( 28 juillet, 2017 )

Communiqué de l’A.D.M.P.

 

                                  COMMUNIQUE DU 22 JUILLET 2017
  L’A.D.M.P. – Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal
PETAIN – dénonce avec indignation la profanation de la tombe de l’île
d’Yeu où repose le Maréchal PETAIN, vainqueur de Verdun, Chef de l’Etat.
Elle dénonce les propos du nouveau Chef de l’Etat réaffirmant après
Jacques CHIRAC la culpabilité de la FRANCE dans le génocide des Juifs.
Ces affirmations inconsidérées encouragent inconsciemment ces réactions
criminelles. Ce n’est pas en entretenant cette guerre franco-française
que le nouveau Président fera l’unité du pays.
Considérant que cet outrage, dans le contexte du centenaire de 1917, est
une insulte aux morts glorieux de 14-18 et à tous les Français,
l’A.D.M.P. porte plainte auprès du Procureur de la République, plaçant
ainsi le pouvoir politique et l’autorité judiciaire devant leurs
responsabilités.
  Hubert MASSOL

Président de l’A.D.M.P.

( 20 juillet, 2017 )

SOUTIEN TOTAL AU GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :
On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa.
Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion en répondant à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés.
Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines.
Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France.
On souhaiterait qu’il s’avise un jour de se mettre en situation de pouvoir démocratiquement succéder à l’actuel personnage qui, à l’Élysée, continue de mener une politique d’abaissement de la France.
( 6 juillet, 2017 )

Le marché des enfants se porte bien, merci à la Cour de cassation

 

Communiqué des Juristes pour l’enfance lu sur le Salon Beige

 

« La Cour de cassation a rendu ce jour, mercredi 5 juillet, quatre décisions en matière de gestation pour autrui.

Deux des affaires concernaient une demande de transcription de l’acte de naissance de l’enfant né d’une GPA à l’étranger, dressé dans le pays de naissance de l’enfant. L’acte de naissance désigne comme parents l’homme français ayant fourni son sperme pour la conception de l’enfant et son épouse qui, par définition, n’a pas mis l’enfant au monde. La Cour de cassation approuve le refus de transcription de la mention de la maternité : seule peut donc être transcrite la mention de la maternité qui désigne comme mère la mère porteuse. En revanche, elle ordonne d’autoriser la transcription de la mention de la paternité désignant l’homme français, père biologique. L’association Juristes pour l’enfance se félicite que la mère de naissance de l’enfant ne puisse être effacée par le contrat de GPA passé par des adultes en violation des droits de l’enfant. En revanche, l’association regrette que ce seul aspect soit pris en considération par la Cour de cassation car les dommages causés par la GPA à l’enfant vont bien au-delà de la mention de la filiation maternelle dans l’acte de naissance. La transcription, fut-elle partielle, de la paternité, méconnait l’intérêt de l’enfant et ne rend service qu’aux adultes qui sont responsables de la situation de l’enfant.

Plus grave encore est la décision rendue dans l’autre affaire où le conjoint d’un homme ayant reçu un enfant d’une mère porteuse demandait à adopter l’enfant : alors que la Cour de cassation a toujours refusé cette adoption, lorsqu’elle était demandée par la conjointe du père, pour détournement de l’adoption, voici qu’elle l’admet maintenant que la demande est formulée par le conjoint du père ! Le détournement de l’adoption est pourtant toujours caractérisé : si l’enfant est adoptable, parce qu’il n’a pas de mère, c’est parce qu’il a été délibérément privé de mère par la GPA dont le principe est d’écarter la mère porteuse de la vie de l’enfant. Or, l’adoption n’a pas pour but de priver un enfant d’un de ses parents : elle a pour objet de réparer le fait qu’un enfant a été privé, par les malheurs de la vie, d’un de ses parents ou des deux. La GPA, au contraire, prive délibérément l’enfant de mère, de manière à laisser la place libre à un candidat à la parenté. L’enfant est privé d’un de ses parents, en l’occurrence sa mère, et la Cour de cassation ferme les yeux sur cette méconnaissance de ses droits.

L’association Juristes pour l’enfance appelle de ses vœux une intervention du législateur pour faire échec à ces trafics et protéger efficacement les enfants, en sanctionnant le recours à la GPA, y compris à l’étranger. »

( 3 juillet, 2017 )

Simone Veil

 

Communiqué de l’AGRIF que nous approuvons totalement.

 

Simone Veil, « santa subito » ! Le décès de celle qui a porté la loi portant massacre légal des innocents a donné lieu à une avalanche de louanges, jusque de la part de la Conférence des évêques de France qui a salué « sa volonté de bâtir une Europe fraternelle, sa conviction que l’avortement est toujours un drame ».

L’AGRIF ne se joint pas à ce concert, et si elle s’associe à la demande de panthéonisation de Simone Veil, c’est uniquement pour qu’elle y soit en compagnie du grand raciste et du misogyne indécrottable, Voltaire, et des grandes figures de la Révolution française et de sa Terreur, matrice de tous les génocides contemporains.

Simone Veil a survécu à l’abominable génocide des Juifs, et l’AGRIF veut croire que c’est par aveuglement ou par inconscience qu’elle a ouvert en France les portes à un massacre légal. Le nombre de victimes se compte à ce jour par millions. Mais elle ne l’a jamais publiquement regretté…

Pour une association antiraciste comme la nôtre, force est de constater que Simone Veil a – en compagnie de Valéry Giscard d’Estaing et de Jacques Chirac, sous l’impulsion des forces de la maçonnerie qui revendiquent cela comme une victoire – rendu possible la forme ultime du racisme, celle qui autorise, organise, finance l’élimination de petits d’homme parce qu’ils gênent ou parce qu’ils ne sont pas conformes à un minimum d’exigence génétique.

Elle a rendu légale la décision d’une femme de tuer son propre enfant. C’est le racisme anti-humain le plus raffiné : celui qui fait participer les victimes au massacre de leurs fils et de leurs filles. Qui dira le nombre de vies de femme brisées parce qu’elles auront cru que l’avortement peut être une solution à la détresse ? Parce qu’il est maintenant convenu d’appeler l’« interruption » volontaire de grossesse un « droit fondamental de la femme » ?

On entend dire qu’il est malhonnête de rendre Simone Veil responsable des évolutions de la loi jusqu’à ce point ahurissant, elle qui voulait « dissuader » les femmes d’avorter et qui qualifiait l’IVG d’« échec quand il n’est pas un drame ». Mais la dissuasion promise n’est jamais venue, sinon de la sphère privée, et peu à peu tout ce qui entravait l’accès à l’avortement a été détricoté. Le nombre d’avortements, lui, n’a jamais baissé.

L’AGRIF retient enfin qu’en 2007, dans son autobiographie, Simone Veil dénonçait toujours les « outrances de Laissez-les-Vivre » lors de son combat pour la vie en 1974, et se plaignait de la « haine » dont elle fut l’objet. Pourtant c’est à la notoriété de sa loi sur l’IVG que Simone Veil devait une carrière politique qui la mena jusqu’à la présidence du Parlement européen.

Ces « outrances » d’alors, nous nous y associons toujours en 2017. Elles demandaient simplement le respect de la vie de chacun de nos frères en humanité… Plusieurs millions de victimes plus tard, on ne peut évacuer la responsabilité de Simone Veil avec une pirouette.

Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF

( 2 juillet, 2017 )

Simone Veil est face à son Juge. Et à ses victime…

 

Communiqué de « DROIT DE NAITRE »

Paris, le 1er juillet 2017

Mme Simone Veil est décédée ce vendredi 30 juin 2017 à l’âge de 89 ans. De sa longue carrière politique, l’histoire retiendra sans doute que ce fut elle qui porta la loi légalisant l’avortement en France.

Elle ne fut pas la seule à mener ce combat mais elle accepta de bonne grâce d’en être l’icône, comme le disent, non sans perversion, les médias qui ont fait d’elle, au fil du temps, une sorte de sainte de la République.

Cette canonisation médiatique était déjà acquise de son vivant. A présent qu’elle vient de s’éteindre elle ne fait que s’amplifier comme c’est souvent le cas en de telles circonstances. Il y a pourtant des voix qui ne prononceront nul éloge, ni d’ailleurs nulle condamnation, ce sont celles des innombrables enfants à naître qui ont été supprimés en toute légalité depuis un soir de janvier 1975.

La victoire de Mme Veil signait ce jour-là leur arrêt de mort. Au moment du vote de la loi éponyme on estimait le nombre d’avortements en France à 60.000 par an, aujourd’hui il a largement dépassé les 200 000 annuels. Légalisé, banalisé et même promu l’avortement est devenu un droit sacré faisant l’objet d’un culte dont Mme Veil – au milieu des nuées d’encens qui l’accompagnaient – était la grande prêtresse. A présent loin, très loin des hommages de ce monde elle est face à son Juge et à ses victimes.

Droit de Naître forme le vœu que le sang de ces dernières ne retombe pas sur la France et qu’un jour ce soit elles qui suscitent enfin auprès du peuple français les larmes que leur mort mérite.

 

Georges Martin
Chargé de communication
Droit de Naître

( 30 juin, 2017 )

Rwanda : M. de Saint-Exupéry accuse t-il la France afin de protéger le général Kagamé ?

 

Après la propagande largement déversée par les « médias » officiels, voici un communiqué bienvenu qui remet les choses en ordre.

 

Communiqué de Bernard Lugan[1]

Fidèle caisse de résonance du régime de Kigali, la presse française donne actuellement une énorme publicité à un insignifiant article de M. Patrick de Saint-Exupéry dans lequel, sans la moindre preuve, sans la publication du moindre document nouveau, et uniquement sur la base de sous-entendus orientés, il accuse la France d’avoir voulu « réarmer » les génocidaires rwandais durant l’été 1994.

Plus encore, voilà maintenant la BNP qui est désormais soupçonnée d’être partie prenante dans cette rocambolesque affaire.

L’explication d’une telle campagne orchestrée depuis le Rwanda est pourtant limpide: l’étau se refermant peu à peu sur le régime Kagamé, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat contre l’avion du président Habyarimana, ses amis français sont actuellement à la manœuvre afin d’intimider Emmanuel Macron, comme ils avaient si bien réussi à le faire avec Nicolas Sarkozy et François Hollande. A une différence près : depuis quelques mois, les éléments qui s’accumulent sur le bureau des magistrats français et qui mettent directement en cause le régime de Kigali dans le déroulé des évènements de l’année 1994 sont tels qu’il est désormais impossible d’étouffer l’affaire…

Deux points sont établis :

1) L’attentat du 6 avril 1994 qui provoqua la mort du président hutu Habyarimana fut le déclencheur du génocide.

2) La thèse du régime de Kigali, à savoir celle du génocide « programmé » et « planifié » par les « extrémistes » hutu, a volé en éclats devant le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Ce tribunal créé par le Conseil de sécurité de l’ONU et siégeant à Arusha de 1995 à 2016, a en effet, dans ses jugements concernant les « principaux responsables du génocide » -dont celui du colonel Bagosora présenté comme l’architecte du génocide-, que ce soit en première instance ou en appel, clairement établi qu’il n’y avait pas eu « entente » pour le commettre[2]. Si ce génocide n’était pas programmé, c’est donc qu’il fut spontané, et ce qui le provoqua fut l’assassinat du président Habyarimana.

Voilà pourquoi la question de savoir qui a ourdi cet attentat est primordiale. Or, il n’y a jamais eu d’enquête internationale menée sur ce crime qui coûta la vie à deux présidents en exercice élus, celui du Rwanda et celui du Burundi, qui avaient pris place dans le même avion.

Par les énormes pressions qu’ils exercèrent sur le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, alliés indéfectibles du régime de Kigali, réussirent en effet à interdire au TPIR de mener cette enquête.

Au mois de janvier 1997, Madame Louise Arbour, Procureur du TPIR de septembre 1996 à septembre 1999, ordonna ainsi à Michael Hourigan de cesser ses investigations. Ce fonctionnaire de l’ONU avait pourtant été personnellement chargé par elle, d’identifier les commanditaires et les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994. Madame Arbour voulait alors étayer l’acte d’accusation rachitique qu’elle était occupée à dresser contre les anciens dirigeants du régime Habyarimana, en montrant que cet attentat avait été commis par des « extrémistes hutu », et qu’en le commettant, ces derniers avaient donné le signal du génocide qu’ils avaient programmé.

Or, sur place, à Kigali, menant son enquête, Michael Hourigan découvrit tout au contraire que les auteurs de l’attentat n’étaient pas des « Hutu extrémistes », mais des Tutsi du FPR… et il obtint même les noms de ceux qui, selon lui, auraient abattu l’avion du président Habyarimana. Il rédigea un rapport qu’il remit personnellement à Madame Arbour qui le somma alors de mettre un terme à ses recherches, exigeant la confidentialité absolue sur ses découvertes. Le contrat de Michael Hourigan avec l’ONU ne fut pas renouvelé.

Saisie par les familles de l’équipage français de l’avion présidentiel abattu, la justice française s’est ensuite risquée sur cette affaire qui fut confiée au juge Bruguière. Bien que le TPIR ait refusé de le lui communiquer, et cela au prétexte qu’il n’existait pas ( !!!), le juge Bruguière obtint malgré tout une copie du « Rapport Hourigan ». Puis, devant le juge, Michael Hourigan authentifia son texte dont il confirma la teneur. Poussant plus loin ses investigations, le juge Bruguière interrogea le capitaine sénégalais Amadou Deme, adjoint de Michael Hourigan et ancien numéro 2 du renseignement de l’ONU au Rwanda. Cet officier lui confirma à la fois les résultats de l’enquête à laquelle il avait personnellement participé, et l’insolite changement d’attitude de madame Arbour à partir du moment où le FPR fut suspecté d’avoir assassiné le président Habyarimana.

Le 16 novembre 2006, au terme de son enquête, le juge Bruguière accusa à son tour le général Kagamé et il lança neuf mandats d’arrêt contre des membres importants de son premier cercle. Après le départ à la retraite de ce magistrat, l’enquête fut reprise par le juge Trévidic, puis par les juges Herbaut et Poux.

 Au mois de juillet 2013 puis en janvier 2014, le juge Trévidic interrogea Jean-Marie Micombero, ancien secrétaire général au ministère rwandais de la Défense et qui, le 6 avril 1994, était affecté à une section chargée du renseignement dépendant directement de Paul Kagamé. Le témoin lui confirma les noms des deux membres de l’armée de Paul Kagamé qui, le 6 avril 1994, auraient tiré les deux missiles qui abattirent l’avion présidentiel. Il livra également au juge nombre de détails sur les préparatifs et sur le déroulement de l’attentat[3]. Ces déclarations recoupaient en les confirmant celles recueillies en leur temps par le juge Bruguière auprès d’autres témoins.

 La contre-attaque du général Kagamé se fit à travers ses puissants réseaux d’influence français et par le biais d’une presse qui ne cessa jamais de lui servir de porte-voix, notamment LibérationLe Monde et Le Figaro.

Appuyé sur les uns et sur les autres, il tenta de répétitives manœuvres dilatoires destinées à discréditer le travail du juge Bruguière. Mais, au moment où, de guerre lasse, le juge Trévidic s’apprêtait à clôturer son instruction, trois témoins de la plus haute importance se manifestèrent.

 Il s’agissait du général Faustin Kayumba Nyamwaza, ancien chef d’état-major de l’APR (Armée patriotique rwandaise, l’armée tutsi), à l’époque responsable du renseignement militaire, du colonel Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements du Rwanda, tous deux réfugiés en Afrique du Sud d’où ils accusaient de la façon la plus claire le président Kagamé d’être le responsable de l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président hutu Habyarimana, et d’Emile Gafarita qui prétendait être l’un des trois membres du FPR qui transportèrent depuis l’Ouganda jusqu’à Kigali les missiles qui abattirent l’avion du président Habyarimana.

 Au mois de juin 2010, le général Kayumba survécut par miracle à une tentative d’assassinat dont les auteurs, des Rwandais, furent arrêtés et jugés en Afrique du Sud. Le colonel Patrick Karegeya fut étranglé le 31 décembre 2013 dans sa chambre d’hôtel de Johannesburg.

Emile Gafarita fut quant à lui enlevé à Nairobi le 13 novembre 2014 à la veille de son départ pour la France où il devait être interrogé par le juge Trévidic. Dans la procédure de réouverture d’instruction qui était alors en cours, la teneur de ce que le témoin-acteur allait dire aux juges était accessible à la Défense. Cette dernière informa ses clients de l’existence d’Emile Gafirita et de son prochain témoignage. Avocat de l’Etat rwandais (Afrikarabia, 19 octobre 2016) et de 6 des 7 mis en examen, M° Léon-Lef Forster, dans un entretien avec la journaliste canadienne Judi Rever[4] l’a reconnu:« J’ai informé les mis en examen, un avocat a l’obligation d’indiquer à ses clients où en est la procédure…il est parfaitement légitime que les clients soient informés des raisons pour lesquelles le dossier est ré-ouvert ».

A partir de ce moment, Emile Gafirita fut en danger de mort[5]. Dans ces conditions, il est pour le moins « insolite » que les juges français qui allaient l’interroger n’aient pas pris la précaution de le mettre sous protection. D’autant plus qu’Emile Gafirita se savait menacé et que, dans l’attente de sa convocation qui arriva le jour de sa disparition, il avait écrit par mail à son avocat, M° Cantier, qu’il souhaitait être entendu : « le plus vite serait le mieux avant qu’ils ne me fassent taire à jamais ».

Emile Gafirita avait demandé à être entendu sous X avec le statut de « témoin protégé », ce qui ne lui fut pas accordé par le juge Trévidic. Et pourtant, comme l’a révélé plus tard Emmanuel Fansten dans Libération du 4 mars 2015, à la même époque, le juge Trévidic qui enquêtait sur l’attentat de la rue Copernic entendit sous X un ancien membre du groupe Abou Nidal.

Pourquoi une telle différence de traitement ? Le juge Trévidic justifia son refus d’entendre anonymement Emile Gafarita « par le nombre conséquent de manipulations constatées dans l’instruction» (Jeune Afrique, 9 décembre 2014). Cette explication laisse pour le moins perplexe car le juge d’instruction a précisément parmi ses missions celle de faire le tri entre les éléments qu’il recueille. Dans tous les cas, ceux qui enlevèrent Emile Gafirita ne partageaient pas ses doutes…

 

La justice française a donc été incapable de protéger ce témoin essentiel puisque ses ravisseurs ont été prévenus qu’il était depuis quelques semaines à Nairobi où il vivait clandestinement sous un nom d’emprunt dans l’attente de son départ pour la France.

Dans son livre « La France dans la terreur rwandaise » (Editions Duboiris, 2014, page 302), le journaliste Onana rapporte de graves propos tenus par le colonel Karegeya peu avant son assassinat:  » (…) tout ce que fait votre juge (Trévidic) se trouve dans les médias, même les noms des témoins qui peuvent ainsi être retournés par Kigali ou assassinés ».

Allons plus loin : certaines sources sud-africaines laisseraient entendre que des fonctionnaires de l’ambassade de France à Pretoria auraient oralement tenté de dissuader, fin novembre 2016, les autorités judiciaires sud-africaines d’accorder aux magistrats français les possibilités d’entraide judiciaire leur permettant d’interroger le général Nyamwaza.

Le 30 novembre 2016, interloquées par cette demande orale insolite, les autorités sud-africaines auraient alors demandé que cette requête soit formulée par écrit… ce qui aurait mis un terme à cette tentative d’entrave à la justice…et, les quatre « visas » des autorités judiciaires sud-africaines nécessaires à l’exécution de l’entraide judiciaire internationale furent accordés aux juges français mi-février 2017. Avant d’être bloqués à la fin du mois à la suite de la visite exceptionnelle faite en Afrique du Sud par le général Joseph Nzabamwita, Responsable des services nationaux de renseignement et de sécurité (NISS), envoyé du général Kagamé.

Dans une enquête très documentée parue dans le « UN », n°140 du 1° février 2017 sous le titre « Récit d’une manipulation », Pierre Péan explique comment, à partir de l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy et jusqu’au départ du juge Trévidic, un groupe comprenant diplomates, magistrats, politiques et hommes de l’ombre, groupe relayé par les réseaux pro-Kagamé français se serait ingénié à saboter l’enquête du juge Bruguière. Cet article n’a été relayé par aucun média français bien qu’il détaille de nombreux et très graves faits d’entrave à la justice.

Quoiqu’il en soit, loin des tumultes et des manipulations médiatiques, un dossier existe et, pour le régime de Kigali, ses avancées pourraient être dévastatrices. Voilà pourquoi ses amis ont reçu l’ordre d’allumer des contre-feux et voilà pourquoi, la presse française est actuellement et une nouvelle fois à la manœuvre.

 Que contient en effet le dossier des juges Herbaut et Poux ?

Les éléments qui figurent dans le dossier d’instruction pèsent plus lourd que les sous-entendus de M. de Saint-Exupéry :

 

1) Le dossier donne, entre autres, le lieu du tir des missiles, les noms des deux tireurs et des membres de leur escorte, la marque et la couleur des véhicules utilisés pour transporter les missiles depuis l’Ouganda jusqu’au casernement de l’APR situé au centre de Kigali et de là, jusqu’au lieu de tir à travers les lignes de l’armée rwandaise, ainsi que le déroulé de l’action.

 

2) Le dossier contient la preuve que l’avion présidentiel rwandais a été engagé par deux missiles dont la traçabilité a été établie. Grâce à la coopération judiciaire de la Russie, la justice française sait en effet que ces deux missiles dont les numéros de série étaient respectivement 04-87-04814 et 04-87-04835 faisaient partie d’un lot de 40 missiles SA-16 IGLA livrés à l’armée ougandaise quelques années auparavant. Or, Paul Kagamé et ses principaux adjoints furent officiers supérieurs dans l’armée ougandaise avant la guerre civile rwandaise et, de 1990 à 1994, l’Ouganda fut la base arrière, mais aussi l’arsenal du FPR. De plus, devant le TPIR, il fut amplement démontré que l’armée rwandaise ne disposait pas de tels missiles et que l’arme du crime était bien entre les mains du FPR.

D’autant plus qu’au mois d’août 2016, la MONUSCO a saisi en RDC un missile de type SA-16 de la même série que ceux qui furent tirés contre l’avion du président Habyarimana le 6 avril 1994. Or, ce missile avait appartenu à une milice soutenue par le Rwanda. Un rapport officiel de la MONUSCO a été transmis au siège de l’ONU à New-York qui visiblement tarde à le transmettre au juge français malgré les recommandations du rédacteur du rapport en question (Référence : Strictly Confidential. Goma, 20 septembre 2016).

 

En dépit de toutes les pressions qu’ils subissent et qui vont aller croissant, il faudra bien que, tôt ou tard, les juges fassent la balance entre les éléments que contient le dossier de l’assassinat du président Habyarimana. Or, comme les magistrats instructeurs auraient entre les mains suffisamment d’éléments pour étayer la thèse de la responsabilité du général Kagamé dans l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta vie au président Habyarimana, attentat qui fut l’élément déclencheur du génocide, tout va in fine dépendre du Parquet chargé de porter l’accusation à l’audience.

 

Nous voilà donc revenus à la politique, donc aux réseaux d’influence que Kigali entretient en France et dont la mission est de tenter d’influencer la Justice pour que soit étouffé le dossier car, comme l’a dit Madame Carla Del Ponte qui succéda à Louise Arbour au poste de Procureur du TPIR : « S’il était avéré que c’est le FPR qui a abattu l’avion du président Habyarimana, c’est toute l’histoire du génocide du Rwanda qu’il faudrait re-écrire ».

Et de cela, les alliés, les soutiens et les obligés du général Kagamé ne veulent évidemment pas entendre parler.
Pour en savoir plus, voir le livre de Bernard Lugan :

Rwanda : un génocide en questions

Editions du Rocher, 2014, 286 pages, cahier de cartes en couleur.
[1] Expert assermenté devant le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) dans les affaires Emmanuel Ndindabahizi (TPIR-2001-71-T), Théoneste Bagosora ( TPIR-98-41-T), Tharcisse Renzaho (TPIR-97-31-I), Protais Zigiranyirazo. (TPIR-2001-73-T), Innocent Sagahutu (TPIR-2000-56-T), Augustin Bizimungu (TPIR- 2000-56-T) et commissionné dans les affaires Edouard Karemera (TPIR-98-44 I) et J.C Bicamumpaka (TPIR-99-50-T).

[2] A l’exception du jugement de Jean Kambanda, ancien Premier ministre condamné en 1998, après qu’il eut plaidé coupable contre la promesse d’une peine réduite, procédure qui de facto lui avait fait accepter l’acte d’accusation du procureur. Depuis, il est revenu sur cette reconnaissance.

[3] Voir à ce sujet l’interview recueillie par Pierre Péan intitulée « J’ai assisté à la préparation de l’attentat qui a déclenché le génocide » (Marianne numéro du 28 mars au 3 avril 2014).

[4] Judi Rever « Witness in French inquiry into 1994 Rwanda plane crash disappears ». 20 novembre 2014 en ligne.

[5] Le 18 novembre 2014, le professeur belge Filip Reyntjens, juriste spécialiste du Rwanda et expert devant le TPIR, écrivit à M° Bernard Maingain, avocat belge des mêmes officiels rwandais mis en examen par le juge Bruguière : « Si vous avez communiqué le nom de M. Gafirita, qu’on ne verra probablement plus, à vos clients rwandais, vous devriez avoir honte et votre conscience devrait être lourde » (cité par Jeune Afrique, 9 décembre 2014).

( 29 juin, 2017 )

Pour Valeurs Actuelles, l’AGRIF mérite une seule ligne, et encore : cette ligne n’est ni faite ni à faire !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Dans le numéro de Valeurs Actuelles d’aujourd’hui, aux pages 20 et 21, on peut lire un article d’Amaury Brelet consacré au député France Insoumise Danièle Obono et à ses accointances avec le Parti des Indigènes de la Républiques d’Houria Bouteldja. En deux pages et six colonnes qui traitent abondamment de la pétition de soutien au morceau de rap et au livre « Nique la France ! » de Saïdou et Saïd Bouamama, puisque telle est l’origine du scandale, il est fait mention de l’AGRIF en une ligne ( !) alors qu’elle est au cœur de ces affaires depuis le début et qu’elle a été la seule à traîner devant les tribunaux Mme Bouteldja, malgré les rodomontades du Ministre de l’Intérieur de l’époque, Brice Hortefeux, qui n’a jamais fait en sorte que le Ministère public se saisisse de l’affaire du mot « souchien », ce qualificatif de haine raciste pure qu’Houria Bouteldja avait prononcé lors d’un débat télévisé. La seule encore à poursuivre Saïdou et Bouamama pour la vomissure « Nique la France ! » que la députée Obono, très proche du PIR, s’était empressée de défendre.

 

Une seule ligne pour évoquer vaguement la seule association qui ait eu l’honneur d’agir pour faire respecter la France et les Français, malgré les terribles obstacles qu’une magistrature gauchie allait lui opposer. Et si encore cette ligne était honnête, précise et neutre ! La voici : « A son côté [Ndr : il s’agit d’Obono], Rokhaya Diallo, Olivier Besancenot et Eva Joly exigeaient donc l’abandon des poursuites engagées par l’Agrif, une association identitaire » (c’est nous qui soulignons). De deux choses l’une : soit Amaury Brelet a un problème certain avec le sens des mots et la précision du vocabulaire et ignore donc que le terme « identitaire », au sens politique, recouvre une catégorie précise de mouvements (En France, Bloc Identitaire puis Les Identitaires et Génération Identitaire) qui ne peuvent en aucune façon être confondus avec l’AGRIF, tant au niveau de la doctrine que des modes d’action ; soit M. Brelet connaît le sens des mots et entretient volontairement l’amalgame, la confusion entre notre association et les mouvements identitaires en France. Il est pourtant bien simple d’aller sur le site de l’AGRIF et d’y lire son objet, ses buts, de les synthétiser avec un mot bien choisi, non ? Mais puisque l’AGRIF défend « l’identité française et chrétienne », c’est qu’elle doit être identitaire ! A ce titre, toute personne sensée et enracinée est un identitaire ! Est-ce bien sérieux ?

On pourrait nous objecter que l’adjectif « identitaire » peut avoir un sens plus large, plus général mais, employé dans ce contexte, la confusion est inévitable. D’autant qu’à l’époque du premier procès d’Houria Bouteldja, le Bloc identitaire avait osé mettre dans un article de son site « nous la ferons condamner ! », s’appropriant ainsi l’action en justice de l’AGRIF sans y être pour quoi que ce soit. Mais peut-être M. Brelet n’a-t-il pas creusé son enquête avec suffisamment de minutie pour être au courant de ces choses ?

Il y a donc simultanément dans cet article une minoration volontaire et franchement injuste du rôle de l’AGRIF et une classification lourdement erronée. Cela fait beaucoup. Au regard du temps passé, de l’énergie investie par nos militants, du soutien de nos adhérents, cela excède la mesure : loin de nous l’attente d’un peu de sympathie ou d’une présentation bienveillante, même de la part d’un journaliste dans un grand hebdomadaire de droite de plus en plus conspué par la gauche bien-pensante pour ses prises de position (identitaires ?), nous n’avons pas cette naïveté ! Nous attendons simplement le minimum de sérieux, d’objectivité, de rigueur et d’honnêteté. Puissions-nous ne pas avoir à attendre trop longtemps, surtout de la part d’un magazine qui est censé agir dans le même hémisphère politique que nous.

 

Pierre Henri, responsable communication de l’AGRIF
adhesion
Adhésion : 15 euros
de soutien : 30 euros
Bienfaiteur : 100 euros
Abonnement à La Griffe : 10 euros
70 Boulevard St Germain
75005 Paris


( 23 juin, 2017 )

Affaire AGRIF-Obono : proposition de débat au camarade Mélenchon.

 

Communiqué de l’AGRIF.

Voilà un débat qui serait intéressant mais il y a de fortes chances qu’il n’y ait pas de réponse à cette proposition !

L.R.

 

On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman.

Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias.

Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme.       

( 23 juin, 2017 )

Scandaleuse entrée à l’Assemblée de Danièle Obono, proche des Indigènes de la République : l’AGRIF réclame sa démission.

 

communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République. La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ». Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon. Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.

L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques. Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c’est la République française ici, ce n’est pas la Vierge Marie. » Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.

En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même.

( 18 juin, 2017 )

Les meilleurs chercheurs sur la trisomie 21 viennent de présenter leurs travaux au Congrès scientifique international

 

 

Communiqué de La Fondation Lejeune :

 

« Un congrès international de la Trisomy Research Society a rassemblé les spécialistes mondiaux de la trisomie 21 à Chicago du 7 au 11 juin 2017. La fondation Jérôme Lejeune y a présenté ses activités de recherche.

Ce deuxième congrès de la T21 Research Society a été un carrefour stratégique pour faire le point sur l’état des recherches fondamentales dans le monde, avec un aperçu des recherches thérapeutiques et des recherches croisées (comme les liens entre la trisomie et Alzheimer ou la trisomie et le cancer). Roger Reeves (lauréat du Prix Sisley-Jérôme Lejeune en 2012) est actuellement le président de la T21 Research Society.

La fondation a présenté ses nouveaux projets de recherche :

  • Perseus, une étude de recherche clinique à destination d’une population d’enfants de 6 à 12 ans. Elle prend la suite de l’étude clinique TESDAD qui a testé l’efficacité de la molécule EGCG sur des adultes atteints de trisomie 21.
  • Horizon 21, un programme européen auprès de 1 000 personnes trisomiques 21. Il vise à mieux caractériser les symptômes de la maladie d’Alzheimer, qui touche deux fois plus les personnes trisomiques, développer des marqueurs de diagnostic et d’évolution, ainsi que des traitements efficaces pour prévenir ou retarder l’apparition de cette maladie. Il est lancé dans les semaines à venir.

Plusieurs acteurs de la fondation Jérôme Lejeune et de l’Institut Jérôme Lejeune ont présenté leurs travaux à Chicago : Catherine Lemonnier (pour la direction de la recherche à la fondation Jérôme Lejeune), ainsi que le docteur Anne-Sophie Rebillat (programme Horizon 21) le docteur Cécile Cieuta-Walti (futur programme Perseus) pour l’Institut Jérôme Lejeune.

Le Congrès confirme la dynamique constructive d’un pôle international de la recherche sur la trisomie 21. Il a permis des échanges, des rencontres et des discussions entre plus de 200 scientifiques sur les derniers projets et des résultats obtenus. La fondation Jérôme Lejeune se félicite de la vitalité des recherches sur les maladies génétiques de l’intelligence et l’intérêt mondial qu’elles suscitent désormais. »

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