( 24 octobre, 2018 )

Comment peut-on être Français ?

 

Sur « Politique Magazine »

La France est un pays bizarre autant qu’étrange.

Elle reste une des premières nations du monde, ce qui est en soi un sujet d’étonnement. Car, dans la période récente, le peuple a porté à la fonction suprême successivement un nerveux hyperactif, un cauteleux cynique, puis un adepte solennel du Tout et Son Contraire. Leurs efforts conjoints permettent, aujourd’hui, de dresser un état des lieux impressionnant : on peine à résumer les « avancées » qui ont bouleversé les règles et les usages sur lesquels avaient été fondés les rapports sociaux et la prospérité des temps anciens ! La France, dans le concert des nations occidentales vassalisées par l’empire américain, s’est distinguée par le zèle de ses dirigeants à la transformer en modèle exemplaire de cette révolution lourde et molle. Politique Magazine analyse, commente et scrute ces transformations depuis seize ans. Ce numéro d’octobre est un anniversaire. Une nouvelle équipe dirigeante prend les rênes ; mais votre magazine ne changera pas. Il restera ce magazine que vous aimez et qui tentera toujours de répondre, chaque mois, à cette question cruciale qui est plus que jamais la nôtre : comment être Français ?

Comment être Français quand le Français est réputé coupable, encore coupable, toujours coupable. Pour les « crimes » de ses parents et de ses aïeux, et pour sa difficulté congénitale à comprendre le bien-fondé des pensées « nouvelles ». « Réfractaires », dit la plus haute autorité !

Coupable d’avoir fait des guerres, de les avoir gagnées, et sans doute encore plus de les avoir perdues. Coupable d’avoir imposé sa férule à des peuples qui jusque là vivaient dans l’état d’innocence et de bonté propre à la nature selon Jean-Jacques, coupable de leur avoir apporté ses maladies et ses mauvais sujets en même temps que ses hôpitaux et ses infrastructures, ses techniques et sa langue. Coupable d’avoir pratiqué un temps l’esclavage, qui n’avait perduré depuis la fin de l’empire romain – faut-il le rappeler ? – que dans les sociétés orientales, et coupable d’être l’un des premiers pays à l’avoir abrogé ! Coupable d’avoir tardé à admettre que les textes fondant le droit de la famille devaient valoriser au premier chef les pratiques minoritaires en-dehors de toutes contraintes naturelles ou culturelles. Coupable de ne pas aimer les éoliennes, ni les systèmes d’échange de taxes carbone, si pratiques, pourtant, pour justifier en même temps des investissements colossaux et des profits si faciles. Coupable de ne pas s’enthousiasmer à aimer un « art » qui ne recherche pas le Beau, et qui pourtant permet un stockage de valeur presque plus aérien que les mécaniques boursières automatisées. Bref, coupable de ne pas aimer le Progrès, y compris dans ses aspects les plus déroutants et les plus destructeurs.

Et comment être Français sous le joug d’une triple contrainte étouffante ? Contrainte légale, contrainte sociale, contrainte morale.

Contrainte légale : lorsque les choses traînent, quand non seulement les citoyens mais aussi les parlementaires rechignent à « progresser », les juges se chargent alors de remédier à la situation, en toutes matières. Et la plus haute juridiction de l’État, le Conseil constitutionnel, sorti des limites de son pouvoir, n’hésite pas à l’ouvrage. Le tout sous la tutelle des institutions et juridictions européennes, dont l’action réduit le rôle des gouvernants nationaux à une gestion sans vision et sans ambition, même dans les domaines les plus essentiels.

Contrainte sociale : lorsque des voix discordantes expriment une divergence par rapport à l’opinion « dominante », habilement fabriquée, elles sont rappelées aux « fondamentaux » de la démocratie programmée et obligatoire, la liberté ayant quand même des limites ! Si ces voix persévèrent dans la défense de valeurs, et surtout d’intérêts, qui se révèlent contraires à la croyance dominante et surtout aux intérêts des dominants, elles sont mises au rancart. Le conformisme est de rigueur.

Contrainte morale : comme dans toute classe, il faut faire régner la discipline, désapprendre les mauvaises habitudes et valoriser les bases de la nouvelle sociabilité. Et, pour cela, les « grands » médias, écrits, parlés et audiovisuels sont requis. L’esprit critique n’est plus la valeur de référence. Ce qui compte, c’est de respecter « les codes ». Et surtout « le nouveau code », qui n’est pas de gouverner en cherchant à faire valoir ce qui relève du bien commune et de l’intérêt national. Non, mais de gouverner en désignant les méchants, nation ou famille, Russie ou Syrie, et de faire silence sur les sujets qui fâchent, Chine et Turquie, islam et islamisme, violences et pauvretés, peuple et libertés. La règle est de proclamer la vision universelle et de ne plus traiter du réel national, ce bagage encombrant.

Politique magazine est un mensuel d’information et d’opinion. Il ne joue pas sur des manichéismes faciles. Il s’attache à analyser des faits et des situations pour contribuer à éclairer ses lecteurs, dans la période de périls qui se précise. En faisant appel à leur jugement, à leur intelligence, à leur curiosité ; afin de rechercher ce qui peut contribuer à construire un avenir pour la France et les Français ; en n’écartant ni les véritables novations, ni la véritable tradition. En n’écartant que les contraintes étouffantes.

Politique magazine est un espace de liberté qui a été pensé et construit par une équipe fondatrice. C’est dans cette voie que nous poursuivons maintenant la publication, après une phase économiquement difficile qui est sans doute la rançon de l’indépendance. Faites connaître Politique magazine, envoyez-nous vos commentaires, ensemble nous ferons grandir ce nécessaire espace de liberté.  

Jean Viansson Ponté
Politique magazine – Octobre 2018
( 24 octobre, 2018 )

Politique magazine numéro d’octobre: « Un Islam de France ? » Un nouveau départ pour Politique Magazine

 

Au sommaire de ce nouveau numéro :

La Ve République, 60 ans.

Le Brexit, la France et l’Union Européenne  

Hommage à Jean Piat

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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Sommaire du mois

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( 19 octobre, 2018 )

Editorial du numéro 173 de POLITIQUE MAGAZINE

 

Comment peut-on être Français ?

 

La France est un pays bizarre autant qu’étrange. Elle reste une des premières nations du monde, ce qui est en soi un sujet d’étonnement. Car dans la période récente, le peuple a porté à la fonction suprême un nerveux hyperactif, un cauteleux cynique puis un adepte solennel du Tout et de Son Contraire. Leurs efforts conjoints permet de dresser un état des lieux impressionnant ; on peine à résumer les « avancées » qui ont bouleversé les règles et les usages sur lesquels avaient été fondés les rapports sociaux  et la prospérité des temps anciens. La France, dans le concert des nations occidentales vassalisées par l’empire américain, s’est distinguée par le zèle de ses dirigeants pour la transformer en modèle exemplaire de cette révolution lourde et molle. Politique Magazine analyse, commente et scrute ces transformations depuis vingt ans. Son équipe dirigeante change mais pas votre magazine qui tentera toujours de répondre, chaque mois, à cette question cruciale : comment être Français ?

Comment être Français quand le Français est réputé coupable, encore coupable, toujours coupable. Pour les « crimes » de ses parents et de ses aïeux, et pour sa difficulté à toujours comprendre le bien-fondé des pensées « nouvelles ».

Coupable d’avoir fait des guerres, de les avoir gagnées, et sans doute encore plus de les avoir perdues. Coupable d’avoir imposé sa férule à des peuples qui jusque là vivaient dans l’état d’innocence et de bonté propre à la nature selon Jean-Jacques, coupable d’avoir apporté ses maladies et ses mauvais sujets en même temps que ses hôpitaux et ses infrastructures, ses techniques et sa langue.  Coupable d’avoir pratiqué un temps l’esclavage, qui n’avait perduré depuis la fin de l’empire romain que dans les sociétés orientales, et coupable d’être l’un des premiers pays à l’avoir abrogé. Coupable d’avoir tardé à admettre que les textes fondant le droit de la famille devaient valoriser  au premier chef les pratiques minoritaires en-dehors de toutes contraintes naturelles ou culturelles. Coupable de ne pas aimer les éoliennes, ni les systèmes d’échange de taxe carbone si pratique pour justifier en même temps des investissements colossaux et des profits si faciles. Coupable de rechigner à aimer un « art » qui ne recherche pas le Beau, et qui pourtant permet un stockage de valeur presque plus aérien que les mécaniques boursières automatisées. Bref, coupable de ne pas aimer le Progrès y compris dans ses aspects les plus déroutants et les plus destructeurs.

Et comment être Français sous le joug d’une triple contrainte étouffante ? Contrainte légale, contrainte sociale, contrainte  morale.

Contrainte légale : lorsque les choses trainent, quand non seulement les citoyens mais aussi les parlementaires rechignent à « progresser », les juges  se chargent de remédier à la situation, en toutes matières. Et la plus haute juridiction de l’Etat , le Conseil constitutionnel , sorti de ses rails, ne rechigne pas à l’ouvrage. Le tout sous la tutelle des institutions et juridictions européennes, dont l’action réduit le rôle des gouvernants nationaux à une gestion sans vision et sans ambition, même dans les matières les plus essentielles.

Contrainte sociale : lorsque des voix discordantes expriment une divergence par rapport à l’opinion dominante, elles sont rappelées aux « fondamentaux », le libéralisme ayant quand même des limites. Si ces voix persévèrent dans la défense de valeurs, et surtout d’intérêts contraires à la croyance dominante, elles sont mises au rencard. Le conformisme est de rigueur.

Contrainte morale : comme dans toute classe, il faut faire régner la discipline, faire désapprendre les mauvaises habitudes et valoriser les bases nouvelles. Et pour cela, les « grands » médias, écrits, parlés et audiovisuels sont requis. L’esprit critique n’est plus la valeur de référence. Ce qui compte, c’est de respecter les codes. Et surtout le nouveau code, qui n’est pas de gouverner en recherchant des explications mais de gouverner en désignant les méchants, Nation ou Famille, Russie ou Syrie – et de taire ce qu’on ne comprend pas, Chine ou Turquie, violences et pauvretés, Peuple et libertés. La règle est de proclamer la vision et de ne plus traiter du réel, ce bagage encombrant.

Politique magazine est un mensuel d’information et d’opinion. Il ne joue pas sur des manichéismes faciles. Il s’attache à analyser des faits et des situations pour contribuer à éclairer ses lecteurs, dans la période de périls qui se précise. En faisant appel  à leur jugement, à leur intelligence, à leur curiosité ; afin de rechercher ce qui peut contribuer à construire un avenir pour la France et les Français ; en n’écartant ni les véritables novations, ni la véritable tradition. En n’écartant que cette triple contrainte étouffante.

Politique magazine est un espace de liberté, pensé, construit et rédigé par une équipe fondatrice animé par le souci du bien commun. C’est dans cette voie que nous poursuivons la publication, après une phase économiquement difficile qui est sans doute la rançon de l’indépendance. Faites connaître Politique magazine, envoyez nous vos commentaires, ensemble nous ferons grandir ce nécessaire espace de liberté.

 Hilaire de CREMIERS

 

( 12 septembre, 2018 )

Politique magazine numéro d’été : « Macron face aux Gaulois réfractaires »

 

 

Au sommaire de ce nouveau numéro :

UN DOSSIER :  Le coup d’État judiciaire

ÉGLISE : Sortir de l’ambiguïté  

GÉOPOLITIQUE : L’Europe en état de décomposition avancée

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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Sommaire du mois

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( 9 septembre, 2018 )

Livres & Histoire • Jean Sévillia : « Notre dernière victoire »

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Une recension à lire parue dans la dernière livraison du Figaro magazine [7.09]. Une remarquable leçon d’histoire. Qui conduit à une inéluctable prise de conscience de notre terrible déclin. Pourquoi ?  LFAR

 En 1918, la France était la première puissance militaire au monde, position qui lui a permis de gagner la Première Guerre mondiale. 

À l’occasion du centième anniversaire de l’armistice de 1918, tous les chefs d’Etat ou de gouvernement des pays ayant participé à la Première Guerre mondiale doivent se retrouver à Paris le 11 novembre prochain.

Donald Trump ayant annoncé sa venue, la présence du président des Etats-Unis confortera sans aucun doute l’idée selon laquelle la guerre de 14-18 aurait été gagnée par les Alliés grâce aux troupes de l’Empire britannique et surtout grâce aux Américains, entrés tardivement dans le conflit, mais dont l’arrivée sur le terrain aurait décidé de la victoire finale. Or, cette idée est fausse, comme le rappelle Michel Goya, un ancien officier, docteur en histoire contemporaine, dans un livre parfaitement documenté.

Le 14 juillet 1919, deux semaines après la signature du traité de Versailles, le grand défilé de la victoire avait lieu à Paris avec toutes les armées alliées, mais c’était 1 000 « gueules cassées » de l’armée française qui ouvraient le défilé, et trois maréchaux français (Joffre, Pétain et Foch) qui chevauchaient en tête des troupes.

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Sans diminuer en rien l’extraordinaire endurance des Britanniques, engagés au feu pendant quatre ans, ou la bravoure des Américains, montés en ligne à partir du printemps et de l’été 1918, la vérité de l’Histoire oblige à dire que ce sont les forces françaises, parce qu’elles étaient les plus nombreuses, qui ont supporté le plus gros de l’effort de guerre, et qu’elles possédaient, à la fin du conflit, des capacités de manoeuvre que n’avaient pas leurs alliées. Chars jpg_aquarelle_francois_flameng.jpg

Renault, avions Breguet, (photos) camions militaires, réseau de télégraphie sans fil : l’industrie française, de plus, avait fait de « l’armée française de 1918, écrit Michel Goya, la plus moderne du monde », offrant aux combattants des moyens inconnus de ceux de 1914, moyens qui ont largement contribué au résultat final. Par conséquent, c’est bien la France, première puissance militaire au monde, qui a gagné la Grande Guerre.

Pourquoi cette puissance s’est-elle ensuite délitée, pour aboutir à l’effondrement de 1940, c’est une tragique histoire sur laquelle l’auteur revient brièvement. Pour les nations aussi, la roche Tarpéienne n’est jamais loin du Capitole.

Jean SEVILLIA

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Les Vainqueurs. Comment la France a gagné la Grande Guerre, de Michel Goya, Tallandier, 348 p., 21,50 €.

( 9 juillet, 2018 )

Politique magazine numéro d’été : « Merkel chancelle … L’Europe aussi »

 

 

 

Au sommaire de ce nouveau numéro :

UN DOSSIER : Loi Anti Fake News

STRATÉGIE : Retour au réel national 

GÉOPOLITIQUE : La dérive des continents

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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( 23 juin, 2018 )

TV LIBERTES de nouveau censuré

 

 

« tweet » de Philippe SCHNEIDER du 23/06/2018 :

 

TV libertés de nouveau censuré hier soir par « YouTube ». Il est clair que « on » veut faire taire cette télévision qui ose dire trop souvent des vérités au moment où le « pouvoir » veut imposer la sienne

( 21 juin, 2018 )

« PRESSE ET LIBRAIRIE »

 

LE MIROIR SANS RETOUR – de Reynald SECHER – 320 pages – Editions du Rocher – 21,90 €

 

Reynald Secher nous régale avec un roman historique de grande valeur. Il s’agit de l’histoire romancée du docteur Chévetel qui s’accuse d’avoir trahi son chef, le marquis Armand de la Rouërie, fondateur de la chouannerie bretonne après avoir combattu auprès de Washington pour l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Pourtant, le marquis lui avait donné son amitié.

Il s’agit d’un « véritable thriller historique, fondé sur des faits authentiques » il « révèle la face obscure de certains révolutionnaires, et non des moindres (Danton, Marat, Robespierre…) animés des plus vils sentiments (jalousie, veulerie, cupidité…) ». Il nous apprend beaucoup de choses sur cette période trouble de notre histoire, qui est aussi la plus sombre.

Voilà un livre très bien écrit, qui se lit d’une traite, et qui nous apprend beaucoup de choses. A lire et faire lire.

 

L’AVENIR DE L’INTELLIGENCE ET AUTRES TEXTESde Charles MAURRAS - – 1.203 pages – Editions Robert Laffont – 32 €

 

En cette année du 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras, cette réédition de certaines œuvres du Maître de Martigues est la bienvenue. Préfacé par Jean-Christophe Buisson, ce livre présente une vue assez complète de l’œuvre, des idées, de la vie de Maurras. « Il rassemble la plupart des grands textes politiques du Maurras, un choix de ses articles de l’Action française, des poèmes érotiques inédits, ainsi que des extraits de son procès de 1945 ». Cet auteur, homme politique, fut un des plus admirés du XX° siècle, même de ses adversaires et il influença, influence toujours, la vie politique française, même si certains le critique, la plupart du temps sans l’avoir lu mais se contentant de « fiches » lus sur internet !

A acheter et lire, ce qui n’empêche pas, au contraire, de lire toute l’œuvre de ce grand Maître.

 

 

MAI 68 VU D’EN FACE– de Bernard LUGAN –  128 pages, Editions Balland – 13  €

 

Pour une fois, Bernard Lugan n’écrit pas sur l’Afrique dont il est l’incontestable spécialiste, mais relate ses souvenirs de militants royaliste d’Action française durant et autour de Mai 1968. Il était responsable de l’A.F. à Nanterre et vécut donc les débuts des « évènements » en première ligne, quelques fois, souvent même, avec des bagarres importantes avec les milices gauchistes. Il fut ensuite chargé de l’organisation du service d’ordre de l’A.F. et ce jusqu’au début des années 70.

C’est donc un livre très intéressant qui nous donne le vécut, l’histoire de ces militants qui refusaient à la fois le désordre gauchiste et le gaullisme, cet autre désordre.

A lire absolument.

 

 

MAI 68 : LA REVOLUTION DES IMBECILES – de Charles SAINT-PROT – 14 pages – Editions de Flore, 10 rue Croix des Petits Champs, 75001, Paris, editins@cercleleflore.fr. 5 €

 

Il s’agit là d’une réflexion sur les évènements de Mai 68 et leurs conséquences : nous arrivons à un monde inhumain soumis à la toute puissance de l’argent. C’est ce à quoi ces émeutes révolutionnaires ont abouti.

Ce petit livre est très intéressant et nous montre le mécanisme de cette évolution. Je regrette cependant les illusions gaullistes qu’il véhicule.

 

ES 1025 ou les mémoires d’un anti-apôtre – de Marie CARRE – 126 pages – Editions de Chiré – BP 70001, Chiré en Montreuil, www.chire.fr 16 €

 

Les éditions de Chiré ont eu la très bonne idée de rééditer pour la cinquième fois ce très bon livre de Marie Carré qui relate le travail de sape d’un infiltré communiste au sein de l’Eglise. Il s’agit d’un roman  mais basé sur les histoires réelles de militants communistes formés et infiltrés dans l’Eglise par les services soviétiques. Certains ont parfaitement réussi à faire beaucoup de mal à notre Eglise Catholique.  Hélas, il y en a sans doute encore bien que beaucoup moins venant des communistes mais ils ne sont pas les seuls à vouloir infiltrer l’Eglise pour la détruire de l’intérieur, comme certaines « sociétés secrètes ».

Un livre très édifiant.

 

Jean NEDISCHER

 

( 16 juin, 2018 )

Ils veulent tuer TV Libertés

 

 

Message de TV Libertés suite à la censure de Youtube hier :

« Vous l’avez sans doute constaté hier soir (14 Juin), la chaine Youtube de TV Libertés a purement et simplement été supprimée suite à des plaintes, émises bien évidemment par nos ennemis.

L’heure est grave, mais nous ne lâcherons rien et à la fin, nous remporterons ce combat médiatique, soyez en certain.

La décision de clôturer la chaîne Youtube intervient au même moment que le grand lancement lundi de notre grande campagne TVL pour lutter contre le plan anti-fake news et contre le Ministère de la Vérité ; TVL étant honteusement assimilé à un site diffusant de fausses informations car non conformes au politiquement correct.

Martial Bild explique :

« YouTube a bloqué la diffusion du Journal Télévisé du jeudi 14 juin pour atteinte aux droits d’auteur. Une mesure inédite et fausse. En effet, nous pouvons aisément faire valoir le droit de citation, argument juridique incontestable. Avant même de procéder aux recours et aux modifications nécessaires, la chaîne TVLibertés a été tout bonnement supprimée. Une décision unilatérale, arbitraire et sans aucun avertissement préalable. À partir d’un argument juridique dérisoire à été prise une décision politique majeure spoliant les 100 000 abonnés de la chaîne de la presse alternative. C’est au moment où TVLibertés entamait une campagne de dons cruciale et s’imposait définitivement comme la chaîne de la presse alternative et de contre-pouvoir, que ce sale coup lui est porté.»

Nos équipes ont travaillé toute la nuit pour vous permettre de visionner le journal de TV Libertés via notre chaine Youtube de secours (rendez-vous sur www.tvlibertes.com). Nous nous activons actuellement par ailleurs pour rechercher une solution, forcément très coûteuse, qui nous permettra de ne plus être à la merci de Youtube et de ces GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon …) qui nous veulent du mal, et qui obéissent aux ordres de la galaxie Soros.

Cette solution ne nous sera accessible que par vous tous qui vous mobilisez déjà depuis plusieurs jours massivement pour TV LIbertés. C’est le moment d’appuyer sur l’accélérateur. C’est le moment de faire front, tous ensemble, pour remporter la bataille médiatique. Mobilisez-vous, mobilisez autour de vous, dans vos familles, chez vos proches. Et donnez à TV Libertés, soutenez le combat pour un audiovisuel libre et à contre courant du politiquement correct. Plus que jamais, chaque téléspectateur doit soutenir financièrement TVL. Les téléspectateurs qui n’ont jamais fait de don sont fortement incités à rejoindre la communauté de résistance des donateurs de TVL. »

La Lorraine Royaliste vous engage à soutenir TV LIBERTES

( 15 juin, 2018 )

Soutien à « Présent »

 

Monsieur,

Présent est le seul quotidien qui défende avec efficacité la France et notre religion Catholique. Il ne doit pas disparaître. Aussi, au nom de tous les amis de notre modeste mensuel, La Lorraine Royaliste, je vous accorde mon soutien car sa disparition marquerait une nouvelle défaite non seulement de notre bord politique mais de  notre France si malmenée par le pouvoir actuel.

Bon courage.

Philippe SCHNEIDER

Présent : 5 rue d’Amboise, 75002, Paris. Abonnement : 1 mois, 27,50 € – 3 mois, 95 € – 6 mois, 175 €. Abonnement internet : 1 mois, 12 € – 3 mois, 35 € – 6 mois, 65 € – un an, 99 €

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