( 21 septembre, 2021 )

« Le recours à la tradition » Un livre de Michel Michel

 

Lu sur « Actionfrancaise.net »

 

Michel Michel est bien connu à l’Action Française, car il est un des piliers les plus éminents de notre mouvement.

Sociologue, maître de conférence à l’université des sciences sociales de Grenoble, ancien attaché de recherche à la fondation nationale des sciences politiques (CERAT) membre du comité de rédaction de la revue Politica Hermética. Auteur de nombreux ouvrages et contributeur notamment de : « Les communautés : une question posée à la France, préfacé par Michel Maffesoli » « Le retour  des clercs et la religion prométhéenne » ; « Sciences et tradition : la place de la pensées traditionnelle au sein de la crise épistémologique des sciences profanes (cahiers de l’Herne, René Guénon).

Nous saluons aujourd’hui la parution de son dernier ouvrage : « Le recours à la tradition » préfacé par Fabrice Hadjadj, aux éditions de l’Harmattan.

Dans le contexte d’une modernité en déroute, l’auteur sociologue de son état, appelle au recours à la tradition, celle du « pérennialisme » : « ce qui était cru pour tous, toujours et partout » non pas par nostalgie du passé, mais parce que les principes qui fondent le « monde moderne »-individualisme, croyance au progrès, « désenchantement du monde » rationaliste- sont pour paraphraser Chesterton, des « idées chrétiennes devenues folles ».

A bien des égards la modernité est la fille révoltée du christianisme. C’est pourquoi il a été plus facile à, l’Eglise : » d’aller aux barbares » que de résister à ses propres hérésies. A la fin du XXème siècle, la pastorale ne s’est pas contentée de s’adapter au monde, mais semble s’être massivement ralliée aux hérésies de la modernité. Le monde passe ; aussi le ralliement de l’Eglise à la religion séculière prométhéenne qui domine notre temps est le plus inefficace parce que cette religion est elle-même en déclin. La tradition n’est pas le culte des cendres, mais la préservation du feu. Avec La postmodernité, y recourir est la plus probable arche de salut pour passer le naufrage annoncé de la modernité.

Michel Michel vient de présenter son dernier ouvrage au cours de la première réunion de la rentrée du cercle Lesdiguières à Grenoble 

C’est aussi l’occasion d’entendre notre ami Henri Augier, président du cercle Lesdiguières, militant d’Action Française depuis toujours, introduisant la conférence.

( 6 septembre, 2021 )

Impasse sanitaire et républicaine

 

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE

 

Depuis plusieurs semaines, les Français manifestent contre le « passe sanitaire », cette invention de l’Union européenne si complaisamment et rapidement reprise par Macron et son gouvernement.
Ces Français ne sont ni des complotistes, ni des demeurés, ni des inconscients, contrairement à ce qu’affirment de manière insultante ministres et « experts ». Ce ne sont pas non plus des extrémistes ou des populistes.

En fait, les seuls extrémistes sont les partisans d’un verrouillage complet du pays, restreignant toutes les libertés fondamentales, au nom d’une prétendue urgence sanitaire qui exigerait que tout et tous passent sous l’étroit contrôle d’un État qui s’affranchit chaque jour de tout contrôle à l’aide de lois d’exception.
En fait, les seuls populistes sont ceux qui jouent sur les peurs qu’ils ont suscitées et nourries, et qui opposent les Français inquiets de leurs libertés aux masses affolées par des périls grossis à plaisir – sans que pour autant on ait, en plus de dix-huit mois, rien fait pour proposer des traitements (qui existent ailleurs) ou permettre aux hôpitaux d’accomplir leurs missions.

Au contraire ! Les urgences ferment, les lits de réanimation qu’on ouvre partout dans le monde sont mystérieusement et scientifiquement gelés en France au profit d’un vaccin présenté comme une solution miracle ! Et la soumission au contrôle social de tous par tous serait la seule, légitime et républicaine mesure envisagée ?

L’Action française refuse la dictature sanitaire et la dérive autoritaire d’un président et d’un parti délégitimés à chaque élection.
L’Action française exige que les libertés soient rendues aux Français.
L’Action française appelle tous les Français de bon sens à se lever contre le passe sanitaire et tout son cortège de mesure discriminatoires et liberticides.

( 2 septembre, 2021 )

CMRDS 2021 : une édition remarquable !

 

 

Lu que « actionfrancaise.net »

Par Guillaume de Salvandy

Une fois de plus, le Camp Maxime Real del Sarte, université d’été de l’Action française, bat tous les records préalablement établis ! Si l’an dernier nous avions accueilli 270 participants – un nombre jamais vu depuis le fameux camp de 1968, cette année ce sont 342 personnes qui sont passées au Château d’Ailly entre le 22 et le 29 août pour bénéficier d’une formation intensive, et ce malgré l’incertitude qui planait quant à un possible reconfinement et l’application des mesures du pass sanitaire pour voyager en train.

La montée en puissance de notre mouvement, qui est démontrée à chaque ouverture de section et évènement public, s’est traduite encore une fois dans le réel, ce réel qui prouve qu’une jeunesse souhaite s’engager pour son pays et pour sa renaissance. Cette jeunesse est aussi désireuse de se former pour répondre aux enjeux de demain, et notamment l’élection du Chef de l’Etat. C’est précisément sur ce sujet que nous avons travaillé durant cette semaine, au travers des « dix axes de salut national » proposés par l’AF.

La formation est dispensée tout au long de la journée : après le lever des couleurs et le petit déjeuner sont données les deux conférences magistrales de la matinée ; puis à lieu le déjeuner, suivi des ateliers pratiques dans lesquels chacun peut se lancer ou approfondir ses connaissances (communication, relations presse, graphisme, montage vidéo, secourisme, rhétorique…), puis des cercles d’étude organisés par niveaux en fonction des connaissances de chacun : le niveau 1 pour la doctrine élémentaire et le niveau 2 pour des sujets plus approfondis ou d’actualité. En fin d’après-midi a lieu la séance de sport, autour de pratiques variées. Le dîner quant à lui est précédé d’un « point culture » et du bilan annuel des sections et fédérations.

Le dimanche après-midi, les premiers campeurs arrivaient sur le lieu du camp et montaient leurs tentes non loin du mât auquel sera hissé le drapeau tricolore fleur-de-lysé. Enfin le premier repas avait lieu, déjà rythmé de nombreux chants comme le seraient tous ceux de la semaine.

Le lendemain matin se déroulait le premier rassemblement, les équipes étaient formées afin de mêler nouveaux et habitués, la maîtrise du camp se présentait et le programme de la journée était donné. Puis la Royale résonnait pour la première fois de la semaine. Après un petit-déjeuner qui permettait de découvrir ses coéquipiers venait l’heure du redouté questionnaire déterminant le niveau de chacun pour la répartition lors des cercles d’étude.

Ce lundi matin avaient donc lieu les conférences sur l’économie, l’inflation et ses conséquences par Henri Letigre, et sur la souveraineté française et le souverainisme par Pierre-Yves Rougeyron ; quant aux cercles d’étude de l’après-midi, ils portaient sur le libéralisme, la monarchie, la cartographie des votes, et la démocratie représentative.

Le mardi matin, un sujet crucial de la prochaine présidentielle, l’immigration, fut traitée par François Bel-Ker au regard de l’intérêt national, puis eut lieu une conférence à deux voix avec Francis Venciton et Enzo Sandré sur l’écologie intégrale (lire à ce sujet Quelle écologie pour demain ? préfacé par Jacques de Guillebon). Après le déjeuner les campeurs se sont intéressés à l’empirisme organisateur, aux notions de pays réel et de pays légal, aux différentes formes de votes, et aux raisons de la décadence intellectuelle de notre pays.

Le mercredi était une journée dont les thèmes sont chers à l’AF : les relations internationales et la grande difficulté de les aborder dans le cadre républicain de nos institutions, puis la réalité de la liberté de la presse incapable de dénoncer les scandales politiques et financiers, mais aussi la censure progressiste qui se met progressivement en place, sujets présentés respectivement par Bernard Lugan et Philippe Mesnard. L’après-midi était consacrée à la décentralisation, à la politique naturelle, à la place des royalistes dans la résistance et la disparition des programmes politiques au gré d’une gouvernance généralisée. La soirée était consacrée à la traditionnelle veillée du camp, celle où chacun écoute avec respect les exploits de nos aînés, ceux qui luttèrent après mai 68 contre le gauchisme triomphant, ceux qui se dressèrent contre l’interdiction d’honorer Jeanne d’Arc, ceux qui firent la campagne du « non » au référendum européen de 2005. Ces récits étaient émaillés des chants de nos fédérations.

Le jeudi la journée recommençait avec les réformes indispensables de la justice par Henri Bec, président du mouvement et ancien magistrat, puis Olivier Perceval, rédacteur en chef du site de l’AF, présentait la fracture sociale engendrée par plus de quarante années de gestion calamiteuse des quartiers. L’après-midi était consacrée à la démocratie, au quadrilatère maurrassien, à l’identité nationale et à la révolte des viticulteurs de 1907.

Vendredi, dernier jour du CMRDS, avaient lieu deux conférences qui firent réagir chacune à leur manière : les fondements de la géopolitique par Charles Saint-Prot puis la famille par Sylvain Durain. Les cercles d’étude de cette dernière après-midi de camp avaient pour sujet le politique d’abord, le nationalisme intégral, la monarchie marocaine et les racines du mal. La soirée de ce vendredi était toute particulière : en effet, nous avions le plaisir de recevoir Jacques de Sansonetti, Camelot du Roi exemplaire, pour célébrer avec lui ses 70 ans d’engagement au sein de l’Action française, mais aussi pour fêter le dixième CMRDS à se tenir au Château d’Ailly.

Les différents « points culture » de la semaine portaient sur des sujets très divers : le peintre Georges Mathieu par Marc Van de Sande, Maxime Real del Sarte par Gérard Leclerc, Jacques Renouvin par François-Marin Fleutot, la diplomatie royale par Jean-Noël Benoît, et le pari de Pascal par l’abbé de Tanoüarn.

L’Université d’Été du samedi était comme chaque année une journée de tables rondes et d’accueil de visiteurs extérieurs. La matinée était divisée entre deux conférences sur l’instruction publique et l’aménagement du territoire. Après le déjeuner, la Librairie de Flore – présente pendant toute la durée du camp – se déplaçait dans la grande cour pour rejoindre les nombreux stands de producteurs et fabricants amis, qui permettaient aux visiteurs comme aux campeurs de faire des emplettes variées : du vin rosé – avec une cuvée spéciale « Maurras » –, des affiches et des t‑shirts, des collections de livres et magazines, mais aussi de découvrir le Réseau Colbert, association des professionnels d’Action française. Certains militants quittaient alors le camp pour participer à la manifestation anti pass sanitaire qui avait lieu à Roanne, pendant qu’Antoine Scherrer s’interrogeait avec nous sur la pertinence de souhaiter changer le monde actuel. Une table ronde rassemblait ensuite Gérard Leclerc, François Marcilhac, Stéphane Blanchonnet et Luc Compain autour des enjeux et perspectives des prochaines élections présidentielles. Puis Hilaire de Crémiers, président d’honneur de l’AF-RN, livrait pour clore la semaine une conclusion vibrante à ce CMRDS. La journée et le camp se terminaient par le traditionnel banquet d’AF en plein air.

Cette année nous étions près de 350, nous nous préparons d’ores et déjà à mobiliser encore plus la jeunesse de France pour participer à un nouveau Camp Maxime Real del Sarte qui s’annonce déjà mémorable : c’en sera en effet la 70e édition !

( 13 juillet, 2021 )

Fumisterie !

 

Communiqué de

LA RESTAURATION NATIONALE

Centre Royaliste d’Action Française

Le président de la République, Emmanuel Macron, entend rendre obligatoire un moyen de contrôle social restreignant toutes les libertés. On ne pourra plus se déplacer, se réunir, se divertir, s’asseoir dans un restaurant ou un café sans prouver que l’on est vacciné. On peut être assuré que bientôt les entreprises exigeront elles-mêmes ce « passe sanitaire », et bientôt les lieux de culte, et ainsi toute la vie sociale sera subordonnée à une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. Nous serons bien sûr toujours libres de ne pas nous vacciner et d’être alors privés de toutes relations sociales…

Cette décision est le résultat concret d’une initiative de la commission européenne. Le président de la République peut prétendre prendre soin des Français, avoir mesuré les équilibres, estimé les données nationales, c’est une fumisterie. Il ne fait là qu’intensifier sur notre territoire une décision qui a été prise ailleurs, sans contrôle civique.

Emmanuel Macron va contrôler la population toujours plus étroitement. La république française, sous prétexte de fraternité mal comprise, entend supprimer la liberté de chaque citoyen et les ranger tous, par prétendue égalité, sous la loi d’un président qui passe son temps à s’affranchir, avec la complicité d’un Parlement aux ordres, de tout contrôle, de toute prudence, de toute décence.

Voilà le sort des libertés, en France. Voilà les valeurs de la République : la contrainte, la surveillance, la défiance et la menace. Ses valeurs conviennent au maître qu’elle s’est donnée : derrière des couloirs opaques, une structure supranationale qui a prouvé son incurie pendant l’ensemble de l’épidémie a décidé qu’elle serait également la maîtresse du déconfinement. Les chiffres sont d’ailleurs sans appel. Les démocraties occidentales n’ont pas fait mieux qu’ailleurs et sont même particulièrement suspectes de durcir leurs pulsions de contrôle social pour mieux dissimuler leur relégation internationale.

L’Action française appelle tous les Français à refuser cette décision folle qui n’existe que parce que Macron – dont le quinquennat est une suite d’échecs, de sottises et de mépris, en France comme à l’international – veut affirmer une autorité qu’il n’a plus aucune légitimité à exercer.

( 24 juin, 2021 )

Communiqué de la section de Meurthe et Moselle de l’U.S.R.L.

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 Réuni ce jour, le bureau de notre section demande à ses amis de voter pour le deuxième tour des élections régionales et départementales. Pour les premières, il demande de voter pour la liste dirigée par Laurent Jacobelli. Pour les départementales, de voter contre la gauche qui dirige mal notre département et en particulier pour Laurent Garcia et Nathalie Engel à Laxou, Thibaut Bazin et Anne Lassus à Lunéville 2, Eric Pensalfini et Sylvaine Scaglia à Saint Max, Sophie Mayeux et Mathieu Dap à Nancy 1 et Antony Boulogne et Muriel Di Rezze à Toul.

( 24 juin, 2021 )

Communiqué de VOSGES ROYALES

 

 

Chers amis,

 

Nous profiterons de nos premiers jours de liberté pour organiser notre prochaine réunion en ce tout début de juillet

 

Celle-ci se tiendra le 5 JUILLET à 19h00 salle Barbelouze, face à l’hôtel de ville de Golbey

  Le thème en sera :

Politique d’abord ?

ou Spirituel d’abord …

En espérant vous retrouver nombreux, faites passer le message dans vos entourages.

( 23 juin, 2021 )

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE, CENTRE ROYALISTE D’ACTION FRANCAISE

 

 

 

Communiqué de Presse

 Un record de dégoût

67% d’abstention, un record. Après plus d’un an de pandémie, les élections régionales et départementales n’ont manifestement pas passionné les Français, qui n’en peuvent plus d’un État qui les a assignés à résidence, masqués et infantilisés. Le seul vrai résultat de ces élections est que les ministres parachutés se sont reçus sur le cul : dur contact avec la réalité.

On pourrait analyser les causes de cette désaffection des urnes : élections mal préparées et mal organisées, perspective d’une présidentielle qui reste le dernier vrai enjeu électoral, désintérêt pour un scrutin autour des barons locaux, incompréhension sur le rôle des élus départementaux et régionaux perçus comme les seuls bénéficiaires d’un empilage de fonctions au sommet d’un mille-feuille administratif… Bref, les raisons sont multiples.

Mais ce désastre « démocratique » révèle en premier lieu la méfiance et le découragement d’une très grande partie de notre peuple à l’égard du personnel politique.

Les habitants de notre pays ne semblent pas pouvoir trouver dans les urnes des réponses à leurs angoisses : chômage, insécurité, immigration incontrôlée, repentance et autres agressions des minorités idéologiques, propulsées au-devant de la scène par les lobbys financiers et les médias, constituent aujourd’hui le quotidien des Français. Le sentiment d’être courtisé en période électorale pour être ensuite trompé et abandonné dans une France qui dégringole rend futile le bulletin de vote.

Faire gagner l’abstention, c’est faire perdre la démocratie, vient de dire Jean Castex, Premier ministre. C’est la démocratie elle-même qui sécrète le poison qui la tue. Le peuple en a assez d’une démocratie qui joue les dictatures pendant plus d’un an puis prétend lui redonner la liberté de choix en expliquant que la moitié des électeurs sont des inconscients et l’autre moitié des crétins. La lutte contre l’extrême droite, mal absolu qui menacerait notre pays, voilà tout le programme des sauveurs de la démocratie.

À chaque élection, le régime se disqualifie un peu plus et les partis révèlent qu’ils ne servent qu’à prendre et occuper le pouvoir sans gouverner. Qui a voté ? Il apparaît que ce sont plutôt les cadres et les retraités, ceux qui préfèrent en général reconduire les sortants en période de crise, à gauche comme à droite.

Devant cette pantalonnade, l’Action française appelle les Français à se réveiller. Ce n’est pas d’élections politiciennes dont nous avons besoin. C’est d’un changement de régime, afin de remettre le pays réel au centre des préoccupations de l’Etat et de redonner à la France sa vraie place dans le monde.

( 23 juin, 2021 )

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE, CENTRE ROYALISTE D’ACTION FRANCAISE

 

 

 

Communiqué de Presse

 Un record de dégoût

67% d’abstention, un record. Après plus d’un an de pandémie, les élections régionales et départementales n’ont manifestement pas passionné les Français, qui n’en peuvent plus d’un État qui les a assignés à résidence, masqués et infantilisés. Le seul vrai résultat de ces élections est que les ministres parachutés se sont reçus sur le cul : dur contact avec la réalité.

On pourrait analyser les causes de cette désaffection des urnes : élections mal préparées et mal organisées, perspective d’une présidentielle qui reste le dernier vrai enjeu électoral, désintérêt pour un scrutin autour des barons locaux, incompréhension sur le rôle des élus départementaux et régionaux perçus comme les seuls bénéficiaires d’un empilage de fonctions au sommet d’un mille-feuille administratif… Bref, les raisons sont multiples.

Mais ce désastre « démocratique » révèle en premier lieu la méfiance et le découragement d’une très grande partie de notre peuple à l’égard du personnel politique.

Les habitants de notre pays ne semblent pas pouvoir trouver dans les urnes des réponses à leurs angoisses : chômage, insécurité, immigration incontrôlée, repentance et autres agressions des minorités idéologiques, propulsées au-devant de la scène par les lobbys financiers et les médias, constituent aujourd’hui le quotidien des Français. Le sentiment d’être courtisé en période électorale pour être ensuite trompé et abandonné dans une France qui dégringole rend futile le bulletin de vote.

Faire gagner l’abstention, c’est faire perdre la démocratie, vient de dire Jean Castex, Premier ministre. C’est la démocratie elle-même qui sécrète le poison qui la tue. Le peuple en a assez d’une démocratie qui joue les dictatures pendant plus d’un an puis prétend lui redonner la liberté de choix en expliquant que la moitié des électeurs sont des inconscients et l’autre moitié des crétins. La lutte contre l’extrême droite, mal absolu qui menacerait notre pays, voilà tout le programme des sauveurs de la démocratie.

À chaque élection, le régime se disqualifie un peu plus et les partis révèlent qu’ils ne servent qu’à prendre et occuper le pouvoir sans gouverner. Qui a voté ? Il apparaît que ce sont plutôt les cadres et les retraités, ceux qui préfèrent en général reconduire les sortants en période de crise, à gauche comme à droite.

Devant cette pantalonnade, l’Action française appelle les Français à se réveiller. Ce n’est pas d’élections politiciennes dont nous avons besoin. C’est d’un changement de régime, afin de remettre le pays réel au centre des préoccupations de l’Etat et de redonner à la France sa vraie place dans le monde.

( 20 mai, 2021 )

Jeanne d’Arc 2021 : un hommage suivi et réussi !

 

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

L’Action française est de retour, une réalité que de nombreuses personnes vont devoir intégrer. Le record de participation au CMRDS de 2020 indiquait le succès croissant de nos analyses et le maillage du territoire national que notre mouvement opère.

2021, malgré les restrictions sanitaires, s’annonce comme une grande année pour l’AF, et la réussite de ce week-end de Jeanne d’Arc en est un bon indice.

Le samedi, où se déroule normalement un colloque, a vu cette année se tenir un meeting, retransmis sur YouTube, qui a réuni plus de mille-cinq-cents téléspectateurs ; au programme : la liberté, ou pour être plus exact les libertés, que l’État s’ingénie à suspendre voire même à supprimer depuis plus d’un an.

Après une brillante introduction du professeur Rouvillois, il revient à Jean-Philippe Chauvin de nous exhorter à reprendre nos libertés localement, et de décrire comment la liberté abstraite inscrite sur les frontons de nos édifices publics s’est opposée à nos libertés réelles. L’État s’impose partout au mépris des réalités locales, le salut face à la République totalitaire ne peut venir que d’une monarchie royale, restauratrice des libertés communales, provinciales et corporatives : les libertés charnelles.

Me Thierry Bouclier lui succède sur la nécessité de défendre ses droits, ses libertés ; il constate avec quelle facilité l’État les a supprimés, mais aussi avec quelle placidité les français l’ont accepté. L’État manie le droit à la santé, ce droit doit être soumis à un autre que la classe politique nie, le droit à rester français. La puissance exécutive se met à plat ventre devant les « droits humains » de la CEDH, mais une volonté forte pourrait les abolir.

Olivier Perceval s’attaque à la matrice idéologique de ces prétendus droits de l’Homme : le libéralisme qui est l’ennemi des libertés. La main invisible chère à Adam Smith sait se transformer en main de fer quand les ouvriers se révoltent face aux grandes entreprises et aux trusts. Seul l’État fort, stable, capétien : royal a le pouvoir de s’opposer à ces forces internationales.

C’est au tour de Philippe Mesnard d’intervenir sur ce que le libéralisme a voulu détruire : nos chères libertés anciennes. Il revient tour à tour sur les privilèges que l’Ancien Régime garantissait pour chacun (chartes locales, coutumes des métiers et corporations, coutumes provinciales…), et montre que l’État jacobin fait fi de ces réalités, les détruit. Aujourd’hui l’État poursuit cette politique en nous imposant des restrictions qui n’ont de sanitaire que le nom, et aucune justification scientifique.

Thomas Clavel, qui a récemment publié un roman dystopique aux éditions de la Nouvelle Librairie traite quant à lui de la liberté sous le Covid-19 : pour les grandes entreprises mondialisées, se libérer de la tutelle du consumérisme et du marché c’est se mettre en danger et mettre en danger ses voisins. Il convient de se réarmer idéologiquement pour préférer nos libertés à la sécurité que nous pro(im)pose l’État. La crise sanitaire ne doit pas empêcher de bâtir notre idéal face au nihilisme général.

Autre mal de notre siècle, la fin de la liberté d’importuner et donc la fin de la liberté d’expression. Me Gilbert Collard donne de nombreux exemples, de la censure d’un documentaire sur les fêtes johanniques d’Orléans au prétexte qu’une journaliste de droite, Charlotte d’Ornellas, en fait le commentaire, à l’amende du CSA contre CNews pour les propos d’Éric Zemmour, en passant par la censure en ligne des GAFAM. « On met des menottes aux mots, vous royalistes qui honorez Louis XVI qui fut un roi-serrurier, vous avez un rôle dans la fabrication des clés qui nous libéreront de la pensée unique. ».

Puis c’est Me Benoît Dakin qui conclue ce meeting : la France, mère des libertés, ne saurait tolérer l’esclavage produit par le libéralisme qui a succédé au communisme. Il nous faut retrouver notre génie particulier en chevauchant face à l’adversité comme jadis nos héros, nos rois et nos saints.

Cortège d’hommage à Jeanne d’Arc

Le lendemain, le dimanche 9 mai, avait lieu l’hommage traditionnel à Jeanne d’Arc. Alors que nous avions été privés, l’an dernier, de la célébration en grande pompe du centenaire de l’instauration officielle de cette fête, mais aussi parce que 2021 marque les 30 ans de la « Jeanne interdite » de 1991, cette année notre hommage avait une saveur toute particulière. La Sainte de la Patrie n’allait pas nous être retirée une deuxième fois, c’est ce sentiment qui était partagé par un grand nombre de personnes venues participer à cette marche.

10h. Peu à peu, les marches de l’Opéra se couvrent de militants et de sympathisants plus ou moins jeunes mais tous enthousiastes, et il y a de quoi : cette marche attire cette année beaucoup de monde. Les banderoles sont nombreuses puisque certaines sections ont apporté les leurs, mais il y a aussi de nombreux drapeaux : tricolores, fleurdelisés, de nos provinces, de nos villes, des guerres de Vendée et du mouvement. En plus du drapeau de l’association Marius Plateau (qui regroupe les anciens combattants de l’Action Française) il était à noter le retour de drapeaux « de tradition », qui reprennent les codes des pavillons des sections d’AF de l’entre-deux-guerres : un drapeau de la Restauration Nationale, ainsi que deux drapeaux de section.

10h20. Le cortège s’élance, en ordre de marche par rangs. Ce sont près de 650 personnes qui réveillent les parisiens et les quelques touristes en reprenant les slogans, qui sont entrecoupés de harangues sur la nocivité du régime républicain et du projet de l’Union Européenne. Le grand nombre de participants fait forte impression aux nombreux journalistes, l’Action française est présente en grand nombre dans la rue pour honorer celle qui a remis en place le régime légitime : la monarchie royale.

11h. La foule arrive en silence autour de la statue de Jeanne. Les drapeaux se baissent au moment de déposer les gerbes de fleurs. Temps de recueillement devant le souvenir de cette fille du peuple qui a suivi la mission divine jusqu’au bout. Puis Henri Bec, président de la Restauration Nationale – Action Française, prend la parole. Il égrène la longue liste des événements qui montrent la décrépitude dans laquelle notre pays est tombé, mais aussi tout ce qui dans le marasme ambiant ne cesse de nous donner raison.

Lors d’un hommage à Jeanne d’Arc on honore la sainte, mais on récompense aussi l’engagement des militants, ainsi vingt personnes ont reçu une plaque bleue de vendeur volontaire, deux militants sont devenus commissaires d’AF en recevant une plaque rouge, et un militant de longue date a été fait Camelot du Roi.

Puis la Royale, l’hymne de notre mouvement, est entonnée avec enthousiasme, et résonne un fort « Vive le Roi ! » au cœur de Paris.

Enfin cette matinée se termine dans les jardins des Tuileries autour d’un pique-nique entre militants et sympathisants.

Aujourd’hui comme hier, que cela soit dit et répété : l’AF est partout chez elle !

Guillaume de Salvandy
( 4 mai, 2021 )

8 Mai, Meeting : LES LIBERTES NE S’OCTROIENT PAS, ELLES SE PRENNENT

 

 

 

Dans cette crise du coronavirus, jamais la question de la liberté de nos concitoyens n’avait été posée. Liberté de déplacement, liberté de culte ou liberté d’expression ne sont que quelques-unes des libertés qui ont souffert de la pandémie. Alors même que la liberté est proclamée sur tous les frontons des mairies, la République continue de rogner les libertés concrètes, nous obligeant à nous rendre compte que les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent.

 

L’objectif de ce colloque est de repenser les conditions de la défense des libertés françaises contre la pétaudière métaphysique et les abus de l’urgence sanitaire.

 

 

Participez

  en direct sur internet

Samedi 8 mai à partir de 15h00

 

https://www.youtube.com/channel/UCgYqaZrPyWNEIEKOESjc8IA

 

 

 

15h00 – Introduction par François Marcilhac, philosophe et directeur politique de l’Action française.

 

Reprendre ses libertés localement par Jean-Philippe Chauvin, professeur d’histoire et animateur de blogs royalistes.

 

Défendre ses droits, défendre ses libertés par Thierry Bouclier, avocat, écrivain et journaliste à Présent.

 

Nos chères libertés anciennes par Philippe Mesnard, journaliste et membre du bureau politique de l’Action française.

 

 ►Le libéralisme contre les libertés par Olivier Perceval, rédacteur en  chef du site internet de l’Action française et membre du bureau politique de l’Action française.

 

Rester libre à l’ère du Coronavirus par François Bousquet, essayiste et rédacteur en chef d’Éléments.

 

Vive la liberté d’importuner et la liberté d’expression ! par Gilbert Collard, avocat et député européen.

 

17h30 – Conclusion par Benoît Dakin, avocat honoraire au barreau de Dieppe et président de la fédération royaliste de Normandie.

 

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