une décharge électrique les remets dans la voie estimée la  seule acceptable pour sortir du labyrinthe. Devenir adulte et maître
non seulement de sa propre destinée, mais de celle de tout un peuple,  n’est-ce pas une exigence de remettre en question des principes  qui,  certes parfois peut-être essentiels, sont à calibrer au plus près de l’intérêt commun, l’intérêt général?

Nous sommes actuellement otages d’un étrange spectacle, notre société  croit avoir trouvé la liberté, mais elle se comporte dans certains domaines pire encore que du temps où on ne savait pas qu’elle pût  exister. L’appétit du pouvoir et de l’argent  paraissent être  désormais les seuls moteurs de l’ambition et on assiste au  développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à  la prolifération des mafias, au manque généralisé de tolérance et de  compréhension d’autrui, à des actes provocateurs, à la disparition du  goût, de la mesure, de la réflexion sur le présent et sur l’avenir,  générant ainsi la disparition et la fuite de ceux là même qui  seraient prêts à aider un petit peuple en désarroi.

Le service de la France et des Français est une exigence de tous les  instants, une sorte de sacerdoce. C’est également un travail constant  pour être à l’écoute du pays et de ceux qui le peuplent afin de  prévoir et anticiper, tant qu’il est encore temps, les mutations dont  l’urgence est flagrante, pour que les gens vivent. La vie est un parcours initiatique, ne pas le comprendre est une échappatoire qui
risquerait de nous conduire dans le mur.

Le fondement d’une vraie politique au service du prochain repose sur une éthique et non pas sur une idéologie. C’est une responsabilité supérieure, une méditation avant l’action, une ouverture du coeur. A  ce niveau, servir et aimer sont complémentaires.

Que ceux qui travaillent, qui créent de la richesse pour le pays, à quelque niveau que ce soit, comprennent qu’il faut renouveler sans cesse les outils de la modernité, comme les schémas des rapports avec  autrui. Les impôts, lorsqu’ils deviennent confiscatoires, plongent  inéluctablement le pays vers la disette, la pauvreté et n’aboutissent  qu’à la mort, à la révolte ou à la révolution. (?) Depuis 1789 on  sait parfaitement que les privilèges ont tué la France, ils risquent  cette fois de l’étouffer, car ceux qui les détiennent sont  manifestement  tentés de se servir plutôt que de servir.

  HENRI  COMTE DE PARIS  DUC DE FRANCE

 

( 6 mars, 2013 )

Reynald Secher à Nancy

MERCREDI 13 MARS – 20 h 30

 

L’INSTITUT DES SCIENCES RELIGIEUSES

Vous invite

A une conférence de

 

Reynald SECHER : Les guerres de Vendée

 

Lycée Saint Sigisbert à Nancy, entrée rue Hermite, parking possible dans la cour

Participation aux frais : 5 €

( 4 mars, 2013 )

Tous à PARIS le 24 mars

Tous à PARIS le 24 mars 24-mars-300x212

NOUS ETIONS UN MILLION LE 13 JANVIER

NOUS DEVONS ETRE DEUX MILLIONS LE 24 MARS

Bus de l’association « PELERINS DE LORRAINE »

Renseignements : pelerinsdelorraine@hotmail.fr ou 03 83 20 67 22 ou 06 79 71 06 44

Inscrivez-vous dès maintenant

 

 

 

( 21 février, 2013 )

Editorial de Philippe Schneider

L’Europe est en train de mettre au point, du moins dans la zone euro, un « gouvernement économique » dirigé par l’Allemagne qui, elle, a un objectif politique. C’est ce que nous disons depuis longtemps, mais, là, cela relève des propos d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères d’un gouvernement socialiste. Or, il est certainement le plus sérieux de tous les ministres des affaires étrangères que la France ait eu depuis une quarantaine d’années et un analyste politique de grand talent. La politique économique de notre gouvernement devant son échec inévitable, va poursuivre sa « fuite en avant » vers une intégration toujours plus importante dans une Union européenne dirigée par l’Etat le plus puissant, l’Allemagne. Ce n’est d’ailleurs pas seulement sa puissance, d’ailleurs, qui la fait diriger mais surtout le fait qu’elle est la seule à avoir une véritable politique de puissance à long terme au détriment des autres états européens. Dans l’état actuel des choses, la France ne peut que suivre car, prisonnière de l’euro, elle ne peut pas avoir une politique indépendante. Alors, Hollande obéit, comme avant lui Sarkozy ou Chirac.  Et tant pis pour les Français condamnés à toujours payer plus, même s’ils sont de plus en plus nombreux à être privés d’emploi. La France s’enfonce dans la, désindustrialisation, les dettes… Et tout cela  à cause de l’idéologie européiste qui nous mène. A ce sujet, il est très intéressant, pour une fois, d’écouter Michel Rocard : dans une déclaration au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis » et relevé par le très bon site « Boulevard Voltaire » que la dette de la France ne serait que de 16 ou 17 % du PIB, soit quelque chose de raisonnable si nous avions gardé le Franc. En effet, la Banque de France pouvait alors prêter à l’Etat au taux zéro, ce qui est interdit aujourd’hui avec la politique monétaire européenne, la France devant emprunter sur les marchés privés. Bizarrement ( !), ces propos ne furent pas relevés comme si il fallait cacher ce fait qui est une des causes des difficultés de notre pays, mais au plus grand profit des banques et des institutions financières… ce qui explique sans doute la « censure » ( !).

Ainsi, et c’est Michel Rocard qui nous le prouve, la politique européenne nous conduit à la ruine et une autre politique est vraiment possible si nous avons, et notre gouvernement en premier, a le courage de la mener.

Seulement, voilà, nos gouvernants, comme les précédents, préfèrent se contenter de suivre les directives de Bruxelles, c’est beaucoup plus confortable pour eux et moins risqué – ils auraient en effet contre eux les financiers, donc les grandes entreprises et la presse dite libre – , et tant pis pour la France et les Français, tous deux destinés à disparaître. D’ailleurs, ils font tout pour cela, pour saper les bases mêmes de notre société comme avec le projet de « mariage pour tous » actuellement en débat à l’Assemblée dite nationale.

Qu’un million de personnes manifeste à Paris parmi lesquels le dauphin de la Maison de France, le Prince Jean, contre cette loi  leur importe peu, il faut faire passer cette loi et d’autres ensuite pour arriver enfin à ce « meilleur des mondes », ce « totalitarisme démocratique » qui détruira les hommes, les rendant comme des machines incapables de penser, de réfléchir, mais parfait sujet économique pour le plus grand profit de quelques uns.

Ah, Hitler, Staline, Mao et les autres, héritiers de la révolution dite française, avaient bien tort de vouloir imposer des normes, des expériences sur les humains, les meurtres d’enfants indésirables, des handicapés… afin de créer un « homme nouveau » au lieu d’utiliser, comme nos gouvernants actuels – et aussi bien ceux au pouvoir que ceux de l’opposition « officielle » – « l’ordre démocratique » en nous faisant croire que c’est la majorité qui décide. C’est le « summum » du totalitarisme.

On le sait, la nature se vengera un jour, déjà en faisant disparaître nos Nations, en réduisant en esclavages (Oh, un esclavage moderne, confortable, aseptisé…)  leurs habitants.

Allons-nous nous laisser faire ? Saurons-nous réagir ? L’espoir renaît, bien timidement, déjà avec ce million de personnes mobilisées – jeunes pour la plupart – à Paris le 13 janvier (les manifestants adverses n’ont jamais dépassé 15 % de ce montant), les millions d’autres qui les soutenaient. La France se redresse, sa jeunesse bouge à nouveau. Et puis, nous avons maintenant une Eglise qui n’a plus peur de dire la vérité, évêques en tête et cela est un grand espoir pour tous les Français, même non catholiques.

A nous de montrer le chemin pour que cet espoir ne retombe pas dans les magouilles de politiciens qui changent d’avis en fonction de leurs intérêts électoraux. Il faut refonder la France sur la réalité naturelle, et d’abord sur la famille qui ne peut être composée que d’un père, d’une mère et des enfants (sans oublier les grands-parents !) et quoi de plus naturel que d’avoir une famille à la tête des familles de France, la Famille Royale.

 

( 21 février, 2013 )

Le 20 janvier à Nancy

Journée difficile que ce 20 Janvier : une sévère pluie verglaçante a empêché un grand nombre de personnes de venir à la Messe pour le repos de l’âme de Louis XVI et au repas amical qui suivit. Il était en effet difficile de sortir de chez soi en dehors du centre de Nancy.

L’abbé Husson nous a dit une belle messe malheureusement privée de la chorale qui n’a pu venir.

Le repas se passa bien, une bonne trentaine de personnes étant présentes mais presque autant d’excusés en dernière minute du fait du temps, même notre ami Jean-Marie Cuny ne put quitter sa campagne. Philippe SCHNEIDER fit un bilan de l’année militante et encouragea les présents, jeunes et moins jeunes, à adhérer à l’U.R.S.L., la branche Lorraine de la Restauration Nationale et relata avec satisfaction la collaboration entre le CRAF et la RN.

Le professeur Jean-François GICQUEL fit ensuite une brillante intervention sur « Louis XVI et le droit pénal ». (Vous la trouverez dans notre prochain numéro qui va très vite paraître avec le texte de l’intervention  que Jean-Marie Cuny avait prévue de faire).

Le reste de la journée se passa dans la joie et la bonne humeur, les participants promettant de se mobiliser pour faire avancer la cause royale pour le salut de la France

( 21 février, 2013 )

Au sujet du Mali

La France est en guerre. Elle a été déclenchée la veille de la grande manifestation pour la famille, comme l’opération de commando en Somalie qui a malheureusement échoué (car précipitée ?), ce qui n’est sans doute pas un hasard.

Quoi qu’il en soit, nous sommes en guerre au Mali pour arrêter les « terroristes » (on notera que le Président évite de parler d’Islamiste !) qui fonçaient sur Bamako et reconquérir le Nord du Pays.

Avant de parler des évènements actuels, il convient de faire un rapide rappel historique  (1) : au moment de l’indépendance du Mali, les tribus noires du sud, plus nombreuses, prirent le pouvoir au détriment des habitants du  nord (Touareg, arabe…) qui se rebellèrent plusieurs fois, provoquant une répression féroce. Beaucoup de ces Touaregs, guerriers redoutables, se mirent au service de la Lybie de Kadhafi. Au lendemain de l’attaque français et de la défaite  Lybienne, ces soldats se replièrent avec leurs armes chez eux au Mali essentiellement, pays fragilisé par une instabilité gouvernementale importante. Ils bousculèrent ainsi les quelques soldats d’une armée malienne sans consistance. Parallèlement, des islamistes, venus aussi de Lybie mais ayant été contre Kadhafi et fortement armés par les occidentaux (la France en particulier) et certains pays arabes (Qatar, Arabie Saoudite,…) virent là l’occasion d’établir une base « islamiste ».

Après une courte collaboration face à un ennemi commun, les relations entre les Touaregs (plutôt « laïc ») et les islamistes ne tardèrent pas à s’envenimer, provoquant des combats entre les deux groupes. Les islamistes peu nombreux au départ (3 à 400 hommes) firent venir des renforts du monde entier (y compris des Français « convertis ») et reçurent des armes en quantité venant sans doute aussi de la nouvelle Lybie, en pleine anarchie, et de certains pays musulmans .  Ces renforts leurs permirent de lancer une nouvelle offensive en direction du Sud du Mali, d’où l’intervention française.

C’est clair, nous aurions dû intervenir plus tôt mais nous étions en période électorale puis le nouveau Président tarda, semble-t-il, à comprendre ce qui se passait. Il a aussi peut-être cherché à avoir l’appui d’autres pays européens qui n’en ont rien à faire… Il décida donc d’intervenir et il fit bien, nos militaires accompagnés de quelques soldats maliens qui « regardaient »( !), bousculèrent rapidement les islamistes, ces derniers se repliant, sachant qu’ils ne peuvent s’opposer à ce qui reste de notre puissance de feu.

 

7

Le plus facile est fait, les villes sont reprises. Les difficultés risquent de commencer, les forces islamistes n’ayant pas été entamées lors de notre avancé (ils ont refusé le combat). Le terrain est difficile, grand, ils peuvent mener une guérilla qui peut être difficile et peu durer longtemps. A noter cependant que la plupart d’entre eux connaissent mal le terrain. Il faut absolument que nous fassions alliance avec les Touaregs, ce que semble avoir compris notre gouvernement, car, eux, ils connaissent bien le terrain. Ce qui signifie clairement que nous devons imposer au gouvernement malien un Etat fédéral reconnaissant l’autonomie des populations du Nord et l’arrêt des persécutions desdites populations, ce que ne semble pas avoir compris l’armée malienne, tout juste bonne à réprimer des civiles, mais qui sait le faire !

Si nous ne réussissons pas à imposer (il ne faut pas avoir peur des mots) cette nouvelle organisation du pays, la paix de pourra revenir dans le Mali est les autres pays voisins et  alors nous ne sommes pas prêt de partir… car nous ne pouvons compter sur les armées des autres pays voisins qui n’en ont pas réellement sauf de Tchad qui ne devait pas intervenir mais qui possède  – mis à part l’Algérie et le Maroc – la seule armée relativement nombreuse et équipée et surtout sachant se  battre.

Jean NEDISCHER

 

(1)       Pour plus de renseignements plus complets et plus argumentés,se rapporter à l’Afrique réelle de Bernard Lugan (www.bernard-lugan.com – BP 45, 42360. Panissières)

 

PS : – j’ajoute que cette opération au Mali montre aussi l’état de l’armée française. Certes, nous avons de bons régiments, bien entraînés avec des soldats de bonne qualité. Mais que dire du nombre (nous n’avons pratiquement plus de réserve avec 4.000 soldats engagés), de l’équipement : vieux VAB, blindés légers (AML) efficace sauf si il y avait de « vrais » blindés en face, une quinzaine d’avions de combat, bons mais peu nombreux, 4 ou 5 hélicoptères de combat « Tigre » ( !), peu de ravitailleurs (il faut faire appel aux américains), pas de drones ( si, un voir deux), là aussi, il faut faire appel aux Américains, quant aux avions de transport, nous n’avons plus rie n de sérieux, heureusement que les Américains, les Anglais, les Allemands (très chichement : deux vieux « Transall » – vive l’Europe !), et surtout Russes et Ukrainiens, mais il faut payer.

 

Il faudrait enfin se décider : soit nous voulons une armée capable d’intervenir et de défendre nos intérêts, soit nous laissons tout tomber…

( 20 février, 2013 )

Colloque Bastien-Thiry

Colloque Bastien-Thiry bastien-thiry-211x300

( 29 janvier, 2013 )

Manif pour tous à Nancy

Bonjour

Vous êtes venus le 13 janvier à Paris

Vous n’avez pas pu venir mais vous voulez agir localement

La mobilisation continue ,

A DIFFUSER LARGEMENT

TOUS LES ROYALISTES SE DOIVENT EVIDEMMENT D’ETRE PRESENT AVEC FLEURS DE LYS

Grand Rassemblement

La Manif Pour Tous

A NANCY : Place Stanislas

A METZ : Place de la République

Samedi 2 février 2013

De 15h à 17h

( 25 janvier, 2013 )

Communiqué de la fondation Jérôme Le Jeune

 

Décryptage express : 3 clefs pour dire non à la recherche sur l’embryon !

 

 

 

Cliquez ici pour visualiser cet email en ligne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Décryptage Express

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche sur l’embryon :

3 clefs pour comprendre et agir !

 

Certains d’entre vous nous ont demandé une synthèse des enjeux, du calendrier et du processus parlementaire. Voici une courte séance de rattrapage pour comprendre l’essentiel et se mobiliser !

 

1. Aujourd’hui interdite en France,

la recherche sur l’embryon sera autorisée demain !

 

La loi « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (article 16 du code civil). Aujourd’hui, ce principe fondamental est menacé : le gouvernement veut passer de l’interdiction à l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain.

 

 

 

2. Après le vote du Sénat,

une proposition de loi va être examinée par l’Assemblée Nationale !

 

1. Vote au Sénat : Le 4 décembre, le Sénat a voté une proposition de loi du groupe radical de gauche. L’objectif : libéraliser la recherche sur l’embryon humain.

2. Prochaine étape : l’Assemblée Nationale : Le texte sera examiné par l’Assemblée Nationale très probablement LE 28 MARS, journée réservée au groupe radical de gauche.

3. Ensuite : ce sera trop tard ! Si l’Assemblée Nationale vote le texte sans rien modifier ce sera terminé. Une transgression majeure attaquant le respect de l’être humain sera gravée dans le marbre.

 

En savoir plus : interview du député Philippe Gosselin

 

 

 

3. Or, la recherche sur l’embryon humain est immorale et inutile !

 

Immorale, car elle détruit des embryons, des êtres humains. Inutile, car d’autres méthodes pour obtenir des cellules souches existent. Le prix Nobel de Médecine vient d’être attribué au Pr Yamanaka pour sa mise au point d’une technique révolutionnaire, les cellules souches iPS. Le Président de la République et sa majorité vont-ils sacrifier l’embryon humain au profit d’intérêts commerciaux de laboratoires ?

 

En savoir plus : interview du Pr Alain Privat

 

 

 

Il n’est jamais trop tard pour dire non !

La défense de l’embryon humain est fondamentale !

Un pilier de la bioéthique ne doit pas tomber en un éclair et dans l’indifférence !

 

 

 

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