( 20 mai, 2019 )

Monseigneur le comte de Paris : “Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens”

 

 

Monseigneur le comte de Paris : “Personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens” dans Princes jean-comte-de-paris

 

Vincent Lambert, personne lourdement handicapée, va être aujourd’hui abandonné par la société et le corps médical, par l’arrêt de son alimentation et de son hydratation.  Pensons aux autres personnes dans sa situation. Être privé de la capacité de marcher, de communiquer et de se nourrir seul ne peut être un motif de condamnation.

Depuis l’abolition de la peine de mort, personne n’a à juger de la dignité de la vie d’un de nos concitoyens, quelque soit son “utilité” présumée. C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui.  Soutenons les personnes qui, par la recherche, la médecine, l’accompagnement, ne laissent aucun des membres de notre société sur le bord de la route. Pour que l’État reste au service des plus faibles.

 

Pour souligner son propos, Monseigneur le comte de Paris a joint à ce billet publié sur Facebook, le lien de cet article du Figaro :  En France, 1700 anonymes sont dans l’état de Vincent Lambert

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Message de Monseigneur le comte de Paris

Domaine Royal, le 20 mai 2019

( 8 mai, 2019 )

Mgr le comte de Paris rend hommage à Monsieur Jean Vanier, fondateur de l’Arche

 

Texte tiré du blog « La Couronne »

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, via un communiqué publié hier sur sa page Facebook, a rendu hommage à Monsieur Jean Vanier, décédé ce mardi à l’age de 90 ans. Monsieur Jean Vanier était le fondateur de « L’Arche », une association qui accueille des personnes ayant une déficience intellectuelle dans quelque 150 lieux de vie.

« Jean Vanier s’est éteint au cours de la nuit, j’ai une grande admiration pour sa vie, toute donnée au service des plus faibles. Il a fondé les communautés de l’Arche où tant de personnes handicapées sont accueillies et vivent heureuses. Ma sœur, la princesse Blanche, vit actuellement dans l’un de ces foyers et mon frère, le prince François, était membre d’un foyer à Paris. Notre famille est donc très liée à l’Arche et j’ai rencontré Jean Vanier à de nombreuses reprises. La dernière fois, c’était à Lourdes où j’étais brancardier. Qu’il repose dans la paix du Seigneur. »  Monseigneur le prince Jean de France, comte de Paris

«Affaibli par un cancer depuis plusieurs semaines», Jean Vanier «s’est éteint tranquillement cette nuit, entouré de quelques proches», indique L’Arche dans un communiqué. Jean Vanier, ex-officier de marine né le 10 septembre 1928, avait fondé L’Arche en 1964. Jean Vanier avait également cofondé en 1971 le réseau chrétien Foi et Lumière, qui revendique près de 1.500 «communautés de rencontre» organisant des temps de prière, de pèlerinage et de fête dans quelque 80 pays. «Artisan de paix, il n’a jamais cessé de témoigner de la richesse de la vie partagée et de la fraternité avec les plus fragiles, en voulant contribuer à rendre aux personnes ayant une déficience intellectuelle leur dignité et leur place dans la société», souligne L’Arche, qui rappelle qu’il a donné de nombreuses conférences à travers le monde pendant plus de 40 ans et publié une quarantaine d’ouvrages «affirmant le rôle essentiel des personnes handicapées dans l’édification d’une société plus humaine».

Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Facebook et faites connaitre sa pensée autour de vous https://www.facebook.com/comtedeparis/

( 3 mai, 2019 )

Monseigneur le comte de Paris, accueille Emmanuel Macron au château royal d’Amboise

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Ce jeudi 2 mai 2019, l’héritier des rois de France, Monseigneur le comte de Paris, accompagné de son épouse,  Madame la comtesse de Paris, de ses enfants, le prince Gaston de France et la princesse Antoinette de France, a reçu au château royal d’Amboise une rencontre diplomatique entre le président de la République française, M. Emmanuel Macron, et son homologue Italien M. Sergio Mattarella.

En fond de toile de cette rencontre inédite, sous l’égide de l’héritier de la Couronne de France et placé sous le sceau de la réconciliation franco-italienne, la célébration du 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci.

 

«Cette rencontre à Amboise, puis au Clos Lucé et à Chambord, est l’occasion de rappeler l’importance de notre patrimoine matériel et immatériel, signe d’une Europe unie autour de ses racines, ainsi que le rôle diplomatique du chef de la Maison royale de France, que la famille d’Orléans a toujours pris à cœur, y compris lorsque celle-ci était en exil. Le comte de Paris est le président d’honneur de la Fondation Saint Louis, propriétaire du château royal d’Amboise où le génial artiste Léonard de Vinci est enterré» précise Mgr le comte de Paris , dans un communiqué publié ce matin (à lire ici )

 

Arrivée à 11h23 au Château royal d’Amboise, les présidents français et italiens ont été accueillis par la Famille royale de France , l’animateur Stéphane Bern en compagnie de diverses personnalités locales et religieuses, la presse et la Garde républicaine.

 

Avec son épouse Brigitte et le ministre de la Culture Franck Riester, le président français s’est recueilli avec le président Italien M. Sergio Mattarella sur la tombe de Léonard de Vinci . Le génie de la Renaissance repose depuis la Révolution en la chapelle Saint-Hubert du château royal d’Amboise. Après cette visite au château royal d’Amboise, château qui incarne parfaitement la permanence de la couronne de France, les présidents français et Italien se sont rendus au Clos-Lucé pour un déjeuner officiel.

Voici les photos de l’arrivée des présidents français et italiens au Château d’Amboise en présence de la Maison royale de France et de l’animateur Stéphane Bern.

( 1 mai, 2019 )

Monseigneur le comte de Paris, invité à La Ferté-Vidame

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le prince Jean d'Orléans, comte de Paris, Jean IV de France

 

Le jeudi 27 juin prochain, Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris inaugurera la nouvelle place de l’hôtel de ville de La Ferté-Vidame, en présence du maire de la ville et du sous-préfet d’Eure-et-Loir.

 

La ville de La Ferté-Vidame, est attachée à l’histoire de la famille d’Orléans, puisque s’y trouve le célèbre château de La Ferté-Vidame. Ce château revient un temps par succession dans la famille d’Orléans, et Louis-Philippe, futur roi de France, ordonne la rénovation du Château avant que la révolution de 1848 mette fin prématurément au chantier.

 

Ce château, classé monument historique, depuis le 24 février 1976 pour les bâtiments (les ruines du château, les façades et toitures des communs, la grille d’honneur du château), ainsi que d’un classement le 26 février 1991 pour son parc et ses pavillons, fût ruiné à la Révolution française, il n’en reste aujourd’hui qu’une ruine impressionnante et un magnifique parc, classé lui aussi depuis 2007.

( 30 avril, 2019 )

« La monarchie permettrait de rétablir les équilibres et de garantir les libertés »

 

 

Le prince Jean de France, nouveau comte de Paris, est intervenu à plusieurs reprises dans le cours de la Semaine Sainte sur différents organes de presse – Le Figaro, L’écho républicain – pour dire son souci de la France, après l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris. C’est ce souci de la France, dégagé de toute visée électoraliste, qui guide la pensée du Prince et qu’il veut bien confier à Politique magazine.

Monseigneur, comment percevez-vous la campagne des européennes et l’alternative que pose Emmanuel Macron, « moi ou le chaos » ?

C’est un peu binaire comme vision des choses ! Il faut toujours faire attention aux formules chocs, qui sont là pour marquer les esprits. Il y a certainement d’autres voies, dont une, le concert des nations, qui est une expression qui me plait. Dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, le concert des nations et le modèle de construction européenne qu’il suppose devraient être ce qui oriente la campagne. Il y a de nombreux enjeux, dans ces élections. Nous sommes le seul pays où la majorité en place, à chaque élection européenne, est élue de manière très inconfortable. L’Europe est-elle mal aimée, les Français, déjà inquiets pour eux-mêmes, sont-ils très inquiets vis-à-vis de cette instance supranationale qui paraît peu concrète et viser plus le consensus que le bien commun ? Pour le moment, on ressent surtout le désamour caractéristique des Français pour les élections.

Ils s’expriment autrement, par exemple avec les Gilets jaunes, qui ont montré que certains Français étaient au bord de l’exaspération à force de se sentir ignorés, voire méprisés : comment ressentez-vous l’état du pays ?

Les Gilets jaunes, si l’on met de côté les débordements qu’on connaît, expriment les multiples fractures qui existent en France, entre riches et pauvres, entre gens des villes et gens des champs, entre ceux qui sont “dans le système” et ceux qui sont hors système, entre ceux qui triment et ceux qui bénéficient de la conjoncture, etc. Ce sont ces oppositions telles qu’elles se sont creusées depuis une trentaine d’année qui surgissent, dans un ras-le-bol général où les Français réclament un travail décent, des écoles pour leurs enfants, une retraite qui leur permette de vivre après avoir donné du temps à leur pays, une couverture sociale suffisante, un environnement agréable et sécurisé… La base, quoi, alors que tout ceci est plutôt laissé de côté par une nomenklatura urbaine hors-sol qui ne comprend pas que ceux qui ne votent pas et ne manifestent pas puissent rêver d’autre chose que de leur projet.

N’y a-t-il pas aussi chez eux le refus d’une impuissance de l’État à agir sur la réalité ?

Il y a certainement une impuissance de l’État, puisque l’Union européenne a pris le pas sur le périmètre d’influence de l’État français. D’autre part, l’État ne s’intéresse plus au bien commun, ni au service de la France et des Français. Ce sont deux moteurs qui vont de concert.

Quand on ne maîtrise plus la monnaie ni la loi, ni la sécurité (80 zones de non-droit, outre les incivilités permanentes !), que reste-t-il ?…

Je suis d’accord, nous sommes désormais dans une France liquide dans une Europe sous influence comme dit Philippe de Villiers. Cette Europe autoproclamée a en fait été programmée pour et par les États-Unis.

Outre les Gilets jaunes et leur démonstrations spectaculaires, les enquêtes du Cevipof montrent, depuis dix ans, que les Français ont de moins en moins confiance dans le personnel politique. L’idée d’un gouvernement débarrassé des contraintes de la démocratie participative recueille même un assentiment assez fort. Y a-t-il une impossibilité institutionnelle, en France, à entendre ce genre de discours ?

Je ne sais pas s’il faut parler d’impossibilité institutionnelle, mais il y a une désaffection des Français pour leurs politiques, qui se sont détournés de leur vocation première et ont laissé le système confisquer tous les moyens d’expression, tous les sujets de débat, au point que la liberté en pâtit. Alors que c’est une liberté nécessaire de pouvoir s’exprimer et d’être entendu. Par ailleurs, dans un tel système, la seule déclinaison possible est une manière de despotisme, éclairé ou non, selon ce qu’en disent des Européens convaincus, comme M. Delors. Alors que « le Prince en ses conseils et le peuple en ses états », c’est-à-dire la monarchie, permettrait de rétablir les équilibres et de garantir les libertés, sans glisser vers le despotisme tel qu’il est aujourd’hui exercé dans les pays où les gouvernements sont dans l’idéologie globalisée du moment.

Cette crise de confiance, qui amène dans certains pays des réponses institutionnelles particulières, ne vient-elle pas aussi du fait que l’Union européenne doit faire face à deux gros problèmes, une immigration qui fracture les populations nationales et les divise en communautés hétérogènes, sans culture commune, et l’apparition d’un islam public très revendicatif réclamant que les cultures nationales s’adaptent à ses impératifs ?

L’islam s’accommode très bien de l’idéologie du moment qui entraîne une partition de la population française, en fonction de la religion, des communautés, des intérêts divergents. Cette partition lui permet d’avancer. On ne peut considérer sans inquiétude, voire une certaine angoisse, les pays musulmans aujourd’hui, et le sort réservé à ceux qui n’ont pas cette religion. “L’islam modéré” ne sera qu’une étape, et comme il y a plusieurs islams, on peut qu’être perplexe quant à ce que cela va donner. Il faut évidemment retrouver un socle commun, culturel, historique, religieux.

L’incendie de Notre Dame et les réactions qu’il a suscité prouvent-ils que ce socle commun existe et n’est que recouvert par la poussière des discours médiatiques ? La France se sent-elle toujours chrétienne dans ses racines sinon dans ses mœurs, avec son histoire et sa culture ?

J’aimerais penser qu’il s’agit en effet de quelque chose de profond, et que l’idéologie relative du moment ne fait que recouvrir ce socle. On voit que le fonds chrétien ressort, une foi culturelle dans laquelle ont baigné nos hommes politiques.

Comment le roi peut-il créer et maintenir la concorde nationale dans un pays où une part significative de la population est musulmane ?

L’inspiration lui viendra quand le moment sera venu ! Ensuite, si le roi est aussi le protecteur des chrétiens, la vertu exige que la foi musulmane puisse s’exprimer sans remettre en cause l’état de droit : ce sera là le point d’équilibre.

Monseigneur, comment ce roi protecteur des chrétiens peut-il travailler avec une église catholique en crise, d’une part, mais d’autre part très acquise aux valeurs de la république et à une interprétation de plus en plus humaniste du message de l’Évangile ?

L’Église doit régler clairement et fermement ses problèmes internes, c’est une chose. Sur le second point, depuis Léon XIII, pour ainsi dire, l’Église a changé sa politique générale, qui était de s’appuyer sur les chrétiens pour avancer dans l’espace public. Le nouveau système finit par la dissoudre : dans la lettre des évêques de France, « Retrouver le sens du politique », publiée avant les dernières élections présidentielles. Il n’y a quasiment aucune références théologiques et philosophiques… Il n’y a pas de chapitre sur le travail, alors que c’est une valeur de base pour les chrétiens. L’Église a été évincée, s’est évincée, de toutes les sphères où elle aurait pu et dû marquer sa différence. Son influence est devenue plus limitée.

Le roi, étant donné le tableau qu’on vient de dresser, devrait-il se borner aux fonctions régaliennes classiques (police, justice, armée, monnaie) ou, au moins pendant un temps de transition, tenir compte de l’importance considérable pris par l’État en France et de l’ampleur non moins considérable des problèmes que l’État n’a pas réglés, comme le désastre environnemental ?

Bien sûr, c’est nécessaire. Et les rois ont toujours été des têtes de pont en matière environnementale. Il faut s’inscrire sur le long terme. L’environnement, et les questions sociales, et j’ai sur ce sujet la même sensibilité que mon grand-père : le Prince doit s’intéresser à ces questions-là. C’est un élément fort de pouvoir travailler sur ces sujets. Et il n’y a que les Princes qui peuvent agir : seul le roi est capable de poursuivre le bien commun tout en respectant les populations. Mieux vaut être petit, cela dit, comme le dit le prince du Liechtenstein.

Aujourd’hui, la France n’est pas petite et le gouvernement d’une nation est enserré dans un tissu serré de relations internationales. Comment théoriser un pouvoir national aujourd’hui ?

La seule chose qui fonctionne, c’est le principe de subsidiarité, qui s’appuie sur la confiance : les hommes sont faits pour vivre ensemble et s’ils s’entendent ils vivent mieux. C’est ça, le bien commun. Aujourd’hui, on pousse l’homme, par l’individualisme, à assumer ses désirs jusqu’à ce qu’on lui supprime ses libertés. Ce qui gouverne nos sociétés, c’est la défiance, l’idée que l’homme est un loup pour l’homme. Il faut changer de philosophie politique. Et on en revient au concert des nations : le concert n’exclue pas les fausses notes mais il y a une partition, une liberté d’interprétation et une volonté de jouer ensemble, chacun avec son talent.

Monseigneur, comment voyez-vous votre rôle ici, en France, en 2019 ?

Déjà comme chef de famille, dans une relation apaisée. Et je veux m’impliquer plus dans la vie de mon pays, par la parole et par les actes, avec des relations plus fortes avec l’État et des structures intermédiaires, avec les populations. Je parlerai plus fréquemment, et j’espère que mes actes seront à la hauteur. C’est important que le chef de la Maison de France soit présent.   

Propos recueillis par Jean Viansson-Ponté et Philippe Mesnard

( 28 avril, 2019 )

Monseigneur le comte de Paris assistera aux funérailles d’État du Grand-duc Jean de Luxembourg

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Monseigneur le comte de Paris assistera aux funérailles d’État du Grand-duc Jean de Luxembourg dans Princes jean-du-luxembourg

Le chef de la maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, assistera le 4 mai prochain aux funérailles d’État, du Grand-duc Jean de Luxembourg, décédé ce mardi 23 avril. D’autres maisons royales comme celle du Royaume-Uni ou de Belgique ont également d’ores et déjà annoncé leurs présences.

 

L’héritier des rois de France assistera à ces funérailles aux côtés des représentants de la France qui rendront un hommage appuyé à ce résistant. Le gouvernement français a souligné la “place particulière (du Grand-duc) dans le cœur de notre Nation et son dévouement sans faille pour Sa Patrie” dans le communiqué de condoléances rendu publique ce jour.

 

“J’ai été attristé par la mort du grand-duc Jean de Luxembourg, mon cousin. C’était un monarque courageux qui a grandement contribué à libérer son pays en septembre 1944. Je serai présent lors de ses funérailles le 4 mai à Luxembourg. Je le confie à vos prières ainsi que sa famille, notamment le grand-duc Henri”  Monseigneur le comte de Paris, via sa page Facebook

 

Le prince Jean de Luxembourg était le fils de la Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg et du prince Félix de Bourbon-Parme. Il est né au château de Berg le 5 janvier 1921. Il s’est engagé dans l’armée britannique lors de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Il a débarqué le 11 juin 1944 près de Bayeux et servit en Normandie à l’État-major de la 32e Brigade de la Guards Armoured Division. Il prit part à la bataille de Caen et entra le 3 septembre à Bruxelles.  Il rentra à Luxembourg aux côtés de son père le Prince Félix le 10 septembre 1944. Le 13 septembre, il rejoignit son unité, participa aux opérations autour d’Arnhem ainsi qu’aux combats de l’offensive de Rundstedt. Fin janvier 1945, il participa à la prise du Reichswald au Nord-Ouest de Wesel. Il continua la campagne avec les forces alliées en Allemagne jusqu’à la fin des hostilités.

 

Il a épousé en 1953 la princesse Joséphine-Charlotte de Belgique, fille du roi Léopold III et de la reine Astrid avec qui il eut cinq enfants : Marie Astrid, Henri, Jean, Margaretha et Guillaume. Le Grand-Duc a régné de 1964 à 2000. En 2005, il eut la douleur de perdre son épouse. Il vivait depuis son abdication au château de Fischbach. Il a toujours été très entouré par ses enfants, 22 petits-enfants et 15 arrières-petits-enfants.

( 21 avril, 2019 )

Le Prince Jean souhaite à tous les Français une joyeuse fête de Pâques

 

 

À l’image du Christ, les catholiques français ont subi l’épreuve pendant cette semaine sainte. Notre-Dame de Paris a pris feu sous nos yeux. Mais après l’épreuve de la Passion, il y a la Résurrection. Je vous souhaite une belle fête de Pâques.

Prince Jean de France

Comte de Paris

( 19 avril, 2019 )

La princesse Marie de France s’exprime à propos de l’incendie de Notre-Dame

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

la princesse Marie de France

La sœur ainée de Monseigneur le comte de Paris, Son Altesse Royale, la princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein, est intervenue sur une grande chaîne de la télévision autrichienne à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris.

 

C’est une princesse de France, très émue qui a répondu aux questions des journalistes, exprimant dans cet entretien ( En Allemand), toute sa tristesse et son émotion devant l’incendie qui a ravagé la cathédrale, symbole international de la France. La princesse a également exprimé l’attachement de la Famille de France pour Notre-Dame et revenant sur la présence ce mardi de ses frères, Monseigneur le comte de Paris et le Prince Eudes au chevet de Notre-Dame pour se recueillir et prier au milieu des badauds, des curieux, et de tous ceux qui souhaitaient manifester leur tristesse suite à cette tragédie nationale.

 

Pour la princesse Marie de France, “La pierre de fondation de cette cathédrale est la Foi” et au sujet du projet de reconstruction “C’est encore aujourd’hui pour la France un signe de foi” . Pour voir cet entretien de la sœur du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, cliquez ici : https://tvthek.orf.at/profile/Studio-2/13890037/Studio-2/14010684

( 18 avril, 2019 )

Jean d’Orléans: «Au-delà de la reconstruction, l’urgence de la transmission»

 

 

J’ai souhaité rappeler aujourd’hui dans Le Figaro l’exigence de se rassembler et de transmettre, dans une époque de fractures et d’incertitudes

 

FIGAROVOX/TRIBUNE – Jean d’Orléans, Comte de Paris, communie à l’émotion nationale suscitée par l’incendie spectaculaire de Notre-Dame de Paris. Le descendant de Saint Louis souligne également l’urgence de transmettre l’héritage que nous avons reçu.

Hier matin, en contemplant ce qu’il reste de cette pauvre cathédrale de Paris, cette chère cathédrale de France, on ne peut qu’être blessé dans sa chair, en tant que Français et en tant que chrétien.

Car Notre-Dame-de-Paris est bien plus qu’un bâtiment, plus même qu’un symbole, c’est le signe visible et bien réel du génie de la France. Du génie et du dévouement de ses admirables bâtisseurs, mais aussi du génie de ceux qui durant plus de 850 ans, siècle après siècle, ont chéri ce trésor national, et nous l’ont transmis sans faillir.

Notre-Dame de Paris est le signe visible et bien réel du génie de la France.

Il y a dans cet édifice une continuité historique entre d’une part les rois Capétiens bâtisseurs et d’autre part les autres régimes qui leur ont succédé jusqu’à notre Ve République, qui ont su préserver et faire rayonner ce legs, pour faire de la France un sommet de la culture universelle. Notre-Dame, en traversant les siècles, est le témoin vivant de l’unité des Français autour d’un destin commun. Comme Fils de Saint Louis, roi bâtisseur, je me rattache aussi pleinement à cette continuité.

Il faut toutefois s’y résoudre: notre génération, qui se drape souvent dans sa supériorité sur tout ce qui nous précède, est celle qui n’a pas transmis. Nous sommes des consommateurs d’héritage, des enfants gâtés jouissant de biens qui leur semblent éternels, à commencer d’ailleurs par nos ressources naturelles, dilapidées par notre mode de vie et nos exigences de confort, et nos paysages défigurés par une urbanisation sauvage et insensée.

Mais Notre-Dame-de-Paris n’est pas la seule victime de notre insouciance. Parmi les ruines de notre cathédrale mutilée, dans chacun de ces vitraux pulvérisés, dans chacune de ces poutres consumées, il y a une de nos petites églises de campagne qui chaque année par dizaines sont profanées, abandonnées, désaffectées ou détruites, mais aussi tous les biens patrimoniaux, religieux ou non, dont nous sommes responsables. Chacun de ces dons reçus de nos aînés vient avec une responsabilité, et une exigence.

Apprendre à aimer ces pierres, écouter ce qu’elles nous disent du passé et respecter ce qui nous dépasse en elles.

Comment nous rendre à présent plus dignes de ce qui nous a été légué par tant de générations? Peut-être d’abord par le geste le plus simple qui soit: entrer dans nos églises, pour ceux qui le souhaitent y prier, visiter nos monuments, sauvegarder nos paysages. Apprendre à aimer ces pierres, écouter ce qu’elles nous disent du passé, et quelles que soient nos origines culturelles ou religieuses, respecter ce qui nous dépasse en elles.

Et puis, bien sûr, il est maintenant l’heure de mettre les moyens concrets pour conserver et transmettre. Encourager d’abord le mécénat en faveur des monuments publics et privés: les fondations d’entreprises, comme on l’a vu dans le cas de l’abbaye de Sénanque, sont malheureusement parfois réticentes à soutenir le patrimoine religieux, comme si cela pouvait entamer leur devoir de neutralité. L’État lui aussi doit assumer sa part, choisir ses combats, et soutenir les collectivités locales qui bien souvent sont démunies face à l’ampleur des travaux.

Cet événement tragique doit être accompagné d’une prise de conscience. L’unanimité des réactions, venues du monde entier, doit maintenant se traduire en actes. Au-delà de la reconstruction, il faut plus que jamais exprimer l’exigence de la transmission.

Jean, Comte de Paris

 

( 16 avril, 2019 )

Message de Madame la comtesse de Paris suite à l’incendie de Notre Dame

 

 

Message de Madame la comtesse de Paris suite à l’incendie de Notre Dame dans Princes madame

Voici un message reçu dans la nuit de la part de la Princesse Philomena, comtesse de Paris :

 

“Je donnerais tout pour être à vos côtés en ce moment. Mais je suis retenue au loin par mon devoir de mère. J’offre ma frustration et ma grande tristesse en union avec toutes vos prières. En ce début de Semaine Sainte, la silhouette blessée de Notre-Dame apparaît comme le signe d’unité pour tous les chrétiens atteints au plus profond de leur cœur. Dieu veuille raviver en nous la Foi de nos pères pour pouvoir courageusement reconstruire l’avenir. Voici ma prière : Puisse ce désastre raviver la Foi au cœur des français. Qu’un tel drame nous vaille une belle rédemption.”

 

Les armes de Madame la duchesse de Vendôme

Philomena, Comtesse de Paris,

le 15 avril 2019

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