( 2 avril, 2017 )

LA CHAPELLE SAINT-PIERRE-ÈS-LIENS

 

Sur la rive gauche de la Loire à 20 kilomètres de Nantes, la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens était la chapelle d’un prieuré bénédictin qui dépendait de l’abbaye de Marmoutier.

Au XIIe siècle, avec le départ des moines, elle devient l’église paroissiale de la Chapelle Basse-Mer. Avec le déplacement du bourg, au XIVe siècle, elle devient chapelle secondaire.

À la Révolution, elle est vendue à des particuliers qui la redonnent à la paroisse. En 1797, elle est de nouveau nationalisée et rachetée par les mêmes paroissiens qui la restaurent et en confient la gestion à la paroisse.

En mars 1794, en pleine Terreur, elle devient un lieu de massacre puisque plusieurs dizaines d’habitants y trouvent la mort brûlés vifs par la colonne infernale « le Cordelier ».

En 1905, à la suite de la nationalisation des biens du clergé, faute de moyens, la paroisse l’abandonne et elle devient une décharge publique jusqu’au 13 mai 1993, date à laquelle elle est rachetée et confiée à l’association « Mémoire du Futur » qui entreprend sa restauration.

LA CHAPELLE SAINT-PIERRE-ÈS-LIENS dans communiqués

Depuis 1993, l’association de sauvegarde du patrimoine « Mémoire du Futur de l’Europe », incarnée par un homme passionné, Reynald Secher, à la tête d’ une équipe de jeunes bénévoles, travaille un mois chaque année pour restaurer ce bâtiment religieux afin de le tirer de l’oubli, de le faire renaître et, à terme, en faire le Mémorial de l’extermination de la Vendée.

La Chapelle en 1993 après avoir été dégagée
La Chapelle en 1993 après avoir été dégagée.

Le chantier dure depuis plus de 20 ans.
Les travaux réalisés jusqu’à aujourd’hui sont gigantesques :

- La Chapelle a été restaurée c’est-à-dire que tous les murs ont été démontés
et remontés, les jambages des ouvertures ont été changés, la charpente, la couverture, le dallage, les portes et les vitraux posés.

La Chapelle en 1995.
 La Chapelle en 1995.

La sacristie reconstruite à partir des fondations retrouvées et de photos anciennes.

La sacristie reconstruite.
 La sacristie reconstruite.

La Crypte a été creusée et la voûte en pierre posée.

Jointoiement de la crypte.
Jointoiement de la crypte par les bénévoles.

- Les murs de la salle des généraux construits ;

Façade en granite.
Façade en granit de la salle des généraux.

 

- Les murs du Mémorial montés ;

Vue d'ensemble avec la Chapelle à gauche et le Mémorial à droite.
Vue d’ensemble avec la Chapelle à gauche et le Mémorial à droite.

- Les arches du cloître posées et l’empierrement terminé ;

Pose des poteaux des arches.
Pose des colonnes des arches.
Vue du cloitre prêt à recevoir la charpente et la couverture.
Vue du cloître prêt à recevoir la charpente et la couverture.

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira donc à financer l’achat des matériaux (bois de la charpente, les ardoises et les crochets) et la pose de la charpente par des professionnels.

Tout le reste du travail, pose des liteaux et des ardoises, sera fait par les bénévoles du chantier, comme cela a été fait pour la Chapelle et la sacristie.

À PARTIR DE 14 000 € :

Nous pouvons commander et poser la charpente du cloître.

À PARTIR DE 20 000 € :

Nous pouvons commander et poser la charpente du cloître ; commander et poser les liteaux et les ardoises, et faire intervenir un professionnel qui réalisera les 4 noues.

 

CHARPENTE ET COUVERTURE DE LA CHAPELLE,

 

Pose de la charpente et des liteaux de la Chapelle.
Pose de la charpente et des liteaux de la Chapelle.
Les bénévoles lors de la couverture de la Chapelle.
Les bénévoles lors de la couverture de la Chapelle en 1995.
 

CHARPENTE ET COUVERTURE DE LA SACRISTIE,

 

 

Pose de la charpente de la sacristie.
Pose de la charpente de la sacristie.

 

Pose des ardoises de la sacristie par les bénévoles en 1997
Pose des ardoises de la sacristie par les bénévoles en 1997.

Si la collecte est dépassée ?

Si la collecte est dépassée, le surplus servira à financer la pose de la charpente et la couverture de la salle dite « des Généraux », et du Mémorial.

L’objectif final est de couvrir l’intégralité des bâtiments ce qui représente plus de 600m2, soit plus de 30 000 ardoises.

Projet final de la Chapelle St Pierre Ès Liens.
Projet final de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens.

Financement du projet global 125 000 € :

Cloitre : 20 000 €

Soit 14 000 € de charpente (commande + pose) + 6 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnelle pour réaliser les noues).

Salle des Généraux : 15 000 €

Soit 11 000 € de charpente (commande + pose) + 4 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnel pour raccorder la salle des généraux à la sacristie).

Mémorial : 90 000 €

Soit 75 000 € de charpente (commande + pose) + 15 000 € de couverture (liteaux, crochets, ardoises + intervention professionnelle pour réaliser les noues et les finitions.)

Des dons défiscalisables :

Votre don est défiscalisable car il remplit les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts. À la fin de la collecte, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant une réduction de votre impôt :

- Particulier, vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

- Entreprise, l’ensemble des versements au projet permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant de ces versements, pris dans la limite de 0,5% du C.A. H.T. de l’entreprise.

Il est possible de soutenir le projet de restauration du cloître de la Chapelle-Saint-Pierre-ès-Liens :

par un don en ligne sur cette page, après inscription puis connexion sur www.dartagnans.fr

- en envoyant un chèque (à l’ordre de Mémoire du Futur) à l’adresse suivante :

Dartagnans

Opération « Cloître de la Chapelle Saint-Pierre-ès-Liens » ! 

14 rue Crespin du Gast

75011 Paris

Contactez-nous !

Pour toute question sur les contreparties, pour visiter la Chapelle, découvrir le projet, ou même pour proposer la contrepartie tirée de votre imagination, n’hésitez pas à nous contacter :

( 2 avril, 2017 )

La lettre ouverte du CFCM aux candidats : un artistique sommet de bonnes paroles mais une fantastique occultation de faits têtus.

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

L’AGRIF a lu attentivement et analysé avec vraiment beaucoup d’intérêt la lettre adressée aux candidats à l’élection présidentielle par le « Conseil français du culte musulman (CFCM) et les représentants du culte musulman en France ».

La première des choses à observer, c’est que dans ce texte pourtant assez long ne se trouve qu’une fois le mot « islam ». Et on y cherchera en vain le mot « oumma ». La réalité de l’islam est ainsi ramenée à celle d’un « culte », mot qui ne figure pourtant ni dans le Coran ni dans les hadîths !

Comme si la réalité de l’islam partout dans le monde, et notamment, à l’exception du Liban, dans les 57 pays adhérents de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique, siège à la Mecque), n’était pas « à la fois religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie, principes de gouvernement et prescriptions de guerre ».

Il n’est donc pas surprenant que le mot « charia » ne figure pas non plus dans cette lettre qui se veut comme l’expression d’une totale allégeance à la République et à ses valeurs, à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, à la laïcité, à la liberté de conscience, à la citoyenneté, au « dialogue interreligieux et interconvictionnel » (sic !). Bref, on croirait lire un texte du Conseil de la Conférence des évêques de France !

Le plus suave réside sans doute dans le passage sur « l’égalité entre l’homme et la femme ». il y est écrit que « les musulmans de France reconnaissent pleinement l’égalité entre l’homme et la femme. Ils considèrent que l’islam confère une égalité totale aux femmes et aux autres ». Et d’appuyer cela sur un verset du Coran judicieusement isolé et modifié : « Les femmes ont des droits sur les hommes semblables à ceux que les hommes ont sur elles ». (Coran 2, 228) et de rappeler, sans référence, que le Prophète proclamait que « les femmes sont les semblables des hommes ». Pour oser écrire cela, dans une mirobolante amputation des textes, il faut vraiment prendre tous les non-musulmans pour des ignares des textes islamiques !

Car le verset cité, extrait de la sourate « la Vache », est à vrai dire totalement déformé. Le texte exact est celui-ci : « Les femmes ont des droits équivalents à leurs obligations, et conformément à l’usage. Les hommes ont cependant une prééminence sur elles ».

On constate la différence !

Le scribe du CFCM s’est bien gardé de citer le verset précédent (Coran 2, 223) : « Vos femmes sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme vous le voudrez… ». On y mesure la considération délicate pour la dignité et la liberté de la femme : l’homme, selon le Coran, peut à son gré disposer de son corps…

Il se garde aussi de citer les textes tels que le verset 34 de la sourate IV (« les femmes ») où il est écrit : « Admonestez celles dont vous craignez l’indocilité ! Reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les ! Mais ne cherchez plus contre elles de voie de contrainte si elles se soumettent ! ».

Mais il faudrait rappeler encore sur ce point les innombrables hadîths, c’est-à-dire « les faits et gestes » du Prophète retenus par la tradition et qui constituent le deuxième ensemble des textes sacralisés de l’islam. Contentons-nous de cette belle évocation par Mahomet : « L’enfer m’est apparu en songe et j’ai constaté qu’il était majoritairement peuplé de femmes », et encore à la question  « le témoignage d’une femme ne vaut-il pas que la moitié de celui d’un homme ? » : « Eh bien, reprit le Prophète, cela tient à leur moindre intelligence ». (T VI, ch 6, Des menstrues, Sahih d’Al Bokhari).

Mais passons sur l’art de la sélection et de l’adaptation pratiqué par les porteurs de plumes du CFCM.

Encore une fois, n’était-ce qu’ils écrivent mieux, leur texte est d’une fascinante similitude avec ceux de l’épiscopat français.

Mais le plus frappant dans leur prose n’est-il pas que rien n’y évoque la réalité des pratiques de l’ensemble des 57 pays de l’islam dans le monde sur le modèle du gouvernement du Prophète à Médine, de l’Hégire (622) à sa mort (632).

Or, comment est-il possible que « le culte musulman » en France puisse ne pas évoquer un seul instant que ce qu’il revendique pour les musulmans en France n’est aucune part dans l’islam réciproquement pratiqué pour les non-musulmans ?

Ainsi n’y a-t-il pas un seul pays d’islam de par le monde à reconnaître et appliquer le principe d’une égale liberté religieuse pour les musulmans et les non-musulmans !

Car, dans quel pays la liberté de conversion est-elle réciproquement assurée sans risque ? Où donc un musulman peut-il se convertir au christianisme ou à toute autre religion, ou se dire incroyant, sans risquer pour le moins le bannissement, ou de longues années de prison et encore souvent, « de facto ou de jure », la mort ?

Le CFCM serait-il si nationaliste, si refermé qu’il ne se soucierait pas du tout de ce qu’aucune part dans les pays qu’il domine l’islam n’applique les principes que ce CFCM prétend défendre en France ?

Serait-ce que la religion appelée en France « culte musulman » ne serait plus celle de l’ensemble de l’oumma islamique dans le monde ?

Cela est peu crédible. La vérité la plus probable est que le « culte musulman » en France s’efforce de se manifester dialectiquement, certes en répulsion sans doute sincère de l’islam terroriste et jihâdiste, celui de « l’islam mains rouges » comme un pacifique et tranquillisant « islam patte blanche » qu’il faut accepter sans aucune réserve et contrainte.

Mais qu’en sera-t-il lorsqu’il sera majoritaire ?

La réponse est dans la réalité des pays d’islam, diverse certes, mais où n’est acceptée nulle part une véritable réciprocité dans les libertés civiles et religieuses.

Tout ce que l’AGRIF souhaite à tous les musulmans, les Français et les autres, c’est qu’ils soient libérés du carcan d’une ancestrale théocratie totalitaire qui demeure hélas le fondement de l’islam.

Si le CFCM est sincère, il faut qu’il suive le souhait du maréchal Sissi : en finir avec la sacralisation des textes et répondre « aux besoins d’une révolution religieuse ».

 

Bernard Antony

( 19 mars, 2017 )

Charles BEIGBEDER à NANCY le 20 Mars

 

Communiqué de « NANCY Ville humaine » :

 

Nous poursuivons notre cycle de conférences pour nous préparer à un choix éclairé lors des prochaines présidentielles.

 

Après le Général Tauzin, Jean-Frédéric Poisson, Charles Millon, Hilaire de Crémiers, nous recevrons

 

Charles Beigbeder

le 20 mars prochain à 19h00

 

dans l’auditorium MJC Pichon (7, Bd du recteur Senn). Cette conférence est co-organisée avec l’Avant-Garde et l’Association Libérale et Humaniste. L’adresse de la page FaceBook couvrant l’évènement est : https://www.facebook.com/events/225480067894251/

 

La soirée sera articulée en 3 temps :

 

Une présentation de l’homme à la fois chrétien, chef d’entreprise accompli, et maintenant engagé en politique : « Comment un entrepreneur à succès en vient à se préoccuper du bien commun ? » 

 

Le développement des lignes principales de sa pensée. Il abordera entre autres des thèmes chers à l’Avant Garde et les idées qu’il défend dans son dernier livre : Charnellement de France

 

Un échange avec la salle et dédicace de son livre

( 10 mars, 2017 )

Affaire de la profanation de Labry : l’AGRIF fait appel.

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, communique :

 

En 2015, une quarantaine de tombes chrétiennes avaient été profanées dans le cimetière de Labry, en Meurthe-et-Moselle. Des dizaines de croix avaient été retournées, plusieurs brisées et le chiffre démoniaque 666 avait été tagué sur quelques tombes. Deux garçons de 14 et 15 ans avaient reconnu en être les auteurs.

L’AGRIF s’est consitituée partie civile devant le juge des enfants et a été convoquée en tant que telle devant le Tribunal pour enfants de Briey qui a jugé l’affaire ce 8 mars. Notre association a demandé que les infractions de dégradation et destruction soient requalifiées avec la circonstance aggravante d’avoir été commises en raison de la religion chrétienne.

Cette requalification allait de soi compte-tenu tant des faits d’atteinte délibérée aux seuls symboles de la religion chrétienne que des déclarations des auteurs. L’un d’entre eux a expliqué que mettre des croix à l’envers et inscrire 666 était « un truc du diable » et qu’il s’agissait de « l’antichrist ». Il a déclaré : « cela correspond à ce que je pense. Le diable, c’est bien. On veut exprimer nos idées. » L’autre a expliqué que retourner des croix, « c’est s’opposer à Dieu et à Jésus ». Aux enquêteurs qui lui demandaient s’il y croyait vraiment, il a répondu par l’affirmative.

Pourtant, à l’audience, le procureur a contesté le caractère antichrétien de la profanation, de même que la défense qui a prétendu que les prévenus ne s’étaient pas attaqués à un symbole de la religion chrétienne et qu’il n’y avait aucune connotation religieuse à leur geste. Le tribunal a rendu sa décision le jour même en rejetant la requalification pourtant évidente et en déclarant l’AGRIF irrecevable. L’expérience encore récente de l’AGRIF démontre qu’il ne faut jamais renoncer à faire rendre la justice et dire le bon droit. Elle a donc immédiatement interjeté appel de cette décision inacceptable.

ADHÉRER A L’AGRIF

Adhésion : 15 euros

de soutien : 30 euros

Bienfaiteur : 100 euros
Abonnement à La Griffe : 10 euros

70, boulevard Saint Germain – 75005 – Paris


( 3 mars, 2017 )

Bernard Antony, ancien député européen, président de l’Institut du Pays Libre, communique :

 
Le Parlement européen vient de lever l’immunité parlementaire de Marine Le Pen afin qu’on puisse la poursuivre pour avoir retransmis quelques photos des abominations tortionnaires pratiquées par l’Etat islamique, qu’il ne faut d’ailleurs évoquer que par son acronyme arabe, « Daesh », histoire de ne jamais confondre le fait islamique et la barbarie…
Une fois de plus, selon sa grande tradition, le Parlement européen s’est ainsi vautré dans son indigne tartufferie de l’islamo-politiquement correct. Comme si dans tous les médias ne dégoulinaient pas des cataractes de scènes ignobles, les plus crues, les plus violentes, les plus perverses. Faudrait-il donc ne strictement réserver la retransmission des horreurs qu’à celles perpétrées par le nazisme ? Extraordinaire pudibonderie sélective !
Nous sommes donc en cette affaire totalement en accord avec Marine Le Pen et nous continuerons pour notre part à montrer indifféremment les égales monstruosités du communisme, du nazisme et de l’islamisme. Mais Marine Le Pen devrait dénoncer aussi les inqualifiables poursuites et condamnations ayant frappé des personnes ou des sites retransmettant tout simplement ce qu’est la réalité atroce des IVG.
Différentes d’apparence, toutes les barbaries,islamiques ou modernes, ont en commun un même nihilisme dans tous les registres de la culture de mort.
( 2 mars, 2017 )

JE NE SUIS PAS UN RISQUE. Je suis une soeur, une fille, une amie

 

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune que nous approuvons totalement.

 

À l’approche de la Journée mondiale de la trisomie, le mardi 21 mars 2017, la Fondation Jérôme Lejeune diffuse la pétition « Stop discriminating down ». L’édition 2017 de la journée de la trisomie 21 sera célébrée en France dans un contexte préoccupant, en raison de la publication imminente d’un décret relatif à un nouveau test de détection prénatale des enfants trisomiques. L’insertion de ce nouveau test dans le dispositif de dépistage prénatal va aggraver les dérives eugénistes actuelles. C’est pourquoi la Fondation Jérôme Lejeune organise également une grande conférence internationale la veille, le lundi 20 mars à l’ONU à Genève.

Signer la pétition, venir à la conférence de Genève, c’est porter la voix des enfants trisomiques devant l’ONU :

Signez la pétition

Pour entrer à l’ONU, l’inscription est gratuite mais obligatoire! Inscrivez-vous ici avant le mardi 14 mars à 12h.
Pour toute question, contactez-nous : contact@stopdiscriminatingdown.com

( 2 mars, 2017 )

Nouvelle victoire de l’AGRIF !

 

 

Après la cassation obtenue dans l’affaire Nique la France, Bernard Antony communique :

La Cour d’Appel de Rouen vient d’ordonner la mise en examen de deux personnes qui avaient refusé un poste à un jeune homme au motif de son « profil de catholique militant ». Le Juge d’instruction, sur requisition du Parquet, avait rendu une ordonnance de non-lieu, mais l’AGRIF est intervenue à la demande de ce jeune homme, conformément à la loi sur la presse, et la Cour d’Appel lui a donné raison en considérant qu’il existait des charges suffisantes démontrant une discrimination en raison de la religion catholique.

Un procès aura lieu prochainement, dont l’AGRIF informera ses fidèles adhérents et sympathisants et tous les hommes épris de justice.

( 1 mars, 2017 )

Affaire AGRIF contre « Nique la France » : grande victoire du droit et du bon sens.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, ce 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

La Cour de Cassation annule cette décision en jugeant, selon l’évidence du bon sens et du droit, que les propos litigieux du morceau de rap Nique la France désignent « à travers les références constituées par la représentation symbolique de la République, le drapeau français et l’hymne national, des personnes appartenant à la nation française ». L’affaire est renvoyée devant la Cour d’Appel de Lyon.

L’AGRIF, qui n’a jamais accepté le déni de justice initial, se félicite de ce que la plus haute juridiction lui donne raison, après sept années de procédure. Cela confirme qu’il ne faut jamais désespérer de la justice.

( 16 février, 2017 )

Délit d’entrave à l’Ivg : le scandaleux vote de l’Assemblée

Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, communique :

 

L’Assemblée nationale, par un vote définitif à mains levées, vient de créer un nouveau délit d’oppression au service de la culture de mort. Lourdement puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 € euros d’amende, le délit d’entrave à l’IVG « par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne » a été fortement aggravé. Les « pressions psychologiques ou morales » visant à dissuader une femme d’avorter étaient déjà pénalisées depuis 2001 ; les députés y ont ajouté « la diffusion ou la transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».

C’est la rédaction la plus inquiétante, parce que la plus large, qui a été retenue. Les défenseurs socialistes du texte se veulent rassurants : seuls les sites qui prétendent donner des informations générales sur « l’IVG » mais qui, avançant masqués, ont pour objectif réel de dissuader les femmes d’avorter seraient visés.

Ce serait déjà une abomination : seule est permise en effet l’information qui ne cherche en aucun cas à dissuader la femme d’avorter, comme en témoignent les sites gouvernementaux sur « l’IVG ».

Mais la lettre du texte ne le dit pas : par l’application stricte de sa formulation, il permet de sanctionner toute information présentant l’avortement comme une expérience négative ou dangereuse, quelle que soit la manière dont elle est diffusée.

L’étau se resserre sur les enfants à naître, sur les femmes qui sont les secondes victimes de l’avortement parce qu’elles porteront toujours le souvenir d’avoir supprimé l’enfant qu’elles aurait aimé de toute la force de leur cœur de mère, et sur tous ceux qui risqueront désormais la prison pour leur avoir parlé en vérité.

« La liberté d’opinion n’est pas le droit au mensonge », a déclaré Laurence Rossignol, ministre aux Droits des femmes. C’est exact. C’est pourquoi l’AGRIF, soucieuse de la protection et du respect de toute vie humaine innocente, dénonce une loi négationniste, qui veut empêcher l’expression d’une vérité qui dérange.

( 9 février, 2017 )

Actes antichrétiens : la grande hypocrisie du gouvernement

 

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le Ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, a rendu compte le 1er février du bilan statistique pour l’année 2016 des actes racistes, antisémites, antimusulmans et antichrétiens, devant les représentants des cultes et des associations de « l’antiracisme » officiel, à savoir la Licra et Sos Racisme.

Les actes recensés comme antisémites et antimusulmans ayant considérablement diminué entre 2015 et 2016 (-59%), le ministre a d’abord procédé à l’habituel exercice d’autopromotion consistant à s’attribuer les mérites de cette baisse qui serait consécutive à la seule action du gouvernement, à ce « grand plan d’action à 100 millions d’euros » contre le racisme lancé en avril 2015 et au rôle de l’inénarrable Gilles Clavreul, préfet en charge de la DILCRAH (Délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, sic), dont l’AGRIF a déjà exposé la sérieuse incompétence. Loin de prouver la moindre efficacité, l’inventaire des nouvelles mesures répressives que déroule le ministre Le Roux démontre seulement l’aggravation de la répression de la police de la pensée, organisée sur les principes idéologiques pervers du nihilisme dit antiraciste qui interdit toujours plus la liberté de pensée, de parole et de critique et protège toujours plus les catégories intouchables, ces « minorités » (immigrés, musulmans, LGBT, etc.) que le néo-gauchisme sous toutes ses formes a érigé en force de subversion chargé de faire table-rase du passé européen honni.

Or, les adhérents de l’AGRIF le savent plus que quiconque, les chrétiens n’ont pas le « privilège » de faire partie de ces minorités. Bruno Le Roux n’a pu faire autrement que de reconnaître l’ampleur écrasante des actes antichrétiens en France, en l’occurrence ceux dirigés contre les lieux de cultes : « Il y a donc une vigilance toute particulière à avoir sur les sites chrétiens, lesquels représentent 90% du total de 2016 (soit 949 atteintes). Surtout que si l’on prend un peu de recul dans le temps, l’on observe qu’entre 2008 et 2016, ces actes antichrétiens ont augmenté de + 245% ». 245% de hausse en huit ans, et l’on a jamais vu les ministres de l’Intérieur successifs faire le déplacement et clamer leur « indignation » sur les lieux des profanations les plus horribles, qu’elles relevassent du satanisme, de l’anarchisme ou d’actes « purement gratuits ». Quantité négligeable, faits divers « sans réelle connatation antichrétienne » comme l’on peut souvent lire dans les médias…

Et plus encore, effroyable hypocrisie du gouvernement qui encourage, par ses lois, ses institutions, sa magistrature, les plus ignobles souillures antichrétiennes. Du génocide en cours des communautés chrétiennes d’Orient aux déjections de l’art contemporain dont la Cour d’appel de Metz vient, dans l’affaire de « l’Infamille », de décréter l’immunité, les chrétiens sont négligeables aux yeux des élites politico-médiatiques, quand ils ne sont pas, d’après eux, les regrettables survivances d’un passé réactionnaire à effacer. C’est contre ce scandale d’iniquité que l’AGRIF n’a jamais cessé et ne cessera jamais de s’élever.

Et l’AGRIF a fort à faire sur tous les fronts : l’on apprend, dans un article de La Croix consacré à l’analyse de cette déclaration (Comment les actes antireligieux sont recensés, 01/02/17), que, les atteintes aux lieux de cultes chrétiens mises à part, les actes antichrétiens ne sont pas comptabilisés comme les actes antisémites et antimusulmans (injures, menaces, coups, tracts, gestes, etc., constatés par les forces de l’ordre via une plainte ou une main courante). Et pourquoi cela ? « Dans ce comptage où les communautés collaborent étroitement avec la Place Beauvau, les responsables chrétiens n’ont jamais, à ce jour, introduit une telle demande auprès de l’État. » On en déduit donc que les responsables chrétiens, par aveuglement ou lâcheté, participent directement à l’occultation, à la négation des actes antichrétiens en France quand leurs homologues juifs ou musulmans n’hésitent pas à exercer une pression maximale sur le ministère, aux fins, supposera-t-on, de « défense de leur communauté ». On les comprend d’ailleurs. L’immense majorité des chrétiens déplore cette tiédeur de ses défenseurs naturels.

L’AGRIF affirme à nouveau sa détermination à être ce môle de résistance unique en son genre, contre les silences coupables, les lâchetés et les reniements, contre le nihilisme anti-chrétien et anti-humain.

 

Pierre Henri

Pôle communication

adhesion
Adhésion : 15 euros
de soutien : 30 euros
Bienfaiteur : 100 euros
Abonnement à La Griffe : 10 euros
70 boulevard Saint Germain, 75005, Paris

 

12345...21
Page Suivante »
|