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( 27 septembre, 2021 )

Editorial de LA LORRAINE ROYALISTE N°373

 

Sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de libertés

 

Nous vivons depuis maintenant près de 2 ans sous le signe du « Covid », de ses dérivés et des conséquences imposées par notre gouvernement.

Dans le temps, ces mesures paraissent contradictoires, improvisées. Cela est dû en grande partie à des contraintes matérielles : manque de masques, de lits dans les hôpitaux, surtout en réanimation, mauvaise organisation de notre système de santé, beaucoup trop centralisé, à l’administration tentaculaire et onéreuse, etc.

Des leçons sont à tirer de cet état de fait. Nous pouvons reprocher à notre gouvernement de ne rien faire pour améliorer la situation pour pouvoir avoir les moyens de faire face lors d’une nouvelle épidémie, ce qui arrivera fatalement. L’histoire nous montre que cela arrive régulièrement et sans « prévenir ». Il faut donc être prêt. Au contraire, sans doute pour faire des économies, il semble que le pouvoir aggrave les choses pour l’avenir : il y aurait eu encore des suppressions de places dans les hôpitaux alors qu’il faudrait en créer !

Dans le monde, nous constatons des réactions très différentes d’un pays à l’autre. Certains n’ont pris aucune mesure particulières, se contentant de préconiser de la prudence dans les relations entre les personnes (Suède, certains États des USA,…) et d’autres ont pris des mesures très strictes (confinements, fermetures des écoles,…) un peu comme la France avec tous les intermédiaires possibles. Or, il semble, pour l’instant, que le pourcentage de morts par rapport aux habitants soit à peu près le même quelque soit la politique suivie. Pourcentage d’ailleurs très faible comparé à d’autres pandémies ! Ajoutons que dans certains pays, il y avait des politiques de traitements dès les premiers symptômes alors que d’autres ne soignaient que plus tardivement. Tous, par contre, ont comptés sur les différents vaccins pour juguler l’épidémie. Raison pour laquelle ils furent distribués très vite avant même que les essais ne soient terminés (ils ne le sont toujours pas, raison pour laquelle il est difficile et sans doute illégal de les rendre obligatoires).  Ces vaccins – ceux autorisés en France comme les autres – semblent diminuer les risques du moins pour les formes graves de la maladie. C’est déjà quelque chose mais cela justifie-t-il un tel acharnement ? Et puis il y a quand même des incertitudes sur les conséquences  à moyen et long terme surtout pour les vaccins à base d’ARN messagers, selon de nombreux scientifiques. Risques faibles sans doute mais risques. Cela justifie l’objection de conscience d’ailleurs reconnue par les Évêques de France, du moins tant que les périodes d’essai ne seront pas terminées.

Le gouvernement, conscient de ce problème, tourne le problème en imposant un « passe sanitaire » pour de nombreuses activités, ce qui revient à rendre le vaccin pratiquement obligatoire ! Remarquons qu’il doit douter de son efficacité car, autrement,  il rendrait d’abord ce « passe » obligatoire là où il y a le plus de promiscuité, en particulier les transports en commun (bus, métros, trams, RER,…) et non pas dans les cafés et restaurants, surtout les terrasses, où cela ne sert à rien !

Nous pouvons nous demander à quoi rime réellement ce « passe sanitaire » pour nos gouvernants ? Et là nous nous rappelons que certains comme Jacques Attali, le « mentor » de Macron, mais aussi le créateur du forum de Davos, Klaus Schwab, ou le sulfureux George Soros et leurs amis souhaitaient l’apparition d’une épidémie afin de tester des systèmes de contrôle de la population comme le « passe sanitaire » ! Ensuite, cela pourrait être généralisé s’il n’y avait pas trop de réactions. Ainsi, avec ce « contrôle » et la mondialisation, la finance internationale pourrait multiplier ses profits… Complotisme ? Non car un complot est par définition secret et mis en place par un ou des groupes occultes. Là, ce n’est pas le cas, car les personnages cités et d’autres ont clairement annoncé cet objectif par écrit ou lors de conférences publiques et largement diffusées. Philippe de Villiers en donnent toutes les preuves dans son dernier livre « Le Jour d’après ». Et c’est cela qui justifie pleinement les manifestations du samedi qui rassemblent des centaines de milliers de personnes. Nous remarquerons que plus il y a de monde, moins il est dénombré de manifestants par la propagande officielle !

Que l’on comprenne bien, il se pourrait très bien qu’un « passe sanitaire » put être utile à un moment ou un autre dans la vie d’un pays et qu’un pouvoir indépendant l’impose à ce moment là. Il serait en place pour un moment donné et sans arrière pensée. Mais, justement, il faut pour cela un pouvoir indépendant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, en république. Comment ne pas penser que nos « dirigeants » suivent les directives de leurs « commettants » ? Surtout que cela peut permettre aussi de contrôler les électeurs ! Remarquons que dans le même temps, dans ce même but de « contrôle », d’autres libertés sont supprimées visant en particulier les familles comme l’enseignement à la maison, les écoles hors contrat, les autorisations données aux mineurs sans l’autorisation des parents…

Ici comme dans tous les autres domaines, sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de libertés et, en France, il n’y a qu’un seul pouvoir indépendant possible, celui de notre Roi. Et nous ne pouvons faire confiance à aucun des candidats à la présidentielle de 2022 car, même s’il y en avait un qui souhaiterait aller vers plus d’indépendance il serait pris dans le système et ferait comme les autres !

Philippe SCHNEIDER

( 9 juillet, 2021 )

Editorial du n° 372 de LA LORRAINE ROYALISTE

Rendre les libertés réelles aux populations

 

1934, Hitler, depuis un an chancelier du Reich après avoir gagné les élections, veut annexer l’Autriche, son pays natal. C’est la première tentative « d’Anschluss ». Un pays réagit immédiatement en massant une armée à la frontière autrichienne et menaçant d’intervenir si l’Allemagne poursuit son projet. Ce pays, c’est l’Italie dont le dirigeant principal est Mussolini. Il est objectivement le principal adversaire de l’Allemagne nazie.

Fin 1935, l’Italie attaque l’Ethiopie pour agrandir son empire colonial. C’est mal vu des Anglais qui, par le truchement de la Société des Nations fait condamner l’Italie. Des sanctions politiques et économiques sont prises. Les Français, comme des « moutons », suivent bêtement, ce qui est condamné fort justement par l’Action Française. La conséquence est catastrophique pour la suite car, du coût, l’Italie se rapproche de l’Allemagne et ils deviennent alliés. Que se serait-il passé en 1940 si l’Italie avait été de notre côté ?

Pourquoi parler de cela ? Car la même erreur semble se reproduire aujourd’hui : Les Etats Unis d’Amérique dirigés par le stupide Joe Biden – comme presque tous les présidents américains en politique étrangère ! – veut  prendre des sanctions contre la Russie qui est accusé d’oser avoir des actions dans le monde « non correctes ». En fait, agir un peu comme les USA en plus modéré (interventions dans la politique intérieure d’autres pays par exemple). Et il veut entraîner tous les pays de l’OTAN dans cette politique. Elle est désastreuse et ne peut qu’entrainer un rapprochement de plus en plus étroit entre la Russie et la Chine. Il est cependant probable que la Russie ne le souhaite pas, comme Mussolini ne souhaitait sans doute pas l’alliance allemande. Les conséquences peuvent être terribles.

Biden est venu faire une tournée en Europe pour donner ses ordres et à envoyer son secrétaire d’Etat les préciser. Angela Merkel semble rechigner. En fait, elle veut que le gazoduc qui doit relier la Russie à l’Allemagne qui est presque terminé entre en activité. Il semble que les Américains, sans doute à contre cœur, l’aient accepté car les sanctions prises contre les entreprises participants à sa réalisation ont été discrètement levées. Pour le reste les Allemands sont d’accord. Que va faire l’homme qui nous sert de Président ? Il dit qu’il a le droit de parler avec le Président Poutine. C’est bien. Mais encore ? La France doit parler avec la Russie comme avec un pays ami avec qui nous devons avoir des relations amicales. La première chose serait de reconnaître la Crimée comme faisant parti de la Russie, ce qui est vrai historiquement. Ce serait un fait marquant qui permettrait de discuter plus sereinement des autres problèmes qui peuvent exister et passer des accords économiques et commerciaux avec ce grand pays. Ce pourrait être l’amorce d’une grande politique étrangère indépendante tout en gardant nos alliances, seule l’intégration de notre armée dans l’organisation militaire de l’OTAN doit être supprimée. Le problème est justement qu’il faut être indépendant pour le faire, ce qui n’est plus le cas. La France doit rendre des comptes aussi bien à Bruxelles/Berlin qu’à Washington. C’est vrai dans ce domaine comme dans tous les autres : économie, finances, agricultures, justice,… et même en grande partie notre défense. Notre Président ne fait rien car il ne peut rien faire sinon d’être un pâle « porte parole ». Alors, il parle pour faire semblant de faire quelque chose. Et un autre président (ou présidente) ne ferait rien de plus car prisonnier du système.

Dès lors, pourquoi voter ? Aucun candidat potentiel (pour l’instant) à la présidence ne propose de « casser » ce système et d’abord de reprendre notre indépendance nationale. Il y a longtemps que le Rassemblement National a abandonné ce qui avait fait la force du Front National !

Pour les Français, tout dépend de l’élection présidentielle. Ils ont ainsi largement boudé les élections locales que nous venons de vivre. Ils considèrent que les candidats à ces scrutins ne sont que des représentants « d’écuries » présidentielles. C’est souvent vrai dans notre pays trop centralisé. Il faut dire aussi que le stupide découpage en « grandes régions » est un véritable « repoussoir ». Que peut signifier « Grand Est » pour un Lorrain sinon une preuve de plus du stupide centralisme technocratique parisien ? Cependant, c’est aussi faux car c’est au plan local que des personnalités intéressantes peuvent faire preuve d’efficacité pour le bien commun, même dans notre régime républicain. Et il y a bon nombre de personnes qui s’engagent au niveau local, et nous en trouvons aussi bien  dans des partis – quelque soit le parti – ou indépendants. Et c’est dommage qu’ils ne soient pas reconnus la plupart du temps. En fait, c’est à ces élections, dans un pays « normal » qu’il devrait y avoir le plus de participation car ces élus vont s’occuper de la vie des personnes dans leur quotidien. Mais il faudrait aussi qu’ils aient plus de pouvoirs réels. Donc que l’on en finisse avec la centralisation républicaine.

Rendre les libertés réelles aux populations, aux collectivités locales, voilà un « programme » à suivre. Et en même temps, mais c’est indispensable pour  y arriver, rendre sa liberté à notre Nation. Il nous faut un pouvoir indépendant, fort dans les domaines régaliens et permettant aux Français de reprendre leurs libertés. Ce seraient  « les républiques françaises sous le Roi ».  C’est impossible dans notre république apatride qui n’a plus rien de « Française ».

Philippe SCHNEIDER

( 12 juin, 2021 )

Editorial du n° 371 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

C’est bien le régime qu’il faut changer !

 

Sui­vant l’actualité, il m’est reve­nu un vieux sou­ve­nir. C’était il y a une ving­taine d’année. Je ren­con­trai pro­fes­sion­nel­le­ment mon nou­veau chef. Il me dit – entre autres – une chose : quand vous m’apportez un dos­sier, évi­tez qu’il soit dans une che­mise verte si vous vou­lez que je le regarde posi­ti­ve­ment. Vous savez, je suis du sud et le vert était la cou­leur des pirates bar­ba­resques venant nous piller.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de pirates venant sur leurs galères. Ils ont plu­sieurs figures : ter­ro­ristes venant de l’étranger ou vivant en France mais au ser­vice de groupes isla­mistes pour les plus vio­lents. D’autres veulent s’installer en « colo­ni­sant » notre pays et y impo­sant petit à petit une loi étran­gère à nos mœurs et nos tra­di­tions appe­lée la « cha­ria ». Elle s’applique déjà dans cer­tains quar­tiers de nos villes, voire com­plè­te­ment dans cer­taines com­munes. Et ils ont sou­vent la com­pli­ci­té d’autres « verts », des éco­lo­gistes qui les aident pour mieux détruire notre socié­té comme on le voit dans cer­taines villes. Ces pseu­dos éco­lo­gistes sont de vrais révo­lu­tion­naires ce qui les fait fort jus­te­ment com­pa­rer à des pas­tèques (verts à l’extérieur, rouge à l’intérieur). C’est, je crois, Jean-Marie Le Pen qui le pre­mier employa cette juste com­pa­rai­son. Il s’agit bien évi­dem­ment du rouge révo­lu­tion­naire et non du rouge royal, cou­leur du l’étendard de Saint Denis ! D’ailleurs, nous retrou­vons à leurs côtés tous les révo­lu­tion­naires habi­tuels : com­mu­nistes, gau­chistes de diverses obé­diences… Quant à nos gou­ver­nants et les par­tis dits « de gou­ver­ne­ment », ils sont com­plices ou laissent faire, se taisent « pour ne pas faire de vagues » selon la for­mule consa­crée. Et puis, ce qu’ils veulent n’est-il pas « l’Europe », le « mon­dia­lisme » et l’existence même de la France est un obs­tacle pour eux. Ils sont objec­ti­ve­ment des « alliés ».  Ain­si « déco­lo­niaux », « racia­listes », « isla­mistes » ont la voie libre. Même si tous n’ont pas le même but à long terme mais le même aujourd’hui : la dis­pa­ri­tion de notre pays. C’est la rai­son pour laquelle ils favo­risent aus­si  tous l’immigration de masse pour notre mal­heur et celui des immi­grés.  Je parle de notre pays mais ce phé­no­mène existe dans beau­coup d’autres sus­ci­tant plus ou moins de réactions.

Ain­si nous com­pre­nons par­fai­te­ment la réac­tion pour­tant très modé­rée de cer­tains mili­taires disant, entre autres : « Presque tous nous avons connu l’opération Sen­ti­nelle. Nous y avons vu de nos yeux les ban­lieues aban­don­nées, les accom­mo­de­ments avec la délin­quance. Nous avons subi les ten­ta­tives d’instrumentalisation de plu­sieurs com­mu­nau­tés reli­gieuses, pour qui la France ne signi­fie rien, rien qu’un objet de sar­casmes, de mépris voire de haine. » Constat juste qui a pro­vo­qué la fureur de la gauche et du pou­voir. Ces mili­taires ne font pas de poli­tique poli­ti­cienne, ils constatent sim­ple­ment l’état de déli­te­ment de notre pays et le signalent, espé­rant une réac­tion salu­taire du pou­voir légal. Cette réac­tion ne vient pas, au contraire. Quand ils ne sou­haitent pas tout sim­ple­ment cette « déca­dence », ils espèrent seule­ment que tout ne s’écroulera pas quand ils seront au gou­ver­ne­ment, que ce sont leurs suc­ces­seurs qui en subi­ront les consé­quences. Eux, ils auront « pro­fi­té » du pou­voir sans rien faire pour évi­ter la faillite mais ils pour­ront conti­nuer à vivre de leurs rentes, éven­tuel­le­ment auprès des finan­ciers à qui ils auront don­né des gages ( !), du moins le pensent-ils ! Et ils n’aiment pas, mais pas du tout, que des per­sonnes viennent dire ce qu’il en est. D’où les insultes (extrême droite, fas­ciste, com­plo­tiste, etc) parce qu’ils savent que ce qu’ils disent est vrai mais veulent le cacher. Et quand l’un d’entre eux, plus cou­ra­geux que d’autres comme Gérard Col­lomb, l’ancien ministre de l’intérieur, lève un coin du voile, il est tout de suite mar­gi­na­li­sé, on ne l’entend plus, il est « cen­su­ré »  ! Ce qui compte pour eux, c’est uni­que­ment les pro­chaines échéances élec­to­rales, peu importe l’avenir de la France et des Fran­çais. C’est le régime qui favo­rise ce phénomène.

C’est donc bien le régime qu’il faut chan­ger. L’objectif d’un pou­voir poli­tique ne doit pas être la pro­chaine élec­tion mais l’avenir de la France et des Fran­çais, notre « bien com­mun ». Le Chef de l’État doit béné­fi­cier du temps long et être indé­pen­dant des par­tis et groupes de pres­sion. C’est bien enten­du impos­sible dans la répu­blique. Le Roi légi­time, seul, dis­pose du temps et est libre de ses déci­sions. Il peut agir pour le bien du pays car son inté­rêt, celui de sa famille, est lié à celui du pays et de ses habi­tants. Si nous vou­lons avoir une chance de sau­ver notre pays, il faut convaincre les Fran­çais de réta­blir notre Monar­chie Royale et, en atten­dant, ten­ter au maxi­mum de « limi­ter les dégâts » occa­sion­nés par la désas­treuse république.

Philippe SCHNEIDER

( 14 mai, 2021 )

Editorial du n° 370 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La France – et non la république qui n’est que le nom d’un régime politique – est de nouveau endeuillée. A Rambouillet, un crime abominable a eu lieu : une employée de la police a été égorgée à l’entrée du commissariat. Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille, à la police nationale. Qu’elle repose en paix. Il s’agit de nouveau d’un crime commis par un « islamiste ». Evidemment, cela ne peut être évité totalement mais nous pouvons que nous poser des questions lorsque l’on sait qu’il s’agit d’un immigré venu clandestinement en France. Il était connu et pourtant il est resté dans notre pays, trouvant même un travail. Il n’aurait pas du être là mais expulsé depuis longtemps ! De manière générale, tous ceux qui viennent en France clandestinement devraient systématiquement être expulsés sans possibilité de recours et sans avoir droit à aucune aide financière ni à               aucun travail. Ils se mettent d’eux-mêmes hors la loi. Et le gouvernement devrait faire en sorte que cela se sache partout dans le monde. Une telle mesure découragerait automatiquement, à condition qu’elle soit appliquée sans faiblesse, le désir de venir et donc, du même fait, il n’y aurait plus – ou moins – de victimes des trafics. L’Union Européenne ne serait pas d’accord, dit-on ? Et alors ? Il n’en ait évidemment pas de même de ceux qui viennent légalement en France ou de ceux qui y sont déjà légalement. C’est un autre sujet, mais c’est sans doute toute la politique « migratoire » qu’il faudrait revoir.

Comme pour tous les problèmes, nous devrions les étudier en fonction des intérêts et du futur de la France et des Français. Le problème est que nos gouvernants et le président en premier ne veulent pas que la France ait un « futur ». Ils semblent de plus en plus menés – outre leurs ambitions personnelles – par une haine farouche de notre pays. C’est particulièrement vrai pour Emmanuel Macron. Nous ne pouvons que le constater à travers ses propres déclarations : il avait déjà dit que la France avait commis des « crimes contre l’humanité » en Afrique ou ailleurs, ce qui est faux (le seul crime contre l’humanité que la France ait commis – son gouvernement républicain pour être plus précis – s’est passé sur le territoire national, spécialement – mais pas uniquement – en Vendée).  Sont venus ensuite les rapports sur l’Algérie et le Rwanda, tous deux mensongers et partiaux comme Bernard Lugan l’a fort bien démontré (voir notre numéro 369). Sous couvert « d’objectivité », ils étaient faits pour discréditer l’action de la France. Enfin, le pire peut-être, et en anglais, voilà Macron déclarant sur une chaîne américaine « CBS » qu’il fallait « déconstruire » l’Histoire de France. Il se range ainsi parmi ceux qui se nomment « décoloniaux » et qui veulent que les Français « s’excusent » pour leurs « erreurs » passées. Et bien non, nous sommes fiers de notre passé, de notre histoire. Bien sur, il y a eu des moments plus difficiles, moins glorieux que d’autres, surtout depuis 1789, mais la France, dans l’ensemble, ne peut qu’être fière de son passé et les Français fiers de leurs ancêtres. Et ceci contrairement à beaucoup d’autres pays !

En fait, Emmanuel Macron, en dénigrant la France, se fait le représentant du mondialisme et de son idéologie qui ne veut plus de pays indépendants et différents. Il fait le « job » qui lui a été assigné jusqu’à ce qu’il ne fasse plus « l’affaire » et soit remplacé ! Tous les pays doivent suivre l’américanisme décadent tel qu’il se développe aux USA depuis des décennies et s’aggravant depuis l’élection de Biden. Il est vrai que chez eux, contrairement à nous, il y eut – il y a peut-être encore – du racisme, mais c’est très anglo-saxon, germanique !

En voulant copier les américains, nous finirons pas introduire chez nous le racisme sous couvert « d’antiracisme ». C’est déjà le cas quand nous voyons les actions des « racialistes ».

Et puis, si nous voulons vraiment que ces populations venues de l’étranger proche ou lointain, puissent vivre chez nous, il faut qu’elles s’assimilent. Il faut donc qu’ils apprennent à aimer la France, son passé, son histoire, qu’ils finissent par se sentir, comme nous, les héritiers de son  passé prestigieux. C’est ce que certains appellent le « roman national » bien que je n’aime pas beaucoup cette expression.  Avec ce que Macron dit et fait, ils n’auront que de la haine pour nous et nous mépriseront avec raison, comme d’ailleurs les autres pays ! Mais peut-être est-ce ce qu’il veut pour détruire définitivement notre pays.

Mais il ne réussira pas et ces compères républicains, pseudo adversaires mais vrais complices, non plus. La France doit se redresser et nous devons y travailler en faisant connaître notre histoire mais aussi politiquement en faisant connaître aux Français la voie du salut public. Sachons sauver l’héritage en attendant que l’hériter, notre Roi, reprenne sa place à la tête de notre France.

Philippe SCHNEIDER

 

( 22 avril, 2021 )

Editorial du n° 369 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Les « administrateurs » qui nous gouvernent

 

Plus d’un an de privation, de « dictature sanitaire » disent certains. Ce qui est sûr, c’est que notre pays, comme pratiquement le monde entier avec plus ou moins d’intensité, est touché par un « coronavirus » apparu en Chine en 2019. Cette épidémie n’est certes pas aussi importante que d’autres ayant touché le monde et notre pays dans le passé, mais ce n’est pas non plus une « simple grippe » un peu plus importante que généralement. Le nombre de morts – même si nous pouvons avoir des doutes sur les chiffres émis – est suffisamment important pour provoquer une réaction.

Le pouvoir français, comme d’autres, a réagi de manière plutôt désordonnée, ordonnant tout et son contraire, se contredisant souvent et encore aujourd’hui. A‑t-il bien agi ? Je ne suis pas de ceux qui condamneraient systématiquement les actions du gouvernement. Je lui fait crédit d’avoir fait ce qu’il croyait utile en fonction des informations qu’il lui était données par des personnes dites « scientifiques » qui n’étaient peut-être pas aussi « indépendantes » que l’on croyait mais souvent – pas tous – liés à des « groupes pharmaceutiques ». Il semble même que le président Macron s’en soit aperçu, raison pour laquelle il semble de moins en moins suivre les demandes de ces « scientifiques », quelques fois médecins mais de ce genre de médecins plus proches des industries pharmaceutiques, des médias ou de groupes politiques que des malades qu’ils ne voient guère ou pas du tout !

Bien sur, nous pouvons considérer que notre gouvernement a fait preuve d’erreurs, mais quel pouvoir issu d’élections donc n’ayant ni expérience ni science de l’Histoire aurait fait autrement ? Par contre, nous pouvons juger sévèrement le fait qu’il profite de la situation pour faire passer des lois liberticides et anti humaines qui n’ont rien à voir avec la pandémie mais beaucoup avec leurs idées visant à détruire notre pays, notre civilisation. Que l’on songe qu’il est mis en avant la peur (bien cultivée) de la mort pour nous faire accepter de nombreuses suppressions de libertés et des contraintes économiques et « en même temps » il a la volonté de favoriser l’assassinat des enfants et l’euthanasie ! Là, c’est la mort en direct !

En ce qui concerne la crise que nous vivons, nous attendons des responsables politiques qu’ils en tirent les leçons pour qu’à l’avenir, nous n’en subissions pas des conséquences aussi néfastes.

Plusieurs points sont à étudier :

  • Très mauvais état de notre système médical, en particulier hospitalier. Nous le soupçonnions depuis longtemps – déjà en 2002, nous manquions de lits (voir les titres de la presse à l’époque, les mêmes qu’aujourd’hui ! ) – et cela n’a fait qu’empirer d’années en année sous prétexte « d’économie  budgétaire ».
  • Bureaucratisation trop importante de notre système médical – mais c’est aussi vrai dans de nombreux domaines -. Il faut savoir supprimer les « procédures », « protocoles », « normes », surveillances centralisées dont nous souffrons et qui coûtent très chers.
  • Pourquoi n’avons-nous pas cherché à soigner les personnes atteintes du COVID ? Des médicaments existent, des médecins ont proposé des procédures de soins. Certes, elles ne sont pas parfaites ni « homologuées » mais elles ont montré un certain succès dans une majorité de pays, guérissant des malades. En France, ce fut pratiquement interdit. Il est vrai que ces médicaments étaient très peu chers donc ne rapportaient rien aux laboratoires pharmaceutiques. Doit-on y voir une relation de cause à effet ? Ce serait gravissime et il faut le savoir.
  • Notre désindustrialisation devient dramatique et notre dépendance vis-à-vis de l’étranger catastrophique.
  • Fiasco total de l’Union Européenne dans tous les domaines, de dernier étant celui des vaccins. Heureusement pour eux, beaucoup de pays européens se débrouillent par eux-mêmes. Pas la France !
  • Notre réponse à l’épidémie par des confinements plus ou moins importants. Était-ce bien nécessaire ?

Répondre à ces questions devrait être le devoir d’un gouvernement digne de ce nom. Mais, hélas, il est bien trop occupé à préparer les prochaines élections et ceci est vrai aussi pour les oppositions républicaines.

Et puis, Macron et ses soutiens n’ont –ils pas d’autres buts ? C’est Jacques Attali, il y a déjà fort longtemps, qu’il faudrait profiter d’une « pandémie » ou d’un autre problème du même genre pour établir un pouvoir mondialiste dominé par de grands groupes financiers et favoriser l’élimination des petites entreprises et des travailleurs indépendants, pas assez « dociles ».  Le « forum de Davos » allait dans le même sens. Or, notre Président est un élève de Jacques Attali et un membre de ce « forum ».

La grave crise économique due à ces confinements qui menace comme les mesures liberticides vont accentuer le phénomène.  Cela risque de n’aboutir à rien de moins que la disparition de notre pays. Sauf si cela fait enfin réagir les Français. Ajoutons – ce qui va dans le même sens – que les dirigeants Français et européens favorisent toujours l’immigration sauvage, ce qui ne fait qu’aggraver encore la situation.

Les « administrateurs » qui nous gouvernent ne sont pas des politiques, à peine de mauvais politiciens ! Pour sortir notre pays de cette crise sanitaire, économique, sociale, humaine – les conséquences psychologiques sur les personnes sont graves, elles aussi –. La baisse catastrophique de notre démographie en est sans doute une conséquence.  Il faut de véritables hommes politiques. Ils devront redresser le pays, notre civilisation. Ces hommes et femmes existent mais il faut à leur tête un personnage indépendant qui fixe à direction à suivre et pas un politicien de passage arrivé au pouvoir au hasard d’une élection. Cet homme, ce ne peut être que notre Roi, indépendant par définition et donc pouvant mener ce redressement que nous appelons de notre vœu.

Philippe SCHNEIDER

( 19 février, 2021 )

Editorial du N° 368 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

 

Face à l’islamisme, le « séparatisme » comme dit le gouvernement, que faire ? A cette question, Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil, ville de la banlieue parisienne dont la population est en grande partie composé d’immigrés ou descendants d’immigrés, répond dans l’hebdomadaire « France Catholique » du 8 janvier 2021 : « On ne peut en vouloir aux personnes de ne pas nous respecter si on ne leur dit pas ce que la France a de plus beau. Il faut faire connaître, respecter et aimer la France. C’est ce que j’essaye de faire dans ma ville, en emmenant par exemple des jeunes, dont certains ont un casier judiciaire chargé, au Puy-du-Fou. Au début, c’était un car, maintenant il y en a deux ! Malgré leur profil, il n’y a eu aucun problème, car ils étaient en face de la grandeur de la France. » C’est le bon sens même mais le pouvoir ne veut pas que les Français aiment la France.

Dans le même sens, Mgr le comte de Paris a effectué des visites commentées de la basilique cathédrale de Saint Denis et du château de Dreux avec des enfants défavorisés en particulier venant des banlieues parisiennes en particulier. 

Nous avons aujourd’hui en France, qu’on le veuille ou non, une part importante de jeunes issus de l’immigration ou immigrées devenues Français. Que soit arrêtée aujourd’hui l’immigration – ce qui est souhaitable – ne résoudra pas le problème. Or, soit ils sont laissés dans leurs « ghettos », à la merci de groupes ethniques organisés voulant en faire des agents de leurs pays d’origine, ou d’organisations islamistes, soit nous faisons en sorte de les intégrer dans notre Patrie. Dans le premier cas, ils deviendront, pour ceux qui ne le sont pas déjà, nos ennemis avec tous les risques de conflits, de guerres futures à l’intérieur de nos frontières. C’est le scénario hélas le plus prévisible aujourd’hui si la politique actuelle est poursuivie. Et ce ne sont pas les politiques de l’urbanisme – gouffre financier – qui y changeront quelque chose ! Ces politiques ne peuvent être utiles qu’à la condition d’être accompagnées par une véritable politique d’assimilation de ces populations.

Encore faut-il savoir à quoi les « assimiler » ? Le Prince Jean, comme Xavier Lemoine et, heureusement, beaucoup d’autres en France, le disent bien : si nous leur montrons la grandeur de la France, de son histoire, nous pouvons en faire de vrais Français et, alors, tout espoir est permis. Mais comment le pouvoir actuel pourrait-il faire aimer la France et son histoire alors qu’il dénigre tous les jours le passé de notre pays et qu’il veut qu’elle disparaisse dans un ensemble supra national dirigé par des financiers apatrides ? Je n’en prends pour preuve que les déclarations du président Macron sur notre histoire en Afrique, Asie ou même en Europe où il montre, d’ailleurs, qu’il ne la connaît pas. Et il y a sa politique – la même que celle de ses prédécesseurs – de soumission à l’Union Européenne, donc à l’Allemagne,  et aux Etats Unis d’Amérique qui nous enlève toute possibilité d’action. Il faut bien se rendre compte que nous avons abandonné pratiquement tous les pouvoirs régaliens : justice inféodée aux lois « européennes », affaires étrangères guidées par Washington ou Berlin (notre autonomie est de plus en plus limitée), monnaie à Francfort et même maintenant défense que l’on voudrait « européenne ». Heureusement, ce n’est pas encore fait mais, déjà, une bonne partie de notre industrie d’armement n’est plus nationale. Est-ce voulu ? L’exemple de Latécoère – entre autres – semble le démontrer.

Eh oui, pour faire aimer la France, il faut d’abord un pouvoir qui montre qu’elle l’aime, qui donne l’exemple, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Sans cela, il n’y aura pas d’intégration possible des jeunes issus de l’immigration. C’est aussi le problème des jeunes français dit « de souche » plus ou moins lointaine qui n’y sont plus attachés « grâce », souvent, à la propagande anti française que nos enfants subissent dans la plupart des écoles. Ces établissements scolaires dépendant du gouvernement !

Nous le voyons, si toutes les initiatives individuelles sont utiles et nécessaires, il est indispensable d’avoir une volonté gouvernementale de faire aimer la France. Et la première chose est d’avoir des personnes à la tête de l’Etat qui aiment la France, la défendent, veulent lui rendre son indépendance et sa grandeur. Or, nous le constatons, hélas, tous les jours, ce n’est pas le cas des individus qui nous gouvernent actuellement, bien au contraire.

Nous constatons que c’est dans la nature de notre régime républicain d’avoir des gouvernants de plus en plus apatrides et anti français, à de rares exceptions prêts. Et cela s’aggrave au fur et à mesure que le temps passe et qu’ils ont de moins en moins de culture française et historique. Au moins, les « hussards noirs » du siècle dernier, s’ils étaient anticléricaux, faisaient au moins aimer notre nation ! Nous sommes tombés bien bas depuis !

Il en serait tout autrement si nous avions à la tête de l’Etat un homme, une famille, qui ne soit pas tributaire des lobbies électoraux et financiers. Un homme représentant historiquement la Nation Française. Cet homme, c’est notre Roi. Il saurait, lui, faire aimer la France non seulement aux Français dit « de souche » mais aussi à tous les autres et en faire de bons Français, attachés à leur pays. Et l’action du Prince Jean montre bien qu’il ne s’agit pas de « paroles en l’air ». Bien sûr, il y aurait des récalcitrants qui continueraient à préférer un autre pays. Eh bien, il faudrait les satisfaire et les prier d’y aller… C’est ce que Léon Blum a su  bien faire avant la deuxième guerre mondiale avec ceux qui ne voulaient pas s’assimiler à la France.

Avec notre Roi et tous les Français, nous reconstruirons alors notre pays. Il faut travailler à son instauration.

Philippe SCHNEIDER

( 19 janvier, 2021 )

Editorial du n° 367 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Pour un état indépendant s’inscrivant dans le temps long

Pauvre année que nous venons de vivre ! La France a été touchée, comme beaucoup d’autres pays, par une épidémie venue de Chine et dont les causes sont encore inconnues. Il faut dire que les Chinois ne font pas grand-chose pour nous éclairer. Il semble même que de nombreux témoins du début de l’épidémie aient « disparus » ! Cette épidémie a entraîné un peu partout des morts, moins, beaucoup moins, que lors des grandes pandémies du passé mais suffisamment pour que nous devions en tenir compte surtout que ce virus était (est encore) pratiquement inconnu.

Les réactions furent différentes d’un pays à l’autre : fermeture totale des frontières ou, comme la France, les laisser ouvertes. Confinement total, partiel de la population ou non…

Cette crise, qui n’est pas finie, aura montré aussi beaucoup de faiblesses dans notre pays :

-Notre système de santé n’est pas au point, il s’est même largement dégradé au fil des années à la suite de mesure « d’économies ». Cela est particulièrement criant concernant les places disponibles dans le système hospitalier (hôpitaux et cliniques rassemblés). Et pourtant, nous sommes un des pays qui dépense le plus pour sa santé ! En fait, notre système est beaucoup trop centralisé et bureaucratique engendrant des dépenses folles (plus du double en moyenne que les autres pays de l’OCDE) en personnel administratif pour rien sinon remplir des formulaires, des fiches administratives… mais pas soigner !

-Notre industrie pharmaceutique qui dépend maintenant largement de l’étranger pour la fourniture des produits permettant la fabrication des médicaments. Certains sont même  totalement importés. Ce n’était pas le cas avant la « mondialisation » ! Et ceci se vérifie pour nombre d’autres industries. Nous risquons de ne plus pouvoir soigner nos malades en cas de vrai grave crise mondiale et qu’arriverait-il si les voies de communication étaient coupées ? Et c’est aussi le cas pour de nombreux autres produits. La France a beaucoup perdu sur le plan industriel au nom d’une politique à courte vue du « moindre coût » dans le cadre du « libre échange ».

-Par respect des « accords » de l’Union Européenne, la France n’a pas fermé ses frontières, se contentant de demander que les frontières européennes le soient. Pourtant, nous remarquons que beaucoup de pays, l’Allemagne en particulier, les ont fermées.

Faiblesse du gouvernement Français incapable réfléchir avant d’agir, mais « frappant » très fort pour montrer qu’il existe sans penser aux conséquences de ses actions désordonnées. Centralisateur, il empêcha toute initiative locale. Faiblesse également de l’Europe qui a montré toute son inefficacité pendant longtemps. Sans compter les choix des médicaments ou vaccins sans doute plus liés aux « pressions » des industries pharmaceutiques que de leurs valeurs !

Si nous avons tous subit cette épidémie comme il y en eu beaucoup dans notre histoire et de bien plus graves, certains en profite pour assoir leurs puissances. C’est Jacques Attali qui, il y a quelques années déjà, souhaitait une grande pandémie touchant le monde entier pour permettre d’imposer un « gouvernement mondial ». Et il est certain que beaucoup d’idéologues et de financiers en profitent pour pousser dans cette direction pour en finir avec les Nations. Et nous le voyons déjà en Europe avec ces « emprunts européens » – en fait de la monnaie fabriquée par la banque centrale européenne – qui sont redistribués aux divers pays. Notre indépendance financière n’existait déjà pratiquement plus, mais c’est encore pire car nous serons tous tenus à la merci du plus puissant financièrement et économiquement des Etats européens, l’Allemagne. Cette dernière étant à la remorque des Etats Unis d’Amérique.  Il faut aussi se poser la question des conséquences de ce déversement jamais vu de sommes pharamineuses dans l’économie ne reposant sur rien. Cet argent artificiel permet certes à certains qui ne peuvent plus travailler de survivre mais essentiellement se retrouve dans le monde financier, ce qui explique que les bourses ne cessent de progresser alors même que l’économie est en grande partie à l’arrêt. Ceci provoque la création de « bulles » financières qui, immanquablement, « éclateront » un jour provoquant faillites et catastrophes en série. Seuls les plus solides économiquement, financièrement et – j’ajouterai – politiquement s’en sortiront. Et ce n’est pas le cas de la France prisonnière de l’Union Européenne, financièrement exsangue et économiquement malade.

Notre économie, déjà mal en point il y a un an, va-t-elle pouvoir se remettre  de plusieurs mois d’arrêt presque total dans certains secteurs ? Ne revenons pas sur les divers confinements, couvre-feux et autres limitations à mon avis en grand partie injustifiés mais il faut maintenant songer à l’avenir : comment reconstruire ? Il est déjà certain que cela ne pourra se faire si nous restons dans l’Union Européenne.

Reconstituer notre industrie nationale pour nous permettre de retrouver une certaine indépendance tout en nous projetant dans les nouvelles industries innovantes. Ceci sans dépendre de l’étranger pour les composants en particulier pour l’industrie pharmaceutique mais aussi dans l’électronique. Mais comment faire confiance en notre république qui, nous l’avons vu entre autres avec Alstom et Latécoère, brade nos entreprises performantes à des sociétés étrangères ? Cela nécessiterait aussi de retrouver notre indépendance financière en ne dépendant plus de la banque centrale européenne pour nos opérations.

Nous le voyons, tout ceci nécessiterait une volonté farouche de l’Etat de reconstituer une France forte et indépendante. Pour cela, outre la volonté, il faudrait un Etat et donc un chef de l’Etat qui ait le temps devant lui car rien ne peut se faire à court terme. Autant dire que cela est impossible dans notre régime où le président est élu pour 5 ans. Il faut à la France un chef de l’Etat qui ne s’occupe pas – comme Macron – des affaires quotidiennes mais qui ait une vue à long terme, conduise les grands projets mais sans entrer dans les détails, rôle des ministres, voire des entreprises, des pouvoirs locaux… Seul un personnage indépendant des factions, donc non élu, mais ayant une légitimité historique peut le faire. En France, c’est notre Roi. Travaillons à son instauration.

Philippe SCHNEIDER

 

( 25 décembre, 2020 )

Editorial du n° 366 de LA LORRAINE ROYALISTE

Islamisme et République, les deux ennemis de la France

 

Dans le numéro 3700 du remarquable hebdomadaire « La France Catholique » (1), j’ai –entre autres – relevé un article de Frédéric Guillaud intitulé : La République, l’Islam et Hegel… Il s’interroge sur les réactions après les derniers attentats (décapitation du professeur Paty et tuerie dans une église à Nice) en redoutant la survenue d’autres… Ces terroristes attaquaient la France non la république qui n’est « qu’une somme de droits formels et de principes abstraits ». Elle n’est que négations : « Son seul sacré, écrit-il, la désacralisation. Son seul contenu : l’ironie à l’égard de tout contenu. La République n’a ainsi qu’un programme à offrir pour nourrir l’âme et pour combattre l’ennemi : le vide ». Il rappelle ensuite qu’il y a une ressemblance étonnante entre l’islamisme et la naissance de la république : fanatisme, décapitations, destructions des œuvres du passé, du patrimoine historique… Il conclut son article en écrivant : « Le deux grands cultes idolâtriques de notre temps – l’islamisme d’un côté et l’égalitarisme absolu de l’autre – sont incompatibles avec la nature des choses et stérilisent la vie spirituelle et morale. Il est donc parfaitement absurde de sauter sur sa chaise en répétant que la République est le rempart contre l’Islam : la République n’a rien à opposer de concret aux fanatiques musulmans. Après avoir fait le vide chez nous et fait de notre pays un terrain vague, elle leur propose de faire le vide chez eux. Mais la nature a horreur du vide. Le seul rempart, c’et la France. »

Tout ceci est très juste mais qui parle encore de la France aujourd’hui chez nos dirigeants ? Ils n’ont que le mot « république » en tête ou « valeurs républicaines » ( ?) qu’ils se gardent de définir et pour cause car elles n’existent pas ! Les seules « valeurs » que préconisent nos gouvernants semblent être que la volonté de détruire la France en dénigrant son histoire, sa culture, sa langue… Elle n’est pour eux qu’une région qui doit se fondre dans une Europe supra nationale voire dans un magma mondial.

Quelle réponse au danger terroriste ? Le gouvernement va faire une loi non contre l’islamisme, ou le séparatisme (mot ne voulant pas dire grand-chose !) mais loi « confortant les principes républicains » ( ?). Pour définir cet intitulé, on hésite entre « risible », « stupide » ou « affligeant ». Je prendrai plutôt le dernier pour désigner ceux qui ont trouvé cette nomination… Nous voyons bien là le « vide » de leur pensée ! Dans cette loi, il n’y a rien de sérieux pour combattre le terrorisme islamique, le seul auquel nous sommes confrontés aujourd’hui. Rien sur l’immigration en particulier. Il est amusant de constater que nos dirigeants, généralement athées, raisonnent sur l’Islam avec un prisme catholique : Ils considèrent l’Islam comme une religion à l’image du Catholicisme. Ainsi ils ne veulent pas voir qu’il n’y a pas chez eux de séparation entre le religieux et le politique, l’Islam étant avant tout une loi civile, une manière de vivre, devant s’imposer à tous. Par ailleurs, ils oublient qu’il n’y a pas de « clergé » dans la religion musulmane (sauf chez le chiites), pas de hiérarchie, qu’un Imam peut-être « autoproclamé » et que celui qui aurait reçu une formation n’est pas « supérieur » à un autre qui ne l’est pas… Il n’y a pas de contrôle possible à moins de créer une sorte d’Islam français dirigé par l’Etat, ce serait stupide et d’ailleurs non suivi – à juste raison – par les musulmans français.

La seule possibilité d’éviter au maximum le « séparatisme » serait déjà (à défaut d’en convertir le maximum au catholicisme, ce qui serait l’idéal et, heureusement, beaucoup d’organisations catholiques s’y emploient par le dialogue comme les missionnaires de la miséricorde divine) serait de leur faire aimer la France, toute la France avec son histoire, sa culture. Mais c’est l’inverse que nos gouvernants avec l’Éducation dite nationale font. Et, hélas, le président montre le mauvais exemple avec ses déclarations.

Si cette loi échouera dans son objectif avoué, elle risque de réussir dans son véritable objectif qui est de réduire encore les libertés des Français. C’est en particulier affiché dans la volonté de supprimer la liberté des parents de donner un enseignement chez eux. Certes, notre gouvernement dit qu’en Allemagne, c’est déjà le cas, oubliant de signaler qu’il s’agit chez eux d’une loi de 1938… Macron serait-il un admirateur du dictateur qui y sévissait  à ce moment là ? Il est probable que ce n’est qu’un prélude, si on le laisse faire, à la suppression des écoles libres hors contrat…

Dans son très bon livre (La France a besoin d’un Roi) que nous évoquons dans ce numéro, le père Michel Viot écrit fort justement : « La royauté héréditaire est fondée sur le respect des règles familiales et donc sur le respect total de sa structure fondatrice : la famille. Y toucher pour la défigurer ou la travestir, c’est fausser le système politique lui-même sur qui devrait reposer la France. N’oublions jamais que tous les régimes totalitaires, aussi bien que ceux qui ont voulu porter atteinte aux libertés fondamentales de l’individu, se sont toujours ingéniés à corrompre la famille, et à lui prendre ses enfants le plus tôt possible pour les formater à son idéologie. En France, le roi ne peut être roi que parce qu’il est le chef d’une famille. C’est ainsi qu’il pouvait apparaître comme étant aussi le père de ses sujets…. »

Tout est dit et notre gouvernement poursuit bien la politique républicaine de destruction des structures même de notre pays et d’abord de la famille.  Il faut pour eux que les individus soient désincarnés, seuls, interchangeables, facilement manipulables par les groupes économiques et financiers pour leurs plus grands profits. Il faut absolument empêcher les hommes de s’organiser librement. Le même but est poursuivi par toutes les directives concernant officiellement la lutte contre le « COVID 19 » sans compter l’ambigüe loi sur la sécurité et  les discrets décrets  du 4 décembre autorisant de ficher les Français selon leur « opinions politiques, religieuses ou appartenances syndicales ». C’est la dictature républicaine « en marche » !

Il est temps que les Français se rendent compte que ce régime détruit nos libertés en même temps que notre pays et que seul notre Roi pourrait nous sauver. Tous nos lecteurs, tous nos amis doivent participer activement à ce combat de salut public. Il n’y a pas d’espoir dans une « bonne élection » républicaine !

Philippe SCHNEIDER

  • 21 rue de Varize, 75016, Paris
( 9 novembre, 2020 )

Editorial du n° 365 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Macron parle, le gouvernement s’agite, les Français souffrent. Voilà la situation résumée en peu de mots mais qui décrit bien la réalité. Et j’ajouterai que les Français vont encore plus souffrir sous un pouvoir qui devient de plus en plus totalitaire.

Il y a deux évènements indéniables qui touchent la France : une épidémie qui semble importante et l’islamisme qui provoque des attentats sanglants et le dernier est particulièrement horrible.

Macron parle. Il donne la désagréable impression de lire des textes auxquels il ne croit pas, malgré des talents certains de comédien. Le gouvernement s’agite beaucoup, ses membres discourent aussi alignant des chiffres, des statistiques, des décisions… se contredisant volontiers, sans perspectives. Et cela dure depuis le mois de mars dernier. Nous noterons en passant qu’il fut annoncé il y a 7 mois l’augmentation du nombre des lits de réanimation (ils devaient passer de 5.000 à 12.000), or rien n’a été fait, d’où la « panique » actuelle. Tout semble fait pour transmettre à la population une peur importante. Or, si l’épidémie semble importante, on est loin des « grandes » épidémies du temps passé comme la grippe « espagnole » il y a un siècle et, plus proche, de celle dite de « Hong Kong » en 1969 (sans citer les précédentes souvent énormément plus meurtrières !). Or, il n’y avait pas eu de mesures extrêmes comme aujourd’hui. Il vaudrait peut être mieux – comme nombre de scientifiques le disent – laisser l’épidémie s’étendre pour qu’un maximum de personnes soient immunisées. Mais, pour cela, il faudrait avoir les moyens de soigner ceux qui sont le plus touchés, ce que nous n’avons plus et rien ne semble fait pour améliorer la situation. Bien entendu, le chef de l’Etat actuel n’est pas le seul responsable de cet état de fait, il n’a fait que continuer la politique désastreuse de ses prédécesseurs en particulier depuis Sarkozy. Il y aurait aussi beaucoup à dire sur notre santé beaucoup trop centralisée et administrée. D’importantes économies pourraient être faites dans ce domaine, lesquelles pourraient servie à améliorer les salaires et les moyens des soignants.

Il faut dire aussi que la peur permet de faire passer des mesures et des lois liberticides qu’il aurait été difficiles de faire passer autrement.

Notre situation économique est grave et va s’aggraver avec des décisions comme le couvre feu et peut-être des nouveaux « confinements ». – A l’heure où j’écris, nous attendons les décisions du gouvernement. -  Non seulement, sur le plan intérieur mais aussi extérieur : nos entreprises perdent des marchés face à celles de pays n’ayant pas ou peu « confinés ». Nous allons le payer cher, y compris en nombre de morts ! Mais il faut constater que cela est bien utile pour limiter les marques de mécontentements, les manifestations hostiles au gouvernement et les actions politiques…

Et puis, et c’est peut-être le plus important pour Macron et sa clique, cela va-t-il sans doute permettre le report des élections cantonales et régionales prévues pour le printemps prochain. Elles auraient certainement été catastrophiques pour les « macroniens ». En les reportant d’un an, donc après les présidentielles, ils peuvent espérer, si Macron est hélas réélu, qu’ils profiteraient d’un moment favorable, comme on le voit chaque fois pour les législatives. Calcul de politiciens qui valent bien que l’on sacrifie la France et les Français !

Enfin, cette période de peur dictée par le pouvoir permet de « faire passer » discrètement des lois scélérates et liberticides. : Surveillance de plus en plus précise de tous nos faits et gestes. Lois bioéthiques élargissant la PMA et ouvrant la porte à la GPA. Passage de 12 à 14 semaines des délais pendant lesquels l’avortement et possible et même 9 mois en cas de « détresse psycho-sociale » de la mère, ce qui est en fait un infanticide. Suppression de la clause de conscience des médecins et du personnel médical. La culture de mort s’étend en France. L’Etat ne protège plus les plus faibles, au contraire il veut leurs disparitions. Un Etat qui agit ainsi n’est plus légitime, ce n’est plus un véritable « Etat de Droit » ! Espérons, sans trop y croire, que nos élus reviendront sur ces votes qui ne sont pas encore définitif.

L’Etat républicain veut aussi limiter nos libertés. Nous l’avons vu quand il impose aux collectivités locales qui ne lui plaisent pas des décisions unilatérales sans même les consulter. Nous le voyons aussi dans sa politique familiale et plus particulièrement dans le domaine de l’instruction. Prenant prétexte qu’une infime parti des parents faisant l’école à la maison refusent les contrôles, il veut interdire à tous cette possibilité. Ces quelques familles seraient des extrémistes islamistes qui prépareraient de futurs terroristes. Stupidité absolue : les terroristes viennent soit de l’immigration soit, quand ils sont français,  de l’école publique. Faudrait-il interdire cette dernière ? En fait, il y a la volonté de supprimer une liberté fondamentale des familles de choisir comment leurs enfants seront instruits et ce n’est qu’une étape en vue d’établir un service unique d’éducation nationale, véritable centre d’endoctrinement. Comme  Gérard Leclerc nous le rappelle dans une chronique diffusée sur Radio Notre Dame et reprise dans son « bloc-notes » dans La France Catholique, Danton déclarait : « Mon fils ne m’appartient pas, il est à la République. C’est à elle de lui dicter des devoirs pour qu’il la serve. ». Nous voyons que ce n’est pas une idée nouvelle. Elle fut d’ailleurs reprise par tous les régimes totalitaires, qu’ils soient communistes ou nazis. Macron est dans la même ligne.

Or, un véritable gouvernement respectant les libertés, celui que nous appelons de nos  vœux, ne devrait avoir qu’un ministère de l’instruction qui veillerait à ce que tous les Français soient instruits (français, mathématique, histoire, géographie…..), l’éducation étant l’affaire des parents. Mais pour cela, il faut un chef d’Etat indépendant ne cherchant pas à « fabriquer » des Français bien « endoctrinés » : seul notre Roi peut répondre à ce souhait.

Philippe SCHNEIDER

( 4 septembre, 2020 )

Editorial du n° 364 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Dans son éditorial du numéro d’Août 2020 de l’excellent mensuel « Monde et Vie », notre ami Eric Letty écrit : « Le coronavirus menace de nouveau la France, paraît-il. Réelle ou imaginaire, cette « deuxième vague » est bien pratique pour détourner l’attention des Français de ce que combine la macronie, concernant par exemple la calamiteuse loi dite de « bioéthique » par une subvention du sens de ce mot. »

Par cette loi, non seulement il est effacé la notion de « Père » dans une famille dénaturée, mais l’enfant devient un produit comme un autre, ce qui est la négation de la nature humaine. Il peut même être tué jusqu’au 9ème mois de grossesse en cas de « détresse psychosociale » de la mère. Cette notion n’est même pas définie, ce qui signifie que l’avortement, ce qui a toujours été et reste un crime, peut être accompli jusqu’à la naissance. Nous pouvons nous demander pourquoi pas après la naissance si le bébé, devenu simple « produit », ne convient pas… comme nous le voyons dans certains pays quand des parents renvoient un enfant conçu par GPA parce qu’il ne correspond pas à ce qu’ils voulaient. D’ailleurs, la GPA est l’étape suivante, déjà préparé lorsque l’on sait que les enfants nés de GPA à l’étranger reçoivent la nationalité française !

C’est en fait, et il faut le dire et le faire admettre, une dérive toujours plus importante depuis la sinistre loi « Giscard-Chirac-Veil » du 17 janvier 1975 en passant par la loi « Hollande-Taubira », entre autres (il y en a plein d’autres !). La famille traditionnelle, base de notre société, doit disparaître, l’homme n’étant qu’un objet interchangeable sans racine au service de l’économie. C’est la base de la « nouvelle société » que, depuis la révolution dite française, les matérialistes veulent nous imposer. Aujourd’hui, ils sont proches d’arriver à leur but mais il faut le « cacher » en ayant toujours à la bouche les mots « droits de l’homme ». Et il faut dire que si cette pandémie, qui est bien présente mais semble bien exagérée, est bien utile pour faire passer ces lois scélérates qui marquent une accélération dans le changement de société en cour.

Et puis, cela sera aussi bien pratique pour interdire les manifestations qui ne manqueront pas d’être tentées car ils sont nombreux les Français qui se rendent compte de cette ignominie et qui veulent lutter contre ces lois négationnistes. Mais attention, de grâce, ne luttons plus uniquement contre les dernières lois, officialisant ainsi « l’effet de cliquet » mais contre toutes les lois anti familles que le pouvoir républicain nous a imposées.

Le pouvoir est aux abois. Car non seulement il y a ces lois abominables, mais il y a aussi la crise économique qui arrive, qui est déjà présente, due en grande partie au « confinement » qui nous a été imposé du fait de l’impréparation sanitaire de la France mais pas seulement. Comme nous l’avons déjà signalé dans nos colonnes, une crise financière menaçait. Les cours de la bouse était beaucoup trop élevés du fait de la spéculation et ne correspondaient plus de tout à l’économie réelle. Il y avait une « bulle » comme le disent les économistes. La crise sanitaire, c’est bien pratique pour le passer sous silence ! Aujourd’hui, les places boursières, après une baisse importante, se stabilisent à un niveau qui me paraît encore trop élevé, la spéculation a repris l

Le pouvoir en profite aussi pour aggraver notre dépendance : la mise en place d’un grand « emprunt européen » dont le produit sera redistribué par l’intermédiaire de banques aux divers Etats nationaux va nous assujettir encore plus dans le grand ensemble européiste. En effet, ce sont les Etats les plus endettés – et le notre en fait parti – qui auront le plus de mal à rendre et donc seront soumis aux pays ayant une meilleure situation et en premier l’Allemagne. Nous ne pourrons plus rien lui refuser, ce qui est déjà, reconnaissons le, en grande partie le cas. Macron cache ceci en parlant de « victoire », ce qui montre qu’il est soit idiot soit déjà soumis, comme ses prédécesseurs !

Enfin, il ne veut pas que nous nous rendions compte que la situation intérieure du pays est de plus en plus grave : les violences, les émeutes sont de plus en plus nombreuses, des zones entières échappent au contrôle de la police.. Cela se voit de plus en plus, le pouvoir et les médias « officiels » n’arrivent plus à le passer sous silence. Il est, hélas, probable qu’un jour prochain, il soit nécessaire de déployer ce qui reste de notre armée pour tenter de rétablir un ordre qui restera instable.

Pour montrer qu’il existe encore, il voyage et fait des déclarations largement diffusées en politique internationale. Déclarations ambigües (Liban, Biélorussie) ou justes (Grèce – Turquie) mais déclarations…. Car, hélas, la France n’a plus les moyens de son action : notre armée est, par la faute des divers gouvernements, insuffisantes pour faire quelques chose de sérieux, nos possibilités financières sont très faibles et, question suprême : l’Union Européenne, donc l’Allemagne, nous laisserait-il agir ?

Notre France est décidément mal en point. Le pouvoir républicain ne pourra rien pour y remédier. Il n’y a pas d’espoir à avoir dans les élections de 2022. Même si un « bon » (qui ?) chef de l’Etat était élu, que pourrait-il faire dans ce système ? Restaurer le pays dans son indépendance, lui redonner les bases nécessaires à sa renaissance, donc déjà restaurer la famille, base de la société, ne peut se faire dans ce régime républicain. Seul un Roi pourrait le réaliser.

Philippe SCHNEIDER

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