( 13 septembre, 2019 )

Trisomie 21 : une avancée scientifique qui nourrit de nouveaux espoirs thérapeutiques.

 

Communiqué de presse.

 

Avec le soutien de la Fondation Jérôme Lejeune, l’équipe de pharmacologie de l’Université de Fribourg en Suisse, menée par le Professeur Csaba Szabo, publie une importante étude sur la trisomie 21. Les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Science en date du 2 septembre 2019.

Depuis de nombreuses années, des chercheurs explorent le rôle joué par la surexpression du gène CBS (Cystathionine beta synthase) situé sur le chromosome 21, et ses effets sur la concentration de sulfure d’hydrogène ( H2S) intracellulaire. Ils pourraient être en partie responsable du retard mental chez les personnes touchées par une trisomie 21. Cette hypothèse qui avait été évoquée en son temps par le Professeur Jérôme Lejeune puis analysée et publiée en 2003 par le Professeur Pierre Kamoun (Hôpital Necker-Enfants malades , Paris, ancien président du Conseil scientifique de la Fondation Jérôme Lejeune ) vient d’être confirmée par l’équipe de pharmacologie de l’Université de Fribourg en Suisse, menée par le Professeur Csaba Szabo, expert mondial reconnu pour ses travaux sur l’H2S.

L’article publié dans la revue PNAS ( Proceedings of the National Academy of Science) démontre que la surexpression du gène CBS et la toxicité du gaz H2S produit en excès sont responsables de certains troubles neurocognitifs et autres effets délétères liés à la trisomie 21.

 

L’équipe du Professeur Szabo à l’occasion d’études réalisées sur des cellules de personnes porteuses d’une trisomie 21 a confirmé que ces cellules produisent un taux anormalement élevé et toxique de gaz intracellulaire l’H2S ( sulfure d’hydrogène). Ce taux anormal de H2S a pour conséquence un dysfonctionnement des mitochondries (principale organelle intracellulaire produisant de l’énergie dans la cellule) et donc une production d’énergie intracellulaire insuffisante. Il est déjà connu que les cellules humaines de personnes avec trisomie 21 fonctionnent plus difficilement que chez des personnes sans anomalie chromosomique. Le Professeur Szabo et son équipe viennent de constater que la suppression de la production d’H2S via l’inhibition (mise sous silence) de cette enzyme CBS en laboratoire sur des cellules humaine vivantes normalise les taux de H2S intracellulaire et restaure la capacité de production de l’énergie. Une extrapolation de ces résultats en inhibant la production de H2S en particulier dans les cellules neuronales pourrait améliorer la fonction neuronale et cognitive des personnes atteintes par la trisomie 21 ( syndrome de Down) . Ceci ouvre, tout en restant prudents, de nouvelles voies vers le traitement de certains effets de la trisomie 21 (syndrome de Down) avec potentiellement de nouvelles études cliniques à venir pour améliorer les conditions de vie des personnes avec trisomie 21 .

Grâce au soutien financier de la Fondation Jérôme Lejeune et de l’Université de Fribourg ( Suisse), l’équipe du Professeur Csaba Szabo poursuit ses travaux de recherche d’inhibiteurs pharmacologiques de l’enzyme CBS visant à restaurer la fonction cellulaire chez les personnes porteuses d’une trisomie 21 et envisager ainsi un développement thérapeutique.

La trisomie 21 (syndrome de Down) touche environ une naissance sur mille, affectant plus de 5 millions de personnes dans le monde. la Fondation Jérôme Lejeune, reconnue d’utilité publique depuis 1996, agit pour les personnes atteintes de déficiences intellectuelles d’origine génétique. Au service des malades et de leur famille, la Fondation Jérôme Lejeune poursuit trois objectifs : chercher, soigner, défendre.


Ces travaux ont été effectués en partenariat avec la Fondation Jérôme Lejeune ( Paris) , l’Université de Fribourg et le Fonds National suisse. Les résultats sont publiés dans le premier numéro de septembre 2019 des Proceedings of the National Academy of Sciences ( https://pnas.org/content/early/2019/08/29/1911895116 PNAS, septembre 2019) ; les auteurs sont Theodora Panagaki, Elisa Randi, Fiona Augsburger et Csaba Szabo. « Overproduction of H2S generated by CBS, inhibits mitochondrial Complex IV and suppreses oxidative phosphorylation in Down syndrome”

 

Voilà une grande avancée. Nous en profitons pour vous inciter à aider la Fondation Jérôme Lejeune qui fait un travail extraordinaire. Allez sur son site pour mieux la connaître et faites un don.

L.R.

( 12 septembre, 2019 )

Jean-Louis Touraine (la REM) au sommet de la barbarie nihiliste !

 

Communiqué de l’AGRIF  que nous approuvons totalement

 

On croit être atteint d’hallucinations. Il faut s’y reprendre à deux fois pour bien lire ces mots que le député macronien Jean-Louis Touraine a osé écrire en son jargon : « Il n’y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit ! ».

À ce jour, aucune barbarie, ancienne ou moderne, n’avait sécrété à ce niveau de responsabilité politique pareille monstrueuse élucubration. Ainsi, dans une société où à chaque instant on invoque, souvent à tort et à travers, les droits de l’homme, c’est le rapporteur de la loi relative à la bioéthique en cours de vote à la chambre des députés qui a pu émettre cette énormité.

Le génial prophète Aldous Huxley dans « Le meilleur des mondes » eut pu la faire proférer à l’un de ses personnages !

Nous voici donc très explicitement menés avec cet idéologue du Grand Orient de France, conseiller chéri de la macronnerie à l’ère des enfants sans pères, à l’ère des enfants qui ne sauraient revendiquer le droit d’avoir un père.

Est désormais venu le temps des « bébés éprouvettes » ! Et demain, évidemment, son extension pour la fabrication de la continuité du « genre humain ». On n’avait entendu cela que dans les sectes socialistes les plus déjantés.

Dans la logique de ce concept sociétal, le père étant désormais superflu, il serait logique que M. Touraine, s’il a des enfants, et ses idéologiquement semblables, donnent l’exemple en abandonnant leurs droits de paternité, ce qui est d’ailleurs légalement possible dans les cas extrêmes de dissolution familiale.

Comment ne pas voir que la subversion sociétale de la macronnerie en arrive aux pires pratiques des totalitarismes où l’enfant ne peut être que la propriété de l’État.

On est là dans le règne du pire racisme, le racisme antihumain.

L’AGRIF

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( 11 septembre, 2019 )

Gérard Noiriel ou Pol Pot comme modèle culturel !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

« Directeur d’études » à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), l’historien inquisiteur archéo-léniniste Gérard Noiriel vient, dans un délire de fulmination totalitaire contre Éric Zemmour, d’accuser ce dernier de légitimer « une forme de délinquance de la pensée ».

Ces mots sont lourds de sens !

Ils s’inscrivent dans la continuité rhétorique de tous les régimes totalitaires, islamo-chariatiques, nazis ou communistes, fondés sur une « pensée » unique, officielle, obligatoire que nul ne saurait transgresser sous peine d’élimination.

Ainsi en fut-il en Russie dès novembre 1917 avec la mise sur pied par le tortionnaire Dzerjinski de la Tchéka, police politique léniniste, indéfiniment perfectionnée dans des dizaines de pays. Ce fut en particulier au Cambodge de Pol Pot et de ses Khmers rouges que fut mise en œuvre l’éradication génocidaire d’une grande partie du peuple, suspectée de « pensée délinquante ».

Pol Pot avait été à l’école des « intellectuels » français marxistes-léninistes.

Il y a aujourd’hui de la graine de Pol Pot culturel dans un Gérard Noiriel, l’idéologue de la répression de la « délinquance de la pensée », idéologue du parfait racisme en sens contraire qu’est le soi-disant antiracisme.

 

L’AGRIF

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( 9 septembre, 2019 )

Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs et avancer de trois pas…

 

 

Communiqué de Bernard Lugan
En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d’autres Noirs. Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc…
Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier.
Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité…
La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc. Résultat :
- Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 ;
- 17 millions de Noirs vivent essentiellement des prestations sociales et 14 millions ne survivent que grâce au versement d’une allocation (Social Grant) qui leur assure le minimum vital ;
- Le taux réel de chômage est de près de 35%, et celui des jeunes âgés de 15 à 34 ans de plus de 50%.
En 25 années de pouvoir, l’ANC – le parti de Nelson Mandela -, a donc transformé la prospère Afrique du Sud en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par les derniers secteurs ultraperformants  encore tenus par des Blancs. Un naufrage économique qui tient en trois points :
1) La production minière nécessite une énorme modernisation et donc de gros investissements ; or, la main d’œuvre noire revendiquant des salaires plombant la compétitivité,  les investisseurs ont délocalisé.
2) Les cadres blancs continuent à quitter le pays, chassés par la discrimination inversée, l’incroyable insécurité et le surfiscalisme.
3) Le secteur agricole, le seul à être excédentaire a été littéralement assassiné par la décision de spoliation des fermiers blancs.
Dans ce pays où un abîme s’est creusé entre une infime minorité de profiteurs noirs et des millions de chômeurs, d’assistés et de travailleurs sous-payés qui paralysent le pays avec de continuels mouvements de revendication, l’abyssal échec économique et social de l’ANC a donc débouché sur des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres.
Au pied du mur, acculé par le bilan de ses détournements et de son incompétence, l’Etat-parti ANC n’a désormais plus que trois options :
1) Chercher à redresser l’économie en empruntant une voie libérale, mais il provoquera alors une révolution.
2) Accuser le bouc-émissaire blanc en tentant de faire croire que la situation est un héritage de l’apartheid et en nationalisant les mines et la terre. La « poule aux œufs d’or » sera alors définitivement  tuée, comme au Zimbabwe, et le pays sombrera encore davantage  dans la misère.

3) Recourir à la « planche à billets », ce qui, comme au Zimbabwe, provoquera d’abord l’inflation, puis une hyperinflation et la ruine totale du pays.

Pour en savoir plus sur les raisons du naufrage sud-africain : inscrivez-vous au cours de Bernard Lugan
( 11 juillet, 2019 )

Vincent est mort, tué par raison d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que la lorraine royaliste approuve totalement

 

Vincent est mort, tué par raison d’État et par un médecin qui a renoncé à son serment d’Hippocrate.

Cette cathédrale d’humanité qui brûlait depuis une semaine sous nos yeux impuissants s’est effondrée. Il n’aura été tenu aucun compte de la dignité de cet homme handicapé, condamné parce que handicapé.

Car la première dignité, c’est le respect de la vie d’une personne.

C’est un peu de notre humanité à tous qui s’en est allée aujourd’hui, tant cette faute ignoble qui ébranle les fondements de notre droit et de notre civilisation rejaillit sur nous tous.

L’heure est au deuil et au recueillement.

Il est aussi à la méditation de ce crime d’État.

Nous ne ferons aucune autre déclaration.

Jean PAILLOT, avocat                    Jérôme TRIOMPHE, avocat

 

Jérôme Triomphe : Ma dernière plaidoirie pour Vincent

 

1- Depuis le 10 mai, date de l’annonce de ta mise à mort, Vincent, nous nous sommes battus sans relâche, jour et nuit, avec mon frère d’armes Jean PAILLOT. Depuis deux mois jour pour jour.

Le 20 mai, l’œuvre de mort avait commencé. Le soir même, trois hauts magistrats ont sauvé l’honneur de la justice et ont exigé que soit respecté le recours suspensif dont tu bénéficies devant le Comité des droits des personnes handicapées. Notre joie ce soir-là n’était pas nous mais pour toi. Elle était pure.

C’en était trop. Les assassins nous ont conspué. Cet arrêt de vie a été cassé en urgence le 28 juin. L’essentiel était sauf : 4 jours plus tard, ton médecin mettait en œuvre son plan de mort.

Toute la semaine dernière encore, nous avons multiplié d’ultimes recours pour faire respecter ton bon droit. Tous rejetés.
Vendredi dernier à Reims, nous avons jeté nos dernières forces dans une ultime bataille. En vain.

Mais jusqu’au bout, nous aurons été tes avocats.

2- Maintenant, tu le sais, nous ne pouvons plus rien faire. Nous n’avons plus de recours. Et les atteintes qu’ils t’ont causées par la déshydratation sont désormais irréversibles. Tu es en train de mourir. Privé de l’alimentation et de l’hydratation due à tout être humain.

Et comme la souffrance provoquée est abominable, le législateur assassin impose une sédation profonde assimilable à une anesthésie générale.

Mais ton médecin ne respecte même pas cette loi. Ton supplice dure. Tu ne bénéficies pas d’une sédation profonde.
Selon les moments, tu es paisible ou tu gémis, tu râles et tu suffoques. Tu ouvres régulièrement les yeux.

 

3- Cette mise à mort léonéthique est insupportable et abominable, y compris, ils l’ont avoué, pour ceux qui se sont battus pour qu’elle intervienne.
Maintenant c’est la fin. Ce soir, tu sembles paisible. Viviane, Pierre, David et Anne sont auprès de toi en ce moment même, fidèles jusqu’au bout. Nous sommes tous auprès de toi ce soir.

4- Vincent, tu dois mourir au nom de la loi !

Tout cela avec la complicité de la majorité des médias dominants dont certains se sont laissé aller à titrer « Vincent Lambert : enfin la fin » !

Le procureur général Mollins avait réclamé de casser le magnifique arrêt de vie de la Cour d’appel de Paris avec un aveu terrifiant : « si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Leonetti et de la loi Veil ». Il y aura de fortes leçons à en tirer. La vie n’est donc pas une valeur suprême. Et ton handicap lourd autorise toutes les transgressions.

Aujourd’hui, ils sautent tous comme des cabris : rédigez vos directives anticipées pour éviter une nouvelle affaire Lambert. Ils continuent à nous mentir. Car cela fait 5 ans que le Conseil d’Etat a décidé quelle était ta prétendue volonté sans que tu aies rédigé de directives anticipées. Ils n’en ont pas besoin.

Ceux qui les réclament veulent en réalité vos directives demandant la mort.

5- Une abominable boîte de Pandore vient de s’ouvrir. Après toi Vincent, à qui le tour des 1.700 autres Vincent qui semblent tant les encombrer ? Et après ? Ce sera le diminué, l’infirme, l’alzheimer, le dément, finalement l’improductif.

Et une loi sur l’euthanasie par injection létale sera votée. On commencera par ceux qui le demandent pour un jour finir par ceux qui ne demandent rien.

Elle concernera, je cite, « des patients considérés comme incurables, sur la base du jugement humain, après évaluation soigneuse de leur situation, pour leur accorder une mort miséricordieuse ». Fin de citation. Il ne s’agit pas là d’une proposition de loi française mais de l’ordre secret signé le 1er septembre 1939 par Adolf Hitler confiant à Philipp Boulher et au Docteur Carl Brandt l’exécution du programme Aktion T4 d’élimination des handicapés mentaux. Il y a tout juste 80 ans.

Les leçons de l’histoire n’ont donc pas été assez fortes. La propension nietzschéenne de l’homme à vouloir se débarrasser des plus faibles depuis l’origine de Sparte n’a jamais disparu.

Et puisqu’on conspue certains d’entre nous pour notre foi, comment ne pas rappeler que c’est un catholique, certainement un intégriste, Mgr VON GALEN, qui l’a chèrement payé, qui s’est élevé seul contre ce programme d’élimination lorsqu’il apparaîtra aux yeux de tous à l’été 1941. Voici le sermon qu’il prononçât le 3 août 1941 et qui mit fin à ce programme d’euthanasie des personnes handicapées mentales :

« Nous devons nous attendre à ce que les pauvres patients sans défense soient, tôt ou tard, tués. Pourquoi? (…) ces malheureux patients doivent mourir, (…) parce que par le jugement d’un certain organisme officiel, sur la décision d’un certain comité, ils sont devenus « indignes de vivre, » parce qu’ils sont classés en tant que « membres improductifs de la communauté nationale ».

 

Ici il s’agit d’hommes et des femmes, nos prochains, nos frères et sœurs ! De pauvres êtres humains, des êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez… Mais cela signifie-t-il qu’ils ont perdu le droit de vivre?

 

Malheur à nous tous, car nous deviendrons vieux et séniles !

 

Aucun homme ne sera en sûreté : n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes « improductives », qui dans leur jugement sont devenues « indignes de vivre ». Et il n’y aura aucune police pour le protéger lui, aucun tribunal pour venger son meurtre et pour amener ses meurtriers à la justice. Qui pourra alors avoir une quelconque confiance dans un médecin ?

 

On ne peut s’imaginer, la dépravation morale, la méfiance universelle qui s’étendra au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique.

 

Malheur aux hommes, quand le saint commandement de Dieu : « Tu ne tueras pas ! » que le seigneur a donné au Sinaï dans le tonnerre et les éclairs, que Dieu notre créateur a écrit dans la conscience de l’homme au commencement, si ce commandement n’est pas simplement violé mais sa violation est tolérée et exercée impunément !

Ce texte semble avoir été écrit pour toi Vincent. Ce cri résonne à travers le temps et personne ne veut l’entendre. Mais il fera reculer même Hitler.

6- Ils sont aujourd’hui tous en embuscade. Le narcissique maître d’œuvre judiciaire et médiatique qui prétendait uniquement mettre fin à un acharnement thérapeutique n’aura pas attendu ta mort pour réclamer le droit à l’injection létale.

Le maître d’œuvre politique de l’euthanasie n’a pas eu la décence d’attendre la mort de Vincent pour inviter hier ses honorables collègues à écouter une causerie sur « l’affaire Vincent Lambert » le 19 juillet prochain.

Tu n’es pour eux qu’un symbole et un moyen pour faire avancer leur combat euthanasique : regardez comme la mort lente provoquée est abominable, c’est un fait. Ils vont désormais pouvoir pousser sur la seringue.

7- Ils ont essayé de te tuer mon pauvre Vincent. Pendant 6 longues années.

9 fois nous avons réclamé de la justice que tu sois transféré dans une unité spécialisée où on prendrait soin de toi.

9 fois des juges nous l’ont refusé.

Des juges ont désigné et confirmé quatre fois comme tutrice celle qui se bat pour ta mort.

Tu as été placé pendant six années sous main de justice. Pour être bien certain que tu resterais à portée de décision.

Enfermé à clé dans une chambre dans un service de soins palliatifs dirigé par un gériatre. Surveillé par un babyphone. Allongé sur son lit à regarder le plafond de ta chambre. Toi dont la kinésithérapie quotidienne a été supprimée en octobre 2012 quand il a été décidé de commencer pour toi un chemin de mise en fin de vie.

Toi qui a été privé de tout fauteuil adapté permettant de sortir te promener, pour te permettre de respirer le grand air, d’entendre le chant des oiseaux, de sentir le vent sur ta peau et de respirer l’odeur de l’herbe fraîche coupée au printemps.

Pour ne pas donner raison à ceux qui te défendaient, plusieurs des juridictions saisies ont fait régresser le droit qui aurait du te bénéficier en inventant de nouvelles règles.

On est allé jusqu’à chercher des experts judiciaires à qui il a été demandé de t’évaluer en violation des règles de l’art, en 1h30 d’examen quand toute la littérature médicale et scientifique exige qu’une telle évaluation ait lieu sur une durée d’un mois pour tenir compte de ton état fluctuant.

Mais ces mêmes experts se sont révoltés. Ils ont écrit que tu n’étais pas en situation obstination déraisonnable. Si ! Ont décidé des juges en gravant leur décision dans le marbre dont on fait les caveaux : il est en obstination déraisonnable ont-ils décrété du haut de leur imperium depuis des sépulcres dorés à l’or fin.

Ta situation n’appelle aucune mesure d’urgence ont écrit les experts. Si ! Il est urgent de le tuer ont ils tous dit ! L’Etat et son gouvernement. Il nous est impossible d’attendre l’examen du recours devant le CDPH ! Nous y répondrons plus tard mais quand Vincent sera mort ! Et des juges ont décidé qu’il fallait de toute urgence casser l’arrêt qui avait fait respecter un recours suspensif de droit international.

Mes amis, comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci d’un Etat dénaturé dont la fonction est de protéger les plus faibles et les plus vulnérables d’entre les siens ?

Qui préfère tenter désespérément de sauver la vie en Irak de djihadistes qui ont répandu le sang et le malheur et qui s’acharne à la mort d’un enfant de France dans un de ses hôpitaux ?

Comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci de médecins dénaturés et de juges qui disent l’inverse des expertises qu’ils ont eux-mêmes sollicitées ?

Que ceux qui ont des yeux voient.

Que ceux qui ont des oreilles entendent.

8- Contre l’antique jugement de Salomon, c’est par un crime d’Etat qu’un homme léonéthiquement mort sera remis à sa femme et à sa mère pour la satisfaction de l’une et le désespoir de l’autre.

Au temps maudit de la peine de mort, la loi obligeait les magistrats à venir assister à l’exécution de ceux dont ils avaient réclamé la mort et scellé le sort.

Assumez maintenant charnellement vos décisions de papier. Venez assister à l’agonie que vous avez permise et décidée. La place sera certes comptée dans sa chambre où l’on ne sait pas encore qui, des membres de la famille qui ont défendu sa vie, ou de ceux qui se sont acharné judiciairement, médiatiquement et médicalement contre lui, auront la possibilité de tenir ta main au moment ultime.

Hier, les vôtres faisaient couler le sang des condamnés au petit matin dans les cours froides des prisons et aux fossés des villes.

Aujourd’hui, vous faites couler à terre l’eau que vous refusez à un être humain.

Tu n’auras pas droit au dernier verre du condamné. C’est même cette eau que l’on ne refuse à personne que l’on t’aura enlevé contre toutes les lois de l’humanité.

En attendant, que vous le vouliez ou non, vous serez tous présents pour assister à cette agonie, avec vos costumes bien mis, vos robes noires ou couleur de sang, vos hermines immaculées, vos maroquins, vos blouses blanches et vos serments parjurés.

Vous avez tous pleuré sur Notre-Dame mais vous êtes les mêmes qui avez permis de tuer un de ses fils.

9- Vincent, je ne peux pas te laisser mourir, sans rappeler la cohorte de ceux qui t’ont précédé, martyrs de l’utilitarisme et de la productivité d’une société robotisée et déshumanisée.

Terry SCHIAVO, ta grande sœur américaine.

Eluana ENGLARO, ta grande sœur italienne.

Mortes toutes deux au terme d’une abominable agonie provoquée.

Hervé PIERRA, mort parcouru d’atroces convulsions en six jours d’une abominable agonie privé d’eau et de nourriture, premier cobaye de la loi LEONETTI en 2005.

Et tes petits frères et sœur mineurs, Alfie EVANS, Charlie GARD en Grande Bretagne et Inès AFIRI en France, morts en violation de la volonté de leurs parents, malgré leurs objurgations, malgré des propositions d’accueil dans d’autres hôpitaux, morts sur ordonnance avec la validation de la Cour européenne dite des droits de l’homme.

C’est le médecin seul qui décide si et quand, y compris pour les enfants mineurs. C’est LEONETTI qui l’a dit.

Comme une épée de Damoclès posée sur le cœur de chaque parent de France.

10- Vincent, comme tous ceux qui t’ont défendu, je me suis donné corps et âme pour toi, comme un grand frère tente de protéger son petit frère contre ceux qui le persécutent.

Je vois encore ton regard étonné le 11 mai 2013 quand nous sommes entrés dans ta chambre alors que tu venais de recevoir une solution de glucose après 31 jours de dénutrition pour te faire mourir.

Je vois encore ton regard étonné quand ta maman t’a fait goûter de la nourriture que tu as avalée sans difficulté pour la première fois depuis des années.

Je te vois tourner la tête vers ta maman qui t’appelle.

Je vois encore ton regard suppliant et tes pleurs du 19 mai quand tu avais appris que tu allais mourir.

Des pleurs réflexes disent tes assassins. Mais réflexe à quoi ?

Les mêmes pleurs que ta maman essuyait en mai 2013 quand tu sentais ta fin proche.

Comme le dit ta maman, Vincent, tu n’avais pourtant besoin que de trois choses : de la nourriture, de l’eau, et beaucoup d’amour.

Des maisons d’accueil spécialisées voulaient t’en donner et on te l’a refusé.

Tu ne peux plus recevoir ce soir de nous que notre trop plein d’amour.

On nous a conspués parce que nous étions pour beaucoup croyants.

Faut-il que nous nous en justifions ?

Car nous l’avons tous lu : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger. J’avais soif et vous m’avez donné à boire. Et tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Quelles que soient les croyances ou les non-croyances de tous ceux qui t’ont défendu, voilà la loi qui renferme toute notre humanité.

11- Car nous nous sommes battus au nom des lois de l’humanité, pour toi, petit frère persécuté.

Antigone a affronté Créon pour la sépulture d’un frère mort.

Mais nous, nous nous serons battus pour ton droit d’être traité en frère vivant.

Vincent, nous aurions tant voulu te sauver de la barbarie.

Pardon de n’avoir pas réussi à te défendre jusqu’au bout contre la méchanceté des bien portant et des tous puissants.

Pardon de n’avoir pas réussi à sécher tes larmes.

Le combat était trop inégal. Goliath l’a emporté.

Mais nous avons la conscience en paix.

Vincent tu ne mourras pas en vain.

La petite graine de sénevé est minuscule ; mais la moisson sera grande.

Toute l’amitié, tout l’amour, le dévouement, les prières, le combat que tu auras suscités, pour toi, pour les autres, pour  nous, pour notre civilisation. Rien de cela n’est perdu.

Je sais que tu prieras pour nous tous mais aussi pour tous ceux qui se sont acharnés sur toi.

Ce soir, nous sommes malheureux mais nous avons le cœur en paix. Qu’en sera-t-il d’eux ?

Ce soir, nous sommes malheureux. Mais nous avons au cœur la petite fille Espérance.

Tout est bientôt consommé.

Petit frère persécuté, le supplice qu’ils t’imposent ainsi qu’à ta chère famille va bientôt prendre fin.

Tous les martyrs qui t’ont précédé, Terry, Eluana, Hervé, Inès, Charlie, Alfie, t’attendent pour te faire cortège et t’emmener vers la Lumière.

Nous ne t’oublierons pas.

Adieu mon petit frère persécuté.

Adieu Vincent.

L’AGRIF

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( 11 juillet, 2019 )

Tout s’éclaire : l’utilité programmée du rôle de la diabolique loi Léonetti.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Qui ne le voit maintenant ? La loi du sirupeux Léonetti, douceureusement, hypocritement, abominablement présentée comme un texte, bien sûr « humaniste », visant à adoucir le passage à la mort par de suaves endormissements, était une immonde entourloupe.

En fait, on le voit bien, elle n’a été conçue que pour ne pas durer, pour n’être qu’une étape, pour susciter l’exigence d’une autre solution que le processus de la lente et cruelle mise à mort par déshydratation de ceux dont la planification sociétale a programmé l’élimination.

Les souffrances de Vincent Lambert servant à faire apparaître comme une solution bien plus humaine la piqûre létale. Dans cette ignoble manipulation le narcissique demi-neveu François Lambert a joué le triste rôle que ceux qui le manipulaient attendaient de lui : faire passer l’euthanasie pour une solution à la souffrance, la légitimer, la légaliser, la banaliser tout comme celle du meurtre par avortement.

L’AGRIF

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( 1 juillet, 2019 )

Exercice de guerre civile à Val-de-Reuil-Louviers : le silence politico-médiatique.

Communiqué de l’AGRIF.

« L’information » est de plus en plus « censurée » en France, semble-t-il, mais est-ce pour nous étonner ? LR

Total silence sur les chaînes d’info en continu : c’est par le site francoisdesouche.com que nous avons appris l’attaque en règle dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28juin du commissariat de police de Val-de-Reuil-Louviers dans l’Eure.

Une trentaine d’individus cagoulés armés de gourdins ont en effet longuement tenté d’y pénétrer aux cris de Allah Akbar ou vociférant notamment « Bande d’enculés de Français, on va vous cramer ! ».

Cela n’a pas suscité le centième de l’indignation entraînée par la dérisoire crevaison de trois ballons sur un stand de propagande LGBT par quelques jeunes garçons sans doute non-conformistes, peut-être fatigués de l’incessant matraquage de la propagande pour les particularismes affectifs ou sodomites.

Si les autorités universitaires, civiles et religieuses se sont liguées dans une vertueuse indignation contre les si abominables creveurs de ballons de la Roche-sur-Yon, on ose croire que la police de Val-de-Reuil-Louviers ne recevant pas pareille expression d’aussi vaste solidarité contre ses agresseurs racistes se sera employée à les identifier, chose facile pour elle, et à déposer plainte.

 L’AGRIF naturellement se portera aussitôt partie civile.

L’AGRIF

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( 28 juin, 2019 )

Cour de cassation : crime d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que nous approuvons à 100 %

 

La Cour de cassation sous la présidence de son 1° président Bertrand Louvel a donc misérablement suivi ce jour l’avis du procureur général François Molins.

Ce dernier s’est illustré en prônant le respect de la décision de faire mourir l’handicapé Vincent Lambert par arrêt de son alimentation et de son hydratation. Condamnation à mort par la soif d’un être absolument innocent.

Ce, sous le regard de Viviane Lambert, la mère du condamné.

Le procureur Molins a motivé son avis par l’opinion qu’ « ériger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG ».

Exit le Décalogue, fondement de la civilisation humaine, et son commandement « tu ne tueras pas » !

Certes, dans la civilisation humaine, il est des graves décisions qui peuvent impliquer de risquer des vies ou encore de devoir choisir entre deux vies, c’est le cas de la guerre nécessaire et juste pour sauver un peuple. C’est le cas du choix entre la vie de l’enfant et la vie de la mère.

Rien de tel pour justifier le crime d’État de mise à mort de Vincent Lambert que suivront inéluctablement des milliers d’autres décisions de tuer.

La Cour de cassation a œuvré pour la rétrogradation morale vers la forme moderne de la barbarie, vers la forme la plus achevée du racisme, le racisme antihumain.

L’AGRIF

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( 24 juin, 2019 )

Vincent Lambert : acharnement pour son « euthanazie ».

Communiqué de l‘AGRIF

J’ai entendu ce matin sur France-Info l’abondant bavardage de François Lambert qui, tout au long de l’affaire, n’a cessé de bénéficier d’une vaste complaisance médiatique.

Or le fait d’être le demi-neveu de Vincent ne lui confère en l’occurrence strictement aucune responsabilité familiale, ni autorité, ni légitimité.

 À ses habituels propos fielleux contre le père et la mère de Vincent, il a ce matin ajouté l’expression de ses convictions anti-homophobes et aussi anti peine de mort. Comprenne qui pourra ! Propos totalement hors sujet mais France Info a pourtant retransmis ce galimatias d’incohérence.

Le seul fait de vouloir la mise à mort atroce de Vincent Lambert confèrerait-il donc à cet individu en mal de se faire valoir cette étonnante ouverture médiatique ?  

L’AGRIF

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( 22 juin, 2019 )

LÉGALISONS DONC LE VOL ET L’ASSASSINAT !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

J’entends fréquemment évoquer sur les medias l’argument selon lequel l’opposition à l’avortement ou à la mise à mort d’un Vincent Lambert serait motivée par les croyances religieuses.

Dans les deux cas, ne s’agit-il pas pourtant, d’évidence, d’un acte de suppression d’une vie, autrement dit de la mise à mort d’un être humain ?

Certes on peut considérer que tous les donneurs de mort ne sont pas nécessairement des assassins. Ainsi des soldats, des policiers voire, jadis, des bourreaux agissant pour la défense de la société et de la patrie.

Mais tuer un enfant dans le sein de sa mère, ou supprimer la vie d’un handicapé, c’est-à-dire contrevenir à l’impératif moral naturel de respect de la vie innocente, qu’est-ce donc sinon un meurtre ?

Et en quoi le fait de ne pas vouloir de ce meurtre relèverait-il obligatoirement de la croyance religieuse ?

Non, le refus du meurtre, comme celui du vol, cela relève simplement de la conscience morale que chaque être humain possède tant qu’elle n’est pas pervertie ou abolie par l’acceptation du mal.

Pour s’opposer à l’avortement ou à l’euthanasie, point n’est donc besoin d’être chrétien, juif, musulman, hindouiste ou zoroastrien. Les raisons religieuses du refus peuvent certes éclairer et corroborer la voix de la conscience morale.

Mais si c’est nécessairement et uniquement en raison de convictions ou croyances religieuses que l’on veut respecter la vie innocente, alors on voit mal comment la société pourrait logiquement continuer à réprimer par principe l’assassinat. D’ailleurs André Breton et les surréalistes si aimés de tous nos cultureux n’exaltaient-ils pas la beauté de l’acte gratuit consistant à tirer au hasard sur quelque individu ?

Prétendre qu’on ne s’opposerait à la légalisation de l’avortement, à la légalisation de l’élimination d’handicapés déclarés inconscients qu’en raison de croyances religieuses, c’est justifier la liberté de l’assassinat.

« Tu ne tueras pas »

« Tu ne voleras pas »

Cela, c’est périmé !

Cela n’est valable que pour les croyants !

Bernard Antony

L’AGRIF

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