( 12 juillet, 2018 )

L’embryon humain : la victime silencieuse et innocente de la révision de la loi de bioéthique

 

 

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

Dhz6EpVWsAAdZ6F« Le rapport du Conseil d’Etat sur la révision de la loi de bioéthique est rendu public aujourd’hui. Ce rapport, émanant de la plus haute juridiction française, n’engage certes pas le politique mais il trace les contours « autorisés » de la future législation et fait état, notamment, de graves dérives en matière de recherche sur l’embryon. Ces dispositions seront au cœur de la loi mais elles seront moins commentées que la PMA. Elles auront pourtant pour conséquence de faire de l’embryon un « produit de laboratoire ».

Cet avis juridique du Conseil d’Etat ne tient, par ailleurs, aucun compte de l’avis profond des Français qui s’est exprimé lors des Etats-généraux de la bioéthique. A chaque révision, les limites de l’acceptable sont repoussées, la marchandisation du vivant et l’eugénisme toujours accrus. La technique prendra, une fois de plus, et de manière plus grave, le pas sur l’humain.

    • La création d’embryons transgéniques et leur transfert à des fins de gestation pourraient être autorisés. Cela entrainerait inévitablement une modification du génome de l’espèce humaine pourtant interdite par la Convention d’Oviedo ratifiée par la France. L’embryon serait encore davantage manipulé et ces modifications du génome seraient transmissibles.
    • Le Conseil d’Etat propose d’autoriser la culture des embryons in vitro au-delà de 7 jours et jusqu’à 13 jours après la fécondation. 92,3 % des citoyens se sont pourtant opposés à cette possibilité dans le cadre des Etats-généraux.
    • La destruction des embryons surnuméraires donnés à la recherche et n’ayant pas fait l’objet de recherche[1] est également envisagée. L’alternative éthique consistant à interdire en amont leur création n’est malheureusement pas prévue. L’embryon humain est traité comme une matière première qu’il convient de détruire lorsqu’elle n’est plus utilisable. Le principe de dignité de l’être humain qui devait être fondateur des lois de bioéthique de 1994, n’a pas droit de cité.
    • Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) serait étendu aux diagnostics d’anomalies chromosomiques. En acceptant la destruction systématique des embryons porteurs de trisomie 21 issus de la PMA, le Conseil d’Etat se porte garant d’une méthode eugénique[2].

En plus d’être invisible aux yeux de tous, errant dans un flottement juridique volontairement entretenu et réduit à un matériau de recherche, l’embryon humain est désormais une variable d’ajustement dans le jeu politique. Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune appelle les politiques à un sursaut de courage au moment de l’élaboration de la loi : « ne faites pas le jeu de l’industrie procréative et des laboratoires pharmaceutiques qui préfèrent « consommer » de l’embryon humain pour épargner l’animal. La loi doit protéger l’embryon, il ne lui revient pas de décider de son degré d’humanité. L’embryon humain est un être humain et sa protection demeure un principe intangible fondateur du droit ». (article 16 du Code Civil).

[1] Selon l’Agence de la biomédecine, « sur les 20 000 embryons proposés par les couples à la recherche et conservés au 31 décembre 2015 dans les centres d’AMP, moins de 10 % ont effectivement été utilisés ».

[2] En 2009, lors de la dernière révision des lois de bioéthique, le Conseil d’Etat définissait l’eugénisme comme « l’ensemble des méthodes et pratiques visant à améliorer le patrimoine génétique de l’espèce humaine ».

( 10 juillet, 2018 )

Ignominie Léninolâtre au « Mondial », abjection mémoricide à Madrid.

 

Bernard Antony communique :

 

« C’est fou, Lénine est partout en statues, y compris à l’entrée de l’arène de Loujniki. Et, ici, on peut même le voir en vrai…. » (La Croix- 09/07/2018).

Ce propos est en exergue d’un article de La Croix titré « Un public inattendu au mausolée de Lénine ».

Car la charogne  sans cesse resiliconée de « l’inventeur du totalitarisme », selon Stéphane Courtois, demeure à Moscou sous le Mausolée stalinien de la Place Rouge et c’est ainsi qu’on peut croire « le voir même en vrai » comme le déclare ce brave supporter belge, étonné aussi des innombrables statues pour sa glorification comme celle, immense, à l’entrée du grand stade Loujniki, devant laquelle auront défilé les masses des spectateurs des matchs.

 - Lénine, pourtant monstrueux assassin et tortionnaire, inventeur de l’ordre de la Tcheka et du Goulag dont les experts soviétiques, durant la lune de miel d’Hitler et de Staline, formèrent les cadres de la Gestapo et des camps de la mort nazis.

 - Lénine, démoniaque inventeur du système depuis un siècle, aux plus de cent millions de massacrés et aux milliards de victimes, Lénine, atroce modèle des Staline, Mao, Hô, Pol-Pot, et autres Mengistu et Ceausescu….

 Indécence de la perpétuation de son culte ! Que dirait-on de semblables statues d’Hitler à l’entrée des stades d’Allemagne ?

Et pourtant, le racisme marxiste-léniniste contre les paysans, les bourgeois (et même les prolétaires méprisés et révoltés des usines de Petrograd ou d’Astrakhan) ne fut-il pas aussi exterminateur dans ses principes et pire en quantité que celui de l’abomination nazie ?

Cependant, à l’autre extrémité de l’Europe, on s’apprête à exhumer le général Franco de son tombeau en la basilique du « Valle de los Caïdos » où il avait été placé par décret de Juan Carlos. Lieu sur lequel on déverse aujourd’hui des cataractes d’une désinformation à laquelle fait désormais un sort l’immense et irréfutable travail, durant sept ans, de l’historien Alberto Barcena  prouvant, contrairement aux assertions communistes :

  • Qu’il n’y eut pas des milliers de morts durant les années du chantier mais que le nombre réel des victimes est de 18.
  • Qu’aucun prisonnier ne fut contraint d’y travailler
  • Que des logements pour leurs familles y furent construits
  • Qu’ils y furent payés comme les autres ouvriers

Car, cet ensemble monumental fut effectivement un lieu de paix et de prière pour toutes les victimes des deux camps de la guerre civile.

La République française n’a rien fait construire de tel pour les victimes des guerres de Vendée et de Bretagne et des répressions de Lyon, du Vaucluse ou du Pays basque. Et partout, de ses guillotines et pontons.

Quant aux États communistes, il n’y en a jamais eu un seul pour commémorer ses victimes…

 

 

( 10 juillet, 2018 )

Versailles : illusions et contradictions du jacobin Macron dans son « imaginaire ».

 

communiqué de l’AGRIF

 

Plus encore que les questions économiques, celle de l’identité de notre nation a été au cœur du discours d’aujourd’hui devant le Congrès d’Emmanuel Macron.

Sur cet aspect, l’AGRIF est en devoir de réagir.

Macron a certes rappelé notamment sur les questions de la pauvreté d’un enfant sur cinq, de la dépendance des plus âgés, et du système des retraites, les principes de solidarité qui fondent la cohésion nationale mais qui sont d’abord le fait des corps intermédiaires de la société entre l’individu et l’État. Or, en parfait jacobin, en parfait disciple de Hegel il a exalté une conception totalitaire de l’État : « L’État-providence du XXI° siècle, émancipateur, universel… ».

Individualisme et étatisme n’ont-ils pas été les deux piliers idéologiques de tous les socialismes, fascisme y compris ? Il a ensuite évoqué sans craindre le reproche d’amalgame : « la peur culturelle, civilisationnelle ».

Ce, dans un certain imbroglio, même si tout se tient, entre la question culturelle et celle de la sécurité. Il a évoqué dans la foulée « le terrorisme islamiste lové dans notre société », « l’ennemi jihâdiste ». Et face à ces réalités, il a formulé sa proposition de « service  national universel ». Comment peut-il défendre une idée pareillement saugrenue d’une sorte de colonie de vacances pour tous les jeunes, à but social, d’une durée d’un mois ? Avec quel encadrement ? Dans l’état actuel de la jeunesse, et avec les perspectives de réjouissance des jeunes en situation de révolte voire de pré-jihâdisme ou de jihâdisme.

Heureusement, après ces mots, Emmanuel Macron a énoncé très sérieusement que « la République n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam » (sic !).

Car, bien sûr, l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam… Il a d’ailleurs ajouté qu’ « elle n’a pas à en connaître » (resic !).  Dommage ! Car pourtant tout le problème est bien que les hommes politiques, et lui en premier, ne veulent pas connaître l’islam, préférant ignorer ses textes et ne pas reconnaître que l’islam n’est pas seulement une religion mais une théocratie totalitaire.

En totale contradiction avec son premier propos il a annoncé pour l’automne une « clarification de la situation avec l’islam ». Peut-on mieux dire que cette situation n’est pas claire, que pour ce qu’il en est des relations de l’islam et de la République, ça ne baigne pas vraiment dans la meilleure huile d’olive ? Ne suffit-il pas pour cela de réfléchir un peu sur les propos antisémites de l’imam de Toulouse, défendu par le bon docteur Dalil Boubakeur, ce grand expert en taqqyia ?

Car évidemment, l’imam n’a fait que lire quelques versets du Coran sur les Juifs, mais sans édulcorant, sans chercher un Coran alternatif.

Emmanuel Macron en est venu à sa fréquente formule de « produire un imaginaire français ». On ne sait pas trop au juste ce que ce mot signifie : un idéal ? Un mythe partagé ? Un rêve commun ? Une Utopie ? Un ensemble d’illusions ?

Est-ce sur un « imaginaire », donc sur une échappée de la réalité, que peut se fonder une cohésion nationale ?

C’est là, à notre sens, que M. Macron, avec son regard inspiré un brin inquiétant, passe de sa compétence indéniable dans les sciences politiques et économiques, à on ne sait quel système d’illusion idéologique néo-saint-simonien.

Enfin, n’ayant peur d’aucune contradiction, il a terminé son discours par sa volonté d’une Europe souveraine en même temps qu’il lançait sa péroraison sur « notre seule idéologie, la grandeur de la France ».

Or, si c’est l’Europe qui doit posséder la souveraineté, ce n’est plus la France qui peut la détenir.

Mais cela ressort bien en effet d’une politique imaginaire !

L’AGRIF

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( 3 juillet, 2018 )

Un premier extrait exclusif tiré du film sur PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME

 

Communiqué

 

Chers amis,

 
Il y a deux semaines, nous vous avons fait part de notre projet de faire doubler et sous-titrer en Français ce téléfilm en 2 épisodes d’1h30, réalisé par le cinéaste québécois Christian Duguay, pour le compte de la RAI en Italie : PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME.
Vous avez été un certain nombre à réagir positivement à notre demande de financement de ces 3h de doublage puisque nous avons déjà atteint 13% de notre objectif (qui est de 27 000 €). Soyez-en vivement remerciés.
Aujourd’hui, j’ai la joie de vous faire part de ce premier extrait, encore en version originale sous-titrée, qui permet de comprendre un certain nombre d’éléments sur le fameux « silence de Pie XII » :
Un premier extrait exclusif tiré du film sur PIE XII : SOUS LE CIEL DE ROME dans communiqués
Si vous pensez comme nous qu’il est important que les francophones puissent avoir accès à cette fiction historique très bien documentée, n’hésitez pas à nous soutenir en nous aidant à financer son doublage. Nous avons mis en place pour cela une opération de financement participatif avec deux possibilités : 
  • Soit de faire un don directement sur notre page Credofunding (et recevoir en échange un certain nombre de contreparties comme des DVD, des affiches et des places de cinéma).
  • Soit de faire un don sur une Fondation reconnue d’utilité publique, qui a choisi de soutenir notre mission et qui est habilitée à émettre des reçus fiscaux. Pour cette solution, contactez-nous directement en nous écrivant à contact@sajeprod.com
Merci encore pour votre fidélité et votre générosité ! Bon WE à chacun.
 
Hubert de Torcy
( 3 juillet, 2018 )

Simone Veil au Panthéon

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Hier, dans un débat avec Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut faisait remarquer que ça avait été « un coup de génie » de Giscard d’Estaing que d’avoir été chercher Simone Veil comme ministre de la Santé pour faire passer la loi (signée Giscard d’Estaing, Chirac, Veil) de légalisation de l’avortement.

Finkielkraut ajoutait qu’avec Françoise Giroud, à laquelle on avait pensé aussi, la loi n’aurait eu aucune chance de passer.

En effet, une bonne partie de la droite qui vota la loi, avec le renfort de la gauche, était tétanisée à la perspective de s’opposer à une femme qui était en quelque sorte devenue intouchable et irréfutable, héroïcisée par l’immense tragédie dans l’enfer nazi d’Auschwitz où ses parents avaient été parmi tant d’autres assassinés et à laquelle elle avait survécu.

Simone Veil elle-même raconta dans ses souvenirs que si l’épiscopat français s’était unanimement dressé contre la loi qu’elle avait pour mission de rapporter devant la chambre, jamais celle-ci ne serait passée.

De la même manière mais inversement on peut penser que, bien que rescapée de l’abomination nazie, c’est parce qu’elle a été la grande actrice de la loi sur l’avortement que Simone Veil est entrée hier au Panthéon et son mari Jean Veil avec elle.

D’autres rescapés héroïques des camps de la mort ne rentreront pas en effet dans ce Panthéon.

La vérité, la triste vérité, c’est que la tragédie et l’héroïsme de Simone Veil dans sa lutte victorieuse pour la vie dans un camp de la mort furent politiciennement instrumentalisés pour la première de nos grandes lois de la culture de mort.

Et ajoutons que nos grands décideurs, Giscard et Chirac, et leurs instigateurs, au premier chef le concepteur de la loi, le docteur Simon, ne pouvaient ignorer alors que les quelques « garde-fous » que Simone Veil avait voulu placer dans le texte qu’elle défendait, ne tiendraient pas très longtemps devant une praxis bien vite plus mortifère encore.

Les tombeaux de Simone et Jean Veil sont allés rejoindre ceux des « grands hommes de la République » dans le monument désacralisé qui avait été précédemment l’église Sainte Geneviève et que les gouvernants révolutionnaires de l’État républicain puis de la monarchie de Juillet, imprégnés de paganisme antique, avaient décidé d’appeler Panthéon (le monument de tous les dieux) dans une sorte de mépris néo-païen des juifs et des chrétiens…

Ironie encore de l’histoire, leurs dépouilles voisineront là avec notamment celle de Jean Jaurès, méchamment placée en ce lieu dix ans après sa mort nonobstant la profonde aversion qu’il avait de ce lieu, qui, comme le rapportait Aristide Briand, avec lequel il l’avait parcouru, lui causait « une impression effroyable de temple obscur et vide ».

Jaurès, cet impénitent prophète qui se trompa beaucoup, n’avait-il pas en effet proféré ceci : « Il est certain que je ne serai jamais porté là. Mais si j’avais le sentiment qu’au lieu de me donner pour sépulture un de nos petits cimetières ensoleillés et fleuris de campagne, on dût porter ici mes cendres, je vous avoue que le reste de ma vie en serait empoisonné », et il ajoutait : « Temple impérissable et éternel, sans définition, sans dates, sans style, sans histoire, temple de la pensée et du rêve, environné de silence et soulevé par une muette exaltation ».

Certes, le Panthéon est aujourd’hui massivement fleuri. Mais qu’en est-il du destin de ses morts ?

L’AGRIF

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( 20 juin, 2018 )

Comité de Soutien Vincent Lambert

 

 

Communiqué

 

L’audience au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne vient de se terminer.La décision sera rendue dans quelques heures ou quelques jours.

Les amis de Vincent Lambert veulent que la vérité médicale sur Vincent soit établie, et demandent une nouvelle expertise ainsi que la nomination d’un nouveau collège d’experts.

Si cela n’était pas le cas, ce serait un véritable scandale. Le tribunal se contenterait d’une vérité pré-écrite sur l’état de santé de Vincent.

Les experts judiciaires qui se sont dessaisis avaient recommandé la nomination de spécialistes de patients en état pauci-relationnel, des experts éthiques ainsi que le transfert dans un établissement adapté.

 

Ces demandes sont celles du Comité de soutien.

( 26 mai, 2018 )

De Lauvergeon à Macron, la constante et significative phobie du « mâle blanc ».

 

Communiqué de l’AGRIF

Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo. On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression.

Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale.

Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».

Passons sur la construction un peu chaotique du propos. Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis : « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ».

Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ».

Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ».

Quoi qu’il en fut, le propos était objectivement raciste et motivait une plainte de l’AGRIF, certes retenue à l’instruction mais que le tribunal ne condamna hélas pas.

On a vu depuis que la compétence de madame Lauvergeon à la tête d’Areva pouvait être très discutable.

Mais ce qui ne l’était pas pour elle, c’était son principe de féminocratie et son étrange aversion pour le recrutement de « mâles blancs », nonobstant sa vie familiale. Je lui attribuai alors ironiquement, avec une légère modification, la devise de l’ordre le plus prestigieux de la Cour d’Angleterre : « Honi soit qui mâle y pense… ».

À noter qu’à la date de sa création, la langue de la cour était alors le français et que « Honi » s’écrivait en effet avec un seul « n ».

« Honi soit qui mal y pense » n’est hélas pas adéquat avec ce que l’on peut penser du propos macronien.

Car on ne peut qu’en penser beaucoup de mal.

Propos révélant en effet que pour Macron il ne faut donc être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues. Houria Bouteldja a dû frémir d’aise en entendant cette réflexion du président de la République en totale conformité avec le concept de « racisation »  qu’elle introduit toujours plus dans le débat politico-social ne dissimulant même plus son racisme anti-blanc islamo-gauchiste.

Et c’est « en même temps », comme il dirait, que monsieur Macron prétend combattre le communautarisme !

Si intelligent soit-il sur d’autres plans, notre chef de l’État est hélas lui aussi gangréné par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire.

L’AGRIF

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( 15 mai, 2018 )

Khamzaï Azimov, né tchétchène et russe mais terroriste « de nationalité française ».

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le premier élément révoltant dans la tuerie perpétrée par l’islamo-jihâdiste Khamzaï Azimov, avant même le fait que lui aussi était un « fichier S », français d’origine étrangère et non expulsé de notre pays, c’est qu’il ait été, comme tant d’autres, aussi vite « naturalisé français ».

Aussi les medias l’ont-ils d’abord présenté comme un terroriste de nationalité française. Vérité juridico-administrative en effet mais simultanément preuve de ce que le drame, comme tant d’autres, a eu pour cause déterminante l’idéologie droitdelhommesque et égalitariste de mépris du réel imprégnant notre droit.

Or la vérité première à rappeler, c’est que l’immense majorité des plus de cinquante mille Tchétchènes accueillis sur notre sol n’ont pas fui l’islamisme mais le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

La deuxième, c’est que cette population est très massivement acquise à l’islam le plus radical.

La troisième, c’est que la Tchétchénie est une République de la fédération de Russie et que c’est à la Russie d’abord qu’il appartient de s’occuper des migrants tchétchènes.

Mais l’accablant pour l’État français, pour notre esprit des lois, pour nos administrations de gestion de l’immigration, et le tragique pour la France, c’est que l’idéologie antiraciste dominante y impose simultanément le déni de réalité et le refus du principe de précaution.

Pire encore, l’islamophilie régnante et le fréquent racisme antichrétien se conjuguent pour que ne soient pas mieux accueillis des chrétiens ayant fui la terreur jihâdiste que des migrants islamistes haïssant nos valeurs et notre identité.

Comment est-il possible que l’on ne prenne pas en compte ce que peut bien signifier d’être « naturalisé français » pour des Tchétchènes et autres ressortissants de peuples radicalement étrangers à tous les aspects et valeurs de notre patrie et de notre civilisation ?

On mesure sur cela la débilité de l’idéologie et des idéologues de la République universelle.

On peut aussi peser l’égale absurdité de l’antiracisme et du racisme. Les peuples du Caucase, Tchétchènes, Tcherkesses et autres sont en effet de race blanche. Et c’est ainsi que dans les harems turcs ou arabes et notamment en Jordanie, les femmes tcherkesses étaient les plus recherchées en raison de « la merveilleuse blancheur de leur peau… ».

Va-t-on enfin considérer que le dénominateur commun de presque tous les terroristes de notre temps, qu’ils soient ou non « fichier S », c’est qu’ils surgissent de populations irresponsablement accueillies chez nous dont, sauf exceptions rarissimes, l’immense majorité des membres issus des immensités islamiques, ne pourront ou ne voudront de sitôt s’intégrer dans une patrie et une civilisation dont ils ne savent à peu près rien et qu’ils méprisent ?

Le racisme islamo-jihâdiste tue mais n’est-ce pas l’idéologie antiraciste qui en aura développé le terreau ?

( 16 avril, 2018 )

Vincent LAMBERT, la Mobilisation continue

Communiqué

Près de 90 000 personnes ont signé l’appel pour sauver Vincent Lambert.

 

Les  avocats des parents de Vincent Lambert déposeront demain un recours appelé « référé-liberté » auprès du Tribunal Administratif de Chalons en Champagne. Ce recours est suspensif et fait valoir des éléments médicaux laissés sciemment de côté par le docteur Sanchez du CHU de Reims. De nombreuses incohérences sont dénoncées par les avocats qui ne cessent de rappeler que Vincent ne fait pas l’objet d’une obstination déraisonnable.

Par ailleurs, dimanche, le Pape François, l’une des plus hautes autorités morales internationales, a attiré l’attention sur la situation de Vincent et a demandé que « chaque malade soit toujours respecté dans sa dignité et soigné d’une manière appropriée à son état de santé, avec l’appui de la famille, des médecins et des autres professionnels de santé, avec un grand respect pour la vie ».

Alors que s’ouvre une semaine cruciale pour sauver Vincent d’une mort certaine, ses amis, réunis dans son comité de soutien continuent leur mobilisation.

Rejoignez la campagne #JESUISVINCENTLAMBERT 

sur les réseaux sociaux

( 12 avril, 2018 )

Vincent Lambert : acharnement « euthanasique » de médecins lâchement mortifères.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La lettre de madame Viviane Lambert envoyée au président de la République sur le sort de son fils Vincent qui pourrait être condamné à une mort atroce par la faim et la soif est lourde d’enjeu civilisationnel.

En effet, au mépris de l’avis de médecins compétents et fidèles au serment d’Hippocrate et ne demandant que de pouvoir le soigner, un médecin de Reims doté de l’autorité administrative, totalitaire, a décidé qu’il fallait laisser mourir Vincent, en clair le condamner à une mort par la faim et la soif.

On mesure sur son cas emblématique ce qu’il en est réellement de cette « euthanasie » qui signifie « bonne mort » : un sommet de lâcheté puisque ces thérapeutes qui infligent une mort lente n’ont même pas le courage d’assumer eux-mêmes une piqure au moins rapide de solution finale.

Viviane Lambert rappelle à Emmanuel Macron qui, il y a peu, s’exprimait au Collège des Bernardins sur le handicap et la vulnérabilité, le cas de son fils si menacé.

Sa mort est en effet parfaitement voulue, emblématiquement souhaitée, par des idéologues de la solution finale qui, à l’exemple de son sort, pourra être étendue, dans notre meilleur des mondes, à tous ceux dont la vie ne présenterait plus d’intérêt économique et social pour les gestionnaires de la déshumanisation terminale. Au mépris du principe « de la vie avant toute chose » dont se réclament ces adeptes d’une écologie à géométrie variable.

On reste stupéfait devant le fait que Vincent Lambert, par eux considéré comme un non-vivant, ait pu déjà résister à tant de privations de soins, d’eau et de nourriture, quelquefois rétablis in extremis par des décisions obtenues devant des tribunaux de dernier recours après les procédures et plaidoiries des courageux avocats défenseurs de la vie, et en particulier de celle de Vincent, notre ami Jérôme Triomphe, avocat à la Cour, et à Strasbourg Me Jean Paillot.

À la vérité, Vincent, cet homme que l’on voudrait faire périr sous le prétexte qu’il ne vivrait déjà plus, a révélé son extraordinaire vitalité.

Face à son instinct de vie, la culture de mort n’a cessé de manifester odieusement la rageuse haine idéologique du racisme le plus fondamental, le racisme anti-humain.

Bernard Antony

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