( 7 mars, 2019 )

Paris 12 mars Hervé Juvin aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas manquer, !

 

 

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Rendez-vous à partir de 19 h 00
Conférence à 19 h 30 précises
PAF : 10 € -  Etudiants et chômeurs : 5 €
Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° 
Métro La Trinité, Saint-Lazare
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Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8°
T. 01 42 57 43 22
( 7 mars, 2019 )

Communiqué de « Vosges Royales »

 

 La prochaine réunion-débat  des Vosges royales

 aura pour thème

 

 « Les royalistes et les élections : comportements divers »

 

Vous êtes attendu lundi 11 mars 2019 à Golbey,

salle Barbelouze (face à l’hôtel de ville) à 19h00.

( 3 mars, 2019 )

Congrès de l’Action Française

 

 

Congrès

 

De La RESTAURATION NATIONALE

CENTRE ROYALISTE D’ACTION FRANÇAISE

9 Mars 2019 à Paris

De 9 h (accueil) à 19 h 30, suivi d’un dîner amical.

Réservé aux militants à jour de cotisation 2019

Renseignements : blanche.pupion@actionfrançaise.net

( 22 février, 2019 )

Réservez votre soirée du 22 février à Paris

Ile de France : Cercle de Flore

 

Le Cercle de Flore invite Philippe Bornet sur la dictature le 220219

Le Cercle de Flore recevra Philippe Bornet le vendredi 22 février à 20h00 pour un entretien autour de son dernier livre « Demain la dictature ». Une séance de dédicace suivra la conférence.

10 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris
Metro 1 et 7 : Palais Royal – Musée du Louvre…
PAF : 5 € (gratuit pour les adhérents)

( 20 février, 2019 )

Manifestation du 19 Février à Nancy

 

 

Comme prévu, une délégation de l’Union des Sections Royalistes Lorraines conduite par Philippe Schneider s’est rendue à la manifestation contre l’antisémitisme à Nancy. Ce fut l’occasion d’expliquer que nous voulions combattre l’antisémitisme6  mais aussi les attentats contre les édifices catholiques en forte hausse – comme tout ce qui pouvait diviser les Français. Nous voulons promouvoir l’amitié entre les Français. Nous avons pu dialoguer avec des élus de différents bords et des personnalités présentes.

( 20 février, 2019 )

Intervention de Jean-Marie Cuny le 27 janvier

 

 

Rêvons d’une Paix Royale 

 

Nous sommes tous abreuvés d’informations par la puissance médiatiqueimprimée, télédiffusée, radiodiffusée, imposée partout.

En ce début d’année, faut-il évoquer ici les anniversaires officiels de 2019 ? Ils sont dûment sélectionnés par la République. La preuve par Maurras, qui a été éliminé des commémorations de l’an passé. On va donc célébrer le lancement de l’Euro en 1999 (20 ans !), mais comme nous regrettons la disparition du Franc, qui datait pourtant du XIVe siècle, nous n’en parlerons pas. Le 220e anniversaire du coup d’Etat de Bonaparte, sera évoqué. Rappelons que Napoléon a amené la néfaste Révolution à toute l’Europe. Cela ne nous enthousiasme donc pas ! L’anniversaire des 75 ans du débarquement sera bien sûr célébré ainsi que la chute du mur de Berlin en 1989… Bref, il y a une foule de commémorations pour lesquelles on ne se sent guère concernés.Fêtera-t-on les 90 ans de la parution de l’album « Tintin au pays des soviets » ou les 60 ans d’Astérix le Gaulois ? Ce qui seraiau moins un sujet récréatif !

Finalement, parlons plutôt d’une actualité qui ne s’essouffle pas, c’est-à-dire celle concernant les Gilets Jaunes qui a commencée avant Noël. Comme nous le chantons volontiers « La France bouge, elle voit rouge. Assez de trahison ! ». À la base, le mouvement est pacifique. Il s’agit notamment de défendre le pouvoir d’achat dans le calme. La protestation des gilets jaunes est celle du peuple excédépar la pression fiscale devenue intolérable. Cette révolte est bel et biencelle d’un grand mouvement populaire…A force d’être pressés comme des citrons, les protestataires en arborent la couleur…

Mais, la dictature sournoise républicaine avec les privilégiés du système actuel refuse d’entendre les justes revendications de la France d’en-bas. Méprisé de ceux qui gouvernent le pays, la colère monte. On pensait qu’elle allait s’apaiser au moment de Noël et Nouvel-An. Il n’en est rien. « Le péril jaune est en marche ! » et ne compte pas s’arrêter.

Les gilets jaunes sont pour la plupart des braves gens abusés désormais très en colère parce qu’ils sont maltraités par les forces de l’ordre et méprisés des gouvernants du pays. Si nous n’avons pas le droit de manifester, c’est que nous sommes muselés par un Etat totalitaire. La violence de la répression ne calmera pas la colère. Charles Maurras disait : « La République gouverne mal, mais elle se défend bien ! » C’est toujours vrai.

Disons-le haut et fort : la République a ruiné un des plus beaux et des plus riches pays du monde. Elle a dilapidé le patient acquis de la monarchie. Aujourd’hui, elle persécute les Français qui lui résistent.

C’est sans doute trop demandé : « Mais foutez-nous, au moins, une paix royale ! »

Gilets jaunes et casseurs, c’est une grossière manipulation gouvernementale pour discréditer ce mouvement d’une ampleur nationale. Les gilets jaunes sont contre la violence et même celle de la police aux ordres du gouvernement. Il est certain désormais que dans tous les rassemblements, des éléments indésirables s’infiltrent. On met en avant ces groupuscules pour discréditer le mouvement.

La répression contre les gilets jaunes a été d’une violence inouïe de la part des forces de l’ordre avec notamment l’utilisation d’une nouvelle arme (lanceur de balles de calibre 40) pour le maintien de l’ordre, mais pourtant interdite dans tous les autres pays d’Europe. Elle est largement utilisée contre les gilets jaunes et pas du tout dans les banlieues qui cassent du flic. Cette arme a fait des blessés graves parmi les gilets jaunes. La tête étant visée, douze personnes ont perdu un œil. Quatre autres ont perdu une main. On relève de nombreuses blessures et fractures. Au moment où j’ai rédigé ce billet, on comptait 12 morts, au moins 1700 blessés dont 82 d’une manière grave. La violence des forces de l’ordre étant couverte par la hiérarchie, qui elle-même est aux ordres du gouvernement.

On nous montre volontiers quelques faits divers violents de la part de gilets jaunes (ou groupuscules infiltrés) et le pouvoir en place dénonce alors ces violences inadmissibles.

Rappelons ici que la République s’est elle-même imposée par la violence et la terreur. Vous le savez, la guillotine avait sa place dans toutes les villes de France pour raccourcir le moindre supposé opposant. Faut-il rappeler ici le monstrueux génocide Vendéen, les massacres et noyades. Plus proche, la révolte des tisserands lyonnais à été matée dans le sang faisant600 victimes. A Paris, en 1848, les ouvriers réclament du travail et du pain sur des barricades. L’insurrection est matée en trois jours faisant 4000 tués parmi les insurgés, dont monseigneur Affre, archevêque de Paris venu soutenir les manifestants.

Faut-il évoquer ici la répression sanglante contre les mineurs du nord en 1906 et celle contre les viticulteurs du midi en 1907. Clémenceau, ministre de l’intérieur, n’hésite pas à faire tirer sur les grévistes. C’est bien Clémenceau qui a inauguré la tactique de susciter la violence en infiltrant des agents provocateursparmi les manifestants, ce qui permet de justifier ensuite la rigueur de la répression. Cette technique est évidemment toujours utilisée de nos jours. On l’a constaté lors de la révolte des gilets jaunes.

Chez les royalistes l’insurrection des ligues nationalistes le 6 février 1934 est restée dans les mémoires. Le défilé de protestation contre le gouvernement des voleurs est réprimé par les forces de l’ordre tirant sur la foule causant 18 tués et plus d’un millier de blessés dont bon nombre de rescapés de la Grande Guerre.  Cette manifestation sévèrement réprimée ressemble fort à celle concernant les gilets jaunes actuels. Toutes les tendances politiques étaient représentées. Pas de chefs, pas de buts communs, pas d’armes chez les manifestants. Bref, on le constate ici un peu rapidement, la République née dans le sang, continue de s’imposer dans le sang du peuple.

Il n’y a qu’un seul remède à cela, c’est le retour du roi à la paix royale !

Vive le roi, à bas la république !

( 20 février, 2019 )

intervention du professeur Jean-François Gicquel le 27 janvier

 

« JE SUIS LA REPUBLIQUE »

 

De la part de celui qui vous parle, cela peut paraitre étonnant, je suis le premier à en convenir, bien que je me sois gardé de dire que j’étais républicain.

Une remarque qui en appelle d’autres : en tant qu’historien du Droit public et de la politique, je tiens à simplement rappeler, que nul ne sait jamais jusqu’où un mouvement révolutionnaire peut culminer, ni dans quelles circonstances parfois terribles, il peut être amené à évoluer, ce qui nécessite de l’appréhender et de le côtoyer avec une certaine prudence pour le moins.

Mais pour revenir à mon propos initial, la revendication du monopole de l’incarnation républicaine, la formule est à ce qu’il parait, à la mode, et nombreux sont ceux et celles qui prétendent en effet incarner et résumer Marianne, jusqu’aux Femen sur nos timbres postaux, et surtout, légion sont ceux qui prétendent l’interdire à d’autres.

Une volonté souvent outrée et illégitime, que vient encore de manifester notre supposé tribun de la politique nationale républicaine, l’avatar mélenchonien.

Je dois d’abord lui adresser ce remerciement, en guise de rare moment de mansuétude de ma part, puisqu’il m’a donné l’angle d’attaque pour ce petit propos historico-politique dont le thème m’interpelle depuis un certain temps, sachant que tous ces républicains autoproclamés purs et durs, seraient bien en peine pour la plupart, de ne serait-ce que connaître le jour de l’avènement de la première République, lequel, très étonnamment, n’est pas un jour férié célébré à grands cris.

Cet instant de grâce sacrifié, venons-en donc à l’intéressé, et par-delà sa toute petite personne, à tous ceux qui pratiquent à l’envi ce genre d’éructation satisfaite.

« Je suis la République » donc, formule d’ailleurs ambiguë quand on y réfléchit : est-il en effet la République, j’oserais dire Dieu nous en garde, mais Dieu ayant été proscrit par la République laïque, ce serait tout à fait inapproprié, ou suit-il la République, tel un poisson qui aimerait être pilote, ou encore un triste Sire épigone attendant d’en recueillir les miettes que les soubresauts convulsifs de l’actualité médiatique voudront bien lui accorder ?

On ne sait, mais nous tenterons d’y répondre, en deux points rapides bien sûr, on ne se refait pas, le premier allant rechercher de laquelle de nos Républiques il pourrait s’agir, et le second allant de déceler en quoi l’intéressé pourrait prétendre au statut de héros républicain incontestable, toutes périodes confondues.  D’où deux intitulés, il est vrai un rien ambigus eux aussi phonétiquement :

I) QUEL NUMERO, avec un ? Ou un !

II) QUEL HEROS ? Ou, au pluriel, QUELS HEROS, la liaison étant ici périlleuse.

 

I) QUEL NUMERO !

 

Alors, à quelle République fait-il illusion, pardon, allusion ?

- La Première du nom, dont nul ne demande curieusement à ce que la naissance soit célébrée ? En nouveau Robespierre, ou plutôt en nouveau Fouquier-Tinville, es qualité de Procureur du Tribunal révolutionnaire, situation judiciaire qui est quelque peu malvenue pour lui en ce moment.

-La Deuxième du nom, nonobstant la Fraternité qu’elle incarne ? Mais on l’imagine mal en nouveau Lamartine, surtout quand on sait que celui-ci aimait rappeler que le drapeau rouge n’avait jamais réussi à faire autre chose que le tour de la Place de l’Hôtel de Ville de Paris, alors que notre héros prétend incarner un nouvel « Hiver des Peuples ».

- La Troisième du nom ? Mais contrairement à Clémenceau, la seule victoire dont il peut revendiquer la paternité, c’est la conquête d’un train de sénateur à la trentaine.

-La Quatrième du nom ? Là, nous sommes plus proches de ladite incarnation, avec le règne (pardonnez-nous l’expression) de la Chambre, et ses ministères mort-nés, un contexte dans lequel il aurait, sans nul doute, mieux « brillé ».

-La Cinquième du nom ? Nous y sommes encore, ne lui en déplaise. Mais cette toute récente respectable sexagénaire doit bien se demander comment elle a pu enfanter ce champion autoproclamé qui ne rêve que de l’euthanasier pour incarner à lui tout seul à sa place. Comme bien d’autres avant lui, qui ne disent ne rêver que de VIème République, alors que leur phantasme le plus fou est bien de trôner à la place du Général. Et qui oublient un peu vite, qu’hériter des circonstances, ce n’est certes pas mériter l’importance.

-La Sixième du nom ? Avouons qu’avec un tel figurant, l’uchronie est tentante, puisque de manière bien française, il prétend frénétiquement qu’avancer d’un numéro règlerait enfin notre problème d’incarnation, dont il ne veut pas avouer qu’il existe depuis 1793. Affirmation que, depuis les limbes, les pères-fondateurs de nos 36 régimes politiques contemporains de droit ou de fait, pourraient vite balayer.

Ce qui nous amène à la seconde partie, qui sera aussi brève que conclusive, que l’on veuille bien nous pardonner ce déséquilibre. Quelle République incarne-t-il donc essentiellement ? Et avouons cette fois, que s’agissant du déficit d’incarnation, il est très loin d’être le seul dans ce cas.

 

II) QUELS HEROS ? :

 

Suffit-il en effet, tel un cabri, de hurler en gesticulant des monceaux de principes virtuels, pour que les problèmes, eux bien réels, soient réglés ?

D’édifier une nouvelle religion dogmatique rendant hommage à un Etre Suprême sur la base de ces principes, quitte à jeter l’anathème sur des hérétiques qu’on aura pris soin de définir soi-même ?

Certes non.

La République, quel que soit son numéro, se résume-t-elle, se réduit-elle en effet à l’imprécation réciproque et permanente, à la vocifération, à la volonté d’exclusion, j’allais dire, d’excommunication des opposants caricaturés en mal-pensants et en malfaisants ?

Certes non, encore une fois.

Et l’Histoire est ce qu’elle est, même si notre incarnation insoumise aime à la réécrire en costume timonier, et prétend prendre de nouvelles Bastilles aussi vides que l’originale, et enfoncer des portes aussi mal gardées que celles de Versailles en 1789. Comme il prétend incarner aussi un nouveau pouvoir de la rue, qui n’a jamais existé qu’à Paris, et encore de la part d’une minorité agissante. Comme il prétend organiser de nouvelles fêtes foraines révolutionnaires, où on exhibe à la lanterne la tête du Roi supposé actuel, sans même évoquer les attaques ignobles contre notre actuelle Première Dame, dont certains feraient bien de se souvenir, qu’elles ressemblent à celles proférés contre la Reine dès 1775. Tout en concluant à la victoire au terme de ces passes d’armes bien théoriques, tel un commentateur holographique sur la forme, et footballistique sur le fond.

Nul ne sait ce que sera le score final de ces pathétiques péripéties, moi pas davantage qu’un autre, et sans doute, le sujet de mon discours était-il une proie plus facile que d’autres, même si depuis un temps certain, le gibier ne manque pas en termes de déficit d’incarnation.

Alors, pour conclure, et vous tirer ma révérence, j’userai d’une pirouette provocatrice : pourquoi Diable ne reviendrions-nous pas au bon vieux Nous de Majesté ?

NOUS SOMMES TOUS LA REPUBLIQUE, ET SURTOUT LA FRANCE, éternelle s’entend, donc très minoritairement républicaine à l’échelle, non-seulement des temps, mais encore des esprits.  

( 20 février, 2019 )

intervention de Philippe SCHNEIDER le 27 janvier 2019

 

J’avais prévu un discours sur l’actualité politique (gilets jaunes, élections européennes – avec une liste Macron bis dite Gilets Jaunes – soumission de la France à l’Allemagne, pacte de Marakech…) Mais l’actualité fait que nous allons parler d’autre chose, d’un évènement qui nous a tous frappé : ce 21 janvier, jour du 226ème anniversaire de l’assassinat de Louis XVI, notre prince a été rappelé à Dieu.

Il est mort subitement, tranquillement, laissons parler sa belle fille, la princesse Philomèna :

Henri de France, rappelé à Dieu au matin du 21 janvier 2019 : « Il a eu une très belle mort, une mort très digne. Il était habillé pour aller à la messe en mémoire du roi Louis XVI. Il s’est senti faible, a envoyé un SMS d’excuses aux organisateurs de la cérémonie. Il s’est allongé, il est parti. » Princesse Philomena d’Orléans.

Beaucoup d’entre vous le connaissaient, il est venu souvent nous rendre visite en Meurthe et Moselle (au moins 5 fois), en Moselle, dans les Vosges (plusieurs fois). Il y a rencontré de nombreuses personnalités politiques ou économiques, la population, toujours très proche des personnes, attentif à leurs problèmes…. Il a toujours voulu travailler pour la France et les Français, en tant que Prince puis Chef de la Maison de France. Encore tout dernièrement, il était intervenu dans la crise que subit la France aujourd’hui bien qu’il ait confié à son fils le soin de faire un communiqué officiel. N’oublions pas non plus qu’il était un grand artiste.

Ajoutons qu’il faut noter que la dernière décision qu’il prit en tant que Chef de la Maison de France fut d’ajouter sur les armes de Frances le Sacré Cœur de Jésus.

Un souvenir : vous savez qu’il avait écrit une prière qu’il avait dite la première fois le 21 janvier 1988 à la Chapelle Expiatoire à Paris.

Il l’avait ensuite dite à Nancy, lors de la messe pour Louis XVI qui se tenait alors à la chapelle des Cordeliers, là même où vint la future reine Marie-Antoinette quand, venant de Vienne, elle allait à Versailles pour épouser le futur Louis XVI.

La voici :

Prions

 Pour Louis XVI, par la grâce de Dieu Roi de France et de Navarre, qui accomplit jusqu’à la mort son devoir d’oint du Seigneur, qui, victime innocente, offrit le sacrifice de sa vie au Roi du Ciel afin que le peuple français trouve la paix.

Pour la reine Marie-Antoinette, fidèle à sa foi, qui accompagna jusqu’au martyre le Roi Très Chrétien, son époux.

Pour la Maison royale de France élue par Dieu en la personne de Clovis, de ses successeurs et des Saints du sang de France pour conduire les destinées de la Fille aînée de l’Eglise, afin qu’assistée de la force du Saint Esprit Paraclet, elle demeure fidèle à la foi de sainte Clotilde, féconde en œuvres de justice et établie dans la paix du Cœur de Jésus.

Pour Louis-Philippe-Joseph, duc d’Orléans, qui fut l’un des instruments par lesquels le martyre s’accomplit, nous vous demandons grâce, Seigneur, et moi Henri, Fils de France, je vous supplie, Dieu de Miséricorde, de me donner d’être l’instrument de votre volonté.

Et pour la France, notre pays, qui, plus que jamais, a besoin de toutes ses forces vives pour retrouver et conserver sa grandeur dans la justice et l’unité.

Par l’intercession de Notre-Dame, Reine de France, de saint Michel Archange et de saint Louis Roi de France. Amen

Qu’il repose lui-même en paix !

Nous reportons immédiatement nos espoirs sur le Prince Jean, maintenant Jean IV, nouveau Chef de la Maison de France qui est venu, lui aussi, déjà visiter notre province et dont la très belle devise est : « Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français ».

Nous avons pu voir à cette occasion que la famille de France est populaire en France. Un sondage ( !) dit même que 33 % des Français ne serait pas contre une monarchie.

A nous de les convaincre et, une bonne nouvelle : enfin les deux mouvements royalistes d’Action Française se sont réunifiés. Le nom du nouveau mouvement (on a rien inventé !) est La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française. Le Président d’honneur en est Hilaire de Cremiers, le président Henri Bec  et le secrétaire général François Bel Ker. C’est acté depuis le 17 novembre lors d’une réunion mémorable à Paris et actif depuis le 1er janvier.

D’ors et déjà, je peux vous assurer que la structure du mouvement se met très rapidement en place. Il y a du travail

Je vous invite à remplir le bulletin d’adhésion à ce mouvement. J’en ai à votre disposition.

En Lorraine, nous avons, outre Nancy, des correspondants officiels en Moselle (Julien), en Meuse (Yves Perrin) et dans les Vosges (Didier Bruno).

La presse royaliste (outre La Lorraine Royaliste….) est maintenant constituée du Bien Commun, de la Nouvelle Revue Universelle et le Politique Magazine dirigé maintenant par Jean Viansson Ponté.

Abonnez-vous !

Par ailleurs, La Librairie Le Flore assure la diffusion le livres, brochures, objets à fleurs de lys, etc. et commence à éditer des livres.

( 18 février, 2019 )

Rassemblement contre l’antisémitisme le 19/02/19

 

 

Pour la défense de la France et promouvoir l’amitié entre tous les Français, les Royalistes Lorrains seront présents

( 8 février, 2019 )

Ne manquez pas cette conférence

Paris 12 février aux Mardis de Politique magazine,

une conférence de Philippe Mesnard à ne pas manquer !

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

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