( 18 octobre, 2019 )

Réunion à EPINAL le 21 Octobre

 

Communiqué

 

 

Chers amis,

 

Après une pause estivale, la prochaine réunion des Vosges royales

aura lieu

Lundi 21 octobre 2019 à 19h00

Salle Barbelouze (face à l’hôtel de Ville)

à Golbey

Le thème exposé sera

« Le Sacré-Cœur et la France »

 

Nous avons là un sujet fondamental dès qu’il s’agit d’étudier les symboles porteurs de la royauté,

sachant que notre action est inséparable d’une vision transcendantale du passé, du présent et de

l’avenir de la France.

( 12 octobre, 2019 )

Le devoir politique des royalistes, pour annoncer la Monarchie…

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Certains s’étonnent du ralliement au macronisme d’une grande partie de la Droite municipale après l’échec des Républicains aux dernières élections européennes. Pourtant, rien de plus logique à tout cela, les Municipales approchant et les notables cherchant à sauver leurs sièges et, pour certains, les prébendes qui y sont attachés. Bien sûr, cela ne donne pas forcément une bonne image du monde politique mais cela ne changera pas fondamentalement les équilibres idéologiques, même si le « Parti de l’Ordre » prend désormais les couleurs du parti présidentiel au détriment des Républicains devenus au fil des décennies un simple appareil électoral sans consistance doctrinale.

 

Les Républicains et le parti macroniste forment désormais une sorte de « bloc bourgeois » (au sens idéologique et pas seulement sociologique, les bourgeoisies n’étant d’ailleurs pas toutes ralliées au libéralisme européiste) qui devrait dominer le paysage politique durant toute la décennie à venir, conforté par l’échec (peut-être pas définitif) de la révolte des Gilets jaunes qui n’ont pas su éviter certains pièges tendus par ce que l’on pourrait nommer le « Système » et sur lequel il faudra revenir pour mieux le définir et le combattre.

 

La révolte des ronds-points aura consolidé le Bloc bourgeois, par cette « réaction de la peur » qui est, qu’on le veuille ou non, l’un des éléments majeurs de l’histoire des hommes et, au regard de l’histoire de la France, de la République (face à la Vendée de 1793, aux ouvriers de 1848, à la Commune de 1871 ou aux manifestants du 6 février 1934, entre autres), et qui « légitime » cette forme de « dictature du Pays légal » qui utilise tous les moyens légaux et judiciaires, mais aussi médiatiques, pour contenir les contestations ou les revendications, qu’elles soient sociales ou politiques : le nombre de manifestations interdites en France cette dernière année (pour de bonnes ou de mauvaises raisons, la cause n’est pas forcément entendue selon les cas) devrait nous alerter sur cet état de fait de la dégradation des libertés publiques et, parfois, d’opinion, tout comme l’emploi d’une force souvent démesurée au regard des « risques » représentés par des manifestants qui étaient loin d’être radicalisés avant que d’être réprimés, en particulier lors des premières émotions populaires de l’automne dernier… Sans oublier les contraventions extravagantes mais éminemment dissuasives à l’égard des personnes participant à des occupations pacifiques et plutôt festive de ronds-points… Drôle d’ambiance !

 

C’est bien cette même République qui, tous les 14 juillet, célébre en grande pompe une émeute qui n’était pas de la faim et qui a livré au massacre et au dépeçage des hommes désarmés qui croyaient, en contemporains des Lumières, à la bonté humaine et à la parole donnée. Pierre Desproges ironisait sur ce 14 juillet 1789 qui avait livré le Pouvoir à des bourgeois qui ne l’avaient plus lâché depuis, n’hésitant pas à tirer sur un peuple qui, souvent, ne correspondait pas à ce qu’ils en attendaient en servilité et « servitude volontaire », la démocratie représentative étant censée assurer la tranquillité de ce système de domination économico-politique…

 

Alors, que peuvent dire, que peuvent faire les royalistes face à ce qui semble indestructible et irréversible, et que la mondialisation et sa métropolisation renforcent ou commandent ? Doivent-ils renoncer à toute espérance et se rallier, eux aussi, à ce vaste mouvement d’ensemble mondial qui monopolise les écrans et, souvent, les esprits ? Ce serait si facile, et si confortable… Mais si peu honorable ! En fait, de nouveaux fronts idéologiques s’affirment actuellement et les royalistes peuvent y trouver leur place ou, mieux encore, inspirer les nouvelles chouanneries nécessaires, que cela soit dans le domaine environnemental, social ou régional, et l’expérience vécue aux côtés des Gilets jaunes, voire en leur sein, peut aider à la mise en place et en pratique de nouvelles stratégies, et à « penser ce qui est et ce qui vient », non pour disserter et clamer crânement que « notre force est d’avoir raison », mais pour le prouver et faire advenir ce qui doit être.

 

Quelques exemples des nouveaux chantiers idéologiques royalistes, qui seront développés sur ce site : l’écologie intégrale, dont la définition par Jean-Charles Masson au début des années 1980, mérite d’être précisée et diffusée au-delà de l’Église catholique qui s’en fait aujourd’hui la porte-parole dans le prolongement de l’encyclique pontificale Laudato Si’ ; la dénonciation du « globalitarisme » contemporain, libéral, individualiste et mondialiste ; le redéploiement rural, réponse française à la métropolisation du monde ; l’économie d’entente et le corporatisme nouveau, dont il faudra sans doute ordonner les contours comme les réalisations avec un nouveau vocabulaire et des formes appropriées aux enjeux d’une société contemporaine « en désordre » ; la post-démocratie, dont la Monarchie royale peut être la meilleure incarnation pour réconcilier les « pays réels » (et les nouvelles agoras) avec l’Autorité politique « clé de voûte » de l’unité française et « trait d’union » entre les communautés de France ; la Monarchie active, pour des institutions qui permettent à la France « d’être au monde » et de « ne plus subir », et qui rendent à notre pays sa place, non de « puissance vaine », mais de « puissance médiatrice », ce qui est sa vocation profonde depuis les Capétiens…

« Il ne faut pas renoncer à l’avenir », pour poursuivre le chemin de l’histoire : quelles que soient les difficultés du moment et celles à venir, le rôle des royalistes, au-delà de la politique politicienne (mais sans forcément la méconnaître), est d’inspirer des solutions et d’apporter des propositions à tous ceux qui n’ont pas renoncé à la liberté française et à sa prospérité.

 

Jean-Philippe Chauvin

( 2 octobre, 2019 )

Notez le lieu de rendez vous pour dimanche à Paris

 

 

 

Dimanche, nous donnons rendez-vous aux sympathisants et adhérents de l’AF à l’intersection de la Place Edmond Rostand avec le boulevard Saint Michel.

Nous nous retrouverons devant le numéro 63 du Boul’Mich à partir de 12h30.

Nos équipes SO, étudiants, jeunes pros doivent être présentes en amont.

A dimanche !

François Bel-Ker

( 29 septembre, 2019 )

SAUVER NANCY

 

Cet article paru dans LA LORRAINE ROYALISTE résume l’opinion de la section de Nancy de l’Union des Sections Royalistes Lorraines, Fédération Lorraine de la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française, sur les prochaines municipales à Nancy. Donnez votre avis. Diffusez le.

 

Les ambitions sont nombreuses dans l’ancienne capitale ducale de la Lorraine. Le maire sortant, Laurent Hénart, qui a soutenu la liste marcroniste aux élections européennes, va se représenter mais avec qui ? Son bilan n’est pas des meilleurs, je vais y revenir, et  il semble ne plus vouloir rassembler. Nous venons de le voir avec ses déclarations écartant les très modérés membres du mouvement « Sens commun » de sa prochaine liste. Il faut être  « macron compatible » et donc éliminer les défenseurs de la famille et de la vie. Que feront les autres catholiques actuellement élus sur sa liste ? En face se profile une liste dirigée par le socialiste Mathieu Klein, actuel président du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle. Lui aussi, plus ou moins « macron compatible ». Il avait été question de lui comme ministre. Enfin Carole Grandjean, actuelle députée « la république en marche » envisage aussi de se présenter. C’est le trop plein ! Et puis, il y a  l’extrême gauche, les écologistes seront certainement présents.

 

Face à cela, il serait souhaitable de voir se monter une liste qui souhaiterait simplement bien gérer Nancy et préparer son avenir.

 

Aujourd’hui, la municipalité actuelle n’a pas tous les défauts : le budget semble relativement bien tenu sans augmentation de la fiscalité. La dette est importante mais beaucoup moins que dans d’autres villes semblables et certaines réalisations comme la rénovation de la porte Désilles sont des réussites. Tout ceci était dans la continuité des municipalités précédentes qui furent « globalement positives ». Bien sur, il y a aussi des échecs : comment ne pas nommer ainsi la réalisation d’un ensemble immobilier faisant irrésistiblement penser à ces affreux immeubles construis en URSS durant la période stalinienne construit en plein centre ville à la place de l’ancienne prison Charles III ? Constatons aussi  l’échec de la politique de sauvegarde du commerce nancéien qui disparaît petit à petit, faute d’acheteurs. Il faut faire revenir ces derniers au centre ville non seulement avec des transports en commun efficaces mais aussi en favorisant le stationnement : outre les « parkings » sous terrain que les personnes âgés n’aiment pas fréquenter, il faut favoriser celui de surface en supprimant les parcmètres. Ils pourraient être remplacés – comme dans beaucoup de villes – par une « zone bleue » qu’il faudrait évidemment bien surveiller. Et puis, il y a  aussi  dans les projets   -dont certains avancés – du Maire qui provoquent beaucoup d’inquiétudes. Pour n’en citer que quelques uns, il y a l’extension du musée lorrain, véritable catastrophe architecturale qui va dénaturer une partie de la ville vieille de Nancy. L’ancienne église des Jésuites rue Saint Dizier transformée en logements ! L’architecture du futur « Nancy thermal » (idée excellente par ailleurs) qui laisse à désirer.  Enfin, il y a l’idée saugrenue de vouloir une fusion des communes de la Métropole du Grande Nancy, ce qui non seulement de peut rien apporter aux habitants mais au contraire leur coûter cher (comme tout regroupement) avec la conséquence de couper encore plus les nancéiens de leurs élus. Il faudrait au contraire redonner plus de pouvoirs aux communes (la Métropole en a trop) et même en donner aux quartiers dans les plus grandes villes comme Nancy et Vandoeuvre.

Monter une liste mais pas pour « témoigner », pour gagner. Il faudrait qu’elle regroupe tous les nancéiens soucieux de l’avenir de leur ville, militants de partis ou non et sans exclusives. Ainsi le Rassemblement National ou Debout la France y seraient les bienvenus en plus de militants d’autres partis ne se reconnaissant pas dans les « écuries »  qui se profilent. Bien évidemment, cette liste devrait faire une place de choix, sinon la première ( ?) à Françoise Hervé qui s’est toujours battu pour la Ville et son avenir.

Cette liste d’union de ceux qui aiment Nancy peut gagner. Si chacun part dans son coin pour « montrer sa présence » et « compter ses électeurs », ce sera l’échec assuré. Or, il faut sauver Nancy !

Philippe SCHNEIDER

( 18 septembre, 2019 )

Déployons nos bannières

 

 

Le renouveau du site de l’Action française

Déployons nos bannières…

Nous ne pouvons affronter le XXIe siècle sans œuvrer pour une prise de conscience  nationale des valeurs fondatrices de notre pays, lesquelles  sont en permanence  combattues, érodées, stigmatisées par les cliques qui se succèdent au pouvoir depuis l’assassinat  de celui qui fut l’incarnation permanente et historique de l’État : le roi de France.

Des aventuriers cousus d’or au XVIIIe  siècle, des affairistes « vertueux » se présentant comme « idéalistes », des salonards prétentieux parce qu’ils avaient lu les philosophes des lumières, ont  cru pouvoir mettre en lieu et place  du roi, de la famille royale, une simple représentation allégorique.

Ce fut avec une violence effroyable et sanguinaire, dont le peuple français fut la victime. Ce faisant, ces émules de Pandore  ouvraient les portes à la grande finance qui organisa la révolution suivante, fille naturelle de la première : « la révolution industrielle »  livrant le peuple sans défense aux prédateurs  dont la seule  morale est  dictée par le cours des marchés.

Ainsi naissait ce que Marx  définissait comme : « l’exploitation de l’Homme par l’Homme », tandis que  d’autres l’ont appelé la modernité.

La quête  qui nous habite ne peut se contenter d’une posture de derniers survivants d’un monde perdu, d’un ordre ancien, qui assisteraient impuissants au naufrage de l’humanité.

La violence, en effet, et la perversion de nos ennemis, c’est-à-dire des ennemis de la France, ne doit pas nous laver  de  toute culpabilité. Si la monarchie est tombée, c’est bien parce qu’elle ne tenait plus debout. On pourrait analyser sans fin les causes de la chute de la maison Capet après 800 années de continuité, jusqu’aux idées du bon roi Louis XVI, influencé par la morale de Fénelon.

Le roi et ses partisans sont morts martyrs et nous devons les honorer, mais ils ont immanquablement failli. Ils accompagnaient la révolution et ils se sont ressaisis tardivement au moment où ils ont compris qu’ils faisaient aussi parti du programme de destruction.

C’est pourquoi nous devons retenir les leçons du passé et nous préparer à une œuvre de reconstruction du pays.

Existe-t-il une  royauté aujourd’hui, pouvant  servir de modèle à notre idéal monarchiste ? C’est que l’âpreté de notre combat nous a rendus exigeants. On ne nous refilera pas n’importe quelle démocratie couronnée, soyons en sûrs.

Si Maurras, et sa « force était d’avoir raison », pensait qu’il fallait en premier lieu changer les institutions, on est obligé de constater qu’une grande anomie, une  déficience de la conscience collective ne permettrait pas aisément un changement  institutionnel radical.

Comme Bernanos l’affirmait : « Le modernisme est une conspiration universelle contre toute forme de vie intérieure. » Voilà donc un obstacle qu’il faudra surmonter et un combat qu’il faudra mener : retrouver  « l’art de vivre français », face  aux injonctions des lobbies  bien pensants, bouleversant nos repères éthiques et moraux au nom du droit  des minorités ethniques ou  sexuelles entre autres.

Il reste  toutefois  que  la condition incontournable pour le salut de la France est la chute à plus ou moins long terme de la république, laquelle, occupée par les prébendes  et les plans de carrière se contente d’exécuter les ordres des oligarchies mondialistes. Elle constitue un verrou, pour atteindre le pouvoir et une verrue, que dis-je, toute une maladie de peau sur la surface de notre pays.

Ainsi, notre combat militant consistera en un traitement qui aurait pour effet minimum de limiter, voire stopper momentanément  cette nuisance dermatologique  par des remises en cause structurelles ciblées, en attendant que les conditions d’un changement plus profond soient réunies.  La valeur, la personnalité et la capacité de rassembleur de celui qui devra incarner le renouveau institutionnel, notre Prince, seront déterminantes pour la phase finale.

Mais tout cela devra s’appuyer sur un réveil général de la nation.

Il existe de nombreuses nouvelles formes de combat qu’on ne doit pas négliger et  qui passent par la conversion des élites de demain. Je pense en 2013, en  2014, au spectacle que nous ont offert dans le sillage de la Manif pour tous, une merveilleuse jeunesse créative et courageuse,  les veilleurs, les  mères veilleuses et autres initiatives  du même genre. Nous ne  connaissons pas à coup sûr l’avenir de ce nouveau type de résistance, mais  la répression policière et judiciaire, la violence des propos délivrés par les médias contre cette forme de lutte  pacifique, attestent  de son caractère éminemment subversif.

De même,  l’extraordinaire cri du peuple français incarné par les « gilets jaunes », avec cette technique de harcèlement du système, montre un renouvellement fécond des formes de lutte alternatives. Là aussi, comme une attestation, un label de qualité, la répression policière et judiciaire ont validé cette forme de contestation.

Il y a là sûrement de nouvelles voies qui s’ouvrent devant nous

Les « démocrates libéraux libertaires » de la Macronie, veulent gouverner sans le peuple, sans les peuples qui composent notre pays jusqu’à  souhaiter leur remplacement. Nous sommes là pour aider ceux qui s’opposent  de toutes leurs forces  à la dictature mondialiste qui se profile et dont rêvent des intellectuels  évanescents, pour proposer une réponse rationnellement  patriotique et naturellement monarchique.

Le site de l’Action française sera à l’avenir une « bannière  flottante » médiatique  de cette lutte acharnée.  ■

( 25 juillet, 2019 )

Les royalistes et «la France d’aujourd’hui»

 

Lu sur le blog « La Couronne »

 

Les royalistes et «la France d’aujourd’hui» dans informations royalistes royaliste-de-france

Il arrive souvent que l’on nous critique, en faisant de nous, des nostalgiques, des passéistes, des romantiques idéalistes déconnectés des réalités de « La France d’aujourd’hui ». Nos détracteurs ont bien raison, « La France d’aujourd’hui » ne réjouit pas nos cœurs !

 

Car bien entendu, ce qu’il faut entendre par cette expression n’est guère réjouissant. « France d’aujourd’hui, » sous-entend : renoncement, veulerie, déshonneur, apathie, mœurs dissolus, relativisme…On peut, on doit tout accepter ! La pseudo diversité est érigée en droit absolu. Il est bon et même recommandé de chasser « le Naturel » coupable et capable de revenir au galop !

 

Notre France, pétrifiée, à l’arrêt change de nom pour devenir la…République en Marche… Vers des paradis, fiscaux peut-être, mais quand même pas pour tout le monde ! Et voilà le choix qui nous est offert : une France du repli ou de la « Retraite », ou bien l’autre, la Vieille France, celle des Régimes anciens et des anciens Francs…Une France des lampes à huile voire de…La Marine…à voile ! Et combien se voilent la face pour ne pas voir ce qu’ils considèrent comme une horreur !

 

Mais qui veut de la France d’aujourd’hui ?

    • Pas les touristes, ils préfèrent Versailles, les châteaux de la Loire et le Puy du Fou.

    • Pas les Huns, disciples d’Attila, qui sèment le désordre et le sel de la discorde pour que rien ne repousse après leur passage.

    • Pas les Autres non plus qui préfèrent les ronds-points !

 

Et nous, les Veaux, comme nous avait traité le Général De Gaulle, nous nous laissons mener à l’abattoir par des « cow-boys » de Prisunic. La belle Histoire de France de Saint Louis, à Louis XIV en passant par Napoléon, n’est plus qu’une légende que les élèves n’apprennent même plus ! Cette grande et belle Histoire a presque fini d’escalader l’avant-dernière marche…

 

La dernière marche que nous propose cette République instable et toujours en mouvement risque de nous mener aux Portes de l’Enfer !

…Toi qui entre ici, abandonne toute espérance ! (Sic)

La France d’aujourd’hui, est encore, plus pour longtemps, de ce coté de cette porte que l’on nous invite à franchir… Demain l’Histoire de France devenue historiette sera oubliée de tous, et nos héros de jadis ne seront plus que des « Tartarins » ! Par la porte entre ouverte l’on peut jeter un œil sur la France de demain…. EN AVANT MARCHE !

_  Elle ne s’appellera plus jamais France !!! (Sic)

_  Mais République en Marche !

_  Grande spécialiste de la Retraite…

_  No man’s land et zone de non-droits de l’homme.

_  Aux marches de l’Empire de Babel-Europa…

 

Et, grâce au ciel, l’Empereur serait le nôtre… Et nous Royalistes, nostalgiques du « Bon vieux temps » voudrions non pas vivre dans un passé révolu, mais restaurer ce qui peut l’être, et surtout reconstruire le Royaume de France qui selon les dires était « Le plus beau royaume après celui du ciel » ! (Sic) Nous avons la volonté, et l’Espérance, qui comme le disait Bernanos « est une vertu, une détermination héroïque de l’âme » (Sic) Pour que la France renaisse, pour que les Français retrouvent leur pays, nous ressusciterons le Royaume…

Et nous, nous avons déjà le Roi !

Monseigneur le Comte de Paris

Et toute une Famille Royale à notre service !

Guy Adain

( 22 juillet, 2019 )

LA FAUTE A ROUSSEAU reprend sous le nom de JE SUIS FRANÇAIS

 

 

Communiqué de JE SUIS FRANÇAIS

 

La Lorraine Royaliste salue ce nouveau départ et souhaite longue vie à ce quotidien qui manquait à tous les Français, royalistes ou non.

 

Chers Amis Lecteurs,

Après 12 ans de bons et loyaux services – et huit semaines d’interruption forcée – lafautearousseau se devait de se rénover. La tradition est positive, la routine n’est pas bonne conseillère. Les circonstances ont précipité le mouvement.  

Place donc à Je Suis Français, quotidien royaliste sur le net, qui, dans un esprit et une ligne politique, inchangés, reprend, à dater de ce jour, le flambeau de nos expériences passées. LA FAUTE A ROUSSEAU reprend sous le nom de JE SUIS FRANÇAIS  dans informations royalistes 2864307010-1-300x175

Je Suis Français

Je Suis Français est le titre d’un mensuel dont nous avons assuré la publication pendant dix ans (1977-1986) et qui reste comme image positive dans bien des mémoires. En décidant la reprise de ce titre, l’équipe de lafautearousseau remonte à sa source. 

Je Suis Français  sera désormais votre quotidien royaliste sur le net. 

Ligne politique maintenue   

Nous serons toujours patriotes, et royalistes. Royalistes parce que l’intérêt primordial de la France serait de réinstaurer le régime qui l’a patiemment construite alors qu’elle vit aujourd’hui un processus de déclin qui pourrait la tuer.  

Nous serons parmi les fidèles de la Maison Royale de France et nous soutiendrons sans détours son Chef, le Comte de Paris.  

Nous défendrons la France, son peuple, sa souveraineté, son identité, sa culture, son droit à persévérer dans son être historique, et de façon générale nous défendrons les intérêts de la France et des Français qui aiment leur pays. 

Rubriques, chroniqueurs, archives, inchangés ou augmentés  

Vous retrouverez sur Je Suis Français les rubriques et les chroniqueurs que vous avez suivis sur lafautearousseau, plus quelques autres venus des jeunes générations. 

Vous y retrouverez aussi l’intégralité des riches archives accumulées dans lafautearousseau, consultables par tous, en particulier par les universitaires, étudiants et chercheurs. 

La présentation du site est rénovée, nettement modernisée. Elle s’améliorera au fil du temps. Peut-être, de prime abord, certains préfèreront l’ancienne. Rien que de très normal, il faudra quelques temps pour se faire à la nouvelle. Ce progrès était nécessaire. 

Reprise du service de la lettre du matin à tous les abonnés 

Ce service – gratuit et quotidien – a repris dès aujourd’hui. Pour plusieurs milliers d’abonnés. Voulez-vous en bénéficier ? Il suffit de s’inscrire !   

Vous avez été nombreux, chers amis lecteurs, à nous suivre chaque jour de ces 12 dernières années. Vous avez été nombreux aussi à nous écrire pour déplorer l’interruption de lafautearousseau, à nous dire combien cette voix quotidienne vous manquait.  La revoici.  

Une voix utile au sein de notre école de pensée 

Notre présence active, au sein de notre école de pensée et du mouvement qui l’incarne, est utile. Elle doit être maintenue et amplifiée. Pour contribuer à rechercher toujours la vérité politique. Notre voix n’est pas solitaire ou personnelle. Elle sera une voix d’Action Française au sens littéral comme au sens historique. Une voix quotidienne. En synergie avec les diverses organisations locales, régionales et nationales du Mouvement.  

Au-delà, il y aura toujours notre souci de suivre et relayer l’action et la pensée politique du Prince lui-même. 

Telle est la maxime de notre action. Notre raison d’être. 

JSF

( 20 juillet, 2019 )

US GO Home ! Stop aux OPA américaines sur nos fleurons !

 

 

US GO Home !   Stop aux OPA américaines sur nos fleurons ! dans informations royalistes

Les militants toulousains d’Action française se sont rendus à l’usine Latécoère pour dénoncer la prédation américaine qui menace nos intérêts et nos emplois.

 

 L’équipementier Latécoère est devenu la proie des financiers américains. Le 28 juin 2019, un fond d’investissement états-unien a annoncé sa volonté de posséder majoritairement Latécoère par une offre publique d’achat. Cette société qui fournit d’autres industriels français de pointe comme Airbus ou Dassault pourrait bientôt passer sous contrôle étranger !

 

( 12 juillet, 2019 )

VINCENT LAMBERT EST MORT LA REPUBLIQUE C’EST CREON

 

 

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE, Centre Royaliste d’Action Française

 

C’est fini. Vincent Lambert est mort, et toute notre société a honte – ou devrait avoir honte.
Elle devrait avoir honte car il y a eu un acharnement procédurier inexplicable sinon par la volonté de faire un exemple. Oui, en France, depuis plusieurs années, on a décidé que Vincent Lambert devait être l’exemple de la miséricorde républicaine. C’est-à-dire qu’on a expliqué qu’il était un légume, qu’on l’a privé des soins auxquels il avait droit, qu’on a persécuté et diffamé ses parents et, enfin, qu’on l’a tué.

➡ Voilà qu’on touche enfin du doigt la réalité de l’euthanasie : des médecins, des experts et des juges ont décidé qu’un malade devait mourir après avoir été traité comme un chien, enfermé dans sa chambre comme aucun prisonnier n’est détenu en France, parce que ce malade, pour eux, n’avait plus de dignité – alors que ce sont eux qui l’ont déclaré et rendu indigne des soins qu’on distribue aux autres malades dans son cas, indigne d’être transféré dans un service de soins palliatifs où il aurait pu mourir vraiment accompagné. Des médecins jugent désormais que droguer, affamer et assoiffer un homme, c’est soutenir la dignité des bien portants, au nom du Progrès.

La France a donc donné le spectacle d’un appareil d’État, justice, santé, administrations et police (car on mobilisa les policiers pour bien s’assurer que le condamné serait exécuté), tout entier tourné vers un but : faire mourir l’innocent, le proclamer, et insulter ses défenseurs.

⚠ Quant aux Français dont on nous dit que leur soutien à l’euthanasie est de plus en plus affirmé, ont-ils réfléchi qu’ils étaient eux aussi, pour beaucoup, des faibles et des incapables aux yeux du pouvoir – dont les soutiens n’hésitaient pas à les insulter et même à demander qu’on leur tire dessus ? Se rendent-ils compte que répondre “oui” à un sondage conduit parfois à des lois qui les conduiront à la mort ?

Voilà donc où en est rendue la France : à affirmer que l’assassinat est bon, à affirmer que la dignité ne réside que dans la capacité, à affirmer que la puissance publique a pour mission d’éliminer les faibles. Vertigineux progrès.

Comme tant d’autres Français, l’Action Française regarde ce lit vide. Elle mesure combien la suppression d’un compatriote en raison d’un accident dont il ne se remit pas complétement est le signe d’une victoire de la barbarie sur la raison, de l’idéologie sur la politique naturelle.
Ce lit vide est une fosse béante dans laquelle la start-up nation est prête à faire basculer tous ceux qu’elle réprouve, handicapés, déments séniles ou simplement gens usés par la vie, comme en Belgique. La politique répond parfois à des lois : quand une idéologie tue l’Homme, elle ne cesse de tuer ses semblables. Aux mêmes causes, les mêmes effets.

L’Action française présume que la représentation nationale brandira demain le cadavre de Vincent Lambert pour justifier sa légalisation de l’euthanasie. La République, c’est Créon. Et Créon, c’est la mort.

 

( 25 juin, 2019 )

Communiqué de VOSGES ROYALES

 
 

Chers amis,

 

Pour faire écho aux élections européennes, le thème de notre prochaine réunion sera :

 

L’idée royale :

 

quels moyens possibles pour faire avancer la cause royale dans les Vosges

 

Toutes vos idées seront les bienvenues

 

 

Nous vous recevrons lundi 1 juillet 2019 salle Barbelouze 88130 Golbey à19h00

Venez nombreux

 

Avec nos amitiés royalistes les meilleures

 

Le bureau

 

 

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