( 2 décembre, 2019 )

Jean-Paul Delevoye : un chiffre accablant, un consternant propos

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Les propos de Jean-Paul Delevoye, ce dernier vendredi devant un certain nombre de jeunes, sont révélateurs de l’indigence politique et culturelle du personnage, préposé par M. Macron à penser l’avenir de notre système de retraite.

Rappelons qu’aujourd’hui Haut-Commissaire aux retraites, il fut aussi un président du Conseil Économique et Social et un ministre de Jacques Chirac.

Il a proféré en un français hasardeux qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en 2050 en Europe… ».

Ajoutant : « On est dans un moment très malsain de notre démocratie où on cherche à jeter en bouc émissaire : hier, c’était le juif ; aujourd’hui, c’est le musulman, après-demain ça sera encore un autre » (sic !).

Marine Le Pen a commenté ainsi : « ces gens ont leur feuille de route immigrationniste dont ils ne changeront pas ! ».

Bruno Retailleau a dénoncé « la scandaleuse rhétorique qui fait le parallèle entre le sort des juifs hier et celui des musulmans aujourd’hui ».

Certes, ces deux réactions sont bonnes, mais révélatrices aussi de ce qui est commun aux trois personnages. D’abord ce n’est pas tellement le chiffre de « 50 millions » qui est contestable. Il est vaille que vaille, à rapprocher des chiffres de la dénatalité des pays de l’Union Européenne d’ici 2050.

Or, du seul fait des avortements, en France, durant la même période, ce seront au moins six millions d’enfants conçus qui auront été privés de leur droit à la vie.

Sur l’ensemble des 28 pays de l’Union Européenne (511 millions d’habitants) avec un taux global de natalité encore plus faible, ce sont beaucoup plus de 50 millions d’avortements qui auront été pratiqués. Mais hélas, pas plus que monsieur Delevoye, monsieur Retailleau et madame Le Pen ne remettent en cause la loi génocidaire Giscard-Chirac-Veil de banalisation de l’avortement.

Notons enfin que dans son propos le pitoyable Delevoye a d’évidence rapproché la catégorie « musulmans » de celle « immigrés ».

Certes, si tous les immigrés ne sont pas des musulmans, beaucoup le sont.

Mais ce n’est évidemment pas cela qui préoccupe M. Delevoye. Car, quoi qu’il en soit, ce n’est pas le fait de la retraite de la France, presque en tous domaines, qui l’inquiète.

 Face à l’islamo-gauchisme de madame Houria Bouteldja et du camarade Mélenchon, face à l’islamo-complaisance de Jean-Paul Delevoye, il ne faut pas battre en retraite !

Pour l’AGRIF, l’heure est à la résistance !

Dans l’Amitié Française !

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

                

( 2 décembre, 2019 )

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE

 

 

Les militants de l’Action française délogés de l’usine Latécoère et interpellés.

 

Nos militants étaient mobilisés depuis 15 heures ce samedi sur le toit de Latécoère et devant l’entrée de l’usine, pour s’opposer à la vente de ce fleuron aéronautique au fonds américain Searchlight. Nos militants ont été délogés vers 18 heures par la police et douze d’entre eux ont été interpellés.

La signature de la vente de Latécoère est imminente. Cette entreprise dispose de nombreux brevets et d’une technologie devancière encore en développement mais qui dépasse aujourd’hui toutes les performances en transmission, le ‘‘Li-fi’’.

La vente de Latécoère fera passer ces brevets de conception française, sous la coupe de l’application extra-territoriale du droit des Etats-Unis. La puissance et l’influence de la France sont en jeu. La liste de fleurons vendus à des groupes étrangers s’allonge encore : Alstom, Technip, les Chantiers de l’Atlantique, Alcatel, Arcelor, Pechiney. Quand est-ce que s’arrêtera cette dilapidation ?

Latécoère et sa technologie doivent rester français, à tout prix, pour garantir à la France les moyens de sa puissance.

Malgré la répression, l’Action française continuera à agir pour défendre les intérêts de la France. Nous répétons que l’Etat ne saura défendre les intérêts supérieurs de notre pays avec un régime démocratique, instable et diviseur, à la merci des forces de l’argent et des puissances étrangères.

 

Le service politique de l’Action française.

 

Aidez-lez !

Faites un don : https://www.actionfrancaise.net/agir/faire-un-don/

( 28 novembre, 2019 )

Non, ils ne sont pas morts pour rien !

 

Bernard Antony communique :

Nos treize soldats qui ont péri hier au Mali sont tombés dans l’accomplissement de leur devoir, ayant par avance mis leur peau au bout de leur idéal de sacrifice pour la France.
Comme celle de tant d’autres de leurs aînés, leur mort atteste de ce que malgré toutes les entreprises de « déconstruction » de notre société, malgré tant d’avilissement, de corruption, de lâcheté et d’abandon, la France n’est pas encore morte.
Elle ne mourra pas tant qu’il y aura des hommes comme ces treize-là, sciemment prêts à donner leur vie pour elle.
Des esprits médiocres demandent quel est l’intérêt de cette mort et du coût de la guerre. Sans doute ne peuvent-ils facilement comprendre qu’en soi l’acceptation d’une possible mort au combat constitue déjà un formidable exemple et que le sacrifice a, en lui-même, une valeur intrinsèque hors de toute supputation d’intérêt stratégique ou politique.
Mais cela n’évacue pas la nécessité de répondre à la question du pourquoi de la présence  de quatre mille soldats français à peine, missionnés pour une guerre sur un territoire immense et très difficile, contre des ennemis presque toujours insaisissables. Ceci, sans l’appui des armées indigènes mal dirigées, peu formées, peu motivées.
Cela n’évacue pas le devoir de rappeler que l’islam jihâdiste a trouvé en Lybie le formidable armement laissé par l’armée du colonel Khadafi, éliminé par l’armée française, sur décision stupide de Nicolas Sarkozy, car sans solution de remplacement du régime et de contrôle des armes, extraordinaire butin pour les jihâdistes.
Cela n’évacue pas la question de savoir combien de temps encore le gouvernement français et, plus encore, les gouvernements européens inertes, continueront à tolérer l’incurie des États africains du Sahel, que pourtant ils financent largement.
( 22 novembre, 2019 )

Profanation de l’église Saint Jean à Tarbes

 

Communiqué de l’AGRIF

La profanation de l’église Saint Jean à Tarbes prend place dans une continuité d’abominations dévastatrices de nombre de chapelles et d’églises.
Il n’est guère de jour où nous n’apprenions de pareils faits, illustrant une augmentation sans précédent depuis la Révolution française de la haine anti-catholique en France.
Les catholiques attendent de l’État que leurs lieux de culte soient protégés et les auteurs des délits arrêtés, poursuivis et punis.
Chaque fois que les auteurs seront identifiés, l’AGRIF se portera partie civile.

( 21 novembre, 2019 )

Conférence à Epinal le 27 Novembre

chers amis

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence ci dessous que nous organisons conjointement avec le Centre Vosgien de Culture Militaire et Mémorielle.

Le CENTRE VOSGIEN DE CULTURE MILITAIRE ET MEMORIELLE

et L’Association de Soutien à l’Armée Française

 

vous proposent :

CONFERENCE à EPINAL

 

Les Vosges et les écrivains-combattants morts

durant la Grande Guerre.

(ceux qui y sont nés, ceux qui y sont morts et ceux qui ont été en rapport avec les Vosges)

 

par Alain BOUSOUSSAN

Ancien Chargé d’études « patrimoine de la défense » et ancien conseiller « mémoire » au ministère des anciens combattants

 

Mercredi 27 Novembre 2019 à 19 h 30

 

Amphithéâtre du Centre d’Etudes Juridiques (2, rue de la Maix)

 

A l’issue de la conférence,

 Alain BENSOUSSAN dédicacera son livre « La Plume et l’Acier »

Entrée libre

(une participation volontaire aux frais d’organisation vous sera proposée)

Au lendemain du centenaire de la grande Guerre, il nous a semblé intéressant de rendre hommage à tous ces auteurs, qu’ils soient connus ou oubliés (leur carrière s’étant interrompue prématurément).

 

N’hésitez pas à faire connaître cet événement autour de vous. En effet, par delà l’hommage de mémoire, il est de nature à intéresser tant les amateurs de littérature que ceux d’histoire locale. (en pièce jointe, une affichette que vous pouvez imprimer et diffuser)

 

Cordialement

 

Didier BRUNO

 

 

 

 

Notre conférencier :

Né en 1949 à Oran. Titulaire d’un D.E.A. de Droit public. Il a exercé comme expert juridique, chargé d’études et de missions, conseiller au sein de différentes administrations.

Principales fonctions exercées :
– Négociateur-rédacteur de marchés publics d’armement (sociétés : Aérospatiale – Thalès – Safran…)
– Formation des acheteurs publics auprès de ministère de l’économie
– Chargé de formation en droit et procédures administratives (pour les candidats aux concours de catégorie B)
– Expert juridique à la Direction Générale de l’Armement (notamment à la direction des armements terrestres)
– Responsable de la formation à l’Euro pour l’ensemble du ministère,
– Adjoint au directeur (général de corps d’armée) de la Mission pour l’innovation dans les armées
– Conseiller juridique du Délégué à la Sécurité Nucléaire des Installations de Défense (et chargé de la formation au droit nucléaire, à l’École des applications atomiques de Cherbourg)
– Chargé d’études « patrimoine de la défense », au ministère des anciens combattants
– Conseiller « mémoire » au ministère des anciens combattants (notamment : chargé du développement du « tourisme de mémoire »).

Aujourd’hui retraité., il reste passionné par l’histoire , l’art et la littérature. Il est très attaché à la diffusion de la culture et à tout le champ de la mémoire collective et du patrimoine.

 

( 8 novembre, 2019 )

Sahel : et maintenant, que faire ?

 

Communiqué de l’Afrique Réelle

 

Au Sahel, dans la même semaine, un militaire français a été tué, les armées du Mali et du Burkina Faso ont subi plusieurs graves défaites, perdant plus d’une centaine de morts, cependant que cinquante travailleurs civils employés d’une mine canadienne ont été massacrés au Burkina Faso, un pays en phase de désintégration. Même si la France annonce avoir tué un important chef jihadiste, la situation échappe donc peu à peu à tout contrôle.
La réalité est que les Etats africains faillis étant incapables d’assurer leur propre défense, le G5 Sahel étant une coquille vide et les forces internationales déployées au Mali utilisant l’essentiel de leurs moyens à leur autoprotection, sur le terrain, tout repose donc sur les 4500 hommes de la force Barkhane.
Or :
1) Avons-nous des intérêts vitaux dans la région qui justifient notre implication militaire ? La réponse est non.
2) Comment mener une véritable guerre quand, par idéologie, nous refusons de nommer l’ennemi ? Comment combattre ce dernier alors-que nous faisons comme s’il était surgi de nulle part, qu’il n’appartenait pas à des ethnies, à des tribus et à des clans pourtant parfaitement identifiés par nos services?
3) Quels sont les buts de notre intervention ? Le moins que l’on puisse en dire est qu’ils sont « fumeux » : combattre le terrorisme par le développement, la démocratie et la bonne gouvernance, tout en nous obstinant, toujours par idéologie, à minorer, ou parfois même, à refuser de prendre en compte l’histoire régionale et le déterminant ethnique qui en constituent pourtant les soubassements ?
4) Les Etats africains impliqués ont-ils les mêmes buts que la France ? Il est permis d’en douter…
L’échec est-il donc inéluctable ? Oui si nous ne changeons pas rapidement de paradigme. D’autant plus que le but prioritaire de l’ennemi est de nous causer des pertes qui seront ressenties comme intolérables par l’opinion française.
Dans ces conditions, comment éviter la catastrophe qui s’annonce ?
Trois options sont possibles :
- Envoyer au moins 50.000 hommes sur le terrain afin de le quadriller et de le pacifier. Cela est évidemment totalement irréaliste car nos moyens nous l’interdisent et parce que nous ne sommes plus à l’époque coloniale.
- Replier nos forces. Barkhane est en effet dans une impasse avec des possibilités de manœuvre de plus en plus réduites, notamment en raison de la multiplication des mines posées sur les axes de communication obligés. Mais aussi parce qu’elle consacre désormais une part de plus en plus importante de ses faibles moyens à son autoprotection.
- Donner enfin à Barkhane les moyens «  doctrinaux » de mener efficacement la contre-insurrection. Et nous savons faire cela, mais à la condition de ne plus nous embarrasser de paralysantes considérations « morales » et idéologiques.
Cette troisième option reposerait sur trois piliers :
1) Prise en compte de la réalité qui est que la conflictualité sahélo-saharienne s’inscrit dans un continuum historique millénaire et que, comme je le démontre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours, nous ne pouvons prétendre avec 4500 hommes changer des problématiques régionales inscrites dans la nuit des temps.
2) Eteindre prioritairement le foyer primaire de l’incendie, à savoir la question touareg qui, en 2011, fut à l’origine de la guerre actuelle. En effet, si nous réussissions à régler ce problème, nous assécherions les fronts du Macina, du Soum et du Liptako en les coupant des filières sahariennes. Mais, pour cela, il sera impératif de « tordre le bras » aux autorités de Bamako en leur mettant un marché en main : soit vous faites de véritables concessions politiques et constitutionnelles aux Touareg qui assureront eux-mêmes la police dans leur région, soit nous partons et nous vous laissons vous débrouiller seuls. Sans parler du fait qu’il devient insupportable de constater que le gouvernement malien tolère des manifestations dénonçant Barkhane comme une force coloniale alors que, sans l’intervention française, les Touareg auraient pris Bamako…
3) Ensuite, une fois le foyer nordiste éteint et les Touareg devenus les garants de la sécurité locale, il sera alors possible de nous attaquer sérieusement aux conflits du sud en n’hésitant pas à désigner ceux qui soutiennent les GAT  (Groupes armés terroristes) et à armer et à encadrer ceux qui leur sont hostiles. En d’autres termes, nous devrons opérer comme les Britanniques le firent si efficacement avec les Mau-Mau du Kenya quand ils lancèrent contre les Kikuyu, ethnie-matrice des Mau-Mau, les tribus hostiles à ces derniers. Certes, les partisans éthérés des « droits de l’homme » hurleront, mais, si nous voulons gagner la guerre et d’abord éviter d’avoir à pleurer des morts, il faudra en passer par là. Donc, avoir à l’esprit, que, comme le disait Kipling,  « le loup d’Afghanistan se chasse avec le lévrier afghan ». Il ne faudra donc plus craindre de dénoncer les fractions Peul et celles de leurs anciens tributaires qui constituent le vivier des jihadistes. Mais, en même temps, et une fois encore, il faudra imposer aux gouvernements concernés de proposer une solution de sortie aux Peul.
Il sera alors possible d’isoler les quelques clans donnant des combattants aux « GAT », ce qui empêchera l’engerbage régional. Le jihadisme qui affirme vouloir dépasser l’ethnisme en le fondant dans un califat universel se trouvera ainsi pris au piège d’affrontements ethno-centrés et il pourra alors être réduit, puis éradiqué. Restera la question démographique et celle de l’ethno-mathématique électorale qui ne pourront évidemment pas être réglées par Barkhane.
Placées à la confluence de l’islamisme, de la contrebande, des rivalités ethniques et des luttes pour le contrôle de territoires ou de ressources, nos forces percutent  régulièrement les constantes et les dynamiques locales. Or, le chemin de la victoire passe  par la prise en compte et par l’utilisation de ces dernières. Mais encore faut-il les connaître…
Bernard Lugan
07/11/2019
( 30 octobre, 2019 )

Emmanuel Macron et Simone Weil

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Macron a inauguré ce matin à Paris le Centre européen du judaïsme.

Auteur du livre « Histoire des juifs d’Abraham à nos jours », j’ai tenu à écouter son discours sur internet ; discours certes bien préparé mais qui appellerait quelques réserves et rectifications que je formulerai certainement ce mercredi dans mon émission de la Réplique sur Radio-Courtoisie (de 18 h à 21 h).

J’ai plus particulièrement tendu l’oreille à ses propos sur Simone Weil (« la philosophe », a-t-il précisé avec raison) selon moi une des plus lumineuses intelligences mystiques de la première moitié du XX° siècle hélas décédée à l’âge de 34 ans à Londres en 1943.

Simone Weil, précédemment, fuyant le danger nazi, avait été accueillie en zone libre chez Gustave Thibon dont l’amitié me fut si chère. Thibon recueillit notamment les textes qu’il publia sous le titre « La pesanteur et la grâce » (éditions Plon 1948) et précédés de sa magistrale introduction.

Macron est à certains égards un personnage curieux. Il éprouve manifestement une certaine fascination pour Simone Weil, la philosophe de l’enracinement alors qu’il ne fait qu’une politique de déracinement aux antipodes de toutes les valeurs spirituelles et sociales de cette dernière.

Ce matin, il a dit avec justesse « qu’elle avait eu des mots très durs sur le judaïsme, sur le déracinement des juifs ». Thibon évoque aussi cela dans son introduction.

Ensuite, Macron s’est quelque peu emberlificoté dans de stupéfiantes considérations sur le judaïsme, les lumières et Simone Weil. Je ne suis pas sûr que l’assistance ait bien compris.

Rappelons d’ailleurs que l’ensemble du judaïsme fut bien loin de partager les idées du mouvement minoritaire juif (Haskalah) en faveur des lumières.

Rappelons surtout que Simone Weil, après avoir rompu définitivement en Espagne avec le communisme et avec l’abomination des Brigades internationales dirigées par le communiste André Marty (« le boucher d’Albacète »), détestait la République jacobine et son idéologie de déracinement.

Quoi qu’il en soit, Macron a eu du moins le mérite d’évoquer l’admirable Simone Weil qui n’a pas toujours été, tant s’en faut, très appréciée dans l’intelligentsia juive moderne. Une Simone Weil en contrepoint de laquelle la Simone Veil panthéonisée aura été, sur l’essentiel, aux antipodes.

Bernard Antony

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 25 octobre, 2019 )

La vengeance des rouges

 

Communiqué de Bernard Antony :

La pitoyable expulsion du cercueil du général Franco de la basilique du Valle des los Caïdos est évidemment, comme nous l’avons déjà dit, d’abord une vengeance des « rouges ».

Cela se vérifie jusque dans nos médias où, malgré le long déclin électoral du parti communiste, les réseaux marxistes-léninistes sont, on le sait, demeurés non seulement importants et actifs mais exercent une influence d’intimidation.

Aussi n’y entend-on aucun commentaire comparatif sur l’opération en cours en Espagne et le maintien dans les mausolées de Lénine, le créateur de la Tcheka et du goulag et de l’œuvre génocidaire immense que Staline a continuée et de Mao-Tse-Toung, le plus grand exterminateur de l’histoire.

Certes la vengeance n’est pas seulement le fait des « rouges » mais aussi des continuateurs des autres forces de gauche et d’extrême-gauche qui constituaient en 1936 le camp dit des « républicains ».

Oublié le fait que le parti communiste espagnol, dirigé d’une main de fer par les envoyés de Staline, avait autant pour mission d’éliminer radicalement les trotskistes, les anarchistes, les socialistes, les radicaux que le général Franco. Sous les ordres de l’homme de Staline, le sinistre soviétique Iagoda, officiait ainsi le chef des brigades internationales, le français André Marty, appelé le « bourreau d’Albacete ». Partout, dans la zone républicaine, étaient mises en place des « checas » locales (nom espagnol dérivé de celui de la Tcheka soviétique)  officines de terreur célèbres par leurs expéditions nocturnes d’enlèvements suivis d’assassinats et leurs pratiques de la torture.

Le parti communiste massacra bien sûr, entre autres, les milliers de prisonniers étiquetés de droite ou bourgeois, enfermés à la prison centrale de Madrid mais partout aussi dans ses prisons particulières des militants de gauche ou trotskistes étaient torturés dans des raffinements de cruauté.

Le parti communiste liquida somme toute plus de militants de gauche, socialistes, anarchistes, trotskistes que ne le firent les franquistes. En cette œuvre s’illustra le tristement célèbre commissaire soviétique Orlof.

Oubliés les massacres et tortures que s’infligèrent dans leur guerre civile, notamment à Barcelone, les communistes, les anarchistes de la F.A.I et les militants du P.O.U.M. La réciprocité dans l’horreur fonctionna parfaitement.

Oubliées bien sûr les abominations perpétrées par communistes et anarchistes contre les prêtres, les religieux, les séminaristes, les religieuses, assassinés par milliers.

Oubliés, entre autres, les huit cent personnes jetées dans un puits de mine à Alcazar de San Juan.

Oubliés les gens enterrés vivants, les brûlés vifs par centaines.

L’historien de la guerre d’Espagne Georges-Roux, qui n’était pas, tant s’en faut, un homme de droite et encore moins un franquiste, n’écrivait pas moins « Plus encore que le nombre des morts ce qui impressionne c’est la répétition des tortures. Presque toutes et les plus systématiques se sont malheureusement trouvées dans le même camp » (Historia février-mars 1980).

Oublié le témoignage apporté dès 1936 par la militante du parti radical et ex-député, Clara Campoamar brassant la fresque hallucinante des atrocités bolchéviques à Madrid où on relevait « chaque matin soixante, quatre-vingt ou cent morts aux alentours de la ville », assassinats perpétrés « par une populace rancunière et envenimée par une haineuse propagande de classe… massacrant et assouvissant leurs plus bas instincts » (Historia février-mars 1980).

Mais qui, dans nos medias parle aujourd’hui comme Annie Kriegel la grande éditorialiste et écrivain patriote française, de confession juive, repentie de son militantisme communiste qui, à la mort de Franco, rappelait que ce dernier avait d’abord empêché la mainmise communiste puis la mainmise nazie sur l’Espagne, évitant que l’Europe ne tombe toute entière d’abord sous la botte de Staline puis sous celle d’Hitler ?

Qui rappelle aujourd’hui que Franco fut, après Pie XII, le plus habile et le plus grand sauveur de juifs durant la seconde guerre mondiale, imposant notamment la protection de ceux de l’importante communauté de Salonique en Grèce en leur faisant donner la nationalité espagnole en tant que descendants des juifs d’Espagne expulsés en 1492 ?

Qui se souvient qu’au lendemain même de sa mort, le 21 novembre 1975, un « service spécial de gratitude et de prières » fut célébré à New-York dans la grande synagogue de Brooklin des juifs sépharades reconnaissants ?

Qui ose rappeler que le 8 juin 1970 le général De Gaulle alla rencontrer le général Franco peu après lui avoir écrit qu’il pensait que son régime avait été bénéfique pour l’Espagne déclarant : « Je voulais voir Franco avant de mourir » et le saluant ainsi : « J’étais De Gaulle, vous êtes Franco ! » ?

Pathétiques misérables du mémoricide médiatique incapables de reconnaître la moindre qualité à l’adversaire, osant déclarer que le général Franco avait été un « piètre militaire » (sic). Ce que ni De Gaulle, ni Churchill, ni Eisenhower ne pensaient.

Et voilà qu’aujourd’hui dans le bombardement médiatique de la pensée unique néo-totalitaire on martèle l’affirmation des « années noires de la dictature franquiste » où séjournaient cependant, chaque été, plus de quinze millions de touristes !

Certes, le régime du général Franco ne fut pas à tous égards exemplaire, ni sans erreurs, ni sans échecs, ni sans injustices. Mais il n’est pas nécessaire aujourd’hui de les rappeler face à l’énormité de la propagande idéologique rouge et noire pour approuver un acte qui déshonore le gouvernement espagnol et une royauté qui doit pourtant son rétablissement au général Franco. Ce ne sera hélas pas terminé.

Demain sera aussi enlevé le cercueil de José Antonio, l’homme qui voulait réconcilier les Espagnols de droite et de gauche, celui pour lequel le poète de gauche Federico Garcia Lorca écrivit le très bel hymne de la Phalange, le « Cara al sol », celui que rejoignaient nombre d’anarchistes fraternels, celui qui fut iniquement condamné en 1936 par un tribunal révolutionnaire et fusillé dans un acte de pré-guerre civile.

Demain peut-être, comme le souhaitaient les rouges et noirs fanatiques sera aussi abattue la grande croix du Valle de los Caïdos et rasés la basilique et le monastère.

De plus ils ne veulent pas que les dépouilles des combattants des deux camps puissent demeurer dans la même terre, dans la même paix sous l’ombre tutélaire de la grande croix. Ces matérialistes qui ne croient à aucun au-delà ne veulent d’aucune proximité des leurs, même après leur mort, avec l’ennemi qu’ils poursuivent de leur haine. Effroyable croyance en une haine immortelle, infernale !

Addendum : un lecteur nous précise que Garcia Lorca n\’a rien à voir avec la rédaction du Cara al sol (Les auteurs sont: José Antonio Primo de Rivera, José María Alfaro, Agustín de Foxá, Dionisio Ridruejo, Pedro Mourlane Michelena, Jacinto Miquelarena, Rafael Sánchez Mazas et le marquis de Bolarque. La musique est de Juan Tellería).

En revanche, il existait une amitié entre José Antonio et Garcia Lorca

( 17 octobre, 2019 )

Le problème, ce n’est pas tant le voile, c’est de dévoiler la réalité de l’islam !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La question du « port du voile islamique », et plus particulièrement de la vêture de drap noir empaquetant presque totalement la femme, soulève une fois encore d’effervescents débats dans le monde politico-médiatique. Ils sont, hélas, marqués par une formidable ignorance quasi générale de ce qu’est l’islam.

D’abord, pour ce qui est du voile des femmes, la question n’est abordée dans le Coran que dans 2 versets de la sourate XXIV (31 et 60) et dans 3 versets de la sourate XXXIII (53, 55 et 59). Le plus explicite est ce dernier :

« Ô Prophète !

Dis à tes épouses, à tes filles

Et aux femmes des croyants

De se couvrir de leurs voiles :

C’est pour elles le meilleur moyen

De se faire connaître

Et de ne pas être offensées »

 

Dans bien des pays d’islam et à certaines époques, ceci n’a pas été considéré comme un impératif majeur.

L’intellectuel musulman « islamologue », Tariq Ramadan, longtemps enseignant invité de nombreuses grandes universités (Bruxelles, Oxford, Institut catholique de Toulouse,…) et de l’Institut du Monde Arabe à Paris, précisait notamment ceci dans son livre Les musulmans dans la laïcité : « L’islam entre difficilement dans les limites de l’acception du mot « religion ».

Son frère, Hani ramadan, écrivait : « L’islam touche autant l’espace public que la sphère privée (…). Il est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie ; il comprend dans son système les principes  d’un gouvernement et aussi des prescriptions de guerre, appelant les croyants au combat pour défendre leurs droits » (Bulletin du Centre islamique de Genève, décembre 1999).

Une lecture non superficielle du Coran et des Hadiths corrobore cela. Sans cesse d’ailleurs y revient l’injonction d’Allah : « Obéissez à Allah, obéissez à Muhammad son prophète ». L’obéissance à Muhammad s’est traduite, après les époques d’écriture du Coran et des Hadiths, par l’élaboration de la loi islamique, la charia. Celle-ci est intégralement fondée sur l’exemplarité des gestes et des commandements du prophète  tels que rapportés dans les Hadiths et la sunna (tradition).

L’Arabie saoudite sunnite ou l’Iran chiite, pays modèles des deux grandes branches de l’islam, en appliquent strictement dans leurs lois les injonctions en matière de justice, et notamment :

- la lapidation des femmes adultères

- la décapitation des criminels

- la mise à mort des apostats

- l’amputation d’une main des voleurs

- la flagellation (souvent mortelle) pour les buveurs d’alcool ou coupables de délits divers.

Quant au non-respect du port du voile, il est plus ou moins lourdement réprimé selon les pays ou durement imposé par l’environnement familial et social.

Ce que l’on appelle « radicalisation », c’est-à-dire la radicalité islamique, est d’une part la volonté de respect absolu de l’obéissance en tous domaines aux commandements du prophète et aux exigences de la charia ; de l’autre une volonté fanatique de combattre et éliminer les non soumis à l’islam.

Enfin, hormis en Arabie saoudite, la réalité dans tous les pays d’islam (on peut entendre par là les 57 États adhérents de l’O.C.I. – Organisation de la Coopération Islamique), est celle de la « dhimmitude » pour les gens dits du « Livre » (juifs, chrétiens, zoroastriens), c’est-à-dire la sujétion avec plus ou moins de tolérance et de discrimination.

Il va évidemment de soi que la radicalité islamique pouvant s’exprimer par la monstruosité terroriste ne peut exister que parce qu’elle est fondée sur une stricte volonté d’imposer sa soumission à l’islam tel qu’il est dans ses textes fondamentaux sacralisés et non tel que le voudraient des ignorants.

En accord avec l’étymologie, la radicalisation, ce n’est pas en effet autre chose que le retour aux racines. Prétendre que l’islamisme ne procèderait pas de l’islam, c’est un propos de dérangé mental.

Pour combattre l’islamo-terrorisme, parallèlement aux mesures politiques, policières et militaires, c’est aussi la lecture critique des textes du Coran qu’il faut donc propager, et d’abord, en aidant les musulmans à la pratiquer, en les aidant ainsi à se libérer partout du carcan totalitaire islamique.

Mais il faudrait aussi, et peut-être est-ce encore plus difficile, dénoncer sans relâche les islamo-analphabètes, cultureux, politiques ou religieux qui n’ont pas plus lu le Coran que jadis leurs prédécesseurs n’avaient lu Mein Kampf ou Lénine. Ce qu’il faut sans cesse dévoiler, c’est que l’islam est un ordre totalitaire politique, religieux, moral et social qui se développe par la pratique des mœurs qu’il impose.

Ainsi, il se propage sous le couvert des voiles de ses femmes. Combien de temps de liberté y aura-t-il encore pour les femmes non voilées  là où les rues et les places ressemblent de plus en plus à celles de La Mecque ?

Voir nos ouvrages :

- L’Islam sans complaisance, Mythes et réalités, Ed Godefroy de Bouillon, 2006

- Dieu et les hommes dans le Coran, Ed  Godefroy de Bouillon, 2010

- L’islam ou la soumission au prophète, Ed Godefroy de Bouillon, 2013

- Le génocide arménien, Ed Godefroy de Bouillon, 2015

Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne

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( 9 octobre, 2019 )

Le concept « d’islamophobie » ou l’indigne imitation de celui de la « soviétophobie », fourrier de l’islamo-terrorisme !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Qu’une manifestation en hommage à l’assassin de nos quatre policiers ait seulement pu être conçue et annoncée, et fortement relayée dans des réseaux sociaux, montre à quel degré de cynisme conquérant en est arrivé l’islamo-jihâdisme dans notre pays. Et un Tariq Ramadan et un Hadama Traoré s’expriment sans vergogne pour défendre la mémoire du tueur.

Souvenons-nous :

Après les grandes exterminations de la Tchéka et des Goulags, les chefs de l’URSS ne pouvaient plus se permettre de trop grosses liquidations des oppositions sans cesse renaissantes. Alors ils mirent les dissidents, qualifiés de soviétophobes, dans des prisons appelées hôpitaux psychiatriques !

Aujourd’hui, le concept « d’islamophobie » est utilisé de même par la classe politico-médiatique du néo-totalitarisme progressiste et du pseudo-antiracisme. Il est utilisé  pour disqualifier et poursuivre ceux qui osent une réflexion critique sur la réalité de l’islam et sur l’engendrement de l’islamo-jihâdisme dans l’islam.

Qui ne voit que l’interdiction totalitaire, sous le prétexte de délit d’islamophobie, de toute réflexion et regard critique sur l’idéologie islamique est objectivement criminelle ?

Elle paralyse toute défense sérieuse de notre société face à la subversion islamiste. La responsabilité d’Emmanuel Macron est, sur ce plan, accablante.

Jusqu’à quand la terreur intellectuelle sévissant contre ceux que l’on taxe d’islamophobie nourrira-t-elle le terrorisme islamique ?

L’AGRIF

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