( 25 mars, 2019 )

La Famille royale de France a assisté à la messe parisienne célébrée en mémoire de feu le comte de Paris

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

La Famille royale de France a assisté à la messe parisienne célébrée en mémoire de feu le comte de Paris dans Princes le-comte-de-paris-23.12.19

Ce samedi 23 mars, le nouveau Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, accompagné de plusieurs membres de la Famille royale, a assisté  à une messe de quarantaine célébrée pour le repos de l’âme de de son père, feu Monseigneur le comte de Paris, Henri VII de France, en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, ancienne paroisse des rois de France. Toujours hospitalisée, S.A.R. la princesse Micaela, veuve du défunt Comte de Paris, était malheureusement absente à la cérémonie.

( 20 mars, 2019 )

Communiqué de Monseigneur le comte de Paris pour la journée de la Francophonie.

 

Défendre la langue française

 

Comme Chef de la Maison de France, je m’associe à la Journée Internationale de la Francophonie, qui célèbre chaque 20 mars depuis 21 ans, notre belle langue française.

 

Cette langue simple et claire, expression de notre génie français, qui fait partie d’un patrimoine dont nous pouvons être fier, est parlée dans 88 pays et par 300 millions de personnes, présentes sur les cinq continents. Langue de la diplomatie, elle est un atout incomparable pour la France. Au cours de mes nombreux voyages – du Liban au Québec, de l’Asie à l’Amérique Latine en passant par l’Afrique – j’ai pu constater que la langue française suscitait un engouement qui ne se dément pas depuis le règne de François Ier.

 

Moteur de croissance durable, le Français et ses multiples accents, représenté par l’organisation internationale de la Francophonie (OIF), est aussi un facteur d’unité et de cohésion qui rassemble tous les peuples à travers un dénominateur culturel, économique et géopolitique commun.

 

Langue de paix qui a donné à l’Europe ses plus grands auteurs, une académie prestigieuse que l’on nous envie, elle est un trésor à défendre et à partager car elle exprime non seulement une identité mais définit aussi des exigences qui ne peuvent être bafouées au nom d’un quelconque progressisme, comme l’écriture inclusive, la novlangue ou l’intrusion d’anglicismes, qui risqueraient d’en changer la nature profonde.

 

Ciment de notre histoire, la langue française est notre patrie dans ce qu’elle a de national et celle de bien d’autres peuples dans ce qu’elle a d’universel.

Communiqué de Monseigneur le comte de Paris pour la journée de la Francophonie. dans Princes 47150946_330701971096711_1149909014545432576_n

Jean, Comte de Paris

Domaine Royal, le 19 mars 2019

( 19 mars, 2019 )

Ce samedi, Mgr le comte de Paris assistera à la messe célébrée en mémoire de feu le comte de Paris

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, accompagné de plusieurs membres de la Famille royale de France, assistera à 11h ce samedi 23 mars, à la messe célébrée à la demande de L’œillet Blanc pour le repos de l’âme de de son père, feu Monseigneur le comte de Paris, Henri VII de France. Cette messe de quarantaine sera donnée en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, ancienne paroisse des rois de France, face au Louvre.

 

Soyez tous présents autour du Chef de la Maison Royale de France pour rendre hommage à notre regretté prince Henri d’Orléans, comte de Paris.

( 18 mars, 2019 )

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire

 

 

Texte de présentation tiré du blog « La Couronne »

 

Le prince Eudes de France fête aujourd’hui son 51ème anniversaire dans Princes eudes-de-france

Ce lundi 18 mars, le duc d’Angoulême, Son Altesse Royale, le prince Eudes de France, célèbre son 51ème anniversaire. Monseigneur le duc d’Angoulême est le frère du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris.

 

Le prince Eudes est né le 18 mars 1968 à Paris, il est le troisième fils et le cinquième enfant de feu le comte de Paris, « Henri VII de France », et de sa première épouse la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Le prince a été prénommé Eudes à sa naissance, en l’honneur de Eudes, comte de Paris, fils de Robert Le Fort, qui vivait au IXème siècle.

 

En 1987, à l’occasion du Millénaire Capétien le prince Eudes a reçu de son grand-père le comte de Paris ( Henri VI de France ) le titre de duc d’Angoulême au château d’Amboise. Après son baccalauréat, le prince Eudes est étudiant à la Sorbonne et il obtient une maîtrise de philosophie. En 1990, le prince Eudes effectue son service militaire à Saumur où il reçoit ses galons d’Officier en présence de la duchesse de Montpensier. Libéré de ses obligations militaires, le duc d’Angoulême a suivi un troisième cycle d’étude à l’institut de Gestion Sociale à Paris où il étudie le management et les ressources humaines.

 

En 1998, le prince Eudes se fiance à une aristocrate bretonne, descendante de Louis XIV, Marie-Liesse de Rohan Chabot fille du comte Mériadec de Rohan Chabot et d’Isabelle de Bauffremont, princesse de Marnay et du Saint Empire. Le mariage civil est célébré à Dreux le 19 juin 1999, jour du décès du son grand-père le comte de Paris. Trois semaines plus tard, Eudes et Marie-Liesse s’unissent devant Dieu dans la petite église d’Antrain en présence de la comtesse de Paris qui avait demandé à son petit-fils de « célébrer joyeusement le mariage » parce que la vie continuait. Symboliquement la princesse a tenu à ne pas revêtir le deuil ce jour là. Le prince Eudes et son épouse ont eu deux enfants, la princesse Thérèse en 2001 et le prince Pierre en 2003.

 

En 2009, le prince Eudes reprend ses études et obtient le diplôme de l’Exécutive Master RH à HEC Paris dans la spécialisation ” Ressources Humaines ” et réalise sa thèse pour laquelle il obtient la mention ” très bien ” sur le thème du handicap. Depuis 2011, le duc d’Angoulême et son épouse la princesse Marie-Liesse (qui est professeur de philosophie à Bordeaux) et leurs enfants le prince Pierre et la princesse Thérèse, vivent dans une maison au cœur de la capitale bordelaise. D’avril 2011 à décembre 2017, SAR le Prince Eudes, Duc d’Angoulême y a exercé l’activité de directeur général du Château de Fargues, un grand domaine viticole appartenant à la Famille de Lur Saluces en Gironde, (Le Comte Alexandre de Lur Saluces en est le propriétaire actuel). Il gère également une activité sylvicole et agricole ainsi qu’un pôle touristique dans les Landes. Malgré le changement d’activité du Prince Eudes qui le mène plus souvent à Paris, le Duc et la Duchesse d’Angoulême résident toujours à Bordeaux.

 

Très proche de son frère le prince Jean de France, nouveau Comte de Paris, le prince Eudes s’implique dans le travail de son frère et estime que son rôle est de soutenir et d’épauler le prince Jean dans les actions qu’il entreprend. Le Prince Eudes est également membre du Conseil d’Administration de l’association de son frère, l’Association “Gens de France”. Le prince Eudes est un père de famille comblé, il est très proche de ses enfants et met un point d’honneur à suivre leurs activités telles que le sport et le scoutisme ainsi que leurs études.

 

En ce 18 mars 2019, La Lorraine Royaliste présente donc un très Joyeux Anniversaire

à S. A. R. le prince Eudes de France, duc d’Angoulême.

( 10 mars, 2019 )

Samedi 23 mars : Hommage parisien à feu le comte de Paris

 

 

Samedi 23 mars 2019, une messe sera célébrée à la demande de L’œillet Blanc pour le repos de l’âme de feu Monseigneur le comte de Paris, Henri VII de France. Cette messe de quarantaine aura lieu à 11h  en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, ancienne paroisse des rois de France, face au Louvre.

 

Venez nombreux, rendre hommage à notre regretté prince Henri d’Orléans, comte de Paris.

( 16 février, 2019 )

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou : “En une semaine, cinq églises ont été vandalisées en France”

 

 

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d'Anjou : “En une semaine, cinq églises ont été vandalisées en France” dans Princes charles-philippe-anjou

En une semaine, pas moins de cinq églises ont été vandalisées en France. Lundi 4 février, dans l’église Saint-Nicolas à Houilles (Yvelines), une statue de Marie a été retrouvée brisée en plusieurs morceaux, et dans les deux semaines précédentes, la même paroisse avait vu une croix d’autel jetée à terre et la dégradation du fauteuil du célébrant.

 

Deux jours plus tard, à Nîmes (Gard), là encore des objets de culte ont été profanés : le tabernacle a été détruit, des hosties ont été projetées par terre et sur les murs… une croix dessinée avec des excréments ! La veille, mardi 5 février, un individu tentait de mettre le feu à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur, dans le Tarn.

 

Pour terminer la série noire de la semaine, dimanche, le tabernacle de l’église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte a été renversé. Ces églises vandalisées ont donné lieu à peu d’échos dans les médias. Lamentable.

 

blason du prince charles-philippe d'orléans

Message du prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou,

publié sur sa page Facebook, ce mercredi 13 février

( 4 février, 2019 )

Funérailles capétiennes

 

Lu sur L’Incorrect, un mensuel à lire, en vente dans tous les kiosques

 

À Dreux, la famille d’Orléans, accompagnée de nombreuses personnalités et du gotha européen, a rendu un dernier hommage au comte de Paris. Récit d’une journée particulière pour des centaines de militants royalistes venus saluer le descendant des rois de France.

 

Chapelle royale, le 2 février. Un vent glacial balaye les allées du château de Dreux qui surplombe la ville. Depuis midi, les journalistes se pressent devant la grille alors que sympathisants et nostalgiques de la monarchie arrivent pour assister aux funérailles royales. Le 21 janvier dernier, alors que les royalistes commémoraient la mort du roi Louis XVI, le comte de Paris Henri d’Orléans est décédé à l’âge de 85 ans.

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, est à la manœuvre. Le neveu du comte de Paris plaisante avec les journalistes accrédités pour l’événement, se laisse prendre en photo, entre et sort de la chapelle au pas de charge, gère tout le protocole. Diverses maisons royales d’Europe ont été invitées afin de rendre un ultime hommage à un prince qui aura incarné l’héritage capétien reçu, il y a 20 ans de cela, des mains de son père. Le matin même, le prince Jean d’Orléans a fait publier un communiqué annonçant qu’il relevait le titre de comte de Paris, objet de spéculations depuis quelques jours sur les réseaux sociaux et d’une guerre d’édition sur Wikipédia.

L’Action française a déployé son service d’ordre afin d’accueillir au mieux le public et le diriger vers la grande tente aménagée pour l’occasion devant la porte d’entrée de la chapelle, ornée d’un voile violet et des armes de la maison de France. Les flashs crépitent, les journalistes alpaguent les princes et princesses, membres de l’aristocratie, qui pressent le pas pour rejoindre les sièges qui leur ont été attribués au sein de la chapelle.

Le cercueil du prince Henri repose au centre de la nef, avec ses décorations militaires dont la légion d’honneur. La présence du prince héritier Moulay Hassan du Maroc provoque une certaine frénésie de la part des personnes installées sous la tente. Chacun tente de le prendre en photo. Le jeune homme est droit dans son costume blanc, le regard solennel, entouré de l’ambassadeur et des officiers chargés de sa sécurité. Le prince Jean d’Orléans est à ses côtés. Ces deux familles royales ont maintenu des liens constants depuis que la maison de France avait été contrainte à l’exil, en 1886.

Stéphane Bern et Action Française

« C’est une page de l’histoire de France qui se tourne » dit l’animateur Stéphane Bern à un journaliste de l’AFP présent avant de s’engouffrer dans la chapelle, entourée de gerbes de fleurs venues des quatre coins de France et d’Europe, rejoignant ainsi l’historien Philippe Delorme, ami personnel du comte de Paris. Corentin, 24 ans, fleur de lys sur le manteau, nous explique ce qu’il garde comme souvenir du comte de Paris : « un prince modeste et discret, fin et cultivé ».

Ce Mayennais de naissance, royaliste convaincu, renchérit avec émotion : « Il était très humain et d’une gentillesse inépuisable. Il était chaque fois agréable et enrichissant d’échanger avec lui. Toujours soucieux aux attentes des Français qui lui parvenaient, il n’hésitait pas à y réfléchir et à trouver des paroles porteuses d’espérance. Même s’il révélait une analyse pessimiste, il lui arrivait parfois de l’exprimer avec une note d’humour. Son constant souci du bien de la France, sa foi profonde mais aussi son âme d’artiste semblaient le guider. Sa présence était pour moi rassurante et m’inspirait un profond respect ». Avant de conclure : « en un mot, il était un digne successeur de nos rois ».

 

Guillaume, 24 ans, militant de la Nouvelle action royaliste, dont la délégation dirigée par Bertrand Renouvin  était importante, nous donne un autre point de vue. « Je garde de lui un souvenir ambigu. Un homme à la fois simple, gentil et soucieux de ses concitoyens, mais aussi peut-être trop éloigné des réalités sur les dernières années de sa vie, sans doute à cause de son côté mystique et l’ombre de son père qui l’aura considérablement bloqué. Je reconnais quand même qu’il m’a surpris en donnant son soutien indéfectible aux Gilets jaunes ». La personnalité du comte de Paris divisait ses partisans et « l’avènement » de son fils a été accueilli avec beaucoup d’attente et d’espoirs de la part des royalistes qui soutiennent la maison d’Orléans.

De tous royaumes

L’impératrice Farah Diba sous une mantille noire précède le prince Emmanuel–Philibert de Savoie, le Grand-duc Georges Romanov,  les princes Sixte-Henri et Charles-Xavier de Bourbon-Parme, le prince Charles de Bourbon-Sicile et sa famille, le prince Leka d’Albanie, le prince Albert II de Monaco, les archiducs Karl et Georg de Habsbourg-Lorraine, et la reine Sofia d’Espagne. D’autres maisons souveraines se sont aussi faites représenter comme le royaume  de Belgique, la principauté du Liechtenstein ou encore le Grand-duché du Luxembourg.

La république n’est pas en reste. Le sénateur d’Eure-et-Loir Albéric de Montgolfier, Olivier Marleix, député de Dreux ou encore le maire de la ville, Gérard Hamel sont présents. Le secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse, est aussi venue. La messe peut alors débuter, présidée par Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus et Toulon.

 

L’hommage d’un peuple

Dans son homélie, le prélat rappelle l’importance de la maison de Bourbon en Europe. « Les princes de sang capétien régnaient quand tous les rois de l’Europe actuelle n’étaient pas encore souverains » aimait à dire Henri d’Orléans.  Tour à tour, les sœurs et frère du défunt prétendant au trône prennent la parole, étreints par l’émotion. Car avant d’être le « roi de France, septième du nom », Henri d’Orléans était aussi l’enfant d’une fratrie importante et le père de 5 enfants.

Devant son cercueil, la duchesse de Montpensier, Marie-Thérèse de Wurtemberg et sa fille, la princesse Blanche. Les mains jointes vers le ciel, la mère des princes Jean, Eudes et Marie d’Orléans prie pour le repos d’un homme dont elle aura partagé la vie. Un mariage alors chaleureusement félicité par le Général de Gaulle mais qui connut des blessures. Le temps semble figé. À l’extérieur, le public participe à la messe, communiant avec la maison de France, résistant tant bien que mal au froid qui a pénétré sous la tente, avant que retentissent les derniers chants qui clôturent une cérémonie sobre et empreinte d’un caractère royal.

Dans la crypte, plus de 900 personnes sont venues dire dernier adieu au prince Henri. Chacun patiente en observant les différents gisants qui s’offrent à eux, témoins de la monarchie de Juillet dont les Orléans sont aujourd’hui les héritiers. On refait l’histoire, on s’émerveille devant la beauté des tombeaux en attendant de signer le livre hommage. Toutes les générations sont représentées, de 7 à 77 ans. Un jeune homme d’une dizaine d’années porte fièrement un brassard bleu orné d’une fleur de Lys jaune. La relève est assurée, le royalisme français a encore de beaux jours devant lui.

Le prince Jean d’Orléans, la duchesse de Montpensier, Eudes d’Angoulême et la princesse Marie du Liechtenstein sont alignés afin de recevoir les nombreuses condoléances du public, chaque personne s’attardant pour assurer de sa fidélité au nouveau chef de la maison royale de France. Pour Julien et Quentin, deux jeunes militants du Groupe d’action royaliste, il est assurément « Jean IV, le prince de l’avenir », convaincus qu’il est l’alternative à la crise sociale et politique que traverse le pays.

Dehors, la trentaine de militants de l’Action française s’affairent à réchauffer les invités alors que la nuit commence à tomber. Petits pains, vin chaud, café, thé ou boissons froides en main, chacun y va de son anecdote sur le comte de Paris avant de reprendre la route. Loin des tumultes parisiens de la journée, l’Europe des monarchies et la république, royalistes et anonymes sont venus s’incliner une dernière fois devant le cercueil d’un capétien, héritier du royaume de France.

 .

Frederic de Natal

frederic.natal@lincorrect.fr

( 2 février, 2019 )

Premières photos et vidéo des funérailles de Monseigneur le comte de Paris

 

Tiré du blog « la couronne »

 

Ce samedi ont eu lieu les funérailles du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, en la chapelle royale de Dreux, nécropole de la Famille d’Orléans.

 

Parmi les 900 personnes venues saluer la mémoire du prince et présenter leurs condoléances à la Famille royale de France,  on a pu noter la présence du Prince Albert de Monaco, la reine Sofia d’Espagne, le Prince Hassan du Maroc, le grand duc Georges Romanov, le prince Charles de Bourbon-Sicile, le prince Charles Emmanuel de Bourbon-Parme, l’impératrice Farah Diba, le prince Emmanuel-Philibert de Savoie, l’archiduc Karl et Georges de Habsbourg-Lorraine ou encore Stéphane Bern…

 

De nombreux journalistes étaient également présents pour couvrir la cérémonie, l’AFP,  BFM TV, France 3, RTL , Tf1, Point de vue… En attendant la diffusion de leurs reportages, vous pouvez déjà découvrir plusieurs photos de la cérémonie :

 

 

( 2 février, 2019 )

Dom Duarte de Bragance : « Le prince Jean est reconnu par toutes les familles royales européennes »

 

 

 

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L’héritier du trône du Portugal, Dom Duarte de Bragance, dans un entretien récent publié dans L’incorrect, a exprimé la sympathie de la Maison royale du Portugal pour le nouveau chef de la Maison de France, Monseigneur le duc de Vendôme. L’entretien publié le 28 janvier avait été réalisé, quelques jours avant la disparition du comte de Paris. 

« Du point de vue de la loi dynastique française la question est très claire. (…) Le prince Jean est reconnu comme héritier de la Maison royale par toutes les familles royales européennes (…).

« (Le Prince) Jean, est une personne à la moralité indiscutable, avec des opinions sur des sujets culturels et sur la politique tout à fait intéressantes. Il n’hésite pas à collaborer avec des organisations royalistes françaises, en dépit du fait que lui aussi doit exercer une activité professionnelle ».  ■ 

L’incorrect

( 2 février, 2019 )

Très beau texte de Jean-Philippe Chauvin sur sa page « facebook »

 

 

Je suis allé me recueillir ce vendredi après-midi devant le cercueil de Mgr le comte de Paris, en la chapelle royale de Dreux. En ce lieu et en ce moment particuliers, j’ai ressenti, douloureusement, une certaine solitude, qui est peut-être naturellement celle des fidèles devant la disparition de Celui qui, durant une vingtaine d’années, représentait l’incarnation d’une royauté abandonnée de ceux qu’elle a vocation à servir. Il y avait tout autour du cercueil des gerbes de fleurs dont celles de l’impératrice Farah Pahlavi d’Iran, trahie par les démocraties occidentales qui n’ont rien appris ni retenu des années 30, ni des suivantes… Là encore, solitude et fidélité se mêlaient, et le gris qui dominait la ville en cette journée d’hiver semblait approprié à l’humeur du moment.
Et pourtant ! En redescendant vers le centre de cette ville royale, c’est l’espérance qui, peu à peu, pas à pas, a repris le dessus : une espérance inquiète, tremblante, mais une espérance tout de même, comme la flamme d’une bougie qui, malgré tout, éclairerait un couloir sombre. Une sorte de voix intérieure me soufflait : « ô mort, où est ta victoire, car un nouveau roi nous est né, et la chaîne de l’histoire n’est pas brisée »…
Car la Monarchie n’est pas un spectre, mais bien un sceptre à relever pour rendre à la France cette famille royale que la République n’a jamais réussi à remplacer par ses bustes de plâtre et ses présidents de passage…

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