( 28 mai, 2020 )

Journal de bord du dé-confinement, Semaine 1

 

Sur la page « facebook » du Prince Jean

 

La réouverture de la chapelle royale à Dreux est un évènement important pour les royalistes, qu’il nous plait de rapporter ici. Nous profitons de cette occasion pour rappeler les propos du comte de Paris sur sa perception du dé-confinement et plus largement sur ses préoccupations concernant le maintien les libertés et les droits fondamentaux. Le texte du journal de bord semaine 1 du dé-confinement est donc reproduit ici.
Olivier Perceval

« C’est en tant que Président d’honneur de la Fondation Saint-Louis que j’ai accueilli au Domaine royal François Bonneau, Président de la Région Centre-Val de Loire, Harold Huwart, vice-président, Gérard Hamel et Stéphane Bern, pour la réouverture de la Chapelle Royale.
Nous avons pu faire le point sur les perspectives de développement du tourisme à Dreux. »
Jean Comte de Paris
Mairie De Dreux 28

Le dé-confinement est là, enfin. Bien sûr, il faut raison garder et le réaliser de façon progressive tout en restant vigilants et en respectant les bons gestes. Son succès dépendra de la responsabilité de chacun de nous. Cette reprise progressive est indispensable pour les personnes, les familles et leurs enfants, les entreprises, la société. En fait pour l’homme dans toutes ses dimensions.

Au même moment, nos assemblées votent le prolongement de l’état d’urgence sanitaire. Une sorte de reconduite pour un gouvernement qui semble avoir été dépassé par la crise, qui l’a géré de façon attentiste et dont le seul souci semble maintenant de se prémunir contre une vague probable de poursuites. Ainsi en va-t-il de la vie de notre société dont on a déstructuré tout ce qui tenait encore debout (l’exemple de l’hôpital est à ce titre caractéristique, je le soulignais dans ma dernière tribune).

Ce qui m’inquiète dans cette affaire de confinement, c’est l’atteinte forte qui a été faite à nos libertés et droits fondamentaux. Je comprends qu’il faille, dans des situations extrêmes, faire l’effort de renoncer à certains comportements individuels pour le bien commun de la collectivité, mais cet effort doit pouvoir se faire de façon voulue et concertée. Cela nécessite un système politique qui repose sur la confiance (ce qui implique non seulement d’écouter mais aussi d’entendre) ou encore sur le vrai dialogue (comme en Allemagne entre l’État Fédéral et les Länder)

Au contraire, notre système s’est appuyé sur la coercition (sommes-nous tous des criminels en puissance ?) plutôt que sur la responsabilité des personnes ou des corps intermédiaires, avec un contrôle quasi inexistant du Parlement et des ministres adeptes du « faites ce que je dis et non ce que je fais » ! Nos institutions, par l’absence de tout principe supérieur, poussent chacun à se défausser de sa responsabilité sur d’autres, ou sur des sciences qui sont par définition inexactes.

Ce qui m’inquiète encore plus, c’est que je n’ai vu ni entendu quasiment aucun homme politique évoquer cette question des libertés et droits fondamentaux. Si personne ne les défend, pourquoi ceux qui les restreignent se gêneraient-ils ? Pourquoi n’envisageraient-ils pas demain un état d’urgence environnemental, social, etc. ? Cette crise a de toute façon déjà changé le sens des mots, puisque jusqu’à maintenant l’état d’urgence n’était employé qu’en temps de guerre alors que nous ne sommes pas en guerre !

Il faudra, dans les mois qui viennent, rester attentifs à ce que ces dispositifs restrictifs ne soient pas prolongés ou que d’autres ne les remplacent, dans la perspective de prévenir une future crise (comme le non respect du secret médical par exemple). Il faudra que nous nous demandions s’il ne faut pas remplacer le « sacro-saint » principe de précaution par une culture du risque afin d’être préparés lorsque cette crise arrivera (un peu comme au Japon avec les tremblements de terre).

Mais pour cela il faut une vraie concertation, et il n’y a pas de vraie concertation sans ceux, et en particulier les maires, qui représentent les citoyens dont ils ont la charge. A Dreux, par exemple, le maire a pu voir avec le préfet que le marché couvert de centre ville reste ouvert afin de permettre à la population âgée de faire ses courses.

Il faut aussi de bons chefs, et il n’y a pas de bons chefs sans bons conseillers. Comme on disait autrefois : « le roi en ses conseils, le peuple en ses états ».

Avant de fêter samedi prochain le centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc, nous commémorons aujourd’hui le centenaire de sa fête nationale. De la fête laïque à la fête religieuse, nous honorons cette semaine une sainte qui symbolise fortement l’unité de notre Nation dans les périodes difficiles, de la guerre de Cent ans à aujourd’hui, en passant par les épreuves de la Première Guerre mondiale.

J’avais d’ailleurs prévu de me rendre dans plusieurs villes de France pour célébrer avec vous cette unité. Les circonstances m’ont empêché de le faire, mais je vous assure, avec la Princesse et toute la famille royale, de mes pensées particulières dans ce tournant que prend le destin de notre pays.

Jean, comte de Paris
Domaine royal de Dreux, 10 mai 2020

“Tenant tout un royaume en sa ténacité / Vivant en plein mystère avec sagacité, / Mourant en plein martyre avec vivacité, / La fille de Lorraine à nulle autre pareille.” (Charles Péguy, La tapisserie de sainte Geneviève et de Jeanne d’Arc)

( 23 mai, 2020 )

Réouverture de la Chapelle Royale : Président d’honneur de la Fondation Saint-Louis, le Comte de Paris accueille au Domaine Royal le Président de région, le Maire de Dreux et Stéphane Bern …

 

 


Mgr. le Comte de Paris a fait part le 22 mai de cette rencontre à Dreux dans les termes suivants : 

 

Réouverture de la Chapelle Royale : Président d’honneur de la Fondation Saint-Louis, le Comte de Paris accueille au Domaine Royal le Président de région, le Maire de Dreux et Stéphane Bern … dans Princes 100386116_3400453303322577_7286811638601089024_o-203x300

 

« C’est en tant que Président d’honneur de la Fondation Saint-Louis que j’ai accueilli au Domaine royal François Bonneau, Président de la Région Centre-Val de Loire, Harold Huwart, vice-président, Gérard Hamel et Stéphane Bern, pour la réouverture de la Chapelle Royale.

Nous avons pu faire le point sur les perspectives de développement du tourisme à Dreux. »

Photos@LéchoRépublicain @HaroldHuwart

( 19 mai, 2020 )

Monseigneur le comte de Paris fête aujourd’hui son 55ème anniversaire.

Lu sur le blog « La Couronne »

Ce mardi 19 mai 2020, l’héritier des rois de France Monseigneur le Comte de Paris, célèbre son cinquante-cinquième  anniversaire et son 2ème anniversaire en tant que Chef de la Maison Royale de France.

 

Descendant direct du Roi Saint Louis, la famille de Monseigneur le Comte de Paris a régné sur la France pendant neuf siècles, d’Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Héritier légitime des quarante rois qui ont fait la France, Monseigneur le comte de Paris est depuis le décès de son père ; le lundi 21 janvier 2019 ; le chef de la Maison royale de France. Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, il régnerait sous le nom de Jean IV de France.

Le Prince Jean de France est né le 19 mai 1965 à Boulogne-Billancourt, fils du Comte de Paris, Henri VII de France et de la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier, le prince est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe. Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean, assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français.

 

Prince tourné vers l’avenir, il a depuis plusieurs années , parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France mais aussi comme une incarnation de son avenir.

 

En ce 19 mai 2020, nous souhaitons donc un très Joyeux Anniversaire à

Monseigneur le prince Jean de France, Comte de Paris

 

 Monseigneur le comte de Paris fête aujourd’hui son 55ème anniversaire. dans Princes 47150946_330701971096711_1149909014545432576_n

Comte de Paris, Site Officiel

Comte de Paris, Page Facebook 

Compte Twitter

( 10 mai, 2020 )

À la veille du déconfinement, le Comte de Paris exprime ses inquiétudes quant à l’avenir de la France

 

Journal de bord du dé-confinement, Semaine 1

Le dé-confinement est là, enfin. Bien sûr, il faut raison garder et le réaliser de façon progressive tout en restant vigilants et en respectant les bons gestes. Son succès dépendra de la responsabilité de chacun de nous. Cette reprise progressive est indispensable pour les personnes, les familles et leurs enfants, les entreprises, la société. En fait pour l’homme dans toutes ses dimensions.

 

Au même moment, nos assemblées votent le prolongement de l’état d’urgence sanitaire. Une sorte de reconduite pour un gouvernement qui semble avoir été dépassé par la crise, qui l’a géré de façon attentiste et dont le seul souci semble maintenant de se prémunir contre une vague probable de poursuites. Ainsi en va-t-il de la vie de notre société dont on a déstructuré tout ce qui tenait encore debout (l’exemple de l’hôpital est à ce titre caractéristique, je le soulignais dans ma dernière tribune).

 

Ce qui m’inquiète dans cette affaire de confinement, c’est l’atteinte forte qui a été faite à nos libertés et droits fondamentaux. Je comprends qu’il faille, dans des situations extrêmes, faire l’effort de renoncer à certains comportements individuels pour le bien commun de la collectivité, mais cet effort doit pouvoir se faire de façon voulue et concertée. Cela nécessite un système politique qui repose sur la confiance (ce qui implique non seulement d’écouter mais aussi d’entendre) ou encore sur le vrai dialogue (comme en Allemagne entre l’État Fédéral et les Länder).

 

Au contraire, notre système s’est appuyé sur la coercition (sommes-nous tous des criminels en puissance ?) plutôt que sur la responsabilité des personnes ou des corps intermédiaires, avec un contrôle quasi inexistant du Parlement et des ministres adeptes du « faites ce que je dis et non ce que je fais »! Nos institutions, par l’absence de tout principe supérieur, poussent chacun à se défausser de sa responsabilité sur d’autres, ou sur des sciences qui sont par définition inexactes.

 

Ce qui m’inquiète encore plus, c’est que je n’ai vu ni entendu quasiment aucun homme politique évoquer cette question des libertés et droits fondamentaux. Si personne ne les défend, pourquoi ceux qui les restreignent se gêneraient-ils ? Pourquoi n’envisageraient-ils pas demain un état d’urgence environnemental, social, etc. ? Cette crise a de toute façon déjà changé le sens des mots, puisque jusqu’à maintenant l’état d’urgence n’était employé qu’en temps de guerre alors que nous ne sommes pas en guerre !

 

Il faudra, dans les mois qui viennent, rester attentifs à ce que ces dispositifs restrictifs ne soient pas prolongés ou que d’autres ne les remplacent, dans la perspective de prévenir une future crise (comme le non respect du secret médical par exemple). Il faudra que nous nous demandions s’il ne faut pas remplacer le « sacro-saint » principe de précaution par une culture du risque afin d’être préparés lorsque cette crise arrivera (un peu comme au Japon avec les tremblements de terre).

 

Mais pour cela il faut une vraie concertation, et il n’y a pas de vraie concertation sans ceux, et en particulier les maires, qui représentent les citoyens dont ils ont la charge. A Dreux, par exemple, le maire a pu voir avec le préfet que le marché couvert de centre ville reste ouvert afin de permettre à la population âgée de faire ses courses. Il faut aussi de bons chefs, et il n’y a pas de bons chefs sans bons conseillers. Comme on disait autrefois : « le roi en ses conseils, le peuple en ses états ».

 

Avant de fêter samedi prochain le centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc, nous commémorons aujourd’hui le centenaire de sa fête nationale. De la fête laïque à la fête religieuse, nous honorons cette semaine une sainte qui symbolise fortement l’unité de notre Nation dans les périodes difficiles, de la guerre de Cent ans à aujourd’hui, en passant par les épreuves de la Première Guerre mondiale.

 

J’avais d’ailleurs prévu de me rendre dans plusieurs villes de France pour célébrer avec vous cette unité. Les circonstances m’ont empêché de le faire, mais je vous assure, avec la Princesse et toute la famille royale, de mes pensées particulières dans ce tournant que prend le destin de notre pays.

 

À la veille du déconfinement, le Comte de Paris exprime ses inquiétudes quant à l’avenir de la France dans Princes 47150946_330701971096711_1149909014545432576_n

Jean, comte de Paris
Domaine royal de Dreux, le 10 mai 2020

( 8 mai, 2020 )

Message du Prince Jean pour le 8 mai 2020

 

 

Nous fêtons aujourd’hui le 75ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

J’ai une pensée toute particulière pour mon grand-père, Henri, comte de Paris, qui s’est engagé dans la Légion étrangère et qui n’a pas hésité à se porter au secours de notre nation « outragée, brisée et martyrisée » durant quatre longues années.

Malgré la loi d’exil qui frappait notre famille, il a tenté durant tout le conflit de fédérer les forces antagonistes en présence, afin de préparer et construire la France de demain, et cela sans aucun esprit partisan ou de revanche.

En ces jours où le destin de la France doit plus que jamais se construire, nous pouvons méditer ces paroles d’Honoré d’Estienne d’Orves, officier de marine français, héros de la Seconde Guerre mondiale, martyr de la Résistance, mort pour la France :

« Je prie Dieu de donner à la France et à l’Allemagne une paix dans la justice comportant le rétablissement de la grandeur de mon pays. Et aussi que nos gouvernements fassent à Dieu la place qui lui revient. « 

Prince Jean, Comte de Paris

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Photos : Le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, pendant la Seconde Guerre mondiale

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

( 6 mai, 2020 )

S’investir avec la Maison Royale de France et le comte de Paris… Vous pouvez maintenant adhérer en ligne à « Gens de France »

 

 

Lancée en 2003 par le prince Jean d’Orléans, l’Association Gens de France réunit les personnes soucieuses du bien commun et du rayonnement de la France à l’étranger.

Alors qu’on qualifie de plus en plus en souvent notre pays d’archipel, Gens de France a aussi vocation à être un trait d’union. Entre les territoires et les Français qui les habitent. Mais aussi entre le présent et le passé de notre pays, avec la Maison Royale de France et le comte de Paris.

 

Rejoindre Gens de France, c’est soutenir la Maison Royale de France et se joindre à ce projet d’unité.

 

Le moindre soutien est déjà un signe de votre présence, adhérez si vous n’avez pas encore sauté le pas. Renouvelez votre adhésion si vous ne l’avez pas encore fait. Vous pouvez maintenant adhérer directement en ligne sur le site de Monseigneur le comte de Paris. 

N’oubliez pas : 66 % de vos cotisations et dons sont déductibles de votre impôt sur le revenu, dans les limites légales applicables. Un don de 100 euros ne vous coûte que 34 euros !

Adhésion en ligne à Gens de France

Pour toute information complémentaire, vous pouvez prendre contact avec l’Association Gens de France : ici

Source : le Site Officiel de Mgr. le Comte de Paris

 

( 1 mai, 2020 )

Message de Monseigneur le comte de Paris sur « twitter »

 

 

Joyeuse fête du Travail à tous ! Aux travailleurs en première ligne, en télétravail, et à ceux, nombreux, qui s’occupent de leurs enfants.
En ce #1ermai , n’oublions pas non plus l’apport fondamental du catholicisme social au progrès du droit du travail dans notre pays
( 29 avril, 2020 )

Mgr le Comte de Paris: « La liberté de culte est une liberté fondamentale de notre pays »

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Ce mercredi 29 avril, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Comte de Paris, a pris la parole, via son compte Twitter, en publiant une série de trois tweets, dans lesquels le Prince appelle à ce que le déconfinement soit organisé de façon progressive et non de façon partiale.

 

Mgr le Comte de Paris: « La liberté de culte est une liberté fondamentale de notre pays » dans Princes twitter

« La liberté de culte est une liberté fondamentale de notre pays. Laissons, comme le propose Jean-Christophe Fromantin les maires et les responsables religieux s’entendre de manière raisonnable sur le sujet.

 

Tout le monde s’accorde pour un retour à la normale de façon progressive, mais pas de façon partiale comme proposé par le gouvernement hier.  Tout ce qui ajoute de l’humain à l’Homme et qui fait appel à notre responsabilité nous reste interdit (culte, culture, cafés, …).

 

C’est contre la maladie qu’il faut se battre et non contre les hommes. Prenons garde à ne pas céder à une infantilisation digne des régimes autoritaires. »

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Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous : https://twitter.com/PJComtedeParis

( 26 avril, 2020 )

Message de Mgr le Prince Jean, comte de Paris

 

 

Journal de bord du confinement – Semaine 8

J’ai suivi de près les annonces du gouvernement ces deux dernières semaines.
J’ai d’abord noté un clair manque de stratégie générale. J’ai le sentiment qu’aucune anticipation n’est de mise et que le gouvernement navigue à vue. Alors que la réflexion sur les conséquences doit être le propre de l’action politique, l’impact sur le tissu économique et social n’est pensé qu’en aval de la prise de la décision. De nombreux commerces et petites entreprises le paieront malheureusement au prix le plus fort, et le gouvernement, après avoir promis que personne ne perdrait d’argent, est effaré par le nombre de personnes forcées de se mettre en chômage partiel… J’ai ensuite eu le sentiment qu’une certaine philosophie « utilitariste » guidait plusieurs décisions, comme la mise à l’écart des personnes âgées, dont on a découvert tardivement la situation tragique en EPHAD, ou le fait de renvoyer les enfants à l’école, au risque d’une seconde vague, pour remettre les “utiles” au travail.
Au-delà même de la nature hasardeuse des décisions successives, la manière dont elles sont annoncées relève plus de la communication que de l’information. Les bonnes pratiques, mises en oeuvre tôt dans d’autres pays, ont considérablement tardé à être préconisées de manière ferme et définitive. Comment ne pas comprendre que de nombreux Français se sentent manipulés quand le gouvernement conseille le port général du masque un mois après que son porte-parole ait affirmé qu’il était inutile ! Et chaque décision, à peine proclamée est aussitôt nuancée au point qu’on ne la comprend plus.
Comme nous avons pu le constater lors de la crise des Gilets Jaunes, la France est un pays déjà profondément fracturé. Les émeutes en banlieue de ces derniers jours, dont les premières victimes en sont ses habitants mêmes, sont également un énième révélateur de la fragilité de l’autorité de l’État sur une partie du territoire. Au même moment, dans des lieux respectueux de la loi et écartés des principaux foyers de contamination, on a pu relever ce qui s’apparente à des atteintes à nos libertés fondamentales, à travers certains contrôles policiers vétilleux…
Dans Marianne cette semaine, j’ai proposé un certain nombre de directions que pourraient prendre nos politiques publiques (lien ). Notre pays doit changer ses priorités, dont on ne voit pas bien s’il s’agit de protéger les Français ou le gouvernement. Il doit aussi changer de paradigme. Il est temps que nos gouvernants prennent conscience de ce qui est leur responsabilité : le service de la France et des Français.
Jean, comte de Paris
Domaine royal de Dreux, le 26 avril
PS : Je profite de cette occasion pour remercier les nombreuses personnes qui se sont enquises de la santé de la famille royale. Nous allons tous bien, et j’espère qu’il en va de même pour vous.

( 22 avril, 2020 )

Mgr le Comte de Paris appelle à remettre l’humain au centre de notre développement économique

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Mgr le Comte de Paris appelle à remettre l’humain au centre de notre développement économique dans Princes le-prince-jean-dorleans-comte-de-paris

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le Comte de Paris vient, dans une suite de tweets, d’appeler à ce que le redéploiement de nos activités économiques soit envisagé dans la perspective d’un développement de l’homme et non du seul producteur-consommateur :

 

twitter dans Princes

« Le président de la République l’a reconnu : nous avons manqué d’une stratégie générale et avons navigué à vue. La multiplication des consultations l’a déjà montré, sur des sujets comme le climat ou les gilets jaunes : elles peuvent donner l’impression d’avancer sans réels changements. »

 

twitter
« La mesure quantitative de la croissance tient pour négligeable la souffrance sociale et les dégâts sur l’environnement. C’est dans la perspective d’un développement de l’homme tout entier et non du seul producteur-consommateur – qu’il faut envisager le redéploiement de nos activités  »
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