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( 9 octobre, 2017 )

Editorial du n° 338 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Le pouvoir « macronien » est maintenant bien installé. La réforme du droit du travail faites sous forme d’ordonnances et avec une grande publicité sera appliquée. Il y a peu de résistances et les outrances de Mélanchon servent plutôt le gouvernement. Les syndicats ne font que peu d’opposition car, en fait, elles ne changent pas grand-chose même si elles vont fragiliser un peu les salariés. Nous remarquons en particulier que le seuil de 50 employés à partir duquel de grosses charges supplémentaires pèsent sur les entreprises n’est pas remis en question. Et puis, ce n’est pas ce genre de petite réforme qui poussera les entreprises à embaucher sauf  à la marge, peut-être. Les charges sur le salariat sont toujours trop lourdes et surtout il faut que l’économie redémarre. Saurons-nous profiter de la légère – et sans doute éphémère -  reprise mondiale pour « doper » notre économie ?  Ce ne peut se faire qu’à la marge sur le plan commercial car – hélas – notre industrie n’est plus performante et plusieurs secteurs industriels ont complètement disparu. Et cela continue comme on le voit avec notre industrie navale à vendre comme les entreprises ferroviaires (Ce qui reste d’Alstom bradé aux Allemands). Stupidement, notre gouvernement dit vouloir créer dans ces domaines des « airbus » européens pour mieux cacher ce qui sera des disparitions de nouveaux pans de notre industrie. Notre gouvernement, peut-être encore plus que les précédents, ne voient que de l’économie à court terme alors qu’il faudrait de véritables plans de reconstitutions de notre industrie à long terme.  Bien sur, il faut des entreprises performantes, à la pointe de l’innovation mais que seront-elles, à terme, si elles dépendent d’importation de produits de base ? Nous serons – nous sommes déjà – à la merci du moindre chantage à l’importation. Par ailleurs, il est certain, et nous le voyons déjà, que beaucoup de pays qui fabriquent des produits de base sont aussi à la pointe du progrès.

Réindustrialiser le pays est une nécessité et cela permettrait de redonner du travail à beaucoup. Cependant, nous nous heurterons là à une opposition de l’Union Européenne (il faudrait protéger, au moins au départ, certaines de nos industries en reconstruction) et de l’Allemagne qui ne veut pas voir renaître un concurrent.

Dans ce domaine comme dans d’autres (frontières, immigration sauvage, identité nationale…), l’obstacle européen surgit. Ce n’est peut-être pas « rentable » électoralement de remettre en cause l’Union Européenne et ses carcans mais faut-il pour autant cacher la vérité ?

Or le Président Macron nous le montre tous les jours comme lors de son discours délirant à Athènes : il veut toujours  nous enfermer dans une Europe encore plus contraignantes. Il voudrait même un gouvernement et un ministre de l’économie européen ayant pouvoir sur tous les pays. C’est toujours la même fuite en avant : puisque cela ne va pas dans l’Europe et de moins en moins bien, faisons plus d’Europe ! Non seulement cela n’améliorera aucunement les choses mais risque de provoquer une révolte des nations et un éclatement violent.

Ceux qui nous gouvernent – et je ne parle pas seulement des élus – le sentent bien. Raison pour laquelle ils veulent aller très vite pour détruire les nations européennes – mais pas seulement – dans leurs identités, leurs traditions, leurs modes de vie… C’est sans doute – entre autres – une des principales raisons pour laquelle ils favorisent de plus en plus une immigration massive.

Le but est de n’avoir – partout – que des individus interchangeables, sans racines, sans histoire, sans liens. Raison pour laquelle il faut aussi détruire la famille traditionnelle. C’est toute la politique « familiale » de nos gouvernements républicains – comme ailleurs surtout en Europe - : facilitation du divorce, scolarisation prolongée, mariage « pour tous », PMA bientôt « pour tous » comme la « GPA »…,  C’est sans doute le point qui provoque le plus de résistance dans la population et c’est pourquoi l’offensive est d’autant plus forte avec – en particulier – notre ministre Marlèle Chiappa soutenue par tous les lobbies anti-famille et « LGBT ». Les combats à venir seront principalement dans ce domaine et il faut s’y préparer. C’est le cardinal Sarah qui l’a très bien dit lors de sa visite en Vendée. Il convient de le citer : « Les idéologues de la Révolution veulent anéantir le lieu naturel du don de soi, de la générosité joyeuse et de l’amour. Je veux parler de la famille ! L’idéologie du genre, le mépris de la fécondité et de la fidélité sont les nombreux slogans de cette révolution. Les familles sont devenues comme autant de Vendées à exterminer. »

Défendre la famille est notre devoir mais cela ne sera qu’un combat d’arrière garde nécessaire mais pas suffisant si nous ne nous  posons pas le problème politique : le système républicain, en France, est par nature destructeur de notre pays, nos tradition, notre civilisation. Il faut donc le mettre en cause pour restaurer dans notre pays son pouvoir royal qui, seul, peut faire respecter et progresser notre civilisation, nos familles unis derrière la famille royale de France.

A nous d’y travailler !

Philippe SCHNEIDER

( 13 septembre, 2017 )

Editorial du n° 337 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Le premier devoir du chef de l’Etat après la Justice, c’est la défense du territoire et des Français. La justice était le premier devoir des rois de France. Au moment du Sacre, la main de justice est remise au Roi avant l’épée. Dans notre république, c’est désormais loin d’être le cas, le ministère de la Justice n’ayant d’ailleurs plus la première place qui lui devrait lui revenir. Mais, c’est la défense qui est le domaine le plus préoccupant aujourd’hui car il est indéniable que non seulement notre pays n’a plus de défense solide mais que cela n’est pas une préoccupation du gouvernement.

Le bon sens mais aussi tout l’enseignement de l’Eglise nous rappelle que c’est le devoir de l’Etat de protéger la culture, la langue, les biens matériels et spirituels de ses ressortissants et bien entendu de les protéger physiquement, y compris par les armes si cela est nécessaire. Contentons nous pour l’instant de ce dernier point.

En théorie, pour la protection des Français à l’intérieur du territoire, nous avons la police et la gendarmerie. Face aux attentats islamistes qui se multiplient, cela ne semble pas suffire car l’armée est appelée en renfort dans le cadre du dispositif dit « sentinelle ». Il mobilise un minimum de 7.000 personnes essentiellement pour « rassurer » la population car son efficacité réelle n’est pas évidente, alors que nous manquons de soldats.

Nous avons là affaire à plusieurs organisations terroristes islamiques (Etat Islamique, Al Qaida) qui veulent instituer une domination mondiale de l’Islam, en application du Coran, selon leurs dires. En fait, ce sont  à la fois des héritiers de l’Islam et de la révolution à la fois « française » – la mère de toutes –, marxiste et nazis. La France est un de leurs objectifs, mais il n’est pas le seul : d’autres pays européens subissent leurs attaques, comme nos amis d’Afrique ou du Moyen Orient. Il convient de se protéger contre eux et de les anéantir. Comme le dit très bien le Président Poutine : « Pardonner aux terroristes, c’est le rôle de Dieu, les envoyer auprès de Lui, c’est mon affaire ». C’est ce que devrait penser tous nos dirigeants. Les assassins peuvent venir de l’étranger, en particulier en se mêlant aux immigrés qui « envahissent » l’Europe et notre pays ou de l’intérieur, recrutés au sein de la population musulmane française. Heureusement pour nous, l’immense majorité des musulmans ne sont pas de leur côté (heureusement car nous serions submergés), beaucoup les combattent même mais nous ne pouvons que remarquer une progression inquiétante de l’islamisme dans nos quartiers. Comme nous savons que l’Islam sunnite (la presque totalité des musulmans en France) n’a pas, contrairement aux Chiites, de clergé – n’importe qui ou presque pouvant se proclamer « Iman » – il est très difficile d’avoir un « accord » avec cette religion. Il faut donc beaucoup de moyens et d’hommes, et des spécialistes bien formés, pour surveiller et prévenir les attentats. Bien entendu, il convient aussi de surveiller nos frontières (difficile voire impossible avec l’Union européenne) et de mettre hors d’état de nuire toute personne susceptible de passer à l’acte (arrestation, expulsion…). Par ailleurs, il faut si possible les empêcher d’agir partout, avec nos alliés – tous ceux qui les combattent, y compris les Russes et le gouvernement syrien – au Moyen Orient en particulier mais si possible de manière légale, ce qui n’est pas le cas de nos interventions en Syrie, souvent contre productive, d’ailleurs, à la remorque des Américains.

Et puis, il y a l’Afrique. Le conflit dans le Sahel est causé surtout par des questions ethniques que les islamistes savent exacerber. Il est certain que la force seule ne suffira pas et qu’il faut aider – forcer ! – les gouvernements africains à résoudre les problèmes ethniques. Tant, par exemple, au Mali, que les ethnies du sud, majoritaires, n’admettront pas que ceux du nord ont des droits, la paix de pourra pas s’établir durablement. Il y a des problèmes équivalents dans pratiquement tous les pays du Sahel. Notre armée fait un très bon travail mais elle insuffisante en nombre et en matériel pour arriver à un résultat. Nous risquons l’enlisement. Nous y sommes déjà.

Toutes nos armées (terre, air, mer) sont à bout de souffle. Insuffisantes en nombre, le matériel vieux (souvent plus de 40 ans), mal entretenu faute de pièces de rechange (par exemple, 50% de nos hélicoptères ne peuvent pas voler et s’est le cas dans beaucoup de domaines), et trop peu nombreux. Le matériel neuf arrive en très peu d’exemplaires – cela va s’aggraver – et souvent avec retard. Retard qui va encore s’accumuler avec les réductions budgétaires annoncées. Notre armée est à bout de souffle, elle ne peut même plus réaliser sérieusement ce que l’on lui demande aujourd’hui. Des augmentations de budget sont promises à long terme (2 % du PIB en 2025, lorsque Macron ne sera plus président !), mais en comptant le coût des opérations extérieures, ce qui n’est pas le cas actuellement. Autrement dit, rien de sérieux. Il faudrait arriver rapidement à 4 % minimum si nous voulons retrouver une armée convenable capable de remplir ses missions et d’abord la défense du territoire nationale car nous ne sommes nullement à l’abri de nouvelles menaces. Et il faut 10 ans pour reconstituer des forces. Il est déjà très tard.

De plus, par une volonté manifeste, nous ne maîtrisons plus beaucoup de nos approvisionnements en armes et munitions. Je vous avais déjà parlé de notre nouveau fusil d’assaut allemand, (1) mais il y aussi « Renault Truck défense » passé sous le contrôle de la firme Volvo, elle-même devenue chinoise et qui serait de nouveau à vendre. Nexter, notre fabriquant de chars passé sous contrôle allemand et ce ne sont que quelques exemples.

Bien entendu, cela n’a pas commencé avec Emmanuel Macron : il y eu d’abord Chirac, Sarkozy et Hollande… Tout ce passe comme s’ils voulaient réellement détruire l’industrie d’armement française, pourtant performante, en par là toute notre indépendance nationale. D’ailleurs le président n’a-t-il pas dit que notre seul avenir est dans l’Europe à nos ambassadeurs.

Dans ce domaine important, comme dans d’autres, nous ne pouvons que constater la véritable trahison gouvernementale. Il est vrai qu’assurer la défense nationale n’est pas populaire et pas « rentable » électoralement. Raison pour laquelle il faut un chef de l’Etat indépendant qui sache comprendre et imposer les intérêts nationaux et qu’il ait le temps nécessaire à sa réalisation. Ce n’est pas possible dans notre république.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)     Nous avons lu que les armées autrichiennes et australiennes, cherchant un nouveau fusil d’assaut, avaient décidé de s’équiper de matériel… Français réalisé par la grande firme Thalès !

( 21 juillet, 2017 )

Editorial du n° 336 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

JUPITER ou LUCIFER ?

 

Comme s’était hélas prévisible, le Président Macron a eu la majorité avec son seul parti, sans même avoir besoin de l’appui du Modem qui fait néanmoins un bon « score ». Beaucoup de nouveaux députés, une grande partie d’entre eux étant des militants socialistes « reconvertis » ( ?). Depuis de nombreuses années, en fait depuis la présidence de Giscard, il existe un vieux rêve de réunir tous ceux qui ont un même but : la construction européenne au détriment de l’indépendance nationale avec le libéralisme économique total favorisant ainsi les multinationales et d’un autre côté – mais cela va ensemble – une libéralisation des mœurs visant à la destruction de la cellule familiale traditionnelle. Longtemps, cela a été deux « grands » partis officiellement opposés mais qui, en pratique, menaient la même politique (UMP/LR-PS) et Emmanuel Macron a réussi à les « fusionner » en un grand parti avec des « satellites » comme le « Modem » et les individus de « droite » ou de « gauche » qui voudraient bien goûter aussi des fastes du pouvoir…

Pour l’instant, le président fait illusion auprès de la population en promettant des jours meilleurs dans l’avenir sans précision. Ill promet vaguement des baisses d’impôts tout en augmentant les taxes comme la CSG ou celles sur l’environnement annoncées par Nicolas Hulot ! En fait, il poursuit la même politique que ces prédécesseurs !

En puis, il « fait le ménage » pour assurer sa domination : Il a fait en sorte que Beyroux – sans qui, sans doute, il n’aurait pas été présent au seconde tour des présidentielles – démissionne sur une simple accusation relayée par la presse. Il est grave qu’une simple accusation – et cela peut arriver à tout le monde, pas seulement les « politiques » – entraine l’élimination de personnes. Seule une condamnation devrait être prise en compte, même une « mise en examen »  - souvent suivie d’un non-lieu – ne suffit pas. Il est trop simple de se servir d’une accusation pour « éliminer » un concurrent ou un « ami » qui pourrait vous faire de l’ombre. Or, il semble bien que la victoire d’Emmanuel Macron soit essentiellement due à des « manœuvres » de ce genre. Cela n’est pas nouveau mais semble s’aggraver.

Emmanuel Macron a maintenant tous les pouvoirs et il compte bien les assumer. Nous pouvons voir que tous ceux qui s’opposent un peu à lui – même le chef d’Etat Major de l’armée – sont priés d’obéir au doigt et à l’œil. Il ne tolère pas quelques critiques que ce soit et il semble que des journalistes (Natacha Polony entre autres) en fassent les frais. Est-ce un ordre, une suggestion, du chef de l’Etat ou est-ce simplement ses amis propriétaires de médias veulent lui faire plaisir ? Nul de le sait mais les résultats sont là !

Il est bien sur trop tôt pour tirer un bilan des premières semaines de son pouvoir. Nous pouvons cependant en tirer quelques leçons. Tout d’abord, pour être objectif, remarquons qu’il semble mieux se débrouiller sur le plan international que ses prédécesseurs. Il est vrai que ce n’est pas difficile ! Il paraît aussi avoir une vue plus objective et prudente de la situation au proche et moyen orient ainsi que dans ses relations avec la Russie et l’Amérique mis à part quelques « coups de menton » assez mal venus, mais il faut espérer que ce n’est que pour « la galerie ». Enfin, si l’on en croit son ministre, sa politique de l’enseignement pourrait revenir sur certaines aberrations récentes.

Sur le plan européen, là comme ses prédécesseurs et peut-être en pire, il se couche devant Angela Merkel, la précédent même dans ses désirs d’immigration incontrôlée – allant jusqu’à se faire le porte parole de la chancelière du Reich pour condamner les pays d’Europe de l’Est qui refusent d’être envahis –, propose une intégration plus poussée de nos économies, etc.

Bien entendu, pour mieux s’intégrer à l’Europe, il est prêt à sacrifier notre armée – vers la construction d’une pseudo armée européenne – et les protections dont peuvent bénéficier nos travailleurs. Il faut sans doute améliorer notre droit du travail et surtout le simplifier mais pas laisser les salariés sans protection face surtout – mais pas seulement – aux multinationales.

Et puis, sur le plan de la vie en société, le pire arrive : il est sur le point de permettre la P.M.A. pour tous et la GPA suivra. La gestation pour autrui, ce nouveau trafic d’être humain, l’est déjà pour les enfants achetés à l’étranger ! Et ce ne sera pas la peine de manifester uniquement contre cela car c’est la suite du scandaleux mariage pour tous qu’il faudrait d’abord remettre en cause.

Un pays se détruit par sa base : la famille en premier car sans famille stable, pas de descendance, pas d’enracinement, pas de culture stable et vivante. C’est par elle que nous donnons la vie et le droit à la vie est le premier droit de l’homme, cette vie qui doit être protégée de la conception à la mort naturelle. C’est le premier devoir d’un Etat digne de ce nom, c’est ce qui fait sa légitimité. J’insiste, pour nous un Etat qui ne fait pas respecter ce droit n’est pas légitime même s’il est légal.

Or, dans notre monde que le président Macron personnifie jusqu’à la caricature, seule l’économie compte et le court terme. Or, les enfants coûtent chers comme les malades, ils se sont pas « rentables » pour les financiers internationaux, nos véritables dirigeants. D’où ces lois favorisant déjà l’avortement, puis le mariage pour tous, l’euthanasie qui arrive petit à petit… Et puis, pour tous ceux qui veulent encore un enfant, il y aura la PMA ou la GPA ! C’est vrai que cela peut, à court terme, améliorer notre économie mais sans avenir, un peu comme l’Allemagne, pays en voie de disparition si elle continue sur la même voie. Et, comme il manque des bras, on fait venir des immigrés dans l’idée de les faire travailler à notre service. Cependant cette vague d’immigrés détruira à terme notre culture, nos styles de vie, nos enracinement, ce qui ne sera que bon pour l’économie internationale qui ne veut que des « consommateurs » et des « producteurs » mais pas des hommes libres.

Les Français commencent à ce rendre compte de ce phénomène mais pas encore assez !

Notre Président, pour l’instant, a encore l’appui d’une grande partie bien que minoritaire de la population. Il sait, reconnaissons le, lui parler, il est un bon acteur. On le surnomme, Jupiter mais ne serait-ce pas plutôt « Lucifer », ce diable qui sait séduire pour conduire une personne, un pays à sa perte.

Car, s’il poursuit sa politique comme il a commencé, c’est bien à la perte de notre pays qu’il nous conduit en accélérant la politique de ses prédécesseurs : disparition du pays dans un conglomérat mondialiste et des Français par acculturation et immigration massive.

Nous devons le dire aux Français en leur montrant qu’une autre solution existe que ce régime républicain qui nous mène à la ruine car c’est le régime qui est responsable. Après tout, Emmanuel Macron pourrait peut-être être un bon ministre d’un Roi. Le problème est qu’il manque le Roi. Travaillons à le faire revenir.

Philippe SCHNEIDER

( 7 juin, 2017 )

Editorial du N° 335 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Macron a été élu, hélas pour la France et les Français ! Cette élection a vu la France divisée en 4 grandes factions à peu près égales. Durant la campagne, peu de sujets politiques importants furent abordés, elle se fit surtout sous forme de « coups bas » et de slogans creux. Le fils spirituel de François Hollande a finalement été élu pour continuer la même politique calamiteuse. Il est vrai qu’il a été puissamment aidé par les grands médias et l’appareil politico judiciaire de l’Etat ! Nous pouvons également regretter la mauvaise prestation de Marine Le Pen lors de sa campagne et surtout au débat télévisé d’entre les deux tours. Pourtant, Emmanuel Macron a montré dans ce débat que, s’il savait s’imposer, il ne connaissait pas grand chose à la vie des entreprises et même à l’économie en général, ce que n’a pas su exploiter son adversaire. Enfin, c’est fait, il faut maintenant passer à autre chose.

Comme François Hollande, en bon vassal, a fait son dernier voyage à Berlin, Emmanuel Macron est allé voir Madame Merkel dès sa prise de pouvoir. Symboliquement, cette dernière « adoubait » son nouveau vassal ! Elle a du lui donner ses instructions…

Une chose positive, nous notons une tenue plus sérieuse, plus digne du nouveau Président par rapport aux trois précédents.

Il a nommé un nouveau gouvernement avec des « dosages » politiques soigneusement pesés mais tous les membres sont avant tout des super européistes de la pire espèce. Il n’est là que pour tenter de gagner les élections législatives. Le premier ministre est un ancien socialistes passé à « droite » pour se faire élire et revenant à « gauche » par ambition personnelle. Mais que veut dire cette « droite » ou cette « gauche » qui mène la même politique d’abandon de souveraineté national, au service des multinationales et des groupes financiers ? Nous remarquerons aussi la forte proportion de membres de cette « religion de la république » qu’est la Franc Maçonnerie et qu’aucun des ministres (sauf un que s’est rétracté depuis) ne s’est opposé à la funeste loi « Taubira ». Mais tout cela va ensemble. Remarquons aussi qu’ils sont nombreux en faveur de l’euthanasie ou des trafics d’enfants (PMA…)

Très inquiétant aussi pour notre avenir est aussi la nomination de Sylvie Goulard au ministère de la défense. Elle est surtout connue pour ses positions en faveur d’une défense commune européenne, donc de la suppression à terme de l’armée française…

Enfin, nous ne pouvons que remarquer que beaucoup de ministres, comme le président, ont des rapports « très cordiaux » avec les islamistes. C’est le cas en particulier d’Edouard Philippe dans sa ville du Havre et de Gérard Collomb à Lyon.  Feront-ils réellement la guerre contre les groupes islamistes qui font des attentats en France ou visant des intérêts Français ?

A une époque où la France va devoir faire face à des graves crises comme une immigration massive venant de cette Algérie qui risque de s’effondrer d’un moment à l’autre mais aussi la crise économique qui s’annonce, nous n’avons pas un gouvernement capable de s’y opposer si tenté qu’il en ait l’envie !

Il est probable que nous allons subir un nouveau quinquennat catastrophique dans la ligne des précédents et allant dans le même sens, celui d’une disparition progressive d’une France indépendante continuant à devenir une simple province de l’Union Européenne, masque du nouveau Reich. Il devient de plus en plus urgent pour l’Allemagne d’asservir tous les autres pays européens car elle aussi risque une grave crise provoquée en particulier par sa démographie catastrophique. Il faut qu’elle « cadenasse » bien l’U.E. sous sa direction pour que tous les autres pays n’aient plus le choix que de l’aider à surmonter cette crise.

Dans un premier temps, nous devons essayer d’empêcher le parti du Président d’obtenir la majorité à l’Assemblée Nationale, seul ou avec ses complices : Modem, centristes de l’UDI, certains « républicains », les socialistes… il faut donc soutenir ceux qui défendent la France et donc en priorité tous ceux qui n’ont pas appelés à voter « Macron » le 7 mai dernier. Ensuite, au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où il n’y aura plus de candidats correspondants à cette définition, ceux qui s’engagent le plus fortement à s’opposer au nouveau pouvoir, c’est le cas de plusieurs « républicains » entre autres.

Tout cela sans grand espoir car il ne peut y avoir de véritable restauration du pays sans respecter, comme l’écrit si bien notre Pape François dans son message à Emmanuel Macron, « son héritage spirituel marqué par la tradition chrétienne ». Restaurer la famille, respecter les traditions du pays, des provinces, ce qui ne veut pas dire repli sur soi ou conservatisme primaire, au contraire ! Surveiller l’immigration pour que les équilibres sociaux du pays soient respectés, ce qui n’est déjà plus le cas dans de nombreux endroits en France. En fait respecter notre héritage pour le transmettre amélioré à nos enfants, ce qui devrait être le devoir d’un Etat digne de ce nom. Ce n’est pas le cas, au contraire ! Pour cela, il faut renouer avec un pouvoir indépendant des groupes étrangers, des oligarchies financières… des élections, avec une famille à la tête des familles de France, la famille royale.

 

Note : Dans un précédent numéro, je vous avais parlé d’une candidature intéressante d’un homme hors des partis dans une circonscription nancéienne : Laurent Garcia. Malheureusement, il a maintenant choisi de rejoindre un parti, et le pire d’entre tous, « la république en marche » sans doute pour être élu. Il n’est donc plus question, vous le comprendrez bien, de voter pour lui !

Philippe SCHNEIDER

( 14 avril, 2017 )

Editorial du numéro 334 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Débats et discours, commentaires de politiciens ou de journalistes, la campagne électorale se poursuit. Nous nous apercevons que peu de candidats présentent de projets sérieux. Ils font plus de la communication que de la politique. A la suite des débats, nous pouvons peut-être apercevoir un projet un peu structuré, global, chez trois candidats : Jean-Luc Mélanchon, Marine Le Pen et Nicolas Dupont Aignan. D’autres présentent des techniques pour résoudre de leur point de vue quelques problèmes, c’est en particulier le cas de Benoît Hamon ou de François Fillon. Enfin, il y en a un qui parle pour faire plaisir à tout le monde, discours vides mais plaisant à écouter bien que souvent en mauvais français mais qui ne présente rien, c’est Emmanuel Macron. La seule chose que nous retenons de lui au détour de discours, d’expressions, c’est qu’il ignore complètement l’histoire, la géographie, la culture française et qu’il hait tout ce qui est français et ceux qui voudraient défendre le pays. Plus encore que ces impressions, il y a les personnages « nauséeux » – comme l’on dit souvent « à gauche » – qui l’entourent…

Il est certainement le candidat le plus dangereux pour l’avenir de la France et des Français, il se pourrait même que nous regrettions son maître, François Hollande, si par malheur il était élu président. Cet ignorant mais très sur de lui est capable de nous enlever encore plus de libertés, d’augmenter la « dictature » de la pensée unique, du « politiquement correct » dans la ligne de la scandaleuse loi sur le délit d’entraves à l’IVG avec l’appui de ses commanditaires banquiers, financiers, hommes d’affaires et tous ces partisans de la pseudo libéralisation des mœurs. Ils sont d’ailleurs souvent les deux à la fois.  Macron est un « libéral-libertaire » caricatural. Et puis, n’oublions pas son action comme ministre : Alstom démantelé, Areva, l’affaire SFR, mise en difficultés d’entreprises françaises…  C’est pour cela qu’il faut tout faire pour qu’il n’accède pas à la magistrature suprême. D’autant plus qu’il va dans le sens des « profiteurs » de la mondialisation avec l’appui de la direction de l’Union Européenne. Personne ne pourrait l’arrêter !

Ceci dit, lorsque nous examinons les autres candidats, ce n’est guère mieux : François Fillon semble plus « présentable », moins « décadent » mais il fait une place beaucoup trop importante à l’UDI souvent au détriment de catholiques et il laisse entendre qu’il nommerait François Baroin comme premier ministre. Ce personnage pourrait tout autant l’être d’Emmanuel Macron tant ils sont proches ! Et puis, il veut rester dans le cadre des traités de l’Union Européenne, ce qui condamne d’office toute sa volonté – s’il en a une – de restauration du pays. Il y a Marine Le Pen, affreusement laïciste – comme les autres -et jacobine mais qui, au moins, remet en cause le carcan européen, comme Nicolas Dupont Aignan ou François Asselineau. Ce dernier est sans doute la révélation du débat du 4 avril par sa connaissance des mauvais traités européens. Il a parfaitement démontré qu’un retrait ne serait pas préjudiciable à la France, au contraire. Macron et Fillon ont beau dire que cela serait une « catastrophe », cela ne fait pas sérieux. D’ailleurs, très nettement – en particulier Fillon – ils n’y croyaient pas. Ils disaient cela « pour le principe » et parce qu’ils ne veulent pas d’une indépendance nationale.

Pourtant, tous – ou presque – ces hommes politiques ne sont pas des « idiots », ils sont capables de faire quelque chose pour le pays. C’est le régime qui les pousse à n’être que des « compétiteurs », prêts à tout pour arriver, quitte à se mettre au service de puissances économiques et financières qui les aideront à atteindre leur but. Et c’est là que nous nous mettons à rêver à l’existence d’un arbitre qui serait au-dessus d’eux, indépendant donc non élu dont l’intérêt serait de garantir à court, moyen et long terme les intérêts de la France et des Français. Cet arbitre pourrait très bien utiliser tous ces hommes au service du pays et bien d’autres qui ont des capacités à servir. Servir, un mot qui n’est plus d’actualité aujourd’hui, ils pensent tous surtout à « se servir » !

Le régime qui permettait l’existence de cet arbitre, l’histoire nous le montre, a existé en France. Les politiciens veulent nous le cacher, raison sans doute pour laquelle ils ne veulent plus que l’histoire de France soit enseignée !  Ce régime, c’est la monarchie royale qui a fait la France, sut la moderniser, la faire progresser jusqu’à devenir un des pays les plus puissants du monde. Raison pour laquelle il faut nous mobiliser avant tout pour « royaliser » le pays. C’est ce que nous vous proposons. Nous vous attendons…

En attendant, il faudra sans doute voter. Au premier comme au second tour, soutenons des candidats qui prônent l’indépendance nationale et qui peuvent battre Macron, donc le retrait de l’Euro, de l’Union Européenne ou au moins la renégociation complète des traités pour permettre un retour à la souveraineté des pays européens tout en poursuivant des coopérations.

Philippe SCHNEIDER

( 10 mars, 2017 )

Editorial du n+ 333 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Quel spectacle lamentable que cette élection présidentielle ! Il s’agit essentiellement de s’envoyer des « boules puantes » pour « disqualifier » l’adversaire. Il est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de différences dans les projets des Fillon (1), Macron et même Hamon : ils font tous preuve de vassalité envers l’Union Européenne, l’Allemagne, les Etats-Unis… En somme, ils sont tous « mondialistes ». Il y a seulement une différence de style, de présentation et de vitesse à laquelle ils veulent faire disparaître la France. Seuls, Marine Le Pen, Nicolas Dupont Aignan et quelques autres plus « petits » ayant peu de chances d’arriver au premier tour disent vouloir une France indépendante et forte. Surtout, seuls ils mettent en avant le mal qui nous paralyse : l’Union Européenne et d’abord l’Euro. Mais, même élus, iront-ils au bout de leur démarche, paralysé qu’ils sont par le régime, la funeste république ?

Emmanuel Macron est le pire : soutenu à la fois par des grands financiers, des milliardaires propriétaires de groupe de presse comme Patrick Drahi (2) Pierre Bergé, Jean-Michel Baylet, Bernard Mourad…et des gauchistes libertaires de la pire espèce, comme le déjà nommé Pierre Bergé, Daniel Cohn Bendit… C’est sans doute ce qui explique le grand courant « de la presse dite libre » qui essaye de le porter vers le pouvoir. En fait, tous ceux qui veulent détruire le plus vite possible la France et réduire les Français en « esclavage » le soutiennent. Alliance sommes toute « traditionnelle » le la haute finance et des révolutionnaires gauchistes : Ils ont tous intérêt, pour les manipuler plus facilement, d’avoir des Français complètement déracinés, individualisés, ignorants de leur passé, de leur culture, incultes. Macron est finalement le plus « franc », car il ne se cache pas de cette volonté même s’il ne le dit pas ouvertement sauf quelques fois comme en Algérie où il crût bon de « cracher » sur la France sans doute pour gagner des soutiens et quelques voix, ce qui n’est même pas certain ! Mais nous ne pouvons que remarquer qu’il veut ainsi continuer la politique poursuivie depuis plus de 50 ans par nos politiciens – de « droite » comme de « gauche » – avec un accentuation certaine sous Sarkozy et Hollande.

Après les « présidentielles », nous aurons les « législatives » avec une incertitude beaucoup plus grande qu’en 2007 ou 2012 : y aura-t-il une « majorité présidentielle » ? Il est en effet fort probable qu’aucun parti ou groupe de partis plus ou moins alliés n’ait la majorité. Vous me direz que c’est relativement sans grande conséquence car tout ce qui est important se décide maintenant hors de France. C’est vrai mais cela peut entraîner une plus grande instabilité, ce qui n’est jamais bon.

Les députés sont, si l’on en croit nos élus, les représentants de la population. Dans les faits, ils sont plutôt les représentants des partis politiques. Rares sont en effet les personnes qui se présentent indépendamment des partis et qui ont des chances d’être élus. Pourtant les « représentants » devraient réellement, dans un monde politique équilibré, représenter la population et non des partis auprès d’un pouvoir qui devrait être aussi indépendant des factions ! Mais ceci n’est pas « républicain » ! Aussi, nous saluons les candidats courageux qui se lancent « hors des partis » comme, par exemple, Laurent Garcia, homme de terrain, maire de Laxou, cadre d’entreprise,  dans la deuxième circonscription de Meurthe et Moselle.

En attendant ces élections, le pouvoir semble vouloir à tout prix affaiblir la France. Ainsi, nous avons eu le vote en faveur du funeste traité dit « CETA » avec le Canada, le soutien aux « manifestants/casseurs » au plus haut niveau de l’Etat, l’immigration sauvage encouragée, des mesures visant à affaiblir encore l’enseignement en France…

Tant que nous n’aurons pas un véritable pouvoir indépendant à la tête de l’Etat Français, indépendant aussi bien de l’étranger que des groupes financiers et/ou économiques, des partis, il n’y aura pas de possibilités de redressement de notre pays. Nous devons y travailler.

Que faire en attendant ? Voter, bien sûr, car l’abstention n’est pas une attitude « politique ». Mais nous ne pouvons voter que pour un « moindre mal », pour éviter le pire et peut-être avoir une petite amélioration, même s’il elle est provisoire. La seule « amélioration » que nous pouvons espérer, c’est de retrouver au moins en partie notre indépendance nationale ce qui peut permettre une amélioration de la vie de nos concitoyens. Or, il n’y a pas 36 candidats proposant au moins cette amélioration : il y en a deux : Marine Le Pen et Nicolas Dupont Aignan, ce dernier n’ayant que peu de chances d’arriver au second tour. Certains ont peur de quitter l’Euro et l’Union Européenne. Pourtant, cela se fera tôt ou tard si nous voulons survivre et plus nous tarderons, plus ce sera dur et le redressement difficile ensuite. Il faut le faire très vite.

Cependant, même si nous allons dans ce sens, l’avenir est sombre : incertitudes électorales, internationales, économiques, financières, terrorisme sans compter l’immigration sauvage…

Et puis nous savons que, dès les élections terminées, nos politiciens vont préparer les suivantes…

Philippe SCHNEIDER

(1)       Il serait intéressant de savoir qui et pourquoi quelqu’un ( ?) a donné les documents permettant d’attaquer Fillon au « Canard enchaîné ». Il faut croire qu’il gênait réellement cette personne ou son commanditaire. Voilà qui serait réellement le travail d’un « journaliste d’investigation ». Peut-être était-il soupçonné de vouloir appliquer la meilleure partie de son programme ? Mais sera-t-il encore candidat quand vous lirez ces lignes ?

(2)            Il serait d’ailleurs intéressant, s’il y avait réellement des » journalistes d’investigation », de savoir si l’accord d’Emmanuel Macron permettant à Patrick Drahi d’acheter SFR (alors que le précédent ministre de l’économie s’y opposait) n’est pas pour quelque chose dans son soutien actif. D’où vient aussi le financement de sa campagne ?…

( 23 janvier, 2017 )

Editorial du n° 332 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Je vous ai entretenu dernièrement du scandale des fusils d’assaut que la France achète maintenant en Allemagne, ne faisant plus l’effort d’en réaliser. Il paraît qu’ils seront en parti construits avec un peu d’acier « français ». Il est cependant à noter qu’il n’y a plus d’entreprises françaises fabriquant de l’acier sur notre territoire, elles sont en général indienne (Mittal, Tata) ou autres… ! La France perd encore de son indépendance, c’est le seul fait notable. Nous apprenons aussi que la société « Renault Truck défense »  qui produit beaucoup de nos blindés est de nouveau à vendre, mais elle n’était déjà plus française ! De même, l’entreprise de construction navale STX de Saint Nazaire est encore à vendre. Cette société très rentable produit des paquebots mais aussi des portes hélicoptères et c’est la seule capable aujourd’hui en France de réaliser des portes avions. La société italienne qui doit racheter (Fincantieri) produit – entre autres – les mêmes produits. Sa tentation sera grande l’éliminer ainsi un concurrent. L’Etat, qui a déjà 33% des actions, se doit d’intervenir pour qu’à cette occasion STX redevienne française. Il en a les moyens s’il le veut directement ou indirectement par l’intermédiaire de sociétés françaises, et tant pis si l’Union Européenne s’y oppose !

L’industrie d’armement française se délite. Il faut dire que l’armée française ne commande plus beaucoup, n’ayant plus les moyens financiers de le faire. Il faut savoir que la France envoie ses soldats au combat avec du matériel périmé, hors d’âge et souvent non opérationnel une grande partie du temps ! C’est criminel mais bien républicain !

Le général Pierre de Villiers s’est permis de le faire remarquer. Il est rare qu’un chef d’Etat Major intervienne ainsi publiquement. Bien entendu, il reste très « modéré » dans ses propos, demandant simplement que le budget de l’armée soit porté à 2 % du PNB en 2020. C’est totalement insuffisant : comme nous l’écrivons depuis longtemps, notre budget de la défense devrait être porté à 4 % de notre Produit National Brut le plus rapidement possible (d’ici 2 ans) si nous voulons avoir une défense correcte. Il va de soit que les armements achetés alors devraient l’être à des entreprises françaises appartenant à des Français. Cela permettrait ainsi de conforter des entreprises françaises et de favoriser l’emploi. Gageons que les candidats à l’élection présidentielle n’en parleront que très peu, voir pas du tout pour certains, c’est pourtant primordial pour l’avenir du pays.

Il est vrai qu’il y a des choses beaucoup plus importantes à traiter, comme l’interdiction de la fessé ! Ce sujet, traité par les députés, semble un peu « débile » mais il est symptomatique des tendances de l’Etat français : s’occuper beaucoup des problèmes qui ne devraient pas le concerner comme la vie en famille, mais pas de ses devoirs régaliens. L’Etat veut s’occuper de notre vie personnelle jusque dans les détails et c’est la définition même de l’Etat totalitaire. A noter que c’est le « Conseil de l’Europe » qui, depuis mars 2015, demande à la France de légiférer sur ce sujet ! Comme pour la taille des légumes, le choix des entreprises, etc, la vie familiale est aussi dépendante de directives européennes.

Comme la France n’a pratiquement plus de marges de manœuvre sur le plan diplomatique, militaire, économique et même pour la vie privée des Français, à quoi bon s’intéresser aux élections présidentielles qui viennent ? Finalement, les politiciens s’agitent beaucoup pour élire une personne qui aura  les pouvoirs d’un « gouverneur ». Mais il est vrai que le poste est très lucratif !

Pourtant, les Français ont encore le pouvoir d’élire une personne qui cherche à rendre son indépendance à la France, ce qui implique un retrait de l’Union Européenne et bien entendu de l’Euro. C’est la seule solution pour que nous ayons une chance de retrouver à terme une nation prospère, de voir notre économie se redresser, même s’il y aura des moments difficiles. Pour cela, il faut aussi, en même temps, reconstituer notre pays sur des bases saines : la famille, le respect de la vie de la conception à la mort naturelle… C’est en ayant une bonne politique indépendante que nous pourrons retrouver une économie prospère et non l’inverse.

Il n’y a pas d’espoir à mettre dans l’élection présidentielle, même si des candidats peuvent s’approcher de ces objectifs. De toutes les façons, même si un candidat le voulait et soit élu, il serait pris par le système politique, son électoralisme qui le paralyserait. Nous ne pouvons espérer qu’un « moindre mal » !

La France, pour s’en sortir, ne peut le faire qu’en retrouvant son régime naturel, indépendant des groupes de pression en particulier financiers, c’est à dire la monarchie royale.

Souhaitons, en ce début d’année, que les Français se retrouvent sur cette possibilité et en attendant, je souhaite à tous nos lecteurs une bonne et heureuse année 2017.

Philippe SCHNEIDER

( 27 décembre, 2016 )

Editorial du numéro 331 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La vie politique en France ressemble de plus en plus à un cirque dans lequel des bêtes fauves se déchirent pour mieux se placer devant des électeurs qui les regardent de moins en moins. Nous avons eu la bataille entre les candidats dits de « droite et du centre », nous avons maintenant celle de « gauche », du moins une partie d’entre eux, ceux qui « jouent le jeu » de la « primaire ».  Entre temps, passé presque inaperçu, une partie des « écologistes » a fait la sienne… Tout cela avant de se lancer dans une nouvelle « bataille électorale » pour la présidentielle. Ensuite, dès septembre 2017 – après les vacances – pour se relancer dans une nouvelle bataille : celle des présidentielles de 2022 ! Ils y retrouveront ceux qui ont refusé, avec raison, la « case » primaire Sans compter les élections « intermédiaires » : européennes, régionales, départementales, municipales. Ces dernières sont utiles car elles désignent nos représentants dans des instances qui gèrent notre vie quotidienne mais elles sont trop souvent  déviées car nous avons tendance à voter pour – ou contre – les candidats du parti du Président. Nous ne pouvons que constater, et c’est dommage, que tout tourne en France autour de l’élection présidentielle et c’est encore pire depuis que le « quinquennat » a été institué.

Beaucoup d’énergie et d’argent dépensés. Et tout cela pour quoi ? Pour pas grand chose car le Président a de moins en moins de pouvoir. En fait, notre politique se décide essentiellement au niveau européen selon l’idéologie « libérale/libertaire » en vogue chez les fonctionnaires européens et l’essentiel des dirigeants de l’Union. Nous pouvons le regretter mais c’est un fait. Reste que nous pouvons espérer élire un candidat qui se propose de renégocier les traités européens, voire de rompre avec l’Union Européenne. Cela nous permettrait au moins ensuite de pouvoir de décider notre avenir entre Français, sans direction extérieure, même s’il faut, bien entendu, nous entendre avec les autres pays, européens ou autres, passer des accords… mais ceci en toute indépendance et sans nous faire dicter ce que nous devons faire aussi bien sur les plans politiques, économiques, de société, etc.

C’est donc certainement le point principal qui doit nous guider dans le choix d’un candidat  pour lequel voter, ce qui en élimine la presque totalité.

Pour le reste, nous ne pouvons qu’enregistrer des propositions électorales qui ne seront pas suivi d’effets. Beaucoup ont apporté leur soutien à François Fillon lors des « primaires » de la droite et du centre. Ce personnage rassure et avance quelques rares propositions intéressantes comme sur l’enseignement. Tiendra-t-il ses promesses ? Philippe de Villiers, parlant de lui et de son complice Retailleau dit : « Connaissant ces deux hommes, connaissant leur passé, connaissant la pente de leur caractère, je pense que c’est une gigantesque imposture. Ces gens là prennent des idées auxquelles ils n’ont jamais cru, qui les ont portés là où ils sont, pour mieux les trahir ensuite lorsqu’ils seront au pouvoir. » Je pense qu’il a entièrement raison. Déjà, nous voyons que Fillon parle de « souverainisme » mais « européen » sans vouloir renégocier les traités. Autrement dit, cela ne vaut rien.

Le futur élu aura à gérer une France en faillite et la situation risque fort de s’aggraver avec une faible croissance internationale et avec des  taux d’intérêt qui commencent à remonter, notre dette abyssale pèsera de plus en plus lourd dans nos comptes. La période plutôt favorable que nous venons de vivre se termine et Hollande n’a pas su – ou pas pu avec l’U.E. – en profiter. Il faut bien se rendre compte que, prisonnier que nous sommes de nos « accords » internationaux, nous sommes entièrement tributaires de la conjoncture internationale. De plus, privé de souveraineté monétaire, nous n’avons aucune marge de manœuvre.  Reprendre notre indépendance, c’est ce que proposent Marie Le Pen et Nicolas Dupont Aignan. C’est un « bon point » pour eux. Pourront-ils le faire s’ils prennent le pouvoir dans notre régime républicain ? J’en doute.  Pour le reste, comme les autres, ils ne proposent rien de sérieux concernant la société : ils veulent poursuivre dans la « culture de mort » en vigueur. Ils croient sans doute ainsi gagner des électeurs, ce en quoi ils se trompent. Au contraire, ils risquent d’en perdre.

Pour restaurer notre pays, lui permettre un avenir, il faudra bien un jour – que nous souhaitons le plus proche possible – avoir un Etat, un pouvoir qui restaure les « fondamentaux » et d’abord la famille, le respect de la vie et des personnes, l’indépendance nationale, la protection des Français. Alors, il sera possible de restaurer la France et de donner un nouvel espoir aux Français. Pour cela, comme nous le disons régulièrement dans notre modeste mensuel, il faut s’en donner les moyens en retrouvant un pouvoir indépendant des groupes de pression car indépendant de l’élection pouvant être réellement l’arbitre et le père de la Nation : la monarchie royale telle que l’incarne le comte de Paris, de jure Henri VII de France. Lisez son livre qui vient de paraître (La Royauté de l’homme), vous verrez que c’est « autre chose » que les programmes de nos politiciens !

En attendant, bon Noël (1) et bonnes fêtes de fin d’année.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)     J’écris le 21 décembre.

( 17 décembre, 2016 )

Editorial du n° 330 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Ce mois de novembre fut très chargé en informations politiques. La première est l’élection, à la surprise de tous, de Donald Trump à la présidence des Etats Unis. Il avait contre lui toute la grande presse, les banques, les multinationales… et il a pourtant été élu. C’est très inhabituel dans ce pays. La seule question qui se pose est de savoir quelles en seront les conséquences pour nous, les Français. Je considère d’abord que nous avons évité le pire car son adversaire, Hilary Clinton, était un danger pour la paix dans le monde, ce qu’elle avait déjà montré en tant que Secrétaire d’Etat bien qu’elle fut un peu réfrénée par le Président Obama. Où nous aurait-elle entraînés en tant que Présidente ? Pour le reste, il faut attendre et voir ce qu’il fera. D’après ses discours et ses premières annonces, il semble que le président élu prenne des orientations qui nous seront plutôt favorable comme le refus des traités de libre échange. Mais saura-t-il résister aux pressions des multinationales qui les veulent pour mieux soumettre les nations ? Ses positions sur l’avenir de l’OTAN semble aussi aller dans le bon sens et devrait nous faire réfléchir – nous Français – à notre future défense nationale qui devrait être forte et indépendante, ce qui n’exclue pas – au contraire – les alliances. Ses orientations en politique étrangère semblent aussi plus réalistes que celles du Président actuel.

Mais la France aura-t-elle des gouvernants capables de profiter des occasions présentées par cette nouvelle donne ? Le premier épisode des élections présidentielles n’est pas fait pour nous rendre optimiste.

La aussi, nous avons eu des surprises et les préférés des médias ont mordu la poussière : Sarkozy et Juppé. Nous ne nous en plaindrons pas, au contraire ! Je regrette pour ma part que Jean-Frédéric Poisson n’est pas fait un meilleur score, lui le seul véritable candidat catholique, mais il fut balayé par le « votre utile » en faveur de François Fillon. Par son style, sa vie personnelle – plus que sa vie politique – il a attiré à lui les électeurs de « droite ». Son libéralisme économique est le même – à peu de choses prêts – que ceux de ses concurrents et sur le plan « sociétal » il ne veut rien changer à la dérive actuelle, aussi bien sur l’avortement que la loi « Taubira », à peine a-t-il dit vouloir en limiter les effets, en particulier sur les adoptions. Ira-t-il jusqu’au bout ? Lui qui a toujours voté les pires lois qu’il  dit pourtant personnellement réprouvées. Nous pourrions lui citer les noms de nombres de députés plus courageux q mais il est vrai qu’ils ne voulaient pas être président ! Notons cependant, pour être juste, qu’il propose de bonnes choses concernant la réforme de l’enseignement, en particulier en histoire. Fera-t-il ce qu’il na pas fait en tant que ministre de l’Education Nationale ou premier ministre ?

Nous noterons que, lors des débats, beaucoup de sujets importants ne furent pas abordés, sans doute d’un « commun accord ». Rien sur l’Europe en particulier. Or, si le futur président veut réellement redonner une puissance économique et financière à la France – seule solution pour faire reculer durablement le chômage –  il faudrait bien se libérer du carcan européen, en particulier de l’Euro. Ils n’en ont même pas parlé malgré plusieurs tentatives de Jean-Frédéric Poisson pour aborder le sujet. Tous les autres étaient d’accord pour ne rien toucher à la calamité européenne. Rien non plus sur les sujets de société mis à part dans le dernier débat entre Juppé et Fillon au cours duquel  les deux se sont trouvés d’accord pour continuer dans la même culture de mort. Rien de sérieux sur le danger islamiste et l’immigration non plus !

De fait, tout ce que nous pouvons espérer avec François Fillon, est un ralentissement de notre décadence, sans plus. C’est déjà ça, mais c’est peu. Ce n’est pas avec cela que la France va se redresser.

Bien entendu, il y d’autres candidats, certains énoncent bien la nécessité de reprendre notre indépendance nationale en quittant l’Euro, voir l’Union Européenne, ce qui est objectivement une nécessité. Et puis, il faudra bien revenir – entre autres – sur cette scandaleuse loi « Taubira ».

Nous analyserons les programmes de chacun dans nos prochains numéros et vous dirons ce que nous en pensons. Néanmoins, même si un candidat avait un programme irréprochable (cela peut-il exister ?) incluant déjà une politique économique défendant les intérêts français (1), une défense de la vie de la conception à la mort naturelle, une politique migratoire sérieuse…, nous savons qu’il ne pourrait l’appliquer – une fois élu – dans ce régime républicain car il lui faudrait pouvoir résister aux groupes de pression et ne pas penser à sa réélection et à celles de ses amis !

Rien de possible, comme nous l’écrivons numéros après numéros, sans le pouvoir indépendant qui construisit la France. Il a pour lui la légitimité historique et avec lui, nous pourrions reconstruire notre pays. Je saurai trop conseiller à nos lecteurs de lire le seul livre politique actuel qui sorte de l’ordinaire et fasse réfléchir : La Royauté de l’homme du Prince Henri, comte de Paris.

Philippe SCHNEIDER

(1)   N’oublions pas que c’est d’abord en réalisant une bonne politique que l’on a une bonne économie et non pas l’inverse

( 11 novembre, 2016 )

Editorial du numéro 329 de LA LORRAINE ROYALISTE

Une information récente a été peu divulguée malgré son importance et son symbole : pour remplacer son fusil d’assaut « FAMAS », l’armée française va acheter une arme allemande, le HK-416. Il n’est pas question ici de mettre en doute la valeur de ce fusil, de bonne qualité mais pas plus que d’autres en Europe ou ailleurs dans le monde. C’est le principe qui doit être remis en cause. La France ne sera plus équipée de matériel français fabriqué en France. Nous serons donc à la merci d’un pays étranger – certes ami pour l’instant, c’est à dire tant que nous lui obéissons ! – . Même si nos relations restent bonnes, que se passerait-il s’il nous fallait brusquement – en cas de crise grave – rapidement de nombreuses armes supplémentaires et qu’eux aussi en aient besoin ? Il est certain, et c’est normal, que l’armée allemande aurait la priorité. Et l’industrie française n’aurait plus la possibilité technique d’en fabriquer : il faut les techniciens et les usines nécessaires sans compter qu’il faut plusieurs années d’études pour arriver à mettre au point ce genre d’armes. Mais le fusil d’assaut n’est pas le seul domaine où la France dépend maintenant de l’étranger : pour ne citer que quelques exemples, il y a les munitions (divers pays), les lance roquettes (suédois), les missiles anti chars (américains), les canons de nos nouveaux navires de guerre (italiens), etc. Et puis, il y a notre industrie de l’armement terrestre (Nexter) en passe de passer sous contrôle allemand !

Notre indépendance est en cause, comme dans bien d’autres domaines. Bien sûr, notre gouvernement actuel n’est pas le seul en cause, cela est aussi la conséquence d’une manque d’investissements depuis plus de 20 ans, cela allant en s’aggravant. Et puis, cela revient moins cher d’acheter à l’étranger ! Politique libérale à courte vue qui, comme souvent en république, sacrifie l’avenir au présent immédiat : achetons le moins cher possible pour faire quelques économies et tant pis pour l’avenir !

C’est en fait la logique libérale qui s’impose également pour l’armée, jusqu’à une date récente domaine dans lequel la libre concurrence ne s’appliquait pas, ce qui reste vrai dans la plupart des pays, même faisant parti de l’Union Européenne. Mais pour notre gouvernement, l’indépendance n’est qu’un mot à consonance passéiste, voir extrémiste, « fasciste », à relent « nauséabond » comme dirait notre très mauvaise ministre de la culture…

Un autre exemple actuel de la politique anti nationale de notre gouvernement est celui des traités internationaux. Nous savons qu’il y avait un projet de Traité transatlantique entre les USA et Union Européenne qui mettait gravement en danger notre indépendance entre autres en établissant des tribunaux internationaux pouvant permettre à des sociétés multinationales de porter plainte contre des pays qui établiraient des lois qui risqueraient de faire baisser leurs bénéfices. Devant les multiples protestations et bien que les négociations se fassent dans le plus grand secret, ce traité est pour l’instant repoussé, même Hollande ayant annoncé son opposition. … Mais, voilà que l’Union Européenne veut signer le CETA, un autre traité international de libre échange, cette fois avec le Canada. Il comporte les mêmes clauses que le premier cité avec les mêmes dangers. Par ailleurs – et c’est très important pour nous, Français – la plupart des Appellations d’Origine pour nos produits agricoles ne seraient plus reconnus, 60 % pour les fromages par exemple. Tous pourraient être copiés et sous le nom de bons fromages des produits de mauvaise qualité vendus. N’oublions pas aussi qu’il y a un traité de libre échange (ELENA) entre les USA et le Canada ! Or, ce traité, tout le monde veut le signer, y compris le gouvernement Français. Seuls les Wallons tentent de bloquer cette signature scandaleuse. Honneur à eux et souhaitons qu’ils tiennent bon malgré les multiples pressions.

Voilà deux exemples qui montrent – ce que nous savions déjà – que notre gouvernement, pas plus que ceux de Sarkozy auparavant ou de Chirac…. ne défendent absolument plus les intérêts français. Ils se contentent d’obéir aveuglément à l’Union Européenne, à Berlin en fait, voir Washington et de gérer uniquement leur communication, ce que François Hollande semble faire très mal ! En plus, il couvre de ridicule la France par une politique étrangère absurde. Nous le voyons avec les déclarations imbéciles de François Hollande et Jean-Marc Ayraud. Politique à la remorque des Etats Unis, ce qui pourrait être très dangereux dans l’avenir, particulièrement si Hillary Clinton est élue. Cette femme est capable de déclencher une guerre !

Avec une France super endettée, à la merci de la moindre augmentation des taux d’intérêts, ce qui ne va pas manquer de venir, où la sécurité n’est plus assurée dans de nombreux secteurs, avec une immigration de plus en plus importante et non contrôlée, nous sentons la fin de régime…  Un symbole parlant est la fronde de la Police, fronde amplement justifiée mais qui n’arrive que très rarement. La dernière fois, c’était en 1957/1958, à la fin de la quatrième république.

Sortirons-nous de cette crise ? Et autrement qu’en disparaissant sous domination étrangère dans le cadre de la « mondialisation », et dans le « multiculturalisme » ou plutôt la disparition de la culture ?

Ce qui est sûr c’est que les élections présidentielles n’apporteront rien, même si un (une) candidat le moins mauvais était élu car il (elle) serait pris dans le système qui est mauvais par nature, comme l’a fort bien montré Hilaire de Crémiers lors de sa conférence à Nancy.

Rien ne pourra être sauvé à moins que la France ne retrouve un pouvoir indépendant des élections, ne pensant qu’à l’avenir de la France et des Français, son intérêt étant lié à son succès. Ce pouvoir, la France l’a connu durant plusieurs siècles, ce qui fit sa grandeur et sa puissance. Seul un changement de régime, de la république à la monarchie royale, pourra nous sauver. Mobilisons-nous pour en convaincre les Français. C’est ce que doivent comprendre, entre autres, les Français clairvoyants qui ont de nouveau massivement manifesté le 16 Octobre dernier à l’appel de la « Manif pour tous ».

Dernière minute : hélas, il semble que la Wallonie ait capitulé devant les pressions. Nous en subirons tous les conséquences désastreuses !

Philippe SCHNEIDER

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