( 12 novembre, 2018 )

Le Prince Jean de France rend hommage aux soldats tombés pour la France

 

11 novembre 2018

En ce jour de commémoration de l’armistice de 1918, comme beaucoup de Français, je pense aux noms gravés sur nos monuments, au coeur de nos villages, et je me souviens de nos soldats tombés pour la France.

Dans l’Europe pacifiée d’aujourd’hui, leur mort peut paraître distante et vaine. Pourtant, emportés dans l’escalade de violence qui se mettait en place, souvent bien loin de leurs vies quotidiennes, et des limites de leur existence individuelle, c’est une frontière commune qu’ils ont défendue. La frontière d’une histoire, d’une manière de vivre, d’une langue qui rendent la France si chère à notre coeur.

Tout doit être évité pour que l’humanité ne donne plus le spectacle d’un tel carnage. Mais que ce voeu ne nous empêche pas de méditer le courage de ces soldats qui ont fait tous les sacrifices, non seulement par obéissance, mais aussi par conscience d’un bien supérieur à leur propre existence.

Le prince Jean de France
(Page facebook officielle)
( 22 octobre, 2018 )

Le prince Jean de France salue l’élection de son cousin brésilien

 

Sur son compte Facebook officiel, Son Altesse Royale, le Prince Jean de France, Duc de Vendôme, félicite son cousin brésilien Dom Luiz-Philippe d’Orléans-Bragance pour son élection comme député fédéral de Sao Paulo.

« Toutes mes félicitations à mon cousin Luiz-Philippe d’Orléans –Bragance pour son élection comme député fédéral de Sao Paulo. Les brésiliens ont décidé d’accorder de nouveau leur confiance à un membre de la famille impériale qui incarne par son nom, l’indépendance, la force, le courage d’une nation face à l’adversité, l’intégrité, la fierté et la continuité d’une grande histoire qui a façonné le visage du Brésil. »

Le Prince Jean termine son billet par un clin d’œil affectueux à sa grand-mère la Comtesse de Paris, en reprenant à son compte le titre emblématique des mémoires de sa défunte grand-mère. Le Prince écrit en effet : « Je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée émue pour ma grand-mère paternelle, la Comtesse de Paris, qui avait été très sensible à la campagne pour la restauration de la monarchie en 1993. Aujourd’hui « Tout m’est bonheur ».

Tiré du blog « la Couronne »

( 22 octobre, 2018 )

Afin que vive la France

Notre Prince, notre Roi, a fait paraître ce texte sur son blog. A lire et diffuser.

 

L’Empire ne contre attaque plus. Il nous submerge de ses armes de destruction massive et tente d’asservir le monde par des ukases qui contreviennent à la liberté de commerce, à notre liberté de choix politico-économiques, jusqu’à notre liberté de conscience.

Lorsqu’un scorpion est entouré nos flammes, il s’immole. Les incendies qui ravagent les côtes Ouest et Est de l’Empire seraient-ils la cause des folles décisions de toute une classe politique où faucons riment avec néo-conservateurs?

Peut-être que l’apparition d’une nouvelle monnaie créée par le Bloc Russo-Chinois afin de libérer le commerce international des contraintes et des diktats du dollar sont cause des cauchemards de l’Empire et de la rage destructrice de celui qui ne « trompe » plus personne.

Il n’est plus temps pour l’Europe de jouer au plus fin e de compter les points, mais plutôt de faire des choix intelligents, comme de constater que le mondialisme né aux confins de l’Empire et les créations des humanoïdes robots n’apportent que ruine et destruction, non seulement de notre terre, de ses plantes et animaux, mais encore, ce qui me semble plus grave, de nos âmes, de nos valeurs et de la beauté de notre civilisation chrétienne.

Nous ne pouvons plus, puisqu’envahis par l’Islam, nous contenter de demeurer arbitres. N’oublions pas l’Empire qui nous a poussé à créer les brèches par lesquelles la charia est en train de nous ronger l’âme. N’oublions pas la destruction des Balkans, celle du Moen-Orient, et le soi-disant Printemps Arabe qui ont semé le chaos jusqu’au fin fond de nos campagnes. L’Europe est devenue un ventre mou que la charia est en train d’engrosser et problablement d’ici une génération les femmes porteront la burka et retourneront à l’esclavage. La théocratie prendra la place d’une démocratie moribonde, si l’on ne change pas l’Europe en réaménageant les traités de Lisbonne et de Maastricht afin de redonner à chaque pays sa liberté financière, ses frontières protégées , sa capacité et les moyens de se défendre, de même que des choix de grands projets économiques à construire en commun. Je pense par exemple à un plan de développement humanitaire et économique pour l’Afrique, notre partenaire historique, faute de quoi nous devrons craindre le pire pour nos enfants et nos petits-enfants.

La France, avec l’Italie, l’Espagne, et le Portugal et les autres partenaires européens qui le désireraient, devraient revoir leur stratégie diplomatique et ne plus considérer la Russie comme un ennemi mais plutôt comme un allié puisque nous partageons des liens historiques depuis Hugues Capet qui épousa la Princesse de Kiev, fille de Saint Stanislas de Russie.

Tout va dépendre également de la prise de conscience et de la décision des Français et des Françaises aux prochaines élections pour l’Europe, puis à l’élection d’un véritable chef, digne de ce nom, pour gouverner la France, cette terre de nos ancêtres qui l’ont construite avec leur sang et leur sueur, avec leur intelligence et leur courage, avec l’amour de la Patrie, de son village et et des terres qui parsèment les océans.

Henri,
Comte de Paris.

( 19 octobre, 2018 )

L’élection de Luiz-Philippe d’Orléans-Bragance au parlement Brésilien relance les espoirs de restauration monarchique

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

L’élection de Luiz-Philippe d’Orléans-Bragance au parlement Brésilien relance les espoirs de restauration monarchique dans Princes brasil

L’ancienne famille impériale fait son grand retour sur la scène politique brésilienne. Luiz Felipe a été élu député fédéral du parti social libéral et relance les espoirs de restauration monarchique. 

 

7 octobre, les Brésiliens retiennent leur souffle. Tout au long de la journée, ils ont été des millions à se déplacer  pour renouveler les 513 députés du parlement et autres élus provinciaux. Les résultats tombent un à un. Le Parti Social-Libéral du candidat Jair Bolsonaro rafle la mise avec 52 sièges, se positionnant comme le premier parti d’opposition du pays juste derrière le Parti des Travailleurs qu’il talonne de peu.  Parmi tous les candidats élus, un nom a retenu particulièrement l’attention des médias. Celui d’un membre de la maison impériale.

 

42885061_1139475346212782_5193566383803203584_o dans Princes«Le prince». C’est ainsi que Luiz-Philippe d’Orléans –Bragance est surnommé par les brésiliens. A 49 ans, ce descendant des deux empereurs du Brésil, dont la monarchie n’a pas excédé sept décennies d’existence entre 1822 et 1889, a été l’objet de toutes les passions. Notamment dans la mouvance monarchiste qui s’est largement divisée sur son engagement au côté d’un parti dirigé par un leader aux déclarations controversées. Luiz-Philippe a été de tous les combats politiques. En septembre 2016, il précipite même avec son mouvement politique, Acorda Brasil, la chute de la présidente Dilma Rousseff, destituée lors d’un vote parlementaire. Le destin de cet entrepreneur, partisan d’une économie libérale, est en marche.  Derrière lui une «machine de guerre» prête à suivre ce membre de la dynastie impériale qui incarne le renouveau du monarchisme brésilien, moribond depuis l’échec de la restauration de l’empire lors du référendum de 1993. Lorsqu’il annonce son engagement au côté de Jair Bolsonaro, le prince a déjà fait éditer un livre à succès quelques mois auparavant «Pourquoi le Brésil est-il un pays arriéré? – que faire pour entrer enfin au XXIe siècle» et a participé à toutes les manifestations anticorruptions.

 

Friands de réseaux sociaux, les monarchistes sont extrêmement bien organisés et vont rapidement couvrir autant la campagne du prince que celle du Parti-Social Libéral (PSL). Notamment parmi les plus conservateurs d’entre eux, ce que l’on nomme les Vassouras, du nom de cette branche qui revendique le trône et dont  l’octogénaire Louis-Gaston est le chef de la maison impériale. Dans le sang de Luiz-Philippe coule celui de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Il n’hésite pas à mouiller ses chemises, multiplie les meetings et les conférences en caméra sur Facebook. Pressenti pour être même le futur vice-président au côté de Bolsonaro, le prince marque des points. Sa famille aussi. Le 3 avril, Dom Bertrand, le frère du prétendant au trône, appelle autant ses partisans que ses concitoyens à «prendre les rues du Nord au Sud du Brésil».

 

Discrètement et sans prendre position afin de rester dans le principe de neutralité qui s’impose, la famille impériale s’est lancée dans la bataille. Refus du mariage pour tous, critique de l’avortement, défense de la religion catholique, le Parti des Travailleurs, une extrême-gauche responsable de tous les maux du pays. Le programme de Jair Bolsonaro auquel adhère le prince Luiz-Philippe qui répète, lors de toutes ses interview et à satiété, qu’il est «un homme libre». Non dynaste suite au mariage inégal de son père, il préserve ainsi la famille impériale de toutes collusions avec le PSL  dont il porte les couleurs mais qui ne se prive pas de prendre la parole en pleine rue. Lors d’une importante manifestation pro-vie, 2 jours avant le scrutin, le prince Dom Bertrand a harangué ses partisans du haut d’un char, dont la plupart était habillé d’un tee-shirt orné du portrait de Bolsonaro et agitait l’ancien drapeau impérial. Une proximité entre le PSL et la branche des Vassouras difficile à ignorer. D’ailleurs le communiqué officiel de la maison impériale, à la veille du scrutin, ne faisant pas mystère de son choix, «invitant tous les monarchistes et tous les brésiliens à empêcher une nouvelle dictature vénézuélienne de s’installer au Brésil».

 

112 000 voix plus tard, le nouveau député de Sao Paulo entend porter la voix d’un nouveau Brésil conservateur  et de l’idée monarchique au sein d’un hémicycle qui a brisé le blason de sa maison lors d’un coup d’état. «La monarchie, qui a bien plus de vertus que la République, fait partie de l’identité nationale. Plus nous nous éloignons de cette identité, plus l’état se désagrège» déclare le prince Luiz-Philippe, mandaté par  le «Trump brésilien» pour aider à la rédaction d’une nouvelle constitution. Un nouveau pari sur l’avenir pour les Vassouras, décidément bien proches de Jair Bolsonaro.

 


Frederic de Natal,

Publié sur le site « L’incorrect »

 

( 10 octobre, 2018 )

Naissance de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie de France

 

Appris sur le blog « la Couronne »
GRANDE JOIE DANS LE ROYAUME DE FRANCE !

Naissance de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie de France dans Princes

 

« Je m’associe à la princesse Philomena pour vous annoncer avec joie la naissance de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie, notre cinquième enfant, hier soir, neuf octobre deux mille dix-huit, à Dreux. Toutes deux se portent bien. »

Jean de France, Duc de Vendôme, Domaine royal de Dreux, le 10 octobre 2018.

La princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie est née ce 9 octobre 2018 à Dreux. Les premières photos de la princesse Jacinthe Elisabeth-Charlotte Marie seront bientôt postées sur le site de son Altesse royale le prince Jean de France. Nous souhaitons la bienvenue à notre nouvelle petite Princesse de France.

Avec cette cinquième naissance au foyer du duc et de la duchesse de Vendôme, c’est la famille de France qui s’agrandit et c’est une grande joie pour nous tous, bien sûr, mais aussi pour tous les Français car la famille royale de France représente la stabilité et la pérennité de la Nation, qu’elle incarne. Avec la Famille de France, c’est tout le peuple français, dans son ensemble, qui replonge au cœur de ses racines, dans lesquelles il peut trouver la force de poursuivre l’aventure et d’affronter les périls qui l’assaillent.

 

( 10 octobre, 2018 )

Le prince Jean d’Orléans publie une Tribune dans le Figaro sur les institutions de la Vème république

 

Tiré du blog « la Couronne »

 

Le Dauphin de France, S.A.R. le prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme vient de publier une tribune très politique dans le Figaro au sujet des institutions de la cinquième république. Retraçant l’histoire de la Vème république et admettant ses impasses actuelles, le prince estime dans cette tribune, que, loin d’abolir la Constitution, il faut revenir au projet originel du Général de Gaulle.  En réponse à ceux qui pourraient critiquer l’intervention du prince sur ce sujet, le Dauphin de France a diffusé sur Facebook le lien de sa tribune, accompagné de ce message :

 

« J’ai fait paraître aujourd’hui une tribune dans Le Figaro au sujet de nos institutions : «Il faut rétablir la Constitution dans la perspective tracée par de Gaulle.» Est-ce trop audacieux pour un prince de France de s’exprimer sur ce sujet ? Je ne crois pas…»

 

 

La Constitution de 1958 fête ses 60 ans. Dans notre pays, qui a adopté puis rejeté rapidement beaucoup de textes constitutionnels, cette longévité, qui fait de la Vème République le régime le plus long de notre histoire moderne après la IIIème République, est très appréciable. Surtout, les institutions approuvées par le peuple français le 28 septembre 1958 s’inscrivent dans la longue durée du régime parlementaire, fondé sous la Restauration, renforcé par la Monarchie de Juillet et qui avait été rétabli après le Second Empire dans l’attente du comte de Chambord. Le «grand refus» du prétendant et les circonstances politiques qui ont suivi, ont déséquilibré le régime que la monarchie royale devait équilibrer et le régime parlementaire s’est mué en régime d’assemblée sans que la IVème République ne parvienne à donner de la force aux gouvernements qui se succédaient.

En 1958, la Constitution de la Vème République a offert à la France ce qui lui manquait depuis 1877: un chef d’État arbitral, garant de la continuité et de l’indépendance nationale, véritable clef de voûte des institutions. Cette Constitution demeurait fondamentalement parlementaire puisque le principe de la responsabilité du Gouvernement devant l’Assemblée nationale était réaffirmé. Mais elle renforçait la démocratie en prévoyant le recours au référendum. D’éminents juristes ont considéré que la nouvelle Constitution instituait une monarchie démocratique et parlementaire, d’inspiration orléaniste – une Constitution devenue monarchie élective depuis que le Président est élu au suffrage universel.

Jusqu’en 1969, le système institutionnel de notre pays impressionne par sa cohérence – même si l’autorité judiciaire reste par trop soumise aux injonctions de l’exécutif. La Constitution politique est adossée à une organisation administrative, héritage de l’Ancien régime, du Consulat et de la Restauration puisque Louis XVIII avait décidé de conserver l’acquis napoléonien. Cette administration forte, mais soumise au pouvoir politique, appuie le projet économique et social conçu pendant la Résistance et mis en œuvre à la Libération.

Cependant, notre Constitution a révélé ses failles après le départ du général de Gaulle.

La première tient au fait, déjà établi lors de l’élection présidentielle de 1965, que le président de la République est l’élu des uns contre les autres. Certes, le chef de l’État peut se hausser à la hauteur de sa fonction et incarner l’unité de la nation, mais en de trop rares moments de crise et sans jamais parvenir à se libérer de ses amitiés partisanes. La clef de voûte établie par la monarchie élective est fragile.

La seconde résulte de la rivalité qui s’installe entre les deux pôles du pouvoir exécutif. Confit entre Jacques Chaban-Delmas et Georges Pompidou, entre Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing, entre Michel Rocard et François Mitterrand: hors des périodes de cohabitation, qui montrent la souplesse des institutions et rappellent leur nature parlementaire, ces guerres intestines ont gravement nui au fonctionnement régulier des pouvoirs publics.

Malgré ses failles et ses dérives, notre Constitution n’est pas à abolir mais à transformer et à accomplir.

Ces failles n’ont pas été comblées par l’élection quinquennale du président de la République. Au contraire, un déséquilibre profond s’est installé dans nos institutions, aggravé par le fait que les élections législatives se déroulent immédiatement après l’élection présidentielle. Le temps du chef de l’État se confond avec le temps du Premier ministre et avec celui de l’Assemblée nationale, et il est scandé par les mêmes échéances électorales. Selon une logique implacable, le président de la République a pris en charge toute la politique de la nation au détriment du Premier ministre en titre et le chef de l’État est devenu, plus directement que jamais, le chef du parti majoritaire. La fonction arbitrale, qui se confond avec celle de chef de l’État dans notre tradition millénaire, n’est plus assumée de manière effective. Dès lors, il n’est pas étonnant que les Français, attachés à la symbolique politique, se prononcent à chaque élection présidentielle par des votes de rejet plus que d’adhésion.

Malgré ses failles et ses dérives, notre Constitution n’est pas à abolir mais à transformer et à accomplir dans la perspective, inaboutie, que le général de Gaulle avait tracée au cours de son long dialogue avec mon grand-père. Je souhaite, dans la continuité des déclarations de mon grand-père et de mon père, que l’État soit, à nouveau, rétabli dans son indépendance selon sa vocation arbitrale afin qu’il soit pleinement au service de la France et des Français.

Domaine Royal, Dreux, le 7 octobre 2018

Jean de France, Duc de Vendôme

 

( 3 octobre, 2018 )

Famille de France • Le prince Jean s’exprime après la mort de Charles Aznavour

 

 

 

168205_419268338107770_1930754385_n.jpg

Le Dauphin de France via son compte Facebook officiel :

« C’est un monument, un poète, un défenseur de notre belle langue française qui vient de nous quitter. J’adresse, ainsi que mon épouse, toutes mes condoléances à la famille de Charles Aznavour, un extraordinaire chanteur qui laisse en héritage pour les générations actuelles et futures, ce qu’il avait de plus précieux en lui : l’amour de la France. 

Prince Jean de France »

( 23 septembre, 2018 )

Famille de France • Dreux : signature d’une charte d’engagement des délégués du comité Proximum dont la princesse Philoména fait partie

 

 

La mairie de Dreux a publié sur son site l’information suivante :

Mercredi 19 septembre, 44 membres du comité Proximum se sont réunis à la mairie en présence du maire, Gérard Hamel pour une signer une charte d’engagement.

Cette signature permet d’officialiser l’action de ces hommes et femmes en faveur de leurs quartiers. Leur but : servir de relais entre l’ensemble des habitants et la mairie. Avec un budget par quartier qui leur est attribué, ils peuvent également agir directement en faveur du bien être des habitants (résolution de petits soucis de quartier, création de fêtes de quartier…).

Le blog La Couronne a ajouté le commentaire ci-après :

Notre Dauphine, Son Altesse Royale la princesse Philoména, n’est pas une princesse à se plaire dans une tour d’ivoire ; contrairement à nos élus nationaux, qui aiment à se couper du peuple ; la princesse Philoména, est une princesse allant au contact des Français et s’impliquant directement et concrètement dans leur vie réelle. Aussi, depuis 2015, la princesse est impliquée dans la vie municipale de Dreux, au sein du comité « Proximum », dont elle est un membre très actif.

( 21 septembre, 2018 )

Jean Piat, l’ami des princes et particulièrement des Princes de la Maison de France

 

Lu sur le blog « La Couronne »

Jean Piat, l’ami des princes et particulièrement des Princes de la Maison de France dans Princes livres1

A l’annonce de la mort du comédien Jean Piat, « Le Figaro » n’a pas hésité à titrer « Jean Piat, mort d’un Roi ». Un bel hommage en effet pour un acteur charismatique qui était une très grande figure du théâtre français. Ce que l’on sait peu c’est que Jean Piat était aussi l’ami des Princes. Si Il fut très lié au Roi Léopold III et à la Princesse Lilian, il avait aussi une affection particulière pour les Princes de la Maison de France.

 

C’est pourquoi le Duc de Vendôme lui avait demandé en 2009 d’être présent à ses côtés pour la sortie de son livre « Un Prince francais« . Ce jour là, Jean Piat évoqua sur scène ses souvenirs avec la défunte Comtesse de Paris avant de débuter une conversation à bâtons rompus avec le Prince Jean, auteur du livre. A la fin du débat, Jean Piat termina ses propos avec une note d’espoir en déclarant que le Prince Jean pourrait donner un supplément d’âme a la France. A cette occasion, Jean Piat retrouva avec beaucoup de plaisir la Princesse Marie-Liesse, Duchesse d’Angoulême qui est aussi une proche parente de son gendre le comte Louis de Rohan-Chabot, époux de sa fille Martine.


( 17 septembre, 2018 )

La princesse Chantal de France et Louis de Bourbon aux Invalides

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Dimanche 16 septembre, Son Altesse Royale, la princesse Chantal de France était aux invalides pour assister à la célébration du 303ème anniversaire de la Fondation de l’Hôtel des Invalides par le roi Louis XIV. La princesse y représentait officiellement son frère, le Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, retenu en province par un lourd agenda.

Lors de cette cérémonie, 200 personnes avaient fait le déplacement ; était également présent, son cousin issu de la Branche capétienne des Bourbons d’Espagne, le prince Louis de Bourbon, venu spécialement en France pour l’occasion, ainsi que le prince Charles Emmanuel de Bourbon-Parme et une de ses filles, Charlotte. Si la princesse était venue accompagnée de son époux le Baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue, la princesse, en tant que représentante du chef de la Maison royale de France, assista néanmoins seule, auprès des officiels, à la messe commémorative.

Lors de la sortie de la messe, conformément aux règles de préséance, la princesse de France sortie seule en tête des princes, suivie du prince Louis de Bourbon avec la princesse de Bourbon-Parme et, derrière, l’époux de la princesse Chantal le baron François Xavier de Sambucy de Sorgue aux cotés du prince Charles Emmanuel de Bourbon-parme.

Suite à la sortie de la messe, les princes ont salué les porte-drapeaux de l’armée française présents lors de cette cérémonie, avant de recevoir individuellement les respects de leurs partisans venus accompagner leurs princes. Puis, les princes ont assisté ensemble au vin d’honneur donné après la cérémonie par le gouverneur des Invalides.

 


 

12345...15
Page Suivante »
|