( 14 juin, 2017 )

Le Prince Jean de France : Un patrimoine chrétien, vivant

 

article paru sur le site « princejeandefrance »

 

30378855.jpg« Rome, Chartres, Dreux. Trois lieux qui ont en commun d’appartenir à notre patrimoine chrétien, vivant.

Rome où je viens de rencontrer le Pape François. La ville antique mais aussi le siège des successeurs de Pierre. Une ville colorée et chaleureuse avec ses rangées d’orangers parfumés, ses ballets de diplomates qui vont et viennent encadrés par des voitures de police bruyantes dans un trafic toujours plus dense mais où visiblement chacun trouve son chemin, à la « romaine ». Avec ses bâtiments avec terrasses où vous pouvez déguster votre café « ristretto » tout en embrassant d’un coup d’œil les toits de la ville, en profitant de la légère brise qui arrive d’Ostie.

2-Chartres.jpgNous étions avec Philomena à Chartres pour la messe solennelle de clôture du pèlerinage de la Pentecôte. Quelle merveille du Moyen-Âge que cette cathédrale. Tout me plait. La voir au loin dans cette Beauce que j’aime, signe du lien tissé en France entre la terre et le ciel. Ses vitraux mis en valeur par les restaurations successives qui ont rendu au chœur tout son éclat. La liturgie de cette messe de clôture sous les bons offices de Monseigneur Pansard, évêque de Chartres, dans une cathédrale pleine à craquer de jeunes gens aux visages marqués par la fatigue, mais heureux. Ces chants du chœur qui s’élèvent sous les hautes voûtes comme un hymne d’action de grâce.

Et notre chère Chapelle Royale, enfin, où nous venons d’accueillir les VMF de la région. Lieu de culture et de culte tel que l’a voulu le Roi Louis-Philippe. Un vrai bijou du XIXe siècle dans son architecture, sa sculpture, son orgue et ses vitraux. Une œuvre d’art inséparable de notre l’histoire chrétienne et monarchique. Eléments toujours présents aujourd’hui et je l’espère à l’avenir. Tout cela dans un cadre paisible ouvert sur la ville et la région.

Un patrimoine vivant où les actes posés continuent de tracer l’histoire des liens qui existent entre l’homme et Dieu. »

 

Le 12 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme

( 11 juin, 2017 )

Famillle de France • Le prince Jean de France en audience avec le Pape François

 

 

Les 20 ans de la FAFCE à Rome

 

« Du 30 mai au 1er Juin avaient lieu à Rome les 20 ans de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE). Cette organisation européenne, membre de la Plateforme de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux, fédère un certain nombre d’associations familiales catholiques dans plusieurs pays européens. Elle agit essentiellement auprès du Conseil de l’Europe dans le cadre de la Charte Sociale Européenne.

A l’occasion de cet anniversaire deux rendez-vous majeurs avaient été prévus dans la ville éternelle. Une après midi d’interventions à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège pour présenter aux ambassadeurs accrédités par le Vatican les différentes actions menées par la FAFCE et une rencontre avec Sa Sainteté le Pape François. A chaque fois ont été soulignés de part et d’autre l’importance des familles, leur rôle bénéfique pour la société et la nécessité pour les Etats de les défendre afin qu’elles puissent encore continuer à être des instruments de vrai développement et de paix. »

Rome, le 2 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme 
( 1 juin, 2017 )

L’Association Gens de France

 

Le Prince Jean vient de publier sur son site quelques réflexions sur son association « Gens de France » qu’il est intéressant de lire. Nous vous en faisons part.

la Lorraine Royaliste

 

« Notre association a pour objet de réunir autour de notre famille les gens de France qui souhaitent favoriser la relation entre les personnes, contribuer au bien de notre pays et à son rayonnement à l’étranger. Parmi les diverses actions que nous menons grâce au soutien de nos adhérents, la principale consiste à permettre à des personnes ou groupes de personnes d’accéder à l’histoire à travers le patrimoine, en particulier le Domaine Royal de Dreux et sa Chapelle Saint-Louis.
Ce travail qui est maintenant reconnu nous permet de bénéficier d’une subvention intitulée « La nation en partage » versée par la DDCSPP en partenariat avec le CGET. Elle nous aide à faire connaître à des jeunes des Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville et de l’Agglomération de Dreux l’histoire de notre région et de notre pays par des visites commentées du Domaine et de la Chapelle dans le but de consolider les liens d’appartenance de ces jeunes à la communauté nationale.
Il m’a toujours semblé important de rendre ce qui nous avait été donné par nos parents et familles, à l’école et pendant les études, dans le travail. Face à des jeunes qui cherchent enracinement et perspectives, j’ai pensé que, du fait de l’histoire propre de ma famille qui a développé notre pays, je pouvais apporter ma pierre. Et l’histoire du domaine, de la ville de Dreux et de sa région nous permet de brosser un tableau plutôt complet des grandes périodes de notre histoire, de la révolte des Carnutes contre Jules César jusqu’à aujourd’hui.
1237890587.2.jpgCes visites, nous venons d’en avoir pendant trois jours d’affilée, passionnent notre jeune public. Quand c’est possible, il nous arrive avec Philomena de les garder plus de deux heures avec un programme très réglé : une présentation générale du domaine, de son histoire et de celle de la région ; une visite de la Chapelle Royale comme lieu cultuel ; un tour des deux parcs avec des échanges sur l’environnement ; une collation chez nous pour quelque chose de plus informel et convivial.
Et nous espérons les voir repartir heureux de ces rencontres qui pour moi, Philomena et les enfants sont toujours des moments forts. Nous semons : l’avenir nous dira si cela a pris. » 

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( 25 mai, 2017 )

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun »

 

A la suite de sa participation au colloque « Refonder le Bien Commun » organisé par le Cercle de Flore, le 13 mai dernier, le Prince Jean de France a fait paraître sur son site un texte de réflexion d’un grand intérêt que nous vous livrons ci-dessous :

La lorraine Royaliste

 

« Il y a quelques jours avait lieu à Paris un colloque sur le bien commun en politique. Je ne reviendrai pas sur sa définition qui fait de lui le bien du tout qu’est la société tout en contribuant au bien des parties, un peu comme le soleil qui donne sur un paysage un éclairage particulier en plus de réchauffer les personnes qui en font partie. Je souhaiterai en fait faire une digression sur l’un de ses piliers, la liberté ou plus concrètement son exercice.

De mon point de vue, la liberté ce n’est pas penser et faire ce que l’on veut. C’est un peu plus subtil que cette vision très individualiste. Je pense que la liberté consiste tout d’abord à voir le bien, ce que toute chose désire et qui la perfectionne. Ensuite une fois que ce bien a été vu, il faut le choisir, ce qui n’est pas chose aisée car nous sommes souvent mus par nos passions et nos travers qui nous entraînent de l’autre coté. Enfin une fois choisi, il faut le réaliser et ne pas s’arrêter en chemin.

Ces deux définitions étant posées, celle de la fin que recherche la société et celle de sa condition importante, il s’agit maintenant de réaliser ce bien. Certes nous vivons dans un monde imparfait, mais lors d’un entretien donné il y a quelques années avant la sortie de mon livre « Un Prince Français » j’exprimais le fait qu’il fallait laisser respirer les français. Force est de constater, quasiment une décennie après, qu’il est de plus en plus difficile dans l’espace public et privé de notre pays d’exercer cette liberté en vue du bien commun : liberté de disposer de ses biens, liberté d’entreprendre, liberté d’exprimer ses idées, liberté de choisir une bonne éducation pour ses enfants, liberté de défendre la vie, liberté de vivre sa foi. Tout ce qui, en fait, permet une certaine indépendance aux personnes qui composent la société et qui contribue à leur bien et à celui de la société.

 

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun » dans Princes serveimage

 

A cela s’ajoute une tendance à ne plus débattre sur le fond mais à systématiquement attaquer la personne, son physique, son entourage et je ne sais quoi d’autre. Bien que parfois cela n’apparaisse pas de façon aussi marquée, j’ai quand même l’impression que c’est en train de passer dans les mœurs. Malheureusement, le vingtième siècle l’a montré plusieurs fois, le totalitarisme n’est jamais très loin. » 

Jean de France, Duc de Vendôme
Domaine Royal le 22 mai 2017
( 22 mai, 2017 )

Le prince Jean de France a fêté le 19 Mai son 52ème anniversaire

 

tiré du blog « la couronne »

 

Le vendredi 19 mai 2017 , S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, célèbre son cinquante-deuxième anniversaire. Le prince Jean de France est le fils du chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le comte de Paris et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier. Descendant direct des Rois Saint Louis, Henri IV, Louis XIII et bien sur du Roi Louis-Philippe, le prince descend également par sa mère du roi Charles X et de son fils le duc de Berry.

Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean, assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français. À Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris.

Nous souhaitons donc un très Joyeux Anniversaire

à S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme.

( 16 mai, 2017 )

Fatima le 13 mai 1943

 

Lu sur le blog de Monseigneur le Comte de Paris, duc de France

 

En ce temps la Famille de France et moi-même étions en exil au Portugal.
Ce 13 Mai, jour anniversaire de la première manifestation de la Vierge Marie, jour de terreur pour tous les nombreux spectateurs qui virent le soleil danser puis tomber sur terre, donc vingt six ans plus tard j’avais dix ans. Ma mère avait loué un minibus qu’elle conduisait et où s’entassaient sa famille déjà nombreuse, à laquelle s’ajoutait une famille de nos amis aussi nombreuse que nous.

La veille au matin, le 12 Mai, ma mère conduisait par des routes défoncées et tortueuses,trop souvent étroites, comme si ce fut un rallye automobile. Bref nous sommes arrivés à la « Cova Da Iria » à Fatima, sans avoir écrasé de pèlerins, ni versé dans le fossé. Nous, les enfants, savions avoir été protégés par nos Anges Gardiens et peut-être par la Vierge.

A cette époque, il n’existait sur cette cuvette que des cailloux, une source et l’olivier sur lequel apparu la Sainte Vierge aux trois bergers… et un seul Hôpital et une maison pour le clergé. Les pèlerins comme nous dormaient à la belle étoile avec leur couverture. A l’aube, un morceau de pain et un bol de café chaud, puis chacun reçu ses consignes ainsi qu’un broc et une tasse en aluminium pour étancher la soif des malades et infirmes dont il avait la charge. Chacun était responsable d’une rangée de malades. Et ce jour là la chaleur était étouffante sous les toiles tendues au dessus de cette cuvette débordante de malades.

Je fis la connaissance de mes malades, de vieilles personnes perdues de souffrances,quasiment tous accompagnés d’un proche se tenant près de leur tête. Le soleil dardait ses rayons sans un souffle d’air, j’étais donc très sollicité, « agua, faïch favor » de l’eau s’il vous plaît. Durant le Saint Office, le calme régnait, mais lorsque la Sainte Hostie dans l’Ostensoir porté par l’Evêque du lieu et suivi par toute sa cohorte arriverait, ce serait autre chose, car l’officiant inclinerait l’Ostensoir vers le malade pour qu’il l’embrassa ou le touche.

Or dans ma rangée, étendue sur un brancard une jeune fille d’environ 13 ans. Je l’ai gravée dans l’oeil de mon coeur. Elle était vêtue d’une courte jupe grise qui dissimulait ses jambes rabougries et tout son corps était recroquevillé telle une petite araignée terrorisée, avec ses cheveux noirs, coupés à la Jeanne d’Arc et sa blouse blanche, elle me touchait par la peur que je devinais dans ses yeux noirs. J’étais donc en train de porter à ses lèvres la tasse en aluminium lorsque je vois l’Ostensoir arriver. je me retire auprès de sa mère. L’Ostensoir s’abaisse et elle ferme les yeux puis l’embrasse. Son visage est devenu une prière muette…

L’Ostensoir poursuit sa course. Je quitte la ruelle, la mère pousse un cri, je me retourne. La jeune fille est debout. J’en suis heureux pour elle. Mais ce qui m’impressionne et me laisse pantois c’est qu’en prenant la forme d’une enfant de treize ans, son corps est plus grand que sa jupe. Mais la Sainte Vierge semblait savoir qu’à cette époque, la minijupe aurait fait scandale, Elle a donc rallongé la jupe à la bonne hauteur.

Pour moi je compris que le vrai miracle d’Amour c’est aussi cela. He! Oui! La Haut Ils pensent à tout… Je n’ai jamais oublié le sourire lumineux de cette jeune fille adressé à La Vierge Marie. En ce 13 Mai 2017 J’en suis encore bouleversé.

Henri Comte de Paris

 

( 11 mai, 2017 )

Servir son pays

 

Paroles du Prince Jean de France, duc de Vendôme

 

« Nous venons de passer quelques jours avec les enfants dans le Morbihan, haut lieu de la Chouannerie. Nous en avons profité pour voir Carnac, Kergonan, Penthièvre et Quiberon.
C’était encore la basse saison, le Musée de la Chouannerie étant donc fermé, nous nous sommes arrêtés au Fort de Penthièvre, ouvrage construit en 1748 par le duc de Penthièvre, amiral de France et gouverneur de Bretagne. Il était le petit-fils de Louis XIV et le grand-père de mon aïeul le roi Louis-Philippe.

 

C’est un lieu que je connais bien pour y avoir effectué mon stage commando au moment de mes classes à Saumur, quelques semaines avant de rejoindre mon régiment. Comme mon oncle François, mort au champ d’honneur, mon père, mon frère et d’autres membres de ma famille avant moi, j’ai donné de mon temps pour servir mon pays.

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Servir son pays. Voilà une expression qui a quasiment disparu du débat public. D’ailleurs, qui parmi nos hommes politiques ou chefs d’entreprises d’aujourd’hui a fait son service militaire ? On y apprenait pourtant beaucoup : l’honneur, le courage, la responsabilité, le souci des hommes. On y acquérait aussi de nombreuses compétences.

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 Pour revenir à notre visite du Fort de Penthièvre, ce fut émouvant… Ces principes y étaient évoqués dans une lettre affichée à l’entrée de la Crypte des Fusillés non loin du Fort. Avant son exécution le 13 juillet 1944, un père écrivait à son fils toute la vertu qu’il y a à aimer son pays et à le défendre contre la barbarie.
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Cette émotion, je l’avais déjà ressentie lors des commémorations internationales du Débarquement qui avaient lieu à Arromanches en 2004 et auxquelles j’avais été invité par le Général de Boissieu. Un hommage particulier avait été rendu aux vétérans de cette bataille historique. Ils étaient là devant nous et je me disais alors que grâce à ces hommes et à ceux qui les avaient aidés à l’intérieur nous sommes restés un peuple libre.

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Quand je regarde la vie de notre pays aujourd’hui, face à des personnes souvent sans foi ni loi, je me dis que c’est une bataille de tout les instants qu’il est important de mener. »

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Domaine Royal le 11/05/17

Jean de France, duc de Vendôme

( 3 mai, 2017 )

Bordeaux mardi 9 mai : Souvenir de Madame Elisabeth

 

 

MESSE ET CONFERENCE

pour la béatification de

Madame Elisabeth de France

en présence de Leurs Altesses Royales 

le Prince et la Princesse Eudes d’Orléans

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Mardi 9 Mai 2017

à la cathédrale Saint-André, place Pey Berland – Bordeaux

18h MESSE

célébrée par l’abbé Snoëk, postulateur

avec la participation de l’ensemble vocal Primo Carmine

19h CONFERENCE

Madame Élisabeth de France, sœur célibataire du roi Louis XVI, a été guillotinée, à l’âge de 30 ans, le 10 mai 1794.

Sa cause de béatification a été introduite en 1953.

( 25 mars, 2017 )

Le Prince Jean de France poursuit son engagement en faveur des chrétiens d’Orient

lu sur le blog « la Couronne »

 

Le Prince Jean de France poursuit son engagement en faveur des chrétiens d’Orient dans Princes le-prince-jean-de-france

Parmi les engagements publics chers au prince Jean figure la défense des chrétiens persécutés en Orient, notamment en Syrie où il s’est rendu en avril 2016. Ce voyage était organisé à l’invitation de l’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, qui a rassemblé autour de lui plusieurs personnalités : parlementaires, journalistes et intellectuels désireux de découvrir la situation des chrétiens syriens et de leur témoigner leur soutien.

 

Ce soutien continue à se manifester en France par de nombreuses initiatives. Ainsi, le 2 mars dernier s’est déroulé une soirée artistique en présence du Prince Jean à Paris. Cette soirée était présentée par la grande actrice Marie-Christine Barrault et elle a vu s’enchaîner diverses présentations musicales et poétiques. Du gospel dynamique avec le groupe Family One qui a fait danser toute l’assistance, des jeunes prodiges du Hip hop, du chant lyrique, un duo piano et violoncelle lauréat du conservatoire de Paris et l’immense Michael Lonsdale qui est une connaissance  du Prince. En effet, l’interprète du frère Luc dans Des hommes et des dieux était venu lire des textes poétiques à la Chapelle Royale sur le domaine de Dreux il y a quelques mois.

 

Michael Lonsdale, entouré de jeunes comédiens a rendu sensible la maxime de Dostoïevski « La beauté sauvera le monde ». Il n’est pas vain de se rassembler dans un moment artistique pour célébrer notre communion de coeur avec les chrétiens persécutés et spécialement ceux qui vivent à Alep. Le nom de chaque participant a été attaché à un large rosaire qui sera remis au mois d’avril par Mgr Rey à l’archevêque de Homs, Mgr Jean-Abdo Arbach.

 

En 1535, le roi François Ier s’engageait au nom de la France à protéger les Chrétiens d’Orient et cette responsabilité nous incombe à tous aujourd’hui. Le prince Jean, héritier de cette promesse, souhaite aujourd’hui exprimer par ses voyages auprès des responsables civils et religieux au Liban et en Syrie l’attachement du peuple français à la présence chrétienne sur les terres des premières églises. Il s’associe à l’évêque de Toulon pour appeler tous les français à soutenir matériellement les associations qui œuvrent en Irak, au Liban et en Syrie.

( 12 mars, 2017 )

La famille de France au Salon de l’Agriculture

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Vendredi 03 mars, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme se sont rendues avec les jeunes princes au salon international de l’agriculture à Paris. Suite à la visite qu’ils en ont faite, voici les réflexions du prince Jean publiées sur son site internet. On verra comment de cette visite et de l’expérience familiale,  le Prince tire une idée générale et des orientations d’actualité pour la France.

 

« Adieu, veau, vache, cochon, couvée ? Dans l’atmosphère d’une campagne électorale peu amène et plus que délétère, dont on ne sait ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, rien de mieux qu’un petit tour en famille au salon de l’agriculture pour un vrai retour à la terre et au réel.

Veaux, vaches, cochons, couvées … Il y en a pour tous les goûts, petits et grands. Comme notre filière bois, notre filière agricole se porte difficilement, mais nos agriculteurs restent des passionnés de leurs animaux et de leur terroir. C’est ce qui fait mon admiration. C’est aussi notre esprit français auquel il est bon de rester attaché et qu’il faut soutenir, dynamiser développer.

Petit, pendant les quatre années où nous avons habité la Haute-Savoie, un petit village près d’Annemasse, notre maison jouxtait une exploitation laitière. Nous y passions tout notre temps. Des années plus tard, je suis retourné travailler l’été dans une ferme modèle près de Morestel. Depuis que nous sommes à Dreux nous nous intéressons aux poules (Orpington, Bantam de Pekin, Araucana, Flaverolles, …). En fin de semaine dernière, après une vingtaine de jours en couveuse, nous avons vu éclore, dans l’excitation générale, une dizaine de poussins.

Et oui, il est bon, me semble-t-il, quand tout part à vau-l’eau de revoir ses fondamentaux. Dans cet esprit, il n’y a rien de mieux que le retour à la terre. »

Porte de Versailles le 3 mars 2017

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