( 20 février, 2020 )

La méconnaissance et erreurs de Mr Macron sur l’islam

 

Communiqué de l’AGRIF

 

En déplacement à Mulhouse, ville où est en construction une mosquée géante appelée « An-Nour» (la lumière) Emmanuel Macron a voulu accréditer qu’il s’intéresserait enfin au défi que constitue chaque année un peu plus la progression en France de ce qu’il a désigné comme le « séparatisme islamiste ».

Sans doute s’est-il fait conseiller sur la question mais alors à l’évidence, bien mal. Car ses prises de paroles n’ont pas en effet révélé qu’il aurait beaucoup progressé dans sa connaissance de l’islam depuis son accession à l’Elysée.

Ses déclarations appellent les réflexions suivantes :

  • Sur « L’islam politique»

Mr Macron use comme tant d’autres commentateurs et politiciens de cette expression pour bien distinguer de l’islam « religion » un islam qui ne serait pas acceptable ; l’islam « politique », encore appelé « islamisme ». Or il n’existe pas d’islam non politique. Comment  l’islam ne serait-il pas politique alors que Mahomet son fondateur et son modèle a été simultanément et jusqu’à sa mort un chef de guerre, un chef politique et un chef religieux ? Mr Macron n’aurait-il pas lu un tant soit peu les Hadîths, ces textes rapportant les faits et gestes et les paroles du prophète lus et commentés, à l’égal des versets coraniques, dans toutes les mosquées ?

Comment l’islam ne serait-il pas une réalité politique alors que sa plus grande instance de représentation est l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à laquelle adhèrent les 57 états islamiques et qui dispose d’une délégation permanente à l’ONU ? Les états et l’ONU ne seraient-ils pas des organisations politiques ?

Comme l’enseignent tous les docteurs de l’islam et tous les islamologues, l’islam est simultanément une religion et un ordre politique, une foi et une loi, une doctrine et un ensemble de mœurs.

  • Sur « L’oumma »

Mr Macron n’en a semble t-il pas parlé. « L’oumma », c’est la communauté de tous les croyants de l’islam, « la plus belle communauté donnée aux hommes » proclame le Coran. Après Allah et après Mahomet, c’est la valeur supérieure de l’islam, distincte de tout le reste de l’humanité. « Obéissez à Dieu, obéissez à son prophète» cela revient sans cesse dans le Coran et les Hadîths. Comment imaginer que cette communauté ne soit pas distincte, donc séparée de ceux qui n’obéissent pas aux prophètes, et à sa loi (la charia) ?

  • Islam et islamisme

Mr Macron ne veut pas, avec raison, de ce qu’il appelle le « séparatisme islamiste ». Rappelons que le mot « islamisme » pendant longtemps signifia simplement la doctrine de l’islam.

Aujourd’hui il est utilisé pour désigner les courants de l’islam dit radical ou fondamentaliste ou encore jihadiste.

Mais « islamiste »ou pas, l’oumma islamique structurée autour de mosquées de plus en plus nombreuses ne fusionnera que superficiellement avec la société « des mécréants ».

Dans toutes les mosquées, fût-ce animées par de gentils imams s’affirmant «  républicains » on distinguera toujours suivant l’enseignement du prophète le « dar-el-islam » (le «  territoire de l’islam ») du dar-el-Kofr  (le «  territoire de la mécréance et du dar el Harb (« le territoire de la guerre »).

Mr Macron peut bien vouloir d’un islam républicain c’est plus facilement la république qui devient islamique depuis des années, avec la progression sans cesse des territoires de l’oumma.

Déni de réalité

L’erreur fondamentale de Mr Macron comme de la plupart des politiciens est de ne pas considérer (ou de faire semblant ?) l’islam que comme une religion et de surcroît selon le modèle du christianisme,

[L’imam en est le curé

[La mosquée en est l’église

[Le coran en est l’Evangile

[Le ramadan en est le carème…

Et le Allah de Mahomet serait le même Dieu que celui des Chrétiens !

Faux en tous points ! Et particulièrement le dernier.

Bien sûr, il n’y a qu’un seul Dieu Créateur de l’Univers. Mais le Dieu auquel croit les musulmans est si différent de la Révélation qu’en ont les chrétiens par le Christ, le Dieu de la Sainte Trinité, le Dieu de l’incarné, crucifié, ressuscité.

Là est la racine de l’aversion islamique pour le christianisme. Car il est écrit et sans cesse répété dans le Coran que « le seul péché qu’Allah ne pardonne pas est d’associer d’autres Dieux à Dieu ».

Et pire encore que les « associationnistes », il y a les athées.

Voilà Mr Macron, le fond du problème. Oh bien sûr, nombre de musulmans n’adhèrent plus à l’islam, ou seulement en apparence, voire le quittent, voire se convertissent au Dieu de l’Evangile, à la charité du Christ.  Mais cela, souvent, à leurs risques et périls, et même au péril de leur vie, même chez nous tant le carcan de l’oumma est sévère. Et cela n’est pas affaire d’Imams bien formés, discourant en bon français. Et le problème n’est pas que tout le monde accepte qu’il n’y ait pas de lois religieuses au dessus des lois de la république.

Le problème est d’abord que les lois de la république, si variables, ne soient pas contraires à la loi morale naturelle, la loi universelle de respect de la vie innocente, la loi de respect de la nature humaine.

Sinon, l’islam, avec son exécrable charia, continuera de progresser, sous le couvert des bons discours dans l’art de la taqiya, l’islam «  patte blanche » bien sûr, mais derrière lequel n’a que trop progressé aussi, et tué, l’islam « mains rouges ».

Pour le freiner, le faire reculer, encore faudrait-il ne pas alimenter la haine antifrançaise et antichrétienne parmi les populations originaires de l’empire français, souvent musulmanes, par de mensongers et criminels discours sur « la colonisation crime contre l’humanité ».

Après cela Mr Macron, allez donc faire respecter votre république.

L’AGRIF

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( 10 février, 2020 )

Intolérable affirmation suprémaciste pan-islamique sur une église d’Albi

 

Communiqué de l’AGRIF

L’exhibition de drapeaux de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie sur le toit de l’église Saint-Jean du quartier de Reyssac à Albi, révélée par l’Observatoire de l’islamisation, constitue évidemment une emblématique provocation d’affirmation suprémaciste islamique. Cela est intolérable et tombe à l’évidence sous le coup de la loi. Songeons que pour avoir seulement déployé une banderole sur le chantier de la mosquée en construction de Poitiers, des militants identitaires ont été lourdement condamnés.
L’AGRIF va tout de suite confier à ses avocats le soin d’entamer la procédure de dépôt de plainte qui s’impose.

( 31 janvier, 2020 )

Affaire Mila : entre « antiracistes » laïcards et « antiracistes » islamophiles, crescendo de haine !

 

 

      Bernard Antony communique :

Affaire Mila : entre « antiracistes » laïcards et « antiracistes » islamophiles, crescendo de haine !

Mila est cette jeune fille âgée de 16 ans qui, excédée par les « propositions » d’un jeune musulman mal éduqué, a fini par lui répliquer vertement avec des arguments pas très idéologiquement corrects pour l’islam.

Ceci a valu à Mila un déferlement de haine, de menaces de viol et de menaces de mort.

  • Aujourd’hui, encore toujours ministre de la Justice, madame Nicole Belloubet, aussi juridiquement ignare que culturellement indigente, avait réagi en déclarant : « L’insulte à la religion, c’est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave ».

Curieuse logique, car s’il y a eu de la part de Mila un usage peut-être excessif de la liberté d’expression, on ne voit pas en quoi elle a porté atteinte à la liberté de conscience !

Madame la Garde des Sceaux semble être très fatiguée dans son exercice du raisonnement.

Que n’a-t-elle émis d’ailleurs pareil propos lorsque le torchon Charlie a, le 13 mars dernier, publié sur toute sa couverture la caricature du Christ en croix, la plus obscènement, la plus abjectement immonde qu’un cerveau dégoulinant de haine pornocratique contre le Christ puisse excrémenter ?

  • Mais voilà qu’un extraordinaire imbécile de député Modem, parlant de Mila, Nicolas Turquois a osé proférer que  » si une personne avait fait (sic !) les mêmes propos à l’égard de la religion catholique, elle aurait reçu les mêmes menaces ».

Il n’a pas remarqué que nulle menace de mort n’a été proférée à l’encontre de la « dessinatrice » dans Charlie de cette abomination raciste non seulement antichrétienne mais antihumaine.

L’AGRIF a donc simplement déposé alors la plainte qui  s’impose selon le droit.

Dans le sillage de madame Belloubet, le Parquet de Vienne avait annoncé deux procédures dans l’affaire : l’une contre les menaces de mort contre Mila, l’autre pour établir si les propos de cette dernière relevaient de la « provocation à la haine raciale ».

Mme la ministre de la justice, Nicole Belloubet, s’étant excusée de ses incroyables propos témoignant de son ignorance des textes actuels et de la jurisprudence sur la liberté d’expression, le Parquet de Vienne a classé sans suite la procédure pour incitation  à la haine.

La ministre et son obéissant Parquet de Vienne auront manifesté ainsi la même affligeante médiocrité. La démission de la première pour nullité dans sa fonction s’impose !

  • Le délégué général du Conseil Français du culte Musulman Abdallah Zekri avait déclaré pour sa part : « Elle l’a cherché, elle assume. Qui sème le vent récolte la tempête ».

Par avance, un propos à peine voilé justifiant le pire !!! Dans la continuité des assassins des collaborateurs de Charlie-Hebdo.

Le CFCM vient de sortir enfin un bien médiocre communiqué d’atténuation de cela.

  • Marlène Schiappa pour sa part avait attendu plusieurs jours aussi avant de réagir aux propos d’Abdallah Zekri, attendant sans doute les instructions d’Edouard Philippe voire de M. Macron. Elle les avait enfin justement qualifiés de « propos criminels ».
  • De son côté, l’avocat de Charlie-Hebdo, Richard Malka s’était indigné des propos de madame Belloubet… Exigeant des excuses.
  • Qui ne le voit, le soi-disant « antiracisme », qui n’a jamais été qu’un racisme en sens contraire, explose aujourd’hui en deux camps de haine :
  • « l’antiracisme » laïcard qui vérifie encore et heureusement que si l’on peut porter au plus haut la dérision et les injures antichrétiennes, sans autre risque que des procès, il n’en est pas de même pour des propos contre l’islam, fussent-ils tenus par une malheureuse gamine excédée et excusable.
  • « L’antiracisme » islamophile qui entend totalement placer l’islam hors de tout irrespect, en attendant de pouvoir un jour traiter les contrevenants au respect le plus absolu de la charia comme on le fait dans tous les pays sous domination de la charia islamique.

Pour sa part, l’AGRIF exige simplement que les profanations de cimetière, les incendies d’églises (23 en un an !) et le libre cours aux pires formes de l’injure antichrétienne soient justement réprimées par la justice.

Elle s’y emploie avec fermeté.

L’AGRIF

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( 16 janvier, 2020 )

Cambronne à tous les baveux du dogme du dit « esprit Charlie » !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Voici donc que Laurence Bloch, la présidente de France-Inter, radio financée avec l’argent de tous, se pâme aujourd’hui de sa finaude trouvaille : elle a adressé des excuses à la gent LGBT et non aux chrétiens pour la profération sur la radio de l’ignominie « Jésus est pédé » par le misérable Fromet.

Mais pour mieux se couvrir, elle a pitoyablement suivi l’argument de la donzelle Charline Vanhoenacker, chouchou du bobarland radiophonique se portant avec  des accents grotesques d’autohéroïsation au secours de son petit camarade Frédéric Fromet.

Au nom de la défense du grand principe intouchable de la « liberté d’expression » et d’une sublime fidélité véritablement d’ordre religieux à la grandeur sacrée de « l’esprit Charlie ». L’indécence de pareille argumentation, au demeurant d’un pitoyable conformisme, est à faire « hennir des constellations », comme aurait dit le grand Léon Bloy.

Comme si le prix du sang de leurs collègues assassinés par les islamistes frères Kouachi octroyait à leurs continuateurs et à ceux du même acabit dans leur dérision et l’abjection scatologique d’être dans un statut d’intouchables de la République.

Nous, à l’AGRIF, nous ne nous prosternons pas  à l’invocation du soi-disant « esprit Charlie ». Nous, défendons fermement la liberté d’expression et notamment celle de pouvoir dire que Charlie ne mérite aucun respect.

Aucun respect quand on s’y efforce de défigurer le visage du Christ dans un sommet d’obscénités blasphématoires. Nous disons, nous, que Charlie, subventionné aussi, n’est qu’une misérable, longue et terne continuité d’expression scatologique, de maladive et dégoulinante obsession d’excrémentation.  Rien à voir avec la géniale santé paillarde de notre bon François Rabelais. Ce dernier n’eut certainement pas trouvé des qualités torcheculatives à ce torchon défécatoire.

Que d’orgueilleuses privilégiées du système médiatique en fassent leur religion, c’est une chose.

Nous, à l’AGRIF, nous sommes les athées de cette religion-là, nous sommes les anticléricaux de ce clergé-là.

L’AGRIF

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( 6 janvier, 2020 )

Et si son intervention militaire en Libye était d’abord pour la Turquie un moyen de pression pour obtenir la révision du Traité de Lausanne qui fixa ses frontières maritimes en 1923 ?

 

 

Communiqué de Bernard Lugan 

 

Trois événements de grande importance rebattent le jeu géopolitique méditerranéen :
1) Le 7 novembre 2019, afin de contrôler le tracé du gazoduc EastMed par lequel se feront les futures exportations de gaz du gigantesque gisement de la Méditerranée orientale vers l’Italie et l’UE, la Turquie a signé avec le GUN (Gouvernement d’Union nationale libyen), l’un des deux gouvernements libyens, un accord redéfinissant  les zones économiques exclusives (ZEE) des deux pays. Conclu en violation du droit maritime international et aux dépens de la Grèce et de Chypre, cet accord trace aussi artificiellement qu’illégalement, une frontière maritime turco-libyenne au milieu de la Méditerranée.
2) La sauvegarde de cet accord passant par la survie militaire du GUN, le 2 janvier 2020, le Parlement turc a voté l’envoi de forces combattantes en Libye afin d’empêcher le général Haftar, chef de l’autre gouvernement libyen, de prendre Tripoli.
3) En réaction, toujours le 2 janvier, la Grèce, Chypre et Israël  ont signé un accord concernant le tracé du futur gazoduc EastMed dont une partie du tracé a été placée unilatéralement en zone maritime turque par l’accord Turquie-GUN du 7 novembre 2019.
Ces évènements  méritent des explications:
Pourquoi la Turquie a-t-elle décidé d’intervenir en Libye ?
La Libye fut une possession ottomane de 1551 à 1912, date à laquelle, acculée militairement, la Turquie signa le Traité de Lausanne-Ouchy par lequel elle cédait la Tripolitaine, la Cyrénaïque et le Dodécanèse à l’Italie (voir à ce sujet mes deux livres Histoire de la Libye  et Histoire de l’Afrique du Nord des origines à nos jours).
Depuis la fin du régime Kadhafi, la Turquie  mène un très active politique dans son ancienne possession en s’appuyant sur la ville de Misrata. A partir de cette dernière, elle alimente les groupes armés terroristes sahéliens afin d’exercer un chantage sur la France : « Vous aidez les Kurdes, alors nous soutenons les jihadistes que vous combattez   »…
A Tripoli, acculé militairement par les forces du général Haftar, le GUN  a demandé à la Turquie d’intervenir pour le sauver. Le président Erdogan a accepté en échange de la signature de l’accord maritime du 7 novembre 2019 qui lui permet, en augmentant la superficie de sa zone de souveraineté, de couper la zone maritime économique exclusive (ZEE) de la Grèce entre la Crête et Chypre, là où doit passer le futur gazoduc EastMed.
En quoi la question du gaz de la Méditerranée orientale et celle de l’intervention militaire turque en Libye sont-elles liées ?
En Méditerranée orientale, dans les eaux territoriales de l’Egypte, de Gaza, d’Israël, du Liban, de la Syrie et de Chypre, dort un colossal gisement gazier de 50 billions de m3 pour des réserves mondiales de 200 billions de m3 estimées. Plus des réserves pétrolières estimées à 1,7 milliards de barils de pétrole.
En dehors du fait qu’elle occupe illégalement une partie de l’île de Chypre, la Turquie n’a aucun droit territorial sur ce gaz, mais l’accord qu’elle a signé avec le GUN lui permet de couper l’axe du gazoduc EastMed venu de Chypre à destination de l’Italie puisqu’il passera par des eaux devenues unilatéralement turques… Le président Erdogan a été clair à ce sujet en déclarant que tout futur pipeline ou gazoduc nécessitera un accord turc !!! Se comportant en « Etat pirate », la Turquie est désormais condamnée à s’engager militairement aux côtés du GUN car, si les forces du maréchal Haftar prenaient Tripoli, cet accord serait de fait caduc.
Comment réagissent les Etats spoliés par la décision turque ?
Face à cette agression, laquelle, en d’autres temps, aurait immanquablement débouché sur un conflit armé, le 2 janvier, la Grèce, Chypre et Israël  ont signé à Athènes un accord sur le futur gazoduc EastMed, maillon important de l’approvisionnement énergétique de l’Europe. L’Italie, point d’aboutissement du gazoduc devrait se joindre à cet accord.
De son côté, le maréchal Sissi a déclaré le 17 décembre 2019 que la crise libyenne relevait de « la sécurité nationale de l’Egypte » et, le 2 janvier, il a réuni le Conseil de sécurité nationale. Pour l’Egypte, une intervention militaire turque qui donnerait la victoire au GUN sur le général Haftar représenterait en effet un danger politique mortel car les « Frères musulmans », ses implacables ennemis, seraient alors sur ses frontières. De plus, étant économiquement dans une situation désastreuse, l’Egypte, qui compte sur la mise en chantier du gazoduc à destination de l’Europe ne peut tolérer que ce projet, vital pour elle, soit remis en question par l’annexion maritime turque.
Quelle est l’attitude de la Russie ?
La Russie soutient certes le général Haftar, mais jusqu’à quel point ? Quatre grandes questions se posent en effet quant aux priorités géopolitiques russes :
1) La Russie a-t-elle intérêt à se brouiller avec la Turquie en s’opposant à son intervention en Libye au moment où Ankara s’éloigne encore un peu plus  de l’OTAN ?
2) A-t-elle intérêt à voir la mise en service du gazoduc EastMed qui va fortement concurrencer ses propres ventes de gaz à  l’Europe ?
3) Son intérêt n’est-il pas que la revendication turque gèle la réalisation de ce gazoduc, et cela, pour des années, voire des décennies, compte tenu des délais impartis aux cours internationales de justice ?
4) A-t-elle intérêt à affaiblir le partenariat qu’elle a établi avec la Turquie à travers le gazoduc Turkstream qui, via la mer Noire, contourne l’Ukraine et qui va prochainement être mis en service. ? D’autant plus que 60% des besoins en gaz de la Turquie étant fournis par le gaz russe, si Ankara pouvait, d’une manière ou d’une autre profiter de celui de la Méditerranée orientale, cela lui permettrait d’être moins dépendante de la Russie…ce qui ne ferait guère les affaires de cette dernière…
Et si, finalement, tout n’était que gesticulation  de la part du président Erdogan afin d’imposer une renégociation du Traité de Lausanne de 1923 ?
La Turquie sait très bien que l’accord maritime passé avec le GUN est illégal au point de vue du droit maritime international car il viole la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer (CNUDM) que la Turquie n’a pas signée. Cet accord est également illégal au regard des Accords de Skrirat du mois de décembre 2015 signés sous les auspices des Nations Unies et qui constituèrent le GUN car ils ne donnent pas mandat à son chef, Fayez el-Sarraj, de conclure un tel arrangement frontalier. De plus, n’ayant que le Qatar pour allié, la Turquie se trouve totalement isolée diplomatiquement.
Conscient de ces réalités, et misant à la fois sur l’habituelle lâcheté des Européens et sur l’inconsistance de l’OTAN effectivement en état de « mort cérébrale », le président Erdogan est soit un inconscient  jouant avec des bâtons de dynamite soit, tout au contraire, un calculateur habile avançant ses pions sur le fil du rasoir.
Si la seconde hypothèse était la bonne, le but de la Turquie serait donc de faire monter la pression afin de faire comprendre aux pays qui attendent avec impatience les retombées économiques de la mise en service du futur gazoduc EastMed, qu’elle peut bloquer le projet. A moins que l’espace maritime turc soit étendu afin de lui permettre d’être partie prenante à l’exploitation des richesses du sous-sol maritime de la Méditerranée orientale. Or, pour cela, il conviendrait de réviser certains articles du Traité de Lausanne de 1923, politique qui a déjà connu un début de réalisation en 1974 avec l’occupation militaire, elle aussi illégale, mais effective, de la partie nord de l’île de Chypre.
Le pari est risqué car la Grèce, membre de l’OTAN et de l’UE et Chypre, membre de l’UE, ne semblent pas disposées à céder au chantage turc. Quant à l’UE, en dépit de sa congénitale indécision, il est douteux qu’elle acceptera de laisser à la Turquie le contrôle de deux des principaux robinets de son approvisionnement en gaz, à savoir l’EastMed et le Turkstream.

Plus d’informations sur le blog de Bernard Lugan

( 6 janvier, 2020 )

21 Janvier à Paris

 

 

Le Mardi  21 janvier 2020, plus que jamais,

devant l’état de notre pays, 

Paris, 10 heures, Place de la Concorde.

devant la statue de  ROUEN et l’Hôtel de CRILLON.

Le jour, à l’heure et sur le lieu du sacrifice, nous vous convions,  royalistes ou non, à rendre hommage au 

Roi martyr Louis XVI,

mort pour Dieu, la France

et son peuple.

Après avoir entendu le testament de Louis XVI et déposé une gerbe, en union de prière sous la conduite de Monsieur l’abbé Guillaume de Tanoüarn (de l’Institut du Bon Pasteur), nous demanderons à Louis XVI d’intercéder auprès de Notre-Seigneur afin que la France se souvienne des promesses de son baptême et mérite ainsi le roi que nous espérons.


org.  France Royaliste 
 jeanthon14@gmail.com

Soyons nombreux, afin que notre présence témoigne que les fils spirituels de Louis XVI n’ont pas été tous massacrés à Savenay.

( 18 décembre, 2019 )

Communiqué de Boulevard Voltaire : notre journaliste prise à partie et violentée par des antifas !

 

 

Ce mardi 17 décembre, place de la Nation à Paris, notre journaliste envoyée sur place pour réaliser un reportage sur la mobilisation contre la réforme des retraites a été prise à partie, violentée et expulsée. Aux cris de « Dehors les fachos », elle a essuyé invectives, insultes et coups avant de parvenir à s’extraire. Ce n’est pas la première fois. Le 10 novembre dernier, notre reporter avait subi le même traitement à l’occasion de la Marche contre l’islamophobie.

La rédaction de Boulevard Voltaire apporte tout son soutien et sa solidarité à sa consœur et ne peut que s’alarmer devant la violence systématique de ces autoproclamés « antifas » qui semblent jouir d’un total sentiment d’impunité.

Boulevard Voltaire est aujourd’hui ciblé sur les réseaux sociaux par des activistes qui harcèlent ses annonceurs. Et maintenant dans la rue par d’autres qui n’hésitent plus à s’en prendre physiquement à nos équipes ! Ces attaques, loin de nous affaiblir ou de nous intimider, ne font, au contraire, que renforcer notre détermination et notre volonté de vous proposer une information fiable, engagée et lucide. Encore une fois, à travers les attaques répétées contre Boulevard Voltaire, c’est bel et bien la liberté d’informer et la liberté d’expression qui sont visées.

« Notre liberté dépend de la liberté de la presse et elle ne saurait être limitée sans être perdue. »

La Lorraine Royaliste s’associe totalement à cette protestation face à ces « milices » qui agissent pratiquement en toute impunité. Serait-elle « protégées » ?

( 17 décembre, 2019 )

Intolérable manifestation de haine antichrétienne à Toulouse.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Ainsi, la crèche vivante qui était réalisée ce dernier samedi, place Saint Georges, au cœur de Toulouse, avec des enfants, a dû être évacuée en urgence.

Quelques dizaines de nervis gauchistes détachés de l’arrière de la manifestation des gilets jaunes et scandant des slogans de haine antichrétienne, en ont envahi l’espace, imposant aux organisateurs de la crèche l’abandon des lieux.

La police n’est pas intervenue contre cette grave violence liberticide rappelant dans le passé les premiers actes annonciateurs des tragiques périodes révolutionnaires de persécution anticatholique.

L’Agrif attendra du parquet de Toulouse les poursuites qui s’imposent contre les responsables, connus, de cette agression de racisme antichrétien, pour « entrave concertée à l’exercice de la liberté d’expression selon l’article 431-1 du code pénal ».

L’AGRIF

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( 2 décembre, 2019 )

Jean-Paul Delevoye : un chiffre accablant, un consternant propos

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Les propos de Jean-Paul Delevoye, ce dernier vendredi devant un certain nombre de jeunes, sont révélateurs de l’indigence politique et culturelle du personnage, préposé par M. Macron à penser l’avenir de notre système de retraite.

Rappelons qu’aujourd’hui Haut-Commissaire aux retraites, il fut aussi un président du Conseil Économique et Social et un ministre de Jacques Chirac.

Il a proféré en un français hasardeux qu’il faudra « 50 millions de population étrangère pour équilibrer la population active en 2050 en Europe… ».

Ajoutant : « On est dans un moment très malsain de notre démocratie où on cherche à jeter en bouc émissaire : hier, c’était le juif ; aujourd’hui, c’est le musulman, après-demain ça sera encore un autre » (sic !).

Marine Le Pen a commenté ainsi : « ces gens ont leur feuille de route immigrationniste dont ils ne changeront pas ! ».

Bruno Retailleau a dénoncé « la scandaleuse rhétorique qui fait le parallèle entre le sort des juifs hier et celui des musulmans aujourd’hui ».

Certes, ces deux réactions sont bonnes, mais révélatrices aussi de ce qui est commun aux trois personnages. D’abord ce n’est pas tellement le chiffre de « 50 millions » qui est contestable. Il est vaille que vaille, à rapprocher des chiffres de la dénatalité des pays de l’Union Européenne d’ici 2050.

Or, du seul fait des avortements, en France, durant la même période, ce seront au moins six millions d’enfants conçus qui auront été privés de leur droit à la vie.

Sur l’ensemble des 28 pays de l’Union Européenne (511 millions d’habitants) avec un taux global de natalité encore plus faible, ce sont beaucoup plus de 50 millions d’avortements qui auront été pratiqués. Mais hélas, pas plus que monsieur Delevoye, monsieur Retailleau et madame Le Pen ne remettent en cause la loi génocidaire Giscard-Chirac-Veil de banalisation de l’avortement.

Notons enfin que dans son propos le pitoyable Delevoye a d’évidence rapproché la catégorie « musulmans » de celle « immigrés ».

Certes, si tous les immigrés ne sont pas des musulmans, beaucoup le sont.

Mais ce n’est évidemment pas cela qui préoccupe M. Delevoye. Car, quoi qu’il en soit, ce n’est pas le fait de la retraite de la France, presque en tous domaines, qui l’inquiète.

 Face à l’islamo-gauchisme de madame Houria Bouteldja et du camarade Mélenchon, face à l’islamo-complaisance de Jean-Paul Delevoye, il ne faut pas battre en retraite !

Pour l’AGRIF, l’heure est à la résistance !

Dans l’Amitié Française !

L’AGRIF

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( 2 décembre, 2019 )

Communiqué de LA RESTAURATION NATIONALE

 

 

Les militants de l’Action française délogés de l’usine Latécoère et interpellés.

 

Nos militants étaient mobilisés depuis 15 heures ce samedi sur le toit de Latécoère et devant l’entrée de l’usine, pour s’opposer à la vente de ce fleuron aéronautique au fonds américain Searchlight. Nos militants ont été délogés vers 18 heures par la police et douze d’entre eux ont été interpellés.

La signature de la vente de Latécoère est imminente. Cette entreprise dispose de nombreux brevets et d’une technologie devancière encore en développement mais qui dépasse aujourd’hui toutes les performances en transmission, le ‘‘Li-fi’’.

La vente de Latécoère fera passer ces brevets de conception française, sous la coupe de l’application extra-territoriale du droit des Etats-Unis. La puissance et l’influence de la France sont en jeu. La liste de fleurons vendus à des groupes étrangers s’allonge encore : Alstom, Technip, les Chantiers de l’Atlantique, Alcatel, Arcelor, Pechiney. Quand est-ce que s’arrêtera cette dilapidation ?

Latécoère et sa technologie doivent rester français, à tout prix, pour garantir à la France les moyens de sa puissance.

Malgré la répression, l’Action française continuera à agir pour défendre les intérêts de la France. Nous répétons que l’Etat ne saura défendre les intérêts supérieurs de notre pays avec un régime démocratique, instable et diviseur, à la merci des forces de l’argent et des puissances étrangères.

 

Le service politique de l’Action française.

 

Aidez-lez !

Faites un don : https://www.actionfrancaise.net/agir/faire-un-don/

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