( 16 juin, 2017 )

Communiqué de l’UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINES

 

 

Après le prévisible mais catastrophique premier tour des élections législatives qui promet une large majorité mondialiste et libertaire sur le plan « sociétal », les Royalistes lorrains pensent qu’il faut une opposition la plus importante possible. Aussi, l’U.S.R.L. demande à ses amis de voter pour tous ceux qui s’opposent aux candidats de la « république en marche ». Plus particulièrement, les royalistes soutiennent en Meurthe et Moselle Cédric Marsolle dans la 6ème circonscription, Valérie Debord dans la 2ème, Thibaut Bazin dans le 4ème et Dominique Potier dans la 5ème. En Moselle Laurence Burg à Metz 1 et Marie-Jo Zimmermann à Metz 3.

Communiqué envoyé à la presse le 13 Juin 2017

( 8 juin, 2017 )

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres dans informations royalistes blog5858

Ce lundi 05 juin, jour où les chrétiens célèbrent la Pentecôte, l’héritier de la Maison royale de France Monseigneur le prince Jean de France et son épouse Madame la duchesse de Vendôme, ont assisté à Chartes, à la Messe pontificale de clôture du pèlerinage de Chartres, célébré par le cardinal Burke.

Sur cette photo Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme sont en compagnie de Monsieur Jean de Tauriers, président de Note-Dame de Chrétienté et organisateur du pèlerinage de Chartres.

 

« Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français » Jean de France, duc de Vendôme

( 26 mai, 2017 )

Courte réflexion sur l’effacement des partis politiques dans l’histoire de France, des socialistes aux royalistes.

 

Lu sur le blog de Jean-Philippe CHAUVIN ce texte qui doit nous faire réfléchir.

 

Le marché de Versailles bruissait des bruits ordinaires d’un dimanche matin, entre cloches de l’église Notre-Dame voisine et harangues des marchands, et il s’y rajoutait les annonces électorales des distributeurs de tracts qui, toujours, précédent le temps des urnes : j’ai, ainsi, récupéré quelques libelles de couleurs variées et quelques portraits des prétendants à un des 577 sièges du Palais-Bourbon, tous plus souriants et sérieux à la fois les uns que les autres. Évidemment, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, et toute campagne électorale a ses rituels : il m’arrive aussi d’y sacrifier parfois, en particulier lors des élections européennes, et j’aime ce contact direct avec des électeurs qui, malheureusement, ne se transforme pas toujours en voix sonnantes et trébuchantes au fond des urnes…

S’il y avait bien de fortes délégations matinales du candidat de la droite conservatrice et de celui du mouvement présidentiel, ainsi que celles, moins nombreuses, de la gauche radicale, des Verts et de quelques « indépendants » (sans oublier les partisans asselinesques du Frexit), le Parti Socialiste brillait par son absence, et l’une des fidèles militantes de ce qu’elle nomme désormais « feu le Parti de Jaurès » affichait ostensiblement une grande indifférence à l’agitation politicienne voisine : il est juste de signaler aussi que, dans les rangs des « Marcheurs » comme ils se nomment, j’apercevais ceux qui, il y a encore moins de deux ans, me vantaient les mérites de la rose au poing… Autres temps, autres engagements, pourrait-on ironiser, mais c’est surtout la démonstration du bouleversement, non des idées ou du paysage idéologique en tant que tels, mais de l’offre politique partisane. En cinq ans, le PS est devenu une sorte de PASOK français (1), perdant en ce court laps de temps, tous les pouvoirs et toutes les positions qu’il occupait insolemment et complètement quand MM. Hollande et Ayrault assuraient, au sortir de la victoire présidentielle du premier nommé, la dyarchie républicaine en un attelage qui allait s’avérer maladroit et incertain.

Courte réflexion sur l'effacement des partis politiques dans l'histoire de France, des socialistes aux royalistes. dans informations royalistes bistrotsdoisneau

Cette « disparition » du PS n’est-elle qu’un « moment » de la vie du parti refondé au Congrès d’Epinay par François Mitterrand en 1971 ? Peut-être, mais qui sait vraiment ? Chez notre voisin italien, les partis qui ont organisé la vie politique nationale des années de l’après-guerre aux années 1990 ont purement et simplement quitté la scène électorale et gouvernementale, abandonnant aussi leurs noms historiques, que cela soit le Parti Communiste Italien, son homologue socialiste, mais aussi la Démocratie Chrétienne et, pour d’autres raisons mais avec le même résultat, le Mouvement Social Italien néo-fasciste.

D’ailleurs, les royalistes eux-mêmes ont connu cet effacement à leur corps défendant, et les quelques groupes monarchistes qui militent encore et, heureusement, toujours pour l’établissement d’une Monarchie royale héréditaire et familiale, ont, en fait, tout à reconstruire, à se reconstruire : c’est aussi le cas au Portugal et en Italie, comme si le lien rompu d’un pays avec sa dynastie nationale avait privé ses partisans d’une sève précieuse pour, simplement, vivre et prospérer. Avouons que les Républiques n’ont pas cette difficulté, comme si leur nature, plus « nomade », les préservait d’un déracinement qui, de toutes les façons, ne les concernent pas, faute d’un enracinement véritable, filial…

Pourquoi cette remarque sur les royalistes, dont je suis, comme chacun sait ? Sans doute parce que j’aspire à voir renaître un royalisme vif, visible et fort, un royalisme politique et d’abord politique, crédible et réfléchi, qui s’inscrive dans une tradition vivante et critique pour ne pas être nostalgique et stérile. Il n’y a pas de fatalité : l’effacement du royalisme comme réalité politique, qui s’est sans doute fait en quatre temps (2), ne signifie pas que la Monarchie soit moins nécessaire mais seulement que le chemin est plus ardu pour la faire advenir. Les récents événements politiques tendent néanmoins à prouver que rien n’est jamais complètement écrit ni, peut-être, définitif : que certains adversaires républicains de M. Macron le qualifient (à tort ou à raison, qui sait ?) de « président monarque » ou de « régent » peut nous surprendre mais cela doit-il seulement nous indigner ? Et, d’ailleurs, n’est-il pas trop tôt pour trancher, malgré les sympathies oligarchiques trop certaines du locataire nouveau de l’Élysée ? Et ne peut-on y discerner l’annonce symbolique d’une sorte de « retour du futur » ? Ou d’une reconnaissance inconsciente d’une « absence » que, là encore, l’actuel président, encore loin de sa candidature et de sa victoire de mai 2017, signalait dans son fameux entretien de juillet 2015 (3) ? Certes, il n’y a plus de Pierre Boutang pour murmurer à l’oreille du « Prince » (et là, je parle, dans le sens de Machiavel, de celui qui siège à l’Élysée) (4), mais ne peut-on pas travailler à forger un « appareil » royaliste susceptible de faire entendre « la voix du Roi », y compris jusqu’au sommet de l’État ?

(à suivre, forcément !)

 

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Notes : (1) : le PASOK est le parti socialiste grec qui a quasiment disparu de la scène politique après plusieurs décennies de domination sur la Gauche, quand il a déçu définitivement son électorat par l’application d’une rigueur que l’Union européenne et l’Allemagne lui avaient imposée pour punir le pays d’avoir triché sur les comptes pour entrer de plain pied dans la zone euro dès le début de cette « aventure monétaire ».

(2) : Les années 1890-1900, lorsque les effets de la politique scolaire de Ferry commencent à se faire sentir et que les crises de la IIIe République semblent la renforcer alors même qu’elles discréditent le personnel républicain ; la Grande guerre de 1914-18 qui voit la disparition d’une grande partie des notables et des jeunes pousses monarchistes, en particulier celles de l’Action Française, fauchées dans les tranchées tandis que la République récupère, sans vergogne, la victoire dont elle ne saura que faire sur le plan international ; la Seconde Guerre mondiale qui enferme, sous l’Occupation, les royalistes dans un discrédit durable du fait des ambiguïtés maurrassiennes et de l’échec du Comte  de Paris dans sa tentative algérienne ; la fin de l’action politique publique du Comte de Paris à la veille des années 1968… Il faudra encore quelques années aux historiens pour trancher sur cette question qui, aujourd’hui, leur paraît bien futile…

(3) : Dans cet entretien publié par Le 1 en juillet 2015, M. Macron semblait déplorer « l’absence de la figure du Roi » en France : mais ça, « c’était avant », diraient certains…

(4) : Pierre Boutang, avec son journal La Nation Française, (1955-1967), cherchait à sensibiliser le Chef de l’État à la nécessité de la légitimité royale, imaginant que celui-ci (en l’occurrence le général de Gaulle) pourrait être le « Monk » qui allait rétablir la Monarchie en France comme l’avait fait ce fameux général anglais qui avait assis un roi sur le trône d’Angleterre en remplacement de la République établie par Oliver Cromwell…

 

( 16 mai, 2017 )

Un week-end d’Action française

 

Ce week-end des 13 et 14 mai l’Action française organisait à Paris un grand colloque sur le thème du Bien Commun, ainsi que son traditionnel cortège d’hommage à Jeanne d’Arc.

Une semaine après le second tour des élections présidentielles, ce sont 350 personnes qui se sont pressées dans la magnifique salle de l’Espace Cléry pour assister à une séance de questions/réponses avec le Prince Jean d’Orléans, invité d’honneur de la journée, ainsi qu’aux trois tables rondes introduites par François Marcilhac, directeur politique de L’Action Française 2000, et menées de main de maître par Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action française, et Philippe Mesnard, rédacteur en chef de L’Action Française 2000.

Bien commun et gouvernement idéal, subsidiarité et solidarité, biens communs immédiats, tels sont les trois grands thèmes autour desquels se sont retrouvés nos invités, dans une ambiance studieuse mais néanmoins très amicale. Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives Libres et Président du Cercle Aristote, Guillaume de Prémare, directeur-général d’Ichtus, Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs, Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste, Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d’Orient, tous ont eu à cœur de proposer des débats de grande qualité, tels que le veut la tradition de l’Action française. C’est Maitre Jacques Tremolet de Villers, avocat et écrivain, qui nous fit le plaisir de conclure, avec une grande éloquence comme à son habitude.

La journée s’acheva par l’habituel grand banquet. Nos 200 convives – militants de nos sections de la France entière, adhérents, sympathisants – furent tous conquis et galvanisé par la présence du Prince Jean d’Orléans.

Un franc succès pour ce colloque, que ne put entacher une tentative d’attaque par une cinquantaine de gauchistes casqués et armés de diverses matraques : ils furent rapidement mis en déroute par notre service d’ordre.

Le lendemain, le défilé d’hommage à Jeanne d’Arc se tint de l’Opéra jusqu’à la place des Pyramides, où François Bel-Ker, secrétaire général de l’Action française, et Maitre Jacques Tremolet de Villers, nous rappelèrent que Jeanne d’Arc reste à tout jamais un modèle et une source d’inspiration. Le combat pour le Bien Commun et pour la France est loin d’être terminé, mais il est nécessaire de toujours conserver vivante la flamme de l’espoir.

( 16 mai, 2017 )

À la une • L’Action Française : Repenser le Bien Commun

 

Lu sur « lafautearousseau ».

 

Compte-rendu Paris Vox

Week-end chargé pour le mouvement patriote et monarchiste Action Française qui, outre son traditionnel cortège d’hommage à Jeanne d’Arc, organisait hier, samedi 13 mai, un colloque sur le thème « Refonder le Bien Commun ». Paris Vox était présent.


Une salle lumineuse et élégamment décorée accueille un public nombreux où se mêlent toutes les générations. La forte proportion de jeunes gens surprendra d’ailleurs même l’observateur pouvant avoir une image un peu « poussiéreuse » du plus vieux mouvement politique français.

L’assistance est en tout cas dense et attentive pour suivre les diverses interventions de très bon niveau. Au micro se succèdent des personnalités d’horizons divers, monarchistes ou non, mais tous précoccupés de l’avenir de la France et de la nécessaire reconstruction d’un « Bien Commun » tragiquement fragilisé aujourd’hui.

La hauteur de vue et de perspective de la plupart des interventions tranchent radicalement avec la médiocrité racoleuse de la campagne électorale qui a mené à l’élection d’Emmanuel Macron.

On s’interroge sur la définition du Ben commun, sur son évolution à travers le temps et les moyens de le refonder aujourd’hui.

Ainsi Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, rappelle que « ce qui fait la légitimité d’un pouvoir c’est sa finalité et non son mode de désignation  ». Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, s’inquiète lui de « l’état du peuple  » et de la « constitution interne d’individus chancelants  » et conclut, avec Bernanos, que l’urgence consiste à « refaire des hommes libres » avant même de s’interroger sur la forme ou la nature de l’Etat.

sans-titre 2.pngC’est ensuite au tour de Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs, de rappeler l’importance de la famille, de l’enracinement et du travail local, ainsi que le rôle crucial des « limites » et l’importance de l’écologie, la biosphère étant le « bien commun » par excellence.

Après un entretien très applaudi avec le Prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme et prétendant au trône, la discussion se porte sur les « bien communs immédiats ». Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d’Orient, et Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste à Boulevard Voltaire, présentent alors leur engagement dans le cadre de l’urgence social que nous connaissons actuellement.

C’est enfin à Maître Trémolet de Villers de conclure la journée avant que la salle n’entonne « La Royale », hymne de mouvement monarchiste fondé par Charles Maurras. Une journée riche en enseignements et jalons intellectuels, et un indiscutable succès pour les organisateurs qu’une tentative d’agression par quelques dizaines « d’antifascistes » casqués et armés ne parviendra pas à troubler, ceux-ci se voyant rapidement dispersés et mis en fuite par les jeunes militants royalistes présents sur place.

( 10 mai, 2017 )

Election présidentielle : le Bien commun oublié

 

Vous trouverez ci-joint le communiqué daté du 8 Mai 2017 du Centre Royaliste d’Action Française. L’Union des Sections Royalistes Lorraines approuvent totalement les termes de ce communiqué.

 

Logo_action_francaise.jpgLe système politique fondé sur l’élection du président au suffrage universel a montré, une fois de plus et de façon particulièrement criante, ses limites et sa perversité.

Un président élu par moins de 44 % des électeurs inscrits, dont presque la moitié revendiquent un vote par défaut, ne peut pas être légitime – d’autant moins avec le programme qu’il s’apprête à mettre en œuvre, dans la continuité du quinquennat qui s’achève.

L’Action française déplore et s’inquiète de la division que cette élection a creusée au sein du peuple français. D’un côté les mondialistes, désireux de conserver leurs privilèges et totalement indifférents à la crise de civilisation que le libéralisme a engendrée et dont il s’alimente ; d’un autre côté, les souverainistes, pour qui la France signifie autre chose qu’une province européenne ou un segment de marché géographique ; d’un autre côté encore, ceux, de plus en plus nombreux, qui par leur abstention ou leur vote blanc expriment le décalage entre la classe politique et le peuple, voire rejettent et dénoncent un système en faillite.

Cette faillite, c’est son incapacité à assurer le Bien commun, qui fut la seule préoccupation de nos souverains pendant des siècles et dont la classe politique actuelle a oublié jusqu’au sens. Au sortir d’une campagne avilissante, c’est donc autour de cette notion de Bien commun que l’Action française veut remobiliser les Français, à l’occasion du colloque public organisé le 13 mai avec la participation du Prince Jean de France, et autour de la figure de Jeanne d’Arc, qui sut si bien sacrifier son intérêt personnel pour celui de la France, et discerner dans la personne du Roi le seul vecteur d’espoir et d’unité : l’Action française le réaffirmera lors de sa fête nationale, dimanche 14 mai, avec son traditionnel cortège

Colloque : Refonder le Bien commun
Défilé d’hommage à Jeanne d’Arc

( 9 mai, 2017 )

Paris samedi 13 mai, colloque du Cercle de Flore : « Refonder le Bien Commun » en présence du Prince Jean de France

 

 

FLORE.jpg

Colloque du 13 mai 2017 : REFONDER LE BIENCOMMUN

Invité d’honneur le prince Jean de France, duc de Vendôme 

L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir. Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ?

Introduction :

François Marcilhac, directeur politique de l’Action Française 2000

Table ronde 1 : BIEN COMMUN ET GOUVERNEMENT IDEAL

Animateur : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action Française

Comment définir le Bien commun et peut-il être mieux servi par une forme de gouvernement que par une autre ? La participation politique des sujets sociaux à la vie de la Cité est-elle une condition, une marque du Bien commun ? Et quels sont ces sujets sociaux : personnes, familles, entreprises, associations, régions, peuples ? Ont-il tous un rôle à jouer ?

+ Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES : « Le bien commun. »

+ Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives Libres, Président du Cercle Aristote : » Les sujets sociaux. »

Table ronde 2 : SUBSIDIARITE ET SOLIDARITE

Animateur : Guillaume de Prémare, directeur-général d’Ichtus

Le bon gouvernement ménage la liberté de chacun dans le cadre du bien commun poursuivi. Comment les individus conçoivent-ils leurs propres actions en fonction de ce bien commun, comment exercent-ils leur liberté, quelle réciprocité de services peuvent-ils ou doivent-ils mettre en place ?

+ Jacques de Guillebon, écrivain et journaliste La Nef : « Être un sujet libre. »

+ Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs : « Être un sujet engagé. »

le-prince-jean-au-cercle-de-flore.pngINTERVIEW DU PRINCE JEAN DE FRANCE.

Table ronde 3 : BIENS COMMUNS IMMEDIATS

Animateur : Philippe Mesnard, rédacteur-en-chef de L’Action française 2000

Si le bien commun doit être refondé, si la promotion de ce bien commun est nécessaire, si les formes du politique doivent être réinventées, il y a simultanément à ce chantier primordial une urgence sociale. C’est aujourd’hui que le bien commun de demain est menacé. S’engager dès maintenant, sans l’assurance de la meilleure forme politique et sans la légitimité du consentement des personnes et des communautés, est-ce déjà poser les bases, refonder ?

+ Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d’Orient : « L’urgence diplomatique. »

+ Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste Boulevard Voltaire : « L’urgence sécuritaire. »

Conclusion :

M° Jacques Tremolet de Villers, avocat et écrivain.

Informations pratiques

* Lieu : Espace Cléry, 17 rue de Clery, 75002 Paris.

* Horaires :  14h-18h – colloque – 20h-00h – banquet

* Tarifs : Colloque seul : 7€ (adhérent de l’Action française) 10€ / 20€ (soutien) Colloque + banquet : 20€ (adhérent de l’Action française)  30€ / 50€ (soutien)

Renseignements : contact@cercledeflore.fr

( 8 mai, 2017 )

Communiqué du CRAF

 

L’Action française redit sa détermination

 

 

Ces derniers mois, nos militants et nos permanences ont été la cible d’une recrudescence importante d’agressions et d’actes de vandalisme venant des milieux d’ultra-gauche, préférant à la réflexion politique la violence gratuite contre les véritables opposants au système.

Ce vendredi 5 mai, une vingtaine de jeunes adhérents à la police de la pensée sont venus attaquer le siège de l’AF à Paris. Alors que les assaillants avaient forcé une première porte et dégradé la porte d’accès à nos locaux, les voisins de l’immeuble ont fait intervenir les forces de l’ordre qui ont interpellé 4 individus.

La volonté de l’Action française à poursuivre son combat pour la France et les Français ne sera pas mise en échec par les tentatives d’intimidation de groupes continuellement en marge de la société et idiots utiles d’un système libéral qu’ils défendent en s’attaquant aux véritables antilibéraux que sont les militants de l’AF. Ce nouvel acte d’intimidation intervient à moins d’une semaine de la Fête de Jeanne d’Arc qui regroupera une nouvelle fois les militants et sympathisants de l’Action française pour dénoncer l’incurie politique et promouvoir l’intérêt national.

L’Action française redit sa détermination à poursuivre son combat nationaliste et donc royaliste pour restaurer l’autorité de l’État, la sécurité et les libertés des Français.

https://www.actionfrancaise.net/evenement/colloque-refonder-bien-commun/
https://www.actionfrancaise.net/evenement/paris-defile-de-jeanne-darc/

( 3 mai, 2017 )

Il faut battre MACRON

 

 

Communiqué de l’UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINES

Pour le deuxième tour des élections présidentielles, le choix est clair : d’un coté le candidat de « la fortune anonyme et vagabonde », du mondialisme, de Mme Merkel, soit du chômage, de la destruction de la France et des français. De l’autre une candidate qui, malgré ses défauts (laïcisme, jacobinisme, en fait son républicanisme) veut défendre la France et les Français. Il n’y a aucune hésitation à avoir : il faut voter Marine Le Pen.

Il faudra aussi se souvenir des candidats aux élections législatives qui auront appelé à soutenir Macron le 7 mai pour ne pas voter pour eux.

Ce communiqué a été envoyé aux médias le 3 Mai 2017

( 26 avril, 2017 )

IL FAUT BATTRE MACRON

Pour le deuxiēme tour des ėlections prėsidentielles, le choix est clair : d’un cotė le candidat de « la fortune anonyme et vagabonde », du mondialisme, de Mme Merkel, soit du chōmage, de la destruction de la France et des français. De l’autre une candidate qui, malgrė ses dėfauts (laïcisme, jacobinisme, en fait son rėpublicanisme) veut défendre la France et les Français. Il n’y a aucune hėsitation à avoir : il faut voter Marine Le Pen.

Il faudra aussi se souvenir des candidats aux ėlections lėgislatives qui auront appelé à voter Macron pour ne pas voter pour eux.

Union des Sections Royalistes Lorraines

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