( 20 avril, 2014 )

Libérer le génie français : à la « Une » du n° d’avril de Politique magazine

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Au Sommaire de ce numéro d’avril (128) : SOMMAIRE AVRIL 2014.jpg

Voici l’Editorial de Jean-Baptiste d’Albaret, Rédacteur en chef : Pour une vraie victoire…


Pour une vraie victoire

A l’heure de boucler ce numéro de Politique magazine, le second tour des élections municipales n’a pas encore eu lieu. Mais il y a fort à parier qu’il confirmera les tendances apparues au premier tour.

Selon le jeu de bascule habituel de nos institutions, ces élections, dites « intermédiaires », ont confirmé le « vote sanction » contre la majorité socialiste que tout le monde prévoyait. Les listes de gauche au premier tour n’ont rassemblé que 43% des votes, contre 48% en faveur des listes de la droite et du centre et 7% pour les listes du Front national limitées aux seuls endroits où il a pu se présenter. Au soir du premier tour, des bastions du socialisme municipal comme Niort, Limoges, Quimper, Roanne, Dunkerque, Angoulême ou Amiens sont ébranlés ou d’ores et déjà perdus. Le scrutin final tournera-t-il à la débâcle pour le parti de la rue de Solférino ? Dans de nombreuses communes gérées par les socialistes, la droite est en position de force. C’est le cas à Angers, Caen, Pau ou Toulouse. Mais l’UMP a le triomphe modeste : nombreuses sont les villes où ses listes devraient composer avec un Front national au plus haut. Sa prudente stratégie du « ni-ni » en cas de triangulaire ou de quadrangulaire pourrait lui coûter encore plus cher que celle du « front républicain » dont ses sympathisants ne veulent plus entendre parler.

rassemblement bleu marine.JPGC’est une des principales leçons de ces élections municipales. Partout où il était présent, le parti de Marine Le Pen a démontré ses capacités à s’implanter localement. Sa victoire à Hénin-Beaumont en est un symbole fort. Résultat d’un long travail d’ancrage local et militant, ce retentissant succès pourrait en appeler d’autres. Les scores élevés obtenus par les listes labellisées « Front national » et « Rassemblement bleu Marine » à Béziers, Saint-Gilles, Fréjus, Forbach ou Perpignan, prouvent leur capacité à jouer les premiers rôles. à Marseille, à Nice, à Toulon, elles ont même surclassé celles du Parti socialiste ! Et, là où il a dépassé les 10 %, le FN est en position d’arbitre et compliquera sérieusement, au-delà même des municipales, la tâche de l’UMP. « C’est la fin d’un mouvement de balancier automatique qui faisait passer les Français d’un camp à l’autre », s’est félicitée Marine Le Pen.

Toujours est-il que, si la droite semble en mesure de reprendre à la gauche quelques grandes villes et de conserver la plupart de celles qu’elle détenait et qui semblaient menacées, que si le Front national obtient une représentation accrue dans les conseils municipaux, on ne peut cependant parler de vague bleue. Il n’y a pas, en apparence, de bouleversement spectaculaire du paysage politique. Et, encore moins, des tendances électorales. Car, avec plus de 36% des électeurs inscrits restés chez eux, le « premier parti de France » reste le « parti des abstentionnistes ». Sa progression continue, d’élection en élection, marque une défiance de plus en plus grande des Français vis-à-vis de la classe politique. Même, et les commentateurs feignent de s’en étonner, au niveau local ! Ce n’est pas le spectacle pitoyable des combinaisons électorales de l’entre-deux tours qui les fera changer d’avis…

abstention schtroumpf.jpgIl apparait donc clairement qu’un certain système démocratique est en crise. Abstentions et votes pour les listes « anti-système » en témoignent. Le problème de la représentation des Français se pose avec de plus en plus d’évidence. Plus seulement à l’échelon national, mais aussi, quand les partis s’en mêlent, au niveau local. Il faudra bien, un jour, en tirer toutes les conséquences.

Ce jour peut venir assez vite. Les élections européennes en mai sonneront le glas d’une certaine façon de faire de la politique. La sanction sera encore plus terrible qu’aux municipales. Au point qu’Hollande et les siens cherchent des solutions pour se garer des conséquences. En vain et quoiqu’ils fassent. L’heure est venue de penser un projet national sérieux.

( 11 mars, 2014 )

POLITIQUE MAGAZINE de Mars est paru

LA UNE DU MOIS

Au coeur de la décentralisation

mars 2014

POLITIQUE MAGAZINE de Mars est paru dans presse Une127

( 14 février, 2014 )

POLITIQUE MAGAZINE de Février 2014

Opinion, élection, consommation : comment ils nous manipulent, en »Une » du n° de février de Politique magazine

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Au sommaire : 2014 FEVRIER SOMMAIRE.jpg (cliquez une première fois pour faire apparaître l’image, puis une deuxième fois pour l’agrandir)

 

Voici l’Editorial de Jean-Baptiste d’Albaret, L’art de la diversion :


L’art de la diversion 

C’est un scoop : François Hollande n’est plus socialiste. « En économie, c’est l’offre qui crée la demande », a-t-il expliqué lors de ses vœux, devant un parterre de journalistes qui a salué la performance. Rien n’est donc plus urgent que d’aider les entreprises en diminuant le coût du travail. à cet effet, sont prévus 10 milliards d’allègements supplémentaires d’ici 2017, à ajouter aux 20 milliards d’euros du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Et notre président de promettre 50 milliards de réduction de dépenses publiques jusqu’à la fin du quinquennat ! Avec ses manières ondoyantes, remplaçant des promesses de dépenses par des promesses d’économie, éludant les questions sur sa vie privée, François Hollande a, une nouvelle fois, gagné du temps. Il a aussi, sans doute, rassuré les créanciers. 

Chapeau l’artiste ! Mais comment faire accepter ce « tournant social-libéral » ou « social-démocrate » à l’aile gauche de sa majorité qui, par la voix de certains de ses députés, ont dénoncé un « cadeau fait au Medef » ? En lui donnant des gages sur les questions dites « sociétales »… Le « mariage pour tous » avait déjà rempli cette fonction, permettant de resserrer les rangs d’une gauche que les premiers mois d’exercice de son mandat avaient quelque peu clairsemés.  

Pour l’heure, il s’agit donc de rassembler une majorité et un électorat divisés sur la politique économique du gouvernement. C’est l’objectif poursuivi par la modification de la loi Veil sur l’IVG inscrite dans le projet de loi « pour l’égalité femmes-hommes » porté par le ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Adopté par le Sénat en septembre dernier, il a été voté à l’Assemblée nationale. 

Outre un « délit d’entrave », qui justifierait de sanctionner de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende « le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption volontaire de grossesse ou les actes préalables », le texte prévoit qu’une femme puisse demander une IVG si elle « ne veut pas poursuivre une grossesse » et non plus parce que « son état la place dans une situation de détresse ». Le changement de sémantique n’est pas neutre. Dans un pays où, chaque année, plus de 200 000 avortements sont pratiqués, il s’agit de transformer « l’exception à l’avortement », dépénalisé en 1975, en véritable « droit à l’avortement », garantissant la liberté dont disposerait toute femme de mettre fin à sa grossesse. à rebours de la nouvelle politique en train de s’ébaucher en Europe, où plusieurs pays ont discuté, voire adopté, de nouvelles lois améliorant la protection de la vie humaine, c’est un pas supplémentaire vers la banalisation de l’IVG que met en place le gouvernement socialiste. Le but ? « Cliver » la société à deux mois des municipales afin de remobiliser son électorat. Est-ce un hasard du calendrier si le projet de loi a été voté à l’Assemblée au moment même où la « marche pour la vie » rassemblait plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris ? 

Certains, à droite, ont compris le piège. Sur son blog, François Fillon a ainsi accusé le gouvernement de commettre une « faute morale, car il risque de banaliser l’avortement qui, selon les termes de Simone Veil, devait rester l’exception, et une faute politique, car il prend le risque de diviser, une fois encore, les Français. »  

Aujourd’hui l’avortement, demain la loi Leonetti sur l’euthanasie, pourtant adoptée à l’unanimité en 2005, la stratégie du pouvoir est limpide : faire diversion en divisant sur les questions sociétales. Combien de temps dureront ces manœuvres ? 

 
( 22 janvier, 2014 )

Le n° 34 de la Nouvelle Revue universelle vient de paraître

  »A nos amis, à nos abonnés, Ex praeterito spes in futurum », par Christian Franchet d’Espèrey

 

C’est du passé qu’on tire l’espoir en l’avenir.

Au cours de cette année 2013, bien des anniversaires, centenaires ou autres, auront été célébrés.

Pas question, ici, de tomber dans la « commémorationnite » qui sert à notre Etat républicain de substitut à son amnésie fondamentale.

Pourtant, honorer les hommes ou les événements qui, à leur manière, ont fait la France, reste une occasion de rappeler comment s’est écrite au long des siècles, et continue de le faire tous les jours, notre aventure collective.

Sans jamais oublier que la vraie tradition est critique : elle distingue ce qui construit de ce qui détruit. 

 

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( 21 janvier, 2014 )

Pervertir les enfants « dans » l’école, et « par » l’école » : c’est donc cela le « programme Peillon » !…

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(Billet de Flavien Bertran de Balanda, paru sur la Une du n° 2877 de L’Action Française 2000 : Le monde à l’envers.)

On devait s’y attendre : la sinistre théorie du genre, qui prône le nihilisme sexuel et la négation militante de tout ordre naturel, vient de devenir dogme officiel de notre non-monde dégénéré. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) monte au créneau : son rapport intitulé «Normes d’éducation sexuelle en Europe» incite les gouvernements à promouvoir «une éducation sexuelle fondée sur l’égalité des sexes, l’autodétermination et l’acceptation de la diversité».

Selon ce rapport, les enseignants devraient ainsi informer les enfants de zéro à quatre ans sur « la masturbation enfantine » et leur apprendre à exprimer leurs propres besoins, désirs, et limites, par exemple en « jouant au docteur ».

Les enfants de cette tranche d’âge doivent également être informés sur « le droit d’explorer les identités sexuelles ». Les enfants de six à neuf ans ne sont pas en reste puisque le personnel éducatif devra leur parler « d’éjaculation », ainsi que les former aux « rôles socialement associés aux genres ».

De neuf à douze ans, les enfants seront appelés à échanger sur la « première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme » ainsi que sur les « différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique » (l’idée que ces deux aspects sont distincts fait donc autorité).

Pour les jeunes de douze à quinze ans, il s’agira enfin de promouvoir et de discuter des « déterminants historiques et sociaux des relations », en vue de « reconnaître des violations de droits et dénoncer les discriminations et la violence à caractère sexiste ».» (Observatoire de la théorie du genre).

Tout est dit : depuis que l’on a cessé de discuter du sexe des anges, on doute de celui de l’homme. On projette de décérébrer les bébés en projetant des films pornographiques dans les cours de maternelle, on veut inciter les jeunes enfants à devenir transsexuels, et, qui sait, à force de les intoxiquer du concept d’ »homophobie », pourront-ils à quinze ans attaquer leurs enseignants de petite section pour pédophilie ou pire, hétérosexualité.

Flavien Bertrand de Balanda

( 10 janvier, 2014 )

La famille, clé de l’avenir », en Une du n° 125 de Politique magazine

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On peut dire que ce numéro débute l’année brillamment, en réunissant les collaborations de Jean-François Mattéi (« Gender, la mort du sexe »), Pierre Chalvidan (« Sainte famille »), Gérard Leclerc (« Du bon usage des crises »), Georges-Henri Soutou (« L’Iran et la bombe »), Jean des Cars (« L’Histoire est de chair et de sang »), Jacques Trémolet de Villers (« La marche des robes n’aura pas lieu »), et en proposant un entretien avec Mgr Marc Aillet (« Un printemps des consciences »)…

Avec, évidemment, les rubriques habituelles, dont l’analyse politique d’Hilaire de Crémiers (« Libérer la France »), Christian Tarente (« Drogue : l’Etat défaillant  ») etc…

 

Au Sommaire : 2014 JANVIER SOMMAIRE.jpg

 (cliquez une première fois pour faire apparaître l’image, puis une deuxième fois pour l’agrandir)

L’Editorial de Jean-Baptiste d’Albaret : 2014 JANVIER EDITORIAL.jpg

( 7 novembre, 2013 )

LE NUMERO DE NOVEMBRE 2013 « DE POLITIQUE MAGAZINE » EST PARU

LE NUMERO DE NOVEMBRE 2013  

Numéro de novembre (123) - à la Une : L’Etat éducateur  

               dans presse

Chaque année, classements et témoignages confirment la lente dégradation du niveau scolaire, malgré les moyens considérables alloués par la puissance publique. Notre système d’enseignement vit une crise aussi préoccupante que banalement connue : public massif et hétérogène, pédagogie délétère, diplômes dévalués, incurie liée aux intérêts catégoriels, établissements ingérables.

Après plus de quarante ans d’échec, l’Etat doit-il encore s’occuper de l’éducation?

Politique magazine consacre plus de 16 pages à cette question au cœur du grand malaise français. Des rouages grippés de l’institution au succès de l’école libre, des illusions pédagogistes aux contradictions républicaines, de l’analyse d’une idéologie dans l’impasse aux réponses politiques qu’il est urgent d’apporter.

Parce que l’école doit instruire et non pas éduquer les enfants à la place de leurs parents, pour diriger leurs consciences et les mettre sous influence étatique.

> « Entrer en dissidence » : lire l’entretien avec Chantal Delsol, philosophe

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> Commander ce numéro au prix spécial de 5€ au lieu de 7€

 

( 18 octobre, 2013 )

PRESSE ET LIBRAIRIE

 

L’observatoire de la CHRISTIANOPHOBIE Mensuel – 3 rue de l’arrivée – 75015 – Paris – Le numéro : 4€ ; abonnement : 40 €.

 

Ce mensuel, dirigé par Guillaume de Thieulloy et où l’on retrouve Daniel Hamiche parmi les rédacteurs, dénonce les persécutions des Chrétiens partout dans le monde et « lutte contre la christianophobie quotidienne en France ». Il est particulièrement utile aujourd’hui. Signalons également l’existence du site portant le même nom.

 

MAURRAS, soixante ans après – de Alex TISSERAND  - Editions Pierre Téqui –  20 € . 216  pages.

 

Axel TISSERAND a eu la bonne idée de réunir à la Maison de la chimie en 2012 plusieurs connaisseurs de la pensée de Charles Maurras pour un congrès. Il vient de publier aux éditions Téqui les textes de ce congrès.

Nous y trouvons de nombreux témoignages sur ce grand philosphe et politique que fut notre maître : celui de Frédéric Rouvillois sur l’Avenir de l’Intelligence, l’étude d’Antoine Foncin sur les rapports entre Maurras et Daudet, celle d’Arnaud Teyssier sur Maurras et De Gaulle et celui de Martin Motte sur Louis-Denis Valvérane qui produit de nombreuses gravures sur le Maître de Martigues.

Un livre à lire et à propager bien qu’il me laisse un peu sur ma faim : l’article d’Emile Poulat sur le Saint Siège et l’Action française me paraît un peu « léger », il manque nettement l’avis plus complet de Philippe Prévot. Et puis, surtout, pas d’explication nette des textes dits sacrilèges de Charles Maurras et, là, il manque nettement une explication du grand spécialiste de la question : Hilaire de Crémiers, le seul sans doute à avoir bien compris ce que voulait dire Maurras.

L’ATTENTE – de Louis POZZO DI BORGO – Editions Altaïr – Jean-Pierre Hamblenne, Boîte Postale 19, B-1420 Braine l’Allend, Belgique – 66 pages – 6 €

 

Notre ami nous livre un nouveau recueil de poèmes, toujours aussi profonds et sensibles. On y retrouve l’amour de la France, de son ancienne province hélas perdue (l’Algérie), de l’Eglise. Et puis sa famille, son épouse en particulier.

Louis Pozzo di Borgo est un grand poète. Il faut le lire.

 

LES GUERRES D’AFRIQUE, Des origines à nos jours – de Bernard LUGAN – Editions du Rocher – 403 pages – 32 €

 

Historien, expert auprès du TPIR, conférencier au Centre des Hautes Etudes militaires, à l’Institut des Hautes Etudes de Défense nationale, il dirige un séminaire à l’Ecole de Guerre. Bernard Lugan est le grand spécialiste français de l’Afrique, et il nous livre un nouveau livre sur l’histoire africaine. Ce survol de toutes les guerres étant survenues dans ce continent, leurs causes et leurs conséquences étudiées.

Un livre qu’il faut lire si l’on veut comprendre ce qui se passe aujourd’hui sur ce continent. Le pourquoi de nos échecs, comme en Lybie, ou de nos succès qui risquent d’être très temporaires comme au Mali…

Je profite de cette présentation pour encourager tous ceux qui s’intéresse à l’Afrique à s’abonner au mensuel « internet » de Bernard Lugan : l’Afrique réelle, 35 € par an.

 

Jean NEDISCHER

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( 10 octobre, 2013 )

POLITIQUE MAGAZINE – Numéro d’Octobre 2013 – A la une : LE PIEGE SYRIEN

 

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La France a, depuis Saint Louis, un rôle historique au Moyen-Orient. Quelle carte a-t-elle à jouer en Syrie aujourd’hui ? 

Décryptage du jeu diplomatique, reportage au cœur des camps de réfugiés, situation des forces militaires, analyse des différents courants religieux, sort des chrétiens d’Orient…

Plus de 16 pages d’enquête approfondie pour sortir de la politique-spectacle et saisir les véritables enjeux d’un conflit aux répercussions mondiales.

> Lire la présentation du dossier par Jean-Baptiste d’Albaret, rédacteur en chef

> Voir le sommaire

> Commander ce numéro au prix spécial de 5€ au lieu de 7€

( 9 septembre, 2013 )

POLITIQUE MAGAZINE

Numéro de septembre (121) - à la Une : l’indigestion?

             POLITIQUE MAGAZINE dans presse

 

Les impôts que vous payez à n’en plus pouvoir profitent à des hommes d’appareils qui s’empiffrent littéralement : captation des budgets de la collectivité, détournements des fonds publics, marchés truqués, clientélisme effréné…

Comment les grands partis politiques financent leurs campagnes? Comment s’organise à grande échelle une corruption politique qui semble intrinséquement liée aux structures du système?  

Découvrez dans un dossier spécial de 15 pages le fonctionnement de cette « corruption institutionnalisée » qui mine la France.

> Lire l’entretien avec Gérard Dalongeville, maire d’Hénin-Beaumont (PS) de 2001 à 2009, démis de ses fonctions par décret présidentiel après la découverte d’une affaire de corruption locale et auteur de Rose mafia…

> Voir le sommaire

> Commander ce numéro au prix spécial de 5€ au lieu de 7€

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