( 11 juillet, 2019 )

Vincent est mort, tué par raison d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que la lorraine royaliste approuve totalement

 

Vincent est mort, tué par raison d’État et par un médecin qui a renoncé à son serment d’Hippocrate.

Cette cathédrale d’humanité qui brûlait depuis une semaine sous nos yeux impuissants s’est effondrée. Il n’aura été tenu aucun compte de la dignité de cet homme handicapé, condamné parce que handicapé.

Car la première dignité, c’est le respect de la vie d’une personne.

C’est un peu de notre humanité à tous qui s’en est allée aujourd’hui, tant cette faute ignoble qui ébranle les fondements de notre droit et de notre civilisation rejaillit sur nous tous.

L’heure est au deuil et au recueillement.

Il est aussi à la méditation de ce crime d’État.

Nous ne ferons aucune autre déclaration.

Jean PAILLOT, avocat                    Jérôme TRIOMPHE, avocat

 

Jérôme Triomphe : Ma dernière plaidoirie pour Vincent

 

1- Depuis le 10 mai, date de l’annonce de ta mise à mort, Vincent, nous nous sommes battus sans relâche, jour et nuit, avec mon frère d’armes Jean PAILLOT. Depuis deux mois jour pour jour.

Le 20 mai, l’œuvre de mort avait commencé. Le soir même, trois hauts magistrats ont sauvé l’honneur de la justice et ont exigé que soit respecté le recours suspensif dont tu bénéficies devant le Comité des droits des personnes handicapées. Notre joie ce soir-là n’était pas nous mais pour toi. Elle était pure.

C’en était trop. Les assassins nous ont conspué. Cet arrêt de vie a été cassé en urgence le 28 juin. L’essentiel était sauf : 4 jours plus tard, ton médecin mettait en œuvre son plan de mort.

Toute la semaine dernière encore, nous avons multiplié d’ultimes recours pour faire respecter ton bon droit. Tous rejetés.
Vendredi dernier à Reims, nous avons jeté nos dernières forces dans une ultime bataille. En vain.

Mais jusqu’au bout, nous aurons été tes avocats.

2- Maintenant, tu le sais, nous ne pouvons plus rien faire. Nous n’avons plus de recours. Et les atteintes qu’ils t’ont causées par la déshydratation sont désormais irréversibles. Tu es en train de mourir. Privé de l’alimentation et de l’hydratation due à tout être humain.

Et comme la souffrance provoquée est abominable, le législateur assassin impose une sédation profonde assimilable à une anesthésie générale.

Mais ton médecin ne respecte même pas cette loi. Ton supplice dure. Tu ne bénéficies pas d’une sédation profonde.
Selon les moments, tu es paisible ou tu gémis, tu râles et tu suffoques. Tu ouvres régulièrement les yeux.

 

3- Cette mise à mort léonéthique est insupportable et abominable, y compris, ils l’ont avoué, pour ceux qui se sont battus pour qu’elle intervienne.
Maintenant c’est la fin. Ce soir, tu sembles paisible. Viviane, Pierre, David et Anne sont auprès de toi en ce moment même, fidèles jusqu’au bout. Nous sommes tous auprès de toi ce soir.

4- Vincent, tu dois mourir au nom de la loi !

Tout cela avec la complicité de la majorité des médias dominants dont certains se sont laissé aller à titrer « Vincent Lambert : enfin la fin » !

Le procureur général Mollins avait réclamé de casser le magnifique arrêt de vie de la Cour d’appel de Paris avec un aveu terrifiant : « si vous érigez la vie en valeur suprême, c’en est fini de la loi Leonetti et de la loi Veil ». Il y aura de fortes leçons à en tirer. La vie n’est donc pas une valeur suprême. Et ton handicap lourd autorise toutes les transgressions.

Aujourd’hui, ils sautent tous comme des cabris : rédigez vos directives anticipées pour éviter une nouvelle affaire Lambert. Ils continuent à nous mentir. Car cela fait 5 ans que le Conseil d’Etat a décidé quelle était ta prétendue volonté sans que tu aies rédigé de directives anticipées. Ils n’en ont pas besoin.

Ceux qui les réclament veulent en réalité vos directives demandant la mort.

5- Une abominable boîte de Pandore vient de s’ouvrir. Après toi Vincent, à qui le tour des 1.700 autres Vincent qui semblent tant les encombrer ? Et après ? Ce sera le diminué, l’infirme, l’alzheimer, le dément, finalement l’improductif.

Et une loi sur l’euthanasie par injection létale sera votée. On commencera par ceux qui le demandent pour un jour finir par ceux qui ne demandent rien.

Elle concernera, je cite, « des patients considérés comme incurables, sur la base du jugement humain, après évaluation soigneuse de leur situation, pour leur accorder une mort miséricordieuse ». Fin de citation. Il ne s’agit pas là d’une proposition de loi française mais de l’ordre secret signé le 1er septembre 1939 par Adolf Hitler confiant à Philipp Boulher et au Docteur Carl Brandt l’exécution du programme Aktion T4 d’élimination des handicapés mentaux. Il y a tout juste 80 ans.

Les leçons de l’histoire n’ont donc pas été assez fortes. La propension nietzschéenne de l’homme à vouloir se débarrasser des plus faibles depuis l’origine de Sparte n’a jamais disparu.

Et puisqu’on conspue certains d’entre nous pour notre foi, comment ne pas rappeler que c’est un catholique, certainement un intégriste, Mgr VON GALEN, qui l’a chèrement payé, qui s’est élevé seul contre ce programme d’élimination lorsqu’il apparaîtra aux yeux de tous à l’été 1941. Voici le sermon qu’il prononçât le 3 août 1941 et qui mit fin à ce programme d’euthanasie des personnes handicapées mentales :

« Nous devons nous attendre à ce que les pauvres patients sans défense soient, tôt ou tard, tués. Pourquoi? (…) ces malheureux patients doivent mourir, (…) parce que par le jugement d’un certain organisme officiel, sur la décision d’un certain comité, ils sont devenus « indignes de vivre, » parce qu’ils sont classés en tant que « membres improductifs de la communauté nationale ».

 

Ici il s’agit d’hommes et des femmes, nos prochains, nos frères et sœurs ! De pauvres êtres humains, des êtres humains malades. Ils sont improductifs, si vous voulez… Mais cela signifie-t-il qu’ils ont perdu le droit de vivre?

 

Malheur à nous tous, car nous deviendrons vieux et séniles !

 

Aucun homme ne sera en sûreté : n’importe quelle commission pourra le mettre sur la liste des personnes « improductives », qui dans leur jugement sont devenues « indignes de vivre ». Et il n’y aura aucune police pour le protéger lui, aucun tribunal pour venger son meurtre et pour amener ses meurtriers à la justice. Qui pourra alors avoir une quelconque confiance dans un médecin ?

 

On ne peut s’imaginer, la dépravation morale, la méfiance universelle qui s’étendra au coeur même de la famille, si cette doctrine terrible est tolérée, admise et mise en pratique.

 

Malheur aux hommes, quand le saint commandement de Dieu : « Tu ne tueras pas ! » que le seigneur a donné au Sinaï dans le tonnerre et les éclairs, que Dieu notre créateur a écrit dans la conscience de l’homme au commencement, si ce commandement n’est pas simplement violé mais sa violation est tolérée et exercée impunément !

Ce texte semble avoir été écrit pour toi Vincent. Ce cri résonne à travers le temps et personne ne veut l’entendre. Mais il fera reculer même Hitler.

6- Ils sont aujourd’hui tous en embuscade. Le narcissique maître d’œuvre judiciaire et médiatique qui prétendait uniquement mettre fin à un acharnement thérapeutique n’aura pas attendu ta mort pour réclamer le droit à l’injection létale.

Le maître d’œuvre politique de l’euthanasie n’a pas eu la décence d’attendre la mort de Vincent pour inviter hier ses honorables collègues à écouter une causerie sur « l’affaire Vincent Lambert » le 19 juillet prochain.

Tu n’es pour eux qu’un symbole et un moyen pour faire avancer leur combat euthanasique : regardez comme la mort lente provoquée est abominable, c’est un fait. Ils vont désormais pouvoir pousser sur la seringue.

7- Ils ont essayé de te tuer mon pauvre Vincent. Pendant 6 longues années.

9 fois nous avons réclamé de la justice que tu sois transféré dans une unité spécialisée où on prendrait soin de toi.

9 fois des juges nous l’ont refusé.

Des juges ont désigné et confirmé quatre fois comme tutrice celle qui se bat pour ta mort.

Tu as été placé pendant six années sous main de justice. Pour être bien certain que tu resterais à portée de décision.

Enfermé à clé dans une chambre dans un service de soins palliatifs dirigé par un gériatre. Surveillé par un babyphone. Allongé sur son lit à regarder le plafond de ta chambre. Toi dont la kinésithérapie quotidienne a été supprimée en octobre 2012 quand il a été décidé de commencer pour toi un chemin de mise en fin de vie.

Toi qui a été privé de tout fauteuil adapté permettant de sortir te promener, pour te permettre de respirer le grand air, d’entendre le chant des oiseaux, de sentir le vent sur ta peau et de respirer l’odeur de l’herbe fraîche coupée au printemps.

Pour ne pas donner raison à ceux qui te défendaient, plusieurs des juridictions saisies ont fait régresser le droit qui aurait du te bénéficier en inventant de nouvelles règles.

On est allé jusqu’à chercher des experts judiciaires à qui il a été demandé de t’évaluer en violation des règles de l’art, en 1h30 d’examen quand toute la littérature médicale et scientifique exige qu’une telle évaluation ait lieu sur une durée d’un mois pour tenir compte de ton état fluctuant.

Mais ces mêmes experts se sont révoltés. Ils ont écrit que tu n’étais pas en situation obstination déraisonnable. Si ! Ont décidé des juges en gravant leur décision dans le marbre dont on fait les caveaux : il est en obstination déraisonnable ont-ils décrété du haut de leur imperium depuis des sépulcres dorés à l’or fin.

Ta situation n’appelle aucune mesure d’urgence ont écrit les experts. Si ! Il est urgent de le tuer ont ils tous dit ! L’Etat et son gouvernement. Il nous est impossible d’attendre l’examen du recours devant le CDPH ! Nous y répondrons plus tard mais quand Vincent sera mort ! Et des juges ont décidé qu’il fallait de toute urgence casser l’arrêt qui avait fait respecter un recours suspensif de droit international.

Mes amis, comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci d’un Etat dénaturé dont la fonction est de protéger les plus faibles et les plus vulnérables d’entre les siens ?

Qui préfère tenter désespérément de sauver la vie en Irak de djihadistes qui ont répandu le sang et le malheur et qui s’acharne à la mort d’un enfant de France dans un de ses hôpitaux ?

Comment ne pas être saisis d’effroi d’être ainsi à la merci de médecins dénaturés et de juges qui disent l’inverse des expertises qu’ils ont eux-mêmes sollicitées ?

Que ceux qui ont des yeux voient.

Que ceux qui ont des oreilles entendent.

8- Contre l’antique jugement de Salomon, c’est par un crime d’Etat qu’un homme léonéthiquement mort sera remis à sa femme et à sa mère pour la satisfaction de l’une et le désespoir de l’autre.

Au temps maudit de la peine de mort, la loi obligeait les magistrats à venir assister à l’exécution de ceux dont ils avaient réclamé la mort et scellé le sort.

Assumez maintenant charnellement vos décisions de papier. Venez assister à l’agonie que vous avez permise et décidée. La place sera certes comptée dans sa chambre où l’on ne sait pas encore qui, des membres de la famille qui ont défendu sa vie, ou de ceux qui se sont acharné judiciairement, médiatiquement et médicalement contre lui, auront la possibilité de tenir ta main au moment ultime.

Hier, les vôtres faisaient couler le sang des condamnés au petit matin dans les cours froides des prisons et aux fossés des villes.

Aujourd’hui, vous faites couler à terre l’eau que vous refusez à un être humain.

Tu n’auras pas droit au dernier verre du condamné. C’est même cette eau que l’on ne refuse à personne que l’on t’aura enlevé contre toutes les lois de l’humanité.

En attendant, que vous le vouliez ou non, vous serez tous présents pour assister à cette agonie, avec vos costumes bien mis, vos robes noires ou couleur de sang, vos hermines immaculées, vos maroquins, vos blouses blanches et vos serments parjurés.

Vous avez tous pleuré sur Notre-Dame mais vous êtes les mêmes qui avez permis de tuer un de ses fils.

9- Vincent, je ne peux pas te laisser mourir, sans rappeler la cohorte de ceux qui t’ont précédé, martyrs de l’utilitarisme et de la productivité d’une société robotisée et déshumanisée.

Terry SCHIAVO, ta grande sœur américaine.

Eluana ENGLARO, ta grande sœur italienne.

Mortes toutes deux au terme d’une abominable agonie provoquée.

Hervé PIERRA, mort parcouru d’atroces convulsions en six jours d’une abominable agonie privé d’eau et de nourriture, premier cobaye de la loi LEONETTI en 2005.

Et tes petits frères et sœur mineurs, Alfie EVANS, Charlie GARD en Grande Bretagne et Inès AFIRI en France, morts en violation de la volonté de leurs parents, malgré leurs objurgations, malgré des propositions d’accueil dans d’autres hôpitaux, morts sur ordonnance avec la validation de la Cour européenne dite des droits de l’homme.

C’est le médecin seul qui décide si et quand, y compris pour les enfants mineurs. C’est LEONETTI qui l’a dit.

Comme une épée de Damoclès posée sur le cœur de chaque parent de France.

10- Vincent, comme tous ceux qui t’ont défendu, je me suis donné corps et âme pour toi, comme un grand frère tente de protéger son petit frère contre ceux qui le persécutent.

Je vois encore ton regard étonné le 11 mai 2013 quand nous sommes entrés dans ta chambre alors que tu venais de recevoir une solution de glucose après 31 jours de dénutrition pour te faire mourir.

Je vois encore ton regard étonné quand ta maman t’a fait goûter de la nourriture que tu as avalée sans difficulté pour la première fois depuis des années.

Je te vois tourner la tête vers ta maman qui t’appelle.

Je vois encore ton regard suppliant et tes pleurs du 19 mai quand tu avais appris que tu allais mourir.

Des pleurs réflexes disent tes assassins. Mais réflexe à quoi ?

Les mêmes pleurs que ta maman essuyait en mai 2013 quand tu sentais ta fin proche.

Comme le dit ta maman, Vincent, tu n’avais pourtant besoin que de trois choses : de la nourriture, de l’eau, et beaucoup d’amour.

Des maisons d’accueil spécialisées voulaient t’en donner et on te l’a refusé.

Tu ne peux plus recevoir ce soir de nous que notre trop plein d’amour.

On nous a conspués parce que nous étions pour beaucoup croyants.

Faut-il que nous nous en justifions ?

Car nous l’avons tous lu : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger. J’avais soif et vous m’avez donné à boire. Et tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait ».

Quelles que soient les croyances ou les non-croyances de tous ceux qui t’ont défendu, voilà la loi qui renferme toute notre humanité.

11- Car nous nous sommes battus au nom des lois de l’humanité, pour toi, petit frère persécuté.

Antigone a affronté Créon pour la sépulture d’un frère mort.

Mais nous, nous nous serons battus pour ton droit d’être traité en frère vivant.

Vincent, nous aurions tant voulu te sauver de la barbarie.

Pardon de n’avoir pas réussi à te défendre jusqu’au bout contre la méchanceté des bien portant et des tous puissants.

Pardon de n’avoir pas réussi à sécher tes larmes.

Le combat était trop inégal. Goliath l’a emporté.

Mais nous avons la conscience en paix.

Vincent tu ne mourras pas en vain.

La petite graine de sénevé est minuscule ; mais la moisson sera grande.

Toute l’amitié, tout l’amour, le dévouement, les prières, le combat que tu auras suscités, pour toi, pour les autres, pour  nous, pour notre civilisation. Rien de cela n’est perdu.

Je sais que tu prieras pour nous tous mais aussi pour tous ceux qui se sont acharnés sur toi.

Ce soir, nous sommes malheureux mais nous avons le cœur en paix. Qu’en sera-t-il d’eux ?

Ce soir, nous sommes malheureux. Mais nous avons au cœur la petite fille Espérance.

Tout est bientôt consommé.

Petit frère persécuté, le supplice qu’ils t’imposent ainsi qu’à ta chère famille va bientôt prendre fin.

Tous les martyrs qui t’ont précédé, Terry, Eluana, Hervé, Inès, Charlie, Alfie, t’attendent pour te faire cortège et t’emmener vers la Lumière.

Nous ne t’oublierons pas.

Adieu mon petit frère persécuté.

Adieu Vincent.

L’AGRIF

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( 11 juillet, 2019 )

Tout s’éclaire : l’utilité programmée du rôle de la diabolique loi Léonetti.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Qui ne le voit maintenant ? La loi du sirupeux Léonetti, douceureusement, hypocritement, abominablement présentée comme un texte, bien sûr « humaniste », visant à adoucir le passage à la mort par de suaves endormissements, était une immonde entourloupe.

En fait, on le voit bien, elle n’a été conçue que pour ne pas durer, pour n’être qu’une étape, pour susciter l’exigence d’une autre solution que le processus de la lente et cruelle mise à mort par déshydratation de ceux dont la planification sociétale a programmé l’élimination.

Les souffrances de Vincent Lambert servant à faire apparaître comme une solution bien plus humaine la piqûre létale. Dans cette ignoble manipulation le narcissique demi-neveu François Lambert a joué le triste rôle que ceux qui le manipulaient attendaient de lui : faire passer l’euthanasie pour une solution à la souffrance, la légitimer, la légaliser, la banaliser tout comme celle du meurtre par avortement.

L’AGRIF

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( 1 juillet, 2019 )

Exercice de guerre civile à Val-de-Reuil-Louviers : le silence politico-médiatique.

Communiqué de l’AGRIF.

« L’information » est de plus en plus « censurée » en France, semble-t-il, mais est-ce pour nous étonner ? LR

Total silence sur les chaînes d’info en continu : c’est par le site francoisdesouche.com que nous avons appris l’attaque en règle dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28juin du commissariat de police de Val-de-Reuil-Louviers dans l’Eure.

Une trentaine d’individus cagoulés armés de gourdins ont en effet longuement tenté d’y pénétrer aux cris de Allah Akbar ou vociférant notamment « Bande d’enculés de Français, on va vous cramer ! ».

Cela n’a pas suscité le centième de l’indignation entraînée par la dérisoire crevaison de trois ballons sur un stand de propagande LGBT par quelques jeunes garçons sans doute non-conformistes, peut-être fatigués de l’incessant matraquage de la propagande pour les particularismes affectifs ou sodomites.

Si les autorités universitaires, civiles et religieuses se sont liguées dans une vertueuse indignation contre les si abominables creveurs de ballons de la Roche-sur-Yon, on ose croire que la police de Val-de-Reuil-Louviers ne recevant pas pareille expression d’aussi vaste solidarité contre ses agresseurs racistes se sera employée à les identifier, chose facile pour elle, et à déposer plainte.

 L’AGRIF naturellement se portera aussitôt partie civile.

L’AGRIF

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( 28 juin, 2019 )

Cour de cassation : crime d’État

 

Communiqué de l’AGRIF que nous approuvons à 100 %

 

La Cour de cassation sous la présidence de son 1° président Bertrand Louvel a donc misérablement suivi ce jour l’avis du procureur général François Molins.

Ce dernier s’est illustré en prônant le respect de la décision de faire mourir l’handicapé Vincent Lambert par arrêt de son alimentation et de son hydratation. Condamnation à mort par la soif d’un être absolument innocent.

Ce, sous le regard de Viviane Lambert, la mère du condamné.

Le procureur Molins a motivé son avis par l’opinion qu’ « ériger la vie en valeur suprême serait remettre en cause la loi Léonetti et le droit à l’IVG ».

Exit le Décalogue, fondement de la civilisation humaine, et son commandement « tu ne tueras pas » !

Certes, dans la civilisation humaine, il est des graves décisions qui peuvent impliquer de risquer des vies ou encore de devoir choisir entre deux vies, c’est le cas de la guerre nécessaire et juste pour sauver un peuple. C’est le cas du choix entre la vie de l’enfant et la vie de la mère.

Rien de tel pour justifier le crime d’État de mise à mort de Vincent Lambert que suivront inéluctablement des milliers d’autres décisions de tuer.

La Cour de cassation a œuvré pour la rétrogradation morale vers la forme moderne de la barbarie, vers la forme la plus achevée du racisme, le racisme antihumain.

L’AGRIF

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( 24 juin, 2019 )

Vincent Lambert : acharnement pour son « euthanazie ».

Communiqué de l‘AGRIF

J’ai entendu ce matin sur France-Info l’abondant bavardage de François Lambert qui, tout au long de l’affaire, n’a cessé de bénéficier d’une vaste complaisance médiatique.

Or le fait d’être le demi-neveu de Vincent ne lui confère en l’occurrence strictement aucune responsabilité familiale, ni autorité, ni légitimité.

 À ses habituels propos fielleux contre le père et la mère de Vincent, il a ce matin ajouté l’expression de ses convictions anti-homophobes et aussi anti peine de mort. Comprenne qui pourra ! Propos totalement hors sujet mais France Info a pourtant retransmis ce galimatias d’incohérence.

Le seul fait de vouloir la mise à mort atroce de Vincent Lambert confèrerait-il donc à cet individu en mal de se faire valoir cette étonnante ouverture médiatique ?  

L’AGRIF

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( 22 juin, 2019 )

LÉGALISONS DONC LE VOL ET L’ASSASSINAT !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

J’entends fréquemment évoquer sur les medias l’argument selon lequel l’opposition à l’avortement ou à la mise à mort d’un Vincent Lambert serait motivée par les croyances religieuses.

Dans les deux cas, ne s’agit-il pas pourtant, d’évidence, d’un acte de suppression d’une vie, autrement dit de la mise à mort d’un être humain ?

Certes on peut considérer que tous les donneurs de mort ne sont pas nécessairement des assassins. Ainsi des soldats, des policiers voire, jadis, des bourreaux agissant pour la défense de la société et de la patrie.

Mais tuer un enfant dans le sein de sa mère, ou supprimer la vie d’un handicapé, c’est-à-dire contrevenir à l’impératif moral naturel de respect de la vie innocente, qu’est-ce donc sinon un meurtre ?

Et en quoi le fait de ne pas vouloir de ce meurtre relèverait-il obligatoirement de la croyance religieuse ?

Non, le refus du meurtre, comme celui du vol, cela relève simplement de la conscience morale que chaque être humain possède tant qu’elle n’est pas pervertie ou abolie par l’acceptation du mal.

Pour s’opposer à l’avortement ou à l’euthanasie, point n’est donc besoin d’être chrétien, juif, musulman, hindouiste ou zoroastrien. Les raisons religieuses du refus peuvent certes éclairer et corroborer la voix de la conscience morale.

Mais si c’est nécessairement et uniquement en raison de convictions ou croyances religieuses que l’on veut respecter la vie innocente, alors on voit mal comment la société pourrait logiquement continuer à réprimer par principe l’assassinat. D’ailleurs André Breton et les surréalistes si aimés de tous nos cultureux n’exaltaient-ils pas la beauté de l’acte gratuit consistant à tirer au hasard sur quelque individu ?

Prétendre qu’on ne s’opposerait à la légalisation de l’avortement, à la légalisation de l’élimination d’handicapés déclarés inconscients qu’en raison de croyances religieuses, c’est justifier la liberté de l’assassinat.

« Tu ne tueras pas »

« Tu ne voleras pas »

Cela, c’est périmé !

Cela n’est valable que pour les croyants !

Bernard Antony

L’AGRIF

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( 19 juin, 2019 )

Vers une Contre-Révolution catholique ?

 

Communiqué de Renaissance Catholique


À
une semaine d’intervalle deux signaux, en apparence contradictoires, ont été émis par les catholiques de France.
D’une part, le score électoral très modeste de François-Xavier Bellamy aux élections européennes, même dans les isolats catholiques votant traditionnellement à droite de l’ouest parisien, atteste qu’une part notable de la bourgeoisie catholique accorde plus d’importance à la défense de ses intérêts matériels qu’aux principes moraux défendus par l’Église.
D’autre part, la nouvelle progression très sensible du nombre de participants  au pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres (14 000 participants, moyenne d’âge : 21 ans), atteste qu’une part siginificative, et la plus jeune, du catholicisme contemporain est capable de sacrifier trois journées de vacances pour prier, souffrir, être enseignée, vivre en autarcie une micro-chrétienté itinérante, participer à une liturgie sublime et immémoriale et écouter les paroles de feu et de combat d’un évêque, Mgr Léonard, archevêque émérite de Malines-Bruxelles, : qu’il n’aurait été possible d’entendre, il y a quelques décennies, que dans la bouche de… Mgr Lefebvre. Les fidèles de ce dernier rassemblant de leur côté 4 000 marcheurs dont 1 600 pour la colonne enfants-adolescents, aux mêmes dates, mais en sens inverse.

Deux catholicismes se font face

Deux catholicismes se font face. Un catholicisme vieillissant, sociologiquement installé, bourgeois, résiduel qui a d’autant plus pris son parti du monde tel qu’il est qu’il y a, confortablement, trouvé sa place. C’est le catholicisme institutionnel, dominant, de la conférence des évêques de France, de l’enseignement catholique, de la direction de l’ICES.
Là-contre, émerge, chaque jour plus puissant, un catholicisme que dans un passionnant essai, intitulé
Une contre-révolution catholique. Aux origines de la Manif Pour Tous, le sociologue Yann Raison du Cleuziou a qualifié de « catholicisme observant ». Ce catholicisme observant, autrefois on aurait dit « intransigeant », se fixe comme objectif prioritaire la transmission intégrale de la foi catholique et n’a pas renoncé à féconder la société civile des valeurs de l’Evangile. Il est un fait que depuis une cinquantaine d’années les deux structures privilégiées de transmission de la foi qu’étaient l’Eglise et l’école catholique ont largement renoncé à leur mission. Le catéchisme n’est plus enseigné, une liturgie désacralisée fait l’impasse sur la transcendance de Dieu et ses mystères, etc. N’ont réussi à transmettre le dépôt sacré de la foi, sauf exceptions, que les familles qui ont trouvé en elles-mêmes les ressorts moraux, intellectuels et spirituels de la transmission. À l’aune de ce constat, le catholicisme s’est réduit à une partie de la bourgeoisie catholique, accompagnée par quelques prêtres, qui avait les moyens intellectuels de résister à l’apostasie immanente des « nouveaux prêtres » selon l’expression de Michel de Saint-Pierre. Yann Raison du Cleuziou, comme avant lui Guillaume Cuchet dans Comment notre monde a cessé d’être chrétien, confirme que seules ces familles observantes ont transmis et transmettent encore la foi. Le catholicisme de gauche est mort, même si son cadavre bouge encore dans les officines épiscopales.

Des lieux de rencontre

La Manif pour Tous, comme le Pèlerinage de Chrétienté à la Pentecôte, a été le lieu de rencontre de ces différentes familles « observantes » soit : la mouvance charismatique (Emmanuel, Béatitudes), les néo-classiques (communautés Saint-Jean, Saint-Martin), les traditionalistes (communautés Ecclesia Dei et Fraternité Saint Pie X). Les uns et les autres acceptent de vivre en opposition avec les valeurs dominantes de la société post moderne, par fidélité à la loi de Dieu. Le point de clivage le plus apparent entre ces différentes mouvances est, bien sûr, la question liturgique. Les jeunes générations sont, d’un côté comme de l’autre, moins sensibles à cette ligne de fracture sans doute amenée à s’estomper au fil du temps au bénéfice d’une liturgie réformée resacralisée voire de la liturgie traditionnelle. Aujourd’hui 25% des ordinations sacerdotales en France sont effectuées selon la forme extraordinaire du rite romain alors que les traditionalistes ne représentent que 3 ou 4 % des catholiques. De nombreux évêques, que leur histoire ne prédisposait guère à célébrer cette forme du rite romain, s’y mettent peu à peu. Citons Mgr Cattenoz à Avignon, Mgr Rey (de la communauté de l’Emmanuel) à Toulon, Mgr Aillet (de la communauté Saint-Martin) à Bayonne. La fécondité « vocationnelle » de la messe traditionnelle est un fait qui n’est plus à démontrer, uniquement contredit par l’essor de la communauté Saint-Martin. Ce tableau des catholiques observants serait incomplet si n’était notée leur relation « décomplexée » avec l’épiscopat français, fruit d’une histoire tumultueuse. La communauté Saint-Martin trouve son origine à Gênes car son fondateur, l’abbé Guérin, était persona non grata en France malgré son acceptation de la réforme liturgique. Pendant plusieurs années, de 1983 à 1989, les pèlerins de la Pentecôte à Chartres n’ont pas eu le droit de faire célébrer la messe dans la cathédrale. Tout est « oublié, pardonné » mais… Inexorablement, pour des raisons simplement biologiques, le poids des catholiques observants est amené à croître dans l’Eglise de France. Qui sauvera le diocèse de Montauban dont l’évêque, Mgr Ginoux, vient de confier à l’Homme Nouveau que la moyenne d’âge de son clergé est de 78 ans et que sur les 30 prêtres actifs de son diocèse la moitié sont étrangers, essentiellement africains ?

Quelle manifestation politique ?

L’émergence politique des catholiques observants s’est faite à l’occasion des manifestations pour la défense du mariage naturel. Traditionnellement ces catholiques étaient la chasse gardée du Front national. Les catholiques traditionalistes étaient nombreux au bureau politique du FN, la fête annuelle des BBR commençait par la célébration de la messe traditionnelle, le programme était très inspiré de la doctrine sociale de l’Eglise rappelant le caractère sacré de la vie humaine innocente, refusant la banalisation de l’avortement, promouvant le chèque scolaire, favorisant la liberté d’enseignement, etc. Sous la conduite de Marine Le Pen ce programme a été sensiblement édulcoré, le Rassemblement national ayant, désormais, sur l’avortement, l’euthanasie, la loi Léonetti des positions très politiquement correctes. Comme l’ont montré ses entretiens avôec Samuel Pruvost, dans son livre 2017 Les candidats à confesse, la présidente du Rassemblement national semble entretenir un lourd contentieux non avec la foi, dit-elle, mais avec les chrétiens, ce qui ne simplifie pas les choses.
François-Xavier Bellamy, figure nouvelle de la vie politique, vrai ou faux ingénu, l’avenir le dira, intellectuellement très supérieur à l’ensemble de ses rivaux a accepté une mission impossible : assumer des valeurs conservatrices et, disons sommairement, de droite à la tête d’une organisation politique qui depuis des décennies trompe ses électeurs. Signe patent de la confusion des esprits : le successeur, provisoire, de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains est Jean Léonetti, promoteur de la loi portant son nom rendant possible l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert contre laquelle s’est élevé… François-Xavier Bellamy. Le fait est que le résultat des élections européennes n’a en aucune façon constitué un frein aux «
avancées sociétales » puisque l’extension de la PMA est au menu de la rentrée parlementaire et que la GPA suivra inéluctablement.
Politiquement, ou plutôt électoralement, les catholiques observants se sentent un peu orphelins. Les sujets de société qui leur tiennent à cœur, car ce sont eux qui assurent la pérennité et la stabilité d’une société et d’une civilisation, ne leur semblent réellement portés par personne.

Vers un catholicisme religieux ?

Ces catholiques ont également conscience d’être une toute petite minorité (2% de pratique religieuse). Cependant l’émoi suscité par l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris a révélé qu’il existait encore, enfoui au fond de l’âme de bien des Français, un catholicisme latent, historique, identitaire et patrimonial. Est-ce que le défi de la contre-Révolution catholique pour les années à venir ne serait pas de faire évoluer cette religiosité d’inspiration catholique, somme toute essentiellement sociologique et affective, vers un catholicisme personnel et religieux. Voilà, peut-être, un bon sujet pour la prochaine réunion des évêques de France ?

Jean-Pierre Maugendre


Une contre-révolution catholique. Aux origines de La manif Pour Tous, Yann Raison du Cleuziou, éditions Seuil, 384 pages, 23 €

 

 

( 11 juin, 2019 )

Dévastation et profanation sacrilèges au cimetière Terre-Cabade de Toulouse : l’AGRIF se porte partie civile.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

À Toulouse, dans la nuit de ce samedi 8 juin déjà marqué par les bruits et la fureur de la Gay Pride LGBT se prolongeant tard, c’est une fois encore le grand cimetière de la Terre-Cabade, le plus près du centre-ville, qui a été abominablement l’objet de dévastations et profanations.

Par le passé, de pareilles abominations avaient été perpétrées par des individus d’un groupe de satanistes haineusement anticatholiques dont l’AGRIF devait obtenir de justes condamnations.

Après les faits, le conseiller municipal Ducap, en charge des cimetières, s’était alors intellectuellement illustré en affirmant dans les medias que les profanations n’étaient pas d’inspiration raciste puisque n’avaient pas été visées les sépultures juives ou musulmanes.

Les dévastations et profanations de ce samedi ont été encore plus importantes avec le cassage de 70 tombes et croix chrétiennes.

Le subtil maire de Toulouse, Moudenc, a repris pour sa part l’ancienne observation du conseiller Ducap : comme les carrés juifs et musulmans du cimetière n’ont pas été dévastés, il ne s’agit donc pas d’actes racistes.

Somme toute, pour Jean-Luc Moudenc, comme pour tant d’autres hélas, le racisme antichrétien, ce n’est pas du racisme !

Alors que ce racisme antichrétien est aujourd’hui le plus répandu dans nos sociétés européennes occidentales et le plus atrocement meurtrier dans le monde, l’AGRIF ne peut accepter sa banalisation chez nous. Elle attend l’interpellation des saccageurs et profanateurs de Toulouse. Elle se porte dès ce jour partie civile.

 

Post-communiqué de ce jour :

On nous informe que le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, malhonnêtement non repris par les principaux medias locaux, a tout de même, ce dimanche, constaté que seules les tombes juives ou musulmanes n’ont pas été saccagées au cimetière de Terre Cabade et que ce sont seulement des croix qui ont été brisées.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 22 mai, 2019 )

2 JUIN 2019 : JOURNEE LYAUTEY

 

 

 L’ Association de Soutien à

   l’Armée Française

Délégation des Vosges

 

Vous invite à participer à la

 

JOURNEE LYAUTEY

« Actualité de Lyautey

Le dimanche 2 juin 2019

à Thorey-Lyautey(54)

dans le château du Maréchal

Matin :

   * Cérémonie au monument du château*

* Visite du château

  • Visite du Musée National du Scoutisme*
  • Visite du Parc du château

   * Conférence « Lyautey et le scoutisme »

par Rémi Fontaine,

(journaliste et co-auteur avec son père du   livre « cent scouts morts pour la France »)

Midi,
* Repas (sur réservation)

Tel au 06 24 72 74 51

Aprés-midi

Conférences :    -

   Introduction, Historique du château

par le Colonel Pierre Geoffroy

« Galieni et Lyautey »

par le Colonel Claude Franc
-
« L’étude des méthodes de Lyautey au Maroc.

Quels enseignements pour notre époque ?

 
par le Chef de bataillon Paul-Henri de Lastour

   -
Conclusion : «Présentation de la Fondation et de

l’Association Nationale Maréchal Lyautey »

par le Colonel Pierre Geoffroy

 

Table de presse, dédicaces.

 

( 21 mai, 2019 )

Agrif contre Nick Conrad

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Le rappeur Nick Conrad que l’Agrif, par ses avocats Jérôme Triomphe et David Dassah, a fait condamner une première fois pour ses atroces éructations rapeusement racistes dans son « Pendez les blancs » vient de récidiver.

Il publie un « nouvel album » de ses « créations » sur des thèmes tels que « Je baise la France, je brûle la France »… « J’attrape une petite blanche, j’lui déchire l’anus… » « Noir supérieur à blanc ».

La moindre des choses serait que ce malade mental atteint de délires tortionnaires racistes soit enfermé pour sa dangerosité. Car on sait l’influence de mimétisme meurtrier que de pareilles productions peuvent sécréter sur certains individus.

À peine reposé, Me Jérôme Triomphe assisté de Me David Dassah, lance ce jour la procédure pour l’Agrif.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

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