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( 4 mai, 2022 )

Editorial du n° 378 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

 

J’écris cet éditorial entre les deux tours de l’élection présidentielle et vous recevrez sans doute ce numéro après le deuxième tour. Vous connaîtrez donc le nom de celui qui aura la charge de la direction de la France pendant 5 ans  s’il – ou elle – a une majorité à l’assemblée nationale. Cette campagne aura au moins le mérite de montrer où est le clivage le plus important dans notre France d’aujourd’hui. Il est entre les mondialiste d’un côté – et Mélanchon est à mettre de ce côté et son soutien aux islamistes va dans le sens d’une destruction du pays (1) – et ceux qui veulent sauvegarder la France de l’autre. Les mondialistes veulent fondre notre pays dans un ensemble supra national, l’Europe d’abord, le monde ensuite. Ils ne veulent plus d’indépendance, de possibilité d’action politique. La politique, au sens noble du mot, doit disparaître au profit des marchés et plus précisément des marchés financiers. Oh, bien sûr, ce n’est pas dit comme cela car ils n’auraient presque personne pour voter pour eux, mais c’est bien le but. But en parti atteint d’ailleurs aujourd’hui. Et tant pis pour les millions d’électeurs, je pense en particulier aux personnes âgés, qui auront voté pour Macron et ses amis et qui seront victimes de ces prédateurs. Le pire est sans doute que Macron, s’il est réélu, va « se lâcher » comme le dit Michel Onfray, c’est-à-dire que n’ayant plus à se faire réélire, il va accentuer la destruction de notre pays.

Un vote plus « national » pourrait au mieux ralentir cette dérive fatale. Il est probable, en effet, que le système républicain et les pressions internationales empêcheraient toute mesure forte visant à  recouvrer notre indépendance nationale. Toute notre histoire l’a montré, nous ne pouvons croire en de « bonnes élections » et même au cas improbable où elles auraient lieu, les élus seraient empêchés de faire une « bonne politique ».  C’est que notre système politique républicain est malfaisant par nature. C’est pourquoi nous sommes les seuls, nous les royalistes, à mettre en cause ce régime en rappelant qu’en France, il n’y a qu’une seule possibilité de remettre en ordre notre pays, c’est de rappeler notre Roi légitime.

En attendant, il nous faut vivre et sauver d’héritage en attendant l’héritier. Or, notre pays est en grand danger aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. A l’intérieur, nous assistons à la désagrégation de notre pays, De plus Macron est prêt à tout pour essayer de grappiller quelques voix. En Corse, il va proposer l’autonomie face à quelques émeutiers. Or, on sait qu’en république, l’autonomie conduit souvent à l’indépendance. Bien entendu, il faudrait que la Corse puisse s’administrer elle-même dans de cadre d’une vraie décentralisation, comme d’ailleurs toutes les autres provinces, notre Lorraine en particulier. Le principe de subsidiarité devrait s’appliquer partout en France : ne doit être délégué à un niveau supérieur que ce qui ne peut pas être réalisé à un niveau inférieur. Ainsi l’Etat, dans l’idéal, ne devrait s’occuper que des fonctions régaliennes : justice, armée, politique étrangère, maintien de l’ordre, monnaie. Or, aujourd’hui, l’Etat s’occupe de tout mais pas de ce qu’il devrait faire : la monnaie est confiée à des technocrates étrangers, les affaires étrangères sont dirigées essentiellement de Washington… Par ailleurs, la désindustrialisation de notre pays se poursuit et pratiquement seuls les militants royalistes d’A.F. manifestent contre ces abandons partout en France et en Lorraine aussi comme à Creutzwald le 27 mars.

A l’extérieur, il y a la situation internationale très préoccupante à la suite de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine. Les Etats Unis d’Amérique, en partie responsable par leur politique, semblent de pas vouloir l’apaisement, la paix. Au contraire, le président Biden semble toujours vouloir « jeter de l’huile sur le feu ». Et l’Europe suit. La France aussi bien que – saluons le pour une fois – notre président signale que l’Américain va trop loin en parlant de « génocide ». Il a raison. Il y  a eu des massacres, c’est vrai. Des enquêtes sérieuses sont souhaitables. Pour qu’elles soient objectives, il faudrait que les enquêteurs proviennent de pays n’ayant pas pris parti dans le conflit. Par exemple, ces pays s’étant abstenus à l’ONU. En aucun cas des USA ou de pays de l’Union Européenne, participants, de fait, au conflit. La France se trouve hors jeux car elle n’a pas su garder une certaine objectivité, prisonnière qu’elle est de l’U.E. et de Washington. Tout en restant proche de nos alliés, il faut que la France retrouve son indépendance en ayant sa propre politique étrangère. Il faudra bien un jour prochain, discuter avec la Russie et avoir des accords avec elle.

Aujourd’hui, comme je l’ai dit le mois dernier, le grand gagnant de ce conflit est l’Amérique qui va nous vendre son gaz de schiste et nous imposer sa direction. A terme, ce n’est pas certain. La Russie, la Chine mais aussi l’Inde, le Moyen Orient, certains pays d’Amérique Latine ou d’Afrique montrent qu’ils de veulent plus de la suprématie américaine et de son dollar. D’autres  systèmes de paiement se mettent en place.  Nous pourrions même assister à un retour de l’étalon Or. Si cela se passe, les USA se trouveraient dans une situation difficile, ne pouvant plus faire supporter par le reste du monde, son immense déficit. Et l’Union Européenne serait entraînée dans cette chute. Biden ne voit qu’à court terme et donc pas le danger mais d’autres américains le voient bien. Il est à craindre qu’ils réagissent violemment, quitte à provoquer une guerre généralisée. La France ne doit pas suivre. Or, engluée dans l’Union Européenne, elle se laissera entraîner.

Comprenons bien que la politique étrangère comme la politique intérieure ne se mène pas sur 1 ou 2 ans, même 5 ans mais sur 20, 30 ans ou plus sur certains points. Or, en république, le chef de l’Etat ne voit qu’à court terme, l’œil fixé sur les prochaines élections. Les élections sont utiles, même indispensables mais pas au niveau suprême. Le Chef de l’Etat doit être indépendant pour poursuivre des politiques à long terme. Cette indépendance lui permet en plus de laisser aux Français libres dans leurs familles, leurs communes, leurs provinces, leurs associations…

Philippe SCHNEIDER

 

(1)   Mais ce n’est peut-être pas le cas d’une bonne partie de ses électeurs.

 

( 9 avril, 2022 )

Editorial du n° 378 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

 

Ukraine : Le grand gagnant de la crise, Washington

 

L’actualité est largement occupée par la guerre en Ukraine. C’est vrai que les Etats Unis et donc l’OTAN n’ont jamais respecté leur parole et tenté depuis la chute du mur de Berlin suivie de celle de l’URSS de réduire la Russie à une nation sous développée soumise aux entreprises américaines. La Russie n’a pas voulu se laisser faire et s’est en grande partie redressée. Après le coup d’Etat organisé par les Etats Unis en Ukraine en 2014, le nouveau pouvoir a voulu en finir avec les « russophones » qui peuplaient une bonne partie du pays. Certains se sont révoltés. La répression fut terrible mais non médiatisée car les tortionnaires étaient « pro-occidentaux » ! Ceux qui étaient proches géographiquement de la Russie purent résister et ainsi naquirent deux « républiques autoproclamées » qui s’armèrent avec l’appui de la Fédération de Russie. En même temps, la Russie en profite pour récupérer la Crimée, historiquement russe. Depuis, c’est la guerre. Il y eut certes les « accords de Minsk » signés sous les auspices de la France et de l’Allemagne. Ils prévoyaient un retour à la paix, le respect des frontières de l’Ukraine mais qui adopteraient une constitution fédérale respectant une certaine liberté pour les régions « russophones ». Il faut bien constater que l’Ukraine n’a jamais respecté ces accords et a continuellement bombardé les populations civiles du Dombass. La France et l’Allemagne, sans doute sous les pressions des USA, n’ont rien fait pour qu’ils soient respectés. La Russie, après plusieurs avertissements, a fini par agir. Il est certain qu’elle a fait là une sans doute grosse erreur en envahissant une partie de l’Ukraine et se plaçant de fait en position d’agresseur. N’aurait-elle simplement pu reconnaître les deux républiques autoproclamées en leur proposant officiellement une aide militaire défensive ? Cela aurait pu peut-être avoir le mérite de « figer » la situation, d’arrêter les bombardements ukrainiens et, du coup, relancer les accords de Minsk ? Une autre raison pour laquelle le Président Poutine devait agir, c’est que les élections présidentielles ne sont plus si lointaines et que le peuple russe n’aurait pas compris qu’il n’agisse pas alors que des « russes » se font bombarder. Il aurait sans doute alors perdu les prochaines élections…

La France était donc un des signataires des accords de Minsk. Mais les Etats Unis n’étaient pas parti prenante. De plus, il est probable que cela ne les intéressaient pas car, eux, ce qu’ils veulent, c’est l’abaissement de la Russie. Ils ont donc poussé d’Ukraine a ne pas les respecter et ils ont continuellement livré des armes à ce pays, entrainé ses soldats.

Les Français ont suivi. C’est la leçon que nous devons en tirer : la France n’a plus de politique indépendante, ne se fait que le porte parole des intérêts américains. Cela est du à deux choses qui n’en font qu’une : nous sommes prisonniers à l’intérieur d’une Union Européenne dominée par l’Allemagne et nous sommes dans le commandement intégrés de l’OTAN. Or l’Allemagne veut bien d’une défense européenne mais uniquement dans le cadre de l’alliance dominée par les Etats Unis.

Il faut bien voir que les grands gagnants de cette crise vont être les Américains : les prix du pétrole et surtout du gaz augmentent, ce qui rend les productions américaines rentables. Il faut savoir, en effet, que les prix d’extraction du pétrole américain et surtout du gaz (gaz de schiste qui semble ne plus être condamné par les « écolos » !) sont beaucoup plus élevés que ceux venant de Russie. Et les européens, ayant reçu l’ordre de ne plus – ou moins – acheté aux Russe, achèterons américain ! Or, l’intérêt de la France serait de diversifier ses sources d’approvisionnement.

Dans cette affaire, la France ne fait qu’obéir aux injonctions des USA. Le Président Biden vient à Bruxelles pour donner ses ordres et l’Union Européenne obéit. La France la première et notre pauvre Macron se fait le porte parole de l’américain pour faire semblant d’agir, campagne électorale oblige ! Espérons cependant que son action permettra quelques opérations humanitaires. L’opinion – bien dirigée par des informations à sens unique – semble vouloir des sanctions contre la Russie. Nous les prenons même si cela doit conduire à des catastrophes pour notre pays sans vraiment toucher les intérêts russes. Nous n’avons pas à sacrifier nos intérêts économiques, politiques et culturels en Russie. Un gouvernement qui serait véritablement français penserait d’abord aux intérêts de la France à long terme. Or, à long terme, nous devons avoir de bonnes relations avec ce grand pays, nous devons commercer avec lui et nos entreprises doivent y rester. La guerre se terminera sans doute très vite, il faut l’espérer. Ensuite il faudra reconstruire un partenariat fructueux. Avec nos sanctions, nous sommes mal partis ! Il ne faut pas oublier qu’il n’y a qu’une minorité de pays qui prennent des sanctions. Nous pouvons donc facilement être remplacés !

Pour mener une politique équilibrée, il faudrait un Etat Français qui ne réagisse pas à court terme mais ayant une vue à long terme de ses intérêts. pas ceux de puissances étrangères. La France doit avoir à sa tête un homme qui voit à long terme, donc non soumis à des élections et indépendant. Aujourd’hui cela n’est pas possible car un président n’a pour objectif que les prochaines élections et non l’intérêt de la France. De plus, notre pays n’a plus aucune indépendance, soumis qu’il est à l’Union Européenne, elle-même dépendante de Washington. Il est certain qu’un véritable chef de l’Etat en France devrait d’abord résoudre ces problèmes en renégociant des traités européens en vue  d’une alliance de Nations indépendantes et quitter le commandement militaire intégré de l’OTAN sans forcément quitter l’alliance. Il est aussi nécessaire d’avoir une véritable armée puissante, donc doubler à minimum son budget. Aucun président ne pourra le faire ni aucun candidat ne le propose. Le 10 avril, il faudra pourtant voter pour celui ou celle qui se rapproche le plus de cet objectif et surtout contre celui qui s’en montre le plus éloigné car il veut la disparition de notre pays : Emmanuel Macron.

Philippe SCHNEIDER

( 12 mars, 2022 )

Editorial du n° 377 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Monsieur Déficit

 

Dans cet éditorial, je ne vous parlerai pas de l’Ukraine – vous trouverez le communiqué de l’Action Française à ce sujet – ni du Mali – voir l’intervention de Bernard Lugan qui connaît très bien le sujet – mais de la France que le Président Macron détruit petit à petit. La situation de notre pays est en effet catastrophique et inquiétant pour l’avenir surtout si, par malheur, il était réélu !

Il y a déjà notre dette immense, environ 120 % de notre Produit intérieur brut. Or, une dette doit être remboursée tôt ou tard et, en attendant, il faut payer les intérêts. Certes, aujourd’hui, ils sont très bas mais cela ne va pas durer. Et comme nous devons depuis 1973 emprunter à des banques, cela prendra une part de plus en plus importante de notre budget, empêchant des investissements  productifs. Et notre déficit budgétaire ne fait qu’augmenter. Il y eut bien sûr la politique de soutien aux entreprises durant la crise que nous venons de traverser. Elle était nécessaire du fait de la politique gouvernementale de restriction (confinement, couvre feu…). Mais, elle ne représente qu’une partie de nos déficits et pas la plus importante. Depuis 2017, le gouvernement ne fait que creuser les déficits, continuant les politiques de tous les présidents depuis Giscard. Cette dette abyssale tenue en plus en grande partie par des intérêts étrangers est un danger pour notre avenir.

Ce déficit permanent est doublé d’un autre déficit pour aussi inquiétant, celui de notre commerce extérieur qui vient encore de battre des records : 84,7 milliards d’euros ! L’accélération de ce déficit est du essentiellement à la reprise économique constatée en 2021 après la baisse record de 2020. Nous devrions peut-être rattraper le niveau de 2019 en fin 2022 si tout va bien. Croissance, certes, mais due essentiellement à la consommation des ménages. Or, sont achetés surtout des produits fabriqués à l’étranger, d’où une accélération de notre déficit. L’augmentation du prix des importations de gaz et de pétrole ne jouant que pour une partie relativement faible, pour l’instant.

Notre économie est structurellement déficitaire et cela ne fait que s’accentuer :

Notre industrie ne représente plus qu’environ 10 % de notre économie. Ce qui fait que lorsque nous consommons plus, cela ne fait  qu’aggraver notre déficit extérieur. Ce sont des produits importés que nous achetons. De plus, une grande parie de ce qui reste d’entreprises françaises passent de plus en plus sous contrôle de capitaux étrangers. C’est même le cas des entreprises stratégiques comme celles nécessaires à la défense nationale. Il y eut la scandaleuse vente des activités énergies d’Alstom  à Général Electric qui réalisait, entre autres, des produits nécessaires aux réacteurs de nos navires à propulsion nucléaire. Certes, EDF vient de racheter cette entreprise pour 1,2 milliards d’Euros alors qu’elle avait été vendue 585 millions ! Belles affaires ! Sans compter qu’une bonne partie de l’entreprise a été démantelée et tous les cadres dirigeants licenciés sauf… M. Pécresse ! Et que deviennent les brevets qui étaient détenus par cette société ? N’oublions pas non plus Latécoère, bradée à des capitaux américains alors que c’était une société particulièrement à la pointe du progrès dans de nombreux domaines dont plusieurs concernant la défense. Et elle était parfaitement saine financièrement. Il est vrai que notre gouvernement fait tout pour détruire notre industrie de défense. Nous pourrions citer de nombreux autres exemples. Et Macron continue  à encourager les capitaux étrangers à venir en France et les entreprises étrangères à s’installer chez nous. Il encourage même Pfister à venir sans doute moyennant des subventions. Va-t-elle ainsi pouvoir concurrencer avantageusement les entreprises pharmaceutiques françaises ? Voir les acculer à la faillite ? C’est cela la « volonté » de réindustrialisassions de Macron ?

Oh, j’oubliai… il va relancer la construction de centrales nucléaires pour produire de l’électricité. Voilà une bonne chose mais pourquoi donc a‑t-il tout fait pour dégrader notre outil  de production dans ce domaine ? François Gerlotto dans Royaliste nous signale qu’il a abandonné le projet de centrale de nouvelle génération Astrid en 2019 ! Ce projet, dit-il : « devait permettre de mettre au point les centrales du futur, d’améliorer la sûreté nucléaire de façon significatives et surtout de « fermer le cycle », c’est-à-dire de traiter les déchets radioactifs et d’en transformer la plus grande partie en combustible réutilisable ». Il ajoute que la France a par sa faute « a pris du retard dans la course au SMR (petit réacteur nucléaire modulaire », ceux-là même qu’il veut maintenant réaliser ! Ajoutons dans le même domaine qu’il veut multiplier les éoliennes (importées) qui coûtent chers, polluent  et ne produisent que très peu !

Pour relever notre industrie dans tous les domaines et ainsi limiter nos importations, il faut aider nos producteurs quitte à la protéger en limitant le libre échange mondial. Une idée qui m’est chère : mettre une taxe sur les transports (plus un produit vient de loin, plus il est taxé). En plus, ce serait une mesure très écologiste car l’une des plus importante cause de pollution, sinon la plus importante, est constituée par les transports de marchandises par bateaux.

Sur le plan agricole, nous avons le même problème : il faut savoir que « grâce » à l’Europe, la France est devenue déficitaire dans ce domaine aussi. Le libre échange mondial ayant détruit une partie importante de notre agriculture. Par ailleurs, là aussi et dans les secteurs les plus rentables, nous assistons à des investissements de capitaux étrangers.

Il nous faudrait un gouvernement contrôlant dans tous les domaines les investissements étrangers, protégeant notre économie et relançant notre production dans l’intérêt du pays. Cela ne se fait pas en 5 ans – dont un minimum la moitié de campagne électorale – mais sur beaucoup plus. Il faut donc à la tête de notre Nation un homme qui ait une  vision à long terme, le gouvernement s’occupant de la mettre en pratique. Cet homme, qui ne doit pas être un dictateur, ne peut être que notre Roi. A court terme, il faut limiter les dégâts et donc combattre ceux qui pourraient profiter de la crise ukrainienne comme ils ont profité du Covid pour accentuer l’intégration de notre pays dans l’Union Européenne. Donc faire en sorte que Macron et son « clone » féminin soient battus.

Philippe SCHNEIDER

( 23 janvier, 2022 )

Editorial du n° 376 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

Macron : Un anti Français à tendance dictatoriale

 

Comme toujours en ces périodes électorales mais peut-être encore plus cette fois, nous ressentons une désagréable impression de guerre civile. Il est vrai que c’est le propre de la république de diviser les Français. Constatons aussi que les enjeux sont importants car la France ne cesse de s’enfoncer, de se diluer jusqu’à disparaître, ce que veulent nombre de nos politiques, celui qui occupe actuellement la place de président en premier.  Mais pour l’heure, il songe qu’à sa réélection (en fait depuis 2017), et fait de la « tactique électorale » bien qu’officiellement « non candidat ». Ainsi, il parle, parle, parle… sur tous les sujets, même ceux qu’il ne connaît visiblement pas comme la science et la ou les religions, il ne sait pas trop…  Remarquons cependant que de moins en moins de Français ne l’écoute…

Il parle essentiellement pour essayer de se justifier, se « glorifier » en particulier de sa politique économique. D’après lui, nous serons en pleine progression. Pourtant, à cause de sa politique, nous avons perdu 7,9 % de notre Produit Intérieur Brut (P.I.B.) en 2020 et regagné 6 % environ en 2021, ce qui fait que nous sommes encore largement inférieurs au niveau de 2019 et il n’est pas sur que 2022 permette de le rattraper ! A noter que, dans le monde, la perte moyenne en 2020 est de 3,3 % !  Et beaucoup de pays ont déjà rattrapés voire dépassés le niveau de 2019 ! Or tous ont été touchés par la crise dite du « Covid », mais n’ont pas tous – loin de là – réagit de la même manière. Il n’y a donc pas de quoi se vanter. Par ailleurs, toute cette politique s’est faite par le recours au crédit, crédit que nous aurons beaucoup de mal à rembourser surtout si les taux d’intérêts se mettent à augmenter, ce qui est probable. A noter que Macron se félicite de l’emprunt européen alors qu’il est catastrophique pour la France qui devra rendre plus que ce qu’elle a emprunté au nom de la « solidarité européenne », ce qui est rarement signalé.

Dans ses discours, quand il parle de « réindustrialisassions », « d’indépendance », de « frontières », mais  il ne les voit que dans le cadre « européen », la France a disparu pour lui ! Pour preuve, notons ce scandaleux remplacement sur l’Arc de Triomphe à Paris le drapeau Français par le pseudo drapeau européen.

En fait, pour Macron, la France est trop petite pour lui. Elle n’est qu’une petite province d’une Europe supra nationale dont il espère sans doute devenir un jour le vrai président, pas comme la « présidence tournante » qu’il a inauguré le 1er janvier et qui ne représente rien même s’il veut en jouer sur le plan électoral français. Et ce n’est qu’une étape, sans doute se voit-il, dans son orgueil démesuré, un destin « mondial » ! C’est sans doute la raison pour laquelle il a transformé les cartes d’identité en les faisant bilingue français/anglais. C’est là une marque de la soumission qu’il veut imposer à la France à l’impérialisme américain que refuse par ailleurs la majorité des pays du monde !

Mais, pour cela, il faut au minimum qu’il soit réélu président cette année en France. En dehors de l’économie, il joue sur la crise sanitaire qu’il exagère beaucoup – surtout aujourd’hui – pour instiller la peur chez les Français. Cette peur qui fait tout accepter – du moins apparemment et superficiellement (1) -, y compris les mesures les plus stupides comme le « passe vaccinal » qui n’empêchera nullement la propagation du nouveau variant. Faut-il d’ailleurs l’empêcher ? Beaucoup de spécialistes – souvent favorables aux mesures précédentes – considèrent que l’on doit laisser se propager ce nouveau variant, beaucoup moins dangereux pour arriver plus facilement à une immunité. La peur qui, pense-t-il, poussera beaucoup de personnes à voter pour lui ! L’expérience montre que la peur pousse à soutenir généralement le pouvoir en place, quel qu’il soit. Mais il va encore plus loin dans son désir de faire croire qu’il protège la majorité de la population : outre les insultes ordurières, coutumières chez lui, il va jusqu’à dénier le titre de « citoyen » à ceux qui ne sont pas vacciner pour une raison ou une autre (il n’y a pas que ceux qui le refusent !). Ceci rappelle étrangement les « heures les plus sombres de notre Histoire », je veux dire l’époque de la terreur révolutionnaire lorsque Robespierre et ses amis considéraient leurs adversaires comme des « non citoyens », donc des personnes à abattre au sens stricte du terme jusqu’au génocide vendéen, entre autres. Nous n’en sommes pas encore là mais la tendance est la même !

Anti français à tendance dictatorial, tel pourrait être la définition du président Macron. Il faut l’empêcher de nuire et la meilleure façon est qu’il ne soit pas réélu. Un autre chef d’Etat ferait-il mieux ? Rien n’est moins sur. Depuis le début de la cinquième république – pour ne pas remonter plus loin – nous allons de mal en pis. Cette campagne montre cependant un espoir : une jeunesse nombreuse et déterminée se lève pour dénoncer la destruction programmée de notre pays et veut relever la France. Majoritairement, elle semble se diriger vers un soutien à Eric Zemmour (mais pas uniquement). Ces jeunes – mais aussi de « moins jeunes » – ont le défaut de croire encore possible « une bonne république ». L’histoire nous montre que cet espoir est vain même si, ponctuellement, nous pouvons ralentir le déclin. Aussi, il convient de leur montrer, avec en particulier cette jeunesse royaliste elle aussi en pleine expansion, le chemin du redressement national qui ne pourra de faire à terme qu’avec notre Roi Jean comme chef de l’Etat.

En attendant, je vous souhaite à tous une très bonne année militante.

Philippe SCHNEIDER

(1) Beaucoup de Français, la plupart du temps vaccinés, n’acceptent pas toutes ces obligations.

( 11 décembre, 2021 )

Editorial du n° 375 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Ridicule

 

Cet homme qui est, hélas, à la tête de notre pays nous fait honte. S’il ne faisait que se ridiculiser, ce ne serait pas grave mais il ridiculise en même temps la France, et cela est important pour nous.  Prenons quelques exemples :

Il y eut le 8 octobre dernier un pseudo sommet « France-Afrique » à Montpellier. Près de 3.000 participants dont une majorité de « jeunes » demeurant en France et quelques « intellectuels » – anglophones ! – « décoloniaux » haineux envers notre pays. Macron a montré ainsi son profond mépris pour les dirigeants africains, dont aucun n’était invité. Ce sommet n’avait pour but que de faire parler de notre Président au dépend de nos amis africains. Personne n’aurait osé faire ainsi du temps des colonies : nous avions, en France, plus de respect pour eux. Ce sommet a ridiculisé la France en Afrique.

A Rome, plus précisément à l’ambassade de France au Vatican, les Présidents Macron et Biden se rencontrent. L’Américain avait une heure et demie de retard montrant ainsi le peu d’estime qu’il a pour notre pays et son chef. Notre Président aurait du partir au bout d’un quart d’heure, montrant ainsi que l’on ne se moquait pas de la France. Au lieu de cela, il a attendu et Biden s’est même moqué de lui concernant le contrat de sous-marins avec l’Australie. Macron, la aussi, s’est ridiculiser et notre pays avec.

A Rome encore, lors de sa rencontre avec Sa Sainteté le Pape François le 26 novembre, notre président s’est permis une familiarité indécente allant même jusqu’à le tutoyer. Quel manque de respect ! Même les anticléricaux de la IIIème république n’auraient pas osé une telle stupide « familiarité » !

Les attitudes du locataire de l’Elysée sont affligeantes et je pourrai faire une liste beaucoup plus grande simplement en rappelant certains faits à Paris, en Guadeloupe ou ailleurs…

Ce Président nous fait vraiment honte et devient la risée du monde entier.  Quel désastre !

Toute sa politique va dans le sens de la disparition de la France d’abord dans une Union Européenne toujours plus fédérale – c’est le sens de « l’accord » avec l’Italie du 26 novembre dernier – puis dans un « mondialisme » de plus en plus affirmé. En cela, Macron montre bien qu’il est un homme d’une gauche anti française, bon héritier de François Hollande, en pire ! Ajoutons la vente à l’étranger de nos entreprises y compris (surtout ?) quand elles sont vitales pour notre défense nationale comme Latécoère.  De gauche – je pourrai même dire d’extrême gauche – aussi sur le plan dit « sociétal » avec la loi faussement dite « bioéthique », l’allongement du délai d’avortement, toute sa politique anti familiale. Ajoutons le soutien discret mais efficace à la propagande dite « anti coloniale », le « workisme » (quel affreux mot), cette volonté de destruction venue d’Amérique mais qui ressemble étrangement à celle de la révolution dite française !

Rappelons aussi qu’il ne fait rien pour que la Nouvelle Calédonie reste française et si, comme nous devons l’espérer pour la France et les Néo calédoniens, elle reste française, il n’y sera pour rien ! Voudrait-il aussi abandonner les Antilles Françaises ? Nous pouvons le craindre après les dernières déclarations de son sous ministre. Bien entendu, dans un cadre normal d’une France royale, il serait souhaitable que ces iles bénéficient d’une grande décentralisation. Ce serait souhaitable d’ailleurs aussi pour les provinces de métropoles : pourquoi la Lorraine serait gouvernée de la même manière que la Bretagne ou la Provence ? Voila les libertés réelles. Mais est-ce possible dans notre république jacobine ? Je ne crois pas au risque d’éclatement.

En attendant, le gouvernement et les médias nous abreuvent en boucle d’informations sur le « covid ». Cela occupe l’esprit de la population tout en cachant la situation désastreuse de notre pays et en limitant de plus en plus les libertés des Français, instituant petit à petit un véritable « totalitarisme ». Pourtant, tous les Français ne se couchent pas. Ils sont nombreux à souhaiter une réaction puissante pour relever la France. Certains croient voir en un ancien chroniqueur devenu homme politique – Eric Zemmour pour ne pas le nommer – une planche de salut. Est-ce sérieux ? Même s’il exprime quelques bonnes idées – mais il n’est pas le seul – il reste ambigüe. Ce qui est sur, c’est qu’il fait peur à la « classe dirigeante » (les valets de la haute finance) et cela peut faire plaisir. Ils feront tout pour l’éliminer quitte à revoir quelque peu les pratiques électorales : permettre de nouveau le vote par correspondance qui facilite beaucoup les fraudes, raison pour laquelle il a été supprimé en 1975. Introduire le vote électronique… Que ne serait-il pas prêt à inventer pour « défendre la république » ?

Il faut le dire et le répéter : il ne peut y avoir une « bonne » république en France. Elle a été faite et imposée à notre pays pour le détruire et elle y arrive fort bien quelque soit l’équipe au pouvoir. C’est le système qui est mauvais en lui-même.

Alors, faut-il s’intéresser à la consultation qui arrive ? Sans doute car selon la personne élue, elle peut, avec son équipe, plus ou moins accélérer ou ralentir la décadence du pays et protéger nos concitoyens. Le pire serait qu’Emmanuel Macron soit réélu. Il faut donc tout faire que cela ne se fasse pas.

Pour le reste, le plus important, il est vital pour la France et tous les Français de poursuivre notre combat pour le rétablissement de la monarchie royale française et permettre à notre Roi Jean de régner. Au travail !

Philippe SCHNEIDER

( 3 décembre, 2021 )

Editorial du n° 374 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

La France ensablée sous le règne des potiches

 

« A quoi sert-il de mettre la barre à gauche ou à droite si le navire est ensablé ? » dit très bien Paul-Marie Coûteaux dans le numéro d’octobre 2021 du très bon mensuel « Le Bien Commun ».

Ce « navire », c’est bien entendu notre pays, la France. Elle est complètement « ensablée », ne pouvant – pour les grandes décisions – que suivre les instructions de ce qui « l’ensable », c’est-à-dire l’Union Européenne. Alors, pourquoi se « battre » entre gens qui se disent « de droite », « de gauche », « du centre » ou que sais-je encore ? Depuis Giscard, c’est ce qui se fait et, la « bagarre » finie, tous font la même politique. Seul Mitterrand avait au début tenté autre chose, il faut le lui reconnaître même si on ne l’approuve pas. Il fut vite « rappelé à l’ordre » et finit par poursuivre ce qu’avait commencé son prédécesseur. Que veulent ces gens qui nous gouvernent de Bruxelles ou de Berlin ?

En économie, toujours plus de libéralisme : frontières ouvertes aux hommes, aux marchandises et – surtout – aux capitaux pour permettre de plus grands profits aux financiers. Ceci suppose la suppression des frontières et des politiques économiques nationales. Dans l’idéal, aucune nation ne doit défendre ses intérêts propres qui n’ont pas à exister.

Sur le plan de la société, les hommes – uniquement considérés comme des individus isolés – doivent pouvoir agir librement : ce ne sont que  des « agents économiques » consommateurs et producteurs pouvant être déplacés selon les besoins de l’économie. Donc, pas d’enracinement, d’attachement local, familial, religieux, culturels… car cela gêne le « libre jeu » de l’économie. Les humains sont considérés comme du bétail. C’est pourquoi, il est important pour eux de favoriser les migrations, toutes les migrations, afin d’arriver à un monde coupé de toutes racines. C’est mauvais pour nous mais aussi pour tous ceux qui migrent. Et il faut que ces immigrants soient nombreux pour qu’ils soient inassimilables et concourent – bien malgré eux le plus souvent – à la destruction de nos civilisations.

Quand nous regardons l’évolution de nos sociétés, de notre pays depuis 50 ans, nous ne pouvons que constater cette évolution mortifère pour notre Nation mais aussi pour nous Français. Nos dirigeants ne sont que des « fondés de pouvoir » appliquant cette politique car « c’est la seule possible » dans notre monde mondialisé ! Ils le disent et s’en cachent de moins en moins. Certains, avant Macron, faisaient au moins semblant d’être « décisionnaires » !

Alors, nous comprenons facilement que ces « potiches » n’ont que peu à faire des intérêts de la France. Nous pouvons le voir avec la Nouvelle Calédonie soumis à un troisième référendum sur son indépendance comme si le pouvoir voulait vraiment abandonner ce territoire. Or, il pourrait être l’encrage de notre puissance dans le Pacifique (avec les autres territoires plus petits). Il faudrait pour cela une présence militaire forte sur place avec troupes, avions et navires. Cela nécessite des moyens que nous n’avons pas. Notre armée est en effet exsangue, peu nombreuses et sans équipement. Pourtant nous savons les fabriquer. C’est cependant de moins en moins vrai : notre industrie de défense passe de plus en plus sous contrôle étranger et nous bradons à l’Allemagne notre savoir faire en particulier dans le domaine de l’aviation !

Alors, pourquoi s’intéresser aux prochaines élections présidentielles ? Si c’est pour avoir un nouveau – ou ancien – « potiche » qui suivra la même politique, aucun intérêt. Or, il est certain que si nous restons « ensablés » dans l’Union Européenne, l’OTAN, … il ne pourra rien être fait pour redonner à notre pays son indépendance, sa puissance et donc nos libertés, à nous Français.

Certains disent que l’Europe peut être réformable de l’intérieur. Certains pays – de l’Est en particulier – le voudraient et se battent pour garder des libertés. Or, ils sont condamnés par la direction de l’Europe même quand il s’agit de problèmes « sociétaux » ou d’immigration. Il faut suivre les « directives » et obéir. Nous avons vu comment la Grèce fut « matée », en sera-t-il de même pour la Pologne et la Hongrie ? Il est probable qu’ils devront céder même s’ils essayent de « sauver la face » !

Alors, quand des candidats parlent de ré industrialisation par exemple et tout le monde en parle aujourd’hui, même Sarkozy, Hollande et Macron qui n’ont fait que disloquer, vendre notre industrie, surtout Macron ! Certains parlent même de changer les règles des marchés publiques pour favoriser les entreprises françaises. C’est bien, cela existait avant, mais c’est interdit par les règlements européens ! Il faut être sérieux, ils ne feront rien une fois élus car ce serait contraire aux principes libéraux de l’U.E. Et ce n’est qu’un exemple parmi de multiples autres.

Certains candidats se montrent plus critiques que d’autres envers cette Union Européenne qui nous asphyxie. C’est vrai mais aucun ne propose d’en sortir à part Asselineau et Philippot et auraient-ils assez de pouvoir pour en sortir s’ils étaient élus, englués qu’ils seraient dans notre système républicain ?

Pour moi, le nouveau quinquennat ne servira à rien, quoiqu’il arrive même s’il nous faudra voter pour celui qui paraîtra un peu moins mauvais que les autres. Il faut savoir que seul un pouvoir fort, indépendant des partis, des groupes de pression économiques et financiers pourra un jour sauver notre pays. Il ne peut pas exister en république. Il nous faut notre Roi et toute notre action politique doit n’avoir pour but que d’en convaincre les Français. Tout le reste importe peu ou très peu !

Philippe SCHNEIDER

( 27 septembre, 2021 )

Editorial de LA LORRAINE ROYALISTE N°373

 

Sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de libertés

 

Nous vivons depuis maintenant près de 2 ans sous le signe du « Covid », de ses dérivés et des conséquences imposées par notre gouvernement.

Dans le temps, ces mesures paraissent contradictoires, improvisées. Cela est dû en grande partie à des contraintes matérielles : manque de masques, de lits dans les hôpitaux, surtout en réanimation, mauvaise organisation de notre système de santé, beaucoup trop centralisé, à l’administration tentaculaire et onéreuse, etc.

Des leçons sont à tirer de cet état de fait. Nous pouvons reprocher à notre gouvernement de ne rien faire pour améliorer la situation pour pouvoir avoir les moyens de faire face lors d’une nouvelle épidémie, ce qui arrivera fatalement. L’histoire nous montre que cela arrive régulièrement et sans « prévenir ». Il faut donc être prêt. Au contraire, sans doute pour faire des économies, il semble que le pouvoir aggrave les choses pour l’avenir : il y aurait eu encore des suppressions de places dans les hôpitaux alors qu’il faudrait en créer !

Dans le monde, nous constatons des réactions très différentes d’un pays à l’autre. Certains n’ont pris aucune mesure particulières, se contentant de préconiser de la prudence dans les relations entre les personnes (Suède, certains États des USA,…) et d’autres ont pris des mesures très strictes (confinements, fermetures des écoles,…) un peu comme la France avec tous les intermédiaires possibles. Or, il semble, pour l’instant, que le pourcentage de morts par rapport aux habitants soit à peu près le même quelque soit la politique suivie. Pourcentage d’ailleurs très faible comparé à d’autres pandémies ! Ajoutons que dans certains pays, il y avait des politiques de traitements dès les premiers symptômes alors que d’autres ne soignaient que plus tardivement. Tous, par contre, ont comptés sur les différents vaccins pour juguler l’épidémie. Raison pour laquelle ils furent distribués très vite avant même que les essais ne soient terminés (ils ne le sont toujours pas, raison pour laquelle il est difficile et sans doute illégal de les rendre obligatoires).  Ces vaccins – ceux autorisés en France comme les autres – semblent diminuer les risques du moins pour les formes graves de la maladie. C’est déjà quelque chose mais cela justifie-t-il un tel acharnement ? Et puis il y a quand même des incertitudes sur les conséquences  à moyen et long terme surtout pour les vaccins à base d’ARN messagers, selon de nombreux scientifiques. Risques faibles sans doute mais risques. Cela justifie l’objection de conscience d’ailleurs reconnue par les Évêques de France, du moins tant que les périodes d’essai ne seront pas terminées.

Le gouvernement, conscient de ce problème, tourne le problème en imposant un « passe sanitaire » pour de nombreuses activités, ce qui revient à rendre le vaccin pratiquement obligatoire ! Remarquons qu’il doit douter de son efficacité car, autrement,  il rendrait d’abord ce « passe » obligatoire là où il y a le plus de promiscuité, en particulier les transports en commun (bus, métros, trams, RER,…) et non pas dans les cafés et restaurants, surtout les terrasses, où cela ne sert à rien !

Nous pouvons nous demander à quoi rime réellement ce « passe sanitaire » pour nos gouvernants ? Et là nous nous rappelons que certains comme Jacques Attali, le « mentor » de Macron, mais aussi le créateur du forum de Davos, Klaus Schwab, ou le sulfureux George Soros et leurs amis souhaitaient l’apparition d’une épidémie afin de tester des systèmes de contrôle de la population comme le « passe sanitaire » ! Ensuite, cela pourrait être généralisé s’il n’y avait pas trop de réactions. Ainsi, avec ce « contrôle » et la mondialisation, la finance internationale pourrait multiplier ses profits… Complotisme ? Non car un complot est par définition secret et mis en place par un ou des groupes occultes. Là, ce n’est pas le cas, car les personnages cités et d’autres ont clairement annoncé cet objectif par écrit ou lors de conférences publiques et largement diffusées. Philippe de Villiers en donnent toutes les preuves dans son dernier livre « Le Jour d’après ». Et c’est cela qui justifie pleinement les manifestations du samedi qui rassemblent des centaines de milliers de personnes. Nous remarquerons que plus il y a de monde, moins il est dénombré de manifestants par la propagande officielle !

Que l’on comprenne bien, il se pourrait très bien qu’un « passe sanitaire » put être utile à un moment ou un autre dans la vie d’un pays et qu’un pouvoir indépendant l’impose à ce moment là. Il serait en place pour un moment donné et sans arrière pensée. Mais, justement, il faut pour cela un pouvoir indépendant, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, en république. Comment ne pas penser que nos « dirigeants » suivent les directives de leurs « commettants » ? Surtout que cela peut permettre aussi de contrôler les électeurs ! Remarquons que dans le même temps, dans ce même but de « contrôle », d’autres libertés sont supprimées visant en particulier les familles comme l’enseignement à la maison, les écoles hors contrat, les autorisations données aux mineurs sans l’autorisation des parents…

Ici comme dans tous les autres domaines, sans l’indépendance de l’État, il n’y a pas de libertés et, en France, il n’y a qu’un seul pouvoir indépendant possible, celui de notre Roi. Et nous ne pouvons faire confiance à aucun des candidats à la présidentielle de 2022 car, même s’il y en avait un qui souhaiterait aller vers plus d’indépendance il serait pris dans le système et ferait comme les autres !

Philippe SCHNEIDER

( 9 juillet, 2021 )

Editorial du n° 372 de LA LORRAINE ROYALISTE

Rendre les libertés réelles aux populations

 

1934, Hitler, depuis un an chancelier du Reich après avoir gagné les élections, veut annexer l’Autriche, son pays natal. C’est la première tentative « d’Anschluss ». Un pays réagit immédiatement en massant une armée à la frontière autrichienne et menaçant d’intervenir si l’Allemagne poursuit son projet. Ce pays, c’est l’Italie dont le dirigeant principal est Mussolini. Il est objectivement le principal adversaire de l’Allemagne nazie.

Fin 1935, l’Italie attaque l’Ethiopie pour agrandir son empire colonial. C’est mal vu des Anglais qui, par le truchement de la Société des Nations fait condamner l’Italie. Des sanctions politiques et économiques sont prises. Les Français, comme des « moutons », suivent bêtement, ce qui est condamné fort justement par l’Action Française. La conséquence est catastrophique pour la suite car, du coût, l’Italie se rapproche de l’Allemagne et ils deviennent alliés. Que se serait-il passé en 1940 si l’Italie avait été de notre côté ?

Pourquoi parler de cela ? Car la même erreur semble se reproduire aujourd’hui : Les Etats Unis d’Amérique dirigés par le stupide Joe Biden – comme presque tous les présidents américains en politique étrangère ! – veut  prendre des sanctions contre la Russie qui est accusé d’oser avoir des actions dans le monde « non correctes ». En fait, agir un peu comme les USA en plus modéré (interventions dans la politique intérieure d’autres pays par exemple). Et il veut entraîner tous les pays de l’OTAN dans cette politique. Elle est désastreuse et ne peut qu’entrainer un rapprochement de plus en plus étroit entre la Russie et la Chine. Il est cependant probable que la Russie ne le souhaite pas, comme Mussolini ne souhaitait sans doute pas l’alliance allemande. Les conséquences peuvent être terribles.

Biden est venu faire une tournée en Europe pour donner ses ordres et à envoyer son secrétaire d’Etat les préciser. Angela Merkel semble rechigner. En fait, elle veut que le gazoduc qui doit relier la Russie à l’Allemagne qui est presque terminé entre en activité. Il semble que les Américains, sans doute à contre cœur, l’aient accepté car les sanctions prises contre les entreprises participants à sa réalisation ont été discrètement levées. Pour le reste les Allemands sont d’accord. Que va faire l’homme qui nous sert de Président ? Il dit qu’il a le droit de parler avec le Président Poutine. C’est bien. Mais encore ? La France doit parler avec la Russie comme avec un pays ami avec qui nous devons avoir des relations amicales. La première chose serait de reconnaître la Crimée comme faisant parti de la Russie, ce qui est vrai historiquement. Ce serait un fait marquant qui permettrait de discuter plus sereinement des autres problèmes qui peuvent exister et passer des accords économiques et commerciaux avec ce grand pays. Ce pourrait être l’amorce d’une grande politique étrangère indépendante tout en gardant nos alliances, seule l’intégration de notre armée dans l’organisation militaire de l’OTAN doit être supprimée. Le problème est justement qu’il faut être indépendant pour le faire, ce qui n’est plus le cas. La France doit rendre des comptes aussi bien à Bruxelles/Berlin qu’à Washington. C’est vrai dans ce domaine comme dans tous les autres : économie, finances, agricultures, justice,… et même en grande partie notre défense. Notre Président ne fait rien car il ne peut rien faire sinon d’être un pâle « porte parole ». Alors, il parle pour faire semblant de faire quelque chose. Et un autre président (ou présidente) ne ferait rien de plus car prisonnier du système.

Dès lors, pourquoi voter ? Aucun candidat potentiel (pour l’instant) à la présidence ne propose de « casser » ce système et d’abord de reprendre notre indépendance nationale. Il y a longtemps que le Rassemblement National a abandonné ce qui avait fait la force du Front National !

Pour les Français, tout dépend de l’élection présidentielle. Ils ont ainsi largement boudé les élections locales que nous venons de vivre. Ils considèrent que les candidats à ces scrutins ne sont que des représentants « d’écuries » présidentielles. C’est souvent vrai dans notre pays trop centralisé. Il faut dire aussi que le stupide découpage en « grandes régions » est un véritable « repoussoir ». Que peut signifier « Grand Est » pour un Lorrain sinon une preuve de plus du stupide centralisme technocratique parisien ? Cependant, c’est aussi faux car c’est au plan local que des personnalités intéressantes peuvent faire preuve d’efficacité pour le bien commun, même dans notre régime républicain. Et il y a bon nombre de personnes qui s’engagent au niveau local, et nous en trouvons aussi bien  dans des partis – quelque soit le parti – ou indépendants. Et c’est dommage qu’ils ne soient pas reconnus la plupart du temps. En fait, c’est à ces élections, dans un pays « normal » qu’il devrait y avoir le plus de participation car ces élus vont s’occuper de la vie des personnes dans leur quotidien. Mais il faudrait aussi qu’ils aient plus de pouvoirs réels. Donc que l’on en finisse avec la centralisation républicaine.

Rendre les libertés réelles aux populations, aux collectivités locales, voilà un « programme » à suivre. Et en même temps, mais c’est indispensable pour  y arriver, rendre sa liberté à notre Nation. Il nous faut un pouvoir indépendant, fort dans les domaines régaliens et permettant aux Français de reprendre leurs libertés. Ce seraient  « les républiques françaises sous le Roi ».  C’est impossible dans notre république apatride qui n’a plus rien de « Française ».

Philippe SCHNEIDER

( 12 juin, 2021 )

Editorial du n° 371 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

C’est bien le régime qu’il faut changer !

 

Sui­vant l’actualité, il m’est reve­nu un vieux sou­ve­nir. C’était il y a une ving­taine d’année. Je ren­con­trai pro­fes­sion­nel­le­ment mon nou­veau chef. Il me dit – entre autres – une chose : quand vous m’apportez un dos­sier, évi­tez qu’il soit dans une che­mise verte si vous vou­lez que je le regarde posi­ti­ve­ment. Vous savez, je suis du sud et le vert était la cou­leur des pirates bar­ba­resques venant nous piller.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de pirates venant sur leurs galères. Ils ont plu­sieurs figures : ter­ro­ristes venant de l’étranger ou vivant en France mais au ser­vice de groupes isla­mistes pour les plus vio­lents. D’autres veulent s’installer en « colo­ni­sant » notre pays et y impo­sant petit à petit une loi étran­gère à nos mœurs et nos tra­di­tions appe­lée la « cha­ria ». Elle s’applique déjà dans cer­tains quar­tiers de nos villes, voire com­plè­te­ment dans cer­taines com­munes. Et ils ont sou­vent la com­pli­ci­té d’autres « verts », des éco­lo­gistes qui les aident pour mieux détruire notre socié­té comme on le voit dans cer­taines villes. Ces pseu­dos éco­lo­gistes sont de vrais révo­lu­tion­naires ce qui les fait fort jus­te­ment com­pa­rer à des pas­tèques (verts à l’extérieur, rouge à l’intérieur). C’est, je crois, Jean-Marie Le Pen qui le pre­mier employa cette juste com­pa­rai­son. Il s’agit bien évi­dem­ment du rouge révo­lu­tion­naire et non du rouge royal, cou­leur du l’étendard de Saint Denis ! D’ailleurs, nous retrou­vons à leurs côtés tous les révo­lu­tion­naires habi­tuels : com­mu­nistes, gau­chistes de diverses obé­diences… Quant à nos gou­ver­nants et les par­tis dits « de gou­ver­ne­ment », ils sont com­plices ou laissent faire, se taisent « pour ne pas faire de vagues » selon la for­mule consa­crée. Et puis, ce qu’ils veulent n’est-il pas « l’Europe », le « mon­dia­lisme » et l’existence même de la France est un obs­tacle pour eux. Ils sont objec­ti­ve­ment des « alliés ».  Ain­si « déco­lo­niaux », « racia­listes », « isla­mistes » ont la voie libre. Même si tous n’ont pas le même but à long terme mais le même aujourd’hui : la dis­pa­ri­tion de notre pays. C’est la rai­son pour laquelle ils favo­risent aus­si  tous l’immigration de masse pour notre mal­heur et celui des immi­grés.  Je parle de notre pays mais ce phé­no­mène existe dans beau­coup d’autres sus­ci­tant plus ou moins de réactions.

Ain­si nous com­pre­nons par­fai­te­ment la réac­tion pour­tant très modé­rée de cer­tains mili­taires disant, entre autres : « Presque tous nous avons connu l’opération Sen­ti­nelle. Nous y avons vu de nos yeux les ban­lieues aban­don­nées, les accom­mo­de­ments avec la délin­quance. Nous avons subi les ten­ta­tives d’instrumentalisation de plu­sieurs com­mu­nau­tés reli­gieuses, pour qui la France ne signi­fie rien, rien qu’un objet de sar­casmes, de mépris voire de haine. » Constat juste qui a pro­vo­qué la fureur de la gauche et du pou­voir. Ces mili­taires ne font pas de poli­tique poli­ti­cienne, ils constatent sim­ple­ment l’état de déli­te­ment de notre pays et le signalent, espé­rant une réac­tion salu­taire du pou­voir légal. Cette réac­tion ne vient pas, au contraire. Quand ils ne sou­haitent pas tout sim­ple­ment cette « déca­dence », ils espèrent seule­ment que tout ne s’écroulera pas quand ils seront au gou­ver­ne­ment, que ce sont leurs suc­ces­seurs qui en subi­ront les consé­quences. Eux, ils auront « pro­fi­té » du pou­voir sans rien faire pour évi­ter la faillite mais ils pour­ront conti­nuer à vivre de leurs rentes, éven­tuel­le­ment auprès des finan­ciers à qui ils auront don­né des gages ( !), du moins le pensent-ils ! Et ils n’aiment pas, mais pas du tout, que des per­sonnes viennent dire ce qu’il en est. D’où les insultes (extrême droite, fas­ciste, com­plo­tiste, etc) parce qu’ils savent que ce qu’ils disent est vrai mais veulent le cacher. Et quand l’un d’entre eux, plus cou­ra­geux que d’autres comme Gérard Col­lomb, l’ancien ministre de l’intérieur, lève un coin du voile, il est tout de suite mar­gi­na­li­sé, on ne l’entend plus, il est « cen­su­ré »  ! Ce qui compte pour eux, c’est uni­que­ment les pro­chaines échéances élec­to­rales, peu importe l’avenir de la France et des Fran­çais. C’est le régime qui favo­rise ce phénomène.

C’est donc bien le régime qu’il faut chan­ger. L’objectif d’un pou­voir poli­tique ne doit pas être la pro­chaine élec­tion mais l’avenir de la France et des Fran­çais, notre « bien com­mun ». Le Chef de l’État doit béné­fi­cier du temps long et être indé­pen­dant des par­tis et groupes de pres­sion. C’est bien enten­du impos­sible dans la répu­blique. Le Roi légi­time, seul, dis­pose du temps et est libre de ses déci­sions. Il peut agir pour le bien du pays car son inté­rêt, celui de sa famille, est lié à celui du pays et de ses habi­tants. Si nous vou­lons avoir une chance de sau­ver notre pays, il faut convaincre les Fran­çais de réta­blir notre Monar­chie Royale et, en atten­dant, ten­ter au maxi­mum de « limi­ter les dégâts » occa­sion­nés par la désas­treuse république.

Philippe SCHNEIDER

( 14 mai, 2021 )

Editorial du n° 370 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

 

La France – et non la république qui n’est que le nom d’un régime politique – est de nouveau endeuillée. A Rambouillet, un crime abominable a eu lieu : une employée de la police a été égorgée à l’entrée du commissariat. Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille, à la police nationale. Qu’elle repose en paix. Il s’agit de nouveau d’un crime commis par un « islamiste ». Evidemment, cela ne peut être évité totalement mais nous pouvons que nous poser des questions lorsque l’on sait qu’il s’agit d’un immigré venu clandestinement en France. Il était connu et pourtant il est resté dans notre pays, trouvant même un travail. Il n’aurait pas du être là mais expulsé depuis longtemps ! De manière générale, tous ceux qui viennent en France clandestinement devraient systématiquement être expulsés sans possibilité de recours et sans avoir droit à aucune aide financière ni à               aucun travail. Ils se mettent d’eux-mêmes hors la loi. Et le gouvernement devrait faire en sorte que cela se sache partout dans le monde. Une telle mesure découragerait automatiquement, à condition qu’elle soit appliquée sans faiblesse, le désir de venir et donc, du même fait, il n’y aurait plus – ou moins – de victimes des trafics. L’Union Européenne ne serait pas d’accord, dit-on ? Et alors ? Il n’en ait évidemment pas de même de ceux qui viennent légalement en France ou de ceux qui y sont déjà légalement. C’est un autre sujet, mais c’est sans doute toute la politique « migratoire » qu’il faudrait revoir.

Comme pour tous les problèmes, nous devrions les étudier en fonction des intérêts et du futur de la France et des Français. Le problème est que nos gouvernants et le président en premier ne veulent pas que la France ait un « futur ». Ils semblent de plus en plus menés – outre leurs ambitions personnelles – par une haine farouche de notre pays. C’est particulièrement vrai pour Emmanuel Macron. Nous ne pouvons que le constater à travers ses propres déclarations : il avait déjà dit que la France avait commis des « crimes contre l’humanité » en Afrique ou ailleurs, ce qui est faux (le seul crime contre l’humanité que la France ait commis – son gouvernement républicain pour être plus précis – s’est passé sur le territoire national, spécialement – mais pas uniquement – en Vendée).  Sont venus ensuite les rapports sur l’Algérie et le Rwanda, tous deux mensongers et partiaux comme Bernard Lugan l’a fort bien démontré (voir notre numéro 369). Sous couvert « d’objectivité », ils étaient faits pour discréditer l’action de la France. Enfin, le pire peut-être, et en anglais, voilà Macron déclarant sur une chaîne américaine « CBS » qu’il fallait « déconstruire » l’Histoire de France. Il se range ainsi parmi ceux qui se nomment « décoloniaux » et qui veulent que les Français « s’excusent » pour leurs « erreurs » passées. Et bien non, nous sommes fiers de notre passé, de notre histoire. Bien sur, il y a eu des moments plus difficiles, moins glorieux que d’autres, surtout depuis 1789, mais la France, dans l’ensemble, ne peut qu’être fière de son passé et les Français fiers de leurs ancêtres. Et ceci contrairement à beaucoup d’autres pays !

En fait, Emmanuel Macron, en dénigrant la France, se fait le représentant du mondialisme et de son idéologie qui ne veut plus de pays indépendants et différents. Il fait le « job » qui lui a été assigné jusqu’à ce qu’il ne fasse plus « l’affaire » et soit remplacé ! Tous les pays doivent suivre l’américanisme décadent tel qu’il se développe aux USA depuis des décennies et s’aggravant depuis l’élection de Biden. Il est vrai que chez eux, contrairement à nous, il y eut – il y a peut-être encore – du racisme, mais c’est très anglo-saxon, germanique !

En voulant copier les américains, nous finirons pas introduire chez nous le racisme sous couvert « d’antiracisme ». C’est déjà le cas quand nous voyons les actions des « racialistes ».

Et puis, si nous voulons vraiment que ces populations venues de l’étranger proche ou lointain, puissent vivre chez nous, il faut qu’elles s’assimilent. Il faut donc qu’ils apprennent à aimer la France, son passé, son histoire, qu’ils finissent par se sentir, comme nous, les héritiers de son  passé prestigieux. C’est ce que certains appellent le « roman national » bien que je n’aime pas beaucoup cette expression.  Avec ce que Macron dit et fait, ils n’auront que de la haine pour nous et nous mépriseront avec raison, comme d’ailleurs les autres pays ! Mais peut-être est-ce ce qu’il veut pour détruire définitivement notre pays.

Mais il ne réussira pas et ces compères républicains, pseudo adversaires mais vrais complices, non plus. La France doit se redresser et nous devons y travailler en faisant connaître notre histoire mais aussi politiquement en faisant connaître aux Français la voie du salut public. Sachons sauver l’héritage en attendant que l’hériter, notre Roi, reprenne sa place à la tête de notre France.

Philippe SCHNEIDER

 

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