( 17 août, 2017 )

Il manquera toujours « l’odeur du vrai »

 

lu sur la blog « la couronne ». Très beau et juste texte.

 

Première Dame…Premier Monsieur ! Ce n’est pas rien d’être…Premier ! Rendez-vous compte, en-haut de l’affiche, en-haut du podium, médaille d’or ; inscrire son nom dans le marbre de l’Histoire, celle avec un grand H, comme dans…Honneur ?

 

C’est flatteur non ? Après : Charlemagne, Hugues Capet, Saint Louis, Louis XI, François 1er, Henri IV, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI, Napoléon 1er, Louis-Philippe 1er, Napoléon III, Général De Gaulle…  Et j’en passe et des meilleurs. Quelle vaniteuse fierté d’être associé à ces illustres  personnages ! Comment ne pas se sentir au-dessus de tout, au-dessus de tous ! Recevoir ses invités à Versailles et se sentir l’égal de Louis XIV, quelle gloire, quel honneur, quelle félicité…

 

Mais « il y a loin de la coupe aux lèvres » ; on peut toujours tenter de faire illusion, faire une entrée pyramidale et illuminer le Louvre, il manquera toujours « l’odeur du vrai », cette majesté que les Peuples ressentent quand ils se donnent à leur Roi ! Il manquera « l’émotion » qui noue les tripes, l’humilité qui submerge au passage du « Sacré » !

« Le Roi te touche, Dieu te guérisse ! »
(Quand le Roi touche, Dieu vient après.)

 

Première Dame, Premier Monsieur, ces places factices de « premier » semblent bien dérisoires lorsque l’on n’est que gestionnaire en contrat à durée déterminée (cdd) pour cinq ans. Que Monsieur Premier se contente de bien maintenir l’entreprise France En Marche ! Et que Madame Première aide son mari dans son rôle de représentation : à eux, nous n’en demandons pas plus !

 

Demain, si Dieu le veut, si La Providence le permet, si les Français s’en convainquent, le véritable successeur, l’authentique héritier royal de la France : Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, accompagné de Madame la Comtesse de Paris, Duchesse de France, pourraient régénérer le Royaume de notre Douce France et faire refleurir les Lys.
Et notre Prince ne serait pas « Premier », mais septième du nom : Henri VII.

 

Guy Adain
( 21 juillet, 2017 )

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin

 

Lu sur le blog « princejeandefrance »

 

La famille de France à l'anniversaire de l'Arche avec la princesse Blanche

 

Cette fin de semaine, le foyer de ma soeur Blanche fêtait ses trente-six ans. Les foyers de l’Arche sont organisés en différentes maisons d’une dizaine de personnes handicapées et de leurs accompagnateurs. Celui dans lequel vit Blanche porte le nom de Magnificat, qui correspond tout à fait à la joie et la bonne humeur qui régnaient en ce quatorze juillet.

Cette fête marque aussi un changement fort pour elle. Cela fait trente-trois ans qu’elle est résidente à l’Arche et elle va maintenant rejoindre une autre maison sur le même site qui accueille les plus anciens avec une assistance médicalisée.

Blanche a grandi à Magnificat, c’est là qu’elle se sent chez elle. Comme notre frère François qui réside à l’Arche de Paris, elle est toujours heureuse de pouvoir sortir régulièrement nous voir. Cependant c’est grâce à l’Arche qu’ils ont construit leur environnement d’adulte avec leurs amis, leurs activités au Centre d’Aide par le Travail et leurs loisirs.
Ces invitations sont toujours pour nous des moments privilégiés qui sortent de l’ordinaire, dans une joyeuse effervescence comme vous le verrez sur certaines photos.

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin dans Princes Aigrefoin-1-300x200

Je veux rendre un hommage particulier aux membres de nos familles qui vivent un handicap et qui nous apportent tant. Ils nous communiquent une vraie joie fraternelle ; une belle leçon d’humanité à un moment où beaucoup d’entre eux n’arrivent pas jusqu’à la naissance parce qu’ils ne sont pas désirés. Je le dis ici, leur vie vaut vraiment la peine d’être vécue … et pour moi, que serait ma vie sans eux ?

Prince Jean de France, duc de Vendôme

( 19 juillet, 2017 )

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement dans Princes le-comte-de-paris-sur-le-budget-de-larm%C3%A9e

Alors que le ministère des Armées avait déjà annoncé au mois de juin le gel d’environ 2,7 milliards d’euros de son budget, par la constitution d’une réserve de précaution de 1,6 milliard d’euros, plus des crédits de report gelés à hauteur de 715 millions d’euros et d’autres mesures de régulation adoptées ( article de La Tribune). Le président de la république a enfoncé le clou en annonçant, la réduction du budget de la Défense de quelques 850 millions d’euros, provoquant ainsi le légitime mécontentement des militaires et en premier lieux le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris a, dès l’annonce du gel du budget de l’armée française, regretté « l’éternelle courte vue » de cette décision en rappelant via son compte Twitter :

« 1940 les Allemands ont contourné la Ligne Maginot. Armés Française s’est trouvée sans chars face au déluge des Panzers. Éternelle courte vue »

Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

( 6 juillet, 2017 )

Que ne dit-on pas des Orléans? Il semblerait que tous les malheurs du «royaume» nous soient dus!

 

Lu sur le site « princejeandefrance »

 

« Quel lien peut-il y avoir entre Blois et Chambord ? La ville de Blois comme le château de Chambord viennent de démarrer leur période estivale respective, le château par une « soirée américaine » donnée par l’Orchestre de la garde républicaine et un spectacle médiéval, la ville par une exposition consacrée à Gaston d’Orléans, ce qui aux dires de Marc Gricourt, maire de Blois, ne s’était pas fait depuis des lustres. Mais surtout, les deux faisant partie de l’apanage de Gaston d’Orléans, il y a réalisé de nombreux aménagements. Comme Louis-Philippe à Versailles, Gaston a évité à Chambord une « mort certaine ».

Que ne dit-on pas des Orléans ? Il semblerait que tous les malheurs du « royaume » nous soient dus ! Heureusement nous avons la peau dure. En fait nous sommes plutôt des hommes de paix, bons militaires, passionnés des arts, plutôt attachés à la religion, très jaloux de notre indépendance. C’est ce qui ressort de l’exposition qui est consacrée à Gaston d’Orléans, sous la direction d’Elisabeth Latrémolière, dans un effort bien documenté de réhabilitation, grâce aussi au travail de Jean-Marie Constant.

Je ne nierai pas le côté rebelle des Orléans, ce qui ressort aussi de l’exposition. C’est sans doute lié à l’origine de notre nom. Pour faire court, en pleine Guerre des Gaules (58-51), les Carnutes de Cenabum (Orléans) se révoltent contre Jules César qui, en représailles, brûle la ville. Cela dit, il y a quelque chose qui aujourd’hui domine à notre génération et celle de nos enfants : l’esprit familial. »

Armes du prince Jean de France

Jean de France, Duc de Vendôme

Domaine Royal, le 4 juillet 2017

( 3 juillet, 2017 )

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt dans Princes le-prince-jean-de-france-musee-americain

Samedi 24 juin, à l’invitation des amis américains du château Blérancourt, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt, en présence du nouveau ministre de la Culture, Madame Anne Morgan, des représentants de l’ambassade américaine, des amis français et américains de Blérancourt, des divers conservateurs et de nombreuses autres personnalités. Le prince a ainsi pu profiter de cette inauguration pour faire la  connaissance de madame le nouveau ministre de la Culture.

Une belle journée à la campagne placée sous les auspices de l’amitié franco-américaine à laquelle est dédié le musée. La Guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique tout d’abord où de nombreux officiers français se sont illustrés avant de voir le roi Louis XVI y apporter la forte contribution de notre pays. La Guerre de Sécession aussi avec une salle dédiée. La première guerre mondiale ensuite et l’évocation de l’engagement d’Anne Morgan à quelques jours des 100 ans de l’entrée en guerre des États-Unis. La Seconde Guerre mondiale enfin. Cette journée s’est terminée pur le prince Jean et Madame la duchesse de Vendôme à Compiègne par la visite du palais impérial construit par Gabriel sous Louis XV, résidence Napoléonienne par excellence et qui a vu le mariage du roi Léopold avec la princesse Louise, fille du roi Louis-Philippe. ( source le site du prince Jean )

Pour marquer cette visite, Son Altesse Royale a publié avec une légère pointe d’humour sur sa page officielle Facebook une photo de lui «Me voici aux pieds de Louis XVI… portrait exposé au château de Blérancourt. J’étais en effet invité à l’inauguration de ce musée franco-américain où j’ai fait la connaissance de madame le nouveau ministre de la Culture. »

( 14 juin, 2017 )

Le Prince Jean de France : Un patrimoine chrétien, vivant

 

article paru sur le site « princejeandefrance »

 

30378855.jpg« Rome, Chartres, Dreux. Trois lieux qui ont en commun d’appartenir à notre patrimoine chrétien, vivant.

Rome où je viens de rencontrer le Pape François. La ville antique mais aussi le siège des successeurs de Pierre. Une ville colorée et chaleureuse avec ses rangées d’orangers parfumés, ses ballets de diplomates qui vont et viennent encadrés par des voitures de police bruyantes dans un trafic toujours plus dense mais où visiblement chacun trouve son chemin, à la « romaine ». Avec ses bâtiments avec terrasses où vous pouvez déguster votre café « ristretto » tout en embrassant d’un coup d’œil les toits de la ville, en profitant de la légère brise qui arrive d’Ostie.

2-Chartres.jpgNous étions avec Philomena à Chartres pour la messe solennelle de clôture du pèlerinage de la Pentecôte. Quelle merveille du Moyen-Âge que cette cathédrale. Tout me plait. La voir au loin dans cette Beauce que j’aime, signe du lien tissé en France entre la terre et le ciel. Ses vitraux mis en valeur par les restaurations successives qui ont rendu au chœur tout son éclat. La liturgie de cette messe de clôture sous les bons offices de Monseigneur Pansard, évêque de Chartres, dans une cathédrale pleine à craquer de jeunes gens aux visages marqués par la fatigue, mais heureux. Ces chants du chœur qui s’élèvent sous les hautes voûtes comme un hymne d’action de grâce.

Et notre chère Chapelle Royale, enfin, où nous venons d’accueillir les VMF de la région. Lieu de culture et de culte tel que l’a voulu le Roi Louis-Philippe. Un vrai bijou du XIXe siècle dans son architecture, sa sculpture, son orgue et ses vitraux. Une œuvre d’art inséparable de notre l’histoire chrétienne et monarchique. Eléments toujours présents aujourd’hui et je l’espère à l’avenir. Tout cela dans un cadre paisible ouvert sur la ville et la région.

Un patrimoine vivant où les actes posés continuent de tracer l’histoire des liens qui existent entre l’homme et Dieu. »

 

Le 12 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme

( 11 juin, 2017 )

Famillle de France • Le prince Jean de France en audience avec le Pape François

 

 

Les 20 ans de la FAFCE à Rome

 

« Du 30 mai au 1er Juin avaient lieu à Rome les 20 ans de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE). Cette organisation européenne, membre de la Plateforme de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux, fédère un certain nombre d’associations familiales catholiques dans plusieurs pays européens. Elle agit essentiellement auprès du Conseil de l’Europe dans le cadre de la Charte Sociale Européenne.

A l’occasion de cet anniversaire deux rendez-vous majeurs avaient été prévus dans la ville éternelle. Une après midi d’interventions à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège pour présenter aux ambassadeurs accrédités par le Vatican les différentes actions menées par la FAFCE et une rencontre avec Sa Sainteté le Pape François. A chaque fois ont été soulignés de part et d’autre l’importance des familles, leur rôle bénéfique pour la société et la nécessité pour les Etats de les défendre afin qu’elles puissent encore continuer à être des instruments de vrai développement et de paix. »

Rome, le 2 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme 
( 1 juin, 2017 )

L’Association Gens de France

 

Le Prince Jean vient de publier sur son site quelques réflexions sur son association « Gens de France » qu’il est intéressant de lire. Nous vous en faisons part.

la Lorraine Royaliste

 

« Notre association a pour objet de réunir autour de notre famille les gens de France qui souhaitent favoriser la relation entre les personnes, contribuer au bien de notre pays et à son rayonnement à l’étranger. Parmi les diverses actions que nous menons grâce au soutien de nos adhérents, la principale consiste à permettre à des personnes ou groupes de personnes d’accéder à l’histoire à travers le patrimoine, en particulier le Domaine Royal de Dreux et sa Chapelle Saint-Louis.
Ce travail qui est maintenant reconnu nous permet de bénéficier d’une subvention intitulée « La nation en partage » versée par la DDCSPP en partenariat avec le CGET. Elle nous aide à faire connaître à des jeunes des Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville et de l’Agglomération de Dreux l’histoire de notre région et de notre pays par des visites commentées du Domaine et de la Chapelle dans le but de consolider les liens d’appartenance de ces jeunes à la communauté nationale.
Il m’a toujours semblé important de rendre ce qui nous avait été donné par nos parents et familles, à l’école et pendant les études, dans le travail. Face à des jeunes qui cherchent enracinement et perspectives, j’ai pensé que, du fait de l’histoire propre de ma famille qui a développé notre pays, je pouvais apporter ma pierre. Et l’histoire du domaine, de la ville de Dreux et de sa région nous permet de brosser un tableau plutôt complet des grandes périodes de notre histoire, de la révolte des Carnutes contre Jules César jusqu’à aujourd’hui.
1237890587.2.jpgCes visites, nous venons d’en avoir pendant trois jours d’affilée, passionnent notre jeune public. Quand c’est possible, il nous arrive avec Philomena de les garder plus de deux heures avec un programme très réglé : une présentation générale du domaine, de son histoire et de celle de la région ; une visite de la Chapelle Royale comme lieu cultuel ; un tour des deux parcs avec des échanges sur l’environnement ; une collation chez nous pour quelque chose de plus informel et convivial.
Et nous espérons les voir repartir heureux de ces rencontres qui pour moi, Philomena et les enfants sont toujours des moments forts. Nous semons : l’avenir nous dira si cela a pris. » 

Le-Prince-Jean-et-la-Princesse-Philomena-c-Echo-Républician.jpg

( 25 mai, 2017 )

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun »

 

A la suite de sa participation au colloque « Refonder le Bien Commun » organisé par le Cercle de Flore, le 13 mai dernier, le Prince Jean de France a fait paraître sur son site un texte de réflexion d’un grand intérêt que nous vous livrons ci-dessous :

La lorraine Royaliste

 

« Il y a quelques jours avait lieu à Paris un colloque sur le bien commun en politique. Je ne reviendrai pas sur sa définition qui fait de lui le bien du tout qu’est la société tout en contribuant au bien des parties, un peu comme le soleil qui donne sur un paysage un éclairage particulier en plus de réchauffer les personnes qui en font partie. Je souhaiterai en fait faire une digression sur l’un de ses piliers, la liberté ou plus concrètement son exercice.

De mon point de vue, la liberté ce n’est pas penser et faire ce que l’on veut. C’est un peu plus subtil que cette vision très individualiste. Je pense que la liberté consiste tout d’abord à voir le bien, ce que toute chose désire et qui la perfectionne. Ensuite une fois que ce bien a été vu, il faut le choisir, ce qui n’est pas chose aisée car nous sommes souvent mus par nos passions et nos travers qui nous entraînent de l’autre coté. Enfin une fois choisi, il faut le réaliser et ne pas s’arrêter en chemin.

Ces deux définitions étant posées, celle de la fin que recherche la société et celle de sa condition importante, il s’agit maintenant de réaliser ce bien. Certes nous vivons dans un monde imparfait, mais lors d’un entretien donné il y a quelques années avant la sortie de mon livre « Un Prince Français » j’exprimais le fait qu’il fallait laisser respirer les français. Force est de constater, quasiment une décennie après, qu’il est de plus en plus difficile dans l’espace public et privé de notre pays d’exercer cette liberté en vue du bien commun : liberté de disposer de ses biens, liberté d’entreprendre, liberté d’exprimer ses idées, liberté de choisir une bonne éducation pour ses enfants, liberté de défendre la vie, liberté de vivre sa foi. Tout ce qui, en fait, permet une certaine indépendance aux personnes qui composent la société et qui contribue à leur bien et à celui de la société.

 

Prince Jean de France : « Être Libre pour agir en vue du bien commun » dans Princes serveimage

 

A cela s’ajoute une tendance à ne plus débattre sur le fond mais à systématiquement attaquer la personne, son physique, son entourage et je ne sais quoi d’autre. Bien que parfois cela n’apparaisse pas de façon aussi marquée, j’ai quand même l’impression que c’est en train de passer dans les mœurs. Malheureusement, le vingtième siècle l’a montré plusieurs fois, le totalitarisme n’est jamais très loin. » 

Jean de France, Duc de Vendôme
Domaine Royal le 22 mai 2017
( 22 mai, 2017 )

Le prince Jean de France a fêté le 19 Mai son 52ème anniversaire

 

tiré du blog « la couronne »

 

Le vendredi 19 mai 2017 , S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, célèbre son cinquante-deuxième anniversaire. Le prince Jean de France est le fils du chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le comte de Paris et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier. Descendant direct des Rois Saint Louis, Henri IV, Louis XIII et bien sur du Roi Louis-Philippe, le prince descend également par sa mère du roi Charles X et de son fils le duc de Berry.

Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean, assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français. À Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris.

Nous souhaitons donc un très Joyeux Anniversaire

à S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme.

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