( 16 décembre, 2017 )

Famille de France • Le prince Jean et la princesse Chantal assisteront ce samedi aux obsèques du roi Michel de Roumanie

 

 

Nous évoquons cet événement parce que le roi Michel de Roumanie n’avait rien d’un prince people. Il a régné sur son pays de 1927 à 1930 et de 1940 à 1947, où il fut déposé après la prise de contrôle de la Roumanie par les soviétiques. Il n’a cessé d’y jouer un rôle politique important, naturellement extérieur sous le régime Ceaușescu, puis, de nouveau, sous forme quasi officielle depuis la chute du communisme. Le roi Michel a été rapatrié de Suisse par l’armée de l’air roumaine et a reçu les hommages des plus hautes autorités du pays aussi bien que du peuple roumain.  La présence du prince Jean à ces obsèques a donc une pleine signification.  Lafautearousseau

 

Hommage-Au-Roi-Michel-De-Roumanie-A-Bucarest-Le-14-De-cembre-2017-8.jpgCe samedi 16 décembre, Son Altesse Royale le prince Jean de France, duc de Vendôme et sa tante la princesse Chantal de France assisteront à Bucarest aux funérailles du roi Michel  de Roumanie, décédé à Lausanne le 5 décembre.

Les princes de la Maison de France ainsi que les membres des autres familles royales européennes assisteront à l’hommage militaire et religieux rendu à 10 h 55 sur le parvis du palais royal avant de se rendre en cortège à la cathédrale de Bucarest où la célébration durera de 12 h 30 à 14 h. À 18 h 45, le roi Michel sera inhumé en la nécropole royale de Curtea de Arges.  

Sources Noblesse et Royautés – La Couronne

( 15 décembre, 2017 )

Monseigneur le comte de Paris copieusement insulté sur Twitter

 

Lu sur le blog « la couronne » ce texte que nous approuvons totalement

 

Le 6 décembre dernier, le Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a été une nouvelle fois copieusement insulté sur sa page Twitter. Ces insultes et ces menaces ont une nouvelle fois fait suite à deux tweets publiés par le prince sur sa page officielle, tweets où le prince exprimait simplement son opinion sur la décision du Président Américain de déplacer son ambassade à Jérusalem.

Aujourd’hui, à chaque fois que le chef de la Maison Royale de France ; qu’un prince de la Famille royale ; s’exprime publiquement sur les réseaux sociaux ou qu’un article leur est consacré sur un site internet, ces publications sont régulièrement suivies de nombreux commentaires Injurieux ou plus simplement de menaces évoquant « la guillotine », publié par des sans-culottes en herbes ou bien par des opposants dynastiques. Sans parler de certaines Pages Facebook qui se sont fait une spécialité d’insulter quotidiennement les princes et les princesses de la Maison de France.

Certes, aujourd’hui dans notre république, l’héritier des rois de France et les princes de sa Maison, sont des « citoyens » comme les autres, mais à ce titre ne possèdent-ils pas les mêmes droits et les mêmes devoirs ? Que cela plaise ou non aux fanatiques de tous bords, les princes de la Maison de France ont aujourd’hui totalement le droit d’exprimer librement leurs opinions et en tant que personnalités publiques, leurs opinions et leurs actualités sont relayées sur la toile et dans la presse. Alors pourquoi tant de haine ? Pourquoi un tel acharnement ? Peut-être simplement, parce que leur seul tord ; ou, pour certains fanatiques ; leur seul crime, est justement d’exister.

Comme l’a exprimé Monseigneur le comte de Paris dans l’un de ses livres :

Le « crime » de la Famille royale de France serait-il d’exister ? Nous le reprocher s’apparenterait alors à une forme de racisme… Pour ce genre de motif, les nazis envoyaient des hommes à l’anéantissement. Je me sens solidaire des opprimés, de toutes ces ethnies envoyées au sacrifice, ou de toutes minorités nationales écartées de la vie de leur nation au nom de la Liberté d’être, celle de penser ou d’agir. 

 

En tant que blog de soutien à la famille royale de France, nous nous devions de dénoncer publiquement ces insultes et ceux qui les tiennent, car il est de notre devoir de soutenir nos princes et de les défendre lorsqu’ils sont si injustement attaqués et nous appelons tous nos lecteurs, et au delà de nos lecteurs, tous les partisans de nos princes, à ne pas laisser passer ces insultes sans réagir. Bien sûr, il serait inutile de répondre à ces provocations puériles, mais montrez votre présence, montrez votre soutien à nos princes et, comme nous, répondez simplement à ces insultes par un beau :

 

« VIVE LA FRANCE, VIVENT NOS PRINCES »

J.Auroux

( 7 décembre, 2017 )

Le prince Jean de France rend hommage à Jean d’Ormesson

 

 

L’héritier de la Maison royale de France, Son Altesse Royale le prince Jean de France a rendu hommage à l’écrivain Jean d’Ormesson en publiant ce mardi un message sur sa page Facebook :

« Je suis attristé de la mort de Jean d’Ormesson, écrivain très français avec qui j’ai eu de passionnants échanges en marge d’une émission de radio qui nous avait réunis. Il alliait avec brio la légèreté élégante du style à la française et les sujets existentiels profonds. Un grand écrivain et un écrivain populaire. Il avait écrit de belles choses sur ma famille, notamment dans « Au plaisir de Dieu ». Je lui souhaite de reposer en Paix. »

Armes du prince Jean de France

Jean de France, duc de Vendôme

( 16 novembre, 2017 )

Les Évêques de France introduisent le procès en béatification de la princesse Élisabeth de France

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Les Évêques de France introduisent le procès en béatification de la princesse Élisabeth de France dans Princes elisabeth

L’Assemblée plénière des Évêques de France, qui vient de se réunir à Lourdes du 3 au 8 novembre, annonce qu’elle donne son accord pour l’ouverture d’une éventuelle béatification de la princesse Élisabeth Philippine de France, dite « Madame Élisabeth » (1764-1794). Cette décision des Évêques de France, a été saluée par le Chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le comte de Paris, sur son compte Twitter : « Enfin les Évêques de France introduisent le procès en béatification de la sœur de Louis XVI, Madame Elisabeth »

 


La princesse Élisabeth Philippine de France, est le huitième et dernier enfant du dauphin Louis Ferdinand et de Marie-Josèphe de Saxe, ainsi que la sœur du roi Louis XVI à qui elle apporta un soutien indéfectible durant toute la période révolutionnaire. Lorsqu’éclate la révolution française, Elizabeth de France refuse de quitter le royaume. Pire, elle entend partager le sort de la famille royale et s’installe en 1789 à Versailles. Le 6 octobre 1789, la famille royale est ramenée de force par le peuple à Paris. Alors qu’elle aurait pu se retirer avec ses tantes au château de Bellevue près de Meudon, elle choisit de partager le sort de son frère et l’accompagne aux Tuileries à Paris.

 

Malgré les apparences, la princesse tenait parfois tête à son frère ou à sa belle-sœur Marie-Antoinette. Leurs affrontements portaient sur des choix de stratégie politique, la princesse adoptant une position ultra, sans la moindre concession aux partisans d’une monarchie constitutionnelle. Dès 1790, elle soutenait le principe d’une alliance des émigrés avec les puissances étrangères dont elle attendait le salut. Par l’intermédiaire du comte de Virieu, entre autres personnes, elle correspondait régulièrement avec le comte d’Artois, son frère, émigré à Turin puis à Coblence dont elle partageait les idées.

 

Une de ses lettres au comte d’Artois fut découverte un jour sur un officier qui la transportait, et la missive fut remise pour examen à l’Assemblée Nationale. La princesse Élisabeth disait du roi qu’il se laissait mener par ses ministres vendus à l’assemblée, et qu’il n’y avait rien à espérer sans aide extérieure. Elle recommandait au comte d’Artois d’agir par lui-même, l’engageant à mettre les autres souverains d’Europe dans leurs intérêts, car, disait-elle, Louis XVI est si faible qu’il signerait sa propre condamnation si on l’exigeait de lui. Elle s’opposa également à la constitution civile du clergé et à toute mesure qui diminuait les prérogatives royales ou celles de l’Église. « Mesdames tantes » quittent la France pour les États du pape en 1791 et proposent à leur nièce de les accompagner. « Madame Élisabeth » choisit encore une fois de rester avec le couple royal.

 

La Princesse Élisabeth suivit son frère et sa belle-sœur lors de la fuite déjouée vers Montmédy, le 20 juin 1791. Un an plus tard exactement, les révolutionnaires forcent les portes du palais des Tuileries pour intimider Louis XVI et l’inciter à suspendre son veto maintenu sur diverses mesures préconisées par l’assemblée. Confondue avec la reine, Élisabeth fit face de tout son corps aux émeutiers déchaînés, sans les détromper sur son identité. Impressionné par tant de hardiesse, les émeutiers  n’osent pas l’assassiner.  Quand le roi fut suspendu par l’Assemblée législative le 10 août 1792 et détrôné un mois après, l’Assemblée décréta que « Louis Capet, son épouse et leurs enfants, ainsi qu’Élisabeth, seraient détenus jusqu’à nouvel ordre à la Prison du Temple ».

 

Après l’assassinat du Roi le 21 janvier 1793, puis celui de la Reine, le 16 octobre 1793, la Princesse Élisabeth, ignorant l’exécution de sa belle-sœur, partageait sa cellule avec sa nièce de 15 ans sur laquelle elle veilla après l’exécution de ses parents et la séparation de son frère le petit « Louis XVII ».

 

La Convention a d’abord prévu qu’Élisabeth « Capet » soit expulsée de France. Mais des documents cités en octobre 1793 lors de l’instruction du procès de Marie-Antoinette, entraînent un décret de renvoi de la princesse devant le Tribunal révolutionnaire. À l’accusateur public qui la traite de « sœur d’un tyran », elle aurait répliqué : « Si mon frère eût été ce que vous dites, vous ne seriez pas là où vous êtes, ni moi, là où je suis ! ». Condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire, elle est guillotinée le 10 mai 1794, c’est à ce moment qu’elle apprend de ses compagnons d’infortune le sort de Marie-Antoinette. Avant son exécution, elle réclame sans succès les secours d’un prêtre que Fouquier-Tinville refuse avec dérision…

 

Reconnue pour sa piété, ses actes de charité et sa mort associée à un martyre, sa cause en béatification est officiellement introduite le 23 décembre 1953 par le cardinal-archevêque de Paris Maurice Feltin. Elle est ainsi déclarée servante de Dieu.

 

( Merci à Frédéric De Natal pour le partage, source : La Croix et wikipedia )

( 13 novembre, 2017 )

Les Actes de succession dynastique des chefs de la Maison de France

 

 

Lu sur le blog « la Couronne » ce rappel intéressant.

 

Depuis plus d’un millénaire, trois familles distinctes par les hommes mais unies entre-elle par les femmes, se sont succédé à la tête de la France. L’abolition de la monarchie en 1830 et 1848 a certes fait tomber les Rois, mais il reste leurs héritiers qui, dans l’attente de pouvoir servir la France à leur tête, se contentent d’être « chefs de la Maison de France », gardiens attentifs d’une tradition royale qui a fait la prospérité de Notre Pays.

Cette continuité dynastique, que la République ne pourra pas empêcher, est la force de cette famille. Dès l’instant où un chef de la Maison de France expire, la seconde suivante, l’incarnation dynastique se retrouve toute-entière dans le corps de son successeur. Aussi, chaque chef de la Maison de France, à la mort de son prédécesseur, a tenu à faire une déclaration symbolique par laquelle il revendiquait ses droits. Louis XIX (1836-1844), Henri V (1844-1883), Philippe VII (1883-1894), Philippe VIII (1894-1926), Jean III (1926-1940), Henri VI (1940-1999) et enfin Henri VII (depuis 1999) : tous ont signés de tels actes. Nous vous proposons un tour d’horizon de ceux-ci.


Les Actes de succession dynastique des chefs de la Maison de France dans Princes 19Louis XIX, comte de Marnes (1836-1844) :

« Pendant la vie du Roi, mon auguste père, mes devoirs de fils soumis et de sujet m’imposaient un respectueux silence sur des questions dont la direction n’appartenaient qu’à lui seul.

Aujourd’hui que Dieu l’a rappelé dans son sein, je regarde comme un devoir pour moi envers la France et ma famille, dont je suis maintenant le chef, de faire connaître ma volonté. En conséquence, je déclare persister dans l’intention où j’étais à l’époque des évènements de juillet 1830, de transmettre la couronne à mon bien-aimé neveu, le Duc de Bordeaux ; mais dans les circonstances actuelles, l’intérêt des enfants de mon bien-aimé frère, le Duc de Berry, exige que je sois en réalité chef de ma famille : et, pour en exercer les droits, je dois être investi de l’autorité royale. Je prends donc le titre de Roi, bien résolu à ne faire usage du pouvoir qu’il me donne que pendant la durée des malheurs de la France, et à remettre à mon neveu, le Duc de Bordeaux, la couronne, le jour même où, par la grâce de Dieu, la monarchie légitime sera rétablie. Car telle est ma volonté.

Fait à Goritz le 8 novembre 1836″

Comte de Damas d’Anlezy, « L’éducation du duc de Bordeaux », Revue des Deux Mondes, Paris, 1er octobre 1902, p. 637.


h5 dans PrincesHenri V, comte de Chambord (1844-1883) :

« Devenu, par la mort de Monsieur le comte de Marnes, le chef de la maison de Bourbon, je regarde comme un devoir de protester contre le changement qui a été introduit en France, dans l’ordre légitime de succession à la couronne, et de déclarer que je ne renoncerai jamais aux droits que, d’après les antiques lois françaises, je tiens de ma naissance. Ces droits sont liés à de grands devoirs, qu’avec la grâce de Dieu, je saurai remplir. Toutefois je ne veux les exercer, que lorsque, dans ma conviction, la Providence m’appellera à être véritablement utile à la France. Jusqu’à cette époque, mon intention est de ne prendre dans l’exil, où je suis forcé de vivre, que le titre de comte de Chambord. C’est celui que j’ai adopté en sortant de France. Je désire le conserver, dans mes relations avec les cours »

Goritz, le 4 juin 1844.

 

Lettre du comte de Chambord à l’empereur d’Autriche, reproduite dans Le comte de Chambord et les siens en exil de Luigi Bader (1983), p. 128-129.


philippe7Philippe VII, comte de Paris (1883-1894) :

« Je suis le chef de la Maison de France et il m’appartient de conduire le deuil de mon prédécesseur, avec le chef de la Maison d’Autriche, dans les États duquel il est mort.

Phrase prononcée le 2 septembre 1883 à Goritz, alors que la comtesse de Chambord lui déniait le droit de conduire les obsèques du comte de Chambord, au profit des Bourbon d’Espagne et du duc de Parme, au prétexte que l’inhumation du comte de Chambord devait être familiale et non politique. »

Rapporté dans Le Gaulois du 4 septembre 1883.


philippe8Philippe VIII, duc d’Orléans (1894-1926) :

« C’est avec une douloureuse émotion que je reçois l’hommage de votre dévouement et vous en remercie ; votre présence ici ne témoigne pas seulement de votre attachement pour celui que nous avons perdu : elle est aussi la preuve de la fidélité au principe de la monarchie nationale et traditionnelle dont je suis le représentant et dont il m’a transmis l’héritage.

Je connais les droits que cet héritage me confère et les devoirs qu’il m’impose envers la France. Guidé par des magnifiques exemples que mon père m’a donnés pendant sa vie et qu’il a consacrés par sa mort, si courageusement envisagée et si chrétiennement acceptée ; fortifié par votre concours, par celui des amis absents qui, de tous les points de la France, m’ont déjà fait parvenir l’expression de leur dévouement, et faisant appel à tous les hommes de cœur, je remplirai sans défaillance la mission qui m’incombe.

Quoique jeune encore, j’ai la conscience de mes devoirs ; avec mon grand amour pour la France, je consacrerai tout ce que j’ai de force et d’énergie à les accomplir, et, avec l’aide de Dieu, je les accomplirai. »

Allocution prononcée par le duc d’Orléans le 12 septembre 1894 à Londres, après les obsèques de son père, le comte de Paris.

Reproduit dans : La monarchie française, lettres et documents politiques (1844-1907) du duc d’Orléans, p. 225-226.


jean3Jean III, duc de Guise (1926-1940) :

« Chef de la Maison de France par la mort de Monseigneur le duc d’Orléans, j’en revendique tous les droits, j’en assume toutes les responsabilités, j’en accepte les devoirs.

Je remercie tous ceux dont l’affection et le dévouement ont adouci les quarante années d’exil de Celui que Dieu vient de rappeler à lui. Exilé moi-même à mon tour, ainsi que mon fils, je leur demande de reporter sur nous leur fidélité et leur attachement. Je compte sur la discipline de chacun pour atteindre le but de tout Français : la grandeur et la prospérité de notre chère Patrie »

Palerme, le 6 avril 1926.

 

Rapporté dans Le comte de Paris et sa descendance (1998) de Philippe de Montjouvent, p. 39.


h6Henri VI, comte de Paris (1940-1999) :

« Je tiens à vous faire part du deuil qui frappe tous les royalistes. La mort du Duc de Guise, mon père, m’est une nouvelle et cruelle épreuve.

Chef de la Maison de France, dépositaire des traditions royales, je suis fermement décidé à travailler au redressement de la France et à lui rendre dans le monde la place que mes ancêtres avaient su lui conquérir. »

Larache, le 28 août 1940.

L’Action française, le 31 août 1940.


h7Henri VII, comte de Paris, duc de France (depuis 1999) :

« A l’aube du XXIe siècle, j’assume désormais la responsabilité historique qui incombe au chef de la Maison royale de France.

Au moment où la France voit sa souveraineté et son identité remise en cause, je ressens, comme tant de Français, l’impérative nécessité de construire ensemble un avenir digne de nos espérances. Je suis prêt à accompagner et à assumer, avec tous ceux d’entre vous qui y sont préparés cette formidable mutation. C’est pourquoi, à l’image de mes ancêtres les premiers Capétiens bâtisseurs de la France, je demande aux Françaises et aux Français de me soutenir dans cette tâche porteuse de leurs espoirs. La vocation du chef de la Maison royale de France est à cet égard de demeurer le ferment d’équilibre et d’unité de notre diversité. Plus nous serons conscients de la dignité de l’homme et du rôle de chacun au sein de nos communautés naturelles, mieux nous pourrons répondre à la mission dynamique de la France en Europe »

Rapporté dans Le Figaro du 21 Juin 1999, dans un article signé par Stéphane Bern.

( 11 novembre, 2017 )

Famille de France • Le prince Jean de France a reçu les membres du « Lions Club Dreux Cité Royale »

 

 

 

Son Altesse Royale, le Duc de Vendôme, a reçu au Domaine royal de Dreux, les membres du « Lions Club Dreux Cité Royale », à l’occasion du centième anniversaire de la création de leur mouvement.

Après une visite de la Chapelle Royale, commentée par le prince, Son Altesse Royale, le Duc de Vendôme les a reçus dans la salle Henri VI, pour une soirée conviviale durant laquelle les membres du Lions Club Dreux Cité Royale ont remis un chèque de 16.500 € à Dominique Bayle et Anaïs Garnier-Hue, de l’association « Petits Princes », récoltés à l’occasion du dernier Rétrosport. Créee en 1987 à Paris, l’Association Petits Princes est une association à but non lucratif qui s’est donné pour but de réaliser les rêves d’enfants et adolescents malades atteints de cancers, leucémies et certaines maladies génétiques.

(Photo et source : M Ta Ville)

La Couronne

( 4 novembre, 2017 )

Nous avaient-ils demandé notre avis?

 

 

Tout le monde sait que les narcisses poussent en bordure de l’eau… Mirabeau disait avec humour et un brin d’orgueil: » lorsque je me contemple, je me déplais et lorsque je me compare, je me complais ».

Il faut avoir traversé le miroir de sa propre vanité pour pouvoir, un jour, forger sa propre personnalité. Et non pas pour le vain plaisir narcissique de se mirer dans l’onde, ni dans le regard courtisan d’autrui. Car derrière le miroir, au fond du lac se trouve l’épée de tous les combats magiques de la vie. Du soleil, de l’eau et du vent, trois sources d’énergie que l’Homme a su, de tous temps, maîtriser. Ne dit-on pas que la «panémone » chinoise datant du troisième millénaire A.V.J.C. fut le début d’une vieille histoire entre l’Homme et le vent, notre premier moulin! Les éoliennes certes ne sont pas aussi esthétiques que les moulins de Don Quichotte.

Les barrages hydrauliques déparent également le paysage, les panneaux solaires n’ont aucune mesure avec un tableau de Van-Gogh. Mais au moins ils ne polluent pas l’air que l’on respire. Ils ne transmettent pas sournoisement le cancer et la mort. La question est donc de savoir si l’on veut que nos enfants vivent. Entre le ciel et l’enfer il y a heureusement la divine comédie de la vie. Elle peut se jouer seul… comme c’est triste. Elle se joue plus simplement en famille ou en société. Le théâtre est multiple mais unique à la fois. C’est l’habitat de l’homme. C’est l’être humain lui-même dans sa diversité et dans son unité intérieure. Il existera toujours un choix, celui d’emprunter telle ruelle tortueuse, de parcourir des quartiers chauds, ou de s’affronter aux voies royales, de monter au sommet du beffroi ou de se fondre dans les cavernes au pied des murailles. De nos jours où l’abrutissement, les angoisses et la fatigue nous sont ingérés pour mieux nous « aider »… l’Homme a-t-il le choix de son choix?

Et les Français ont-ils la volonté d’être libres? Ou bien préfèrent-ils contempler tristement le rivage, ancrés au loin dans la baie? Ils regardent les vains combats des partis qui se partagent le gâteau France, tout en critiquant et en n’ayant pas les moyens de faire des choix responsables. On nous a supprimé nos frontières. C’est ainsi que dans les gares, près des tunnels et aux portes des aéroports s’érigent des camps où sont concentrés les indésirables et les sans identité. Et cela commence à déborder! On nous supprime le droit de choisir notre politique, notre défense, nos objectifs financiers et économiques. Alors nos députés deviennent de bons fonctionnaires enregistreurs des décisions de Bruxelles et payés à ne rien faire!

Quand est-ce que les bateaux des Français accosteront sur nos côtes pour reconquérir la France éternelle? Au jour d’aujourd’hui un grand nombre de Français a renoncé à tenter de vivre leur vie. Désorientés, ils ne songent plus qu’à tenter de survivre…mais comment? Cependant on peut aimer cet arbre, ou un animal, encore un être humain. Aimer, c’est réel, tangible comme Saint Thomas qui touche les plaies du Christ. On peut, certes, aimer la terre de France. Et lorsqu’on vit la réalité du passé, du présent et du futur, on peut se targuer d’écrire l’Histoire, car on la construit avec et par amour. Or à notre époque beaucoup ne perçoivent pas le monde de la réalité, car ils vivent dans un monde virtuel, avec de l’argent électronique, autant dire du vent. Et notre monde virtuel ne peut exprimer en rien la réalité.

Lorsqu’on sait que ce monde virtuel est manipulé comme un théâtre d’ombres chinoises, alors nous devons craindre que le totalitarisme de l’ordre mondial ne se répande partout. C’est ainsi que la France risque de subir l’Histoire et ne plus la forger, puis disparaître comme l’antique Atlantide, dont on retrouve des restes épars gisant au fond des mers. Pourtant la tempête et la montagne ont accouché de ce petit village, encerclant son clocher roman, blotti dans le val, quintessence de notre culture et des beaux chemins de notre civilisation, profondément enracinés dans la glèbe, cette terre si riche et si vivante, coeur de notre coeur! Ce village est libre comme les arbres qui le bordent, comme le ruisseau qui coule en son mitan, ou ces prés que chacun peut cultiver. Il est libre, il est unique, car chacun et tous ont participé à sa création et cette vie devient le ciment de sa culture, autant dire son âme.

La culture ne s’impose pas par des diktats d’une soi-disant élite qui se triture le cervelet pour se croire populaire. Elite, ce mot si souvent utilisé de nos jours, ne peut que nous faire sourire dans la tristesse…car la Culture c’est la beauté du vivant, polissée par le temps. Et les longues écharpes de brumes et de feuillages à peine éclos, font rêver à des étendards flottants au vent de la paix, par delà des batailles déjà consommées. L’absence de toute stratégie de défense correspond, de nos jours, à une volonté de désarmement accéléré de notre pays. Nous avons une armée de professionnels sous-équipés et sous-entraînés. Il convient d’arrêter de rêver du passé et d’inventer l’avenir. Mais l’avenir ne peut se construire que sur la base d’un passé assumé.

Il est urgent, si l’on veut conserver un rang dans le monde, de repenser une stratégie pour la France dans l’ensemble européen et de s’en donner les moyens financiers et en matériel. Les Français répondront toujours présent pour servir notre terre et conserver notre identité. Il fut un temps où fleurissaient les petits jardins du pré carré français, mais également l’époque où fleurissaient les Arts et les Lettres dits beaux et belles par le truchement de toutes les universités européennes.

Car l’Europe existait bien avant que des esprits rabougris, qui avaient l’intellect faussé par l’idée qu’ils se faisaient d’eux-mêmes et du politiquement correct, ne nous dictent notre conduite. Et pour diriger plus facilement les Français, épris de liberté, on tend à les rendre idiots en leur déversant à travers l’ »étrange lucarne », du sexe, de la bêtise et de la laideur. C’est pourquoi nous assistons, faute de moyens mis à leur disposition, à une fuite de cerveaux, de créateurs, d’artistes, de médecins, de scientifiques… Il n’y a que l’homme politique Français qui ne s’exporte guère… mais qui s’implante avec délice! Alphonse Allais, célèbre humoriste, souhaitait que les villes, pour devenir pleinement charmantes , soient sises à la campagne. Or notre monde actuel doit faire face à un risque global: épidémies, terrorisme et dame nature qui se prend la grande colère. Comment réorganiser notre société? Peut-on avoir dans le même temps le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière, Nos sociétés sont devenues des manufactures du risque. Dans le même temps nous sommes entrés dans une société post industrielle, au delà de laquelle il faudra établir de nouveaux rapports, de nouveaux contrats entre la science et la société, entre les médias et la société et une place libre pour une Justice éprise d’éthique. La globalité du risque ajouté au terrorisme, n’a-t-elle mis fin au néo-libéralisme? Si l’on conçoit la nécessité au retour d’un Etat fort, il faut en contrepartie des contre-pouvoirs également forts pour éviter toute dictature , mais aussi tout blocage qui empêcherait de nettoyer les Ecuries d’Augias… C’EST URGENT ! Si la liberté et la sérénité trouvent leur source dans la spiritualité, notre monde est-il apte à percevoir ce lien, ou tout est-il fait pour l’en empêcher? Depuis un demi siècle notre monde a vu ses liberté individuelles se restreindre dans la plupart des pays occidentaux.

Doit-on alors entonner le de profundis de ce genre de démocratie que nous vivons? Mais rêvons un peu: « Lorsque j’étais enfant, je croyais, non j’étais certain que les arbres faisaient du vent en agitant leurs branches. La nuit les arbres avec les nymphes, les dryades, les faunes et autres énergies, devaient, j’en étais sûr, danser des farandoles effrénées, pour revenir au calme et à leur place au matin dés que le coq chantait. Dans cette Méditerranée où régnaient les sirènes et les tritons certains arbres s’apprêtaient à plonger dans l’onde pour quelque jeu ou compétition que l’Homme connaîtrait, peut être un jour, s’il était sage. »

En attendant sur la côte est des Etats-Unis, toutes les essences d’arbres sont en train de migrer vers les monts Appalaches. Ils se replantent vers l’ouest et quittent la côte atlantique. Pour comprendre la raison de ce phénomène, il faut le rapprocher d’une autre annonce des scientifiques concernant les taches solaires. En effet de fortes éruptions solaires provoquent en général, sur notre planète, le réveil des volcans. Or il existe des volcans que l’on surveille particulièrement en raison du risque de leur effondrement, par exemple ceux des îles Canaries. Leur effondrement provoquerait un gigantesque tsunami, dont la côte est des Amériques ferait les frais… Certains savants ont déjà calculé la puissance de cette vague aussi haute que la tour Eiffel. Et si la Nature, comme on peut le constater l’a déjà prévue, alors soyons attentifs et demeurons à l’écoute de « Gaia », à l’écoute des signes de cette nature qui nous parle…

Comme les arbres, comme les plantes, comme les animaux que nous avons tant méprisés, l’Homme recherche la lumière au fond des grottes, dans la profondeur du hallier, dans la nuit du désert. Un pays est un être vivant. Il a besoin de lumière pour vivre. Ce qui est actuellement proposé à la France ressemble plus à un brouillard épais, gluant et glauque. Aucun souffle, aucune étincelle pour dissiper la morosité et éclairer la voie. On nous propose de reconquérir nos libertés bâillonnées tout en enchaînant les moyens d’y parvenir.

L’ « homo-politicus » a peur de nous rendre nos responsabilités, car il pourrait perdre son carriérisme. La politique est devenue une façon de faire carrière et non plus de servir la France et les Français!!! La chrysalide met longtemps à sortir de l’eau pour devenir libellule. Mais aussi que de souffrances pour sortir de cette gangue et passer à une vie exaltante, bruissante, belle. Les Français sont en ce début d’ère nouvelle en cet instant de choix cruciaux, sur le fil du rasoir entre deux précipices.

D’un côté l’idée rassurante de n’avoir aucune décision à prendre, puisque Big-Brother les dicte à notre place, mais c’est la mort de notre âme, de notre identité et la disparition de la France, qui n’aurait jamais existé. De l’autre, la vanité suffisante de nos exploits passés et même trépassés. Il y aura toujours des miroirs déformants pour nous faire croire que nous sommes beaux et intelligents. Certes!!! Mais nous venons de rétrograder au fond de la classe. Vous en êtes vous aperçu? Reste toujours un choix autre, emprunter le chemin du fil du rasoir, entre la mort par veulerie et la mort par bêtise, ou la vie par bravoure…

Ô! Pays des Lumières! Que sont elles devenues? Alors retroussons nos manches pour faire que l’avenir soit déjà au présent et ne plus avoir peur de notre ombre. Car entre l’enfer et le ciel il y a la vie et l’amour de notre terre la France. Que Saint Michel et toute la cohorte des Saints de France nous viennent en aide.

Henri
Comte de Paris et Duc de France

( 9 octobre, 2017 )

Hommage à la Reine Marie-Antoinette en présence de Monseigneur le comte de Paris

 

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris et son épouse Madame la comtesse de Paris assisteronT à la messe célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc, en mémoire de la Reine Marie-Antoinette, le lundi 16 octobre 2017 à 19h00, face au Louvre, en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse des rois de France.

Pour faire de ce jour de deuil, un jour d’espérance pour tous les peuples de France,

soyez tous présent autour du Chef de la Maison Royale de France.

( 28 septembre, 2017 )

Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

Lu sur le blog « la couronne »

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Même si la République est installée en France depuis près de 146 ans, les Princes de la Maison de France n’en continuent pas moins à porter fièrement les titres qu’étaient portés par la Famille royale du temps de la monarchie. Depuis l’abolition de la monarchie, les Princes de la Maison de France sont revenus au statut de simples « citoyens de la République française », mais ils continuent à porter, tant à l’état civil que sur leurs papiers d’identités, leurs titres d’apanage (ex : Comte de Paris).

Pourquoi le prince Jean d’Orléans est-il également appelé, Jean de France ?

Son Altesse Royale le prince Jean de France, est appelé selon les règles républicaine, Son Altesse Royale le prince Jean d’Orléans, puisque « d’Orléans » est son patronyme légal. Mais selon les principes qui régissent les titres et les prédicats de la Famille royale en France, le prince Jean d’Orléans, fils de France, peut être raccourci en « Prince Jean de France », puisque le prince est le fils d’un chef de la Maison de France.

Sous l’Ancien Régime, les enfants de France (appelés fils et filles de France) sont les enfants du Roi, du dauphin de France, du fils aîné du dauphin, du fils aîné du fils aîné du dauphin, etc. Louis XIV donne la définition suivante le 12 Mars 1710 : « branche aînée et héritière présomptive de la Couronne. » Sous l’Ancien Régime, le dauphin de France n’avait d’ailleurs pas de patronyme, mais à compter de la Restauration ce fut celui de « de France ».

Dans les actes de l’Ancien Régime,  les fils France étaient nommés Très Haut et Très Puissant Prince N. de France, fils de France suivi du titre d’apanage qui leur a été accordé. Aujourd’hui, la titulature d’un enfants de France est : Son Altesse Royale le (la) Prince(sse) N. de France, fils (fille) de France suivi du titre d’apanage.

Depuis l’Ancien Régime (et cela n’a pas été modifié sous la Restauration), les enfants de France avaient donc le patronyme de « de France ». Si aujourd’hui les fils et les filles de France ont le patronyme d’Orléans dans leur état civil, cette situation changerait, si un prince d’Orléans devait accéder au Trône, le patronyme d’Orléans serait immédiatement abandonné par ces fils et filles de France au profit de celui « de France ».

C’est la raison pour laquelle, dynastiquement parlant, Son Altesse Royale le prince Jean de France, duc de Vendôme,  est appelé « de France » et non « d’Orléans ».

( 25 août, 2017 )

Les Trois Cavaliers du Soleil

 

Texte du Roi Henri VII paru le 24 Août 2017

 

Lorsque l’on se trouve au fond du puits, on peut s’attendre à faire connaissance avec les cavaliers de l’Apocalypse qui nous entraînent vers les abîmes de l’horreur, vers l’abomination de la désolation, ainsi qu’il est écrit dans le récit de Saint Jean. Mais on ne nous parle jamais des trois Cavaliers du Soleil, lumineux et scintillants. Ils peuvent nous apparaître pour nous retourner et nous indiquer le sentier étroit des énergies de lumière qu’il nous faudra gravir, parce que cette voie  royale  est inscrite en lettres d’or dans l’âme de chaque être, dans l’âme assoupie de chaque pays.

Qui sont donc ces êtres chrysoptères (qui ont des ailes d’or « Litré » ) qui nous indiquent la voie ? Dans les temps reculés on implorait Isis, messagère de Zeus, qui descendait vers les terriens sur son arc-en-ciel. Supposons alors que les trois Cavaliers du Soleil soient, de nos jours, les Archanges Michel, Raphael et Uriel, auréolés de la lumière dorée de notre Créateur, dotés de Sa puissance et de Son amour pour nous indiquer « hic et nunc », ici et maintenant, la voie étroite, la voie royale à emprunter.

Mais le peuple de France avait des rêves plein la tête… Tous pensaient pouvoir marcher sue l’eau grâce au sourire du fameux professeur Nimbus qui le leur avait promis. L’Eldorado était là devant eux, il suffisait de le cueillir… mais ils n’ont saisi que du sable qui s’écoulait entre les doigts. Le temps des rêves et même les instants d’une méditation prolongée ont une fin. Ils doivent faire place au temps de l’action, au temps du retournement. Mais le peuple de France a perdu la mémoire, il a accepté de devenir aveugle et sourd. Il ne sait plus comment changer de peau tel le grand serpent primordial!

La question pour nous enfants de la France, est de discerner, dans le registre cosmique, la vibration harmonique qui nous est propre, qui nous identifie. La Tradition explique que la puissance du NOM est redoutable. Ainsi le nom de la Gaule résonne dans l’ancienne langue hébraïque, dans la racine « gal » qui est celle de la « libération ». le verbe « gaol » signifie en effet libérer, affranchir, libérer un esclave. La Gaule eut la vocation de libération et la France, son héritière, n’a de réelle vocation que dans cette dynamique et sa réalisation.

Il y a plus de deux cents ans, la France s’est voulu un autre niveau de conscience. Coupée de la Tradition en décapitant son Roi, elle s’est vu du même coup perdre son âme en s’acheminant vers un matérialisme dont elle fait aujourd’hui l’expérience jusqu’à l’absurde et peut être l’ anéantissement. Et la France ère de droite à gauche sans plus de fil conducteur pour retrouver son axe. C’est au niveau de ses racines, au cœur de l’Homme, que sont enchaînes nos problèmes, tant nationaux que mondiaux, tant personnels que sociaux, tant matériels qu’affectifs et moraux. C’est à ce niveau qu’il faudra en particulier et surtout œuvrer, à la lumière des valeurs ontologiques retrouvées et dans la dimension d’un message pour l’avenir.

Plus de deux cents ans après l’assassinat de Louis XVI il ne semble pas que nous puissions douter de la résurrection, un jour, de la France, que l’Ancien Testament affirme (I Rois XVII, 17-24). En effet le Prophète Élie ne fait-il pas revivre de son souffle le fils de la veuve de Sarepta qui était mort ? La veuve selon l’ancienne tradition hébraïque symbolise notre humanité coupée du Père, de sa vivifiante dynamique et le fils s’étiole comme une plante sans soleil, et finit par mourir. Mais Sarepta en ancienne langue hébraïque c’est Tsarphat, c’est aussi le NOM de la France. C’est également le mot « fonderie ». Quel plus beau symbole pour un peuple que d’être ce creuset où les métaux s’épurent, se marient pour se transmuter! Et dans la forge, rien ne se crée, rien ne peut se faire sans le soufflet, sans le souffle Paraclet..

Tsaroph est le verbe « purifier par le feu ». Cette épreuve de purification, de décantation des scories dans la matrice feu, est celle de la libération par la voie du cœur, faute de quoi elle risquerait de s’accomplit par le feu extérieur, comme sous la Terreur en 1793. La vocation la France rejoint celle de la Gaule dans leur commune identité, celle de la libération par l’Amour Rédempteur. Cette réalité ainsi énoncée retentit aujourd’hui dans le vide de nos cerveaux. Elle n’a d’utopique que de relever d’un état de conscience auquel la France ne semble pas être encore parvenue, mais auquel elle naîtra, car telle est son identité, tel est son NOM.

Ce nom est d’abord essentiellement une exigence. La mission de la France n’est sûrement pas de pousser quelque cocorico retentissant, puis de lisser vaniteusement ses plumes. Il lui est demandé de transformer le charbon en diamant, d’être l’exemple exemplaire universellement reconnu. Jusqu’à la disparition de son Roi et de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans… notre pays fut le premier en de nombreux domaines, celui que l’on citait, que l’on copiait et qui suscitait tant de jalousie et d’envie. Les Rois Capétiens avaient su garder la France en son axe, dans son juste milieu.

Je laisse maintenant la parole à l’ancien Président de Tchécoslovaquie, Vaclav Havel: »L’appétit du pouvoir est, de nos jours, le seul moteur de l’ambition et on assiste au développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à la prolifération de mafias, au manque généralisé de tolérance, de compréhension d’autrui, à la disparition du goût, de la mesure, de la réflexion… La vraie politique, la seule digne de ce nom et d’ailleurs que je consens à pratiquer est la politique au service du prochain, au service de la communauté, au service des générations futures. Son fondement est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous et envers tous. C’est la responsabilité telle qu’en elle même, celle que j’appelle la responsabilité supérieure, supérieure par le fait qu’elle s’ancre dans la métaphysique.Elle se nourrit de la certitude, consciente ou inconsciente que rien ne se terminera par la mort, car tout s’inscrit pour toujours, tout s’évalue ailleurs, quelque part « au-dessus de nous » dans ce que j’ai appelé la mémoire de l’être, dans cette partie indissociable de l’ordre mystérieux du cosmos, de la nature et de la vie que les croyants nomment Dieu et au jugement duquel tout est soumis. »

Je fais miennes ces paroles qui nous viennent du fond des siècles.

Henri, Comte de Paris, Duc de France.

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