( 18 août, 2016 )

Sisco : la vérité éclate enfin !

Tribune  à lire et commenter paru sur le blog « Boulevard Voltaire »

 

Si la France est un pays où les musulmans ne se sentent pas à l’aise, ils sont libres de rejoindre l’Arabie saoudite ou l’État islamique.

 Pour des raisons encore indéterminées, des Corses s’en sont pris à deux familles marocaines.

C’est ainsi que BFM TV présentait les violences survenues samedi aux abords des plages du village de Sisco, en Haute-Corse. Comme à l’accoutumée, les médias se sont emparés de l’affaire, donnant la parole aux associations subventionnées pour cracher leur haine de la France, notamment l’officine de lobbying islamiste appelée CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), grassement financée par le milliardaire américain George Soros. Marwan Muhammad, son « directeur exécutif », a été invité sur tous les plateaux, dénonçant « l’islamophobie » des affreux fachos corses, lesquels devraient être considérés comme une « communauté » en France et sur leur île… Bref, les bobards médiatiques se sont succédé pour que les Français ne connaissent pas la vérité.

Que s’est-il réellement passé à Sisco, samedi dernier ? Selon Nicolas Bessone, procureur de la République à Bastia, l’origine des incidents incombe « à l’évidence » à des « membres d’une famille maghrébine », ayant voulu, « dans une logique de caïdat, s’approprier la plage et la privatiser ». Le procureur est allé plus loin, expliquant que ces Maghrébins avaient « multiplié des incidents avec un certain nombre de personnes : jets de pierre à proximité d’autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces ». Parlons clairement : des islamo-racailles ont foutu la pagaille sur fond de revendications communautaires. Ils ont privatisé la plage comme ils entendent un jour privatiser le pays ; ou, plus précisément, le conquérir.

Visage raffiné du conquérant, Marwan Muhammad utilise pourtant la même rhétorique que ses coreligionnaires violents qui ont sévi à Sisco : victimisation, lutte contre un arbitraire supposé… De la même façon, le Comité français du culte musulman a osé dire que le « burkini » (terme de novlangue pour désigner une burka de baignade) n’était pas un vêtement islamiste, témoignage d’un prosélytisme étranger incompatible avec nos mœurs. Peut-être parce que le Conseil français du culte musulman, créé par Nicolas Sarkozy, est aussi infiltré par les Frères musulmans que le Collectif contre l’islamophobie en France ?

Les Corses ont été salis par tous les médias qui les ont dépeints en monstres alors qu’ils se sont contentés de protéger un village, et trois de ses jeunes habitants sauvagement agressés par des personnes plus âgées équipées d’armes blanches qui n’ont normalement pas leur place sur les plages. Des femmes voilées, accompagnées de proches – à l’évidence des voyous -, ont voulu s’approprier une crique, terrorisant les badauds et les touristes. Comment peut-on supporter cela ? La réaction villageoise n’a pas été inadaptée, contrairement à ce qu’affirme le procureur qui cherche à faire bonne mesure. Bien au contraire, elle était légitime, proportionnée et rafraîchissante.

Si la France est un pays liberticide, où les musulmans ne se sentent pas à l’aise, ils sont toujours libres de quitter l’Hexagone pour rejoindre des contrées plus tolérantes, comme l’Arabie saoudite ou l’État islamique. Qu’ils sachent une chose : les Français veulent rester maîtres chez eux et ne toléreront pas longtemps ces provocations haineuses, sectaires et violentes.

Juriste
SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/sisco-la-verite-eclate-enfin,278092#pOIWXtP04WTl8W9Z.99

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/sisco-la-verite-eclate-enfin,278092#pOIWXtP04WTl8W9Z.99

( 11 avril, 2016 )

Action française • Paris 7 & 8 mai, week-end de Jeanne d’Arc : colloque et cortège traditionnel

SAMEDI 7 MAI

COLLOQUE D’ACTION FRANCAISE : « JE SUIS ROYALISTE, POURQUOI PAS VOUS ? » 

Différents intervenants apporteront un éclairage pertinent sur la question de la monarchie. Réservez votre après-midi, participez, et partagez autour de vous !

 

Rendez-vous le 7 MAI 2016 à 14h au forum de Grenelle, 5 rue de la Croix-Nivert – 75015 Paris. M° Cambronne

Je suis royaliste, pourquoi pas vous ? Telle est la question que nous discuterons avec nos invités, des « républicains intelligents » qui ont accepté de confronter leur point de vue avec le nôtre. Dans un premier temps, nous établirons les constats et l’analyse des causes de la crise du système actuel. L’Homme révolté de 1789 a-t-il accouché d’un Homme libre ? La crise anthropologique est-elle irrémédiable ? Peut-on vivre la « fraternité » dans une société qui a tué le(s) père(s) ? Puis nous tenterons de définir les fameuses « valeurs républicaines » si souvent invoquées mais jamais expliquées. La République a-t-elle trahi les espoirs la Révolution française ? Devons-nous sauver la République ou la France ? Que reste-t-il des « droits de l’Homme » et de la devise républicaine ? Enfin, nous imaginerons comment restaurer la France. Le changement de régime est-il possible ? Est-il souhaitable ? Le réenchantement de la politique peut-il passer par le retour du Roi ? Un Roi pour quelle monarchie ? Finalement, la monarchie n’est-elle pas la meilleure des républiques ?

Programme de la journée :

De 14h à 18h : Colloque.

Puis à 20h : Banquet d’Action française

Renseignements à contact@actionfrancaise.net et www.jesuisroyaliste.fr

Tarifs :

- Colloque simple : 7€ (adhérents), 10€ (normal), 20 € (soutien)

- Colloque + banquet : 20 € (adhérents), 30€ (normal), 50€ (soutien)

Toute personne arborant une attitude ou une tenue vestimentaire provocatrice se verra refuser l’accès.

Le programme détaillé suivra.

DIMANCHE 8 MAI

DEFILE DE JEANNE D’ARC

 

Chaque année, depuis près d’un siècle, l’Action Française rend hommage à celle qui, a sauvé la France alors que tout semblait perdu.

Rendez-vous le 8 MAI 2016 à 10h Place de l’Opéra – 75009 Paris.

Famille, amis, connaissances, camarades de classe, d’amphi, collègues, soyons présents pour ce grand moment patriote !  •

Repris du site Action française

( 20 janvier, 2016 )

La France n’est pas en position de donner des leçons de liberté d’opinion

Lu sur le blog « ALETEIA », cette tribune que nous vous invitons à lire et méditer…
Opinion

23 000 personnes ont signé une pétition pour demander le retrait des librairies de ses deux livres :

Marie-toi et sois soumise et Épouse-la et meurs pour elle. La journaliste italienne leur répond.

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Aux Français, l’Italienne que je suis pardonnerait tout, au nom de Houellebecq, de Givenchy (pas seulement parce que son directeur artistique, Riccardo Tisci, est italien), de la petite Thérèse, de Jeanne (d’Arc) et de tant d’autres. Je leur ai même pardonné un certain coup de boule au niveau de la poitrine (surtout que l’Italie a gagné après). Mais si je ne puis me dire offensée, je m’interroge tout de même quand plus de 23 000 Français signent, en quelques jours, une pétition pour demander le retrait des librairies de deux de mes livres : Marie-toi et sois soumise et Épouse-la et meurs pour elle, publiés dans leur pays par les éditions du Centurion.

Ces livres contiennent des conseils à mes amis sur le mariage, des réflexions sur la différence entre moi-même et cet être d’une autre espèce qui se trouve dans mon lit, mon époux. Comme le rapporte Le Figaro, la secrétaire d’état chargée du droit des femmes, Pascale Boistard, est sommée par les pétitionnaires d’en interdire la vente.

Je considère cela comme une énorme carte de vœux de bonne année, même si je n’en ai jamais reçu une avec autant de signature ! Mon précédent record était au maximum d’une vingtaine, sur le cadeau d’anniversaire offert par mes camarades de classe. Que tant de personnes s’intéressent à moi me semble à la fois vraiment disproportionné et excitant. Environ 6 milliards de personnes dans le monde se contentent paisiblement de ne pas acheter mes livres : mais ces 23 000 personnes-là se donnent la peine de signer une pétition pour empêcher les autres de le faire.

Je dois avouer que je ne connais pas toutes les lois d’un pays qui inscrit le mot de « liberté » sur tous ses monuments publics. Je sais que dans ce pays, après que des gens sont morts pour avoir publié de nombreuses caricatures insultant le Dieu en Lequel croit une grande partie de la population mondiale, tout le monde a voulu défendre la liberté d’expression et s’est dit « Charlie ».

Mais je sais aussi qu’il existe dans ce pays des délits d’opinion, puisque des gens y ont été arrêtés, je souligne arrêtés, parce qu’ils portaient un pull représentant un homme et une femme avec des enfants dans les environs d’une gay pride. Je sais également que des gens y ont été traduits en justice, parce qu’ils distribuaient des chaussons de nouveau-nés devant des cliniques pratiquant l’avortement : cela remettait en cause, paraît-il, la liberté de choix des mères qui s’y rendaient pour supprimer leur enfant (évidemment, on peut se demander ce qu’est un choix libre si il est possible de le bouleverser avec un petit chausson de laine).

Je sais encore que la diffusion d’un spot publicitaire sur les personnes atteintes de trisomie y a été interrompue. Ce spot m’avait fait consommer des dizaines de mouchoirs parce qu’il montrait des enfants disant simplement : « Maman n’aie pas peur, moi aussi je pourrai être heureux, travailler, faire des voyages, avoir des amis… ». On a jugé que ce message pouvait affecter les mères qui avaient avorté de leurs enfants trisomiques, même s’il ne ne parlait pas d’avortement. Je sais, enfin, qu’il existe dans ce pays un délit d’homophobie, ce qui est presque une formule paradoxale, car sa démonstration supposerait une « police de la pensée » pouvant contrôler si nous avons peur de quelque chose afin de nous sanctionner. En réalité, l’homophobie est un mot inventé pour dire une chose qui n’existe pas, et la loi Taubira, dite « sur le mariage pour tous », a justement été faite pour empêcher que l’on puisse affirmer publiquement que les enfants ont besoin d’un père et d’une mère, que les bébés ne peuvent être achetés, et que le gigantesque business de la location d’utérus, estimé aujourd’hui à 5 milliards de dollars dans le monde, est un crime contre l’humanité.

Je crains donc que la France ne soit guère en position de donner des leçons de liberté d’opinion. Cette liberté affichée n’y est bien souvent que le masque d’une sorte d’hystérie collective, qui s’attaque avec fureur à tout ce qui fait référence au sens des limites, se revendiquant d’un idéal des Lumières dévoyé. En réalité, l’homme a des limites, et il en a beaucoup. À commencer par le fait que, contrairement aux expériences de laboratoire, il faut toujours un homme et une femme pour engendrer une personne. Pour continuer ensuite avec le fait que l’on naît sans l’avoir demandé, et que l’on finit toujours par mourir, en passant par nos nombreuses limites génétiques, économiques et culturelles. Le constat que l’homme n’est pas Dieu dérange énormément : pas seulement les Français à dire vrai, car avec ces limites, nous devons tous nous débrouiller.

En Espagne, ils avaient fait encore mieux : la ministre de la Santé et de l’égalité des chances Ana Mato m’avait dénoncée au procureur général, demandant elle aussi le retrait de mon livre car celui-ci inciterait à la violence contre les femmes. Depuis, chaque fois que je me sens d’humeur un peu triste, je pense au juge qui, lors de son instruction, a dû scrupuleusement examiner les centaines de pages où je raconte les histoires de vomi et de couches de mes enfants, les affaires matrimoniales de mes amies ; je retrouve aussitôt le sourire.

De toute évidence, la plainte a été classée et si vous lisez ce livre, vous saurez pourquoi (il ne comporte bien évidemment pas l’ombre d’une invitation à supporter d’éventuelles violences, et chaque fois qu’une femme s’est confiée à moi à ce propos, je lui ai toujours conseillé de quitter le domicile conjugal pour chercher à rétablir une relation saine). Cependant, à la défense des Espagnols, seul le premier titre était paru à l’époque, celui sur la soumission féminine, et pas encore le second qui invite les hommes à mourir pour leurs épouses. En France au contraire, ils sont sortis ensemble et il me semble que la vocation des hommes (selon saint Paul) n’est pas plus légère que celle des femmes ; certes, l’idée de mourir est moins insupportable à l’homme moderne que l’idée d’obéir à quelque chose. Mais est-ce le vrai problème ?

Selon la pétition française, l’affirmation selon laquelle les femmes sont « appelées de façon particulière à servir la vie » est nauséabonde et dégradante. Ces paroles horribles, je ne me souviens plus si je les ai prises chez Edith Stein ou dans l’encyclique Mulieris dignitatem. En tout cas, elles se trouvaient parmi les pages les plus belles et gratifiantes qui aient été écrites sur la condition féminine. Mais selon les signataires, c’est une atteinte à la liberté de disposer de son corps, à la liberté sexuelle, « à notre identité plurielle » (? Bon sang, j’espère ne pas être plurielle, j’ai déjà du mal à me supporter moi-même en un exemplaire…), un retour au patriarcat et une régression intolérable.

Les livres qu’on ne veut pas lire, comme chacun sait, il suffit de ne pas les acheter, ou de les remiser dans un coin si une vieille tante qui ne connaît pas nos goûts nous les a offerts. Mais je crois qu’il y a autre chose. La question de l’identité féminine en Occident (ailleurs, l’Histoire est différente) est brûlante car malgré toute la rhétorique du féminisme victimaire, nous avons un pouvoir énorme sur les hommes parce que c’est nous qui déterminons le niveau moral et spirituel d’une époque. Or notre temps est marqué par le fait que nous sommes en train de renoncer à cet incroyable privilège qui était de porter la vie et de la mettre au monde. Les Françaises ont certes encore un taux de fécondité permettant juste le renouvellement des générations, ayant deux enfants en moyenne. En Italie, nous sommes déjà sur une dynamique d’extinction, étant en matière de fécondité les dernières au classement mondial avec les Japonaises.

Il y aurait de longues pages à écrire sur les raisons qui font renoncer les femmes à ce privilège, sur le désarroi et la solitude dans lesquels elles ont été laissées par la libération sexuelle, sur l’illusion selon laquelle on pourrait tout avoir, illusion que nous devons à nos mères, nos tantes, nos grand-mères quand elles nous incitaient à étudier pour accéder à des positions socialement élevées. Elles ont omis de nous dire qu’à la plupart d’entre nous, les travaux domestiques plairaient énormément. Je lisais il y a peu de temps (enfermée dans les toilettes, qui sont le seul lieu dans lequel je me sens moralement autorisée à perdre du temps à lire des magazines, le brossage de dents ne pouvant être considéré comme du temps perdu) une interview de l’avocate Giulia Bongiorno, dans laquelle elle regrettait n’avoir eu qu’un fils et l’avoir eu à 44 ans. Elle invitait les filles à faire des enfants avant la trentaine. C’est presque toujours ainsi chez les femmes qui travaillent et qui vivent la maternité tardivement. Giulia Bongiorno avoue : « Je considère cela comme un de mes échecs », et je voudrais l’embrasser sur les deux oreilles pour sa franchise.

Sur la question générale de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, je me limite à dire qu’à force de se fixer sur des questions de quotas de femmes dans les salles de réunions, on oublie que cela ne concerne que certaines professions comme la mienne, où le travail est gratifiant et somme toute bien rétribué. Prenez au hasard l’exemple de mes amies secrétaires, coiffeuses, ou employées. Celles qui ont 20 jours de congé par an, courent entre les courses et les pédiatres avec un énorme sentiment de culpabilité, et attendent des années, oui, des années, la possibilité d’inviter une petite amie de leur fille à déjeuner, et n’osent pas avoir plus d’un ou deux enfants car elles vivent dans un manque de disponibilité continuel… Elles voudraient volontiers s’occuper de leurs enfants, prendre le thé avec des voisines, faire une promenade, un voyage, voir je ne sais quelle exposition ou lire un livre à la lumière du jour et non à trois heures du matin. Seulement elles ne le peuvent pas parce qu’elles doivent gagner un salaire et qu’on leur a attribué deux rôles (homme et femme) pour le prix d’un.

Mais je crois que derrière l’aversion envers une certaine idée de la femme se cache quelque chose de plus profond encore. C’est l’idée même de l’être humain qui est en question. Nous catholiques, nous ne croyons pas au mythe illuminé du bon sauvage, mais nous pensons qu’en l’homme lui-même, il y a quelque chose qui ne va pas, une blessure, quelque chose à guérir, à redresser. La blessure spécifique de la femme réside dans sa grande fragilité : quelle pitié de voir les listes de résolutions du nouvel an dans les magazines féminins : « À partir d’aujourd’hui je pense à moi », « J’apprends à dire non »… (il faudrait rappeler en passant que ces journaux-là sont faits pour vendre des chaussures !). Et la tentation féminine par excellence est d’utiliser son énorme pouvoir sur les hommes de façon séductrice, pour les manipuler et les contrôler, et donc pour répondre au besoin d’être aimée qu’aucun quota féminin ne pourra jamais combler.

Les femmes d’aujourd’hui, qui vivent leur sexualité librement, qui refusent ou diffèrent leur maternité sont sourdement malheureuses, et après un certain âge elles deviennent un peu détraquées, parce que le désir profond de toute femme est celui d’une relation gratifiante, stable et exclusive avec un homme et des enfants, qui pourront satisfaire son besoin de se donner et la guérir de ses blessures. Les femmes de ma génération sont restées seules, avec peu d’enfants et souvent aucun homme, car elles ont cessé d’être accueillantes, gavées qu’elles sont de films, de livres, de journaux qui les incitent à une fausse indépendance. Aucun d’entre nous n’est indépendant, et il est beau de s’avouer dépendant de l’amour des autres. Si le fait que j’écrive cela irrite tellement, c’est parce que c’est la vérité.

Sinon, il suffirait de ne pas acheter mes livres.

( 7 janvier, 2016 )

Saint Nicolas des Lorrains

La principale fête du bon Saint Nicolas, patron de la Lorraine et des enfants sages, a lieu tous les ans dans la ville et surtout dans la grande et belle basilique flamboyante de Saint-Nicolas-de-Port.

Cette année, suite aux attentats du vendredi 13 novembre dernier à Paris, le pays était en état d’urgence (trop tard, hélas !) pour les fêtes. Saint Nicolas, lui-même était placé sous haute protection policière renforcée par un service d’intervention d’une société de gardiennage (dont un des gardiens-père fouettard, entendait m’interdire avec vigueur l’entrée d’un périmètre, dit de sécurité où j’avais pourtant à faire officiellement). Bref, après le défilé des chars et des musiques dans la ville, la cérémonie principale se déroulait dans la grande et belle basilique (XVIe), voulue par nos ducs de Lorraine. Cette fête de Saint-Nicolas est à la fois populaire et religieuse. La traditionnelle procession aux flambeaux s’y déroule depuis 770 années. Cette année, l’état d’urgence entendait limiter le nombre d’entrée dans la basilique à 1500 personnes (avec une tolérance jusqu’à 2000, devait me confier un des anges gardiens en uniforme). L’an passé, nous étions près de 4000. Cette année, la presse avait tenté de dissuader le public de participer à ce grand rassemblement (ainsi qu’à plusieurs autres).

La 770e procession aux flambeaux

En cette année 2015, il parait qu’il y aurait des Lorrains n’ayant encore jamais participé à la procession ancestrale, dite du Sire de Réchicourt. Est-ce possible ? Rappelons ici, très brièvement, l’origine de cette manifestation de dévotion populaire qui a lieu tous les ans le samedi soir le plus proche de la fête de Saint Nicolas. Cette cérémonie a été instaurée en 1245 par le sire de Réchicourt, le duc Mathieu II régnant alors sur le duché de Lorraine et Louis IX (saint Louis) sur le royaume des lys. Cunon de Réchicourt, de la Maison des comtes de Linange était parti en croisade en terre sainte vers 1230. Lors d’un combat contre les sarrasins, le noble sire fut fait prisonnier et jeté dans un cachot en attendant le paiement d’une rançon qui n’arrivait pas. Dans sa sombre cellule, Réchicourt se lamentait. Priant ardemment Saint Nicolas le 5 décembre 1244, il se retrouva transporté dans son sommeil sur le parvis de l’église de Port (La place manque dans ces pages pour vous préciser tous les détails. Voyez donc le récent n°35 de la Nouvelle Revue Lorraine qui présente un important article sur ce sujet). Suite à cette délivrance miraculeuse, le sire de Réchicourt fonda dès 1245 la procession d’action de grâce qui porte son nom. Cette déambulation aux flambeaux perdure encore de nos jours. Ne manquez pas d’y participer l’an prochain.

Jean-Marie Cuny

( 6 janvier, 2016 )

LE 250e ANNIVERSAIRE

Je reçois actuellement des courriers (et courriels) pour me dire qu’il ne faut pas oublier de célébrer l’anniversaire du rattachement de la Lorraine à la France qui eut lieu au lendemain de la mort du bon roi Stanislas le 5 février 1766.

Pardonnez-moi, je suis Lorrain et je n’ai guère le goût de célébrer cette annexion de la Lorraine au royaume des lys, devenu république peu après. Une organisation officielle m’a également demandé de participer aux expositions et publications au sujet de cette célébration. J’ai un peu de mal à me conformer aux directives que je considère comme étant plus ou moins acceptables. Si de votre côté vous souhaitez évoquer le sujet, nous ferons alors une petite place dans l’un de nos prochains numéros.

Tour récemment, j’ai scandalisé un groupe de nos lecteurs qui m’avait demandé de leur faire visiter la ville de Nancy. Je commence donc par la place Royale (dite Stanislas depuis 1831). Le doigt tendu du roi de Pologne détrôné nous indique le sens de la visite. Au pied de la statue de ce duc nominal, je commence à dire que, placé à la tête du duché par la volonté de Louis XV, ce personnage n’est pas un duc héréditaire, mais un usurpateur. Les protestations s’élèvent aussitôt. L’argument suprême est de me dire qu’il a fait construire à l’endroit où nous sommes la plus belle place d’Europe. Certes, mais en même temps, il a voulu éradiquer les souvenirs de la Lorraine ducale. Par exemple, il a fait détruire le superbe et vaste hôtel de ville Renaissance qui se trouvait face l’église Saint Sébastien. Il a abandonné puis transformé en écuries le palais ducal. Il a fait détruire par morceaux l’opéra de Léopold qui était considéré comme le plus bel opéra-théâtre d’Europe, situé derrière l’église des Cordeliers. Stanislas a favorisé les philosophes dits des Lumières qui sont à l’origine des désordres de la Révolution française, etc.

Vous l’avez compris, j’apprécie peu Stanislas. Je ne suis guère conformiste, puisque les confiseurs et les politiques passent leur temps à louer celui qui a pris la place de l’antique famille de Lorraine. Je reconnais cependant et sincèrement que le Polonais a fait beaucoup de bien en favorisant des œuvres utiles. Il est le bienfaiteur de plusieurs institutions, mais on ne m’empêchera quand même pas de préférer la famille ducale qui a régné plus de sept siècles sur notre pays de Lorraine.

Jean-Marie CUNY

 

Article paru dans la très bonne revue « La nouvelle Revue Lorraine » (Le Tremblois, 54280, Laneuvelotte – abonnement : 38 €). Dans ce numéro, on trouvera aussi – entre autres – des articles sur Saint Nicolas et sur la cuisine lorraine…

( 6 décembre, 2015 )

TRISTE RENTREE

Tribune libre

Une photo a bouleversé le monde à la fin de cet été. Mais qui a tué ce petit Aylan, enfant kurde syrien ? Qui l’a obligé à fuir les violences épouvantables perpétrées par l’EI ? Après tout ne vivait-il pas en paix sous la protection tutélaire des Alaouites ? Ces Alaouites et le premier d’entre eux Bachar Al Assad, sauvegardaient la diversité religieuse de la Syrie. Mais voilà, le Grand Satan Yankee (et les Iraniens ont raison) en a décidé autrement, entrainant à sa suite une Europe couarde, faible, informe et surtout lâche ? Oui ! ils sont tous coupables de la mort d’Aylan, Sarkozy, Obama, Merkel, Hollande et son imbécile de ministre des affaires étrangères Fabius…Et les Français sont coupables d’avoir élu ces pantins malfaisants qui ont complètement déstabilisé ces pays. Sarkozy qui fait assassiner Kadhafi, qui bon gré mal gré empêchait ce tsunami de réfugiés que l’Europe devra assumer, a entamé ce processus fatal. Car, oui, il faudra les accueillir ces hommes et ces femmes qui fuient les massacres, la famine, dont nous sommes coupables et nous devrons boire le calice jusqu’à la lie, jusqu’à la disparition de cette France jouisseuse, et veule qui est devenue la putain de l’oncle Sam. J’ai plus de respect et d’admiration pour ces Erythréens chrétiens qui, à Calais, se construisent une chapelle pour continuer à prier puisque les hordes musulmanes et barbares les en empêchaient, que pour ces franchouillards étalés graisseux sur les plages cet été, complètement inconscients du mal qui ronge le monde : l’islam le plus violent et son allié objectif la démocratie libérale américaine.Oui, tous les grands de ce monde occidental sont condamnés par le tribunal de l’Histoire et des peuples, et  à perpétuité.Oh, je sais, la politique du pire n’est jamais une bonne politique, mais quand la rage vous prend….

 

Sans oublier le sinistre Juppé, dont j’ai découvert une des  forfaitures à la lecture d’une interview de Jean Charles Marchiani parue dans Settimana, supplément hebdomadaire de Corse Matin. Qui est ce Corse du Boziu? Officier du renseignement et spécialiste de l’espionnage américain en Europe, il fut responsable de la lutte antiterroriste ce qui l’a amené à négocier la libération d’otages français au Liban, en Bosnie et surtout, grâce à un informateur, en Algérie après l’enlèvement des Moines de Tibhérine où il a mené des négociations très dures avec le GIA. Les tractations secrètes étaient sur le point d’aboutir, et elles respectaient les susceptibilités de chacun des protagonistes, GIA, Etat Algérien et bien sur la France. La libération des moines était proche. Pourtant l’ordre de cesser tout contact fut donné par Alain Juppé, malgré l’insistance de JC Marchiani qui lui avait envoyé ce message, je cite, « s’il mettait fin à ma mission, les moines étaient morts. Il n’a pas changé d’avis. » On sait comment cela s’est tragiquement terminé et le maire de Bordeaux en porte cruellement la lourde responsabilité et il faudra que lui aussi paye un jour, même s’il a reconnu « que les faits lui avaient donné tort. » En fait il s’en moque, obnubilé à flatter l’islam sunnite, son futur  électorat. « Le meilleur d’entre nous » reste un escroc de politicard véreux, qui ne mérite aucune circonstance atténuante. C’est bien la même politique criminelle que mènent les Sarko, Hollande et consorts.

 

Toujours à propos du Moyen Orient, ne voit-on pas les Turcs qui sous prétexte d’éradiquer le terrorisme renouvellent avec les Kurdes l’opération arménienne. C’est bien un génocide qui est ainsi perpétré sans que les grandes consciences internationales n’élèvent la voix. Où sont les droits de l’hommistes (il est vrai que l’Arabie Saoudite préside le conseil supérieur des droits de l’homme de l’ONU…), les amnesty, toutes ces associations qui ne cherchent qu’à pourrir notre vieille civilisation judéo-chrétienne ? Allons, mettons y aussi les trublions féministes, les défenseurs des invertis, les sectateurs du mariage gay, toujours prompts à dénoncer les « méfaits » de nos sociétés traditionnelles et surtout à crier leur haine du Catholicisme comme cette enragée de Caroline Fourrest. Cela nous éloigne-t-il de mon propos sur le moyen orient ? Je ne le crois pas.  Je pense au contraire que tous ces malfaisants ont détruit tous les anticorps qui permettaient à la France de faire face à cette invasion dont, je le répète, les peuples européens sont responsables. Car c’est de cela qu’il s’agit et, au contraire de la chute de Rome qui a vu les barbares adopter peu ou prou la vieille civilisation romaine, les migrants vont nous imposer la leur et renverser les derniers vestiges de la nôtre. D’ailleurs, les agités de la dernière gay pride, cette fête grotesque qui célèbre la décadence, réclament à cor et à cris le droit pour les fuyards de s’installer chez nous. Nous sommes attaqués sur tous les fronts en France par la prolifération de mosquées, temples de l’islam radical, sur nos frontières avec cette poussée migratoire sans précédent, et enfin le libéralisme sans frein que veut nous imposer Obama en nous obligeant à signer le fameux traité transatlantique qui verra disparaître toute notre indépendance.

 

Bref, oui vraiment : triste rentrée !

 

Jean Antoine ROSECCHI

 

NDLD : décapante tribune libre de notre ami. Elle ne manquera pas de provoquer quelques réactions ? Nous les attendons !

( 26 septembre, 2015 )

Grâce au Sénat, le planning familial américain peut continuer son commerce de bébés avortés

Très bonne tribune parue ce jour dans « boulevard Voltaire »
Le Sénat américain n’a pas approuvé un projet de loi interdisant dans tous les États-Unis l’avortement au-delà de 20 semaines de gestation, malgré les révélations récentes d’un commerce de fœtus avortés.

Le Sénat américain n’a pas approuvé un projet de loi interdisant dans tous les États-Unis l’avortement au-delà de 20 semaines de gestation, malgré les révélations récentes d’un commerce de fœtus avortés.

Depuis plusieurs semaines, une association de journalistes américains publie des vidéos d’enquête sur l’International Planned Parenthood Federation (IPPF) mettant en lumière un commerce d’organes d’enfants avortés. Des personnalités importantes de cette Fédération du planning familial expliquent que lorsqu’ils avortent un fœtus suffisamment développé, les médecins prennent soin de sortir intacts certains de ses organes pour les vendre ensuite à des sociétés commerciales, des laboratoires de recherche ou des universités.

L’IPPF étant l’institution pratiquant des avortements la plus importante aux États-Unis, elle a pu établir des relations avec de nombreux laboratoires pour leur livrer des reins, des foies, des cœurs ou des tissus de fœtus avortés. Pour ce faire, l’IPPF pratique autant que possible l’avortement par « naissance-partielle » ou par « dilatation-évacuation » : le médecin introduit une canule dans le vagin de la mère et sort le fœtus de 16 semaines ou plus en le tirant par le pied. Le fœtus sort bien souvent en plusieurs morceaux. Le médecin recompose alors le corps sur un plateau pour s’assurer qu’il ne reste aucun membre ou organe dans le ventre de la mère. Il étudie à ce moment quels membres peuvent être vendus entre 30 et 100 dollars pièce à des laboratoires demandeurs. L’IPPF est donc actuellement auditionné par plusieurs administrations et certains gouverneurs ont gelé les subventions accordées à cette institution.

Le projet de loi, adopté par la Chambre des représentants mais rejeté par le Sénat ce mardi 22 septembre, prenait en compte un certain nombre de preuves médicales indiquant qu’à partir de 20 semaines, le fœtus peut ressentir la douleur et peut même survivre à un tel avortement. La loi proposait d’interdire tout avortement au-delà de 20 semaines, période au cours de laquelle l’IPPF recourt à cette méthode d’avortement par démembrement.

Malheureusement, la plupart des démocrates (notamment Hillary Clinton et Barack Obama) sont d’avis qu’il faut continuer de soutenir l’IPPF, malgré ces faits passibles de peines pénales. Le président Obama avait même menacé de mettre son veto au projet de loi si le Sénat l’avait voté.

Note de La Lorraine Royaliste : n’oublions pas que le Planning familial fut créé par une femme, Margaret Sanger, eugéniste et raciste !
( 26 septembre, 2015 )

Islam en Russie, la politique souveraine de Poutine

Tribune de notre ami Olivier Perceval dans « boulevard Voltaire » à lire et diffuser.
Au risque de laisser se dresser presque une moitié du peuple contre l’autre, la Russie ne peut qu’envisager la cohabitation de l’orthodoxie avec l’islam.
Islam en Russie, la politique souveraine de Poutine dans Tribunes
Membre du comité directeur de l’Action Française

J’ai pu lire, sur Boulevard Voltaire, une contribution s’en prenant avec une rare acrimonie au président Poutine, au prétexte qu’il a permis la construction de la plus grande mosquée d’Europe à Moscou.

Ce texte montre, à l’évidence, que l’auteur de l’article ignore l’histoire de la Russie et le principe de réalité en matière de stratégie de gouvernement, tel qu’ont pu le pratiquer les Capétiens en France et les tsars en Russie.

Au risque de laisser se dresser presque une moitié du peuple contre l’autre, la Russie ne peut qu’envisager la cohabitation de l’orthodoxie avec l’islam. Car à la différence de la France qui est envahie par des Nord-Africains et des Subsahariens, c’est-à-dire des étrangers, les musulmans sont en Russie chez eux, et depuis très longtemps, dans une grande partie du pays. Ce ne sont pas des immigrés mais des Russes.

Cela implique que, très habilement, le président Poutine se fasse non seulement le leader de la chrétienté, mais aussi le chef des musulmans qui respectent la force. Ainsi a-t-il soumis la Tchétchénie en envoyant 80.000 hommes régler le problème à la « cosaque ». Il a ensuite, après le nettoyage, permis qu’un musulman fidèle et loyal envers lui prenne la tête de ce pays rattaché à la Fédération de Russie.

Ainsi, la mosquée au cœur de Moscou vient-elle sceller que l’islam a toute sa place dans la Fédération de Russie, pourvu qu’il reste fidèle à la patrie. Il me semble que, pour l’instant, ça marche plutôt bien.

Ramzan Kadyrov, l’actuel président de Tchétchénie, qui tient sans trembler, dans une main de fer, son pays (c’est le prix de la paix), a, du reste, répondu sans ambiguïté aux menaces de l’État islamique : « Je déclare en toute responsabilité que celui auquel est passé par la tête d’exprimer une menace contre la Russie et de prononcer le nom du président de notre pays, Vladimir Poutine, sera détruit là où il l’a fait. Nous n’allons pas attendre qu’il aille au-delà de la roue de l’avion. Il ira là où pourrissent ses frères, les terroristes Khattab, Abou Walid et d’autres messagers de l’Occident. »

Déterminé à se débarrasser de la menace du terrorisme et du wahhabisme, il ajoute : « C’est nous qui sommes sur le chemin d’Allah et de Son Prophète (la paix soit sur lui), c’est le chemin gazwa au nom d’Allah, le chemin de la destruction de ceux que le Messager (paix soit sur lui) a maudits. Nous les avons entièrement détruits en Tchétchénie, où leurs forces se comptaient en dizaines de milliers de personnes, et maintenant nous allons détruire ceux à qui viendra dans la tête de seulement loucher sur la Tchétchénie, qui est en Russie. »

En outre, le joueur d’échec Vladimir Poutine tire de cette position une légitimité plus grande pour intervenir en Méditerranée. Cela s’appelle faire de la politique et sortir du comportement épidermique et écervelé qui mène un certain nombre de nos compatriotes, dont le désir louable est certainement de bien faire.

( 22 septembre, 2015 )

Aux « envahisseurs » : Allez vous battre pour défendre vos pays comme des hommes, au lieu de les fuir !

Tiré du site « lafautearousseau »

Par Academos

academos.jpgOn célèbre depuis l’an passé le triste centenaire de la Guerre de 14, qui fut à la fois une page glorieuse  et héroïque et, hélas, une monstrueuse boucherie; le premier acte du suicide de l’Europe, qui devait reprendre vingt ans après, en 1939…

Mais, qu’ont fait les Français, en 14 ? Et, avec eux, les Belges, les Anglais et tous nos alliés : ont-ils fui la guerre, pour se réfugier en Corée, en Uruguay ou bien je ne sais où ? Non, ils sont restés, et se sont tombés par centaines de milliers, pour leur patrie et leur liberté. Un million et demi de morts : quasiment toutes les familles de France ont eu un ou plusieurs tués dans ce conflit atroce et glorieux; dans la mienne, le jeune Français qui était mon oncle Georges, Camelot du Roi, est allé mourir, à l’âge de vingt ans, dans l’une des forêts des Ardennes, à la frontière belge : il est mort pour la France, et n’est pas allé pleurer dans un autre continent, pour y vivre de la générosité des autres.

Or, vous, c’est ce que vous faites : on vous voit chaque soir à la télé, pleins de vie et d’énergie – mais aussi de hargne… - soudainement nourris, ma foi (rien à voir avec les images des malheureux rescapés des sinistres Camps, faméliques et décharnés…); et l’on apprend que chacun d’entre vous coûtera à la collectivité 1.000 euros par mois (en attendant la femme et les enfants, qui viendront vous rejoindre bientôt…), dont 200 au titre de la scandaleuse AME. Les Français pauvres, mal-logés ou qui meurent dans la rue, chaque hiver, passent après (ou pas du tout, du reste…), mais, vous, vous êtes prioritaires, et, pour vous, se déploie une frénésie d’aides en tous genres qui fait rêver !

Quant aux responsables politiques et aux journaleux immigrationnistes qui nous bourrent le crâne trente heures sur vingt-quatre et dix jours sur sept, qu’ils se remémorent la sentence latine : Caveant consules ! car les Français ordinaires commencent à en avoir assez. Vraiment assez et franchement marre…

( 29 juillet, 2015 )

Notre Religion et l’Islam

On observe actuellement une montée de l’Islam.

L’actualité évoque chaque jour des conquêtes violentes, de nouveaux massacres de chrétiens, elle nous montre des églises incendiées et détruites, des égorgements inhumains et autres horreurs, indignes d’un monde que l’on croyait désormais civilisé…

Que faut-il penser de l’Islam qui, jusqu’à présent, nous était peu connu ?

Tentons ici, et aujourd’hui, de situer cette religion, qui n’est certes pas une religion de paix et d’amour…

L’expansion de l’islam commence seulement au VIIe siècle avec les prédications de Mahomet dès 622.

Cette nouvelle religion est monothéiste, elle est empreinte d’esprit Juif et de l’hérésie nestorienne qui nie la divinité du Christ et de l’esprit-Saint. Le Coran emprunte beaucoup à l’Ancien Testament et au Talmud hébraïque. C’est une sorte de code civil exigeant dont les interprètes actuels tentent de corriger son aspect agressif.

Mahomet, le fondateur de cette religion, n’est pas spécialement un personnage exemplaire. Il eut une quinzaine d’épouses et de nombreuses concubines. Il est d’abord chef de bande, puis devient chef d’un Etat guerrier établissant sa religion par la force. Il imposa l’islam par de cruelles expéditions dans tout le Moyen-Orient, en Palestine et le pourtour de la Méditerranée, jusqu’en Espagne et en Gaule. Son expansion fut arrêtée en 732 à Poitiers par Charles Martel.

Dans la suite des siècles, cette religion guerrière connaîtra des revers au moment des croisades. La bataille de Lépante en 1571 marquera la fin de l’expansion islamique qui reprend avec une nouvelle vigueur aujourd’hui.

L’Islam méconnait la nature humaine et la dignité de l’homme. Tout ce qui est personnel doit se confondre dans le communautaire et le grégaire.

L’islam n’est pas une religion d’amour, c’est une religion d’Etat, sociale, politique, totalitaire, conquérante, guerrière, obligatoire et qui se veut universelle… Son fanatisme intransigeant à tout ce qui n’est pas musulman conduit au jihad, c’est-à-dire la guerre sainte.

Les réunions œcuméniques organisées par les chrétiens de bonne volonté, mais ignorants, ne sont que parlotes d’idiots utiles à l’islam, qui lui, ne dévie pas et s’impose de plus en plus. (1)

Peut-on contester l’islam dans notre société où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ? Même si cela effraie les bien-pensants, on peut souligner sa fausse conception du monothéisme et sa confusion politico-religieuse qui impose son intolérance totalitaire. A cela, ajoutons que Mahomet a vécu une vie très loin d’être exemplaire.

Bon observateur, Chateaubriand dans ses Mémoires d’Outre-tombe a écrit : « Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet ».

Hélas, on peut malheureusement noter que le problème actuel est que l’Occident athée ne peut pas répondre au défi islamique étant donné sa dépendance pétrolière et son idéal mondialiste maçonnique.

Nous autres chrétiens, avons-nous assez de courage, de convictions et de connaissances pour faire face au défi islamique. C’est la grande question actuelle…

JMC

(1)      : ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas dialoguer avec tous les hommes musulmans, au contraire ! Mais il faut être bien formé et connaître à la fois notre religion catholique et leur idéologie. (NDLD)

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