( 18 novembre, 2018 )

Une grande et bonne nouvelle pour le Royalisme français

 L’unité restaurée

 

La Restauration Nationale et le Centre Royaliste d’Action Française sont heureux d’annoncer le réunification des deux mouvements maurrassiens dans une unique structure. Les royalistes français, en quête d’unité pour notre pays, souhaitent rassembler l’ensemble de leurs forces pour défendre l’intérêt national en toutes circonstances.

Dans la continuité de la riche histoire de l’Action Française, nous reprenons comme nom officiel La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française.

L’Action Française rappelle que son objet est la restauration d’un état souverain exerçant pleinement ses fonctions régaliennes. Seul l’établissement d’une monarchie décentralisée et représentative garantira le juste exercice d’une puissance durable.

Notre espérance repose sur S.A.R. le Comte de Paris, ainsi que sur son fils S.A.R. le Prince Jean de France, duc de Vendôme, qui se prépare activement au recours du Pays réel.

Hilaire de Crémiers, Président d’honneur

Henri Bec, Président

François Bel-Ker, secrétaire général 

                                  

( 16 novembre, 2018 )

Un timbre Royal sur vos courriers, ça vous tente?

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Vous en avez marre de voir l’effigie de Marianne sur toutes vos lettres ? Vous préféreriez y voir  les princes de la Maison de France ou une fleur de lys ? Aujourd’hui c’est possible, grâce au service de personnalisation en ligne de la poste qui vous permet de personnaliser vos timbres à votre guise et sans mention “République Française” .

Pour cela téléchargez votre image ou nos visuels ; Les princes de France et La France royale ; puis rendez-vous sur le site https://boutique.laposte.fr/mon-timbre-a-moi  pour passer votre commande.

L’équipe de La Couronne a testé ce service de la poste avec ses visuels pour vous et depuis, coller un timbre devient un vrai plaisir. Alors n’hésitez plus, royalisez votre courrier, en attendant qu’une vraie poste Royale de France imprime elle-même ses timbres.

( 16 novembre, 2018 )

17 NOVEMBRE A PARIS

Samedi 17 novembre 2018

Journée d’Action Française 

12h – Messe aux intentions de Charles Maurras et de tous les morts d’Action Française, en la chapelle du Calvaire de l’église Saint Roch, 24 rue Saint Roch, 75001 Paris.

 

15h – Mot d’accueil et inauguration du siège rénové de l’Action Française par François Bel-Ker, secrétaire-général de l’AF.

 

15h30 – Colloque en hommage à Charles Maurras dont nous commémorons les 150 ans de la naissance.

         - « Maurras philosophe » par Axel Tisserand, philosophe et écrivain.

         - « Maurras religieux » par Gérard Leclerc, journaliste et écrivain.

         - « Maurras mystérieux » par Hilaire de Crémiers, directeur de La nouvelle Revue Universelle.

 

18h – Le Centre Royaliste d’Action Française et La Restauration Nationale annonceront officiellement la fusion des deux mouvements d’Action Française.

 

Cette journée d’Action Française sera clôturée par un coktail dînatoire. 

 

 

PAF :

Colloque + cocktail dînatoire : 10€ / 5€ (étudiants, chômeurs) / 20 € (soutien)

 

Lieu : 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris

digicode : 7501

Escalier A, 2ème étage

 

Nous vous attendons nombreux pour cette belle journée !

 

Inscriptions obligatoires : https://www.billetweb.fr/journee-daction-francaise

 

( 10 novembre, 2018 )

Paris 13 novembre, aux Mardis de Politique magazine,

 

 

Paris 13 novembre, aux Mardis de Politique magazine, le colonel

Michel Goya dira comment l’armée française a gagné la Grande

Guerre

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 9 novembre, 2018 )

L’avenir de la France ?

 

Le renouveau du site d’Action française

 

Ce n’est un scoop pour personne : l’avenir de la France reste à l’Action française notre préoccupation première et le moins que l’on puisse dire, à cette question angoissante les réponses sont loin d’être rassurantes.

Nos élites ont en effet résolument pris la décision de dissoudre notre nation dans un globalisme funeste, tant elles considèrent cet espace géographique, historique et culturel comme une survivance d’un passé révolu, dont la population anomique et interchangeable compte pour du beurre.

La finance internationale qui nous gouverne en effet, ne souhaite pas s’encombrer de cette plèbe réactionnaire et populiste, tout juste bonne à payer des taxes et des hausses de CSG, pour apurer un déficit public et des intérêts colossaux contractés auprès des banques privées.

Mais ce pouvoir apatride pourrait bien voir sa morgue lui revenir comme un boomerang en pleine figure.

Une « bien pensance » savamment organisée par les médias officiels et relayée par des intellectuels acquis au système  moralisateur et répressif  qui s’est  mis en place progressivement , découvre avec stupeur que cette population méprisable refuse de plus en plus les règles du jeu imposées.

Mieux, d’autres intellectuels issus de tous les horizons politiques et culturels, se dressent par grappes et dénoncent avec force le cercle oligarchique  dominant, remettant en cause sa légitimité. Cela au risque de perdre  le droit de s’exprimer, voire même d’exercer leur métier.

Il appartient à l’Action française de faciliter la convergence des contestations et  de projeter le plus lisiblement possible la restauration de la primauté du bien commun et du bon sens.

C’est ainsi qu’un ministre (de l’intérieur) du système multiculturel du « vivre ensemble », découvre que l’on s’achemine vers le vivre « face à face ». C’est ainsi également, car tous les sujets se tiennent finalement, que l’on découvre que le pape est catholique, que l’on redécouvre le circuit court des producteurs qui se passent de la grande distribution, que la politique d’état a besoin du « temps long » et que ce même état doit contrôler ses finances (sans le recours à la banque). Certains retrouvent même la vertu des frontières…

« Le désespoir en politique est une sottise absolue », d’autant plus que les multiples entreprises de démolition du pays génèrent des « anticorps » au sein même de la nation, malgré les efforts déployés par nos ennemis pour provoquer l’abrutissement  du peuple réduit à une masse de consommateurs dociles.

Il nous appartient  d’apporter notre pierre et de soutenir de nouvelles élites naissantes en leur offrant encore et toujours l’occasion de prendre des  « cures d’altitude mentale » avec nos analyses acérées et sans complaisance. En montrant du doigt les histrions, en récusant les idéologies  rebattues et par principe destructrices du réel, nous ferons reculer la trahison programmée et assumée par les théoriciens du libéralisme individualiste.

Pour mieux nous combattre, les bateleurs de foire du système  nous accusent naturellement de nous réfugier dans la victimisation et la théorie du complot. Stratégie bien commode pour bâillonner toute forme d’opposition,  Il faut y voir en réalité le signe de faiblesse de ceux qui doutent eux même du bien fondé de leur action : « Circulez, y’a rien à voir ». Ils sont en effet tellement englués dans leur échec patent, dans le désastre annoncé qu’ils ne pourront éviter, qu’ils n’ont d’autre possibilité que de se réfugier dans le déni, d’adopter une attitude autistique, en espérant survivre jusqu’aux prochains scrutins.

C’est donc par le jeu de l’intelligence active que nous les saisirons au collet  et que nous leur ferons rendre gorge.

Ce site, secondant notre presse écrite, devra traquer l’actualité et faire tomber les masques de la pitoyable commedia Dell’Arte de cette société du spectacle, décrite par le très lucide Guy Debord, tristement animée par l’homo festivus cher à Philippe Murray.

C’est la mission de l’Action française : nous battre pour la vérité et les libertés, contre les fossoyeurs appointés par Bruxelles et les grands réseaux internationaux, afin de préparer la France  à accueillir le retour de nos princes capétiens.  ■

Olivier Perceval
Rédacteur en chef

( 3 novembre, 2018 )

Action Française • Le Bien commun, un nouveau mensuel … « Soyons Charlie » ! Soyons Français !

 

 

Fichier 5.jpgPour le bien commun

Le Bien Commun ?
Parce qu’il est ce qui manque le plus aux Français et ce à quoi ils aspirent le plus.

Il est ce qui manque le plus aux Français, à l’heure où le semble-État, au service d’intérêts oligarchiques ennemis de l’intérêt national, est devenu la proie d’élites dénationalisées ; à l’heure aussi où le régime républicain, fidèle à sa tradition, les oppose comme jamais les uns aux autres en divisant la nation en autant de factions rivales.

Mais il est aussi ce à quoi les Français aspirent le plus, lorsqu’ils refusent la logique mortifère de la dépossession de soi dans lequel le régime les a installés afin de les contraindre à accepter un changement de civilisation qui signera leur mort en tant que peuple libre. Négation des racines chrétiennes de la France, destruction jumelle des repères anthropologiques et de la famille, immigration galopante, insécurité, zones de non-droit devenues le foyer de la barbarie islamiste, négation de la culture française, précarité économique, perte de toute souveraineté politique, financière et juridique au profit d’un pays légal supranational, tels sont les multiples visages de Gorgones de cette dépossession. Ne nous laissons pas pétrifier par la peur de les combattre !

Le Bien Commun, donc, parce qu’il faut nous opposer à cette œuvre de mort et parier pour la pérennité d’un miracle français auréolé de quinze siècles d’histoire. Parce que nous pensons que, par-delà leur légitime diversité, les Français partagent un héritage vivant, appelé à féconder leur avenir. Parce que, tout simplement, nous croyons à l’existence d’un peuple français.

Le Bien Commun, parce que ce qui nous réunit est plus important que ce qui nous divise, parce que nous refusons «  le désordre établi  » et que nous pensons que l’apparente décadence du peuple français « est surtout le fait de fausses élites qui l’aveuglent d’un écran de grossiers mensonges et l’étourdissent de modes et de mots »*.

Le Bien Commun, parce que nous adressant, comme nos aînés, « au Peuple français tout entier », nous « prenons ce qu’il y a de commun entre nous et nous demandons au lecteur de se placer au même point de vue fraternel ». Parce que « nous savons qu’il y a partout du patriotisme et que la raison peut se faire entendre partout »**. Parce que nous voulons être les porte-paroles des gens qui ne sont rien, les porte-paroles du pays réel.

Le Bien Commun, en un mot, parce que, résolument patriotes et héritiers critiques d’une longue tradition au service du seul intérêt national, il nous faut promouvoir un nationalisme pour le XXIe siècle. Parce que, résolument patriotes et résolument nationalistes, nous sommes résolument d’Action française. Parce que, résolument d’Action française, nous sommes résolument royalistes et réaffirmons, contre tous les facteurs de dissolution et de mort, notre confiance inébranlable dans les fils d’Hugues Capet pour restituer la France aux Français.  

Le Bureau politique de l’Action française
François Bel-Ker, Stéphane Blanchonnet, Charles du Geai, Pierre Marchand, François Marcilhac, Philippe Mesnard

*  Manifeste de L’Action Française – 21 mars 1908
** Manifeste de La Nation Française – 12 octobre 1955
  Abonnements 
( 31 octobre, 2018 )

TOUS A PARIS LE 17 NOVEMBRE

 

 

Samedi 17 novembre 2018
Journée d’Action Française 
12h – Messe aux intentions de Charles Maurras et de tous les morts d’Action Française, en la chapelle du Calvaire de l’église Saint Roch, 24 rue Saint Roch, 75001 Paris.
15h – Mot d’accueil et inauguration du siège rénové de l’Action Française par François Bel-Ker, secrétaire-général de l’AF.
15h30 – Colloque en hommage à Charles Maurras dont nous commémorons les 150 ans de la naissance.
         - « Maurras philosophe » par Axel Tisserand, philosophe et écrivain.
         - « Maurras religieux » par Gérard Leclerc, journaliste et écrivain.
         - « Maurras mystérieux » par Hilaire de Crémiers, directeur de La nouvelle Revue Universelle.
18h – Le Centre Royaliste d’Action Française et La Restauration Nationale annonceront officiellement la fusion des deux mouvements d’Action Française.
Cette journée d’Action Française sera clôturée par un coktail dînatoire.
PAF :
Colloque + cocktail dînatoire : 10€ / 5€ (étudiants, chômeurs) / 20 € (soutien)
Lieu : 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris
digicode : 7501
Escalier A, 2ème étage
Nous vous attendons nombreux pour cette belle journée !

Inscriptions obligatoires : https://www.billetweb.fr/journee-daction-francaise

( 27 octobre, 2018 )

Gérard BEDEL à NANCY

 

 

Très belle soirée en ce 18 octobre à la brasserie « les 2 palmiers ». Public nombreux, intéressé, avec beaucoup de jeunes.

La soirée débuta par une intervention de Philippe SCHNEIDER qui annonça que la fusion officielle des deux mouvements royalistes d’Action Française (Restauration Nationale et CRAF) sera annoncée lors d’une réunion à Paris courant novembre et deviendra effective le 1er janvier 2019. Ce nouveau mouvement aura un organe de presse dénommé « Bien commun » dont le premier numéro paraîtra le 1er novembre 2018. Cette nouvelle fut très bien accueillie par l’assemblée. Il présenta ensuite Gérard Bedel, l’invité de la soirée.

Ce dernier présenta son dernier livre : « le gaullisme, maladie sénile de la droite ». Il a étudié longuement le personnage de Charles de Gaulle, ses écrits, ses actions. Le bilan est pour lui largement négatif pour la France et les Français. Il s’en expliqua largement et bien. Un débat suivit alimenté en particulier par la présence de quelques gaullistes qui présentèrent quelques objections. Débat amical et fructueux qui se poursuivit autour d’un buffet bien garni.

Vous pouvez vous procurer ce livre très intéressant et très utile pour la compréhension de l’histoire récente de la France auprès des éditions de Chiré (www.chire.fr ou BP 70001, 86190, Chiré en Montreuil – tel : 05 49 51 83 04). Prix du livre : 23 €

L.R.

( 26 octobre, 2018 )

Réunion VOSGES ROYALES le 26 novembre

 

 

    réunion-débat des Vosges royales aura lieu

 

       Lundi 26 novembre 2018 à 19h00

        Salle Barbelouze (face à l’hôtel de ville)

                                                                                   à Golbey

                                                                       

Le thème exposé sera

                                           

   « réalité politique du peuple »

( 15 octobre, 2018 )

Les institutions en faillite

 

L’Action Française a publié ce communiqué le 12 octobre.

 

Logo_action_francaise.jpgAlors que certaines postures d’Emmanuel Macron avaient pu donner, dans les premiers mois du quinquennat, l’illusion d’une restauration de la verticalité du pouvoir et d’une incarnation plus satisfaisante des institutions, la succession des petites phrases, des bévues, des selfies, et surtout la calamiteuse affaire Benalla, a ramené l’homme à sa dimension réelle, — c’est-à-dire dérisoire —, celle du bateleur hystérique de la campagne électorale des présidentielles.

La faillite de la Macronie à laquelle nous assistons serait comique si elle n’emportait pas avec elle le pays vers le gouffre ! Mais au-delà du cas Macron, il convient de considérer, en cette année du soixantième anniversaire de la constitution, la faillite des institutions elles-mêmes qui, à force d’être dénaturées, ont perdu l’essentiel de leur vertu monarchique.

Comme le rappelle le prince Jean de France dans un récent article donné au Figaro, le passage au quinquennat notamment, a joué un rôle déterminant dans cette dégradation : « Selon une logique implacable, le président de la République a pris en charge toute la politique de la nation au détriment du Premier ministre en titre et le chef de l’État est devenu, plus directement que jamais, le chef du parti majoritaire. La fonction arbitrale, qui se confond avec celle de chef de l’État dans notre tradition millénaire, n’est plus assumée de manière effective. Dès lors, il n’est pas étonnant que les Français, attachés à la symbolique politique, se prononcent à chaque élection présidentielle par des votes de rejet plus que d’adhésion. »

Mais le quinquennat n’est pas le seul en cause. En effet, comment un régime, quelle que soit la valeur de sa constitution, pourrait-il servir le Bien commun de la nation en étant asservi pour l’essentiel des décisions politiques à des instances supranationales et technocratiques dont la légitimité n’est plus reconnue par les peuples, si elle l’avait jamais été ?

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