( 14 juillet, 2018 )

Camp Maxime Real del Sarte 2018, Université d’Été d’Action française, du 19 au 26 août

 

150 nuances de Maurras … 

Des repères pour le XXIe siècle. 

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Camp de formation Maxime Real Del Sarte, pour étudiants, lycéens et jeunes travailleurs (15-35 ans)

Conférences magistrales, cercles d’étude, ateliers pratiques, sport et camaraderie !

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS :

CMRDS – Université d’été d’Action Française

( 6 juillet, 2018 )

Mise au point auprès du Républicain Lorrain

 

Suite à une mise en cause de notre mouvement d’Action Française dans un article du Républicain Lorrain, Philippe SCHNEIDER, Président de l’Union des Sections Royalistes Lorraines, a fait parvenir à ce journal la mise au point que vous trouverez ci-joint :

 

J’ai pris connaissance de l’article paru dans votre quotidien le 2 Juillet dernier concernant l’exposition Ciappa qui met en cause notre mouvement. Bien que trouvant cette exposition de fort mauvais goût, il n’est pas dans nos habitudes d’endommager des œuvres d’artistes. Après vérification auprès de nos amis de Moselle, je peux vous affirmer qu’aucun des membres de notre mouvement n’a participé de près ou de loin à cette action que je condamne. Il est hélas facile, avec « internet », de se procurer des autocollants ou d’en faire des copies !  Reste à savoir qui peut vouloir porter préjudice au mouvement d’Action Française en commettant de telles actions. Je compte sur votre honnêteté pour porter à la connaissance de vos lecteurs cette mise au point.

 

P.S. :  Nous sommes un mouvement royaliste français, ce qui n’est pas « d’extrême droite » au sens où ce terme est généralement employé.

 

( 4 juillet, 2018 )

Camp Maxime Real del Sarte 2018, Université d’Été d’Action française, du 19 au 26 août

 

 

150 nuances de Maurras … 

Des repères pour le XXIe siècle. 

Camp de formation Maxime Real Del Sarte, pour étudiants, lycéens et eunes travailleurs (15-35 ans)

Conférences magistrales, cercles d’étude, ateliers pratiques, sport et camaraderie !

Renseignements inscriptions :  ACTIONFRANCAISE.NET

( 16 juin, 2018 )

LE 7 JUIN A NANCY

 

 

Très belle réunion à Nancy avec Hilaire de Crémiers. Public nombreux, attentif, intéressé. L’orateur, présenté par Philippe SCHNEIDER, rappela d’abord l’action des royalistes d’Action Française lors des évènements de Mai 68. A l’époque, étant le responsable des étudiants d’A.F.. Il fut l’un des organisateurs des premières contre manifestations qui réunirent à l’Arc de Triomphe à Paris de quelques centaines de personnes pour la première à  près de 50.000 personnes à la fin. Elles furent arrêtées lorsque les gaullistes des SAC voulurent les détourner. En effet, s’il s’agissait de combattre la révolution, il n’était pas question de soutenir le régime. Ensuite, les militants royalistes allèrent porter la contradiction dans les lycées et facultés avec un certain succès : des stands purent être installés avec presse et tracts royalistes.

Ensuite, Hilaire de CREMIERS nous parla du « mystère » Maurras en s’appuyant  sur son livre « le chemin de paradis », celui-là même que ses adversaires disent « païens », anti catholiques… Or, l’orateur, qui a étudié ce livre depuis fort longtemps, nous démontra qu’il s’agissait de contes « crypté » dont il a trouvé la clef. A noter qu’il utilisera le même procédé dans d’autres livres.  Non, Maurras n’était pas païen ni anti catholique, au contraire, mais montrait que l’Eglise se trompait en ralliant la république, qu’elle y perdrait beaucoup – ce qui s’est vérifié – y compris intérieurement, ce qui s’est aussi vérifié. Ce ralliement était aussi un mauvais coup porté à la France. Il voulut le « réparer » en démontrant que la France avait besoin de la monarchie royale pour se sauver.en se basant uniquement sur les lois naturelles. Il mènerait le combat sans l’Eglise.  Il prédisait aussi (son livre est de 1894) que son œuvre n’aboutirait pas de son vivant mais… plus tard.

( 14 juin, 2018 )

CMRDS Université Royaliste d’Été 2018

 

 

150 nuances de Maurras : des repères pour le XXIe siècle

Cent cinquante ans après la naissance de Charles Maurras, la France a connu de nombreuses mutations, le contexte et les enjeux auxquels notre pays est confronté ont bien évidemment changés. Pour autant, demeure le souci du bien commun et de l’homme dans toutes ses dimensions.

Le rôle de l’Action française n’a jamais été de réciter un catéchisme, mais bien plutôt de réfléchir aux conditions d’un redressement. Face aux défis que notre époque impose (Union européenne, PMA/GPA, immigration, écologie, question sociale etc.), la pensée maurrassienne fournit un certain nombre de repères.

Le cinquantième anniversaire de Mai 68 nous offre également l’occasion d’un regard rétrospectif sur une époque charnière dans la rupture anthropologique, qui a accouché de multiples velléités de transgression de la nature humaine (antispécisme, transhumanisme, etc.), qu’il nous importe de défendre comme condition du politique.

 

CMRDS : du 19 au 26 août

Camp de formation Maxime Real Del Sarte, pour étudiants, lycéens et jeunes travailleurs (15-35 ans)

Conférences magistrales, cercles d’étude, ateliers pratiques, sport et camaraderie !

Tarif préférentiel pour toute inscription avant le 31 juillet :

  • 100 euros (adhérents)
  • 130 euros

Tarif normal :

  • 120 euros (adhérents)
  • 150 euros

Il vous est également possible de ne venir que quelques jours :

  • 25 euros la journée

Rétrospective : retrouvez le compte-rendu du Camp Maxime Real del Sarte 2017

UDT : le 25 août

Université d’Été de l’Action française, ouverte à tous :

  • 25 euros

Informations pratiques

  • A proximité de Roanne (gare SNCF à 5 kilomètres, navettes organisées)
  • Paris à 400 kilomètres
  • Lyon à 80 kilomètres
  • Marseille à 400 kilomètres

Pour toutes questions : cmrds@actionfrancaise.net

 

( 12 juin, 2018 )

Paris ce 12 juin, Antoine de Crémiers parlera du transhumanisme aux Mardis de Politique magazine… A ne pas rater !

 

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 8 juin, 2018 )

Paris 12 juin, Antoine de Crémiers parlera du transhumanisme aux Mardis de Politique magazine… A ne pas rater !

 

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 6 juin, 2018 )

7 Juin : Hilaire de Crémiers à Nancy

 

 

L’Association HISTOIRE ET CULTURE

LA LORRAINE ROYALISTE

Vous invitent à  une

Conférence-débat

Avec

Hilaire de CREMIERS

Directeur de Politique Magazine et de la Nouvelle Revue Universelle

Délégué Général de la Restauration Nationle

50 ans après Mai 68,

Charles Maurras,

en son mystère et son actualité.

JEUDI 7 Juin 2018

Brasserie « LES DEUX PALMIERS »

64 rue Stanislas à Nancy

19 h : accueil

19 h 45 : conférence

21 h 00 : débat avec le conférencier autour d’un buffet froid

Une participation libre aux frais sera demandée

( 26 mai, 2018 )

L’Union européenne inquiète

 

Communiqué du Centre Royaliste d’Action française

 

Les urnes ayant parlé, les prétendues élites donnent de la voix : le peuple, une fois de plus, s’est trompé. Il ne croit pas aux bénéfices de la mondialisation, il méprise les vertus de l’immigration, il est insensible aux charmes des diktats technocratiques de Bruxelles. Bref, les Italiens sont des sots, des gueux et des méchants, comme les Hongrois qui ont réélu Orban, les Allemands qui ont voté AfD, etc. Le suffrage universel, nous fait-on savoir, est devenu un instrument imprévisible et dangereux qui laisse le peuple décider, alors que le peuple doit obéir à ses doux maîtres européens. Ces mêmes maîtres qui manifestent leur compétence, leur ténacité et leur volonté face aux attaques de Trump, à la concurrence chinoise, aux menaces d’Erdogan et ne conçoivent l’exercice du pouvoir que comme le déni constant de la volonté des peuples. La chose est d’une ironie constante, et ce déni permanent de la légitimité de votes régulièrement exprimés en faveur de partis autorisés, dit assez la valeur véritablement accordée au Peuple, à la Démocratie et à la Liberté par tous ceux qui ont pourtant en permanence ces grands mots à la bouche !

Il est bien trop tôt pour évaluer la pertinence du choix des Italiens, et nous ne pouvons en juger qu’en fonction de notre intérêt national français. Il est aussi trop tôt pour prédire l’échec ou le succès des politiques italiennes à venir, qui auront contre elles toute la puissance sans frein des technocrates de l’UE et des sectateurs européistes, qui ont montré avec la Grèce l’étendue de leur possible malfaisance. Le premier effet certain, pour la France, est qu’Emmanuel Macron, qui se rêve en refondateur d’une Europe encore plus méprisante des nations, est privé d’un allié. Le président français, à défaut de destin européen, va devoir se recentrer sur son pays et, au lieu de légiférer sur la vitesse des routes départementales, s’attaquer à ce qui constitue véritablement sa mission : le redressement national. Il est clair qu’il ne passe ni par la mondialisation, qu’il a constamment favorisée, ni par l’immigration, qu’il n’entend pas juguler, ni par la dissolution dans l’UE, qui est de plus en plus contestée par les Européens.

( 25 mai, 2018 )

Colloque Mai 68 et le Bien Commun

 

 

Ce samedi 12 mai à Paris, rue de la Croix-Nivert, se sont réunies plus de 400 personnes, en majorité des jeunes professionnels, étudiants et des lycéens, pour un colloque dont le thème, Mai 68 et le Bien commun cherchait à faire le bilan des événements dont nous commémorons le cinquantenaire cette année pour mieux dessiner les perspectives à venir en matière de Bien commun. Mai 68 a en effet participé, sinon comme événement fondateur, du moins comme événement amplificateur, du triomphe d’une modernité dont l’individualisme et l’hédonisme semblent aux antipodes de la notion même de Bien commun.

 

Non que celui-ci doive être synonyme de dolorisme ! Après l’introduction de François Marcilhac, qui a tenté d’établir les lignes de fracture, au plan politique, engendrées par Mai 68, un Mai qui fut d’ailleurs aussi multiple que contradictoire, une première table ronde a tenté de « Redéfinir le Bien commun : 50 ans à revisiter. » Elle fut animée par Philippe Mesnard, qui usa de sa verve habituelle, aussi enjouée que provocatrice, pour tirer la substantifique moelle de ce que nos invités avaient à dire. Stéphane Blanchonnet, le président du Comité directeur de l’Action française tenta de définir la notion de Bien commun à l’aune du nationalisme intégral, avant qu’Hilaire de Crémiers, directeur de Politique Magazine ne la resitue dans la perspective longue de notre philosophie politique, nourrie aux sources toujours vives de la philosophie grecque et de la théologie chrétienne. Thibault Isabel, rédacteur en chef de la revue Krisis, a quant à lui appelé toute la complexité de Mai 68, partagé non seulement entre mouvement étudiant et mouvement ouvrier, mais au sein même des diverses tendances (situationnistes, gauchistes, anarchistes, institutionnelles) qui tentaient d’exploiter les événements et de les inspirer, montrant que le Mai 68 le plus audacieux, le plus révolutionnaire, avait échoué. Quant au professeur Frédéric Rouvillois, il traduisit le mouvement dans une perspective plus politique, axée sur la recherche de l’articulation entre institutions et Bien commun.

Colloque du 12 mai 2018 : Mai 68 et le Bien Commun - Première table ronde
Le grand entretien nous a permis d’écouter un grand témoin des événements de l’époque, Gérard Leclerc qui, en mai 68, était un grand espoir de la Restauration nationale. C’est donc du côté maurrassien et monarchiste que Gérard Leclerc vécut les événements, en véritable acteur car il n’hésita pas à aller porter la polémique dans les Assemblées générales, pour donner une autre signification à des événements dont il percevait, également sous l’influence de Maurice Clavel, la portée symbolique dans la crise du Père qu’ils révélaient. Une méditation que son livre, qui vient de paraître aux éditions Salvator, et au titre clavélien, Sous les pavés l’Esprit, permet d’approfondir.

Colloque du 12 mai 2018 : Mai 68 et le Bien Commun - Gérard Leclerc s'entretient avec Philippe Mesnard
Ce fut ensuite le moment d’écouter de jeunes cadres d’Action française livrer au public les fruits de six chantiers primordiaux pour dessiner l’avenir du Bien commun. Six chantiers urgents pour repenser le territoire, sa survie ou son aménagement. La bioéthique, par Luc Compain, l’écologie, par Antoine Berth, l’éducation, par Madeleine Horen, l’immigration, par Louis Orso Trémolet, l’industrie, par Ronan Besset et la justice, par Charles Laroche : tels sont en effet les grands sujets sur lesquels il convient à des nationalistes français même intégraux, surtout intégraux, de plancher pour ne pas les laisser à l’Union européenne et à l’oligarchie internationale. Les pistes sont prometteuses, car audacieuses : il convient en effet de rompre avec le fatalisme d’un tout-Européen qui ne laisse au pays réel que ses yeux pour pleurer les effets de politiques décidées sans lui. Nous devons recouvrer notre pouvoir de décision en toutes ces matières où se joue notre existence.

 

Une seconde table ronde, toujours animée par Philippe Mesnard, a réuni Jean-Philippe Chauvin, royaliste indépendant et spécialiste de l’écologie, Jacques de Guillebon, rédacteur en chef du mensuel L’Incorrect, Gabriel Robin, juriste et membre, aussi, de l’équipe de L’Incorrect et le professeur Charles Saint-Prot, directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques, islamologue, autour des grands thèmes  à réinvestir pour redéfinir les fondements même de la notion de Bien commun : l’écologie intégrale, dont seul le Roi pourrait être le garant indépendant (Jean-Philippe Chauvin), la culture, qu’il convient de débarrasser définitivement de l’héritage soixante-huitard (Jacques de Guillebon), la perspective à long terme d’un Bien commun dépassant les fragmentations communautaristes tout en sauvant les communautés réelles (Gabriel Robin) et, bien sûr, la nation, qui doit recouvrer sa prééminence, la patrie étant au temporel, le bien le plus précieux (Charles Saint-Prot).

Colloque du 12 mai 2018 : Mai 68 et le Bien Commun - Seconde table ronde
C’est alors que notre Secrétaire général, François Bel-Ker put, dans une intervention particulièrement brillante où il replaça Mai 68, ses conséquences et notre combat pour le Bien commun dans une perspective anthropologique — intervention à laquelle nous renvoyons —, donner à ce colloque sa conclusion, non sans inviter les participants, notamment les plus jeunes d’entre eux, à poursuivre la lutte en s’inscrivant d’ores et déjà au prochain camp Maxime Réal del Sarte, qui aura lieu, au Château d’Ailly, des 19 au 26 août prochain. Le thème ? 150 nuances de Maurras !

Mais ils se retrouvaient déjà, à plus de 600, le lendemain pour le traditionnel défilé à la mémoire de Jeanne d’Arc.

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