( 14 septembre, 2018 )

Algérie : la reconnaissance des crimes contre l’humanité perpétrés en 1962 par le FLN avec la complicité du gouvernement français s’impose.

 

Communiqué de l’AGRIF.

La Lorraine Royaliste l’approuve totalement.

 

Emmanuel Macron a donc décidé d’imposer à la France une nouvelle repentance par la reconnaissance de l’utilisation de la torture par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

Il entend notamment reconnaître la responsabilité de notre armée dans l’élimination de Maurice Audin, militant communiste et actif collaborateur du terrorisme du FLN.

Ceci va évidemment plaire à la nomenklatura toujours régnante de ce FLN responsable depuis 1962 de la stagnation de l’Algérie dans la misère et dans la privation des libertés.

Mais Emmanuel Macron semble vouloir ignorer toujours l’abomination des immenses crimes contre l’humanité perpétrés en juillet 1962 à Oran où furent notamment enlevées, pour d’atroces destinations et horribles fins de vie, des centaines de femmes françaises de toutes origines, chrétiennes, musulmanes, juives.

Et simultanément se déroulaient à Oran aussi des massacres des hommes, d’une indicible cruauté alors que l’armée française recevait du général Katz l’ordre impérieux exigé par le général de Gaulle de ne pas intervenir, de ne pas porter assistance à populations en danger de mort par tous les raffinements de la cruauté dont était capable la soldatesque FLN. Et il en était ainsi dans toute l’Algérie où furent massacrés des dizaines de milliers de fidèles harkis, selon les lieux enterrés vivants, brûlés vifs, dépecés, émasculés, énucléés.

Le gouvernement français dans son ensemble et le général Katz, chef de l’armée française à Oran, ont ainsi délibérément collaboré avec les responsables des pires crimes contre l’humanité du FLN. Ils se sont donc rendus eux-mêmes complices de ces crimes contre l’humanité de milliers de leurs compatriotes.

  • Macron fait d’abord porter sa sollicitude mémorielle pour des victimes de l’armée française en guerre contre le terrorisme FLN.

On attend maintenant ce qu’il va faire pour la reconnaissance conjointe par les gouvernements français et algérien des crimes contre l’humanité dont l’État français, sous la férule du général de Gaulle, s’est rendu coupable en 1962.

Lors de la prochaine journée d’Amitié Française le 29 septembre à Paris, nous proclamerons solennellement l’appel à la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité d’autant plus lourde dans ces crimes contre l’humanité qu’il avait tous les moyens militaires de les empêcher.

 

( 13 septembre, 2018 )

La Marche pour la vie soutient le Docteur Bertrand de Rochambeau

 

Communiqué de la Marche pour la Vie

 

« Dans une interview diffusée mardi 11 septembre sur TMC, le Dr Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues, explique qu’il refuse de pratiquer des IVG parce que c’est « retirer des vies ». La Marche pour la vie et ses dizaines de milliers de sympathisants souhaitent lui apporter leur soutien.

La loi est avec le Dr Rochambeau. Selon l’article L2212-8 du Code de la santé publique, « un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une IVG ». « Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir » à cet acte. C’est la clause de conscience qui distingue les sociétés démocratiques des régimes totalitaires.

La science est avec le Dr Rochambeau. La Marche pour la Vie rappelle avec le docteur Rochambeau la réalité biologique de l’être humain dès sa conception. Aucun scientifique ne peut dire aujourd’hui que l’embryon n’est pas un être humain.

Nul ne peut forcer le Dr Rochambeau à agir contre sa conscience et contre la réalité scientifique. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et la secrétaire d’Etat à l’Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, ont condamné « fermement » ses propos, sans considérer le problème de fond, et  en refusant de voir le malaise grandissant des médecins concernés. Elles déclarent que « l’IVG est un droit trop souvent menacé pour lequel il convient de ne relâcher aucun effort ». En France plus de 220 000 avortements sont pratiqués chaque année. Contrairement à ce qu’elles prétendent, l’accès à cette pratique est loin d’être en danger. Les évolutions législatives sur ce sujet depuis quelques années (Suppression du délai de réflexion, de la condition de détresse, et le délit d’entrave à l’IVG) prouvent malheureusement l’inverse.

La Marche pour la Vie remercie le Dr Rochambeau pour son courage, elle appelle les français à se saisir de cette question cruciale de santé publique, et le gouvernement à protéger l’objection de conscience des médecins et des citoyens. »

La Marche pour la vie soutient le Docteur Bertrand de Rochambeau dans communiqués

( 8 septembre, 2018 )

Grande Journée d’Amitié Française le 29 septembre à la Mutualité !

PARIS SAMEDI 29 SEPTEMBRE 2018

Palais de la Mutualité

De 10 h à 18 h

Grande journée d’amitié française

Organisée par l’AGRIF

Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne

Avec le soutien du Salon Beige, de Tv Libertés, de Réinformation TV, d’émissions de Radio-Courtoisie, du Centre Charlier, de Chrétienté-Solidarité

« Génocide français : stop ! »

« Non à la tsunamigration, à l’islamigration, à la culture de mort ! »

 

Déroulement

10 h : Ouverture par Didier Rochard

De 10 h à 18 h : stands et signatures par une soixantaine d’écrivains amis de l’AGRIF

10 h 30 : chœur Montjoie Saint Denis : 1° aubade

11 h : table ronde Simone Weil, (la philosophe) : « Nos combats pour la vie », avec Maître Jérôme Triomphe, François Billot de Lochner, Abbé Guillaume de Tanouärn, Gabrielle Cluzel.

12 h : accueil de Jean Raspail.

12 h 30 : temps du déjeuner. Brasseries proches. Possibilité de sandwiches sur place. Poursuite des signatures et rencontres.

14 h : mémoire des 100 millions de victimes du communisme avec  le chœur Montjoie Saint Denis : 2° aubade.

De 14 h 30 à 15 h 30 : Table ronde Charles de Foucault : « stop à l’islamigration, le choix du christianisme », présidée par Jeanne Smits, avec Christophe Bilek, Laurent Bonnet, Marie Djamila …

15 h 45 : Bernard Antony : « Face au génocide français ».

16 h : Bruno Gollnisch : « Cette Europe des peuples qui disent non au génocide ».

17 h : Meeting : « l’AGRIF à la pointe des combats contre les racismes antifrançais, antichrétien, antihumain », présidé par Guillaume de Thieulloy, avec Martial Bild, Jérôme Triomphe. Conclusion de Bernard Antony.

STANDS : Choeur Montjoie-Saint-Denis, AGRIF, Chrétienté-Solidarité, TV Libertés, Salon Beige.

AUTEURS SIGNANT LEURS LIVRES D’ORES ET DÉJÀ ANNONCÉS :

ABAD-GALLARDO Serge

ALBERT Marie-Aude

ANTONY Bernard

ASSAF Antoine

AZOULAY Alain

BEDEL Gérard

BILEK Christophe

BILLOT de LOCHNER François

BORNET Philippe

BOUCLIER Thierry

BRUNATTO François

CHAGNON Louis

CHIRON Yves

CLUZEL Gabrielle

CUPSA Victor

DANDRIEU Laurent

d’ELLOY Charles-Henri

de CHASSEY François

de TANOUÄRN Abbé

deTHIEULLOY Guillaume

DEBRIS Abbé

DELON Patrick

DIDIERAlain

DOR Xavier

FAISANDIER Claude

FONTAINE Rémi

FOUCART François

FROIDEFONT Marc

GEOFFROY Michel

GODICHEAU Pierre

GOLLNISCH Bruno

GRIETTE Olivier

HABREKORN Daniel

HUMBERT Élise

JUNDAlain

LAGARTEMPE Laurent

LEBORGNE Gérard

LORCEY Jacques

LUNDI Brigitte

MARTIN Xavier

MEUNIER-BERTHELOT Claude

NAHAVANDI Houchang

OUJIBOU Fatima

PAGES Abbé

PAUCARD Alain

PEZÉ Emmanuel

PINCEGérard

POZZO DI BORGO Louis

RASPAIL Jean

 RIGNACPaul

ROLINAT Jean-Claude

ROUVIER Catherine

SANDERS Alain

SMITSJeanne

SOLER Ferdinand

TARLÉ Jean

VIAL-ANDRUMauricette

ZELLER Alain

ZELLER Bernard

Entrée normale : 10 €  – Tarif réduit pour étudiants et chômeurs.

( 30 août, 2018 )

Propos d’Emmanuel Macron : si cela avait été de l’humour…

 

Communiqué de l’AGRIF

C’est très bien vu et très juste

 

Constatant ce que son inepte propos sur le peuple français campé comme « le peuple gaulois réfractaire au changement », a déclenché de protestations, Emmanuel Macron a tenté de le rattraper en invoquant de l’humour.

Cela est piteux car ses paroles désormais soi-disant humoristiques sur « le Gaulois » ne peuvent être dissociées de ses mots simultanément en contraste sur le peuple danois, « luthérien ». Ou alors il aurait dû affirmer aussi aujourd’hui que ses considérations formulées dans la même phrase sur la spécificité gauloise du Français réfractaire au changement et celle sur la spécificité du Danois apte au changement parce que « luthérien »ne peuvent être évidemment dissociées. Aurait-il fait « en même temps » de l’humour en parlant du Gaulois et pas d’humour en parlant du Danois luthérien ?

Macron s’enfonce.

La vérité, c’est qu’il s’est laissé aller à des considérations non seulement d’un accablant simplisme réducteur mais totalement absurdes et dénuées d’humour.

On peut donc lui objecter d’une part, que depuis Jules César, les Français ne furent pas uniquement des Gaulois mais des gallo-romains ; ensuite que par le fait des affluents se fondant dans le grand fleuve gallo-romain, depuis plus d’un millénaire  s’est façonné le peuple français pas particulièrement réfractaire au changement, c’est le moins qu’on puisse dire. Et cela est souvent mis sur le compte de la persistance d’une humeur gauloise changeante et batailleuse !

On demeure ensuite ébahi de voir mettre au compte de son christianisme luthérien l’aptitude qui, selon Macron, serait celle du peuple danois. Les historiens insistent d’ordinaire plus volontiers sur la stabilité des peuples du nord de l’Europe que les révolutions n’ont guère secoués depuis des siècles.

Mais ayant dit ce qui précède sur le Danois « luthérien » et le Français « gaulois », Emmanuel Macron émet ensuite l’étrange assertion suivante : « le vrai Danois n’existe pas, il est européen. C’est vrai aussi pour les Français ». Prétendrait-il encore, avec ces mots, avoir continué dans le registre de l’humour ?

En quelques phrases il a en réalité commis sans le moindre humour le tour de force d’un jugement (débile) sur les caractéristiques respectives des Danois et des Français aussitôt suivi de l’affirmation qu’il n’existe ni « vrai Danois » ni « vrai Français ». Sans évidemment pouvoir expliciter ce qu’il entend par « vrai Danois » et « vrai Français » puisque… ils n’existent pas ! De l’humour encore ?

On le voit, assurément, en réalité  Emmanuel Macron devient de plus en plus souvent incohérent.

On pourra certes penser que la démission de ce sale gaulois de Hulot l’aura fait durement enrager.et ce, alors que ses séjours au fort de Brégançon l’avaient peut-être un peu apaisé après les tumultes occasionnés par l’affaire Ben Allah.

Des c… de Ben Allah au sale coup de Hulot, trop c’est trop !

Comment ne pas comprendre alors que, trépignant sans doute de rage intérieure, notre toujours président de la République ait pu une fois encore proférer de ces propos nihilistes dont il est coutumier (la culture française qui n’existe pas, la politique africaine qui n’existe pas…).

Les « vrais Danois » et « vrais Français » qui n’existent donc pas sont donc selon lui des Européens. Mais Macron n’a pas dit ce qu’est un Européen ! Difficile en effet puisqu’on ne saurait le définir par la race… qui désormais n’existe pas, ni par sa culture nationale, qui n’existe pas !

Mais ouf, Macron a trouvé : à bien l’entendre dans sa fulmination rageuse antipopuliste, être européen, c’est être contre Matteo Salvini, c’est être contre Viktor Orban ! L’embêtant, c’est que ces deux-là, ils existent et d’autres encore comme eux – en Pologne, en Tchéquie et ailleurs.

Au fait, qu’est-ce donc que le vrai Macron ? Et en quoi existe-t-il ?

Hélas, ne peut-on pas constater que, niant l’identité culturelle de nos peuples, poursuivant la politique libérale-socialiste de déconstruction familiale et humaine, ne mettant rien en œuvre de sérieux face aux méfaits de l’immigrationnisme, il poursuit lui aussi l’entreprise que l’on peut qualifier, comme nous l’avons fait, de « génocide français ». Selon la définition parfaite établie au siècle dernier par le grand magistrat juif polonais Raphaël Lemkin : « Tout plan méthodiquement coordonné pour détruire la vie et la culture d’un peuple et menacer son unité biologique et spirituelle ».

C’est pour dire « stop au génocide français », à la tsunamigration, à l’islamisation, à la culture de mort, que l’AGRIF vous convie à la grande Journée d’Amitié Française le samedi 29 septembre à Paris, au Palais de la Mutualité, de 10 heures à 18 heures.

Bernard Antony

( 28 août, 2018 )

Abattage rituel : En finir avec cette pratique !

 

Communiqué du CNIP

 

Chaque année plusieurs milliers d’animaux sont abattus en France sans étourdissement au nom de la liberté religieuse. Si le CNIP ne remet pas en cause ce principe, nous estimons que sous couvert du respect des religions, le monde politico-médiatique, oublie bien souvent les principes de laïcité, de garantie de la santé et du respect de la loi.  Bizarrement, on entend très peu (à part quelques-unes) les associations végans et écolos sur ce sujet.

En effet, si l’étourdissement n’est pas obligatoire avant la mise à mort pour les abattages rituels, la directive européenne 93/119/CE indique, elle, que l’« on doit éviter aux animaux toute excitation, souffrance ou douleurs inutiles lors de leur transport, hébergement, immobilisation, étourdissement, abattage ou mise à mort ». Pourtant,selon le ministère de l’agriculture, 60% des abattoirs Français pratiqueraient l’abattage rituel allant donc à l’encontre du bien-être animal.

L’étourdissement avant la mise à mort, entre autres mesures, n’alourdira pas la facture du consommateur ou de l’industriel mais surtout elle permettre d’atténuer la souffrance des animaux et rassurera les consommateurs sur les conditions d’abattage de la viande achetée. De plus, comme l’a déjà indiqué en 2006 le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur,  l’étourdissement préalable ne pose pas de difficulté vis-à-vis du culte musulman, à condition qu’il n’entraîne pas la mort.

Pour mettre fin à ces souffrances animales inutiles, le CNIP et sa commission protection animale proposent l’obligation totale pour tout abattage de l’étourdissement avant la mise à mort et pour les viandes importées, l’étiquetage obligatoire, manière fiable et claire précisant ainsi la méthode d’abattage afin d’informer le consommateur.

Jordan Grosse-Cruciani

Président de la Commission Protection Animale du CNIP 

Membre du Bureau Politique – Président des Jeunes CNIP 

Conseiller Régional Grand Est & Conseiller Municipal – Vosges

( 26 août, 2018 )

Journées chouannes

A NOTER :

 

1er et 2 septembre 2018

CHIRE EN MONTREUIL

Grandes journées chouannes sous le thème : mai 68, 50ème anniversaire

Conférences, débats, dédicaces d’une centaine d’auteur….

tous renseignements : journees chouannes sur internet

( 26 juillet, 2018 )

ENSEMBLE, apprenons à aimer et protéger la vie !

 

Communiqué de la Fondation Lejeune

 

Chers amis,

Le rapport du Conseil d’Etat du 11 juillet sur la révision de loi de bioéthique a de quoi inquiéter.

Il préconise : la PMA pour tous (procréation médicalement assistée), la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain, la création d’embryons transgéniques à des fins de gestation et l’accélération des pratiques eugéniques avec le diagnostic préimplantatoire (DPI) étendu aux diagnostics d’anomalies chromosomiques.

Ce n’est pas la conception de la vie que nous voulons transmettre aux jeunes générations !

 

La formation des consciences est urgente !Pour pouvoir défendre la valeur fondamentale de toute vie humaine depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle et parce que nous ne vivons que de votre soutien, j’en appelle une nouvelle fois à votre générosité.

Avec toute ma reconnaissance,

 

Thierry de La Villejégu

Directeur de la Fondation Jérôme Lejeune

 

SOUTENEZ-NOUS !

Ps : Tous vos dons sont défiscalisables ! Ils ne vous coûtent en réalité que le tiers de votre générosité !

Ps 2 : La Fondation Jérôme Lejeune agit pour les personnes atteintes d‘une déficience intellectuelle d’origine génétique. Au service des malades et de leur famille elle poursuit avec succès 3 objectifs : chercher, soigner, défendre.

( 12 juillet, 2018 )

L’embryon humain : la victime silencieuse et innocente de la révision de la loi de bioéthique

 

 

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

Dhz6EpVWsAAdZ6F« Le rapport du Conseil d’Etat sur la révision de la loi de bioéthique est rendu public aujourd’hui. Ce rapport, émanant de la plus haute juridiction française, n’engage certes pas le politique mais il trace les contours « autorisés » de la future législation et fait état, notamment, de graves dérives en matière de recherche sur l’embryon. Ces dispositions seront au cœur de la loi mais elles seront moins commentées que la PMA. Elles auront pourtant pour conséquence de faire de l’embryon un « produit de laboratoire ».

Cet avis juridique du Conseil d’Etat ne tient, par ailleurs, aucun compte de l’avis profond des Français qui s’est exprimé lors des Etats-généraux de la bioéthique. A chaque révision, les limites de l’acceptable sont repoussées, la marchandisation du vivant et l’eugénisme toujours accrus. La technique prendra, une fois de plus, et de manière plus grave, le pas sur l’humain.

    • La création d’embryons transgéniques et leur transfert à des fins de gestation pourraient être autorisés. Cela entrainerait inévitablement une modification du génome de l’espèce humaine pourtant interdite par la Convention d’Oviedo ratifiée par la France. L’embryon serait encore davantage manipulé et ces modifications du génome seraient transmissibles.
    • Le Conseil d’Etat propose d’autoriser la culture des embryons in vitro au-delà de 7 jours et jusqu’à 13 jours après la fécondation. 92,3 % des citoyens se sont pourtant opposés à cette possibilité dans le cadre des Etats-généraux.
    • La destruction des embryons surnuméraires donnés à la recherche et n’ayant pas fait l’objet de recherche[1] est également envisagée. L’alternative éthique consistant à interdire en amont leur création n’est malheureusement pas prévue. L’embryon humain est traité comme une matière première qu’il convient de détruire lorsqu’elle n’est plus utilisable. Le principe de dignité de l’être humain qui devait être fondateur des lois de bioéthique de 1994, n’a pas droit de cité.
    • Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) serait étendu aux diagnostics d’anomalies chromosomiques. En acceptant la destruction systématique des embryons porteurs de trisomie 21 issus de la PMA, le Conseil d’Etat se porte garant d’une méthode eugénique[2].

En plus d’être invisible aux yeux de tous, errant dans un flottement juridique volontairement entretenu et réduit à un matériau de recherche, l’embryon humain est désormais une variable d’ajustement dans le jeu politique. Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune appelle les politiques à un sursaut de courage au moment de l’élaboration de la loi : « ne faites pas le jeu de l’industrie procréative et des laboratoires pharmaceutiques qui préfèrent « consommer » de l’embryon humain pour épargner l’animal. La loi doit protéger l’embryon, il ne lui revient pas de décider de son degré d’humanité. L’embryon humain est un être humain et sa protection demeure un principe intangible fondateur du droit ». (article 16 du Code Civil).

[1] Selon l’Agence de la biomédecine, « sur les 20 000 embryons proposés par les couples à la recherche et conservés au 31 décembre 2015 dans les centres d’AMP, moins de 10 % ont effectivement été utilisés ».

[2] En 2009, lors de la dernière révision des lois de bioéthique, le Conseil d’Etat définissait l’eugénisme comme « l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique de l’espèce humaine ».

( 10 juillet, 2018 )

Ignominie Léninolâtre au « Mondial », abjection mémoricide à Madrid.

 

Bernard Antony communique :

 

« C’est fou, Lénine est partout en statues, y compris à l’entrée de l’arène de Loujniki. Et, ici, on peut même le voir en vrai…. » (La Croix- 09/07/2018).

Ce propos est en exergue d’un article de La Croix titré « Un public inattendu au mausolée de Lénine ».

Car la charogne  sans cesse resiliconée de « l’inventeur du totalitarisme », selon Stéphane Courtois, demeure à Moscou sous le Mausolée stalinien de la Place Rouge et c’est ainsi qu’on peut croire « le voir même en vrai » comme le déclare ce brave supporter belge, étonné aussi des innombrables statues pour sa glorification comme celle, immense, à l’entrée du grand stade Loujniki, devant laquelle auront défilé les masses des spectateurs des matchs.

 - Lénine, pourtant monstrueux assassin et tortionnaire, inventeur de l’ordre de la Tcheka et du Goulag dont les experts soviétiques, durant la lune de miel d’Hitler et de Staline, formèrent les cadres de la Gestapo et des camps de la mort nazis.

 - Lénine, démoniaque inventeur du système depuis un siècle, aux plus de cent millions de massacrés et aux milliards de victimes, Lénine, atroce modèle des Staline, Mao, Hô, Pol-Pot, et autres Mengistu et Ceausescu….

 Indécence de la perpétuation de son culte ! Que dirait-on de semblables statues d’Hitler à l’entrée des stades d’Allemagne ?

Et pourtant, le racisme marxiste-léniniste contre les paysans, les bourgeois (et même les prolétaires méprisés et révoltés des usines de Petrograd ou d’Astrakhan) ne fut-il pas aussi exterminateur dans ses principes et pire en quantité que celui de l’abomination nazie ?

Cependant, à l’autre extrémité de l’Europe, on s’apprête à exhumer le général Franco de son tombeau en la basilique du « Valle de los Caïdos » où il avait été placé par décret de Juan Carlos. Lieu sur lequel on déverse aujourd’hui des cataractes d’une désinformation à laquelle fait désormais un sort l’immense et irréfutable travail, durant sept ans, de l’historien Alberto Barcena  prouvant, contrairement aux assertions communistes :

  • Qu’il n’y eut pas des milliers de morts durant les années du chantier mais que le nombre réel des victimes est de 18.
  • Qu’aucun prisonnier ne fut contraint d’y travailler
  • Que des logements pour leurs familles y furent construits
  • Qu’ils y furent payés comme les autres ouvriers

Car, cet ensemble monumental fut effectivement un lieu de paix et de prière pour toutes les victimes des deux camps de la guerre civile.

La République française n’a rien fait construire de tel pour les victimes des guerres de Vendée et de Bretagne et des répressions de Lyon, du Vaucluse ou du Pays basque. Et partout, de ses guillotines et pontons.

Quant aux États communistes, il n’y en a jamais eu un seul pour commémorer ses victimes…

 

 

( 10 juillet, 2018 )

Versailles : illusions et contradictions du jacobin Macron dans son « imaginaire ».

 

communiqué de l’AGRIF

 

Plus encore que les questions économiques, celle de l’identité de notre nation a été au cœur du discours d’aujourd’hui devant le Congrès d’Emmanuel Macron.

Sur cet aspect, l’AGRIF est en devoir de réagir.

Macron a certes rappelé notamment sur les questions de la pauvreté d’un enfant sur cinq, de la dépendance des plus âgés, et du système des retraites, les principes de solidarité qui fondent la cohésion nationale mais qui sont d’abord le fait des corps intermédiaires de la société entre l’individu et l’État. Or, en parfait jacobin, en parfait disciple de Hegel il a exalté une conception totalitaire de l’État : « L’État-providence du XXI° siècle, émancipateur, universel… ».

Individualisme et étatisme n’ont-ils pas été les deux piliers idéologiques de tous les socialismes, fascisme y compris ? Il a ensuite évoqué sans craindre le reproche d’amalgame : « la peur culturelle, civilisationnelle ».

Ce, dans un certain imbroglio, même si tout se tient, entre la question culturelle et celle de la sécurité. Il a évoqué dans la foulée « le terrorisme islamiste lové dans notre société », « l’ennemi jihâdiste ». Et face à ces réalités, il a formulé sa proposition de « service  national universel ». Comment peut-il défendre une idée pareillement saugrenue d’une sorte de colonie de vacances pour tous les jeunes, à but social, d’une durée d’un mois ? Avec quel encadrement ? Dans l’état actuel de la jeunesse, et avec les perspectives de réjouissance des jeunes en situation de révolte voire de pré-jihâdisme ou de jihâdisme.

Heureusement, après ces mots, Emmanuel Macron a énoncé très sérieusement que « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » (sic !).

Car, bien sûr, l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam… Il a d’ailleurs ajouté qu’ « elle n’a pas à en connaître » (resic !).  Dommage ! Car pourtant tout le problème est bien que les hommes politiques, et lui en premier, ne veulent pas connaître l’islam, préférant ignorer ses textes et ne pas reconnaître que l’islam n’est pas seulement une religion mais une théocratie totalitaire.

En totale contradiction avec son premier propos il a annoncé pour l’automne une « clarification de la situation avec l’islam ». Peut-on mieux dire que cette situation n’est pas claire, que pour ce qu’il en est des relations de l’islam et de la République, ça ne baigne pas vraiment dans la meilleure huile d’olive ? Ne suffit-il pas pour cela de réfléchir un peu sur les propos antisémites de l’imam de Toulouse, défendu par le bon docteur Dalil Boubakeur, ce grand expert en taqqyia ?

Car évidemment, l’imam n’a fait que lire quelques versets du Coran sur les Juifs, mais sans édulcorant, sans chercher un Coran alternatif.

Emmanuel Macron en est venu à sa fréquente formule de « produire un imaginaire français ». On ne sait pas trop au juste ce que ce mot signifie : un idéal ? Un mythe partagé ? Un rêve commun ? Une Utopie ? Un ensemble d’illusions ?

Est-ce sur un « imaginaire », donc sur une échappée de la réalité, que peut se fonder une cohésion nationale ?

C’est là, à notre sens, que M. Macron, avec son regard inspiré un brin inquiétant, passe de sa compétence indéniable dans les sciences politiques et économiques, à on ne sait quel système d’illusion idéologique néo-saint-simonien.

Enfin, n’ayant peur d’aucune contradiction, il a terminé son discours par sa volonté d’une Europe souveraine en même temps qu’il lançait sa péroraison sur « notre seule idéologie, la grandeur de la France ».

Or, si c’est l’Europe qui doit posséder la souveraineté, ce n’est plus la France qui peut la détenir.

Mais cela ressort bien en effet d’une politique imaginaire !

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

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