( 23 septembre, 2013 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris et de la Fondation Saint-Louis

 

Monseigneur le Comte de Paris et la Fondation Saint-Louis prennent acte du jugement rendu le 19 septembre 2013 par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui a ordonné la restitution de certains objets mobiliers aux héritiers de feu Monseigneur le Comte de Paris ( 1908-1999).

 

Les objets en question avaient été donnés par le Prince il y a plus de 35 ans à la Fondation. Si la volonté de transmettre ces biens n’était guère contestable, ce sont des questions de forme qui expliquent la remise en cause aujourd’hui de ces donations. Il convient à cet égard de noter que la Fondation ne s’était pas opposée à la restitution de ces objets à la famille lors des dernières audiences.

En outre, de même que Monseigneur le Comte de Paris, la Fondation Saint-Louis se félicite de la décision du Tribunal de Grande Instance de confirmer la parfaite validité de sa constitution et de sa dotation originelle composée de la part la plus « historique » du patrimoine monumental de la famille d’Orléans.

Grâce à sa légitimité confortée, la Fondation Saint-Louis peut durablement poursuivre sa mission d’intérêt général aux côtés de Monseigneur le Comte de Paris et de Sa famille.

Henri Comte de Paris Duc de France, Paris, le 20/09/2013

( 20 septembre, 2013 )

CMRDS 2013 : le reportage

Tiré su site du CRAF
vendredi 20 septembre 2013 , par Garde Suisse

En doublant le nombre de campeurs de son UDT, qui a réuni 150 participants , l’Action française n’a fait, du 25 au 31 août au Château d’Ailly près de Roanne, que recueillir les fruits légitimes d’une année militante très riche

 

… — merci Taubira ! —, tout en amplifiant par un saut quantitatif plus qu’appréciable la dynamique observée depuis trois ans et que la vingtaine d’adhésions enregistrées parmi les nouveaux campeurs sur six jours seulement — les filles un moment surpassant les garçons — n’a fait que vérifier.

CMRDS 2013 : le reportage dans actualités dsc_0118 Première chose : la montée du drapeau devant lequel, chaque matin, aura lieu le rassemblement, à 8h10, et sera chantée La Royale.

vlcsnap-2013-09-06-15h02m37s114-3e000 dans actualités vlcsnap-2013-09-06-15h04m33s1-9989a Le château d’Ailly vlcsnap-2013-09-06-15h03m26s96-b62c2 Quelques tentes… wp_20130830_002-1_2-3-2 …et une bonne ambiance permanente.

C’est que l’Action française, conformément à sa tradition, sait allier l’action et la raison : délaissant un activisme et un intellectualisme également stériles, préférant mettre l’intelligence au service du bien commun, elle a toujours refusé la démagogie, faisant confiance aux compétences diverses de ses militants, mais exigeant toujours d’eux le maximum. dsc_0073-2 Le stand des livres, dans la salle de conférence

C’est pourquoi elle sait marier — un mariage, celui-là, qui n’est pas contre-nature — l’enseignement d’une doctrine forte et toujours réactualisée à la préparation physique aux luttes à venir, l’un ne pouvant aller sans l’autre. D’où un programme de travail — oui de travail, mais toujours dans la bonne humeur — sur plusieurs plans.

Tout d’abord, le matin, une double série de conférences : une première, axée sur les fondamentaux de la doctrine, sans cesser d’être en lien avec les révolutions nihilistes en cours, la seconde développant le thème retenu pour l’UDT 2013 : « Reprendre le pouvoir ». dsc_0174 Un auditoire attentif

C’est ainsi que, le lundi matin, après un questionnaire de niveau et une première revue de presse — créée par Maurras pour l’AF quotidienne avant la première guerre mondiale —, l’africaniste Bernard Lugan a ouvert la première série de conférences par la géopolitique — une autre tradition de l’AF —, en l’occurrence celle des Printemps arabes. af0-3a39d Bernard Lugan évoquant les printemps arabes

Le lendemain, François Marcilhac, directeur éditorial de L’AF 2000, traita à fond la question du mythe révolutionnaire de l’égalité, au nom duquel l’actuel gouvernement prétend imposer une « réforme » totalitaire de civilisation. Le mercredi, ce fut au tour de Stéphane Blanchonnet d’évoquer différentes figures de la légitimité — notamment Jeanne d’Arc et Antigone —, s’appuyant sur des textes fondamentaux de Maurras dont l’actualité est saisissante. N’oublions pas que pour Maurras, c’est Créon l’anarchiste car sa démesure dissout l’Etat quand Antigone, qui respecte les lois non écrites, est la « petite légitimiste ». Une légitimité avec laquelle Hollande a rompu… Le jeudi, le jeune philosophe Paul C. a abordé la question de la rupture anthropologique, démarche nihiliste qu’il n’a pas hésité à faire remonter à la révolution française et qui aujourd’hui atteint son paroxysme avec le mariage homo, la théorie du gender, la PMA et la GPA, sans oublier la réduction des embryons humains au statut de matériau pour la recherche scientifique ou, bientôt, la légalisation de l’euthanasie… Vendredi, enfin, Léo G. et Pierre B., jeunes intellectuels d’Égalité & Réconciliation Rhône-Alpes venus au camp animés par une saine curiosité politique, abordèrent la question des racines catholiques du courant social d’Action française, ainsi que l’histoire du Cercle Proudhon. af5-91bf6_-_copie-d4468 Léo G. et Pierre B.

La seconde série de conférences tourna plus spécifiquement autour du thème du camp, Reprendre le Pouvoir : Philippe Mesnard, rédacteur de l’ancienne revue Les Epées, évoqua, après une année de contestation qui se cherche un second souffle, l’Extension du domaine de la lutte,… dsc_0173 Philippe Mesnard

… tandis que Sylvain Roussillon, un des responsables historiques de la Génération Maurras des années 90 fit l’histoire des tentatives insurrectionnelles notamment royalistes afin d’en tirer des enseignements. dsc_0234 Sylvain Roussillon

Le sociologue Michel Michel évoqua les conditions du coup d’Etat,… photo0162_copie-2-3 L’auditoire durant la conférence de Michel Michel

downloadedfile-1-11-0eea5… avant que, clôturant la semaine, François Marcilhac ne reprenne la parole pour mettre en valeur la confluence des deux séries de conférence, en traitant de l’ouvrage majeur de Pierre Boutang Reprendre le pouvoir : reprendre concrètement un pouvoir confisqué par l’oligarchie ploutocratique suppose en effet préalablement de reprendre la question même du pouvoir en montrant à nos concitoyens combien la démocratie est une imposture car elle est le règne du mensonge.

vlcsnap-2013-09-06-15h07m39s65-41794 François Marcilhac commentant Reprendre le Pouvoir

OUI, IL FAUT DÉLÉGITIMER LA RÉPUBLIQUE AUX YEUX DE NOS CONCITOYENS, en leur faisant perdre ce réflexe, acquis à l’école et entretenu par les media, de la considérer comme synonyme du bien commun et de la liberté, alors qu’elle n’est dans les faits que la dictature des ploutocrates et le règne de l’étranger. La république ne va-t-elle pas jusqu’à nous rendre étrangers à nous-mêmes via notamment une immigration galopante ou des lois sociétales qui sapent les fondements de notre civilisation gréco-latine et chrétienne en sapant l’identité du peuple, de la société, jusqu’à celle des personnes (théorie du gender) ?

Faire perdre toute légitimité à la république, c’est engager cette contre-révolution des esprits et des cœurs comme étape préalable à la contre-révolution politique. Créer un état d’esprit royaliste, comme disait Maurras…

Car il s’agit bien de reprendre le pouvoir. Les ateliers politiques de l’après-midi sur les fondamentaux de la doctrine maurrassienne (politique naturelle, égalité et progrès, démocratie et libéralisme, nationalisme, politique et morale, royalisme, les institutions et la décentralisation) précédaient des ateliers pratiques (tracter, afficher, animer une section, faire face à la répression, communiquer, animer les réseaux sociaux, etc.) plus concrets, avant que la pratique sportive (mens sana in corpore sano) ne termine, ou presque, une journée de formation bien remplie, car chaque groupe devait préparer à tour de rôle une revue de la presse sur les événements politiques de la journée et la lecture qu’en faisaient les media. dsc_0187-1 L’échauffement dsc_0030 Une partie de balle au pied dsc_0199 Initiation à la boxe anglaise dsc_0217-2 La revue de la presse concilie information, analyse critique et prise de parole.

Notons aussi la venue de deux invités de marque, le vendredi, pour clore la trop courte semaine du CMRDS au château d’Ailly. Alain Soral, président d’Egalité et Réconciliation, prononça une allocution sur le thème « La Révolte des nations », suivie d’un débat approfondi : où comment la nation demeure le seul rempart contre la dictature de l’oligarchie mondiale. af3-f33c9_-_copie-aaea1 Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’AF, annonçant l’intervention d’Alain Soral, président d’Egalité et Réconciliation

Quant à Maître Pichon, fondateur du Collectif des Avocats Contre la Répression Policière (CARP) , il évoqua la répression d’un gouvernement qui, ne se contentant plus d’être illégitime, flirte avec l’illégalité dans les méthodes employées pour réprimer un mouvement national historique de refus d’un totalitarisme d’un nouveau …genre. Et dire que certains benêts de droite regardent encore Manuel Gas avec les yeux de Chimène ! vlcsnap-2013-09-06-14h51m33s130-49979 Maître Pichon s’opposa également avec virulence à la guerre américaine dans laquelle Hollande veut nous embarquer… avant de joindre sa voix aux chants d’AF qui ponctuent les repas et lancent la veillée. dsc_0078-2-d3e03 Un indispensable outil de travail…

vlcsnap-2013-09-06-14h55m52s163-92956 Le dernier soir, Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants, dresse le bilan du camp… vlcsnap-2013-09-06-14h59m14s135-6cbb0 …et suscite l’enthousiasme général.

Non contents de participer activement à la semaine de formation la plus exigeante du paysage politique étudiant, nos militants ont terminé samedi 31 en encadrant la manifestation du Printemps des Libertés (voir la vidéo ici) au cours de laquelle Olivier Perceval, Secrétaire Général, a pris la parole au nom de l’Action française.

photo0178-5-4b36f-2-1130d Olivier Perceval s’exprimant au Printemps des libertés

Si le déroulement du camp préfigure celui de l’année militante, alors celle-ci fera date. La qualité des interventions et des participants nous permet d’afficher un optimisme et une confiance dont nous aurons besoin tout au long de l’année : « Au nom des résultats acquis, en vue des résultats possibles, l’Action française demande à tous les royalistes, anciens ou nouveaux, un concours ardent, dévoué, incessant. » (Charles Maurras, Si le coup de force est possible)

ET POUR QUE VIVE LA FRANCE, VIVE LE ROI !

L’ÉQUIPE DU CMRDS

Merci à FiX pour le reportage photos.

( 19 septembre, 2013 )

Syrie : Gregorios III répond à Mgr Dagens, le va-t’en-guerre

 

Patriarcat Grec Melkite Catholique

d’Antioche et de tout l’Orient

d’Alexandrie et de Jérusalem

 

Prot. 434/2013D                                                                      Damas, le 13/9/2013

 

 

Son Excellence Mgr Claude Dagens

Evêque d’Angoulême

 

Excellence et cher frère dans l’épiscopat,

Vous m’avez gravement et publiquement mis en cause sur les ondes de Radio Notre-Dame. Vous n’imaginez sans doute pas combien vos paroles diffamatoires ont blessé – et mis en danger – la communauté melkite si cruellement éprouvée depuis tant d’années.

Quel contraste avec la sollicitude du Pape François et la solidarité spirituelle si touchante de mes frères dans l’épiscopat et de tant de Français anonymes !

J’ajoute que beaucoup de chrétiens d’Orient sont des francophones fervents et ont été du coup particulièrement peinés par les attaques de l’Académicien que vous êtes.

De légitimes différences d’appréciation géopolitiques ne me semblent pas justifier le fait de porter violemment atteinte à la fraternité épiscopale et de choquer toute une Eglise en attaquant son Patriarche.

Sur la brèche et faisant front à toutes les difficultés et les tragédies de ces deux dernières années je n’ai eu de cesse d’appeler au dialogue et surtout à la réconciliation unique planche de salut pour la Syrie et pour laquelle je suis prêt à offrir ma vie en sacrifice.

Demeurant à votre disposition pour en reparler, je vous assure, Excellence, de ma prière pour la paix, la communion ecclésiale, vous-même et votre diocèse.

 

                                                           + Gregorios III

                                                                        Patriarche

( 19 septembre, 2013 )

Journées du Patrimoine, Dreux le 14 septembre 2013

tiré du site « princejeandefrance »

Aujourd’hui avait lieu à Dreux, dans le cadre des journées du patrimoine, sous une pluie battante, l’inauguration du square Marie-Amélie. La ville de Dreux a réhabilité cet espace vert, proche d’un quartier en pleine expansion (complexe de cinéma, skate parc, …) en un lieu familial et convivial.
À l’invitation de la mairie, le prince Jean s’y est rendu en famille. Le prince Gaston a d’ailleurs été mis à contribution pour porter le coussin et les ciseaux destinés à couper le cordon. Ont suivi les différents discours, ceux de Monsieur Gérard Hamel, maire de Dreux, de Monsieur Frédéric Rose, sous-préfet d’arrondissement et celui du prince Jean. Étaient aussi présents, Monsieur Olivier Marleix, député, Madame Josette Philippe, conseillère régionale et de nombreux drouais.
Une tente avait été élevée non loin de la plaque, au milieu des hauts arbres, pour permettre aux personnes présentes de partager un bon moment et pour certains d’évoquer la figure de notre dernière reine.

Journées du Patrimoine, Dreux le 14 septembre 2013 dans Princes plaque-300x199Plaque commémorative (© Gens de France)

 

inauguration-du-parc-Marie-Amélie-300x199 dans PrincesInauguration du parc Marie Amélie (© Gens de France)

banderole-300x199Monsieur le Maire donne un morceau de Banderole au Prince Gaston (© Gens de France)

 

Le-Prince-Jean-300x198le Prince Jean (© Gens de France)

( 17 septembre, 2013 )

Changements de noms de rues à ORANGE

tiré du célèbre blog « le salon Beige »

Les collaborateurs Maurice Thorez et Jacques Duclos

perdent une rue chacun

Lors du conseil municipal du lundi 16 septembre à Orange, la mairie a voté le changement de nom de 2 rues : la rue Maurice Thorez devient la rue Honoré d’ESTIENNE d’ORVES et la rue Jacques Duclos devient la rue Pierre BROSSOLETTE. Extrait de la délibération :

« 2013 est l’année de commémoration nationale de la Résistance et du C.N.R. (Conseil National de la Résistance), qui célèbre son 70ème anniversaire.

A cette occasion, Mme HALOUI, Conseillère Municipale, a sollicité la Ville lors du Conseil Municipal du 27 Mai 2013, en question orale, afin qu’une voie soit dénommée Rue du Conseil National de la Résistance.

La Ville est favorable à cette requête, mais souhaite rendre cet hommage à la résistance française, non en honorant un sigle, mais en choisissant deux personnalités emblématiques de ce que fût, dès le début cette résistance. Le choix s’est porté sur messieurs Honoré d’Estienne d’Orves et Pierre Brossolette.

Néanmoins, afin de pouvoir procéder à ces dénominations, il convient de débaptiser deux rues portant des noms de personnalités contemporaines de la seconde guerre mondiale, dont l’attitude entre 1939 et 1941 n’a pas été conforme à l’esprit et aux actes de la résistance. Ces deux rues sont situées dans le quartier La Tourre.

La première porte le nom de Maurice Thorez.

Maurice Thorez a moins de 40 ans au moment de la déclaration de guerre. Il est mobilisé et rejoint son régiment le 3 Septembre 1939 à Arras. Il déserte un mois plus tard seulement en Octobre 1939 sur ordre du secrétaire de l’Internationale Communiste, Dimitrov, en raison du pacte germano-soviétique. Il s’installe alors à Moscou, le 8 Novembre 1939. Il y passe toute la guerre. Le 20 Janvier 1944, il est reçu par la délégation de la France libre à Moscou. Il prétend à cette occasion être resté « à son poste de combat », en France, jusqu’en Mai 1943 et demande à rejoindre Alger. Charles De Gaulle répond quelques semaines plus tard que la condamnation de Maurice Thorez pour désertion garde force de loi. Le 6 Novembre 1944 quelques jours avant le voyage de Charles de Gaulle à Moscou, Maurice Thorez bénéficie d’une grâce individuelle et rentre en France le 27 Novembre. Il reprend immédiatement la tête du Parti Communiste.

La seconde rue porte le nom de Jacques Duclos.

Agé de plus de 40 ans au début de la guerre, Jacques Duclos n’est pas mobilisé, mais il quitte la France dès la dissolution du Parti Communiste, en Septembre 1939, en raison du pacte germano-soviétique, et s’installe à Bruxelles, au siège de l’Internationale. Il y demeure sur ordre de Moscou jusqu’en Juin 1940, date à laquelle il rentre en France pour tenter d’obtenir de l’occupant nazi la reparution de l’Humanité. Les Allemands sont favorables à cette demande qui est finalement refusée sur pression du Gouvernement du Maréchal Pétain. Il reprend à Benoît Frachon la tête du PC en France et dirige les éditions clandestines du Parti Communiste, dont le ton est essentiellement anti-impérialiste, anti-anglais, anti-Pétain, anti-De Gaulle et anti-Blum. Il faut attendre Juin 1941, l’invasion de l’URSS par les nazis et la rupture du pacte germano-soviétique, pour que Jacques Duclos réserve enfin ses attaques à l’Allemagne.

Dans son édition clandestine du 1er Juillet 1940, l’Humanité publie une condamnation de l’appel du 18 Juin : « Le Général De Gaulle et autres agents de la finance anglaise voudraient faire se battre les Français pour la City. ». Le 1er Mai 1941, elle flétrit dans un même élan les Etats-Unis, l’Angleterre et Charles De Gaulle, qualifiés de « ploutocrates », d’ « impérialistes », de « réactionnaires ».

A cet effet, il est nécessaire de modifier la délibération du Conseil Municipal en date du 4 Novembre 1980 n° 311 – visée en Préfecture de Vaucluse le 10 Novembre 1980, décidant le classement et la dénomination des voies de la Résidence « La Tourre », pour les deux appellations énoncées ci-dessus, et, de les remplacer comme suit :

Rue Honoré d’Estienne d’Orves – Verrières-le-Buisson, 5 Juin 1901 – Suresnes, 29 Août 1941 – (ex Rue Maurice Thorez).

Cet officier de marine rejoint Londres dès l’été 40. Il part en mission clandestine en France en décembre 1940. Dénoncé par un de ses hommes, il est arrêté en janvier 1941. Condamné à mort, il est fusillé, avec deux autres personnes, en août 1941, en représailles de l’assassinat d’un officier d’intendance allemand par un militant communiste. Honoré d’Estienne d’Orves était un homme de droite, sympathisant de l’Action française. Nationaliste, il est allé au bout de son devoir et de son amour pour la France.

Rue Pierre Brossolette – Paris, 25 Juin 1903 – Paris, 22 Mars 1944 – (ex Rue Jacques Duclos).

Cet agrégé d’histoire est décoré pour son courage au feu avant la défaite de 40. Il entre en résistance dès le début de l’occupation allemande. Il crée de nombreux réseaux, va à Londres et en revient à de multiples reprises pour des missions dangereuses. Arrêté en février 1944, il n’est pas immédiatement identifié. C’est chose faite en mars et il est alors transféré au siège de la gestapo à Paris. Torturé, il parvient à se jeter par la fenêtre de la salle d’interrogatoire.

Il meurt dans la nuit de ses blessures.

Pierre Brossolette était un homme de gauche, franc-maçon, membre de la ligue contre l’Antisémitisme, militant de la SFIO, ancien candidat Front Populaire aux législatives de 1936. Socialiste, il est allé au bout de ses convictions et de son idée de la France. »

Michel Janva

Si seulement d’autres villes suivaient cet exemple salutaire !

( 13 septembre, 2013 )

« Affaire du bijoutier de Nice » : Communiqué de Jacques Myard

jacques myard.jpgCOMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 

Le 12 septembre 2013

A/S : Agression : la justice à l’envers !

Hier, à Nice, un bijoutier s’est fait agresser et voler. Les agresseurs, le forfait perpétré, se sont enfuis. C’est alors que le bijoutier a pris une arme et tiré en direction des braqueurs dont l’un est décédé. Il fut aussitôt arrêté et placé en garde à vue pour « homicide volontaire ».

Il ne s’agit pas de donner un permis de tuer à nos concitoyens mais quand l’Etat, qui a l’obligation de garantir la sécurité des Français, faillit chaque jour à sa mission, comme le montrent la série de braquages de commerçants et la multiplication des cas de délinquance, on comprend la réaction de solidarité envers cet homme.

La justice fonctionne désormais à l’envers lorsqu’elle poursuit la victime de ces lâches agressions qui aurait pu, en l’occurrence, payer de sa vie le simple fait d’être commerçant bijoutier.

Le concept de légitime défense doit être revu et corrigé ; à défaut la colère populaire va provoquer la constitution de milices d’autodéfense

 
( 13 septembre, 2013 )

Bilan des Journées Chouannes 2013 Les 31 AOUT et 1 Septembre

30/09/2013
Bilan des Journées Chouannes 2013 Les 31 AOUT et 1 Septembre  

 

Bilan des 43èmes Journées chouannes
Chiré-en-Montreuil, 31 août et 1er septembre 2013  

« Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : c’est sous la « présidence » de François-Athanase de Charette (1763-1796), que s’est déroulée la 43e édition des Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil, qui fut un grand succès, en cette année qui voit le 220e anniversaire de l’insurrection vendéenne. 

Le samedi, trois conférenciers ont entretenu l’assistance du thème de la contre-révolution sous différents aspects :
- La « Contre-révolution dans l’Eglise entre 1950 et 1970 » fut évoquée par le père Jean-Dominique qui a dressé le portrait et retracé le combat du père Roger-Thomas Calmel (1914-1975), grande figure de la résistance traditionaliste aux réformes issues de Vatican II ;
- Jean-Baptiste Geffroy, professeur de droit, a présenté le personnage de l’abbé Barruel (1741-1820) et ses Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, à l’occasion de la parution récente aux Editions de Chiré de la troisième édition de cette somme qui montre la responsabilité de la franc-maçonnerie dans les complots anticatholiques et antimonarchiques dans l´Europe du XVIIIe siècle et qui montrent par quels mécanismes, ces complots ont abouti à la révolution de 1789 ;
- Enfin, Arnaud de Lassus, président de l’Action Familiale et Scolaire, exposa la pensée contre-révolutionnaire du philosophe Louis Jugnet (1913-1973), à travers différentes études, et notamment son cours de Doctrines philosophiques et Systèmes politiques (de Platon à Maurras), réédité cette année à Chiré pour le centenaire de sa naissance et le 40e anniversaire de son décès.
Le renouvellement annuel de la consécration de la Diffusion de la Pensée Française, précédée de l’allocution du père Jean-Marie, nouveau supérieur de la Fraternité de la Transfiguration (Mérigny), a clôturé cet après-midi. 

Après le dîner, organisé et servi cette année par l’équipe de Chiré, et qui rassembla plus de 300 personnes, les participants assistèrent à la projection sur grand écran en avant-première du nouveau film documentaire de l’historien Reynald Secher, La Virée de Galerne (18 octobre-23 décembre 1793), qui évoque une période douloureuse et méconnue des guerres de Vendée.  

Le lendemain, la messe traditionnelle dominicale, chantée selon la coutume par M. l’abbé Cottard (Fraternité Saint-Pie X) ouvrit cette journée placée sous le thème des media et de l’actualité, et du 220e anniversaire des guerres de Vendée. 

L’après-midi débuta par la conférence de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polemia, qui lutte contre la désinformation entretenue par les media « politiquement corrects », sur le thème de la tyrannie médiatique qui impose un « prêt à penser » et une information arbitraire. 

L’actualité politique de l’année passée et des derniers mois due aux « changements de société » depuis l’élection de François Hollande donna ensuite lieu à une table ronde dirigée par Olivier Destouches, rédacteur de Lectures Françaises, sur quelques thèmes importants : euthanasie, « mariage » des homosexuels, totalitarisme du pouvoir en place, … avec les interventions de Jean-Claude Martinez (auteur de Euthanasie, stade suprême du capitalisme), Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance Catholique (l’ordre immoral, la démocratie totalitaire), et Jeanne Smits, rédactrice en chef du quotidien Présent (bioéthique). 

En fin d’après-midi, Philippe de Villiers a évoqué devant un public nombreux et captivé la grande figure de Charette, généralissime de l’Armée catholique et royale.
La journée fut conclue par François-Xavier d’Hautefeuille, directeur de Chiré-DPF, suivie du mot spirituel du père Lecareux, fondateur de la Fraternité de la Transfiguration. 

F.-X. d’Hautefeuille a fait le bilan de l’année écoulée et présenté les projets éditoriaux à venir de la maison de « Chiré » :
- plusieurs nouveaux livres ont été publiés ou réédités depuis les précédentes Journées chouannes : L’ultime transgression du docteur Dickès (2 éditions en un an !), Madame de Ventadour et Louis XV de Marie-Magdeleine Del Perugia, Mon journal de sage-femme de Lisbeth Burger (un des grands classiques de « Chiré »), Doctrines philosophiques et Systèmes politiques de Louis Jugnet, « Bonne Maman » (Marie Tribou et la Miche de Pain) et enfin la réimpression des Mémoires de l’abbé Barruel ;
- deux titres en préparation : d’une part, les Problèmes et grands courants de la philosophie de L. Jugnet, qui complète le précédent livre du même auteur déjà publié. D’autre part, un inédit, L’Epuration et les poètes de Léon Arnoux, à l’honneur des chantres emprisonnés et/ou exécutés pour leurs idées après la Seconde Guerre mondiale.
- la crise du livre est toujours là, aussi Chiré a toujours autant besoin de votre soutien. 

Il faut noter une affluence exceptionnelle pour cette manifestation, qui est pour nous un signe de continuer le bon combat du livre contrerévolutionnaire. Il nous reste encore à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de ces journées : les conférenciers et auteurs qui se sont, comme chaque année, déplacés bénévolement (nous espérons revoir les nouveaux venus l’année prochaine), l’équipe de jeunes gens et jeunes filles qui œuvrent pour la préparation et le bon déroulement des Journées, les prêtres et religieux (présents en force cette année) qui contribuent à l’atmosphère chrétienne de ce rassemblement, les amis éditeurs, associations et producteurs qui sont venus présenter leurs publications et/ou leurs activités. 

A tous nos fidèles abonnés, lecteurs, clients fidèles, un grand merci, et à l’année prochaine !   

CHIRE-DPF – BP 1 – 86190 Chiré-en-Montreuil
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( 13 septembre, 2013 )

Antifas : une milice politique au service de Manuel Valls ?

 Lu sur le site « Boulevard Voltaire », cette tribune de Pierre CASSEN.

Elle illustre très bien la trouble politique de Manuel Valls surnommé « Manuel Gaz »

Paris est sans doute la ville au monde où l’on manifeste le plus. Nous nous souvenons, lors d’une demande à la préfecture de police de Paris, que l’officier présent nous avait affirmé qu’il y avait, chaque année, 7.000 demandes de manifestations, la plupart accordées.

Nous avons même aussi droit, régulièrement, à des manifestations de clandestins. Dans la majorité des pays, on les expulse sans appel. En France, on les laisse, bien qu’en situation irrégulière, revendiquer des droits, des aides et, bien évidemment, des papiers pour tous. José Bové, en 2007, envisageait même de présenter des candidats clandestins aux législatives !

Nous avons également vu, récemment, des manifestations de partisans de Morsi, ces sympathiques disciples d’Allah qui, en Égypte, brûlent les églises, égorgent les infidèles au cri de « Allah akbar » et justifient le viol des femmes non voilées. Manifestement, cela n’émeut pas les antifas. Autorisation du préfet Boucault.

Le 22 juin dernier, ce même préfet, nommé par Valls, a interdit une manifestation de Résistance républicaine, pour « risque de troubles à l’ordre public ». Sans plus. Pourtant, six mois auparavant, la même association avait manifesté sans le moindre incident, contre le fascisme islamique, avec 3.000 participants.

Le 29 juin, des antifas avaient manifesté et, eux, vandalisé quelques vitrines, suite à la mort de Clément Méric dans une bagarre dont ils étaient les instigateurs. Autorisation du préfet Boucault.

Rappelons que, pour ces sympathiques gauchistes, est fasciste quiconque aime la France et s’oppose à son islamisation, ainsi qu’à une immigration sans intégration en période de chômage de masse.

Ce samedi 14 septembre, le Collectif de défense des libertés publiques s’est vu interdire une manifestation parce que les antifas avaient annoncé une contre-manifestation. On aurait pensé que, dans un régime démocratique, la police aurait protégé cette manifestation, annoncée en premier, et demandé aux opposants de choisir une autre date, pour ne pas troubler l’ordre public. Erreur : croyant faire preuve d’équité, Boucault a annulé les deux !

Ce 14 septembre, c’est le site Riposte Laïque qui avait prévu, suite à cette interdiction, un rassemblement, à 14 heures, sur un thème différent de celui de la manifestation : la défense de la liberté d’expression, menacée par le harcèlement judiciaire de prétendus antiracistes, et le droit à la sécurité pour tous, mis en cause par la nouvelle loi Taubira. À notre connaissance, aucune contre-manifestation n’avait été déposée à la préfecture de police. Pourtant, ce rassemblement vient d’être interdit lui aussi, sous ce prétexte : « (…) en raison notamment des risques de contre-manifestation de la mouvance antifasciste qui, dans le contexte actuel de tensions, est susceptible de générer des troubles graves à l’ordre public ce jour-là. »

Le préfet Boucault avoue donc deux choses : d’abord les antifas n’avaient pas encore déposé de déclaration de manifestation, et ce sont eux qui provoquent les troubles à l’ordre public. Pourtant, eux ont le droit de manifester, et ce sont les patriotes qui sont interdits, pour la troisième fois en trois mois.

En effet, dans le même temps, à Marseille, des organisations et militants de gauche et d’extrême gauche – dont certains, sur les réseaux sociaux, appellent à venir cagoulés, à saboter les transports en commun, à s’en prendre aux hôtels accusés d’héberger des militants du Front national – se voient autorisés à manifester contre l’Université d’été du parti de Marine Le Pen.

Valls et ses préfets ont donc décidé d’utiliser des gauchistes dégénérés pour interdire aux patriotes de manifester, ou bien pour perturber leurs initiatives et provoquer des incidents.

Les antifas sont donc bien une milice politique au service de ce régime, grâce auquel ils bénéficient d’une impunité totale. On le savait déjà, mais à présent, cela crève les yeux.

( 12 septembre, 2013 )

POUR PROTEGER L’EMBRYON EN EUROPE

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Pour défendre l’embryon humain :
Plus que quelques jours pour donner votre voix !
Chers amis,

Vous avez été nombreux à vous mobiliser cet été au service de l’inititative citoyenne européenne Un de Nous. Grâce à vous, nous avons recueilli près de 85.000 signatures en France et
 

nous venons de dépasser LE MILLION de signatures en Europe ! 
BRAVO ET MERCI !


Attention toutefois : nous ne nous arrêtons pas là. Nouvel objectif de la rentrée : atteindre 1,2 million de signatures d’ici fin octobre 2013. Maintenant que la barre officielle est atteinte, nous devons collecter 200.000 signatures supplémentaires :

  • pour éviter que l’initiative ne soit invalidée in extremis en raison de formulaires mal remplis 
  • pour avoir encore plus de poids auprès des institutions européennes (exemple : l’initiative sur l’accès à l’eau a atteint plus d’1,8 million de signatures).

La recette 
pour signer aujourd’hui 
en 3 min !

  1. Je prépare ma carte d’identité, mon passeport ou mon permis de conduire à portée de main ;
  2. Je lis les instructions préparées pour que ça se passe bien ;
  3. Je ne me décourage pas devant l’aspect rébarbatif du formulaire officiel ;
  4. Je me lance maintenant et ne repousse plus à demain…!


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PS : Je fais la promotion de l’initiative UN DE NOUS
   ?  en diffusant le clip vidéo 30′
   ?  en placardant l’affiche de la rentrée, à télécharger et à imprimer ici.

Toutes les informations utiles sur le site Undenous.fr : des conseils pour signer, des arguments, des articles d’actualité…

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( 11 septembre, 2013 )

Le 5 octobre 2013 – La grande journée de l’AGRIF à la Mutualité!

 
« NOS COMBATS FACE AUX RACISMES ANTI-FRANÇAIS, ANTI-CHRÉTIENS, ANTI-HUMAIN »
 
10h30 : Ouverture des portes.
- Stands des associations et médias amis (Radio-Courtoisie, Présent, Minute, Monde et Vie, La Nef, Politique-Magazine, Renaissance Catholique, Civitas, Les Quatre Vérités, Salon Beige, Observatoire de la Christianophobie, Riposte Catholique et bien sûr l’AGRIF et Reconquête…).
- Signatures de leurs livres par les écrivains amis de l’AGRIF.

12h30 : Déjeuner  - Modalités d’inscription :

-  par téléphone au 01.40.46.96.31 ou au 01.40.51.74.07

- et confirmation immédiate par envoi du montant : 42  € (à l’ordre de l’AGRIF)

IL EST POSSIBLE DE S’INSCRIRE EN LIGNE SUR LE SITE DE L’AGRIF:

http://www.lagrif.fr/agenda/219-inscription-au-dejeuner-de-l-agrif-du-5-octobre-2013

Interventions 
 « Face au nihilisme de la culture de mort, 
nos combats pour la vie. »
par Jeanne Smits (Vice-présidente)

 » Face à la persécution du totalitarisme socialiste 
et à la répression policière, le combat de l’AGRIF 
pour les libertés. »

par Jérôme Triomphe (Avocat coordinateur) 

 

« L’AGRIF contre tous les racismes, 
pour la vie, la famille, la patrie, l’humain. 
Non à la théocratie totalitaire islamique. »

par Bernard Antony (Président) 

Après quoi, toasts (réactions-questions ou suggestions) de plusieurs personnalités des œuvres culturelles et médiatiques importantes de défense des valeurs de l’identité française et chrétienne.
Interventions d’élus ou responsables politiques.
Réponse de l’AGRIF
Liste (non définitive) des présidents de table :
- Bernard Antony, président de l’AGRIF
- Myriam & Christian BAECKEROOT, ancien député
- Abbé Beauvais, Saint-Nicolas
- Pierre Bernard, ancien député au Parlement européen
- Martial Bild, responsable PDF, patron d’émission à radio-Courtoisie
- Christophe Bilek, Notre-Dame de Kabylie
- Louis Chagnon, historien                  
- Anne Cognac, AGRIF
- Hilaire de Crémiers, Politique-Magazine
- Pierre Descaves, ancien député
- Alain Escada, Civitas
- Olivier Figueras, Monde et Vie
- David Fontey, Chrétienté-Solidarité-persécutions
- François Foucart, journaliste
- Christophe Geoffroy, La Nef
- Bruno Gollnisch, Député européen
- Richard Haddad, éditeur
- Daniel Hamiche, Observatoire de la christianophobie
- Vivien Hoch, AGRIF jeunes
- Michel Janva, Salon Beige
- Carl Lang, ancien député au Parlement européen
- Hubert Le Griel, avocat
- Anne-Charlotte Lundi, Livres en famille
- Gérard Marin, journaliste
- Jean-Pierre Maugendre, Renaissance catholique
- Jean-Marie Molitor, Minute
- Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF.
- Saïd Oujibou, communauté chrétienne d’Afrique du Nord
- Abbé Guy Pagès, écrivain
- Frédéric Pichon, avocat au barreau de Paris
- Didier Rochard, Radio-Courtoisie
- Hélène Sabatier, Agrif
- Alain Sanders, écrivain et journaliste.
- Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, directrice de Présent
- Abbé de Tanouärn, Centre Saint paul
- Guillaume de Thieulloy, Les Quatre vérités, Riposte catholique
- Thibaut de la Tocnaye,
- Jérôme Triomphe, avocat
- François Wagner, avocat
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