( 28 août, 2013 )

RESISTANCE ET RECONQUETE

LE MOT DU Président

 

Résistance ! Le mot est tellement connoté par l’historiquement-correct que son utilisation semble d’une incongruité absolue à nos gouvernants qui en sont devenus la cible. Le mot passe mal chez Taubira. Elle comprend qu’on ait pu résister à la prétention nazie de vouloir « créer un homme nouveau », pas à la sienne de vouloir « réformer la civilisation ». Le vocable étrangle aussi le ministre de l’intérieur, surnommé Manuel « Gaz » depuis les violences injustifiées de sa police. Les CRS6SS, aujourd’hui, ce sont les siens ! Les « veilleurs immobiles » qui se plantent devant les palais de justice, tels des bornes de protestation contre l’emprisonnement abusif, participent aussi d’un esprit de résistance. Celui-ci vise désormais l’ensemble du gouvernement et le Chef de l’Etat dont les mensonges, le mépris, les manipulations et les violences ont suscité en effet des mouvements et des réseaux dans toute la France. Plus encore, ce sont tous les « collaborationnistes » qui sont en cause, de quelque parti dont ils se réclament. Ils feraient bien de s’en souvenir quand les élections viendront !

Les explosifs utilisés par cette résistance Ne sont fort heureusement pas d’ordre pyrotechnique. L’indignation joyeuse ou recueillie qui caractérise ses formes d’action massive ou individuelle, ridiculise les propos fantasmés de la gauche et de leurs complices médiatiques. Elle peut néanmoins être très efficace. Aujourd’hui perdants, les acteurs du printemps français sont une formidable espérance. Pour qu’elle ne soit pas gâchée, il convient qu’elle se garde de s’enliser dans le domaine partisan. Ce qui ne signifie pas de rester des spectateurs passifs des joutes électorales. Au contraire, il n’est pas amoral de conditionner l’apport de sa voix à l’engagement précis des candidats pour les valeurs de la famille. Nous savons bien que les lois de bioéthique à venir seront votées au Parlement et non par les élus des prochaines municipales. Peu importe : il est temps qu’à n’importe quel niveau toute personne briguant un suffrage populaire sache sur quels points non négociables elle sera estimée. Une longue expérience législative a démontré depuis longtemps  combien le seul curseur droite-gauche manque de pertinence en la matière. Les politiciens sans courage,  genre   NKM,  doivent   apprendre   que   le  chantage électoral, « moi sinon pire », suscitera de moins en moins d’automatisme.

Cependant, le mouvement de fond dont le printemps français est l’expression mérite bien plus que cela. Le borner à des horizons électoraux serait un détournement fantastique d’espérance. Il doit donner lieu à une réflexion profonde sur la nature de la politique. Elle est déjà entamée et Ne demande qu’à être poursuivie. Ce qui est d’ores et déjà acquis par un grand nombre d’acteurs, c’est la pertinence du politique d’abord. C’est aussi la perception de l’irrationalité de la loi du nombre quand elle est conçue comme l’unique critère de l’agir humain. C’est encore la prise en compte de la crise de la politique, drame dont les raisons semblent moins conjoncturelles que structurelles. Ces considérations sont déjà bien au-dessus des bavardages sur les habilités politiciennes des uns et des autres ou sur la manipulations des sondages. Elles constituent une rupture d’enrôlement collectif dans les rangs d’une démocratie de plus en plus totalitaire. Elles susciteront progressivement des actions constructives, en dehors des sentiers battus et nauséabonds de nos pratiques démocratiques. Tel le mouvement d’Ecologie humaine lancé avec succès à la fin du mois de juin et qui peut constituer un rempart d’où défendre l’humain des nouvelles menaces déjà programmées. Il peut aussi être un de ces lieux où se redéfinisse la politique, car le temps viendra où il faudra reconstruire en vue du bien commun. Les déficits, la fiscalité, le chômage auront raison des incompétents qui nous gouvernent. Mais le changement de personnel politique ne changera pas grand-chose. Il faut une solution de rechange à cette démocratie que le sectarisme d’un Peillon voudrait élever au rang de religion (sic), mais qui doit être perçue pour ce qu’elle est : la maladie infantilisante de la politique.

Trois axes d’action s’imposent à nous en cet été : être présents dans toutes les instances où se mène le combat pour l’humain ; accompagner la perception progressive de la vraie nature de la politique ; soutenir et diffuser le plus possible les excellents derniers numéros de Politique magazine et de La Nouvelle Revue Universelle dont l’essentiel des articles est déjà une réponse aux grandes problématiques en cours.

                                                                                                                                                                                                                                 Bernard PASCAUD

 

( 15 mai, 2013 )

LE 12 MAI A PARIS

Allocution de Bernard PASCAUD,

Président de la RESTAURATION NATIONALE

devant la statue de Jeanne d’Arc à Paris, place des Pyramides

le 12 Mai 2013

 

 

Jeanne d’Arc, Jeanne d’Arc. Nous nous répétons la magnifique parole de Maurras :

 « Quelque éloignée que doive se sentir une pensée terrestre de cet astre allumé dans un éther aussi pur, ne nous défendons pas d’avouer que nous nous retrouvons sous son magistère. »

 

Pour Jeanne, il fallait que la bataille fût faite ; pour nous aussi, il faut que la bataille soit livrée. Et pour exactement, pour fraternellement, les mêmes hautes raisons : que sous le roi du ciel, règne, très régulièrement un roi de la terre, dans un royaume organisé avec le minimum de faiblesses humaines et le maximum de bon ordre naturel.

Politique d’abord, c’est le moyen, c’est la pratique de la jeune sainte guerrière. Vite, tout de suite, elle désigne le principe sauveur : la monarchie, et n’a de cesse que son dauphin ne devienne roi.

Politique d’abord, c’est le moyen, c’est la pratique qu’avec une même volonté, et dans le même respect de la primauté surnaturelle, nous faisons notre.

Oui, que cela plaise ou non, à des inconséquents ou à des sots, le roi d’abord, le roi tout de suite. Sinon pas de paix publique retrouvée, pas de respect pour les libertés essentielles et concrètes, familiales, professionnelles, régionales et nationales. Mais à la place, toujours une caricature d’Etat à coloration républicaine, toujours les nuées, l’ombre, les combines, l’inefficacité à servir le Bien Commun, et aujourd’hui les batailles sociétales perdues comme hier les succès militaires furent trahis par des politiciens poisseux. Car ce régime est consubstantiellement un rejet de la loi naturelle. Dès lors que surgit le fait démocratique ainsi conçu, toutes les conséquences antinaturelles s’inscrivent et il est dès lors prévisible qu’à un principe inhumain succède l’inhumanité des actes.

Il faut donc revenir vers l’humain et vers le social. Et le social et l’humain résident d’abord dans une politique familiale, dans la reconnaissance de cette première cellule sociale qu’on appelle la famille. Et en plus de l’Etat, le social et l’humain résident d’abord dans une institution qui met fin aux divisions et compétitions fratricides. Le social et l’humain résident dans la concordance des directions et intérêts de la famille-chef et de la famille française entière. C’est là le retour au réel, c’est là le retour à l’ordre naturel, le retour à l’être de l’homme et de la société, le retour à une vie naturelle droite. Au principe humain peuvent dès lors succéder des actes humains qui, parce qu’ils sont humains peuvent être chrétiens et s’élever jusqu’à la vie de la grâce et du surnaturel le plus pur.

Il faut donc revenir à l’humain. Mais il serait effectivement également lâche de gémir, pleurer, prier si nous ne dressions pas notre bataille face aux passions démentielles du système issu des Lumières. C’est la parole de Jeanne qui nous guide : les hommes combattent, et Dieu donne la victoire. Il n’y a pas de justification qui tienne pour se soustraire aux exigences du témoignage français, aux absolues nécessités du combat royaliste.

Hauts les cœurs royalistes, et hauts les courages, il faut combattre. Nous en sommes à l’heure où ce qui est illégitime est légal, où ce qui est antisocial est à la tête de la société, où les ennemis de l’ordre public commandent à la force publique, où les pervers et les monomanes se dévorent entre eux, et dévorent la France par leurs convulsions.

Où sont la stabilité et la grandeur que les institutions de la Vème République étaient sensées apporter ? Ce qui demeure, c’est l’angoisse et l’insécurité, c’est une société qui se défait et un peuple abandonné. Les Français cherchent un visage, un homme, quelqu’un, et ne voient défiler qu’une sarabande de masques, des avidités partisanes, et personne d’unique et de durable. A nous de leur désigner le visage ; à nous d’aider les Français à rencontrer et retrouver une légitimité amicale. A nous de leur montrer que nos rois furent les Pères de la Patrie ; et que la communion du peuple et du roi est nécessaire à l’action de la monarchie.

Notre conspiration à ciel ouvert récuse l’activisme outrancier. Elle s’affirme comme la nécessaire réaction de santé de la société française. Nous savons que  pour guérir, il faut atteindre le mal. Et c’est pourquoi nous convions les Français à ne pas s’attarder aux illusoires promesses de candidats qui jouent toujours la même farce, bourdonnent à l’envi qu’il faut permettre à l’homme de se réaliser, de se promouvoir, mais qui, dans un même temps, procèdent d’institutions qui  entraînent ce même homme, de la conception à la tombe, dans le seul ordre numérique et quantitatif. Car, enfin, si aujourd’hui tous les corps naturels sont contestés ou sapés, où sont les responsables ? Ils sont, nous le savons, dans ces idées anglomaniaques et rousseauâtres du XVIIIe siècle. Mais qui assume aujourd’hui cet héritage de la décomposition sociale si ce ne sont les hommes de la démocratie libérale ou ceux socialo-libertaires ?

 C’est face à cela qu’il faut faire retentir l’antique protestation de la jeune Antigone. Et comme Antigone, mes chers amis, nous entendons rendre à nos frères morts les devoirs légitimes, ceux qui consistent à assurer l’héritage français, à défendre les principes d’une communauté d’ordre où l’homme a toute sa place, où la loi écrite n’injurie point la loi non écrite, où la rumeur humaine n’injurie point la musique des sphères éternelles, où la famille française réconciliée s’épanouisse sous la garde de la famille-chef.

C’est à cette tâche de reconstruction qu’il nous faut être actif et inviter tous les Français.

Le printemps français auquel rêvent certains sera capétien ou ne sera pas.

C’est la leçon de Jeanne. C’est le devoir d’aujourd’hui. 

 

 

( 14 mai, 2013 )

JEANNE D’ARC HONOREE A NANCY

Ce 11 Mai à Midi, une délégation de l’Union des Sections Royalistes Lorraines menée par son Président et sa Secrétaire Générale, a déposée une gerbe devant la statue de Sainte Jeanne d’Arc à Nancy. A cette occasion, Philippe SCHNEIDER, en cette période où la décadence de la France s’amplifie en particulier avec le vote scandaleux du « mariage pour tous », rappela la grande leçon de Jeanne d’Arc : le chemin de la restauration de la France passe par Reims.

( 14 mai, 2013 )

Les premières photos du week-end johannique

mardi 14 mai 2013 , par Garde Suisse
 
Article tiré du site de l’Action Française

Voici les premières photos du week-end johannique organisé par l’Action Française.

Un véritable succès ! Du monde, de la bonne humeur et de la détermination !

Prochain rendez-vous : l’Université d’été !

 

Les premières photos du week-end johannique dans informations royalistes 20130511_meeting_jeanne_01 Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’Action française, Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale, François Marcilhac, directeur éditorial de L’AF 2000, Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française, qui fait un tableau de la situation et appelle à une mobilisation accrue, et maître Jacques Trémolet de Villers, écrivain et chroniqueur à Présent.

20130511_meeting_jeanne_02 dans informations royalistes Antoine Desonay, secrétaire général des étudiants d’Action française témoigne de la lutte menée par la jeunesse royaliste contre la destruction de la société. A ses côtés, Bernard Pascaud, président de la Restauration Nationale, François Marcilhac, directeur éditorial de L’AF 2000 et Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française.

20130511_meeting_jeanne_03 Une vue partielle de la salle

20130511_meeting_jeanne_04_-_copie-2-0f896 Maître Trémolet de Villers, se préparant à intervenir

20130511_meeting_jeanne_05 Le public, entre les deux tables rondes, se presse autour de la table des livres.

20130511_meeting_jeanne_07_-_copie-f989c La seconde table ronde : de gauche à droite, Christian Franchet d’Espèrey, rédacteur en chef de La Nouvelle Revue Universelle, François Marcilhac, Alain Soral, président d’Egalité et Réconciliation et Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’Action française.

20130511_meeting_jeanne_08 Alain Soral, défendant « la gauche du travail et la droite des valeurs » : un même combat contre le mondialisme et le libéralisme.

20130511_meeting_jeanne_10 Une vue du banquet

20130512_cortege_jeanne_01 Du côté des jeunes…

20130512_cortege_jeanne_02 Le cortège : bannières nationale et de l’AF portées fièrement par les jeunes d’AF

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20130512_cortege_jeanne_07 Le SO, efficace et discipliné, dans la grande tradition d’AF

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jeanne-2013-2-8ffde Jeanne d’Arc pour tous ! : un défilé intergénérationnel, où les familles sont présentes.

20130512_cortege_jeanne_13 La descente de l’Avenue de l’Opéra

copie_de_imgp9389 Un défilé unitaire : de gauche à droite au premier rang : maître Elie Hatem, Marielle Pujo, Stéphane Blanchonnet (Action française), Patrick de Villenoisy (Alliande Royale) et Bernard Pascaud (Restauration nationale)

20130512_cortege_jeanne_17 La statue, place des Pyramides

20130512_cortege_jeanne_18_-_copie-7d10a Bernard Pascaud, démontrant l’actualité de la politique de Jeanne. Les Femen, ces idiotes utiles du régime, n’ont pas encore montré le bout de leur nez… ni développé leur abjecte banderole, contrairement à l’article tendancieux paru sur Metro France .

Le Monde est plus exact, avec une très belle photo de notre banderole… qui dément du reste le chiffre fantaisiste donné par le journal (téléphoné par le préfet de police ?). Ce sont en fait plus de 500 patriotes qui ont suivi le défilé unitaire. Voir également sur le site de France I

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