( 18 mai, 2022 )

Jeudi dernier : 200 lycéens attachés à l’histoire et au patrimoine français, rassemblés à Carcassonne autour du Comte de Paris

 

 

 

Message publié hier par le Prince, sur les réseaux sociaux.

 

 

 

Dans le cadre du programme « La Nation en Partage » de l’association Gens de France, 200 lycéens bordelais étaient rassemblés jeudi à Carcassonne autour du Comte de Paris.

Monseigneur a transmis avec passion à cette jeunesse attachée à l’histoire et au patrimoine français tous les détails de la présence capétienne en Occitanie.

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( 9 mai, 2022 )

Le Comte de Paris, 8 mai 1945 : « Souvenons-nous de nos morts pour que vive encore et toujours la France »

 

Message publié hier par le Prince, sur les réseaux sociaux :

Ils furent les héros de notre nation. La force de leur jeunesse prit fin au moment de défendre notre patrie, notre liberté. Victimes de leur temps, par leur sang versé vint notre délivrance ce 8 mai 1945.

Souvenons-nous de nos morts pour que vive encore et toujours la France.   

( 16 avril, 2022 )

Le Prince Jean, Comte de Paris : « L’heure est au renouveau pour notre « Dame de Pierres ». Et JSF de dire, comme sur les réseaux sociaux : Vive Notre-Dame et vive Jean IV

Lu sur « Je Suis Français »

C’est il y a seulement quelques heures qu’ont été publiées sur la page Facebook officielle du prince Jean d’Orléans, Comte de Paris, Chef de la Maison Royale de France, les lignes qui suivent.

Le 15 avril est une date qui aura marqué à jamais l’histoire. Il y a tout juste trois ans, avec un regard inquiet, ému et angoissé, le monde était spectateur de l’embrasement de Notre-Dame de Paris. Le courage des pompiers est venu sauver notre prestigieuse cathédrale des flammes.

Le Comte de Paris et le Duc d’Angoulême s’étaient rendus, quelques jours plus tard, au pied d’une cathédrale éventrée, mais toujours debout, pour prier pour le sauvetage de ce symbole chrétien, patrimonial, historique, parisien, français, universel.

Aujourd’hui, l’heure est au renouveau pour notre « Dame de Pierres ». Nous soutenons le génie français qui a la lourde charge de donner à nouveau toute la beauté de ce monument éternellement présent dans l’inconscient collectif.   

Le Prince Jean, Comte de Paris : « L’heure est au renouveau pour notre « Dame de Pierres ». Et JSF de dire, comme sur les réseaux sociaux : Vive Notre-Dame et vive Jean IV dans Princes

Suivez les messages et activités du Prince sur son Site officiel. (Lien ci-dessus)

 

( 10 mars, 2022 )

Un billet du Comte de Paris : Renouer avec l’aménagement du territoire

 

 

 

Malgré la récurrence du terme dans le débat public, l’aménagement du territoire est un legs gaulliste qui gît abandonné dans les placards des ministères. Au commencement était le livre du géographe Jean-François Gravier (1915- 2005), Paris et le désert français, publié en 1947. Dans cette étude, ce spécialiste de la géographie industrielle, formé à l’école novatrice des penseurs non-conformistes des années 1930, proche de l’économiste François Perroux (1903- 1987), faisait déjà le constat d’une région parisienne hypertrophiée à l’échelle nationale.

Ce livre s’est incarné politiquement, aux lendemains de sa réédition en 1958, avec la fondation de la DATAR, institution confiée en 1963 par le général de Gaulle au baron Olivier Guichard qui passera ensuite le relais à Jérôme Monod devenu en 1975 le directeur de cabinet de Jacques Chirac à Matignon. En lecteur attentif de Jean-François Gravier, le fondateur de la Ve République pensait que le fondement de l’aménagement du territoire était le maintien et le développement d’un tissu industriel réparti sur l’ensemble de la superficie hexagonale.

Le déclin de la DATAR sonna à l’heure du giscardisme triomphant, pour qui l’innovation technologique primait trop souvent sur la dimension sociale propre à l’industrie française. L’aménagement du territoire ne s’en est jamais vraiment remis. Le président François Hollande lui porta le coup de grâce lors de son quinquennat en le fusionnant avec la politique de la ville, ce qui n’a évidemment rien à voir. En matière d’aménagement du territoire, il s’agit avant tout de créer ou de perpétuer des emplois privés, de favoriser la croissance des entreprises industrielles. En 2014, la DATAR – qui n’était déjà plus que l’ombre d’elle même fut donc purement et simplement supprimée.

Il devient urgent de revenir à l’essence de l’aménagement du territoire, c’est-à-dire à la réindustrialisation du pays. Le président Nicolas Sarkozy, en nommant en 2009 des Commissaires à la réindustrialisation par exemple, avait compris l’intérêt de la chose. Sa défaite électorale à l’élection présidentielle de 2012 a sonné le glas de cette ébauche de stratégie. Elle demeure depuis fantomatique faute d’une réelle ambition politique de nos dirigeants pour notre pays. L’« Axe Seine », qui court du Havre à Paris, ne bénéficie par exemple pas assez d’une attention de l’État. La Vendée, terre de création d’entreprises et d’emplois, reste mal desservie sur le plan autoroutier et ferroviaire. Les bassins industriels de l’Aveyron continuent de sombrer économiquement. On pourrait ainsi multiplier les exemples.

On ne peut se résoudre à laisser subsister des poches de misère humaine et sociale dans nos territoires périphériques, au cœur des provinces françaises. Renouer avec l’aménagement du territoire est essentiel pour beaucoup de régions métropolitaines ou ultramarines : transports structurants, implantations d’entreprises, interactions avec les ressources naturelles et les productions existantes. Cet aménagement doit être durable, adapté aux défis environnementaux et pour cela être pensé sur le temps long. Le temps long, au sens que lui donnait l’historien de l’économie du bassin méditerranéen et de l’identité de la France, Fernand Braudel, est la condition essentielle de la prospérité. Il se heurte bien souvent aux impératifs du calendrier électoral. Durant la campagne présidentielle qui s’ouvre, il faudra être attentif aux propositions des candidats dans ce domaine.

Jean, comte de Paris

( 1 mars, 2022 )

Le Comte de Paris, dans Valeurs actuelles : « Il y a une dérive oligarchique du pouvoir »

 

Le 25 février dernier, Nicolas Boutin s’entretenait avec le Prince, pour Valeurs actuelles. L’ensemble de l’article est réservé aux abonnés, mais en voici l’entame… 
Prétendant à la couronne de France et descendant direct de Louis XIII, le prince Jean d’Orléans vit dans le Sud de la France. Alors que la France doit désigner son prochain chef de l’État, il nous livre ses impressions et ses inquiétudes sur le pays, la politique et la crise sanitaire. Entretien.

 

Valeurs actuelles. Vous vivez aujourd’hui dans le sud de la France, en territoire rural. L’occasion pour votre famille de garder le contact avec une certaine France profonde ?

Prince Jean d’Orléans. Depuis le retour d’exil de mon grand-père, notre famille a toujours été implantée au milieu du village qu’est la France. Mon grand-père avait parcouru le pays pour connaître la France en profondeur, ce que j’ai fait ensuite un certain nombre d’années, jusqu’à la sortie de mon livre « Un Prince Français » (Pygmalion). Un tour de France des différentes régions pour prendre le pouls du pays. Aujourd’hui dans notre environnement immédiat, j’ai eu l’occasion de revoir le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, de visiter l’école Ozar Hatorah de Toulouse, qui avait été visée par Mohammed Mérah en 2012. Je rencontre aussi un certain nombre d’acteurs politiques, économiques et sociaux. Pour moi, c’est vital.

Quel est le but de ces rencontres ? Quel sens voulez-vous donner à votre présence ?
Il faut savoir ce que pensent les Français, dans leur spécificité, prendre la mesure des attentes du pays dans l’ensemble de ses composantes. C’est une démarche discrète mais nécessaire pour être capable de réfléchir aux mesures à prendre. On ne peut pas prendre des décisions sans voir la réalité des choses.

A la sortie de ces rencontres, dans quel état se trouve la France aujourd’hui, de votre point de vue ?
La France est sous contrainte et perfusion. Avec la pandémie, les Français ont dû adapter leur façon de travailler. Malgré toutes les restrictions imposées, dont on ne sait pas si elles ont vraiment servi, de nombreux Français ont continué à diriger leurs entreprises, à garder leurs clients, etc. Nous avons vu des circuits courts se développer, des solidarités se mettre en place. Nous avons pu ainsi garder notre allant, nos villes « franches », notre liberté d’entreprendre…

2022 est une année présidentielle. Allez-vous jouer un rôle d’aiguillon, d’observateur, d’acteur ?
J’espère pouvoir le faire sereinement. Ces échéances sont importantes. La France doit retrouver une certaine dynamique, assez absente ces deux dernières années. Le débat est resté sur cette pandémie alors qu’il y a de nombreux autres sujets qui préoccupent nos compatriotes : la justice, la sécurité, le travail, la retraite, la santé… L’hôpital est malade, depuis des années. La pandémie n’a fait que révéler ces difficultés. Il y a aussi un nombre de fractures incroyables. Les pauvres sont laissés de côté au profit d’une société française qui dérive vers l’oligarchie. Il n’y en a que pour les privilèges. La présidentielle doit remettre au centre toutes ces problématiques.

Doit-on conserver ce mode de gouvernance ?
C’est une question institutionnelle. Avec le quinquennat, le modèle de la Ve République ne colle plus. Soit on revient au septennat pour avoir deux rythmes qui cohabitent et collaborent : le rythme long du président de la République qui gère les affaires importantes et qui donne les directions, s’occupe de la cohésion nationale. Et le gouvernement, avec un rythme différent, qui peut être d’un parti opposé et qui joue sa partition et gère le quotidien. Avec ce dernier quinquennat, on observe un glissement institutionnel, vers une vision égoïste des choses et des privations de libertés individuelles et publiques. Ce n’est pas un bon système. S’ajoute à cela l’élection qui favorise le clientélisme. Une fois élu, il faut une année pour se mettre en place, trois ans pour exercer et une année pour préparer les prochaines élections. Que peut faire un président de la République ? A côté de cela, il n’y a plus de contre-pouvoir. Les syndicats ont disparu, l’Église est empêtrée dans ses difficultés, les hautes chambres et les ministres sont pris dans des liens d’intérêts économiques et financiers..

( 8 février, 2022 )

Le comte de Paris rend hommage à la reine Elizabeth II pour son Jubilé de Platine

 

Lu sur « DYNASTIE »

 

A l’occasion des 70 ans de règne de la reine Elizabeth II, le site monarchiebritannique.com a interviewé diverses personnalités du monde de la culture et politique. Parmi elles, se trouvaient le prince Jean d’Orléans, comte de Paris. Le prétendant au trône de France a rendu hommage à la souveraine britannique et n’a pas caché son souhait de voir le modèle monarchique britannique s’imposer en France en cas de restauration de l’institution royale. 

« Elle a toujours été prête pour son pays, ce qui est son rôle, bien représentative de cette monarchie anglaise qui dans le modèle anglo-saxon est à l’opposé du modèle latin ». Interviewé par le site monarchiebritannique.com, le comte de Paris, Jean d’Orléans, a rendu hommage à la reine Elizabeth II qui a fêté le 6 février dernier ses 70 ans de règne. Un jubilé de Platine, le premier de l’histoire britannique, le règne le plus long après son aïeule Victoria. « Quand les choses vont bien, le principe monarchique accentue celles-ci de manière positive et quand les choses vont mal, il limite la casse. Je trouve que l’Angleterre est tout à fait dans ce modèle-là » a déclaré le prétendant au trône de France. « C’est une personnalité attachante, extraordinaire parce qu’elle une longévité tout à fait exemplaire, une personnalité qui présente une richesse, une référence, et une figure emblématique pour son peuple, de défense pour les intérêts de l’Angleterre en priorité » affirme le prince Jean.

 

« La monarchie est une belle institution »

« La monarchie est une belle institution et je pense que l’on devait avoir une monarchie comme cela chez nous en France »  a poursuivi le prétendant au trône de France qui a replongé dans ses souvenirs. C’est ainsi que l’on apprend que le descendant d’Henri IV a rencontré à deux reprises la souveraine, une fois à Ascot lors d’un «  un évènement plutôt social »,  une autre fois pour les 60 ans du débarquement de Normandie. « L’impression qu’elle a procuré, était tout à fait extraordinaire. son cortège est arrivé. Trois voitures qui se sont arrêtées en bout de piste et elle a remonté à pied tout le long. Tout le monde s’est levé et a applaudi la reine d’Angleterre  » se rappelle le comte de Paris qui parle de cette  « aura tout à fait exceptionnelle » que possède la Queen. Elle est vraiment  cette « présence auprès des anglais, quelque chose qui est solide, vertical  dans les perspectives et je pense qu’avec une reine comme elle et ce qui vient après, son fils [le prince Charles-ndlr], son petit-fils [le prince William-ndlr], « l’avenir dure longtemps » comme disait mon grand-père » a renchéri le chef de la Maison royale de France auprès de Kévin Guillot, également journaliste pour la Revue Dynastie.

C’est la deuxième fois que le prince Jean d’Orléans rend hommage à la reine Elizabeth II . En avril 2021, il avait déclaré sur les ondes d’Europe 1 que « la monarchie anglaise a toujours été un modèle particulier vis-à-vis des autres monarchies en Europe même si on voit bien qu’elles se ressemblent plus ou moins, qui a inspiré Louis-Philippe Ier car c’est une institution au service du pays et des personnes, un modèle d’équilibre stable et qui montre l’unité d’un pays, la fusion des populations ».

Frederic de Natal

( 24 décembre, 2021 )

Recevez tous mes vœux pour un joyeux Noël et une bonne nouvelle année 2022

 

 

 

Il y a quelques années, j’avais été invité pour les 60 ans du débarquement en Normandie. J’avais été ému de voir défiler la poignée de combattants restants, grâce à qui la France avait pu rester un pays libre. Ils s’inscrivaient dans la longue lignée des hommes et des femmes qui ont permis à notre pays de garder son âme.

Aujourd’hui avec la COVID 19, nos vies sont transformées, conditionnées au passe sanitaire et bientôt, à l’instar de l’Italie ou de l’Allemagne, elles le seront à la vaccination. On le voit bien, nous sommes de plus en plus sujet à la contrainte, quel que soit le prétexte, au mépris de nos libertés individuelles et collectives, pourtant garanties par notre constitution. Comment pouvons-nous, Français, avancer en oubliant ce principe inscrit partout sur nos frontons ? Où sont passés nos héros défenseurs de la liberté et de la vie, du droit et de la justice ? Peut-être ne regardons-nous plus la liberté que comme « une vieillerie tombée en désuétude avec l’honneur » (Chateaubriand) ?

Dans notre société, les idéologies prennent des formes diverses (wokisme, anti-spécisme, genre, écriture inclusive, etc.). Parfois en provenance d’autres pays, elles sont relayées par les oligarchies en vue. Elles ont en commun de diriger leurs premiers coups vers la liberté des consciences, avec une violence verbale, psychologique et physique à laquelle nous nous sommes malheureusement habitués.

Cette pente, souvent habillée du nom de progrès, nous dirige insidieusement vers l’arbitraire. Ces idées répandent une mémoire revue et corrigée, vidée de son vrai sens et déconnectée de la réalité des êtres et des choses. « Une idéologie est précisément ce que son nom indique, elle est la logique d’une idée, l’émancipation de la pensée à l’égard de l’expérience » (Hannah Arendt). Elles brandissent une justice sociale qui n’est ni juste ni sociale. Elles promeuvent une société aseptisée où nous ne « vivons » plus mais où nous nous « accomplissons » !

Il est temps de nous réveiller. Nous devons défendre les intérêts de notre pays pour le bien de ceux qui y vivent.

Il faut pour cela nous appuyer d’abord sur une vision de l’homme comme « être doué de raison ». Encore faut-il que cette raison ne soit pas folle. Soljénitsyne l’explique bien : « si durant des dizaines d’années d’affilée on ne permet pas de dire les choses comme elles sont, la cervelle des hommes se met à battre la campagne irrémédiablement et il devient plus facile de comprendre un martien que son propre concitoyen ». Comment alors nous accorder, comment trouver une base commune de réflexion, un dénominateur commun de vie en société ?
Il faut ensuite regarder l’homme dans sa dimension d’ « animal politique ». Un homme naturellement enclin à vivre avec les autres, en famille, en entreprise et enfin en société, loin de ce monde de distanciation qui nous est proposé. Une humanité au service d’un bien commun et dans une relation de confiance, loin de la vision moderne où « l’homme est un loup pour l’homme » (Hobbes).

Enfin, il est nécessaire de promouvoir une vraie justice quae suum cuique distribuit, qui rende à chacun son dû, que la personne ait agit pour le bien ou qu’elle ait commis un acte répréhensible. Le contraire du concept actuel de justice sociale qui ne cherche en fait qu’à promouvoir la satisfaction des désirs d’individus ou de groupes particuliers à un moment donné.

Nous devons résister à cette lame de fond qui brise la pensée. Il nous faut chercher, en conscience, dans l’homme et dans la société ce qui enrichit, ce qui unit, avec équilibre et responsabilité. Il faut « voir pour agir » avec une solidarité particulière envers les plus humbles, en recherchant la charité dans la vérité sans occulter les difficultés : « Les défaites sont nécessaires aux peuples comme les souffrances et les malheurs à l’individu ; ils vous obligent à approfondir votre vie intérieure, à vous élever spirituellement » (Soljenystine). Cette verticalité, qui correspond à notre morphologie, loin de la société déstructurée et liquide qui nous est proposée, nous est indispensable.

A l’approche de Noël, le chrétien que je suis, avec ses imperfections mais aussi son espérance, dépose la France et les Français aux pieds de la Sainte-Famille réunie dans la crèche pour qu’avec grandeur d’âme nous continuions à forger notre destin dans cette liberté chèrement acquise. C’est le vœu que je forme, car la vérité rend libre de voir et de faire le bien.

Jean, comte de Paris

( 10 décembre, 2021 )

L’avenir de la Nouvelle Calédonie passe par la France

 

 

 

Ce dimanche, nos compatriotes de Nouvelle Calédonie vont à nouveau se prononcer, par référendum, sur l’avenir qu’ils souhaitent donner à leur territoire. Ce vote concerne tous les Français. Tous ceux qui sont attachés à notre histoire et à la liberté et qui se souviennent que la Nouvelle Calédonie fut parmi les premiers territoires à rallier, dès 1940, la France Libre. Tous ceux qui sont conscients du rôle que la France peut et doit continuer à jouer dans le Pacifique, au plan économique, au plan social, et pour contribuer à y maintenir la paix.

Souvenons-nous à cette occasion des paroles du général de Gaulle lors de son discours de Nouméa en 1966 : « Vous avez un rôle français à jouer dans cette partie du monde. Vous êtes un morceau de la France, vous êtes la France Australe. Et vous devez, vous devez dans la paix, comme vous l’avez fait dans la guerre, être pour toute la communauté nationale, un exemple, un exemple d’effort, de fraternité et de progrès. »

Grâce aux accords de Matignon de 1988, complétés par ceux de Nouméa de 1998, grâce au « pari de l’intelligence » fait à l’époque par Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou et confirmés par leurs successeurs, avec l’appui constant de l’Etat, la Nouvelle Calédonie s’est engagée dans un processus de pacification et d’autonomie salué par tous. Les communautés kanak et d’origine européenne, rejointes par d’autres peuples venus de tout le Pacifique, ont appris à vivre ensemble, à partager les responsabilités, à travailler côte à côte à un développement plus équilibré de l’archipel. La Nouvelle Calédonie a ainsi pu connaitre trente années de paix, dans une partie du monde où les tensions restent très vives, partout ailleurs. Elle a retrouvé le chemin de la prospérité.

C’est fort de cette expérience réussie que j’appelle aujourd’hui nos compatriotes à continuer à faire confiance à la France et à se prononcer massivement pour le maintien de leur territoire dans la souveraineté française. C’est en gardant serrés les liens avec la France que la Nouvelle Calédonie a su retrouver un avenir, qu’elle a pu faire face, tout récemment, à la pandémie du Covid-19, et qu’elle pourra disposer demain des moyens d’un développement original et ambitieux.

Si, comme je l’espère, le référendum du 12 décembre confirme la volonté des Néo-calédoniens de rester français, le processus ouvert par les accords de Matignon aura été à son terme. Il sera alors temps pour les forces politiques et pour les citoyens de rouvrir le dialogue et d’engager une nouvelle étape.

Un nouveau mode de développement est sans doute à imaginer : même si les perspectives liées au secteur du nickel semblent prometteuses, d’autres activités méritent à l’évidence d’être mieux valorisées, à commencer par les immenses richesses liées à l’économie verte et bleue. Il en est de même des politiques d’équipements publics, de formation et d’emploi, afin de réduire plus rapidement les inégalités, sociales mais aussi territoriales, dont le niveau est encore trop élevé. La construction d’une identité partagée entre les différentes communautés est également à l’ordre du jour. Aux élus, aux citoyens de dire si cette étape doit s’accompagner d’une évolution des institutions du territoire, dans le sens d’une plus large autonomie. Leurs réflexions pourront d’ailleurs servir de modèle à l’ensemble de nos territoires d’Outre-mer.

Je suis convaincu que l’avenir de la Nouvelle Calédonie est intimement lié au rôle que la France souhaite jouer dans la zone Indo-Pacifique, car c’est d’abord grâce à ses collectivités d’Outre-Mer qu’elle est présente dans cette partie du monde. Une coopération régionale plus intense, le renforcement des liens avec les pays voisins et amis, réunis dans le cadre du forum du Pacifique, font évidemment partie de cette stratégie. Elle doit également se traduire par une présence beaucoup plus affirmée de nos forces, et en particulier de notre marine, dans une zone qui excite les convoitises des grands Etats voisins. Il ne s’agit nullement de contribuer à des coalitions qui peuvent menacer la paix, car la France veut la paix et doit œuvrer pour la paix, mais de veiller à la sécurité et de défendre les intérêts des populations qui font confiance à la France dans tout le Pacifique.

Jean d’Orléans, comte de Paris

( 29 novembre, 2021 )

29 novembre 2021 Le duc d’Anjou en visite chez le comte de Paris

 

 

 

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, a rendu visite récemment à ses cousins le comte et la comtesse de Paris qui résident désormais dans l’Aude. Une occasion aussi  pour le prince Charles-Philippe de visiter le pays  Cathare en compagnie du prince Jean et de participer à une réunion dans le cadre de Gens de France, association que préside la comtesse de Paris.

( 5 novembre, 2021 )

Le Comte de Paris assiste à la messe des défunts à la chapelle de Dreux

 

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Le 2 novembre dernier, le comte de Paris a assisté à la traditionnelle messe des défunts célébrée en la chapelle Royale Saint Louis de Dreux. Le prince, la princesse Philomena et leurs cinq enfants Gaston, Antoinette, Louise-Marguerite, Joseph et Jacinthe ont passé quelques jours de vacances à Dreux en compagnie de la duchesse de Montpensier, heureuse de retrouver les siens le temps des vacances de Toussaint.

A l’issue de la cérémonie religieuse, le comte de Paris, sa famille et les Drouais présents à la messe se sont recueillis devant les tombeaux des défunts de la Maison d’Orléans.

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