• Accueil
  • > Editoriaux de la Lorraine Royaliste
( 22 septembre, 2015 )

Editorial du numéro 318 de LA LORRAINE ROYALISTE

Notre Pays, comme d’autres en Europe, est soumis à une immigration soudainement devenue fort nombreuses, une véritable « déferlante ». Il faut y faire face mais comment ?

La première chose est de constater qu’un nombre important de personnes, de familles avec enfants, arrivent sur notre territoire. Bien entendu, il convient dans un premier temps de les accueillir, les nourrir, les soigner s’ils en ont besoin. C’est un devoir de charité de la part de notre pays Chrétien, même si cela est de moins en moins évident !

Surtout, un gouvernement digne de ce nom ne doit pas réagir de manière émotionnelle mais en politique. Or, les groupes de pression qui diffusent  images et photos cherchent à jouer sur l’émotion dans un but qui doit servir leurs intérêts propres (idéologiques, économiques ou financiers) mais pas dans l’intérêt des nations ou des immigrants. Nous avons vu dans l’histoire récente des montages de ce genre pour nous forcer à des interventions, voire à des guerres désastreuses, parfois même avec les « photos ou films montages, mensongers » (Koweit, Bosnie, Kosovo, Lybie…).

Ceci dit, il faut savoir, pour chaque personne, chaque famille, pourquoi ils ont quitté leur pays ou un autre pays d’accueil et pourquoi ils ne vont pas ailleurs. Il y a ceux qui voudraient simplement avoir une vie meilleure car leur pays est encore sous développé, ce sont les immigrés que l’on dit « économiques ». Ils sont attirés par l’espoir un travail (en Allemagne surtout) ou tout simplement pour profiter de régimes sociaux (santé, aides financières, allocations…) avantageuses. Même sans travailler, ils peuvent avoir un niveau de vie supérieur à celui qu’ils  quittent. Chez nous, les « avantages » devraient être réservés aux nationaux et que cela se sache, comme le travail devrait aller prioritairement aux nationaux. La « pompe aspirante » serait alors tarie. Il n’y aurait plus « intérêt » à venir chez nous. Par ailleurs, ils sont indispensables à leurs pays d’origine, surtout les diplômés, pour qu’ils puissent progresser. Pourquoi ne pas, en accord avec les pays d’origines, les aider à avoir du travail sur place, à s’installer ? Ce serait mieux pour tous les immigrés et pour tous les habitants de ces pays. Ce sont essentiellement ceux qui viennent de l’Afrique et dont le passage est largement favorisé depuis la désastreuse opération voulue par BHL et Sarkozy en  Lybie.

Et puis il y a ceux qui viennent du Moyen-Orient, surtout d’Irak et de Syrie. Ils sont chassés par la terreur qu’exercent l’Etat Islamique et… les Turcs qui n’en veulent plus chez eux, surtout ceux qui sont Kurdes. Les Turcs vident les camps qui se trouvent chez eux tout en bombardant les forces kurdes qui combattent les forces de l’Etat Islamique beaucoup plus que ces dernières. La Turquie, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar, qui se disent nos alliés, aident objectivement plutôt les Islamistes tout en n’accueillant, pour les deux derniers ou les autres Emirats de la péninsule arabique, aucun « réfugier ». Par ailleurs, nous pouvons légitimement remarquer que ceux qui se sauvent, qui ont souvent l’air d’être en bonne forme ne cherchent visiblement pas à combattre les tortionnaires de « daesh … ! Certains sont mêmes sans doute des terroristes infiltrés (au moins 4.000 selon les Anglais) Ces derniers peuvent être accueillis dans un premier temps, garder ceux qui sont réellement des réfugiés mais provisoirement car, la paix revenue, ils sont destinés à retourner chez eux et ce serait mieux pour eux et toutes la population de ces pays. Ils seront utiles à la reconstruction et au développement de ces pays.

Et puis, il faut essayer, avec une vraie politique internationale au besoin appuyée par la force – encore faudrait-il qu’il nous en reste une – de parvenir à résoudre le problème sur place qui ne peut se résoudre, dans un premier temps, qu’en l’extermination de l’Etat Islamique et des autres islamistes. Pour cela, toutes les aides, tous ceux qui les combattent sont les bienvenus. Il faudrait quand même tenir compte des réalités du terrain !

Tout cela pose des problèmes politiques qui devraient être résolu, pour notre part, d’abord selon nos intérêts de Français.

Nous souhaitons qu’il y ait en France – et non d’une Europe dans laquelle aucun pays n’a les mêmes intérêts –  une vraie politique face à ces problèmes et qu’ils trouvent de vraies solutions. Nos politiciens, soumis aux variations des « opinions » orientées par une « grande presse » soumise aux groupes de pression idéologiques, économiques et financiers, voulant surtout gagner la prochaine élection, ne peuvent avoir une vraie politique. Il faut pour cela, comme dans tous les autres domaines régaliens, un pouvoir indépendant qui juge ce qui est bien (et ce n’est peut-être pas ce que j’ai écrit ci-dessus) à faire immédiatement et sur le long terme. Ce serait typiquement le rôle du Roi en ses conseils.

Philippe SCHNEIDER

( 29 juillet, 2015 )

Editorial de Philippe SCHNEIDER du numéro 317 de LA LORRAINE ROYALISTE

Les républicains, la république note bien le plus précieux, sauvons la république !, au nom de la république, les « valeurs » républicaines, front républicain et même maintenant front national républicain (Gilbert Collard), l’identité républicains qui remplace l’Identité Française (Cambadélis). Ils n’ont plus que ce mot à la bouche. Sans doute parce qu’ils n’ont rien d’autres à dire. Le pire arrive lorsqu’ils parlent des « valeurs républicaines » qu’il faut promouvoir, garder ou défendre selon les cas. De quoi veulent-ils parler ? Ils ne les définissent jamais. Font-ils références à Robespierre et sa terreur, Ferry (Jules) et son « racisme », son sectarisme, les guerres menées sans but ou sans les préparer et leurs morts inutiles, la subordination à des organisations internationales financières ou autres, à des idéologies mortifères ? Nous ne saurons jamais car, et pour causes, il n’y en a pas ou plutôt elles changent continuellement. D’ailleurs, c’est normal dans ce régime où la vérité évolue en fonction du temps et des modes, des élections : raciste ou antiraciste, catholique ou contre, militariste ou anti, pour ou contre la famille, etc. Les « valeurs républicaines » sont à géométrie variable et, après tout, Robespierre, Hitler, Staline, Mao… sont des républicains comme les autres !

Vous remarquerez aussi une chose : ils parlent de « république » mais, mis à part encore un peu au Front National (on notera plus spécialement Marion Maréchal Le Pen qui déclare placer la France avant la république) ou à Debout la France, pas de « république française ». L’adjectif « française » est gommé. Exit la France pour ces « républicains », qu’ils se disent « de droite » ou « de gauche ». Et c’est un peu logique dans la mesure où ils défendent de plus en plus un « république » européenne voire mondiale ! La « république » est pour eux une idéologie abstraite pour laquelle tout doit être sacrifiée, même la France. Une « idéologie » dite du « progrès », terme dans lequel ils mettent tout ce qui peut détruire notre pays, son passé, son histoire, son enracinement et finalement notre peuple… Et il y a un « temple » qui veut symboliser cet « idéal » : le Panthéon dans lequel Hollande a fait entrer 4 nouveaux personnages dont un « salopart » anti français pour qui notre drapeau national était un « torche-cul » (et ce n’est pas parce qu’il a été lâchement assassiné par d’autres saloparts anti français qu’il est devenu subitement quelqu’un d’honorable !). Nous noterons aussi deux cercueil vides lors de la cérémonie, vide comme son discours voulant honorer les résistants qui se battaient pour la « république », voulant ignorer que beaucoup de résistants – et souvent les premiers – du haut au bas de l’échelle étaient royalistes, contre la république qui avait mené la France au désastre.

Dans ce « temple », ils rejoindront des personnages peu recommandables en premier lieu Voltaire que l’on sait raciste mais aussi voleur, menteur, perfide, avare, traitre à son pays, d’une féroce intolérance. On lira à ce sujet le très beau livre de Marion Sigaut (Voltaire, une imposture au service des puissants, éditions Kontre Kulture – 19 €) ; qui est très instructif. On sait que la promotion de l’ENA à laquelle appartenait entre autres Hollande porte son nom !

En fait, nos dirigeants ne font que suivre se monde de l’argent-roi si bien dénoncé par notre Pape François qui veut une population déracinée, sans repères, historiquement inculte, individualiste donc facilement manipulable pour être un ensemble de parfait « consommateurs » pour le plus grand profit de quelques uns et certains de nos politiciens espèrent sans doute en profiter un peu… ou tout simplement, ils n’ont pas le courage de se lever contre ce monde qui les broie aussi. Ceci ne met évidemment pas en cause beaucoup de politiques qui veulent avant tout au mieux gérer dans ce monde difficile communes, départements, régions…

Comment sortir de ce monde infernal si ce n’est en changeant de régime, en balayant cette république qui, comme dans les années 30, nous mène directement à la faillite, à la disparition de note pays et de notre peuple, qui ne pourra faire face à la crise économique qui va en s’aggravant – Europe, Chine, Algérie… –  sans compter les vagues d’immigrations qui n’en sont qu’au début. Or, la France, par son histoire, sait qu’il n’y a qu’une seule possibilité de redressement pour notre pays : retrouver le régime qui l’a fait, sa monarchie royale.

( 4 mai, 2015 )

Editorial du numéro 316 de LA LORRAINE ROYALISTE

Ces dernières semaines ont vu de nouvelles élections. Il s’agissait cette fois et c’est une « première » des « départementales ». On devait élire des représentants sans savoir exactement à quoi ils serviraient ( !). Nous savions seulement qu’ils doivent gérer les départements mais sans connaître très précisément leurs attributions. Il s’agissait donc d’élections locales et nous aurions dû avant tout élire des personnes capables de gérer ce territoire. Hélas, la plupart du temps – et tout fut fait pour cela – c’est une « étiquette » qui fut choisie. Ainsi, il put être fait un bilan de « politique nationale politicienne » qui, en résumé, est le suivant : l’extrême droite est marginalisée et a 4 élus. La « droite républicaine », ce Front National qui ressemble de plus en plus au RPR du début, est le premier parti de France en nombre de voix mais n’a finalement qu’une soixantaine d’élus. Le rassemblement hétéroclite du centre (du centre droit au centre gauche) dominé par l’UMP avec l’UDI, le MODEM, et divers autres gagnent largement en nombre d’élus. Enfin la gauche autour du PS s’écroule et l’extrême gauche perd aussi des voix. Ce n’est pas pour cela que les départements seront mieux gérés.

En fait, ces élections servent de tremplin pour les partis et les « présidentiables ». Les futures élections régionales de la fin de l’année en seront un autre. Toute la politique tourne autour des élections présidentielles et le funeste passage au quinquennat n’a fait qu’aggraver la situation, alors même que le Président a de moins en moins de pouvoir, prisonnier de l’Union Européenne. Peu importe la France, la gestion de nos départements et de nos régions, de la France, les idées, une seule chose compte : quelle tactique employer pour gagner la prochaine présidentielle et tous les partis sont à mettre dans le même sac.

La solution ? Que les élections présidentielles soient supprimées et la direction de l’Etat remise à son chef légitime, notre Roi. Alors, pourront avoir lieu des élections vraiment libres à tous les niveaux, élections pour désigner de véritables représentants auprès du Roi et des gestionnaires de nos affaires à tous les niveaux : municipaux, provinciaux, professionnels, etc. Nous aurions alors les libertés et une autorité arbitrale qui gérerait aussi les biens de la Nation comme les affaires étrangères, l’armée, la monnaie qui sont aujourd’hui abandonnés. Nous n’avons même plus de monnaie ! Et notre armée n’en finit plus de se réduire à peu de chose. Quant à notre politique étrangère, elle est inexistante, tout juste à la remorque des Etats-Unis et de l’Allemagne !

Pourtant, les risques sont grands. En février 2015, l’ancien Président Gorbatchev a fait une déclaration importante, généralement passée sous silence par notre « grande presse », il a dit «… (l’Amérique) nous entraîne dans une nouvelle guerre froide, en essayant ouvertement de suivre son idée géniale de vouloir toujours triompher (…) J’ai peur qu’ils (les Américains) prennent le risque d’une véritable guerre ».

Les Américains rêvent d’un monde dans lequel tous les pays suivraient leurs instructions, qu’ils gouverneraient par leur finance sous couvert d’une « démocratie » formelle mais dont tous les dirigeants seraient à leur botte, comme l’UMP et le PS en France. Ils sont prêts à tout pour cela, quitte à provoquer des catastrophes, des conflits comme on le voit au Moyen-Orient ou en Afrique aujourd’hui. Tellement sûr de leur supériorité, ils ne peuvent même pas envisager que d’autres pensent autrement qu’eux, aient des modes de vie différents et tiennent à leurs libertés plus qu’à un confort matériel que les Américains promettent mais sans même apporter. Ainsi, ils provoquent des guerres pour « libérer » des peuples comme ils l’ont fait directement en Irak, en Afghanistan ou par l’intermédiaire de pays inféodés comme en Lybie, en Afrique ou de groupes « indépendants » comme des pseudos « ONG » parfaitement contrôlées par leurs services secrets comme en Ukraine ou ailleurs… Et cela conduit à des « révolutions » entraînant des massacres, des génocides, etc.

Notre pays suit, en parfait « valet ». Hollande, comme Sarkozy avant lui, joue le rôle d’un parfait porte-parole des Américains sans même plus chercher à paraître un peu indépendant. Il est vrai que tout est fait pour que notre pays n’ait plus les moyens de son indépendance : une armée inexistante, en continuelle diminution même si il semble vaguement que le gouvernement va peut-être diminuer un peu moins que prévu ses effectifs ! Nous ne rappellerons jamais assez qu’un effort réel de défense ne peut se faire en dessous d’un budget représentant au minimum 4% de notre PNB. Nous y reviendrons… Mais que faire lorsque notre économie est de plus en plus aux mains d’une finance internationale dominée par les Américains et que nous abandonnons toujours plus nos moyens d’action et le pire est à venir avec le traité transatlantique en négociation.

La France doit savoir reprendre son indépendance mais pour cela, il ne faut plus que nos dirigeants n’aient qu’un but : les futures élections présidentielles et que toutes leurs forces, leurs moyens  ne soient utilisés que dans ce but. Et, sans un pouvoir indépendant, donc royal, rien ne sera possible.

Philippe SCHNEIDER

 

( 13 janvier, 2015 )

Editorial du numéro 314 de LA LORRAINE ROYALISTE

Depuis sa création, notre journal porte en sous-titre la mention « Pour une Lorraine libre dans une France libre ». C’est dire notre attachement à notre Nation, la France, que nous voulons libérée de sa soumission à l’Union Européenne et aux Etats-Unis d’Amérique. Depuis 1980, ce combat a pris de plus en plus d’importance étant donné notre soumission de plus en plus réelle, de plus en plus forte et qui s’est encore aggravée depuis les Sarkozy et Hollande, comme nous le montrons ici de numéro en numéro.

En ce qui concerne la Lorraine, nous savions que nous n’avions pas grand chose à espérer dans notre république jacobine, centralisatrice, sinon une fausse décentralisation permettant à des « potentats » locaux de se faire construire de très couteux centres administratifs devant leur servir de tremplin pour une poste plus important. A peine peut-on parler de petite déconcentration mais sûrement pas de véritable décentralisation. Enfin, la Lorraine existait encore sur le plan géographique et administrativement, même si ses frontières n’étaient pas tout à fait conformes à l’histoire… Aujourd’hui, le gouvernement veut la faire disparaître complètement et la fondre dans un ensemble totalement incohérent regroupant l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne. C’est n’importe quoi ! Ce projet n’a aucune cohérence ni géographique, ni historique, ni culturel, ni économique. Il coûtera cher et n’apportera rien. Il s’agit bien d’un projet fomenté dans un bureau entre technocrates ignares et incompétents. Les Lorrains bougent moins que les Alsaciens mais n’en pensent pas moins !

Il semble simplement que ce projet, s’il a un but ( ?), n’a que celui de couper encore plus nos concitoyens de leur passé en supprimant tout ce qui peut les y attacher. En cela, il est bien républicain !

Depuis la révolution dite française qui a commencé en 1789, héritière des pseudo-philosophes dits des lumières et précurseurs des autres sanglants régimes révolutionnaires que furent les dictatures marxistes ou nazis, les républicains de tout type veulent faire « table rase du passé » pour créer un « homme nouveau » qui serait « libre ». Utopie dangereuse conduisant aux pires dictatures. En fait, cela profite surtout aux internationalistes et aux premiers d’entre  eux que sont les financiers internationaux.

Pour cela, il faut que les hommes ne se sentent plus enracinés dans leur passé, qu’il soit familial, professionnel, régional, national, culturel pour être les plus malléables possibles, de bons consommateurs prêts à « avaler » n’importe quoi aussi bien sur les plans matériels que culturels. Ainsi  s’expliquent les lois antifamiliales prisent depuis la révolution mais de manière continuelle depuis, la falsification de l’histoire, la centralisation administrative exagérée, la suppression de nos provinces historiques,… Les universitaires s’alarment depuis longtemps de la baisse régulière de l’orthographe des enfants, comment de pas penser, dans la même ligne, qu’il s’agit d’une volonté délibérée pour que nos enfants ne puissent plus s’approprier le passé en n’arrivant plus à lire ce que nos ancêtres écrivaient. Cela fait partie de la volonté maintenant bi-séculaire de vouloir « faire table rase du passé ». Les directives de notre ministre Valaud Bellcassem vont bien dans ce sens, elle va encore aggraver la situation mais gageons que, comme beaucoup d’autres, elle mettra ses enfants dans des écoles « protégées » où ils apprendront à lire et à écrire… Nos révolutionnaires au pouvoir ont compris que la force, essayée par tous les révolutionnaires comme Robespierre, Lénine, Staline, Mao, Hitler, Pol Pot… maintenant, ils essayent de « passer en douceur » et de faire la même chose au nom des « droits de l’homme », quitte à les tuer au nom de ce même droit (avortement, euthanasie…)

L’année 2014 marquera une étape dans cette destruction de la France et des Français. Elle restera dans l’histoire une année catastrophique dans tous ces domaines à quoi il faut ajouter l’augmentation du chômage, la désindustrialisation du pays, l’insécurité, l’immigration, la politique étrangère catastrophique…

Pourtant, la population a montré qu’elle ne se laisse pas faire. De saines réactions se font jour, comme la « Manif pour tous », les « veilleurs », les diverses manifestations de défense du patrimoine, la multiplication des groupes de recherches historiques, le réveil des Chrétiens… Regardez la réaction quasi-unanime des Français contre la volonté d’une petite minorité de sectaires laïcistes de vouloir interdire les crèches publiques. N’est-ce un signe que ces laïcarts antichrétien s’attaquent ainsi aux crèches, signe qu’ils sentent leur combat en perte de vitesse, quasiment perdu et qu’ils veulent tenter un nouveau « coup de force » ?

Les Français ont commencé à réagir mais il leur manque une vue politique. Ce ne sont pas les partis qui le leurs donneront, ni les hommes et femmes politiques qui ne pensent qu’à 2017 en tacticiens électoraux et ils sont tous les mêmes, voulant faire plaisir (verbalement) à tout le monde pour essayer de « ramasser » des voix.

C’est que le système est pervers, comme l’a très bien montré le colloque du Cercle Vauban le 6 décembre dernier à Paris. L’avenir du pays passe par un changement de système, à nous de le montrer aux Français.

( 9 décembre, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER – numéro 313 de LA LORRAINE ROYALISTE

Pour tenter de retrouver un peu de crédibilité, François Hollande a fait une grande conférence de presse. Nous ne pouvons que constater qu’une fois de plus, il a parlé pour ne rien dire. Il a fait néanmoins une annonce, une seule : il n’y aura pas d’augmentation d’impôts en 2015. Annonce contredite dès le lendemain par son secrétaire d’Etat au budget, Christian Eckert qui s’est lui-même démenti après, sans doute, s’être fait « recadrer » ! Il avait cependant raison, il suffit d’examiner le vote en cour du budget pour s’apercevoir que de nombreuses augmentations sont prévues. Il est vrai qu’il s’agit le plus souvent de « taxes » et non « d’impôts » ! Les charges pesant sur les Français vont encore augmenter alors qu’elles sont déjà beaucoup trop lourdes. Et ceci sans compter les baisses des allocations familiales… Et tout cela pour garder un déficit important et donc aggraver encore les dettes de la France, alors que nous sommes déjà à la limite de la cessation de paiement, que notre déficit international augmente, que le chômage ne cesse d’augmenter… L’échec de la politique gouvernementale est évidente et cela ne peut pas s’améliorer.

Le ministre de l’économie, Macron, annonce de « grandes » réformes pour améliorer, dit-il, la compétitivité de l’économie française. Ainsi, est annoncé une réforme des contrats de travail (demandée par le MEDEF), des professions réglementées. Deux choses visant à favoriser la « libre concurrence » au détriment des salariés pour les contrats de travail sans améliorer l’emploi et au détriment de tous les Français pour les professions réglementées. Il faut laisser ces dernières s’organiser elle-même, l’Etat ne faisant éventuellement orienter ou avaliser les accords professionnels. Il est vrai que la république n’aime pas les libertés et entend tout réglementer. Supprimer toutes ces professions reviendraient à faire en sorte que les usagers n’aient plus aucune garantie, c’est particulièrement vrai pour les notaires, les pharmaciens, les géomètres et  bien d’autres encore. Ces organisations professionnelles sont un bien qu’il fut difficile de remettre en place après leurs suppressions par la révolution (déjà !) au nom de la Liberté, une Liberté qui détruit les libertés réelles des Français et leurs sécurités. Par ailleurs, il serait autoriser l’entrée de capitaux dans ces professions. Et voilà, à vrai dire, le seul objectif de ces réformes : permettre aux financiers de mettre la main sur ces professions qui seraient ainsi obligées de faire des super bénéfices pour rentabiliser ces capitaux et donc en terminer avec la qualité de service. Ce serait une catastrophe à terme comme dans d’autres pays. Mais notre gouvernement peut-il faire autrement ? Il n’est hélas plus libre, poussé par les institutions européennes, la mondialisation, les groupes financiers qui « tiennent » de plus en plus notre pays du fait en particulier de nos dettes. Et cela va encore s’aggraver du fait du traité transatlantique en discussion entre l’Union européenne et les Etats-Unis (la France en tant que telle n’est même plus partie prenante !) qui permettra, entre autres, aux financiers et aux entreprises internationales de faire condamner des pays pour entrave à leurs « libertés ». Ce traité ne devrait jamais être signé mais il le sera dans la plus grande discrétion. D’ailleurs, pratiquement personne n’en parle comme si « on » voulait le cacher, tellement il est scandaleux. Ajoutons que tout ceci non seulement n’améliorera pas les services aux Français, mais encore leurs coûtera plus chers et provoquera du chômage supplémentaire, mais pour le plus grand bien, au moins à court terme, des groupes financiers… Il en est de même pour une autre réformer à l’ordre du jour, celle du travail du dimanche qui n’apportera rien à notre économie, au contraire mais fragilisera encore les familles françaises, ce qui est probablement la véritable raison de ce projet.

Car nous ne pouvons que constater que toute la politique gouvernementale va dans le même sens : casser les familles, les traditions,ce qui reste des « libertés », comme les élections aux conseils des prud’hommes que la république veut supprimer, les enracinements de tous les Français pour qu’ils soient sans repères, malléables à merci par les idéologues, les grandes entreprises économiques et financières pour qui les hommes ne doivent être que des « agents économiques » interchangeables, devant se plier à leurs exigences et tant pis pour ceux qui ne suivent pas, ils doivent être rejetés comme un produit défectueux… Nous allons de plus en plus vers un nouvel esclavage, pire peut-être que l’ancien car moins brutal, du moins en apparence.

Et il ne faut pas compter sur l’opposition officielle pour redresser la situation. Elle fera la même politique comme elle l’a déjà fait. D’ailleurs, elle veut rester dans l’Euro et l’Union européenne. Peut-on réellement compter sur les deux seules organisations politiques républicaines qui semblent vouloir faire quelque chose de positif, du moins sur le plan économique : le Front National et Debout la France ? Restant dans le système, elles en subiront les conséquences en ne pouvant pas garantir l’indépendance du pays.

Il faut sortir de ce système qui détruit notre pays. La France, les Français ont besoin de se retrouver dans un système humain, dans une famille qui gouvernera le pays pour notre bien à tous, en tout cas mieux que nos politiciens !

Pour que vive la France, vive le Roi !

( 30 octobre, 2014 )

Editorial du numéro 312 de LA LORRAINE ROYALISTE

De mois en mois, la situation de notre pays semble s’aggraver, les politiciens au pouvoir semblEnt faire tout leur possible pour le faire disparaître, un véritable « suicide » parfaitement organisé comme l’écrit Eric Zemmour. Le Président, toujours « suffisant » et sûr de lui, sachant parler longuement pour ne rien dire comme tout politicien doit savoir le faire (voir sa dernière conférence de presse qui fut un modèle du genre !), va jusqu’à engager de plus en plus la France dans des guerres tout en retirant ses moyens à notre armée, ce qui montre une inconscience totale de sa part ! C’est grave et cela peut conduire à la mort nombre de nos militaires sans compter les conséquences d’une politique internationale à courte vue, y compris sur notre sol sans se donner les moyens de les contrer, au contraire ! En attendant, il est décidé de diminuer encore les effectifs de nos armées – encore 7.500 hommes en moins en 2015 ! -, de fermer des régiments, de diminuer le nombre de nos avions et de nos navires, etc.

Il est vrai qu’il faut faire des économies, notre pays étant littéralement en faillite, nos dettes explosents, notre déficit budgétaire continuant à l’augmenter. Et ce n’est pas le nouveau budget qui va améliorer la situation. Il sera sans doute, malgré des remarques, acceptées par la Commission de Bruxelles car un accord semble avoir été passé avec l’Allemagne qui soutiendra la France à la condition d’avoir un « droit de regard » sur nos actions. La France est littéralement mise sous tutelle de l’Allemagne comme le disait fort justement un journaliste sur Europe 1 le 15 octobre dernier. Rarement nous ne sommes tombés si bas !

Certe, à grand renfort de publicités, le budget prévoit quelques petites économies. Oh, pas là où pourraient en être faites de grandes : suppression de subventions à des associations bidons, sans utilités voire nuisibles – dans l’éducation nationale en la « dégraissant » comme disait Allègre car son administration tentaculaire coûte extrêmement chère et paralyse notre système éducatif. Il y a là de très importantes économies à faire tout en permettant de rendre l’enseignement plus efficace pour nos enfants. Il y a d’autres pistes comme celle d’une véritable décentralisation, pas le replâtrage idiot de nos régions tel que le pouvoir le veut qui risque de coûter encore plus cher que le système actuel ou celle de notre administration fonctionnarisée… Non, le pouvoir ne touche pas à ces postes budgétaires car ce sont eux qui lui permettent de survivre en particulier sur le plan électoral. Par contre, il cherche à faire quelques petites économies en sacrifiant, comme d’habitude, la politique familiale : « famille, je vous hais » paraît être son slogan favori. Ce n’est pas étonnant de sa part et correspond bien à sa politique anti-familiale qu’il poursuit depuis qu’il est en place !

L’opposition officielle, qui voit le retour de Nicolas Sarkozy, ne contredit que très mollement cette politique. Il est vrai qu’elle semble être d’accord sur pratiquement tout, même sur la loi « Taubira » malgré les centaines de milliers de manifestants du 5 octobre dernier. Que les Zarkozy, Juppé, Fillon ou autres Bayroux sachent cependant qu’il n’est plus question de voter pour eux aux élections présidentielles au premier comme au second tour s’ils ne s’engagent pas à abroger cette loi scélérate et qu’il en est de même pour les candidats aux élections législatives !

Nos candidats vivent pour être candidats et gagner des élections, c’est leur seul et unique but, que la France en périsse, ce n’est pas leur problème et le passage de 7 à 5 ans de l’élection présidentielle n’a fait qu’aggraver la situation. Nous sommes continuellement en campagne électorale et, d’ailleurs, ils n’ont pas grand chose à faire car toutes les grandes décisions leurs échappent de plus en plus, étant prises au niveau européen. Auraient-ils même le droit, s’ils le voulaient, de réellement réformer notre pays et lui redonner de la puissance, sans doute pas !

Et Marine Le Pen, direz-vous ? Elle est également prise dans le système et devra s’y soumettre si elle veut un jour arriver au pouvoir. Dès lors, elle ne pourra guère mieux faire  si ce n’est, peut-être, et à condition qu’elle persévère, regagner un peu d’indépendance pour notre pays. Il en est de même pour Nicolas Dupont-Aignan qui a eu raison de changer le nom de son parti qui devient « Debout la France » !

C’est bien le système, comme nous le disons ici de mois en mois, qu’il faut changer en redonnant à notre pays un pouvoir indépendant, au dessus des partis et des groupes de pression, qui sache redonner aux Français leurs libertés et à la France son indépendance. Nombreux sont ceux qui  s’aperçoivent que nous sommes dans l’impasse mais peu – encore ? – ne voient pas comment en sortir. A nous de leurs montrer que notre seul espoir, notre seul avenir, réside dans ce pouvoir qui a fait la France.

Alors, vienne notre Roi avant qu’il ne soit trop tard !

Philippe SCHNEIDER

( 19 septembre, 2014 )

Editorial de LA LORRAINE ROYALISTE de Septembre 2014

Quel spectacle désolant que donne notre pays aujourd’hui ! Le Président est déconsidéré, le gouvernement s’agite en « brassant du vent », les politiciens de tous bords essayent de « se placer » pour l’avenir de leur propre personne, sans considération pour le pays.

En cette année où nous fêtons l’anniversaire de la bataille de Bouvines et celui de la naissance de Louis IX, notre saint roi, quel contraste entre ces évènements et notre pays aujourd’hui avec ses dirigeants peu reluisants. La France est tombée bien bas !

On a même vu François Hollande essayer – très mal – d’imiter un journaliste pour commenter heure pas heure un accident aérien  certes dramatique mais ce n’est pas son rôle. Nous voyons là qu’il essaye simplement de se « montrer », de faire semblant de faire quelque chose, d’exister pour les Français afin de tenter de regagner un peu de popularité. C’est son seul but pour avoir une chance d’être réélu. Et ils sont tous pareils : seule la tactique électorale compte, peu importe le reste, en particulier la France et les Français.

Durant ces vacances, le Président a « commémoré » beaucoup, profitant du centenaire du début de la guerre de 1914-1918 et du soixante dixième anniversaire du débarquement de Provence qui a vu l’armée française formée en Afrique du Nord pour la « revanche » par le général Weygand sur l’ordre du Maréchal Pétain (ça, évidemment, il ne l’a pas dit, préférant d’autres « légendes ») participer à la libération du territoire national.

Il aussi beaucoup parlé de politique étrangère, à la remorque des Américains et – pour l’Ukraine – de la Chancelière du Reich. Aucune politique défendant les intérêts de la France la dedans, au contraire ! Il est vrai qu’il n’en a plus les moyens, en particulier militaire, de sa faute et de celle de ses prédécesseurs. A peine peut-on (pour combien de temps ?) contenir difficilement quelques bandes armées en Afrique !

Et puis, il nous parle d’économie, espérant un quelconque « miracle » international pour voir une « reprise » arriver, permettant une petite baisse du chômage avant 2017. Rien de bien sérieux en politique économique française sinon quelques gesticulations en faveur des entreprises et de toutes petites mesures pour éviter une trop grosse augmentation du budget. Mais la récession menace, notre économie est exsangue, nos dettes ne cessent d’augmenter. Et ce n’est pas le nouveau gouvernement qui va changer quelque chose sinon dans le style. Ce gouvernement qui est celui de technocrates européistes, ce qui fait plaisir aux dirigeants du « MEDEF », avec quelques histrions gauchistes (Taubira, Vallaud-Belcacem…) pour ne pas trop perdre à gauche ! Encore de la tactique électorale, sans plus.

En fait, cela ne compte pas beaucoup car notre économie est de plus en plus dirigée de l’étranger et cela va s’aggraver car, très secrètement, se prépare une catastrophe avec la négociation d’un nouvel accord de libre-échange avec les Américains. Comme l’écrit François Reloujac dans le numéro 132 de Politique Magazine : « Si un tel accord est signé, les normes américaines deviendront obligatoires dans tous les pays adhérents et plus aucune loi nationale ne sera désormais à l’abri d’un contentieux initié par n’importe quel entreprise. Les lois n’auront plus jamais un but d’intérêt général mais, au nom de la libre concurrence, le but unique de favoriser les intérêts particuliers des entreprises multinationales. » Les conséquences en seront catastrophiques et sachez que la France n’est pas parti prenante dans les discussions, seule la commission européenne négocie !

Comme le rappelle le même François Reloujac dans Politique Magazine (n° 129) : « On ne peut faire de la bonne finance que si l’on fait d’abord de la bonne politique. Autrement dit, le redressement économique de notre pays suppose, avant tout, que les Français aient foi en l’avenir, qu’ils soient prêts à accepter les sacrifices qu’on leur demande en étant solidairement tendus vers un projet commun qui assure leur unité. » « Politique d’abord » disait Charles Maurras. Voilà une vérité qui doit être rappelée.

Mais, pour avoir une politique, il faut d’abord être indépendant, ce qui ne signifie pas isolement, ce que ne nous ne sommes plus. C’est la première chose qu’il nous faudrait retrouver, ce qui signifie la rupture des traités qui nous lient à l’Union Européenne. Mais ce n’est pas suffisant, car il faut aussi un pouvoir, un régime qui ait une vision à long terme pour donner aux Français « foi en l’avenir », en finir avec nos politiciens qui ne pensent qu’à se faire réélire, ce qui est après tout normal dans notre système, c’est lui qui est mauvais plus que les hommes.

Ce  régime que nous appelons de nos vœux, c’est, vous le savez, celui qui a fait la France,  notre monarchie royale qu’il faut travailler à restaurer et nous retrouverons alors l’élan que nous avions à Bouvines et la paix, la justice que nous avions avec Louis IX !

( 26 juin, 2014 )

EDITORIAL DU NUMERO 309 DE LA LORRAINE ROYALISTE

 

Le 25 Mai dernier, les socialistes et le Président Hollande en tête ont pris une nouvelle et éclatante « claque » électorale avec moins de 14 % des voix exprimées. Cette déconfiture n’a pas profité à l’extrême gauche, qu’elle soit « verte » ou communiste, ni à la « droite » officielle, que ce soit l’UMP ou les centristes. Le Front National à, lui, progresser devenant le parti ayant le plus de suffrages pour ces élections. Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que les votes pour l’indépendance de la France semblent progresser, sans compter que nombre d’abstentionnistes sont des personnes qui refusent, avec raison, l’existence même de ce parlement européen. D’ailleurs, à quoi vont bien pouvoir servir ces « députés » européens ? A rien de sérieux pour la défense des intérêts de notre pays.

Cela marque néanmoins que l’avenir de la France compte de plus en plus pour les Français. Raison pour laquelle notre régime à bout de souffle veut absolument terminer de la détruire avant qu’il ne soit balayé. Ainsi, Hollande et son gouvernement préparent-ils des nouveaux transferts de pouvoir à l’Union Européenne (toujours plus d’Europe !) et s’occupe aussi à éradiquer toutes traces encore visibles de notre passé : il faut à tout prix déraciner au maximum nos concitoyens. Ainsi la destruction de ce qui reste de la famille est inscrite dans le projet de loi en cour de discussion et le pouvoir lance la restructuration de nos régions. Ce n’est pas une nouvelle idée, elle revient régulièrement depuis près de 50 ans : il s’agit de créer de nouvelles grandes régions (à l’échelle « européenne » !) qui auront une plus grande puissance économique et doc  un plus grand pouvoir de décision. Il y a deux buts dans ce projet qui est approuvé dans son principe par l’opposition « officielle » :

1)      Empêcher les Français de se sentir appartenir à une région, pour beaucoup encore trop proches de nos anciennes provinces et ainsi des héritiers d’une histoire locale.

2)      Casser ce qui reste de la France en créant de grandes régions dont les dirigeants discuteront directement avec les autres régions européennes et les instances  européennes. C’est la fameuse europe des régions que défendait déjà le calamiteux Jean-Jacques Servan-Schreiber qui sévit à Nancy quelques temps.

Bien entendu, il faut combattre cette réforme comme toutes celles qui vont à l’encontre des intérêts de notre pays, mais ceci n’est qu’un combat au coup par coup, à court terme. Or, le mal de notre pays est plus grave : c’est le régime lui-même qui fait du mal à notre pays, peu importe en fait les personnes qui le représentent. Certes, il y en a de pires que d’autres et nous battons des records avec François Hollande, cela a été encore vu lors des cérémonies marquant le 70ème anniversaire du débarquement qui amena la libération de la France de l’occupation allemande. Quels stupides discours « angéliques », sans correspondances avec la réalité ni l’histoire. Quelle absence de diplomatie bien mal masquée par des dîners sans porté et quelques poignées de mains de politesse. La France, hélas, ne compte plus et on lui fait savoir, ce qui est de bonne guerre !

Quels contrastes entre François Hollande et Angéla Merkel, sure d’elle, imposant ses vues et sa politique tout en sachant rester discrète ou le Président Poutine qui nous explique clairement, sans « langue de bois », précisément la politique de son pays. Tous deux ont réellement une politique étrangère basée sur les intérêts de leurs pays à long terme. La France n’en a pas, ce contentant de se faire la porte parole d’intérêts qui ne sont pas les nôtres sous couvert d’idéologies humanistes malles comprises.

Pourtant la France souffre de ne pas avoir de politique étrangère, surtout à une période qui est de plus en plus difficile et dangereuse pour notre avenir et la paix. Partout le monde bouge, souvent violemment, et nous disparaissons. Il est vrai aussi que pour avoir une politique étrangère, il faudrait retrouver une réelle indépendance politique, une puissance militaire et économique, toutes choses que nous n’avons plus.

Retrouver cette puissance est possible car la France a des réserves, des hommes, des techniques, une histoire… mais il lui manque un Etat solide, un régime qui permette au pays de se redresser, ayant une vue politique à long terme, une indépendance nécessaire pour permettre de gérer le pays tout en permettant aux libertés de s’épanouir. Il n’y a pas à chercher loin, c’est le régime qui a permis la construction de la France, et ce n’était pas évident !, c’est la monarchie royale.

Une fois rétablie, elle permettra non seulement à notre pays de retrouver son indépendance, sa puissance en amitié avec les autres peuples et pas seulement européens, mais aussi aux libertés de se développer, en particulier dans l’organisation territoriale. Le Roi pourra laisser les communes, les « pays », les provinces s’organiser comme ils le veulent, sans imposer une organisation territoriale d’en haut, totalement absurde comme on le voit chez nous : vouloir regroupe l’Alsace et la Lorraine est parfaitement stupide ! Mais les libertés ne peuvent s’épanouir en république !

Philippe SCHNEIDER

( 9 mai, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER du n° 307 de LA LORRAINE ROYALISTE

Après la débâcle aux élections municipales, Ayrault est débarqué, Valls appelé à devenir premier ministre. Le Président Hollande espère ainsi se relever un tout petit peu devant les Français en espérant que la conjoncture économique internationale viendra lui donner un peu d’air dans les mois qui viennent. Car, en ce qui concerne l’intérieur, il n’y a aucun espoir étant donné qu’il ne fait rien de sérieux pour espérer une amélioration. Avec Manuel Valls, ancien ministre de l’intérieur, il espère un peu gagner « à droite », car il a su – comme un certain Sarkozy avant lui – parler beaucoup pour faire croire qu’il agissait contre l’insécurité régnant de plus en plus en France. Pourtant, comme pour celui qu’il veut imiter, le bilan réel est catastrophique, complétement négatif aussi bien en ce qui concerne la sécurité des personnes et des biens que dans celui de l’immigration. Mais il faut croire, d’après les « médias » que cela marche un peu. Pourtant, les seuls avec qui il a montré de la vigueur, ce ne sont pas les truands mais les familles qu’il sut faire matraquer et même gazer ! Pour le reste du gouvernement, c’est « à gauche toute » avec les plus sectaires, les plus anti familiaux, anti catholiques, anti français des militants socialistes. Ce qui montre que le Président ne veut en rien tirer les leçons des élections.

Si les socialistes ont perdu, c’est en parti du fait de l’échec de sa politique économique avec son chômage grandissant – et ce ne sont pas les « réformettes » annoncées qui vont changer quelque chose car elles ne s’attaquent en rien aux problèmes de fonds qui sont les énormes administrations inutiles et dépensières de l’Etat -, mais aussi et peut-être surtout du fait de sa politique dite « sociétale », ce que la gauche ne veut absolument pas reconnaître, de même qu’une bonne partie de ce que l’on appelle « la droite », aidées en cela par les médias « officielles » qui sont dans le même axe de propagande. Tous ensemble, ils nient la réalité, ce qui fait qu’ils sont de plus en plus coupés de la population comme le remarque très bien Eric Letty dans son éditorial du numéro d’Avril de « Monde et Vie » qui écrit : « Ces municipales et la parodie de remaniement qui les a suivies illustrent en réalité la rupture, non seulement entre les Français et les socialistes, mais plus largement, malgré l’apparente victoire de l’UMP, entre les citoyens et la classe politique, comme le montre le niveau élevé de l’abstention. » Nous vivons une fin de régime comme ne cesse de le répéter avec raison

Hilaire de Crémiers.

Mais il est à craindre que la fin du régime entraîne la fin de la France, ce qui paraît évident avec la fuite en avant qui consiste – depuis plus de 50 ans et aujourd’hui s’aggravant – dans une europe supra nationale antichambre du mondialisme qui détruit notre pays. Raison pour laquelle il convient de montrer le 25 mai prochain notre opposition à cette construction, à l’union européenne, à l’euro…

Dans ce journal, depuis sa création – en 1980 – nous dénonçons cette politique qui amènera, disait-ont – à une France sans industries, avec une agriculture minimum, servant surtout de « centre touristique ». On y vient et lorsqu’on voit notre lamentable ministre des affaires étrangères venant accueillir des touristes à l’aéroport, on voit à quel point on est tombé très bas ! Et l’affaire « Alstom » vient à point nommé pour nous montrer que la destruction de notre industrie continue : comment en est-on venu à hésiter à vendre à un Américain ou un Allemand une entreprise industrielle importante et performante, pilier de notre indépendance nationale. Car cette société est performante même si, comme toutes sociétés à une moment ou l’autre de son histoire, il y a des moments plus difficiles que d’autres, moments où elles peuvent être la proie de prédateurs financiers internationaux ou de concurrents qui cherchent à accaparer ses brevets, ses savoirs faire et finalement l’éliminer. Notre gouvernement a le devoir de la protéger comme savent le faire les Américains mais a-t-il encore le pouvoir de le faire ? Pris qu’il est entre la finance internationale et le pouvoir de Bruxelles qui lui est allié ?

Si elle veut s’en sortir et s’est vitale pour les Français, la France doit retrouver d’abord son indépendance politique pour pouvoir se réorganiser intérieurement, retrouver son identité nationale tout en favorisant l’essor de nos provinces et de nos communes, favoriser nos familles françaises avec leurs enfants que nous espérons nombreux.

En somme, reconstruire la France sur des bases saines. Ce qui est impossible dans ce régime finissant, fidèle serviteur des financiers internationaux et des groupes de pression. Un pouvoir indépendant est nécessaire, indispensable, raison pour laquelle notre seul espoir réside dans notre famille royale, lointaine héritière du grand Louis IX le Saint dont nous fêtons cette année le 800ème anniversaire de la naissance.

 

 

( 5 avril, 2014 )

EDITORIAL de Philippe SCHNEIDER n° 306 de LA LORRAINE ROYALISTE

Ces mois de Février et de Mars ont été dominés par la crise en Ukraine. Pour essayer de comprendre ce qui s’y passe, il faut d’abord se rappeler l’histoire récente de ce pays dont les frontières ont été fixées de manière totalement artificielles, ne correspondant pas à une réalité historique et englobant des populations très différentes. Il y a schématiquement dans les frontières officielles actuelles du pays 3 « ukraines » : La première, à l’ouest, qui fut possession de la Pologne et de la Lituanie et, pour une petite partie, de l’Empire Austro-Hongrois, de religion catholique romaine, économiquement plutôt agricole, dont les habitants parlent « ukrainien » est attirée logiquement par l’Europe occidentale. La deuxième, berceau de la Russie (née à Kiev), de religion catholique orthodoxe, économiquement industrielle, dont les habitants parlent russe, est attirée tout aussi logiquement par la Russie. Enfin, il y a la Crimée, territoire qui fut libéré de l’occupation turque au XVIII° siècle par l’armée russe et est restée russe depuis. Ce n’est qu’en 1954 – au cours d’un « banquet » dit-on – que Kroutchev, lui-même natif de ce pays, donna ce territoire à l’Ukraine, ce qui n’avait que peu d’importance à l’époque mais qui en a pris une grande lors de sa prise d’indépendance. La population se veut d’ailleurs russe et le fait savoir : devant la prise de pouvoir par la force de révolutionnaires à Kiev, elle s’est révoltée et a demandé son rattachement à la mère patrie, la Russie. C’est peut-être « illégal » selon le droit international (et cela peut se discuter) mais c’est légitime, beaucoup plus, en tout cas, que l’imposition de « l’indépendance » du Kosovo par la force du fait l’OTAN !  C’est logique, mais la logique n’a rien à voir avec la politique !

Les européens – mais en ordre dispersé sous couvert d’une pseudo « décision européenne » – soutiennent les révolutionnaires ukrainiens. Les USA aussi par leur argent, leurs conseils, leurs médias. La bataille qui fut livrée à Kiev fut sanglante, et pas seulement du fait des forces de l’ordre : il est même a peu près sûr que ce sont les milices armées des « manifestants » qui tirèrent les premiers à balles réelles contre la police. Ces groupes armés, idéologiquement des révolutionnaires néo-nazis, maintenant au gouvernement et qui furent soutenus par notre « saltimbanque  national », BHL, que l’on avait vu plutôt soutenir ces derniers temps des islamistes ! Le Président, certainement corrompu comme tous ses prédécesseurs et les autres dirigeants ukrainiens – y compris nombre des « révolutionnaires » -, incapable de résister, a commencé par se réfugier chez lui, dans l’Est, puis en Russie. On notera au passage qu’un accord fut signé entre l’opposition et le pouvoir sous l’égide des ministres des affaires étrangères d’Allemagne, de Pologne et de France. Il prévoyait l’organisation d’élections pour la mise en place d’un nouveau pouvoir. Les révolutionnaires ne le respectèrent pas, prenant le pouvoir par la force. Il est vrai qu’ils n’étaient pas sûrs de les gagner. Ils vont maintenant pouvoir réaliser des élections dont les résultats seront plus « encadrés », comme au lendemain de la « révolution orange ». Nous nous trouvons donc en  Ukraine aujourd’hui devant un gouvernement de fait, mais complètement illégal, sans aucune légitimité électorale ou historique, sinon la force brutale. C’est lui que les « occidentaux » reconnaissent !

Face à cela, chaque pays mène sa politique. Les Etats Unis poursuivent celle qu’ils ont toujours eu depuis la chute du mur de Berlin : tenter à tout prix de rabaisser la Russie pour éviter qu’un jour elle redevienne une grande puissance qui puisse lui faire peur. Ils soutiennent donc les Ukrainiens, mais sans que cela ne les engage trop loin car, après leur défaite en Irak, celle prochaine en Afghanistan, ils ne veulent plus intervenir dans cette région à laquelle, d’ailleurs, ils ne comprennent rien, se consacrant à l’Asie. De plus, ils ont besoin des Russes en Syrie et surtout  pour négocier avec l’Iran, pays avec lequel le Président Obama veut se rapprocher  comme le fait très bien remarquer dans un article remarquable et très instructif Gilles Varange dans le numéro 34 de la Nouvelle Revue Universelle. L’Allemagne, quant à elle, veut établir en Ukraine un pouvoir proche d’elle et espère pouvoir imposer son candidat, Vitali Klitschoko, ancien boxeur dont la fortune est en Allemagne. Elle espérait d’ailleurs que, sans la « révolution », il serait élu à la prochaine présidentielle, ce que les sondages prévoyaient. Mais tout espoir n’est pas perdu ! Aujourd’hui, elle soutien le nouveau pouvoir mais voudrait aussi rester en bons termes avec la Russie, qui est un grand partenaire commercial et industriel. Aussi, pour elle, les « sanctions » « européennes » doivent être symboliques sinon, gageons bien qu’elle ne les respectera pas ! La Pologne est en pointe, peut-être espère-t-elle récupérer à terme une partie de ses anciens territoires ? Le Royaume Uni est un peu dans la même position que l’Allemagne, lui pour ses intérêts financiers. L’Italie aussi pour son industrie et son commerce… La France, quant à elle, a son habitude, parle, parle beaucoup à tort et à travers, spécialement son ministre des affaires étrangères, qui ne semble même pas se concerter avec le Président ou les autres ministres, il est vraiment lamentable ! Il semble que nous sommes les seuls à ne pas avoir de politique, ne pas vouloir connaître nos intérêts, mais uniquement faire de l’idéologie, en fait suivre aveuglément la politique américaine, se faisant son porte parole au sein de l’Union Européenne. La France n’a pas de politique étrangère mais nous savons que la république n’en a jamais eu.

Que va-t-il maintenant se passer ? Il est probable, maintenant que la question de la Crimée est bien et justement réglée, que la situation va se stabiliser, chacun – Allemands,  Polonais, Américains, mais aussi les Russes – trouvant des alliés dans un futur gouvernement.

Bien entendu, comme toujours en politique, on peut craindre un « dérapage » initié par des groupes extrémistes :  les néo nazis ukrainiens, voir des groupes pro-russes dans l’Est.

La pauvre France ne fera que de la figuration avec un président qui parle beaucoup mais dont les discours ne sont pratiquement que reproduite en France grâce au système français de propagande. N’ayant pas d’objectif à long terme, contrairement à l’Allemagne et peut-être les Etats-Unis, nous sommes condamnés à perdre dans tous les domaines. En fait, à mon avis, nous aurions dû approuver le rattachement légitime de la Crimée à la Russie et proposer au Président Poutine de servir d’intermédiaire entre lui et les Ukrainiens. Cela aurait pu être une politique indépendante et utile pour les deux parties comme pour nous. Pour cela, il aurait fallu avoir une véritable politique étrangère française qui suppose deux choses : une indépendance nationale et une continuité, une vue à long terme de la politique à mener. Or, nous ne sommes plus indépendants et n’avons – et cela depuis que nous sommes tombés en république – pas de vue à long terme. C’est un des grands malheurs de la France !

Sous la monarchie, nous avions cette politique étrangère, nos Rois savaient quels étaient les intérêts de la France et des Français et ont ainsi réussi à créer la France mais aussi la fortifier dans tous les domaines. La révolution n’en finit pas de détruire cette réalisation formidable et elle est bien prête de voir enfin abouti le rêve de tous les révolutionnaires : la disparition définitive de la France.

Pourtant, elle vivra si elle le veut, si, nous, les royalistes, le voulons et prenons les moyens pour aider à restaurer le seul régime qui puisse la sauver : la monarchie royale représentée par son chef légitime, monseigneur le Comte de Paris, Duc de France.

123456
« Page Précédente  Page Suivante »
|