( 17 juin, 2013 )

L’affaire de la rue Caumartin

C’est l’analyse la plus sérieuse que nous avons trouvée. Elle est de Patrice de Plunkett

 

Une rixe rituelle entre membres des tribus urbaines skin et antifa  tourne au drame : 

Rue Caumartin à Paris, hier soir, vente privée de vêtements Fred Perry et Ben Sherman, vêtements  »particulièrement prisés des skinheads mais aussi des antifascistes » : les skins et les « antifa », deux tribus urbaines, connues depuis des années pour être hostiles mais jumelles. Quelques membres des deux groupes sont présents. Certains d’entre eux habitent le quartier et se connaissent… Insultes réciproques, puis rixe. (C’est la coutume : l’an dernier, la même vente privée avait donné lieu au même accrochage). Un garçon de dix-huit ans reçoit un coup et tombe, heurtant de la tête un plot métallique. On le transporte à l’hôpital dans un état désespéré.

Drame absurde, sinistre, énième édition des bastons de skins et d’antifa qui se produisent de génération en génération. Je me souviens d’avoir fait faire une enquête sur ce sujet en 1984, pour le magazine dont je m’occupais alors : veille histoire.

Peut-on parler de « politique », comme l’a fait aussitôt Manuel Valls ? Non : ce « fascisme » et cet « antifascisme » ne sont que les prétextes de deux clans marginaux, qui se haïssent de se ressembler trop. On mesure la mauvaise foi de M. Pierre Bergé (encore lui), qui affirme que cette affaire vient des manifestations contre la loi Taubira. Les enquêteurs, plus prudents, laissent entendre que l’affaire est « moins simple » que les radios ne l’ont dit ce matin. Même M. Valls hésite à l’exploiter… Il en a pourtant fait des tonnes, depuis janvier, pour déguiser des groupuscules de douze membres (dont six indicateurs) en « danger pour la République », et faire croire que ce danger venait du rejet du mariage gay. 

( 23 mai, 2013 )

Mort de Dominique Venner

Publié le mercredi 22 mai 2013, sur le blog de POLITIQUE MAGAZINE

 

« Théoricien d’extrême-droite » : il était nécessaire à l’Agence-France Presse et aux grands médias très orientés de tenter de réduire l’impact explosif du geste de Dominique Venner, qui s’est donné la mort hier dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Historien spécialisé dans le vingtième siècle, essayiste, l’homme était avant tout directeur de la Nouvelle revue d’Histoire, une référence dans le secteur, et l’auteur d’ouvrages qui ont fait date.

 

Dominique Venner passait la majeure partie de son temps à la conception de la Nouvelle revue d’histoire, bimensuel de référence créée il y a onze ans et qui accueillait parmi les meilleurs universitaires du moment (voir site de la NRH). Etonnamment, le fait passe inaperçu des communiqués de l’AFp, qui ne veut sans doute pas faire une publicité involontaire.

Il était aussi l’auteur d’ouvrages historiques de référence : l’ouvrage Les Blancs et les Rouges (éd. du Rocher) décrivant la guerre civile russe a été couronné par l’Académie française, Le siècle de 1914 (éd. Pygmalion) a été salué par l’ensemble de la critique en raison de l’angle très original qui y est développé.

Puisant dans son passé de jeune activiste admirateur des récits antiques, revenu depuis longtemps de ses combats politiques, l’homme avait également publié des essais originaux et très novateurs : citons Histoire et tradition des Européens, 30 000 ans d’identité (éd. du Rocher) et Le choc de l’histoire (éd. Via Romana).

Le dernier geste de Dominique Venner est expliqué par deux testaments publics :

L’un est consultable sur son blog.

L’autre, plus personnel, sur des sites internet choisis par lui : voir Boulevard Voltaire.

 
( 15 mai, 2013 )

[Paris] Valls poursuit les rafles d’opposants au mariage gay !

[Paris] Valls poursuit les rafles d’opposants au mariage gay ! arton5734 

mercredi 15 mai 2013 , par Garde Suisse - pris sur le site de l’Action Française

Non, ce ne sont pas les racailles gravitant autour du club de foot PSG que Manuel Valls arrête : ceux-là, il les laisse casser les biens publics et privés et cogner les cognes… En revanche, il continue de commettre des rafles de défenseurs de la famille !

 

Les Français ne se contenteront bientôt plus de réclamer sa démission : ils exigeront qu’il passe en jugement pour violation des libertés publiques !

Lu sur Le Salon Beige :

Nouvelle rafle parisienne hier soir

Il ne s’agissait pas de supporters du PSG. Message d’hier soir :

« Trente jeunes viennent de se faire rafler à la sortie du bar Le Vauban. Ils sont répartis actuellement entre le commissariat du 15 ème et 5 ème. Ils avaient sorti une banderole contre le mariage gay. Les ramassages continuent en ce moment. Une dizaine de paniers à salade. »

( 6 mai, 2013 )

Il y a cinquante ans – MORT D’UN HEROS

Il s’appelait Jean-Marie  BASTIEN-THIRY, c’était un Lorrain, un officier ingénieur de l’armement ; Ill était droit, il tenait à l’honneur de la France. Cet honneur bafoué par un homme, chef de l’Etat, qui non content de brader une partie de la patrie, abandonnait lâchement ces centaines de milliers de soldats qui avaient combattu pour la France, voir les livrait à ses ennemis, ce qui fut fait à de nombreuses reprises.

Bastien-Thiry était révolté par cette ignominie. Il a décidé d’agir en tentant d’exécuter le « traitre ». Il a échoué et s’est fait prendre. Courageusement, il a fait face lors de son procès en prononçant contre De Gaulle un réquisitoire implacable et juste. Il fut condamné à mort et assassiné par un pouvoir inique.

Comme l’écrit justement Dominique Venner : « la mort de Jean Bastien-Thiry atteste qu’il existe des valeurs plus hautes que la vie elle-même. »

Philippe SCHNEIDER

( 25 avril, 2013 )

Communiqué de l’Action française sur la légalisation de la parodie du mariage homosexuel

 

 

Quelle égalité ?

Le texte, comme on s’y attendait, est passé.

L’Assemblée vient de donner droit à la revendication d’un lobby puissant, quoique très minoritaire, prouvant par là même que cette institution n’est plus représentative que des « élites » du Marais, très présentes il est vrai dans les médias, comme dans le gratin politique.

Qu’est-ce que l’égalité a à voir dans cette affaire ?

Un homosexuel qui s’assume, sait qu’il est différent d’un hétero. Il le sait tout simplement parce qu’il a choisi cette différence. Ce choix, on dit aujourd’hui cette orientation sexuelle, l’amène à sacrifier un certain nombre de propriétés liées à la nature humaine, parmi lesquelles la fécondité qui ne peut exister qu’entre deux personnes de sexe opposé.

Les faits sont têtus et aucune loi ne peut changer cela.

C’est curieux, cette volonté de certains homosexuels de vouloir à tout prix ressembler aux hétéros. Faut-il y voir là l’expression d’un refoulement qui leur fait refuser en réalité ce particularisme que, par ailleurs, ils portent comme un drapeau ?

En revanche une nouvelle inégalité, et de taille celle-là, sera celle des enfants adoptés (vendus sur catalogues ?) que l’on va priver arbitrairement de toute filiation biologique, par rapport à ceux qui auront un père et une mère.

Le commerce des antidépresseurs a encore de beaux jours devant lui.

Mais cet épisode aura le mérite de montrer le vrai visage d’une république capable d’imposer en pleine crise économique, politique et sociale une loi délirante destinée à ouvrir la voie à l’application du « gender » dans une société qui s’est construite pendant des siècles sur des valeurs de bon sens : les valeurs de la vie.

Le peuple de France, cette France polie, honnie par un régime apatride, autoritaire et asexué, est descendu dans la rue. La fracture entre le pays réel et le pays légal est consommée.

Ne nous y trompons pas, il s’agit bien d’une révolte profonde qui ne pourra pas être matée par des coups de matraque et des gaz lacrymogènes. Ce peuple enraciné à l’ombre des clochers est descendu dans la rue et il y retournera. Les familles qui sont l’avenir et l’espérance de ce pays comprennent de plus en plus qu’il n’y a rien à attendre d’un Etat qui les méprise profondément.

L’Action française sera toujours à leurs côtés jusqu’à ce que ce régime totalitaire et répressif s’effondre. On ne lâchera rien.

Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

 

LA LORRAINE ROYALISTE et L’UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINES approuvent entièrement ce communiqué

( 22 avril, 2013 )

La stratégie de la tension est à double tranchant

Communiqué de l’Action française :

 

 

Hier soir à 18h30 nous nous sommes retrouvés à quelques uns à saint Germain l’’Auxerrois pour la messe d’’anniversaire de la mort d’’un de nos amis d’’Action française, décédé l’’an dernier.

 

Deux cars de police et quelques policiers en civil se tenaient de chaque côté de la rue pour, « paraît-il », assurer notre sécurité. Cela ne les a pas empêcher de fouiller certains de nos militants à l’’entrée de l’église.

 

Après la messe, certains d’’entre nous, dont des cadres de l’’AF, se sont rendus au restaurant pour évoquer ensemble et dans la bonne humeur le souvenir de notre ami commun.  Après quoi un petit groupe s’’est rendu à l’’esplanade des Invalides accompagné par l’’un des cadres de notre mouvement pour saluer les « veilleurs ». Un déploiement de force sans précédent encerclait les jeunes gens, sans toutefois interdire qu’’on les approche de l’’extérieur.

 

Après avoir serré quelques mains et échangé joyeusement avec les jeunes assis dans la pelouse, vers minuit, le représentant de l’’AF s’’est soudainement vu ceinturé par quatre CRS et emmené de force dans un fourgon de police. Ce père de famille se trouve à l’’heure où j’’écris, encore dans les geôles de la République.  Nous avons reçu de nombreux témoignages sur la violence gratuite, la brutalité et l’’arbitraire de certains policiers.

 

Que visent ces brimades, cet acharnement ? A user notre patience pour provoquer un incident ?  Et ainsi pouvoir dénoncer les « extrémismes » et pourquoi pas les interdire par décret ?  Attention Monsieur Valls, la stratégie de la tension est à double tranchant, l’’exaspération populaire est à son comble et la partie pourrait bien vous échapper.   Qui sème le vent récolte la tempête.

 

Olivier Perceval,

secrétaire général de l’Action française

( 16 avril, 2013 )

NANCY – MANIF POUR TOUS

 

MANIF POUR TOUS

 

MERCREDI 17 AVRIL de

17 h à 18 h

 

VENEZ TOUS AVEC LES DRAPEAUX, PANCARTES,

SLOGANS DE LA MANIF POUR TOUS

 

PLACE STANISLAS – ex PLACE ROYALE

 

( 11 avril, 2013 )

Excellentes analyses d’Olivier Perceval ce matin sur France info et hier sur Boulevard Voltaire

(texte tiré du site « la faute à Rousseau »)

Comme il est parfaitement douteux que nos 17 000 visiteurs uniques / mois (chiffre d’ailleurs en croissance constante) sachent qui est Olivier Perceval et comme nous devons nous exprimer de telle façon que tous sachent et puissent comprendre de quoi nous parlons, précisons tout d’abord qu’Olivier Perceval est le Secrétaire Général du CRAF (Centre Royaliste d’Action Française), l’une des composantes du courant d’Action Française et l’une des plus actives et des plus remuantes, à Paris.

Olivier Perceval a donc été appelé à s’exprimer, ce matin, sur France Info,  à une heure de grande écoute, sur la crise qui secoue la République ; et, même si ce fut trop bref et si l’on aimerait que les médias donnent plus souvent et plus longtemps la parole aux hommes qui représentent notre courant politique, les propos d’Olivier Perceval sont allés à l’essentiel qu’il avait, d’ailleurs, déjà exprimé, hier, sur Boulevard Voltaire, sous le titre : Hollande, ça sent la fin de règne. Sur la perte de ce qu’il reste de légitimité à la République, ses réflexions concordent parfaitement avec les nôtres, ici, dans Lafautearousseau.

Son analyse nous paraît suffisamment claire, juste et équilibrée, pour que nous la reproduisions ici. Notre sentiment est, en effet, que nous avons moins besoin d’un royalisme folklorique ou braillard que d’un royalisme intellectuellement solide, même s’il est vrai qu’il y a – et doit y avoir – plusieurs demeures dans la Maison du Père.

Qu’on veuille bien permettre au royaliste que je suis de faire part de son sentiment, en marge de l’affaire Cahuzac, sur la posture de plus en plus instable de la République. 

D’abord, je voudrais préciser que le mensonge d’État, la corruption, les lois ineptes ne sont pas l’apanage exclusif de la gauche libérale socialiste. La droite libérale démocratique (celle que la gauche, entre deux insultes, reconnaît quand même comme républicaine) pratique le même sport à peu près au même rythme. 

Ces deux faces d’une même médaille utilisent la règle du jeu électoral convenue, où comme dans « Qui veut gagner des millions » sort, tous les cinq ans, un heureux gagnant. 

Mensonge, corruption… Mais rappelons-nous : cela a commencé dès la Révolution ! Tandis que Danton s’enrichissait, comme de nombreux « citoyens décideurs » avec la récupération des « fermes générales » et le pillage des biens de l’Église, que 60 départements sur 84, malencontreusement consultés, souhaitaient le maintien de la monarchie, qu’on écrasait dans le sang les révoltes populaires qui éclataient partout en France, on fondait la République une et indivisible, déjà dans le mépris du peuple que l’on séduisait par le mensonge ou soumettait par la terreur. 

Comment se peut-il que, née ainsi, la République produise de bons fruits ? Jusqu’alors, la République tenait sa légitimité de la défense de la Nation, cette mission régalienne qu’elle eut l’intelligence d’hériter de la monarchie capétienne, non sans la déformer et faire du nationalisme une caricature belliciste. 

Mais ses abandons successifs de souveraineté pour dissoudre la patrie dans l’Union européenne, elle-même antichambre du mondialisme anglo-saxon, lui fait perdre son reste de légitimité, la rendant de plus en plus étrangère à la France réelle. La loi Taubira, qui s’inscrit dans ce planning mondialiste et qui vise à transformer nos peuples de France en une foule anonyme de clones asexués, complétant en cela le projet de métissage obligatoire défendu par Sarkozy, devrait achever de nous convaincre que la République, non seulement n’est pas la France, mais encore qu’elle met en danger notre patrie, laquelle, tout compte fait, ne se portait pas si mal sous la monarchie !

 
( 10 avril, 2013 )

Le Billet du Prince : Un Gouvernement minéralisé ?

Un gouvernement muré dans son granit, sourd et muet, ne peut entendre la voix du peuple. Et, si en outre ces statues, la tète plantée sur leurs socles, donnent l’impression de marcher sur la tête, il est 
clair qu’une telle gouvernance ne peut avoir connaissance ni  compréhension de ceux qu’ils sont supposés gouverner, pour accéder à une vie meilleure et plus juste. Les Français effarés, désabusés et certains effondrés, souffrent en silence -mais de moins en moins- et se demandent, en regardant la 
« Comedia del Arte » qui se déroule dans les palais du pouvoir, si les comédiens ne sont pas, pour certains acteurs, dans ce même jeu de rôles? Le mensonge ne serait-il pas le seul discours politique en vogue (dixit Claude Alègre), relayé par quelques complices dans la société civile?
La classe politique navigue, dans sa grande majorité sur l’océan de l’irréalité d’arcs-en-ciel inexistants. Au point que des voyages officiels en France sont parfois rendus déserts par des forces de l’ordre qui font le vide autour de la « Personne » à protéger de quelque possible crachat, insulte ou discourtoisie? On se croirait revenu dans un film ancien qui fait apparaître un sultan enturbané et protégé par sa garde prétorienne, traversant un marché vide de ses sujets. Ne restent que des ânes qui braient et des chameaux qui blatèrent… et s’ils applaudissaient?… que du bonheur!
Il me semble ne pas avoir la même conception de l’écoute que l’on devrait avoir vis à vis des Français. Ainsi durant presque quarante ans, avec mon épouse la Princesse Micaela, nous avons sillonné la France de Dunkerque à Biarritz,, de Strasbourg à Lorient, de Lille à Menton, de Bordeaux à Grenoble. Nous allions au devant des gens quels qu’ils soient, afin de mieux les connaître, les comprendre et d’être, à notre tour, récompensés par eux, en amitié. Tout être quelque soit sa différence, l’être dans sa dignité et le respect qu’on lui doit, a sa place dans la société et tous sont au coeur de notre quête
permanente. Nous sommes toujours, et le demeurerons, disponibles à l’autre et à son écoute autant qu’il est possible. C’est ainsi que ces voyages d’étude nous ont enrichis et fait connaître la France et ses régions rurales si différentes des grandes métropoles où bien des guêpes s’agitent et font monter une mauvaise mayonnaise. Alors que la France rurale vit, souffre, a peur et désespère au quotidien. Certes, je ne détiens pas le Pouvoir et non plus n’y prétend en ces heures de souffrances accumulées, mais en découvrant les musées de province, en visitant les abbayes, en écoutant les ouvriers, les agriculteurs, les pêcheurs et les artisans, en prononçant des toast dans les mairies, en saluant les Préfets, mais surtout en mettant notre âme à l’écoute des plus faibles et en essayant parfois d’aider
lorsque cela était possible, la Princesse et moi prenions part aux drames humains, sociaux, économiques qui ont et continuent de frapper la France. Cette France qui demeure néanmoins une terre qui ne demande qu’à faire prospérer ses richesses.
Certes, je le redis, nous n’avons pas le Pouvoir, mais au delà de cela nous tentons de semer dans les coeurs la graine de l’espérance pour redonner aux gens un sens à leur vie. Il nous est parfois arrivé de nous heurter à des incrédules. Parler ensemble crée cependant des ponts. En effet je mets un point d’honneur et toute la force dont je suis capable pour assumer la tradition et le sens du devoir dont j’ai
hérité historiquement. On me dit tantôt de gauche, tantôt de droite, mais je suis d’ailleurs, car je ne suis pas partisan, cherchant plutôt à aider, à soutenir mes contemporains et leurs espoirs.
Certes on ne saurait infliger un  bonheur politiquement correct à ceux dont l’attente est de pouvoir vivre et s’épanouir normalement.
Tous attendent que l’Etat réduise ses dépenses, avant de ponctionner des citoyens déjà fragilisés, pour rembourser une dette dont ils ne sont pas responsables.
Alors, je souhaite que vive la France!
Tout dépend encore de ceux qui gouvernent.
Et le temps imparti se rétrécit comme peau de chagrin.
Henri Comte de Paris Duc de France

 

( 10 avril, 2013 )

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ?

 Communiqué de l’AGRIF dont nous partageons entièrement l’analyse

« MARIAGE » homo : ouvrira-t-on les yeux sur les raisons de la double victoire du lobby LGBT-OGM ? dd34e32172fe0202ef287e574244e1d2_lthumb400x280

 Comme on pouvait s’y attendre, le Sénat entérine le vote de la chambre des députés en faveur de la loi de dénaturation du mariage, non sans le secours à la gauche d’un certain nombre de sénateurs dits de droite.

Une fois de plus la franc-maçonnerie aura assuré la cohésion de la gauche par ailleurs divisée et elle aura comme à l’ordinaire débilité la dite droite.

Cette loi a été imposée par le très puissant et très riche lobby de la minorité LGBT-OGM, agent actif de l’individualisme nihiliste révolutionnaire. Son activisme de groupe de pression politique a culminé en une guerre psychologique utilisant tous les moyens possibles de désinformation dans un constant bombardement médiatique.

Il a notamment encore utilisé à plein la technique d’intimidation et de sidération de la dialectique grossière mais éprouvée de l’antiracisme. Tout le réseau de propagande LGBT-OGM s’est employé simplistement mais efficacement à opposer le camp du bien de la bonne et obligatoire homophilie et le camp du mal de la non-homophilie désignée comme celui de la barbarie homophobe.

Les dirigeants de la réaction de masse contre la loi sont quasi unanimement tombés dans ce panneau. En ne cessant de se disculper de l’accusation, ils se mettaient ainsi en permanence en position de complexés sur la défense. Malgré les moyens d’expression qu’ils avaient, aucun d’entre eux et surtout pas la surnommée Frigide Barjot, n’aura pris le temps de comprendre, de démonter et de dénoncer les grosses ficelles terrorisantes de la pieuvre LGBT-OGM.

En ne cessant de se proclamer « la fille à pédés » (sic !), en ne cessant de faire acclamer des histrions homosexuels, Frigide vraiment Barjot ne voyait pas qu’elle n’en ferait jamais assez ! Qu’elle ne faisait qu’apporter de l’eau au moulin LGBT. Qu’il était totalement absurde et contre-productif de ne cesser d’exalter avec Bongibault le modèle homosexuel.

Comme s’il n’avait pas suffi de dire une fois pour toutes que le combat pour le mariage naturel  n’était pas celui de la haine contre les homosexuels !

Et donc de ne pas déplacer le combat sur le terrain dialectique choisi par la subversion LGBT-OGM. Moyennant quoi, Frigide Barjot et son soviet de bien gentils naïfs, quels que soient leurs titres prestigieux auprès des bonnes masses chrétiennes, auront accompli un grand travail de promotion de l’homosexualité que n’auraient pas imaginé ses prosélytes idéologiques. Le lobby a donc remporté une double victoire : celle de la loi et celle de la promotion panhomosexuelle.

On ne saurait non plus oublier pour autant que c’est l’élection de François Hollande qui a entraîné le vote de cette loi, qui n’eut pas été si vite et si facilement imposée avec une majorité de députés dits de droite. On ne saurait pas davantage oublier que si l’épiscopat français s’était jadis mobilisé contre la loi Chirac-Veil légalisant le meurtre  d’enfants à naître, jamais l’actuelle loi de panhomocratie ne serait passée.

Aussi le combat contre la culture de mort, les combats pour la vie ne doivent-ils pas cesser mais se développer à partir d’une analyse sans complaisance des échecs.

Ils devront être menés avec la claire volonté de les placer non pas certes dans une perspective de politiciennerie mais dans une claire priorité de combat politique, bien sûr éclairé par la morale véritable qui ne saurait se réduire à la vigilance fiscale.

 

Bernard Antony

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