( 23 juin, 2017 )

Affaire AGRIF-Obono : proposition de débat au camarade Mélenchon.

 

Communiqué de l’AGRIF.

Voilà un débat qui serait intéressant mais il y a de fortes chances qu’il n’y ait pas de réponse à cette proposition !

L.R.

 

On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman.

Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias.

Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme.       

( 23 juin, 2017 )

Scandaleuse entrée à l’Assemblée de Danièle Obono, proche des Indigènes de la République : l’AGRIF réclame sa démission.

 

communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République. La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ». Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon. Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.

L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques. Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c’est la République française ici, ce n’est pas la Vierge Marie. » Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.

En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même.

( 18 juin, 2017 )

Les meilleurs chercheurs sur la trisomie 21 viennent de présenter leurs travaux au Congrès scientifique international

 

 

Communiqué de La Fondation Lejeune :

 

« Un congrès international de la Trisomy Research Society a rassemblé les spécialistes mondiaux de la trisomie 21 à Chicago du 7 au 11 juin 2017. La fondation Jérôme Lejeune y a présenté ses activités de recherche.

Ce deuxième congrès de la T21 Research Society a été un carrefour stratégique pour faire le point sur l’état des recherches fondamentales dans le monde, avec un aperçu des recherches thérapeutiques et des recherches croisées (comme les liens entre la trisomie et Alzheimer ou la trisomie et le cancer). Roger Reeves (lauréat du Prix Sisley-Jérôme Lejeune en 2012) est actuellement le président de la T21 Research Society.

La fondation a présenté ses nouveaux projets de recherche :

  • Perseus, une étude de recherche clinique à destination d’une population d’enfants de 6 à 12 ans. Elle prend la suite de l’étude clinique TESDAD qui a testé l’efficacité de la molécule EGCG sur des adultes atteints de trisomie 21.
  • Horizon 21, un programme européen auprès de 1 000 personnes trisomiques 21. Il vise à mieux caractériser les symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui touche deux fois plus les personnes trisomiques, développer des marqueurs de diagnostic et d’évolution, ainsi que des traitements efficaces pour prévenir ou retarder l’apparition de cette maladie. Il est lancé dans les semaines à venir.

Plusieurs acteurs de la fondation Jérôme Lejeune et de l’Institut Jérôme Lejeune ont présenté leurs travaux à Chicago : Catherine Lemonnier (pour la direction de la recherche à la fondation Jérôme Lejeune), ainsi que le docteur Anne-Sophie Rebillat (programme Horizon 21) le docteur Cécile Cieuta-Walti (futur programme Perseus) pour l’Institut Jérôme Lejeune.

Le Congrès confirme la dynamique constructive d’un pôle international de la recherche sur la trisomie 21. Il a permis des échanges, des rencontres et des discussions entre plus de 200 scientifiques sur les derniers projets et des résultats obtenus. La fondation Jérôme Lejeune se félicite de la vitalité des recherches sur les maladies génétiques de l’intelligence et l’intérêt mondial qu’elles suscitent désormais. »

( 1 juin, 2017 )

Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

 

La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République « ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte ». Ni plus ni moins. Interdire le voile c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant.

Ces différentes prises de position conduisent l’AGRIF à demander la démission de la secrétaire d’Etat. Il n’est en effet pas concevable qu’un membre du gouvernement de la France puisse, ne serait-ce que verbalement, adhérer à une idéologie anti-religieuse totalitaire. L’AGRIF étudiera tous les moyens de recours contre Mme Schiappa et incite ses sympathisants et adhérents à signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie :

https://www.christianophobie.fr/cartes-des-evenements/2017/052017/marlene-schiappa-ne-veut-plus-de-messe-a-tele-petition#.WS_vqza1vIU

La Lorraine Royaliste approuve totalement ce communiqué et vous demande de signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie

( 29 mai, 2017 )

Festival raciste « Nyansapo fest » et Mwasi : l’AGRIF se porte partie civile.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

D’Anne Hidalgo à la Licra, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi.

En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.

Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste, l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.

Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du racisme antifrançais et antiblanc, dont ils ont longtemps, scandaleusement, nié la réalité pour des raisons de récupération clientéliste et d’aversion contre une saine conception, non raciste mais culturelle, de l’identité française modelée par ses racines greco-latines et judéo-chrétiennes.

Naturellement, l’AGRIF, forte de sa légitimité et de ses dossiers de plaintes antiracistes, va se porter partie civile contre le racisme du « Nyansapo fest » et de ses soutiens aux relents de Mwasi.

( 23 mai, 2017 )

Lettre aux candidats aux élections législatives 2017. Département des Vosges.

 

Nous mettons bien volontiers en ligne cette lettre ouverte du Collectif Vosges Horizon Durable que nous approuvons totalement dans sa lutte contre les éoliennes

 

Madame, Monsieur,

Le département des Vosges est un pays vallonné et accidenté avec des territoires ruraux à l’habitat dispersé qui ne ressemblent en rien à certaines plaines de France plus ventées qui s’équipent à grande allure d’aérogénérateurs. Ainsi, le relief, les forêts, l’habitat dispersé, la faiblesse et l’irrégularité du vent constituent des facteurs locaux défavorables au développement de l’éolien industriel dans ce département.

En revanche, les Vosges possèdent de sérieux atouts en matière de développement durable. Un réel potentiel existe dans la filière bois énergie, la biomasse, la remise à niveau du micro hydraulique, un véritable programme d’économie d’énergie et d’amélioration de l’isolation du bâti existant…Ces pistes de développement paraissent mieux adaptées à ce département.

Il est important de protéger les paysages et le  cadre de vie des Vosges qui possèdent un atout touristique et économique essentiel. Les Vosges sont un territoire de tourisme de longue date, avec une clientèle à la recherche de quiétude et d’authenticité, contrepoids indispensable à la vie citadine. Cette activité touristique constitue aujourd’hui une ressource économique indispensable à ses petites villes et à ses villages qui ont vu ou voient leurs activités industrielles traditionnelles disparaître progressivement. Dans cette conjoncture morose, les Vosges constituent aujourd’hui un territoire de tourisme très dynamique avec de petites exploitations en plein essor (camping rural, gîte, chambre d’hôte, ferme auberge, hôtel…). Les Vosges disposent en outre de la plus grande superficie de forêts domaniales de France avec une très grande biodiversité, une flore et une faune particulièrement riches. Aussi, la nature doit absolument y être respectée et protégée au même titre que celle des hauts lieux emblématiques.

Pourtant, les Vosges sont désormais l’objet de nombreuses sollicitations de promoteurs éoliens industriels. Aussi, les projets « fleurissent » un peu partout et menacent directement l’identité forte du territoire vosgien.

Le Collectif Vosges Horizon Durable, attaché à la qualité de vie en milieu rural, à son environnement, à sa situation économique et paysagère, souhaite attirer votre attention sur l’envahissement anarchique des parcs éoliens, fondé sur de fausses données environnementales à des fins purement idéologiques et mercantiles.

Le Collectif Vosges Horizon Durable vous fait part de toute son inquiétude et use de son devoir d’alerte à la veille des élections législatives.

 

L’invasion de nos paysages français par ces machines géantes au bénéfice de lobbies financiers ou politiques est un véritable non sens écologique, technique, économique et social.

L’éolien industriel est basé sur un mécanisme financier de transfert de fonds publics vers des entreprises privées en l’absence quasi-totale de contrôle : un système qui permet actuellement une spéculation effrénée.

L’éolien a un effet insignifiant sur la diminution des émissions de CO2 en raison du recours aux centrales thermiques nécessaires pour compenser l’inexorable intermittence de l’énergie éolienne. En outre, il oblige le financement de nouveaux moyens de régulation et un important renforcement du réseau électrique européen dont il est prouvé que l’équilibre est menacé par les aléas de l’énergie éolienne. La construction de ces nouvelles lignes à haute tension annonce aussi une insupportable agression supplémentaire de l’environnement. Il engouffre des fonds publics colossaux pour maintenir un marché artificiel lui permettant d’exister bien que techniquement non rentable depuis plusieurs décennies.

Plus révoltant, les excès de ce marché artificiel érigent de véritables fortunes privées financées par les populations sans  qu’elles bénéficient en retour de réelles améliorations écologiques, bien au contraire. Il ruine lourdement le patrimoine naturel et culturel commun que sont les paysages ruraux et nos édifices historiques. Il dévalorise les biens privés, les habitations fruits de toute une vie de travail pour nos compatriotes. Enfin, il dégrade considérablement la qualité de vie des riverains jusqu’à altérer la santé de nombreux d’entre eux.

 

C’est pourquoi, le Collectif demande un moratoire sur l’éolien.

Mais aussi:

Ø      la suspension des subventions et des aides jugées excessives par la Commission de Régulation de l’Energie et le rachat du Kilowatt éolien au prix du marché,

Ø      l’abandon du permis unique pour les éoliennes qui sous prétexte de simplification administrative vise à museler toute opposition aux projets éoliens ;

Ø      la révision du Schéma Régional Eolien de la Lorraine (SRE) annulé par le Tribunal Administratif de Nancy avec confirmation de cette annulation par la Cour d’Appel de Nancy. Il s’agit d’établir un véritable schéma en concertation et en liaison directe avec les communes concernées ;

Ø      l’obligation de respecter :

  • une distance éoliennes/habitations au minimum de 1500 mètres conformément aux préconisations de l’académie de médecine et à l’application du principe de précaution ;
  • l’interdiction d’implantation d’éoliennes forêt afin de réduire les nuisances paysagères et sonores dans les espaces naturels et de limiter l’artificialisation des sols ;
  • la nécessité pour les Maires d’informer et de consulter la population lors du développement de tout projet éolien dés la phase initiale
  • la réalisation des études d’impact par des experts indépendants avec un volet « acceptation de la population » et un volet « infrasons ».

 

Compte tenu de ces éléments, le Collectif Vosges Horizon Durable vous demande de bien vouloir clairement vous positionner sur le dossier de l’éolien industriel.

 

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre respectueuse considération.

Le 22 mai 2017

Signé : Le Collectif Vosges Horizon Durable

( 19 mai, 2017 )

Un gouvernement bien franc-macronniquement équilibré pour une mauvaise politique

 

Bernard Antony communique:
 
La constitution du gouvernement Edouard Philippe dont la liste a été donnée ne surprend pas. Elle est sans doute un bon dosage de représentants des intérêts et des tendances fédérées dans la même utopie constructiviste eurocratique.
Les références à des sensibilités d’origine dites de droite, de gauche ou du centre n’y signifient strictement rien.
Notons d’abord que « la secrète religion de la République » qu’ont invoquée à peu près tous les derniers chefs de l’État et ministres de l’Intérieur y sera bien respectée. Deux titulaires de ministères régaliens, Gérard Collomb et Jean-Yves Le Drian sont de hauts gradés au sein du Grand-Orient de France.
Mais François Bayrou désormais Garde des Sceaux n’est pas moins le tenant fanatique d’un ultra-laïcisme intégral. Il rappelle à l’occasion que s’il va à la messe, c’est à titre strictement personnel ; que la religion doit être absolument reléguée dans la sphère privée, que rien ne doit interférer de la morale religieuse dans l’esprit des lois. Ce qui est, on le sait, la position du Grand-Orient de France et des autres obédiences laïcistes.
On se souvient qu’il avait été le seul homme politique à fulminer de la rage contre le fait que les cloches de France aient sonné le glas à la mort de Jean-Paul II.
L’idéologue ultra-laïciste Bayrou est ainsi à l’opposé de l’enseignement de l’Évangile fondateur de la laïcité fondée sur le respect de ce qu’il faut rendre à Dieu et de ce qu’il faut rendre à César. Comme si les lois des Républiques pouvaient bafouer la loi morale naturelle et universelle du Décalogue.
Or, ce personnage professe par ailleurs une grande et sourcilleuse admiration pour l’islam qu’il persiste à ne désigner que comme une religion alors qu’il s’agit d’une théocratie totalitaire dans laquelle n’existe pas la distinction entre ce qu’il faut rendre à Dieu et ce qu’il faut rendre à César.
Bayrou, Garde des Sceaux, cela n’augure donc vraiment rien de bon. D’autant que l’on a gardé de son passage au ministère de l’Éducation Nationale sa totale soumission aux desiderata des syndicats.
On n’attendra guère mieux à la Culture de la franco-belge Françoise Nyssen, formatée elle aussi par le chaudron maçonnique de l’Université Libre de Bruxelles et adepte  des tenues blanches au Grand-Orient. Militante active en faveur de l’euthanasie. Il est à craindre que cette ministre de la Culture ne soit pas un rempart contre la culture de mort.
L’Institut du Pays Libre suivra donc attentivement la politique du gouvernement Macronique d’Édouard Philippe. Dans la cohérence de notre doctrine de droite de conviction pour l’heure encore trop peu défendue, et représentée.
( 18 mai, 2017 )

Journée mondiale contre « l’homophobie » : l’inversion dialectique au service de la tyrannie des minorités

 

Communiqué de l’AGRIF

 

C’est aujourd’hui la « journée mondiale contre l’homophobie », et, à l’écoute du traitement que nos médias en donnent, l’on ne peut que constater à quel point cette occasion sert de pretexte à une entreprise de subversion des valeurs et des normes. Sur les chaînes de télévision et les stations radio, le matraquage est permanent, avec la complicité d’associations LGBT dûment subventionnées avec l’argent public.

 

Ainsi, par un retournement dialectique dont la pensée marxiste a le secret, ce sont les minorités qui doivent imposer leur autorité tyrannique à la majorité et les normes qui sont jugées anormales. Les défenseurs des structures naturelles de la parenté, de la famille, de la filiation et de la société, modèles anthropologiques essentiels et immémoriaux, sont donc frappés du sceau infamant de « l’homophobie » et la doxa nihiliste n’hésite pas à pratiquer sur eux les pires amalgames : les marcheurs des Manifs pour tous deviennent aussi rétrogrades et intolérants que des hordes fascistes, quand ils ne sont pas rendus responsables des suicides chez les homosexuels !

 

Préserver les normes et les équilibres, c’est devenir anormal et déséquilibré dans un système politico-médiatique où le minoritaire et le marginal font la loi et définissent ce qu’il est licite de penser ou non. Ce totalitarisme, loué par des générations d’intellectuels gauchistes comme Michel Foucault, continue son travail de sape contre les fondements de notre civilisation et de nos mœurs. Il dicte sa morale et jette ses anathèmes avec le fanatisme de ceux qui sont persuadés d’appartenir au Camp du Bien.

 

Plus que jamais, le courage moral est nécessaire pour résister à toutes les formes de mensonge, de décadence et de perversion qui dessinent un avenir bien sombre pour nos sociétés.

( 11 mai, 2017 )

Avant de partir Hollande signe un décret contre les enfants trisomiques

 

Communiqué de la Fondation Lejeune :

 

« L’AP-HP vient d’annoncer (le 5 mai) la mise en place d’une plate-forme de dépistage automatisé des aneuploïdies fœtales (au premier rang desquelles la trisomie 21). Par ailleurs, un décret vient d’être publié (le 7 mai) pour insérer dans le système de santé un nouveau test de détection prénatale (non invasif, contrairement à l’amniocentèse).

Pour la fondation Jérôme Lejeune ces deux informations illustrent l’enfermement de nombreux responsables de la santé et politiques dans le système installé en France depuis 20 ans, et qui conduit aujourd’hui à l’élimination en masse des enfants trisomiques avant leur naissance.

1. L’argument trompeur de la baisse des amniocentèses

Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune dénonce depuis des mois cette approche, plus particulièrement dans son dernier livre « Les premières victimes du transhumanisme » (Edition PGdR 2016).

« Les médecins qui s’appuient sur l’argument selon lequel le nouveau test va diminuer le nombre d’amniocentèses servent un argument marketing, de nature à faire vendre, mais stigmatisant pour les personnes atteintes de trisomie 21. Ils justifient leur demande en invoquant une baisse des amniocentèses qui provoquent l’élimination d’enfants sains. Ils utilisent un argument eugéniste, qui tend à discriminer les « fœtus trisomiques » des « fœtus sains ». En valorisant la vie des enfants non atteints, à épargner grâce au test non invasif, ces médecins nient la valeur de la vie des enfants atteints de trisomie 21. Ce faisant ils activent une discrimination, ils délivrent un message de rejet violent aux personnes trisomiques et à leurs proches.»

Par ailleurs, la fondation Jérôme Lejeune s’interroge sur la réalité de l’argument selon lequel ce test diminuerait, via la baisse du nombre d’amniocentèses, le nombre de fœtus sains éliminés.

2. Un décret pris dans la précipitation

Depuis des mois la fondation Jérôme Lejeune alerte les responsables politiques sur l’urgence d’un réveil des consciences et la nécessité de prendre du recul face à l’arrivée de la nouvelle technique de dépistage prénatal non invasif. Loin de cette attitude, le gouvernement sur le départ a précipité la décision. Et ce alors même que l’enjeu fait débat dans plusieurs pays, et que le rapport de la HAS qui devait exposer une réflexion générale n’a pas été publié. Pour Jean-Marie Le Méné :

« Un pays qui élimine déjà en masse les enfants trisomiques avant leur naissance (96% des enfants détectés in utero), doit d’abord repenser collectivement le bien-fondé d’une offre de soins qui conduit à rendre mortelle une pathologie, la trisomie 21, qui ne l’est pas. L’heure n’est pas à éradiquer mieux mais à accueillir et soigner plus. »

( 2 avril, 2017 )

LA CHAPELLE SAINT-PIERRE-ÈS-LIENS

 

Sur la rive gauche de la Loire à 20 kilomètres de Nantes, la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens était la chapelle d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Marmoutier.

Au XIIe siècle, avec le départ des moines, elle devient l’église paroissiale de la Chapelle Basse-Mer. Avec le déplacement du bourg, au XIVe siècle, elle devient chapelle secondaire.

À la Révolution, elle est vendue à des particuliers qui la redonnent à la paroisse. En 1797, elle est de nouveau nationalisée et rachetée par les mêmes paroissiens qui la restaurent et en confient la gestion à la paroisse.

En mars 1794, en pleine Terreur, elle devient un lieu de massacre puisque plusieurs dizaines d’habitants y trouvent la mort brûlés vifs par la colonne infernale « le Cordelier ».

En 1905, à la suite de la nationalisation des biens du clergé, faute de moyens, la paroisse l’abandonne et elle devient une décharge publique jusqu’au 13 mai 1993, date à laquelle elle est rachetée et confiée à l’association « Mémoire du Futur » qui entreprend sa restauration.

LA CHAPELLE SAINT-PIERRE-ÈS-LIENS dans communiqués

Depuis 1993, l’association de sauvegarde du patrimoine « Mémoire du Futur de l’Europe », incarnée par un homme passionné, Reynald Secher, à la tête d’ une équipe de jeunes bénévoles, travaille un mois chaque année pour restaurer ce bâtiment religieux afin de le tirer de l’oubli, de le faire renaître et, à terme, en faire le Mémorial de l’extermination de la Vendée.

La Chapelle en 1993 après avoir été dégagée
La Chapelle en 1993 après avoir été dégagée.

Le chantier dure depuis plus de 20 ans.
Les travaux réalisés jusqu’à aujourd’hui sont gigantesques :

- La Chapelle a été restaurée c’est-à-dire que tous les murs ont été démontés
et remontés, les jambages des ouvertures ont été changés, la charpente, la couverture, le dallage, les portes et les vitraux posés.

La Chapelle en 1995.
 La Chapelle en 1995.

La sacristie reconstruite à partir des fondations retrouvées et de photos anciennes.

La sacristie reconstruite.
 La sacristie reconstruite.

La Crypte a été creusée et la voûte en pierre posée.

Jointoiement de la crypte.
Jointoiement de la crypte par les bénévoles.

- Les murs de la salle des généraux construits ;

Façade en granite.
Façade en granit de la salle des généraux.

 

- Les murs du Mémorial montés ;

Vue d'ensemble avec la Chapelle à gauche et le Mémorial à droite.
Vue d’ensemble avec la Chapelle à gauche et le Mémorial à droite.

- Les arches du cloître posées et l’empierrement terminé ;

Pose des poteaux des arches.
Pose des colonnes des arches.
Vue du cloitre prêt à recevoir la charpente et la couverture.
Vue du cloître prêt à recevoir la charpente et la couverture.

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira donc à financer l’achat des matériaux (bois de la charpente, les ardoises et les crochets) et la pose de la charpente par des professionnels.

Tout le reste du travail, pose des liteaux et des ardoises, sera fait par les bénévoles du chantier, comme cela a été fait pour la Chapelle et la sacristie.

À PARTIR DE 14 000 € :

Nous pouvons commander et poser la charpente du cloître.

À PARTIR DE 20 000 € :

Nous pouvons commander et poser la charpente du cloître ; commander et poser les liteaux et les ardoises, et faire intervenir un professionnel qui réalisera les 4 noues.

 

CHARPENTE ET COUVERTURE DE LA CHAPELLE,

 

Pose de la charpente et des liteaux de la Chapelle.
Pose de la charpente et des liteaux de la Chapelle.
Les bénévoles lors de la couverture de la Chapelle.
Les bénévoles lors de la couverture de la Chapelle en 1995.
 

CHARPENTE ET COUVERTURE DE LA SACRISTIE,

 

 

Pose de la charpente de la sacristie.
Pose de la charpente de la sacristie.

 

Pose des ardoises de la sacristie par les bénévoles en 1997
Pose des ardoises de la sacristie par les bénévoles en 1997.

Si la collecte est dépassée ?

Si la collecte est dépassée, le surplus servira à financer la pose de la charpente et la couverture de la salle dite « des Généraux », et du Mémorial.

L’objectif final est de couvrir l’intégralité des bâtiments ce qui représente plus de 600m2, soit plus de 30 000 ardoises.

Projet final de la Chapelle St Pierre Ès Liens.
Projet final de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens.

Financement du projet global 125 000 € :

Cloitre : 20 000 €

Soit 14 000 € de charpente (commande + pose) + 6 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnelle pour réaliser les noues).

Salle des Généraux : 15 000 €

Soit 11 000 € de charpente (commande + pose) + 4 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnel pour raccorder la salle des généraux à la sacristie).

Mémorial : 90 000 €

Soit 75 000 € de charpente (commande + pose) + 15 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnelle pour réaliser les noues et les finitions.)

Des dons défiscalisables :

Votre don est défiscalisable car il remplit les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts. À la fin de la collecte, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant une réduction de votre impôt :

- Particulier, vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

- Entreprise, l’ensemble des versements au projet permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant de ces versements, pris dans la limite de 0,5% du C.A. H.T. de l’entreprise.

Il est possible de soutenir le projet de restauration du cloître de la Chapelle-Saint-Pierre-ès-Liens :

par un don en ligne sur cette page, après inscription puis connexion sur www.dartagnans.fr

- en envoyant un chèque (à l’ordre de Mémoire du Futur) à l’adresse suivante :

Dartagnans

Opération « Cloître de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens » ! 

14 rue Crespin du Gast

75011 Paris

Contactez-nous !

Pour toute question sur les contreparties, pour visiter la Chapelle, découvrir le projet, ou même pour proposer la contrepartie tirée de votre imagination, n’hésitez pas à nous contacter :

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