( 26 mai, 2018 )

De Lauvergeon à Macron, la constante et significative phobie du « mâle blanc ».

 

Communiqué de l’AGRIF

Emmanuel Macron a rejeté le « plan banlieue » proposé par Jean-Louis Borloo. On l’en féliciterait s’il n’avait assorti son refus de l’exécrable allégation révélatrice de ce que son cerveau est idéologiquement lavé par l’antiracisme, ce racisme en sens contraire selon notre expression.

Rappelons qu’il a eu en effet usé de l’argument selon lequel un rapport sur les banlieues qui serait le sien et celui de Borloo serait voué à l’échec du fait de leur appartenance sexuelle et raciale.

Lisons, et pesons bien ces mots : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ».

Passons sur la construction un peu chaotique du propos. Ce qui est d’abord consternant, c’est que Macron ne parle pas sur le fond autrement que madame Anne Lauvergeon, alors présidente d’Areva, émettant lors d’un colloque à Deauville en 2009 réservé aux femmes dirigeantes, les mots que voici exactement retransmis : « À compétence égale, eh bien, désolée, on choisira euh ! la femme, ou on choisira la personne venant euh ! de… ben autre chose que le mâle blanc pour être claire ».

Dans cette brillante profession de foi féministe et anti-blanche, Dame Lauvergeon ne s’aperçut même pas de son humour involontaire dans l’insistance de son propos : « pour être claire ».

Certains émirent qu’elle se sentait peut-être un peu noire après trop bu, et qu’il y avait quelque contradiction à vouloir être claire juste après avoir prôné la discrimination contre les « mâles blancs ».

Quoi qu’il en fut, le propos était objectivement raciste et motivait une plainte de l’AGRIF, certes retenue à l’instruction mais que le tribunal ne condamna hélas pas.

On a vu depuis que la compétence de madame Lauvergeon à la tête d’Areva pouvait être très discutable.

Mais ce qui ne l’était pas pour elle, c’était son principe de féminocratie et son étrange aversion pour le recrutement de « mâles blancs », nonobstant sa vie familiale. Je lui attribuai alors ironiquement, avec une légère modification, la devise de l’ordre le plus prestigieux de la Cour d’Angleterre : « Honi soit qui mâle y pense… ».

À noter qu’à la date de sa création, la langue de la cour était alors le français et que « Honi » s’écrivait en effet avec un seul « n ».

« Honi soit qui mal y pense » n’est hélas pas adéquat avec ce que l’on peut penser du propos macronien.

Car on ne peut qu’en penser beaucoup de mal.

Propos révélant en effet que pour Macron il ne faut donc être ni mâle ni blanc pour s’occuper de nos banlieues. Houria Bouteldja a dû frémir d’aise en entendant cette réflexion du président de la République en totale conformité avec le concept de « racisation »  qu’elle introduit toujours plus dans le débat politico-social ne dissimulant même plus son racisme anti-blanc islamo-gauchiste.

Et c’est « en même temps », comme il dirait, que monsieur Macron prétend combattre le communautarisme !

Si intelligent soit-il sur d’autres plans, notre chef de l’État est hélas lui aussi gangréné par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire.

L’AGRIF

70 boulevard Saint-Germain
75005 PARIS
01 40 46 96 31

( 15 mai, 2018 )

Khamzaï Azimov, né tchétchène et russe mais terroriste « de nationalité française ».

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le premier élément révoltant dans la tuerie perpétrée par l’islamo-jihâdiste Khamzaï Azimov, avant même le fait que lui aussi était un « fichier S », français d’origine étrangère et non expulsé de notre pays, c’est qu’il ait été, comme tant d’autres, aussi vite « naturalisé français ».

Aussi les medias l’ont-ils d’abord présenté comme un terroriste de nationalité française. Vérité juridico-administrative en effet mais simultanément preuve de ce que le drame, comme tant d’autres, a eu pour cause déterminante l’idéologie droitdelhommesque et égalitariste de mépris du réel imprégnant notre droit.

Or la vérité première à rappeler, c’est que l’immense majorité des plus de cinquante mille Tchétchènes accueillis sur notre sol n’ont pas fui l’islamisme mais le régime anti-islamiste de Ramzam Kadyrov.

La deuxième, c’est que cette population est très massivement acquise à l’islam le plus radical.

La troisième, c’est que la Tchétchénie est une République de la fédération de Russie et que c’est à la Russie d’abord qu’il appartient de s’occuper des migrants tchétchènes.

Mais l’accablant pour l’État français, pour notre esprit des lois, pour nos administrations de gestion de l’immigration, et le tragique pour la France, c’est que l’idéologie antiraciste dominante y impose simultanément le déni de réalité et le refus du principe de précaution.

Pire encore, l’islamophilie régnante et le fréquent racisme antichrétien se conjuguent pour que ne soient pas mieux accueillis des chrétiens ayant fui la terreur jihâdiste que des migrants islamistes haïssant nos valeurs et notre identité.

Comment est-il possible que l’on ne prenne pas en compte ce que peut bien signifier d’être « naturalisé français » pour des Tchétchènes et autres ressortissants de peuples radicalement étrangers à tous les aspects et valeurs de notre patrie et de notre civilisation ?

On mesure sur cela la débilité de l’idéologie et des idéologues de la République universelle.

On peut aussi peser l’égale absurdité de l’antiracisme et du racisme. Les peuples du Caucase, Tchétchènes, Tcherkesses et autres sont en effet de race blanche. Et c’est ainsi que dans les harems turcs ou arabes et notamment en Jordanie, les femmes tcherkesses étaient les plus recherchées en raison de « la merveilleuse blancheur de leur peau… ».

Va-t-on enfin considérer que le dénominateur commun de presque tous les terroristes de notre temps, qu’ils soient ou non « fichier S », c’est qu’ils surgissent de populations irresponsablement accueillies chez nous dont, sauf exceptions rarissimes, l’immense majorité des membres issus des immensités islamiques, ne pourront ou ne voudront de sitôt s’intégrer dans une patrie et une civilisation dont ils ne savent à peu près rien et qu’ils méprisent ?

Le racisme islamo-jihâdiste tue mais n’est-ce pas l’idéologie antiraciste qui en aura développé le terreau ?

( 16 avril, 2018 )

Vincent LAMBERT, la Mobilisation continue

Communiqué

Près de 90 000 personnes ont signé l’appel pour sauver Vincent Lambert.

 

Les  avocats des parents de Vincent Lambert déposeront demain un recours appelé « référé-liberté » auprès du Tribunal Administratif de Chalons en Champagne. Ce recours est suspensif et fait valoir des éléments médicaux laissés sciemment de côté par le docteur Sanchez du CHU de Reims. De nombreuses incohérences sont dénoncées par les avocats qui ne cessent de rappeler que Vincent ne fait pas l’objet d’une obstination déraisonnable.

Par ailleurs, dimanche, le Pape François, l’une des plus hautes autorités morales internationales, a attiré l’attention sur la situation de Vincent et a demandé que « chaque malade soit toujours respecté dans sa dignité et soigné d’une manière appropriée à son état de santé, avec l’appui de la famille, des médecins et des autres professionnels de santé, avec un grand respect pour la vie ».

Alors que s’ouvre une semaine cruciale pour sauver Vincent d’une mort certaine, ses amis, réunis dans son comité de soutien continuent leur mobilisation.

Rejoignez la campagne #JESUISVINCENTLAMBERT 

sur les réseaux sociaux

( 12 avril, 2018 )

Vincent Lambert : acharnement « euthanasique » de médecins lâchement mortifères.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La lettre de madame Viviane Lambert envoyée au président de la République sur le sort de son fils Vincent qui pourrait être condamné à une mort atroce par la faim et la soif est lourde d’enjeu civilisationnel.

En effet, au mépris de l’avis de médecins compétents et fidèles au serment d’Hippocrate et ne demandant que de pouvoir le soigner, un médecin de Reims doté de l’autorité administrative, totalitaire, a décidé qu’il fallait laisser mourir Vincent, en clair le condamner à une mort par la faim et la soif.

On mesure sur son cas emblématique ce qu’il en est réellement de cette « euthanasie » qui signifie « bonne mort » : un sommet de lâcheté puisque ces thérapeutes qui infligent une mort lente n’ont même pas le courage d’assumer eux-mêmes une piqure au moins rapide de solution finale.

Viviane Lambert rappelle à Emmanuel Macron qui, il y a peu, s’exprimait au Collège des Bernardins sur le handicap et la vulnérabilité, le cas de son fils si menacé.

Sa mort est en effet parfaitement voulue, emblématiquement souhaitée, par des idéologues de la solution finale qui, à l’exemple de son sort, pourra être étendue, dans notre meilleur des mondes, à tous ceux dont la vie ne présenterait plus d’intérêt économique et social pour les gestionnaires de la déshumanisation terminale. Au mépris du principe « de la vie avant toute chose » dont se réclament ces adeptes d’une écologie à géométrie variable.

On reste stupéfait devant le fait que Vincent Lambert, par eux considéré comme un non-vivant, ait pu déjà résister à tant de privations de soins, d’eau et de nourriture, quelquefois rétablis in extremis par des décisions obtenues devant des tribunaux de dernier recours après les procédures et plaidoiries des courageux avocats défenseurs de la vie, et en particulier de celle de Vincent, notre ami Jérôme Triomphe, avocat à la Cour, et à Strasbourg Me Jean Paillot.

À la vérité, Vincent, cet homme que l’on voudrait faire périr sous le prétexte qu’il ne vivrait déjà plus, a révélé son extraordinaire vitalité.

Face à son instinct de vie, la culture de mort n’a cessé de manifester odieusement la rageuse haine idéologique du racisme le plus fondamental, le racisme anti-humain.

Bernard Antony

( 10 avril, 2018 )

Soit le président du CRIF se moque du monde, soit il est incohérent ?

 

communiqué de l’AGRIF

 

S’il y a bien un homme qui, apparemment, ne veut pas que le régime israélien soit un modèle pour la nation française, c’est bien le président du CRIF Francis Kalifat !

Si, pour notre part, nous n’approuvons pas plusieurs aspects des positions de madame Le Pen  jusqu’ici par trop néo-socialistes ou d’insuffisance de défense du respect de la vie, on se demande tout de même comment monsieur Kalifat, en cohérence avec sa mission de représentation des institutions juives de France et de soutien à Israël, peut prononcer des ukases d’exclusion et de discrimination absolue contre le Front National tels qu’il les exprime ce jour dans la page « Débats » du Figaro.

Le Front National prônerait-il une politique d’accueil des migrants bien plus sévère que celle appliquée par le gouvernement israélien pour les immigrés non-juifs ? (Le choix entre le retour au pays moyennant un modeste pécule ou la prison !).

Le Front National prônerait-il une politique de lutte contre l’islamo-terrorisme plus dure que celle mise en œuvre (avec succès) en Israël ?

Le principe politique de respect de la préférence nationale serait-il donc admirable pour ce qui est de l’État hébreu et une abomination pour la France ?

Par ailleurs, devrait-on professer dans notre pays moins de respect pour l’identité culturelle de la France, fondamentalement façonnée par l’héritage celte et gréco-latin, judéo-chrétien et catholique qu’en Israël pour l’identité juive du pays (mais aussi chrétienne et musulmane) ?

Enfin, vouloir pour la France, dans la réalité des menaces internationales, une armée aussi forte et efficace que celle d’Israël serait-il l’expression d’un insupportable militarisme ?

Monsieur Kalifat nous paraît manquer quelque peu de bon sens politique. Voilà qu’il découvre, dix ans après l’AGRIF et après ses longs combats judiciaires contre madame Houria Bouteldja, les dangers de la progression en France de l’islamo-gauchisme. Et il ne nous souvient pas qu’il ait bataillé comme nous (avec succès) contre un Edwy Plenel qui ne fut pas seulement jadis notre diffamateur mais un défenseur du groupe terroriste Septembre Noir massacreur en 1972 des onze athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Munich.

L’AGRIF n’a certes pas à se mêler des affaires intérieures du CRIF mais elle ne considèrerait pas avec antipathie qu’on y élise un président plus en phase avec la réalité politique et sociale française.

Bernard Antony

( 9 avril, 2018 )

Vincent LAMBERT – LA MOBILISATION CONTINUE

 

Communiqué

Les amis de Vincent Lambert, réunis dans son comité de soutien, dénoncent une décision scandaleuse d’euthanasie prise par le docteur Sanchez du CHU de Reims consistant à suspendre son alimentation et son hydratation.

Des médecins, chefs de services et spécialistes de la prise en charge des patients en EVC /EPR (patients en état végétatif et pauci-relationnel) avaient pourtant montré à l’hôpital de Reims que la situation de Vincent Lambert est positive, qu’il respire de manière autonome, que son état général est stable et qu’il ne relève pas d’une obstination déraisonnable. Vincent Lambert n’est ni sans conscience ni sans relation. On ne peut donc absolument pas dire de sa vie qu’elle est simplement végétative. Ces médecins qui n’ont pas pu rester silencieux et ont défendu Vincent sont l’honneur de la médecine.

Prendre aujourd’hui la décision d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent revient à le mettre à mort alors que plusieurs établissements sont prêts à le prendre en charge. Au delà de Vincent, cette grave décision aura des répercussions sur des centaines de patients dans le même état.

( 31 mars, 2018 )

Profanation du cimetière de Castres : 3° victoire de l’année pour l’AGRIF !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’AGRIF était constituée partie civile dans l’affaire de la profanation du cimetière Saint-Roch de Castres.

La Cour d’appel de Toulouse vient de rendre sa décision ce jeudi 29 mars 2018.

Si l’auteur des faits a été reconnu irresponsable pénalement à la suite de différentes expertises psychiatriques, il n’en a pas moins été reconnu auteur des faits et condamné à indemniser les victimes comme le prévoit la loi.

S’agissant de la qualification pénale,  la Cour d’appel a ainsi reconnu le caractère anti-chrétien des faits reprochés :

« La connotation religieuse des faits de profanation des tombeaux, sépultures, urnes cinéraires et autres monuments édifiés à la mémoire des morts dans le cimetière Saint Roch de CASTRES ressort d’actes spécifiques consistant au bris de nombreux symboles de la religion chrétienne (croix, statues de la Vierge Marie et des anges) alors que le carré juif n’a pas été touché et que ces actes étaient accompagnés par leur auteur d’invocations religieuses, invoquant avoir vu Dieu (…) et traversant une phase religieuse intense (…) depuis le 14 avril 2015, puisqu’il ne cessait d’invoquer le Seigneur, Dieu ou Allah, que le 15 avril il était revenu en invoquant la protection du seigneur contre le diable et que sa soeur l’avait calmé en lui lisant le Coran) ».

« S’agissant de la demande de l’AGRIF, la constitution de partie civile est recevable en application de l’article 2-1 du code de procédure pénale, s’agissant d’une association déclarée depuis plus de cinq ans, dont l’article 2 des statuts mentionne notamment qu’elle entend lutter contre le racisme anti-chrétien.

L’auteur des faits « est directement responsable du préjudice subi par l’AGRIF et lui doit réparation ».

Cette nouvelle victoire est importante alors que certains juges contestent contre l’évidence le caractère anti-chrétien des atteintes aux symboles de la foi chrétienne lors de profanations de cimetières.

( 26 mars, 2018 )

Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame : mort pour la France.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Ce samedi de la mort héroïque du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltram, j’ai écouté plusieurs bulletins d’information à la radio et regardé aussi maintes fois les chaînes « d’information en continu ».

À la longue, j’étais indigné d’entendre sans cesse évoquer par les responsables politiques un sacrifice « pour la République », « pour la démocratie ». Enfin,  ont été retransmises les sobres et fortes paroles du commandant de l’école militaire inter-armes de Saint-Cyr Coëtquidan, camarade de promotion d’Arnaud Beltrame.

Il a rappelé qu’Arnaud était « mort pour la France » dans l’accomplissement de son idéal de soldat. La République et la démocratie sont des systèmes politiques que l’on peut certes aimer défendre, hélas trop souvent aujourd’hui idéologisés, récupérés, confisqués.

La France n’est pas un système, elle ne se ramène pas à une constitution. Elle est la multiséculaire réalité charnelle pour laquelle ont été consentis tant de sacrifices et vers laquelle doit aller la piété filiale de tous. Elle est fréquemment humiliée, blessée, défigurée, diminuée, mais d’âge en âge, elle est réanimée par les sacrifices de héros comme Arnaud Beltrame.

La mort offerte de quelques-uns redonne vie à la patrie pour tous. La mort du lieutenant-colonel Beltrame a été d’autant plus admirable qu’elle n’a pas été la conséquence de la stricte exécution d’un ordre impératif. La mission constante des gendarmes, le plus souvent soldats de la paix intérieure de notre pays, est d’empêcher des crimes, de sauver des vies, souvent au péril de la leur. Elle n’implique pas l’impératif d’un choix personnel ultime d’échanger leur vie pour essayer, sans certitude, d’en sauver d’autres. Pareille héroïcité n’est pas exigée par le règlement.

Arnaud Beltrame a fait seul, en conscience, le choix d’accomplir son devoir au plus haut du risque et du probable sacrifice, pour essayer, sans certitude, mais coûte que coûte, d’en sauver d’autres.

Il en a sauvé d’autres mais au prix de la sienne. Il a su pour cela pressentir les ressorts idéologiques et psychologiques du terroriste fanatique. Avec lui, ce dernier tenait la victime la plus emblématique de sa soif de haine.

Le lieutenant-colonel Beltrame est mort après son acte héroïque et sacrificiel à l’hôpital de Carcassonne, après avoir reçu l’ultime sacrement de sa religion catholique : la veille du dimanche des Rameaux, premier jour de la Semaine Sainte, celle du sacrifice du Christ pour le salut des hommes.

Il avait il y a peu revivifié la foi de son enfance auprès des chanoines de la Mère de Dieu de la proche abbaye de Lagrasse.

( 22 mars, 2018 )

« L’appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais insuffisant.

 

   l’AGRIF communique :

 

Les dirigeants et conseillers de l’AGRIF considèrent comme globalement positif le fait que cent personnes de plus ou moins grande notoriété, relevant de la dénomination d’intellectuels, aient signé ce texte.

Il exprime avec raison une angoisse très fondée sur le développement dans notre pays de quartiers sous domination des groupes dits « islamistes », créant ainsi comme un « apartheid » de fait entre des quartiers conquis et le reste du pays.

Ils sont heureux aussi d’observer que soit notamment dénoncé le « Parti des Indigènes de la République ». En effet, l’AGRIF a été jusqu’ici, depuis l’année 2007, la seule association non seulement à analyser l’idéologie islamo-gauchiste de cette organisation présidée par madame Houria Bouteldja mais à la poursuivre devant les tribunaux pour ses textes explicitement de racisme « anti-blanc » et plus largement de racisme anti-français.

L’AGRIF a notamment poursuivi ces dernières années les textes du livre « Nique la France » écrits par le « sociologue » Saïd Bouamama, conseiller de madame Bouteldja, et ceux, sous le même intitulé, du rappeur Saïdou. Dans la continuité des procédures qu’elle a menées avec ténacité pour que soient condamnées les injures racistes de cet « artiste » du PIR, l’AGRIF a obtenu en dernier lieu un arrêt favorable de la Cour de cassation (28 février 2017) puis enfin un arrêt de la Cour d’appel de Lyon (le 12 janvier 2018).

Étonnamment, cela n’a guère été médiatiquement répertorié même par les journalistes signataires de cet appel, peut-être trop peu attentifs.

Le texte insiste avec raison sur l’impératif de ne pas amalgamer tous les musulmans avec les islamistes. En revanche, il reflète un regrettable déni de réalité sur le fait irréfutable que l’islamisme, qui n’est pas comme il est écrit dans le texte « un nouveau totalitarisme », s’enracine dans l’islam. Non, ce totalitarisme n’est pas nouveau. Il s’enracine dans les textes « sacralisés » du Coran et des Hadîths, comme l’a regretté très remarquablement le maréchal Sissi lui-même, devant le recteur de l’université d’Al-Azar. C’est ainsi que l’islam, avant d’être un ensemble civilisationnel et géopolitique, a été d’abord un système de théocratie totalitaire, toujours continué sur le modèle de la vie et du gouvernement à Médine de son fondateur, Muhammad.

Le socle de ce système s’appelle la charia, c’est la loi fondamentale de l’islam, dont très peu de pays musulmans se sont émancipés, et en général, hélas, pour peu de temps. La charia stipule tout de la vie sociale mais aussi individuelle, jusqu’à ses aspects les plus intimes.

Ce que veulent tous les islamistes en France, c’est que la charia régisse toute la communauté musulmane (l’oumma), comme c’est déjà le cas au Royaume-Uni et au Canada.

Dénoncer le séparatisme islamiste, c’est bien, mais les cent intellectuels, dont certains connaissent l’idéologie islamique, auraient dû exiger du préposé à la rédaction du texte cette mention de l’importance de la charia, véritable fondement de leur séparatisme.

Signataires :

Bernard Antony, président de l’AGRIF.

Mohamed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame de Kabylie.

Laurent Bonnet, directeur de Chrétienté-Solidarité-Persécutions.

Louis Chagnon, professeur d’histoire.

Thierry Gourlot, conseiller régional lorrain du « Grand Est », conseiller municipal de Metz.

Richard Haddad, Docteur en Histoire, DEA de Sciences Politiques, licencié de Langue et civilisation arabe de l’Université Paris-Sorbonne, éditeur.

Pierre Henri, analyste politique.

Jacques Larmande, médecin ophtalmologiste.

Cécile Montmirail, vice-présidente de l’AGRIF, journaliste.

Said Oujibou, UNACF, co-fondateur l’IEPM.

Didier Rochard, acteur culturel.

Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF, journaliste.

Guillaume de Thieulloy, journaliste, délégué général de l’AGRIF.

Alain Toulza , président de l’association France-Sénégal, officier de l’ordre national du Lion (Sénégal), chevalier de l’Ordre du Mérite National (France).

( 3 mars, 2018 )

Notre sens de la race : sur quelques lignes d’Alain Sanders…

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Entre la voie de l’Amitié Française avec Mathilde Edey Gamassou et celle de la haine antifrançaise avec Houria Bouteldja, il faut savoir choisir !

 

Cela ne m’a pas étonné, le vieil ami Alain Sanders a été le premier à manifester aussitôt son accord total avec mon communiqué du 26 février de défense de la jeune Mathilde Edey Gamassou, catholique et française mais racistement injuriée pour avoir été choisie pour figurer Jeanne d’Arc alors qu’elle serait coupable de la provocation d’être métissée.

Alain, ce jour, m’envoie les lignes suivantes. Je les accepte de bon cœur comme j’ai considéré avec joie l’invitation lancée à Mathilde par Philippe de Villiers à venir chevaucher au Puy du Fou.

 Le droit à la ressemblance

 

Elle est des nôtres. Totalement. Sans réserve. Ce sont les seuls mots

qui me viennent quand je lis les piètres diatribes racistes à l’égard de

Mathilde Edey Gamassou. De père franco-béninois, de mère polonaise, tous

deux catholiques pratiquants, elle a été élevée dans l’amour de la

patrie et de la foi. Une jeune fille française.

 

Être français, ce n’est pas une couleur de peau, mais une couleur de

cœur. Nous avons – et j’ai personnellement – trop d’exemples de ces

« gens de couleur » qui étaient là quand d’autres, visages pâles de

trouille, n’y étaient pas, pour ne pas nous tenir aux côtés de cette

jeune fille de chez nous.

 

Alors, bien évidemment, il serait ridicule, et peut-être même

provocatoire, de prétendre tourner un film sur la vie de Jeanne d’Arc en

donnant le rôle à une jeune femme noire. Comme il serait ridicule de

tourner un film sur la vie de Mandela en faisant incarner ce personnage

historique par Gérard Depardieu… Mais là n’est pas le sujet.

 

Merci à Bernard Antony, qui est bien sûr la cible des nazebroques 

supposément intégralement leucodermes, de sa belle défense et

illustration de Mathilde, notre petite sœur exemplairement française et

catholique.

 

Alain Sanders

 

En ce moment même, je viens de regarder dans mon petit musée-salle d’archives une des affiches les plus diffusées du Cercle National des Combattants de notre ami Roger Holeindre, soldat de légende toujours montré en exemple au 8° RPIMA de ma bonne vieille ville de Castres.

Sur fond de notre drapeau national aux trois couleurs, l’affiche représente les visages de trois combattants de l’armée française : un blanc, un jaune, un noir. Avec une inscription : « un seul drapeau, trois couleurs… ».

 

Avec Roger, Alain et tant d’autres patriotes français, et tous les dirigeants et militants de l’AGRIF, nous avons toujours défendu ce slogan face à la désinformation de l’antiracisme, racisme en sens contraire, et n’en déplaise à ces racistes que les antiracistes inventeraient s’ils n’existaient pas…

Notre position fait qu’un groupuscule pagano-matérialiste n’hésite pas à écrire « Antony, traître à la race blanche ». Cela ne m’empêche pas de dormir. Et Alain commente avec trois mots de style militaire que je ne reproduirai pas.

Faudrait-il donc, en raison d’une conception matérialiste (et non mistralienne) de la race, interdire à Alexis Gollnisch, de mère japonaise, aujourd’hui brillant officier de marine, de s’affirmer, comme il le faisait si plaisamment dans la continuité des mousquetaires du Roi ?

Aurait-il fallu lui interdire de jouer en quelque occasion un personnage de mousquetaire ?

Marie-Liesse, elle, étudiante en économie, merveilleuse militante de Chrétienté-Solidarité, a été un jour adoptée au Vietnam par notre cher Didier Rochard. Parce qu’elle est de race jaune, pourrait-on lui demander de bien vouloir ne pas à l’occasion jouer le personnage de Jeanne en quelque plaisante fête catholique ?

En quoi est-il vraiment si important que la jeune française catholique jouant le personnage de Jeanne n’ait pas un visage d’une absolue blancheur ?

N’est-ce pas au contraire le signe d’une intégration réussie dans son ascendance paternelle ? Nous, nous aurions évidemment été choqués, révoltés, vent debout contre une figurante musulmane de Jeanne d’Arc, fût-elle toute blanche !

Nous, nous souhaitons que toujours plus des petits enfants devenus français, des petits enfants catholiques, qu’ils soient blancs, jaunes ou noirs, puissent se savoir et s’inscrire si pleinement dans la mémoire française et catholique en aimant jouer le rôle de sainte Jeanne d’Arc dans sa chevauchée miraculeuse.

Et même s’il y a eu chez certains une intention retorse de message de métissage en choisissant Mathilde, n’est-il pas beau qu’au final cela se retourne contre leur idéologie puisque cette dernière est parfaitement dans une affirmation de communion nationale autour de la mémoire de Jeanne ?

Nous ne ferons pas le plaisir aux idéologues de l’antiracisme antichrétien  et mémoriellement éradicateur de vouloir faire grossir, avec le renfort des racistes, les rangs des Indigènes de la République de l’islamo-gauchiste madame Houria Bouteldja.

Entre la voie de l’Amitié Française avec Mathilde Edey Gamassou et celle de la haine antifrançaise avec Houria Bouteldja, il faut savoir choisir !

Bernard ANTONY

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