( 20 janvier, 2022 )

MESSES POUR LOUIS XVI en LORRAINE

 

 

 

 

EPINAL

 

Vendredi 21 Janvier

Messe de requiem

18 h 30

Eglise Saint Laurent

Place du souvenir

 

NANCY

 

Dimanche 23 Janvier

10 h 30

Eglise Marie-Immaculée

33 avenue du général Leclerc
 
 
METZ
 
Dimanche 23 Janvier
10 h
 
Eglise Saint Bernard
place Durute

( 17 janvier, 2022 )

Paris : En l’honneur de Louis XVI

 

 

Cela fait deux ans que la jeunesse se donne maintenant rendez-vous à Paris pour une marche en l’honneur de Louis XVI. Cela fait deux ans que, malgré les difficultés, plusieurs centaines de jeunes acceptent de défiler pour honorer un roi méprisé du plus grand nombre.

Notre organisation, le Souvenir de Louis XVI, est née de la volonté de restaurer avec force cette habitude qu’avaient les Français fidèles à la mémoire de la monarchie française d’honorer celui qui était symboliquement considéré comme le dernier roi de France. Cette commémoration n’est pas de la nostalgie ou un refus de la situation actuelle, mais plus un appel adressé à tout le peuple français pour qu’il arrête de rougir de son passé

Nous avons entre 18 et 25 ans, nous appartenons à une génération qui a grandi au cœur d’une république toujours plus présente dans le quotidien des Français. À l’école, on nous a appris que la révolution était un mouvement libérateur, qui a tué un tyran qui était un ennemi du peuple pour instaurer un système juste et équitable. Mais nous appartenons à une génération qui a refusé de se laisser dicter une fausse Histoire de France occultant les massacres révolutionnaires, les guerres de Vendée et la Terreur. Nous avons vu les inégalités et l’humiliation continuelle du peuple français par des gouvernements se revendiquant chefs du peuple, par le peuple, pour le peuple.

Cette marche n’est donc pas qu’une commémoration mais le manifeste d’une jeunesse qui a décidé de construire sur des fondations réellement françaises plutôt que sur des concepts toujours plus abstraits car toujours plus vidés de leur sens. Il nous faut fêter cette jeunesse militante et fière de son passé, il faut qu’elle commence à se retrouver et à se regrouper pour construire ensemble son avenir. La marche se déroulera cette année le 22 janvier. Pour toutes informations sur le lieu et l’horaire, je vous demande de nous contacter sur nos réseaux sociaux ou à l’adresse électronique 

souvenirlouisxvi@gmail.com

Louis Barral

Article paru dans Politique magazine. 

Paris : En l’honneur de Louis XVI dans informations royalistes

 

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( 4 janvier, 2022 )

Communiqué de « VOSGES ROYALES »

 

        

Chers Amis,

A l’approche de l’ An neuf et dans la joie de l’Octave de Noël,

l’association Les Vosges royales

vous adresse ses meilleurs vœux de continuation de bonnes et saintes fêtes de la Nativité.

                                         

 En ce 229ième anniversaire de l’ignoble exécution

de Sa Majesté le Roi Louis XVI

 une messe de requiem

                                                     

sera célébrée pour le repos de l’âme des membres de la Famille royale

                                                     

 ainsi que des victimes de la Révolution martyrisées au nom de leur foi.

                                         

                                             

 Cette messe sera célébrée selon le rite tridentin par Monsieur l’Abbé Sauvonnet

                                                  

  le vendredi 21 janvier 2022 à 18h30 en l’église Saint-Laurent à Epinal.

                          

                                 

 Cet office sera suivi d’une réunion à proximité dans un local privé et agrémentée d’une collation suivie du partage de la galette des rois ;

    aussi nous vous prions de nous prévenir le plus tôt possible de votre présence afin

             de pouvoir organiser au mieux les commandes

(pizzas et galettes).

                                      

Cette réunion débutera par une allocution évoquant les symboles qui peuvent être attachés à  cet évènement terrible qui rendit les Français orphelins.

Avec nos sentiments royalistes les meilleurs,

 

                                                                                                       Le bureau des Vosges royales

 

 

( 28 décembre, 2021 )

Henri Bec, président de la Restauration nationale : Vœux de Noël 2021

 

 

 

La fête de Noël est un message d’espérance.

Depuis plus de deux mille ans elle rappelle au monde qu’il peut, un instant, détourner ses regards de toutes ses peines et ses craintes qui ne sont plus, désormais, l’essentiel.

À nous français, elle nous redit le devoir de courage et de fermeté dans lequel nous devons persévérer pour combattre les puissances du mal et les forces obscures qui s’agitent. Elles s’acharnent à détruire les fondements naturels de la société, s’attaquent même au cours naturel de la vie et menacent de disparition la Fille ainée de l’Église.

Au nom de l’Action française je souhaite à toutes les familles françaises des moments de paix et de joie. Qu’elles trouvent, au pied de la crèche, l’énergie et la détermination nécessaire à la poursuite de la défense de notre civilisation, fille de nos racines chrétiennes.

Joyeux Noël ! 

Henri BEC

( 19 décembre, 2021 )

Lettre ouverte à M. Darmanin

 

Lettre ouverte à M. Darmanin dans informations royalistes

 

Monsieur Gérard Darmanin
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
75800 Paris

Le 18 décembre 2021,
A Paris.

Objet : Agression à l’encontre de l’Action française
Monsieur le Ministre,
Vendredi 17 décembre 2021, au siège de notre mouvement parisien, des militants de la Fédération Royaliste d’Ile-de-France ont été attaqués par une trentaine de militants antifascistes armés. Cette agression s’inscrit dans une suite de violences à l’égard de nos militants :

- Dimanche 5 décembre, un militant est attaqué par 8 agresseurs alors qu’il prenait le métro pour rentrer chez lui.

- Jeudi 9 décembre, une employée d’Action française âgée de 20 ans, accompagnée de deux amis, a été agressée à la sortie de nos locaux parisiens. L’un d’eux a écopé de 5jours d’ITT.
Ces dernières années, l’Action française ne compte plus le nombre d’agressions à son encontre : attaque d’un restaurant et d’un colloque (sur le thème « Refonder le Bien Commun »…) par 50 militants d’extrême-gauche ; jet d’un sac de pierres du 6e étage d’un immeuble parisien sur une manifestation d’AF comptant de nombreuses familles avec enfants ; attaque à la bombe artisanale de nos locaux de Marseille ; des grenades et des balles postées dans notre boite aux lettres ; tentatives d’intrusions à 3 reprises à notre siège…

 

Il y a deux ans déjà, dans un entretien pour le mensuel L’Incorrect, notre secrétaire général déclarait : « La violence à l’égard de l’Action française est désormais
hebdomadaire. » Rien n’a changé depuis. L’impunité totale est la règle pour les militants d’extrême-gauche.
Nous étions déjà conscients de l’inconséquence du gouvernement qui ne cesse de jouer au pompier pyromane. La République passe son temps à dissoudre des associations, y compris « des groupements de fait », tout en laissant des groupuscules violents d’antifas sévir.

Nous ne sommes pas SOS Racisme. Nous ne jouerons pas les pleureuses de circonstance mais cela ne doit pas nous empêcher de noter l’impunité complète dont semblent jouir les militants d’extrême-gauche.
Si ces prétendus antifas portent mal leur nom, leur violence est bien réelle, sans compter l’indulgence de vos services. Aucune des enquêtes ouvertes à la suite des agressions que nous subissons de la part des « antifas » n’a abouti. Mais ces enquêtes ont-elles seulement été ouvertes ?
Dans un pays qui met sur le fronton de chaque mairie le mot « Liberté », il est curieux de voir cette obsession du pénal et cette tendance à museler toute opposition. Il est connu que la République gouverne mal mais se défend bien, car faute d’incarner la légitimité et de vouloir gouverner au service du Bien commun, elle se contente bien souvent de jouer les boutefeux. Alors que les violences augmentent en France (+10% cette année par rapport à l’an dernier), le gouvernement préfère laisser le désordre se propager. Est-ce dans un objectif de mise au pas du pays réel ? Est-ce aussi dans un objectif de répression généralisée de toute vraie opposition politique à la veille d’échéances électorales importantes, sur la liberté desquelles la gestion de la pandémie par le Gouvernement laisse déjà planer des doutes ?
Quoi qu’il en soit, les antifascistes de pacotille, mais véritables agresseurs, demeurent les idiots utiles d’un Etat incapable de réguler la véritable violence. Nous ne doutons pas de quel côté se range votre ministère lorsque l’on voit le sort que vous avez réservé aux gilets jaunes, mais si une solution n’est pas rapidement trouvée pour réguler la violence politique, c’est à l’Etat que nous demanderons des comptes.
L’Action française ne se laissera pas détourner de la seule défense de l’intérêt national.
Nous ne lâcherons pas, nous ne lâcherons jamais.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

 

Le bureau politique de l’Action française.
Henri Bec
François Bel-Ker
Charles du Geai
François Marcilhac
Philippe Mesnard
Stéphane Muratti
Olivier Perceval
Francis Venciton

 

( 21 septembre, 2021 )

« Le recours à la tradition » Un livre de Michel Michel

 

Lu sur « Actionfrancaise.net »

 

Michel Michel est bien connu à l’Action Française, car il est un des piliers les plus éminents de notre mouvement.

Sociologue, maître de conférence à l’université des sciences sociales de Grenoble, ancien attaché de recherche à la fondation nationale des sciences politiques (CERAT) membre du comité de rédaction de la revue Politica Hermética. Auteur de nombreux ouvrages et contributeur notamment de : « Les communautés : une question posée à la France, préfacé par Michel Maffesoli » « Le retour  des clercs et la religion prométhéenne » ; « Sciences et tradition : la place de la pensées traditionnelle au sein de la crise épistémologique des sciences profanes (cahiers de l’Herne, René Guénon).

Nous saluons aujourd’hui la parution de son dernier ouvrage : « Le recours à la tradition » préfacé par Fabrice Hadjadj, aux éditions de l’Harmattan.

Dans le contexte d’une modernité en déroute, l’auteur sociologue de son état, appelle au recours à la tradition, celle du « pérennialisme » : « ce qui était cru pour tous, toujours et partout » non pas par nostalgie du passé, mais parce que les principes qui fondent le « monde moderne »-individualisme, croyance au progrès, « désenchantement du monde » rationaliste- sont pour paraphraser Chesterton, des « idées chrétiennes devenues folles ».

A bien des égards la modernité est la fille révoltée du christianisme. C’est pourquoi il a été plus facile à, l’Eglise : » d’aller aux barbares » que de résister à ses propres hérésies. A la fin du XXème siècle, la pastorale ne s’est pas contentée de s’adapter au monde, mais semble s’être massivement ralliée aux hérésies de la modernité. Le monde passe ; aussi le ralliement de l’Eglise à la religion séculière prométhéenne qui domine notre temps est le plus inefficace parce que cette religion est elle-même en déclin. La tradition n’est pas le culte des cendres, mais la préservation du feu. Avec La postmodernité, y recourir est la plus probable arche de salut pour passer le naufrage annoncé de la modernité.

Michel Michel vient de présenter son dernier ouvrage au cours de la première réunion de la rentrée du cercle Lesdiguières à Grenoble 

C’est aussi l’occasion d’entendre notre ami Henri Augier, président du cercle Lesdiguières, militant d’Action Française depuis toujours, introduisant la conférence.

( 6 septembre, 2021 )

Impasse sanitaire et républicaine

 

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE

 

Depuis plusieurs semaines, les Français manifestent contre le « passe sanitaire », cette invention de l’Union européenne si complaisamment et rapidement reprise par Macron et son gouvernement.
Ces Français ne sont ni des complotistes, ni des demeurés, ni des inconscients, contrairement à ce qu’affirment de manière insultante ministres et « experts ». Ce ne sont pas non plus des extrémistes ou des populistes.

En fait, les seuls extrémistes sont les partisans d’un verrouillage complet du pays, restreignant toutes les libertés fondamentales, au nom d’une prétendue urgence sanitaire qui exigerait que tout et tous passent sous l’étroit contrôle d’un État qui s’affranchit chaque jour de tout contrôle à l’aide de lois d’exception.
En fait, les seuls populistes sont ceux qui jouent sur les peurs qu’ils ont suscitées et nourries, et qui opposent les Français inquiets de leurs libertés aux masses affolées par des périls grossis à plaisir – sans que pour autant on ait, en plus de dix-huit mois, rien fait pour proposer des traitements (qui existent ailleurs) ou permettre aux hôpitaux d’accomplir leurs missions.

Au contraire ! Les urgences ferment, les lits de réanimation qu’on ouvre partout dans le monde sont mystérieusement et scientifiquement gelés en France au profit d’un vaccin présenté comme une solution miracle ! Et la soumission au contrôle social de tous par tous serait la seule, légitime et républicaine mesure envisagée ?

L’Action française refuse la dictature sanitaire et la dérive autoritaire d’un président et d’un parti délégitimés à chaque élection.
L’Action française exige que les libertés soient rendues aux Français.
L’Action française appelle tous les Français de bon sens à se lever contre le passe sanitaire et tout son cortège de mesure discriminatoires et liberticides.

( 2 septembre, 2021 )

CMRDS 2021 : une édition remarquable !

 

 

Lu que « actionfrancaise.net »

Par Guillaume de Salvandy

Une fois de plus, le Camp Maxime Real del Sarte, université d’été de l’Action française, bat tous les records préalablement établis ! Si l’an dernier nous avions accueilli 270 participants – un nombre jamais vu depuis le fameux camp de 1968, cette année ce sont 342 personnes qui sont passées au Château d’Ailly entre le 22 et le 29 août pour bénéficier d’une formation intensive, et ce malgré l’incertitude qui planait quant à un possible reconfinement et l’application des mesures du pass sanitaire pour voyager en train.

La montée en puissance de notre mouvement, qui est démontrée à chaque ouverture de section et évènement public, s’est traduite encore une fois dans le réel, ce réel qui prouve qu’une jeunesse souhaite s’engager pour son pays et pour sa renaissance. Cette jeunesse est aussi désireuse de se former pour répondre aux enjeux de demain, et notamment l’élection du Chef de l’Etat. C’est précisément sur ce sujet que nous avons travaillé durant cette semaine, au travers des « dix axes de salut national » proposés par l’AF.

La formation est dispensée tout au long de la journée : après le lever des couleurs et le petit déjeuner sont données les deux conférences magistrales de la matinée ; puis à lieu le déjeuner, suivi des ateliers pratiques dans lesquels chacun peut se lancer ou approfondir ses connaissances (communication, relations presse, graphisme, montage vidéo, secourisme, rhétorique…), puis des cercles d’étude organisés par niveaux en fonction des connaissances de chacun : le niveau 1 pour la doctrine élémentaire et le niveau 2 pour des sujets plus approfondis ou d’actualité. En fin d’après-midi a lieu la séance de sport, autour de pratiques variées. Le dîner quant à lui est précédé d’un « point culture » et du bilan annuel des sections et fédérations.

Le dimanche après-midi, les premiers campeurs arrivaient sur le lieu du camp et montaient leurs tentes non loin du mât auquel sera hissé le drapeau tricolore fleur-de-lysé. Enfin le premier repas avait lieu, déjà rythmé de nombreux chants comme le seraient tous ceux de la semaine.

Le lendemain matin se déroulait le premier rassemblement, les équipes étaient formées afin de mêler nouveaux et habitués, la maîtrise du camp se présentait et le programme de la journée était donné. Puis la Royale résonnait pour la première fois de la semaine. Après un petit-déjeuner qui permettait de découvrir ses coéquipiers venait l’heure du redouté questionnaire déterminant le niveau de chacun pour la répartition lors des cercles d’étude.

Ce lundi matin avaient donc lieu les conférences sur l’économie, l’inflation et ses conséquences par Henri Letigre, et sur la souveraineté française et le souverainisme par Pierre-Yves Rougeyron ; quant aux cercles d’étude de l’après-midi, ils portaient sur le libéralisme, la monarchie, la cartographie des votes, et la démocratie représentative.

Le mardi matin, un sujet crucial de la prochaine présidentielle, l’immigration, fut traitée par François Bel-Ker au regard de l’intérêt national, puis eut lieu une conférence à deux voix avec Francis Venciton et Enzo Sandré sur l’écologie intégrale (lire à ce sujet Quelle écologie pour demain ? préfacé par Jacques de Guillebon). Après le déjeuner les campeurs se sont intéressés à l’empirisme organisateur, aux notions de pays réel et de pays légal, aux différentes formes de votes, et aux raisons de la décadence intellectuelle de notre pays.

Le mercredi était une journée dont les thèmes sont chers à l’AF : les relations internationales et la grande difficulté de les aborder dans le cadre républicain de nos institutions, puis la réalité de la liberté de la presse incapable de dénoncer les scandales politiques et financiers, mais aussi la censure progressiste qui se met progressivement en place, sujets présentés respectivement par Bernard Lugan et Philippe Mesnard. L’après-midi était consacrée à la décentralisation, à la politique naturelle, à la place des royalistes dans la résistance et la disparition des programmes politiques au gré d’une gouvernance généralisée. La soirée était consacrée à la traditionnelle veillée du camp, celle où chacun écoute avec respect les exploits de nos aînés, ceux qui luttèrent après mai 68 contre le gauchisme triomphant, ceux qui se dressèrent contre l’interdiction d’honorer Jeanne d’Arc, ceux qui firent la campagne du « non » au référendum européen de 2005. Ces récits étaient émaillés des chants de nos fédérations.

Le jeudi la journée recommençait avec les réformes indispensables de la justice par Henri Bec, président du mouvement et ancien magistrat, puis Olivier Perceval, rédacteur en chef du site de l’AF, présentait la fracture sociale engendrée par plus de quarante années de gestion calamiteuse des quartiers. L’après-midi était consacrée à la démocratie, au quadrilatère maurrassien, à l’identité nationale et à la révolte des viticulteurs de 1907.

Vendredi, dernier jour du CMRDS, avaient lieu deux conférences qui firent réagir chacune à leur manière : les fondements de la géopolitique par Charles Saint-Prot puis la famille par Sylvain Durain. Les cercles d’étude de cette dernière après-midi de camp avaient pour sujet le politique d’abord, le nationalisme intégral, la monarchie marocaine et les racines du mal. La soirée de ce vendredi était toute particulière : en effet, nous avions le plaisir de recevoir Jacques de Sansonetti, Camelot du Roi exemplaire, pour célébrer avec lui ses 70 ans d’engagement au sein de l’Action française, mais aussi pour fêter le dixième CMRDS à se tenir au Château d’Ailly.

Les différents « points culture » de la semaine portaient sur des sujets très divers : le peintre Georges Mathieu par Marc Van de Sande, Maxime Real del Sarte par Gérard Leclerc, Jacques Renouvin par François-Marin Fleutot, la diplomatie royale par Jean-Noël Benoît, et le pari de Pascal par l’abbé de Tanoüarn.

L’Université d’Été du samedi était comme chaque année une journée de tables rondes et d’accueil de visiteurs extérieurs. La matinée était divisée entre deux conférences sur l’instruction publique et l’aménagement du territoire. Après le déjeuner, la Librairie de Flore – présente pendant toute la durée du camp – se déplaçait dans la grande cour pour rejoindre les nombreux stands de producteurs et fabricants amis, qui permettaient aux visiteurs comme aux campeurs de faire des emplettes variées : du vin rosé – avec une cuvée spéciale « Maurras » –, des affiches et des t‑shirts, des collections de livres et magazines, mais aussi de découvrir le Réseau Colbert, association des professionnels d’Action française. Certains militants quittaient alors le camp pour participer à la manifestation anti pass sanitaire qui avait lieu à Roanne, pendant qu’Antoine Scherrer s’interrogeait avec nous sur la pertinence de souhaiter changer le monde actuel. Une table ronde rassemblait ensuite Gérard Leclerc, François Marcilhac, Stéphane Blanchonnet et Luc Compain autour des enjeux et perspectives des prochaines élections présidentielles. Puis Hilaire de Crémiers, président d’honneur de l’AF-RN, livrait pour clore la semaine une conclusion vibrante à ce CMRDS. La journée et le camp se terminaient par le traditionnel banquet d’AF en plein air.

Cette année nous étions près de 350, nous nous préparons d’ores et déjà à mobiliser encore plus la jeunesse de France pour participer à un nouveau Camp Maxime Real del Sarte qui s’annonce déjà mémorable : c’en sera en effet la 70e édition !

( 13 juillet, 2021 )

Fumisterie !

 

Communiqué de

LA RESTAURATION NATIONALE

Centre Royaliste d’Action Française

Le président de la République, Emmanuel Macron, entend rendre obligatoire un moyen de contrôle social restreignant toutes les libertés. On ne pourra plus se déplacer, se réunir, se divertir, s’asseoir dans un restaurant ou un café sans prouver que l’on est vacciné. On peut être assuré que bientôt les entreprises exigeront elles-mêmes ce « passe sanitaire », et bientôt les lieux de culte, et ainsi toute la vie sociale sera subordonnée à une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. Nous serons bien sûr toujours libres de ne pas nous vacciner et d’être alors privés de toutes relations sociales…

Cette décision est le résultat concret d’une initiative de la commission européenne. Le président de la République peut prétendre prendre soin des Français, avoir mesuré les équilibres, estimé les données nationales, c’est une fumisterie. Il ne fait là qu’intensifier sur notre territoire une décision qui a été prise ailleurs, sans contrôle civique.

Emmanuel Macron va contrôler la population toujours plus étroitement. La république française, sous prétexte de fraternité mal comprise, entend supprimer la liberté de chaque citoyen et les ranger tous, par prétendue égalité, sous la loi d’un président qui passe son temps à s’affranchir, avec la complicité d’un Parlement aux ordres, de tout contrôle, de toute prudence, de toute décence.

Voilà le sort des libertés, en France. Voilà les valeurs de la République : la contrainte, la surveillance, la défiance et la menace. Ses valeurs conviennent au maître qu’elle s’est donnée : derrière des couloirs opaques, une structure supranationale qui a prouvé son incurie pendant l’ensemble de l’épidémie a décidé qu’elle serait également la maîtresse du déconfinement. Les chiffres sont d’ailleurs sans appel. Les démocraties occidentales n’ont pas fait mieux qu’ailleurs et sont même particulièrement suspectes de durcir leurs pulsions de contrôle social pour mieux dissimuler leur relégation internationale.

L’Action française appelle tous les Français à refuser cette décision folle qui n’existe que parce que Macron – dont le quinquennat est une suite d’échecs, de sottises et de mépris, en France comme à l’international – veut affirmer une autorité qu’il n’a plus aucune légitimité à exercer.

( 24 juin, 2021 )

Communiqué de la section de Meurthe et Moselle de l’U.S.R.L.

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 Réuni ce jour, le bureau de notre section demande à ses amis de voter pour le deuxième tour des élections régionales et départementales. Pour les premières, il demande de voter pour la liste dirigée par Laurent Jacobelli. Pour les départementales, de voter contre la gauche qui dirige mal notre département et en particulier pour Laurent Garcia et Nathalie Engel à Laxou, Thibaut Bazin et Anne Lassus à Lunéville 2, Eric Pensalfini et Sylvaine Scaglia à Saint Max, Sophie Mayeux et Mathieu Dap à Nancy 1 et Antony Boulogne et Muriel Di Rezze à Toul.

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