( 15 octobre, 2013 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris et de la Fondation Saint-Louis

 

Des amis m’ont signalé un nouveau site internet « Gens de France ». J’ai d’abord pensé que c’était celui créé par mon fils le Dauphin Jean de France. Apparemment il s’agit d’une usurpation du fils du Duc de Cadix, qui n’a aucune réalité d’existence en ce qui concerne ses prétentions à la Couronne de France.

Prochainement, un livre très documenté qui paraîtra fin Novembre aux Editions Du Puy de Clinchamps, « Le Roi Légitime » de Monsieur Patrick Germain, prouve que les seuls réels Bourbon d’Espagne sont le Roi Juan-Carlos et le Prince Felipe, Prince des Asturies, et que les seuls à pouvoir prétendre à la couronne de France sont les Bourbon Orléans, la branche capétienne dont je suis devenu le serviteur et le chef.

Certes nous sommes sous un régime Républicain, néanmoins la dynastie capétienne que nous incarnons en France ne doit pas se laisser envahir par des intrigants, auquel le Roi d’Espagne, lui-même avait enlevé le prédicat d’Altesse Royale.

Henri, Comte de Paris, Duc de France

Paris 11 Octobre 2013

( 14 octobre, 2013 )

Communiqué :Rencontre des femmes arabes de la presse avec Mgr le Comte de Paris

Communiqué :Rencontre des femmes arabes de la presse avec Mgr le Comte de Paris dans Princes arton6475

 Zeina el Tibi, présidente de l’Afacom, et le professeur Charles

Saint-Prot ont offert aux membres de l’Association des femmes

arabes de la presse et de la communication (Afacom) un diner en

l’honneur de Monseigneur le Comte de Paris, le 11 octobre 2013,

dans un restaurant libanais de Paris.

 

 

diner_avec_mgr_le_comte_de_parisq dans Princes De gauche à droite : Charles Saint-Prot, Mgr le comte de Paris et Mme Zeina el Tibi

Zeina el Tibi a prononcé un discours d’accueil pour remercier Mgr le Comte de Paris et Madame d’avoir accepté cette invitation. Après avoir rappelé que le Prince Henri connait bien le monde arabe et qu’il a passé une partie de son enfance au Maroc, elle a notamment déclaré : « Monseigneur, Vous être l’héritier du trône de France. Pour reprendre le titre d’un de vos ouvrages, vous avez reçu l’Histoire en héritage. Et quelle Histoire ! Vous êtes le descendant des rois qui ont fait la France. Cette France que nous aimons et qui est ce qu’elle est grâce à l’oeuvre inlassable de vos ancêtres. Protecteur tutélaire de la France, vous ne cessez d’attirer l’attention sur les dangers qui la menacent dans son existence en tant qu’Etat nation souverain et indépendant. Vous n’avez pas une certaine idée de la France, vous êtes son âme. Vous êtes la voix qui répète qu’elle doit demeurer ce qu’elle a toujours été depuis plus de deux mille ans. »

d

Mgr le Comte de Paris a ensuite exposé ses vues sur plusieurs questions posées par les participantes : la politique arabe de la France, « qui trouve son origine dans l’histoire la plus ancienne » ; l’agitation des « printemps arabes », ce qui lui a permis de souligner combien la monarchie marocaine a su anticiper les évolutions et faire progresser le pays dans la stabilité ; la construction européenne qui doit être repensée de façon à sauvegarder la souveraineté des nations ; les vaines querelles des politiciens qui se battent plus pour faire gagner un parti que pour résoudre les vrais problèmes ; la crise intellectuelle et morale qui sévit en France comme dans la plupart des pays occidentaux ou encore la question sociale qui fera d’ailleurs l’objet d’une initiative du Prince dans les semaines à venir.

( 23 septembre, 2013 )

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris et de la Fondation Saint-Louis

 

Monseigneur le Comte de Paris et la Fondation Saint-Louis prennent acte du jugement rendu le 19 septembre 2013 par le Tribunal de Grande Instance de Paris qui a ordonné la restitution de certains objets mobiliers aux héritiers de feu Monseigneur le Comte de Paris ( 1908-1999).

 

Les objets en question avaient été donnés par le Prince il y a plus de 35 ans à la Fondation. Si la volonté de transmettre ces biens n’était guère contestable, ce sont des questions de forme qui expliquent la remise en cause aujourd’hui de ces donations. Il convient à cet égard de noter que la Fondation ne s’était pas opposée à la restitution de ces objets à la famille lors des dernières audiences.

En outre, de même que Monseigneur le Comte de Paris, la Fondation Saint-Louis se félicite de la décision du Tribunal de Grande Instance de confirmer la parfaite validité de sa constitution et de sa dotation originelle composée de la part la plus « historique » du patrimoine monumental de la famille d’Orléans.

Grâce à sa légitimité confortée, la Fondation Saint-Louis peut durablement poursuivre sa mission d’intérêt général aux côtés de Monseigneur le Comte de Paris et de Sa famille.

Henri Comte de Paris Duc de France, Paris, le 20/09/2013

( 19 septembre, 2013 )

Journées du Patrimoine, Dreux le 14 septembre 2013

tiré du site « princejeandefrance »

Aujourd’hui avait lieu à Dreux, dans le cadre des journées du patrimoine, sous une pluie battante, l’inauguration du square Marie-Amélie. La ville de Dreux a réhabilité cet espace vert, proche d’un quartier en pleine expansion (complexe de cinéma, skate parc, …) en un lieu familial et convivial.
À l’invitation de la mairie, le prince Jean s’y est rendu en famille. Le prince Gaston a d’ailleurs été mis à contribution pour porter le coussin et les ciseaux destinés à couper le cordon. Ont suivi les différents discours, ceux de Monsieur Gérard Hamel, maire de Dreux, de Monsieur Frédéric Rose, sous-préfet d’arrondissement et celui du prince Jean. Étaient aussi présents, Monsieur Olivier Marleix, député, Madame Josette Philippe, conseillère régionale et de nombreux drouais.
Une tente avait été élevée non loin de la plaque, au milieu des hauts arbres, pour permettre aux personnes présentes de partager un bon moment et pour certains d’évoquer la figure de notre dernière reine.

Journées du Patrimoine, Dreux le 14 septembre 2013 dans Princes plaque-300x199Plaque commémorative (© Gens de France)

 

inauguration-du-parc-Marie-Amélie-300x199 dans PrincesInauguration du parc Marie Amélie (© Gens de France)

banderole-300x199Monsieur le Maire donne un morceau de Banderole au Prince Gaston (© Gens de France)

 

Le-Prince-Jean-300x198le Prince Jean (© Gens de France)

( 6 septembre, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

 Dialogue avec Platon
(Philosophe de la Grèce antique)

Le « Maître ». venait de débarquer de la trirème en provenance  
d’Alexandrie. Sur le quai du Pirée ses disciples, ses amis étaient  
venus l’accueillir. Tous avaient hâte de dialoguer avec lui. Parvenus  
à l’Académie, fondée par lui, ils s’installèrent sur l’herbe, à  
l’ombre des oliviers, pour écouter Platon. Son ami Archytas de  Tarente
lui dit:
-Cher Maître et ami raconte nous ton voyage en Egypte.-
Assis sur un banc, Platon commença son récit. Dés mon débarquement à  
Thèbes, je fus accueilli par une délégation qui me conduisit auprès  
des « Prophètes », les Grands Prêtres d’Amon-Ré. Ces initiés me  
parlèrent d’une île-continent qui avait disparu il y a plus de 20.000  
ans, l’Atlantide.
-Pourquoi avait-elle disparue, demande Eudoxos, un de ses disciples?-
Il faut, tout d’abord, que je vous explique ce que fut l’Atlantide,  
répondit Platon. Grâce à leur haute connaissance en mathématique,  
géométrie, astrologie, en sciences et technoligie, les Atlantes  
avaient édifié une civilisation très développée, riche et puissante.  
Avant la disparition de ce continent, les Atlantes étaient gouvernés  
par la classe des oligarques qui se partageaient le pouvoir, tous les  
cinq ou sept ans, tous les pouvoirs.
-Et les individus, le peuple, quelle place a-t-il dans ce schéma,  
demande Aristote, son disciple préféré?-
Le peuple, répondit Platon, avait été réduit, non pas en esclavage  
mais pire que cela. En effet la Gouvernance avait mis au point un  
petit cristal que l’on introduisait dans la fontanelle de la plupart  
des nouveaux nés. Ainsi ces ilotes, dont la responsabilité et la  
volonté avaient été annihilées, obéissaient aux stimulations d’une  
machine que la caste des oligarques programmait à volonté. et pour  
mieux maintenir cette masse sous obédience on les abrutissait de  
musique ou plutôt de sonorités bruyantes et incohérentes qui  
décuplaient leurs instincts de bestialité, et uniquement, surtout  
lorsqu’ils étaient autorisés à danser lors des grands rassemblements,  
sorte de bacchanales hideuses. Leur temps était employé à des travaux  
obligatoires qu’ils n’avaient pas le pouvoir de contester, et pour  
cause.
-Pour détendre l’atmosphère et la tension ambiante, Eudoxos dit:  »  
Maître, parle nous de la danse »!
Platon réplique: par delà la parole il est un autre langage, car la  
où la parole devient pauvre naît alors la danse sacrée. Regarde la  
parade nuptiale des grandes grues, des colibris ou encore des tétras-
lyre. Cet hymne à la vie est à la fois intégration de la spirale, car  
tu virevoltes comme une toupie, mais aussi contrôle et équilibre dans  
l’espace où tu te meus. Le bon de la danse te permet de retrouver  
l’unité première, où corps et âme, créature et Créateur se  retrouvent,
se soudent hors du temps en une extase unique. La danse  clame
l’identification à l’impérissable. Cela n’a rien à voir avec  les sauts
d’une masse conditionnée pour n’être que des kangourous  ivres et en
rut.
-Un disciple dit: « Dans cette civilisation dont tu nous parle,  
Maître, quels sont les rôles de l’éducation et celui de
l’enseignement »?
Platon dit : Habituellement dans notre civilisation, l’éducation est  
réservée aux familles, choisies choisies pour devenir l’élite de  
demain. Les anciens forment les jeunes au respect des valeurs, de  
l’éthique, le beau, le bien et le vrai, base de notre civilisation.  
L’enseignement est le but que se fixe notre Académie où sont  
dispensées toutes les matières nécessaires pour forger des  
« personnalités » afin d’acquérir les connaissances permettant  
d’affronter la vie, et non pour accumuler des données sans rapport  les
unes avec les autres. Dans ce sens l’enseignement fait appel à la  
nature humaine dans sa diversité, comme je vous l’ai enseigné, car  
l’être humain est composé d’un corps, d’un esprit et d’une âme qu’il  
est nécessaire de forger pour affronter une vie à continuer de  
construire.
Dans le cas de l’Atlantide, d’après ce que m’ont rapporté les Grands  
Prêtres d’Amon-Ré, éducation et enseignement des masses consiste à  
éradiquer l’âme des castes, condamnées à leur insu à demeurer  
inférieures. Plus d’aspiration à une quelconque liberté, plus de  prise
de conscience grâce aux technologies et manipulations  génétiques. La
déséducation nationale ne forme plus qu’un conglomérat  coupe des
réalités de la vie, où le mot âme est devenu tabou, car  c’est un
espace infini qui donne peur aux oligarques.
-Mais alors Maître, ces Atlantes ne gouvernent-ils pas dans la  
perspective du bien commun, d’une éthique, d’un respect de chacun et  
des uns envers les autres-?
Chacun de vous, rétorque Platon, sait que la véritable politique est  
au service du plus grand bien commun, pour l’unité de la cité. En  
abolissant les lois qui fondent la famille, les Atlantes ont détruit  
le corps social. Alors nous pouvons conclure à la fin du politique.  
Pour y parer les Atlantes ont d’abord créé une démocratie qui  excluait
les « sans cervelle » devenus esclaves. Cette démocratie  fondée sur
l’égalité (une inégalité jamais nommée)  considérée comme  un symbole.
Au fil des siècles cette notion devint la perversion d’un  idéal
conformiste institutionnalisé. Puis elle se transforma en une  tyrannie
éthique et intellectuelle, un totalitarisme implacable  exercé par les
oligarques qui tolèrent les actions et les jugements  d’autrui à une
seule condition: qu’ils répondent à leur propre  critère. C’est ainsi
que la démocratie des Atlantes s’est transformée  en tyrannie fondée
sur la soif du pouvoir et de l’or. En résumé le  bien commun est
supposé être fondé sur la justice et sur des lois qui  devraient se
référer aux valeurs et à l’éthique de la civilisation.
-Maître, dit Archytas de Tarente, lorsque la justice transgresse à  
volonté et impunément les racines fondamentales de l’humain, ne  
serait-ce pas la cause principale de la disparition du continent  
Atlantide englouti par les flots?-
La justice, dit Platon doit être simple. Elle ne doit pas être un  
spectacle. Gardons nous de cette justice théâtrale qui se transforme  
en parodie, en comédie et en mensonge systématique. celle qui ne  
recherche pas les torts et ne console pas les victimes. Il n’est bon  
ni souhaitable de soustraire les biens des gens de bien, pour gaver  
les gens de peu. Les lois ne sont ni ne doivent être élastiques. une  
loi ne doit pas être interprétée sinon c’est la non loi, celle du  
puissant qui se croît tout pouvoir parce qu’il le détient par des  
votes soi disant démocratiques d’une multitude de bonne foi.
Pour toutes ces raisons, en effet, manipulation génétiques,  
euthanasie, distorsion de l’éducation et de l’enseignement,  
éradication de l’âme, enterrement du bien commun, justice partisane,  
ajoutez à cela la colère de la nature, l’Atlantide fut effacée de la  
carte engloutie par les flots… C’était une civilisation qui se  
croyait parfaite.
De nos jours certains réussirent à se débarrasser de « l’ancien  
cristal » enfoncé dans la fontanelle. Ils se réunissent pacifiquement,  
sans violence, la nuit avec leur veilleuse pour lire des textes de  nos
grands écrivains, prier ou chanter. Cela dérange la gouvernance  qui
les pourchasse, les bastonne, les emprisonne et les fiche. Ils  sont
porteurs de l’Amour, l’amour de leur terre, l’amour du beau, du  bon et
du vrai, ils disent l’amour du travail bien fait et l’écoute  de
l’autre. Ils ont repris leur dignité en main. Ce sont les Hommes  de
demain avec leur courage et leur vérité.

Henri Comte de Paris Duc de France

( 3 juillet, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

L’Honneur ???

Il y a de cela plusieurs années, sous le règne du Président dit « le  
Florentin », la Princesse et moi même avions reçu la visite inopinée  de
Madame l’Inspecteur du fisc. À l’époque la langue française était  
encore respectée et le mot inspectrice eut été une incongruité, bref  
Madame l’Inspecteur nous cherchait noise pour 5.000 francs non  
déclarés. Dans mon innocence je lui rétorquais que c’était une « dette  
d’honneur ». Raide comme la justice elle me dit: « l’honneur connais  
pas. » Pourtant c’était bien la vérité… un ami nous avait prêté  cette
somme.

L’honneur, cette ancienne notion venue du fonds des âges, de la  
chevalerie, composée de la dignité de l’être, de sa responsabilité et  
du service rendu à son prochain, ce que l’on nommait aussi l’amour du  
prochain ou encore la parole donnée, tout cela n’est plus appris,  
puisque le civisme n’est plus enseigné à l’école comme cela fut par  
des instituteurs semblables à ceux si bien dépeints dans les films de  
Pagnol. C’est ainsi que nous assistons de nos jours à une terrible  
entreprise de démolition de notre civilisation, de ses valeurs, de  
notre honneur personnel et collectif… On pourrait alors réciter la  
litanie suivante:

L’HONNEUR PERDU des « forces de l’ordre » à qui l’on commande d’arrêter  
des citoyens qui manifestent pacifiquement leur désapprobation du  
démantèlement de la famille, alors que l’on laisse plus volontiers  
courir les violeurs récidivistes, les casseurs et les meurtriers.  
Ainsi Nicolas ou un Curé son mis derrière les barreaux pour leurs  
opinions que leur dicte leur conscience, comme le furent pour ces  
mêmes motifs tant d’hommes et de femmes sous les régimes dictatoriaux  
et totalitaires. On efface ainsi avec une serpillière l’Article XIV  de
la Déclaration des Droits de l’Homme :
« Nul ne doit être jugé et puni qu’après avoir été entendu ou  
légalement appelé… »

L’HONNEUR PERDU d’une certaine justice sectaire, aux ordres du parti  
unique, et qui se permet d’épingler sur le mur de la honte ceux qui  ne
sont pas de leur opinion, en oubliant l’Article XXXIV de la  
Déclaration des Droits de l’Homme: « Il y a oppression du corps social  
lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. » et l’Article XXXV ajoute:  
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est  
pour le peuple et pour chaque partie du peuple le plus sacré des  
droits et le plus indispensable des devoirs ».

L’HONNEUR PERDU de certaines corporations qui préfèrent hurler avec  
les loups, plutôt que d’étaler la vérité sur la petite lucarne, ou la  
coucher sur le papier afin de conserver leurs privilèges ou ne pas  
terminer leur carrière dans un placard.

L’HONNEUR PERDU d’une certaine classe politique qui a oublié le mot  
et sa signification et pour laquelle le mensonge et la tromperie sont  
devenus la seule façon de gouverner, dans le seul but d’y trouver  leur
profit qui leur importe plus que la France et la souffrance des  
Français. A cette question nul d’entre eux désirerait y répondre.

L’HONNEUR PERDU d’une partie de la hiérarchie de notre Eglise  
catholique (le Pape François n’est pas concerné il se bat avec  honneur
et pour l’honneur). Il y a de nombreuses années, la mère de  la
Princesse avait téléphoné à son Curé pour le prier de l’excuser de  son
retard à régler le denier du culte. Au cours de la conversation  le
prêtre vint à se plaindre de la sécheresse qui sévissait. Mais lui  
rétorqua-t-elle souvenez vous des prières appropriées, récitées au  
cours de la procession des rogations. « voudriez vous que je me rende  
ridicule? » dit il. « Si vous n’osez accomplir les rites de votre  
mission, comment pourriez vous attendre que je vous apporte mon  tribu!
Je ne vous enverrai donc pas mon denier du culte. » C’est ainsi  que
l’Eglise laisse la place vide…et le pire de l’Islam s »y engouffre.

Pourtant l’honneur, en cherchant bien vit encore en France et plus  
qu’on ne veut le croire.

L’HONNEUR des familles et des veilleurs se manifeste pacifiquement,  
partout en France, en dépit des gaz, des matraques, des barreaux de  
prison. Ils ne lâchent rien poursuivant silencieusement,  
pacifiquement, joyeusement le combat pour l’honneur, le leur et celui  
de la France éternelle, contre la mort annoncée de notre civilisation  
et de notre conscience.

L’HONNEUR de nombre de Maires de France, qui ne veulent pas de cette  
mascarade de mariage pour tous, alors qu’ils ne sont nullement  opposés
à une union civile, ni ne sont homophobes. Mais ils ont une  conscience
et le sens de leurs responsabilités.

L’HONNEUR des ouvriers, des artisans des agriculteurs des pêcheurs,  
des petits commerçants qui aiment leur travail, un travail bien fait  
et pour lequel il ne leur reste que les yeux pour pleurer. Pour  
pleurer le démantèlement de notre tissus industriel, commercial et  
social.

L’HONNEUR de notre Armée, comme celui de la Légion Etrangère où j’ai  
servi durant cinq ans. Plus de 140 nationalités y sont accueillies.  Je
me souviens de ces recrues que je recevais à Corté  ou à  Bonifacio. En
quelques mois nous leurs enseignions à parler  correctement le Français
et à le lire. Ils respectaient le Drapeau et  savaient chanter la
marseillaise. Ils étaient intégrés à cette  nouvelle patrie. La
solidarité, une amitié virile, le respect  d’autrui et l’honneur,
toutes ces vertus étaient acquises et vécues.  J’en suis fier car je
les pratiques encore, à mon niveau, celui de la  France que j’aime et
pour laquelle je me dévoue et me dévouerai  toujours.

Tant qu’il existera une étincelle d’honneur, la France pourra se  
redresser. Avec vous, mes amis lecteurs, nous y parviendrons. Je vous  
laisse en conclusion cette vieille contine qui nous vient de notre  
Histoire, du temps des rois Mérovingiens
         Le bon roi Dagobert
         avait sa culotte à l’envers
         le grand Saint  Eloi                                        
                                                                     
                                                                     
                                  Henri Comte de Paris
         lui dit ô mon  roi                                          
                                                                     
                                                                     
                                      Duc de France
         Votre Majesté
         est mal culotté…

         C’est vrai lui dit Flamboit
         J’vais pas la remettre à l’endroit

( 25 juin, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

 
Idéologie… Manipulations… et le Printemps des Libertés.
En année préparatoire à Science-Po, j’ai eu le plaisir de suivre une  conférence d’André Siegfried. Son enseignement était lumineux, celui  d’un humaniste. Il disait: « la première leçon de l’Histoire est faite  par la géographie, évidence première qui veut nous faire oublier  les  idéologies, lesquelles sont par nature contradictoires avec la  géographie: celle-ci marque des contours, des limites, quand celle-la  n’en a pas. C’est en quoi l’idéologie est la caricature de la vie ».  J’ajouterai que toute idéologie suppose que la Géographie puis  l’Histoire soient nécessairement manipulées dans un désir de pouvoir  manifeste.

Le printemps arabe, nécessaire en son principe, a été, presque  partout récupéré par l’idéologie « théocratique » des frères musulmans.  Mais les soubresauts de la révolte ne semblent pas s’éteindre pour  autant, bien au contraire. Ils font tâche d’huile en Turquie et dans  la péninsule Arabique.

En Europe, le jacobinisme de 1789 a essaimé et engendré toutes sortes  d’idéologies, communisme, trotskisme, national socialisme, et le  monde marche sur la tête et la gouvernance de la France s’incline de  plus en plus devant les priorités économiques qui lui échappent, car  la crise se nourrit de la crise. Alors nos politiques sourient  béatement pour cacher leur fièvre à mesure que les clignotants se  mettent à luire sur le grand tableau statistique, annonçant chaque  jour des nouvelles catastrophes. Alors on prône tout et n’importe  quoi et l’on met en place une réglementation et des normes stupides  ou tellement tatillonnes qu’aucune matière n’échappe plus au Pouvoir,  qui organise, ordonne, totalitarise la moindre étincelle de vie, le  moindre battement de vos cils, et tétanise ainsi tout esprit  d’entreprendre. Cet échafaudage robotique, mentalement organisé, soi- disant « intelligent », est enseigné à l’ENA. Ces derniers oublient  ainsi l’essentiel, les hommes, les femmes,les familles dont ils ont  la responsabilité, le savent-ils? Au lieu de les aider, de leur  indiquer les choix de vie, on les plume sans l’ombre d’une  hésitation. Or nous ne sommes pas des machines à sous, nous avons  soif de justice, de liberté pour entreprendre, travailler, vivre et  transmettre.

On voudrait pourtant nous faire admettre que la loi de la jungle est  la plus merveilleuse des motivations en ce début de siècle. C’est  nous ravaler au seul rang d’animal esclavasigé. Un jour à Thoiry en  Yvelines je m’enfonçais dans la partie privée du parc. Je suivais une  sente dans le hallier. Lorsque à un détour je vois un tigre qui  m’observe attentivement à deux mètres.. Le sentier se poursuivait le  long d’un grillage, invisible de loin, pour aller rejoindre le  parcours autorisé aux visiteurs. Pour calmer les battements de mon  pouls, je fixais le fauve dans les yeux et lui envoyais des pensées  « bénéfiques ». Je lui parlais doucement. Je ne me sentais pas un être  supérieur face à cette tigresse. Je la trouvais belle. Je le lui dis.  Elle me suivit en ronronnant, comme ma chatte… l’un et l’autre de  part et d’autre du grillage, sans animosité, sans agressivité et nous  nous sommes quittés avec un regard complice, amical, simplement parce- qu’il n’existait pas de rapport de force, ni de faiblesse entre nous.  Le grillage, certes existait aussi, symbole si l’on veut des normes  essentielles qui permettait à la liberté de chacun de s’épanouir et  des limites à ne pas franchir.

Les grandes envolées et les promesses non tenues sont semblables au  vent qui hurle sous votre porte et qui ne laisse aucune trace  lorsqu’il s’éteint. L’oligarchie au pouvoir, pour se dédouaner nous  assure que l’eldorado c’est pour maintenant… Or c’est l’Europe qui  nous gouverne. Elle aurait dû pourtant être cet espace de réciprocité  des libertés, un espace de paix annoncé en ses débuts dans lequel  chaque nation, chacun puisse trouver sa part de bonheur et construire  son existence.

En créant ce « grand marché » nous avons donné la priorité aux normes,  aux quotas. Nous avons créé des crises à répétition dans des secteurs  de plus en plus nombreux et nous avons ouvert les vannes aux drames  humains, aux malheurs, aux souffrances, car l’égocentrisme des  puissances d’argent est un frein à toute solidarité, à tout regard  altruiste. Ces pouvoirs aveugles autant qu’abstraits, au nom d’une  idéologie réductrice, confisquent nos libertés et l’Etat de son côté  ne fait rien pour partager les efforts de chacun. Il faudrait savoir  tisser l’unité de l’Europe sur la trame de la diversité de ses  Nations. Chaque peuple, chaque pays a son identité, ses coutumes, ne  devrions nous pas les respecter? Il devrait s’agir, en priorité, de  remettre la France au travail, de rendre à chaque Français sa dignité  dans l’accomplissement d’une activité enrichissante et rémunératrice,  mais aussi dans la responsabilité qui lui incombe et qu’il peut  assumer au sein de la communauté. Redonner à notre pays sa richesse  et grâce à cette force retrouvée, permettre à la France de reprendre  sa place dans le concert des nations. C’est l’affaire de tous, si  tant est  que ceux qui nous dirigent veuillent bien donner l’exemple  et éclairer les Français sur la voie à prendre.

Or il semble que rien n’aille plus dans le royaume d’Ubu, lorsque la  police met systématiquement en prison des Français pacifiques qui  revendiquent leur identité profonde et ancestrale, tandis que les  criminels courent encore les rues. Ceux-ci… les pauvres seraient  victimes de la société qui refuserait de les comprendre! Dailleurs  les forces de l’ordre semblent ne vouloir s’intéresser qu’aux  victimes qui avaient le tort de se trouver la où elles n’auraient pas  du être.

Iznogoud le grand vizir devenu Khalif se sent désormais tous les  pouvoirs, mais il ne sait pas à quoi cela sert, ni quels en seraient  les moyens. Souhaite-t-il vraiment faire l’effort de faire triompher  la justice et la justesse? Ses chevilles ont gonflé et sa tête ne  s’est pas remplie. Et ce n’est pas avec trois vis et deux écrous  que l’on peut reconstruire un pays.

Un petit air pour nous faire sourire… Ecoutez Juliette Gréco  chanter: « Un petit poisson, un petit oiseau s’aimaient d’amour  tendre. Mais comment s’y prendre lorsqu’on est dans l’eau »…

Henri Comte de Paris Duc de France 
( 17 juin, 2013 )

LE BILLET DU PRINCE

Retour de Sicile…… Et la France ?

En Sicile, terre des dieux antiques,le passé se vit au présent. Tant  de civilisations, tant de races y ont déposé leur empreinte, comme  l’Etna cet imposant volcan qui veille à supprimer les scories des  hommes pour qu’ils puissent bâtir  dans la beauté ces palais, ces  villes et ces villages, beaux parce que harmonieux, plusieurs fois  détruits et rebâtis avec la même ferveur.

Les Siciliens, à l’image de la lumière intense du ciel, chantent et  sourient plus souvent qu’ailleurs, prêts à nous offrir l’hospitalité,  à l’ombre du caroubier. Ils peuvent aussi être violents comme leurs  montagnes de Titans qui dominent les villes, ou comme ces villages  accrochés aux à-pic des falaises et qui se confondent avec l’ocre de  la terre, cette terre si riche qui fut le grenier à blé de la  Méditerranée jusqu’au XVIII° siècle.

Le mondialisme les a pourtant frappés comme nous en France et en  Europe, engendrant plus de pauvreté et de misère. En France, comme  ailleurs, une grande crevasse se creuse entre une oligarchie de plus  en plus riche et des ouvriers, des agriculteurs, des artisans et des  petits commerçants de plus en plus pauvres. Plusieurs millions de  chômeurs et ce chiffre s’aggrave d’instant en instant. Pourquoi les  forces de l’ordre, me semble-t-il, s’acharnent contre des  manifestants pacifiques, plutôt que de s’intéresser aux vrais  délinquants? Les victimes seraient elles devenues des bourreaux? Il  existe pourtant des moyens non violents pour redresser la barre.

Ne nous laissons pas berner par le songe creux des « lendemains qui  chantent » et regardons la réalité en face. Sinon, pays bien aimé, la  France ne pourra que pleurer comme une femme ce qu’elle n’a su  défendre comme un homme. Ainsi parlait la mère du dernier Roi Arabe  de Grenade, lorsque son fils Boabdil dut rendre les clefs de son  royaume aux Rois Catholiques D’Espagne en 1492.

La réalité , certes, arrache les oeillères de l’endormissement dans  lequel on tente de nous maintenir. Mais quels sont donc ces réseaux  qui pousseraient des Chefs d’Etat à vouloir le pourrissement de notre  pays et sa disparition programmée, qu’ils soient de droite ou de  gauche, et se partager le pouvoir en alternance. Un vieux dicton dit  bien: « passe moi le sel et je te donnerai le séné ». Deux mille ans  pour forger la France, devrait-elle tomber dans ces sables mouvants  sans fond d’une nuit définitive?

Après le vote du mariage pour tous, les sanctions contre les  objecteurs, accrochés à la réalité de l’homme et de la nature,  risquent de fondre pour sanctionner les Maires qui ont encore une  conscience. Car par delà plane l’immense problème des enfants dont on  programme déjà la naissance artificielle par tierce personne, ou  encore la destruction « in utéro » des embryons défectueux. Car bien  évidement ces nouveaux couples sont par nature improductifs. Le marcé  de ces nouveaux « nounours » que l’on achète pour le plaisir, en grande  partie, et dont un jour on n’aura, peut être, plus envie peut tourner  au drame. Ces « nounours » seront-ils  jetables à la poubelle comme les  chats ou les chiens dont on veut se débarrasser après les fêtes de  Noël et du jour de l’An?

Maître Badinter, que j’ai bien connu, s’est battu pour que soit  supprimé la peine de mort et ce nouveau Gouvernement veut  l’euthanasie. Cette horreur est déjà programmée, elle sera bientôt  proposée aux Assemblées. Quelle meilleure façon , facile, utile de  régler les problèmes financiers de la retraite, ceux posés par les  handicapés qui creusent encore plus le trou béant de la sécurité  sociale. Un parfum de nazisme plane sur l’inconscience des oligarques  de quelque bord qu’ils se placent, « Montagnards ou Girondins ». Ainsi  croient ils pouvoir régler les problèmes des pensions, car il y aura  de plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs, si l’on  ferme le marché du travail à tous ces seniors qui désireraient  poursuivre une vie active dans le société, et si on ne permet pas à  tous ceux qui veulent travailler de faire plus que 35 heures…

Mais heureusement, cet invraisemblable cataclysme a réveillé une  France endormie. Elle ne s’endormira plus, car désormais elle veille.  Elle est devenu le parti de la France, qui n’est ni de gauche ni de  droite ni du centre. C’est la France profonde, réelle, qui par  ailleurs n’admet que l’Europe de la culture seul véritable lien entre  les peuples et non celle des marchands. L’Euro, me dites vous? Il  peut être nécessaire pour les échanges commerciaux internationaux.  Mais chaque Etat, chaque Pays devrait pouvoir revenir à sa  souveraineté monétaire seul et unique moyen de relancer la croissance  et de desserrer l’étau de la rigueur. Nous n’aurions plus alors à  subir les diktats eurobruxellois de ces fonctionnaires soignés par  les lobbies et peut être mandatés par ceux dont l’intérêt est de  détruire sournoisement mais efficacement le travail, le courage et  l’âme même de ceux qui , si longtemps, furent par leur travail le  joyau de la France.

Vous les jeunes, vous êtes, dores et déjà, depuis que vous avez  réveillé le « métal précieux » qui dormait dans les coeurs, avec les  anciens qui veillent avec vous, vous êtes l’espoir et la réussite de  notre pays. Vous nous aidez à reconstruire et poursuivre  l’Histoire…. C’est maintenant ! Il vous faudra inverser ces flots  furieux, nauséabonds des « Écuries d’Augias », ce qui suppose une  solidarité renforcée et qui existe déjà. Travailler dans un domaine  que l’on aime, quelque soit votre choix, et y devenir le meilleur,  procure une joie contagieuse.Il est bien sûr plus facile de passer sa  colère et vivre son adrénaline en brûlant des voitures, mais  l’adrénaline peut être d’une plus grande utilité, riche de fierté et  de joie en construisant. Grâce à vous la France ne mourra pas.

Henri Comte de Paris Duc de France 
( 15 mai, 2013 )

Le Billet du Prince – 15 mai 2013

Les « Veilleurs » et les Anciens.

Les Veilleurs sont assimilables à une source d’eau pure, d’eau vive.  Ils sont à la fois les vecteurs et les victimes de la réalité dont  ils soufrent . Nous sommes nombreux à ne pas vouloir que notre  civilisation disparaisse, mais qu’elle puisse évoluer et tout autant  désireux que la France se réveille de son cauchemar. C’est pourquoi  cette flamme allumée pour veiller ne doit pas s’éteindre, en  revanche, il ne faudrait pas qu’on puisse la contraindre à se  transmuter en brasier. Ainsi cette flamme, par son aspect non  violent, nous rappelle le sourire de l’Ange de Reims face à la force  aveugle et brutale de l’injustice, de privation de liberté, celle du  chaos, véritable tonneau des Danaïdes.

Quant à eux, les anciens, ils ont acquis au fil des siècles une  connaissance d’un vécu différent, selon les époques, et le plus  souvent riche d’enseignements, dont nous avons l’évident intérêt à  faire fructifier l’héritage, mais qu’il serait désastreux de ne pas  tenir en compte. Certes à notre époque, en France comme en Europe,  les forces de destructions de nos valeurs, celles de notre  civilisation judéo-chrétienne sont à l’oeuvre. La vigilance et la  responsabilité de nos actes doivent donc plus que jamais être pesés à  l’aune du bon sens, de la justesse et de la pureté de l’âme et du  coeur. Car cette nouvelle force destructrice et perverse est plus  puissante que le mensonge, que la haine et que la prison qu’elle  utilise et engendre… Et c’est déjà commencé !

Il faut s’attendre à ce que l’on attaque nos libertés fondamentales,  le libre arbitre de chacun, l’opinion bien pesée de chaque citoyen  que l’on voudrait encager dans le carcan d’une pensée unique plus  commode à manipuler et à gérer. Que dire de l’intimité de notre  conscience mise à mal, de nos croyances aux quelles on semblerait  préférer un islam radical  conquérant et destructeur, prêt à nous  détruire pour s’installer sur nos cendres. Etrangement, qu’il  s’agisse d’accueil dans les hôpitaux, de protections sociales en tous  genre, les Français semblent être bien moins servis que de très  nombreux émigrés qui seraient, bientôt, bien mieux considérés que les  Français de souche. Qu’en sera-t-il du droit à la propriété qui  semble vouloir être remis en question, sous le prétexte que les  descendants d’esclaves auraient droit à la terre des riches  « négriers ». Que dire encore des nouveaux manuels scolaires enseignant  le civisme: aucune ligne écrite sur la Liberté si douloureusement  acquise, ou de la fraternité si souvent chantée, comme dans cette  chanson : »si tous les gars du monde se tenaient par la main ».  Rajoutons la théorie du genre qui se mêle de la vie intime de chacun,  alors que le rôle d’un gouvernement est de se préoccuper du bien commun.

Contre toutes ces aberrations nous devons nous hâter et rallumer la  flamme de notre prise de conscience.

Mais sachez, vous les Veilleurs, que vous n’êtes pas seuls. Des  anciens veillent aussi, parlent, écrivent comme ce collectif de  juristes « Cambacérès » qui redisent le juste Droit, comme ces  agriculteurs qui redéfinissent les comportements utiles pour ne pas  détruire la nature, à l’image de cet Algérien de l’Ardèche, Pierre  Rabih. Nous devrions relire les écrits de certains grands économistes  comme Maurice Allais qui reçut en 1988 le prix Nobel d’économie, il  dénonçait déjà la dérégulation financière, la suppression des  barrières douanières et les taux de change flottants, toutes  nouveautés qui provoqueront le déclin de l’emploi et le risque d’une  grande dépression mondiale. Je garde également le souvenir de mon  regretté professeur d’économie (et autres sciences) Alfred Sauvy.  Socialiste au jugement pondéré, mais empêcheur de tourner en rond, il  aurait pu entrer au gouvernement en 1981, mais il n’était pas dans la  ligne du politiquement correct voulu par Mittérand à l’époque.

Détruire une civilisation n’est pas sans danger. Construire une  nouvelle civilisation peut se transformer en champ de mines anti- personnelles.
Comme le disait Enstein : »Plus la technologie avance, plus les gens  risquent de devenir idiots ». Tout le monde n’est pas Enstein… On  nous demande de plus en plus chaque jour et dans tous les domaines,  et on refuse l’excellence, alors on a recours au touche à tout. Ceux  qui n’ont pas eu la possibilité de se créer honnêtement ou non une  forte carapace, nous ont fait découvrir, par leur suicide, la  profondeur du gouffre , résultat d’une modernité qui tend à  transformer en robot des êtres vivants.

Aujourd’hui et plus que jamais notre humanité a besoin  de retrouver  cette solidarité chaleureuse qui a permis à la France de grandir et  prospérer.

Henri Comte de Paris Duc de France 
( 6 mai, 2013 )

Tous à Jeanne d’Arc

SAMEDI 11 MAI

midi

 

Dépôt d’une gerbe devant la statue de Sainte Jeanne d’Arc

Rue Lafayette à NANCY

 

 

DOMREMY-VAUCOULEURS

 

Pèlerinage traditionnel

organisé par

Jean-Marie CUNY

 

11 – 12 Mai 2013

 

Samedi 11mai

 

-          19 h : Rendez-vous au bivouac sur le plateau de Notre-Dame de Beauregard au-dessus de Maxey sur Meuse (carte Michelin n° 62, pli 3) – Repas tiré des sacs.

-          20 h 30 : Veillée générale animée par les Guides et Scouts des IIème et IIIème Nancy Europa-Scouts

-          21 h 30 : Complies.

-          22 h : Veillée / commémoration historique.

-          24 h : Extinction des feux.

 

Dimanche 12 mai

 

-          8 h 30 : Rendez-vous devant la maison natale de Jeanne d’Arc

-          9 h 30 : Etape à Notre-Dame de Bermont, puis chemin vers Goussaincourt, Montbras, Taillancourt…

-          12 h : Champougny : Messe selon le rite extraordinaire en l’église paroissiale. Repas tiré des sacs.

-          14 h 30 : Nouveau départ vers Sepvigny-Vieux, Astre, Châlaines, Vaucouleurs.

-          17 h :  Arrivée à Vaucouleurs .

 

 

PARIS, JEANNE D’ARC 2013 !

 

 

Comme l’année dernière, les manifestations en hommage à Jeanne d’Arc sont organisées en commun par la Restauration Nationale et le Centre  Royaliste d’Action française. Elles comprendront:

* le samedi 11 mai 2013 :

de 14h à 18h., à la Maison des Mines, 27, rue Saint-Jacques, 75005 Paris, un colloque sur le thème: « Pour un printemps français : légalité et légitimité, quand la loi détruit la famille, la société, la nation… » ( Métro: RER Port-Royal). Sous la présidence de François Marcilhac, directeur éditorial de « l’Action française 2000″, et autour de Bernard Pascaud, Président de la Restauration Nationale, Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’Action  française, Maitre Trémolet de Villers, avocat et écrivain, Christian Franchet d’Espérey, rédacteur en chef de la nouvelle Revue Universelle, Alain de Benoist, écrivain, Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’A.F., et d’autres personnalités.

* le même samedi 11 mai :

à 20h. pour ceux qui le désirent, diner amical au Restaurant l’Escarmouche, 40, rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris. Inscription préalable obligatoire à la Restauration Nationale, 7, rue Constance, 75018 Paris. Tel : 01.44.92.82.82. Courriel: restauration.nationale@wanadoo.fr (Tarif: 35 euros par personne, 60 euros pour les couples, 16 euros pour les étudiants).

* le dimanche 12 mai 2013 :

Cortège traditionnel en hommage à la Sainte de la Patrie. Rendez-vous à 9h30 devant l’Opéra de Paris. Départ du cortège à 10h. Dépôt de gerbes devant la statue de Jeanne d’Arc, place des Pyramides. Allocution de Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale. Venez nombreux et en famille !  

 

 

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