( 9 octobre, 2017 )

Hommage à la Reine Marie-Antoinette en présence de Monseigneur le comte de Paris

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris et son épouse Madame la comtesse de Paris assisteronT à la messe célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc, en mémoire de la Reine Marie-Antoinette, le lundi 16 octobre 2017 à 19h00, face au Louvre, en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse des rois de France.

Pour faire de ce jour de deuil, un jour d’espérance pour tous les peuples de France,

soyez tous présent autour du Chef de la Maison Royale de France.

( 28 septembre, 2017 )

Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

Lu sur le blog « la couronne »

Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ? dans Princes le-prince-jean-de-france

Même si la République est installée en France depuis près de 146 ans, les Princes de la Maison de France n’en continuent pas moins à porter fièrement les titres qu’étaient portés par la Famille royale du temps de la monarchie. Depuis l’abolition de la monarchie, les Princes de la Maison de France sont revenus au statut de simples « citoyens de la République française », mais ils continuent à porter, tant à l’état civil que sur leurs papiers d’identités, leurs titres d’apanage (ex : Comte de Paris).

Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

Son Altesse Royale le prince Jean de France, est appelé selon les règles républicaine, Son Altesse Royale le prince Jean d’Orléans, puisque « d’Orléans » est son patronyme légal. Mais selon les principes qui régissent les titres et les prédicats de la Famille royale en France, le prince Jean d’Orléans, fils de France, peut être raccourci en « Prince Jean de France », puisque le prince est le fils d’un chef de la Maison de France.

Sous l’Ancien Régime, les enfants de France (appelés fils et filles de France) sont les enfants du Roi, du dauphin de France, du fils aîné du dauphin, du fils aîné du fils aîné du dauphin, etc. Louis XIV donne la définition suivante le 12 Mars 1710 : « branche aînée et héritière présomptive de la Couronne. » Sous l’Ancien Régime, le dauphin de France n’avait d’ailleurs pas de patronyme, mais à compter de la Restauration ce fut celui de « de France ».

Dans les actes de l’Ancien Régime,  les fils France étaient nommés Très Haut et Très Puissant Prince N. de France, fils de France suivi du titre d’apanage qui leur a été accordé. Aujourd’hui, la titulature d’un enfants de France est : Son Altesse Royale le (la) Prince(sse) N. de France, fils (fille) de France suivi du titre d’apanage.

Depuis l’Ancien Régime (et cela n’a pas été modifié sous la Restauration), les enfants de France avaient donc le patronyme de « de France ». Si aujourd’hui les fils et les filles de France ont le patronyme d’Orléans dans leur état civil, cette situation changerait, si un prince d’Orléans devait accéder au Trône, le patronyme d’Orléans serait immédiatement abandonné par ces fils et filles de France au profit de celui « de France ».

C’est la raison pour laquelle, dynastiquement parlant, Son Altesse Royale le prince Jean de France, duc de Vendôme,  est appelé « de France » et non « d’Orléans ».

( 25 août, 2017 )

Les Trois Cavaliers du Soleil

 

Texte du Roi Henri VII paru le 24 Août 2017

 

Lorsque l’on se trouve au fond du puits, on peut s’attendre à faire connaissance avec les cavaliers de l’Apocalypse qui nous entraînent vers les abîmes de l’horreur, vers l’abomination de la désolation, ainsi qu’il est écrit dans le récit de Saint Jean. Mais on ne nous parle jamais des trois Cavaliers du Soleil, lumineux et scintillants. Ils peuvent nous apparaître pour nous retourner et nous indiquer le sentier étroit des énergies de lumière qu’il nous faudra gravir, parce que cette voie  royale  est inscrite en lettres d’or dans l’âme de chaque être, dans l’âme assoupie de chaque pays.

Qui sont donc ces êtres chrysoptères (qui ont des ailes d’or « Litré » ) qui nous indiquent la voie ? Dans les temps reculés on implorait Isis, messagère de Zeus, qui descendait vers les terriens sur son arc-en-ciel. Supposons alors que les trois Cavaliers du Soleil soient, de nos jours, les Archanges Michel, Raphael et Uriel, auréolés de la lumière dorée de notre Créateur, dotés de Sa puissance et de Son amour pour nous indiquer « hic et nunc », ici et maintenant, la voie étroite, la voie royale à emprunter.

Mais le peuple de France avait des rêves plein la tête… Tous pensaient pouvoir marcher sue l’eau grâce au sourire du fameux professeur Nimbus qui le leur avait promis. L’Eldorado était là devant eux, il suffisait de le cueillir… mais ils n’ont saisi que du sable qui s’écoulait entre les doigts. Le temps des rêves et même les instants d’une méditation prolongée ont une fin. Ils doivent faire place au temps de l’action, au temps du retournement. Mais le peuple de France a perdu la mémoire, il a accepté de devenir aveugle et sourd. Il ne sait plus comment changer de peau tel le grand serpent primordial!

La question pour nous enfants de la France, est de discerner, dans le registre cosmique, la vibration harmonique qui nous est propre, qui nous identifie. La Tradition explique que la puissance du NOM est redoutable. Ainsi le nom de la Gaule résonne dans l’ancienne langue hébraïque, dans la racine « gal » qui est celle de la « libération ». le verbe « gaol » signifie en effet libérer, affranchir, libérer un esclave. La Gaule eut la vocation de libération et la France, son héritière, n’a de réelle vocation que dans cette dynamique et sa réalisation.

Il y a plus de deux cents ans, la France s’est voulu un autre niveau de conscience. Coupée de la Tradition en décapitant son Roi, elle s’est vu du même coup perdre son âme en s’acheminant vers un matérialisme dont elle fait aujourd’hui l’expérience jusqu’à l’absurde et peut être l’ anéantissement. Et la France ère de droite à gauche sans plus de fil conducteur pour retrouver son axe. C’est au niveau de ses racines, au cœur de l’Homme, que sont enchaînes nos problèmes, tant nationaux que mondiaux, tant personnels que sociaux, tant matériels qu’affectifs et moraux. C’est à ce niveau qu’il faudra en particulier et surtout œuvrer, à la lumière des valeurs ontologiques retrouvées et dans la dimension d’un message pour l’avenir.

Plus de deux cents ans après l’assassinat de Louis XVI il ne semble pas que nous puissions douter de la résurrection, un jour, de la France, que l’Ancien Testament affirme (I Rois XVII, 17-24). En effet le Prophète Élie ne fait-il pas revivre de son souffle le fils de la veuve de Sarepta qui était mort ? La veuve selon l’ancienne tradition hébraïque symbolise notre humanité coupée du Père, de sa vivifiante dynamique et le fils s’étiole comme une plante sans soleil, et finit par mourir. Mais Sarepta en ancienne langue hébraïque c’est Tsarphat, c’est aussi le NOM de la France. C’est également le mot « fonderie ». Quel plus beau symbole pour un peuple que d’être ce creuset où les métaux s’épurent, se marient pour se transmuter! Et dans la forge, rien ne se crée, rien ne peut se faire sans le soufflet, sans le souffle Paraclet..

Tsaroph est le verbe « purifier par le feu ». Cette épreuve de purification, de décantation des scories dans la matrice feu, est celle de la libération par la voie du cœur, faute de quoi elle risquerait de s’accomplit par le feu extérieur, comme sous la Terreur en 1793. La vocation la France rejoint celle de la Gaule dans leur commune identité, celle de la libération par l’Amour Rédempteur. Cette réalité ainsi énoncée retentit aujourd’hui dans le vide de nos cerveaux. Elle n’a d’utopique que de relever d’un état de conscience auquel la France ne semble pas être encore parvenue, mais auquel elle naîtra, car telle est son identité, tel est son NOM.

Ce nom est d’abord essentiellement une exigence. La mission de la France n’est sûrement pas de pousser quelque cocorico retentissant, puis de lisser vaniteusement ses plumes. Il lui est demandé de transformer le charbon en diamant, d’être l’exemple exemplaire universellement reconnu. Jusqu’à la disparition de son Roi et de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans… notre pays fut le premier en de nombreux domaines, celui que l’on citait, que l’on copiait et qui suscitait tant de jalousie et d’envie. Les Rois Capétiens avaient su garder la France en son axe, dans son juste milieu.

Je laisse maintenant la parole à l’ancien Président de Tchécoslovaquie, Vaclav Havel: »L’appétit du pouvoir est, de nos jours, le seul moteur de l’ambition et on assiste au développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à la prolifération de mafias, au manque généralisé de tolérance, de compréhension d’autrui, à la disparition du goût, de la mesure, de la réflexion… La vraie politique, la seule digne de ce nom et d’ailleurs que je consens à pratiquer est la politique au service du prochain, au service de la communauté, au service des générations futures. Son fondement est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous et envers tous. C’est la responsabilité telle qu’en elle même, celle que j’appelle la responsabilité supérieure, supérieure par le fait qu’elle s’ancre dans la métaphysique.Elle se nourrit de la certitude, consciente ou inconsciente que rien ne se terminera par la mort, car tout s’inscrit pour toujours, tout s’évalue ailleurs, quelque part « au-dessus de nous » dans ce que j’ai appelé la mémoire de l’être, dans cette partie indissociable de l’ordre mystérieux du cosmos, de la nature et de la vie que les croyants nomment Dieu et au jugement duquel tout est soumis. »

Je fais miennes ces paroles qui nous viennent du fond des siècles.

Henri, Comte de Paris, Duc de France.

( 17 août, 2017 )

Il manquera toujours « l’odeur du vrai »

 

lu sur la blog « la couronne ». Très beau et juste texte.

 

Première Dame…Premier Monsieur ! Ce n’est pas rien d’être…Premier ! Rendez-vous compte, en-haut de l’affiche, en-haut du podium, médaille d’or ; inscrire son nom dans le marbre de l’Histoire, celle avec un grand H, comme dans…Honneur ?

 

C’est flatteur non ? Après : Charlemagne, Hugues Capet, Saint Louis, Louis XI, François 1er, Henri IV, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI, Napoléon 1er, Louis-Philippe 1er, Napoléon III, Général De Gaulle…  Et j’en passe et des meilleurs. Quelle vaniteuse fierté d’être associé à ces illustres  personnages ! Comment ne pas se sentir au-dessus de tout, au-dessus de tous ! Recevoir ses invités à Versailles et se sentir l’égal de Louis XIV, quelle gloire, quel honneur, quelle félicité…

 

Mais « il y a loin de la coupe aux lèvres » ; on peut toujours tenter de faire illusion, faire une entrée pyramidale et illuminer le Louvre, il manquera toujours « l’odeur du vrai », cette majesté que les Peuples ressentent quand ils se donnent à leur Roi ! Il manquera « l’émotion » qui noue les tripes, l’humilité qui submerge au passage du « Sacré » !

« Le Roi te touche, Dieu te guérisse ! »
(Quand le Roi touche, Dieu vient après.)

 

Première Dame, Premier Monsieur, ces places factices de « premier » semblent bien dérisoires lorsque l’on n’est que gestionnaire en contrat à durée déterminée (cdd) pour cinq ans. Que Monsieur Premier se contente de bien maintenir l’entreprise France En Marche ! Et que Madame Première aide son mari dans son rôle de représentation : à eux, nous n’en demandons pas plus !

 

Demain, si Dieu le veut, si La Providence le permet, si les Français s’en convainquent, le véritable successeur, l’authentique héritier royal de la France : Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, accompagné de Madame la Comtesse de Paris, Duchesse de France, pourraient régénérer le Royaume de notre Douce France et faire refleurir les Lys.
Et notre Prince ne serait pas « Premier », mais septième du nom : Henri VII.

 

Guy Adain
( 21 juillet, 2017 )

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin

 

Lu sur le blog « princejeandefrance »

 

La famille de France à l'anniversaire de l'Arche avec la princesse Blanche

 

Cette fin de semaine, le foyer de ma soeur Blanche fêtait ses trente-six ans. Les foyers de l’Arche sont organisés en différentes maisons d’une dizaine de personnes handicapées et de leurs accompagnateurs. Celui dans lequel vit Blanche porte le nom de Magnificat, qui correspond tout à fait à la joie et la bonne humeur qui régnaient en ce quatorze juillet.

Cette fête marque aussi un changement fort pour elle. Cela fait trente-trois ans qu’elle est résidente à l’Arche et elle va maintenant rejoindre une autre maison sur le même site qui accueille les plus anciens avec une assistance médicalisée.

Blanche a grandi à Magnificat, c’est là qu’elle se sent chez elle. Comme notre frère François qui réside à l’Arche de Paris, elle est toujours heureuse de pouvoir sortir régulièrement nous voir. Cependant c’est grâce à l’Arche qu’ils ont construit leur environnement d’adulte avec leurs amis, leurs activités au Centre d’Aide par le Travail et leurs loisirs.
Ces invitations sont toujours pour nous des moments privilégiés qui sortent de l’ordinaire, dans une joyeuse effervescence comme vous le verrez sur certaines photos.

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin dans Princes Aigrefoin-1-300x200

Je veux rendre un hommage particulier aux membres de nos familles qui vivent un handicap et qui nous apportent tant. Ils nous communiquent une vraie joie fraternelle ; une belle leçon d’humanité à un moment où beaucoup d’entre eux n’arrivent pas jusqu’à la naissance parce qu’ils ne sont pas désirés. Je le dis ici, leur vie vaut vraiment la peine d’être vécue … et pour moi, que serait ma vie sans eux ?

Prince Jean de France, duc de Vendôme

( 19 juillet, 2017 )

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement dans Princes le-comte-de-paris-sur-le-budget-de-larm%C3%A9e

Alors que le ministère des Armées avait déjà annoncé au mois de juin le gel d’environ 2,7 milliards d’euros de son budget, par la constitution d’une réserve de précaution de 1,6 milliard d’euros, plus des crédits de report gelés à hauteur de 715 millions d’euros et d’autres mesures de régulation adoptées ( article de La Tribune). Le président de la république a enfoncé le clou en annonçant, la réduction du budget de la Défense de quelques 850 millions d’euros, provoquant ainsi le légitime mécontentement des militaires et en premier lieux le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris a, dès l’annonce du gel du budget de l’armée française, regretté « l’éternelle courte vue » de cette décision en rappelant via son compte Twitter :

« 1940 les Allemands ont contourné la Ligne Maginot. Armés Française s’est trouvée sans chars face au déluge des Panzers. Éternelle courte vue »

Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

( 6 juillet, 2017 )

Que ne dit-on pas des Orléans? Il semblerait que tous les malheurs du «royaume» nous soient dus!

 

Lu sur le site « princejeandefrance »

 

« Quel lien peut-il y avoir entre Blois et Chambord ? La ville de Blois comme le château de Chambord viennent de démarrer leur période estivale respective, le château par une « soirée américaine » donnée par l’Orchestre de la garde républicaine et un spectacle médiéval, la ville par une exposition consacrée à Gaston d’Orléans, ce qui aux dires de Marc Gricourt, maire de Blois, ne s’était pas fait depuis des lustres. Mais surtout, les deux faisant partie de l’apanage de Gaston d’Orléans, il y a réalisé de nombreux aménagements. Comme Louis-Philippe à Versailles, Gaston a évité à Chambord une « mort certaine ».

Que ne dit-on pas des Orléans ? Il semblerait que tous les malheurs du « royaume » nous soient dus ! Heureusement nous avons la peau dure. En fait nous sommes plutôt des hommes de paix, bons militaires, passionnés des arts, plutôt attachés à la religion, très jaloux de notre indépendance. C’est ce qui ressort de l’exposition qui est consacrée à Gaston d’Orléans, sous la direction d’Elisabeth Latrémolière, dans un effort bien documenté de réhabilitation, grâce aussi au travail de Jean-Marie Constant.

Je ne nierai pas le côté rebelle des Orléans, ce qui ressort aussi de l’exposition. C’est sans doute lié à l’origine de notre nom. Pour faire court, en pleine Guerre des Gaules (58-51), les Carnutes de Cenabum (Orléans) se révoltent contre Jules César qui, en représailles, brûle la ville. Cela dit, il y a quelque chose qui aujourd’hui domine à notre génération et celle de nos enfants : l’esprit familial. »

Armes du prince Jean de France

Jean de France, Duc de Vendôme

Domaine Royal, le 4 juillet 2017

( 3 juillet, 2017 )

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt dans Princes le-prince-jean-de-france-musee-americain

Samedi 24 juin, à l’invitation des amis américains du château Blérancourt, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à l’inauguration du musée franco-américain de Blérancourt, en présence du nouveau ministre de la Culture, Madame Anne Morgan, des représentants de l’ambassade américaine, des amis français et américains de Blérancourt, des divers conservateurs et de nombreuses autres personnalités. Le prince a ainsi pu profiter de cette inauguration pour faire la  connaissance de madame le nouveau ministre de la Culture.

Une belle journée à la campagne placée sous les auspices de l’amitié franco-américaine à laquelle est dédié le musée. La Guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique tout d’abord où de nombreux officiers français se sont illustrés avant de voir le roi Louis XVI y apporter la forte contribution de notre pays. La Guerre de Sécession aussi avec une salle dédiée. La première guerre mondiale ensuite et l’évocation de l’engagement d’Anne Morgan à quelques jours des 100 ans de l’entrée en guerre des États-Unis. La Seconde Guerre mondiale enfin. Cette journée s’est terminée pur le prince Jean et Madame la duchesse de Vendôme à Compiègne par la visite du palais impérial construit par Gabriel sous Louis XV, résidence Napoléonienne par excellence et qui a vu le mariage du roi Léopold avec la princesse Louise, fille du roi Louis-Philippe. ( source le site du prince Jean )

Pour marquer cette visite, Son Altesse Royale a publié avec une légère pointe d’humour sur sa page officielle Facebook une photo de lui «Me voici aux pieds de Louis XVI… portrait exposé au château de Blérancourt. J’étais en effet invité à l’inauguration de ce musée franco-américain où j’ai fait la connaissance de madame le nouveau ministre de la Culture. »

( 14 juin, 2017 )

Le Prince Jean de France : Un patrimoine chrétien, vivant

 

article paru sur le site « princejeandefrance »

 

30378855.jpg« Rome, Chartres, Dreux. Trois lieux qui ont en commun d’appartenir à notre patrimoine chrétien, vivant.

Rome où je viens de rencontrer le Pape François. La ville antique mais aussi le siège des successeurs de Pierre. Une ville colorée et chaleureuse avec ses rangées d’orangers parfumés, ses ballets de diplomates qui vont et viennent encadrés par des voitures de police bruyantes dans un trafic toujours plus dense mais où visiblement chacun trouve son chemin, à la « romaine ». Avec ses bâtiments avec terrasses où vous pouvez déguster votre café « ristretto » tout en embrassant d’un coup d’œil les toits de la ville, en profitant de la légère brise qui arrive d’Ostie.

2-Chartres.jpgNous étions avec Philomena à Chartres pour la messe solennelle de clôture du pèlerinage de la Pentecôte. Quelle merveille du Moyen-Âge que cette cathédrale. Tout me plait. La voir au loin dans cette Beauce que j’aime, signe du lien tissé en France entre la terre et le ciel. Ses vitraux mis en valeur par les restaurations successives qui ont rendu au chœur tout son éclat. La liturgie de cette messe de clôture sous les bons offices de Monseigneur Pansard, évêque de Chartres, dans une cathédrale pleine à craquer de jeunes gens aux visages marqués par la fatigue, mais heureux. Ces chants du chœur qui s’élèvent sous les hautes voûtes comme un hymne d’action de grâce.

Et notre chère Chapelle Royale, enfin, où nous venons d’accueillir les VMF de la région. Lieu de culture et de culte tel que l’a voulu le Roi Louis-Philippe. Un vrai bijou du XIXe siècle dans son architecture, sa sculpture, son orgue et ses vitraux. Une œuvre d’art inséparable de notre l’histoire chrétienne et monarchique. Eléments toujours présents aujourd’hui et je l’espère à l’avenir. Tout cela dans un cadre paisible ouvert sur la ville et la région.

Un patrimoine vivant où les actes posés continuent de tracer l’histoire des liens qui existent entre l’homme et Dieu. »

 

Le 12 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme

( 11 juin, 2017 )

Famillle de France • Le prince Jean de France en audience avec le Pape François

 

 

Les 20 ans de la FAFCE à Rome

 

« Du 30 mai au 1er Juin avaient lieu à Rome les 20 ans de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE). Cette organisation européenne, membre de la Plateforme de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux, fédère un certain nombre d’associations familiales catholiques dans plusieurs pays européens. Elle agit essentiellement auprès du Conseil de l’Europe dans le cadre de la Charte Sociale Européenne.

A l’occasion de cet anniversaire deux rendez-vous majeurs avaient été prévus dans la ville éternelle. Une après midi d’interventions à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège pour présenter aux ambassadeurs accrédités par le Vatican les différentes actions menées par la FAFCE et une rencontre avec Sa Sainteté le Pape François. A chaque fois ont été soulignés de part et d’autre l’importance des familles, leur rôle bénéfique pour la société et la nécessité pour les Etats de les défendre afin qu’elles puissent encore continuer à être des instruments de vrai développement et de paix. »

Rome, le 2 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme 
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