( 12 avril, 2022 )

Le 24 avril, pas une voix pour Macron !

 

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, communique :

L’AGRIF n’est pas un parti politique, mais ne peut rester indifférente à l’évidence que si Emmanuel Macron est réélu, il continuera à mener une politique aux antipodes des valeurs chrétiennes du respect de la vie et de la famille, et du combat contre les racismes, notamment anti-français, anti-chrétien et finalement anti-humain.

Il suffisait pour le vérifier d’entendre ce matin à 8 heures sur France-Inter son porte-parole Gabriel Attal exprimant la volonté macronienne d’extension encore et encore de l’avortement ; jusqu’à ce qu’il ne puisse être qualifié que d’infanticide.

Et prônant encore sous couvert d’un antiracisme falsifié la politique la plus anti-féminine qui soit.

Mais c’est sur tous les autres registres de la vie sociale que le programme de Macron est celui d’un effroyable « meilleur des mondes » totalitaire. Ce « meilleur des mondes » est celui de l’exaltation de toutes les « déconstructions », de toutes les décompositions portées par le nihilisme « sociétal » et antinational de M. Macron.

Sur le plan culturel Macron s’illustra un jour dans la formule devenue célèbre : « Il n’y a pas de culture française ». De même, ne taxa-t-il pas la colonisation française en Algérie de « crime contre l’humanité » !

Même si sur plusieurs points les propositions de Marine Le Pen ne sont pas celles que nous souhaiterions pour la défense de l’identité française et chrétienne, ce serait faire la politique du pire que de permettre par l’abstention la réélection de M. Macron.

La conclusion, dans l’intérêt de la France, s’impose.

( 11 avril, 2022 )

Tout sauf Macron !

 

 

Communiqué du Bureau Politique de l’Action Française

 

Le second tour annoncé, redouté et attendu aura lieu : Macron, le mondialiste bourgeois, affrontera Marine Le Pen.

L’abstention, qui témoigne de la résignation des plus démunis, a joué son rôle et la « dynamique du vote utile » également, écartant les candidatures qui exprimaient une vraie conviction ou manifestaient à quel point les parrainages sont une farce.

Il y a en France un bloc populaire et un bloc élitaire. Le bloc macronien réunit les suffrages de ceux qui considèrent que vendre la France aux États-Unis, appauvrir les Français, mal les soigner, les assommer de lois iniques ou les assommer tout court représente l’ordre, la prospérité et la civilisation.

Le bloc populaire réunit les électeurs de Marine Le Pen, d’Éric Zemmour, de Nicolas Dupont-Aignan et une partie de ceux de Jean-Luc Mélenchon, avec des différences fondamentales mais un même souhait : en finir avec le règne de l’argent déguisé aux couleurs de l’intérêt général.

Tous les candidats défaits ont donné les consignes les plus évidentes et les plus claires : tous contre Marine Le Pen, pour les bourgeois et les gauchistes, idiots utiles du régime ; tous contre Emmanuel Macron, pour les patriotes.

L’Action française, qui n’a que l’intérêt de la Nation comme critère politique appelle tous les Français patriotes, de droite comme de gauche, à saisir l’occasion qui leur est donnée de chasser Macron du pouvoir. Les consignes des partis, de leurs chefs et les cris de haine à venir de la médiacratie ne doivent pas les détourner de leur juste analyse : le seul qui risque d’amener le chaos, c’est Macron. Il l’a déjà prouvé cinq ans durant.

( 6 avril, 2022 )

Emmanuel Macron contre la légalité de la « légitime défense

 

 

Bernard Antony, président de l’Agrif, directeur de la Revue Reconquête communique:

Rappelons les faits : Fouras, en Charente-Maritime, quatre malfaiteurs ont fait irruption dans la maison d’un agriculteur qui gardait seul, ce soir là, son enfant de trois ans.

Alors que l’actualité abonde de crimes, vols sous menaces et d’autres faits de violence souvent atroces on peut aisément imaginer la soudaine frayeur qui s’est emparé de cet homme, et plus encore de son enfant. Le pire était en effet possible. Pour l’éviter l’homme n’a alors eu que la ressource de prendre rapidement son arme et de tirer sur le groupe des malfrats. Malheureusement l’un de ces derniers est mort, victime de l’agression qu’il perpétrait. On veut espérer que ses complices seront arrêtés.

Mais Emmanuel Macron, lui, qui n’a pas de petit enfant à garder et à protéger et qui lui, est sans cesse gardé et protégé a osé proférer ces mots : « chacun doit avoir la sécurité et c’est le devoir de la puissance publique de l’assurer. Mais, je suis opposé à la légitime défense. C’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre ». Or nous sommes dans un pays où la puissance publique est de plus en plus devenue une impuissance avérée face à l’augmentation de l’insécurité, de la criminalité et dans lequel le nombre de crimes et délits demeurant impunis croît sans cesse.

Et voilà que le chef de l’Etat, remet en cause le principe fondamental dans toute civilisation : la légitime défense des personnes agressées.

Dans la plénitude de son habituel dédain des angoisses de ses concitoyens, Macron, méprisant, qualifie de « Far West » une société où l’on est contraint de faire usage du droit naturel de légitime défense quand la puissance publique est défaillante.

Le devoir sacré de cet agriculteur n’était-il pas, face à la menace de l’intrusion de quatre voyous dans sa maison de se défendre et surtout défendre son enfant ? Pour ne pas comprendre cela, Mr Macron est un bien indigne président, à rebours des fondements de notre civilisation d’identité française et chrétienne.

( 31 mars, 2022 )

L’affaire Alstom, une haute trahison macronienne

 

Communiqué de Presse

 

Pour dénoncer le scandale d’État qu’est l’affaire Alstom, les militants d’une quinzaine de sections de l’Action française ont apposé dans la nuit du 29 au 30 mars une série d’affiches sur différents sites français de l’entreprise Alstom.

La vente de la branche énergie d’Alstom au géant américain en 2014 n’est ni plus ni moins qu’un acte de trahison de la part de nos élites, à commencer par Emmanuel Macron alors ministre de l’Économie, et pour qui cette vente fut un tremplin vers la présidence. Cette affaire représente la quintessence des maux de la République : corruption, mensonge, intimidation, prise d’intérêts, trahison, destruction d’emplois.

Ce sabotage industriel commença dès 2012 quand Emmanuel Macron, tout frais secrétaire général adjoint de l’Élysée commanda aux consultants d’A.T Kearney une étude sur les avantages d’une fusion Alstom-GE, fusion qui permit à Jérôme Pécresse de gagner 430 000 euros et une promotion et à Julien Denormandie, collaborateur dans cette affaire, de devenir président de l’association de financement de la campagne d’En Marche ! puis ministre.

À travers cette action, c’est toute la trahison de nos élites néo-libérales que L’Action française dénonce. Monsieur Macron et d’autres avec lui – dont beaucoup sont passés par la moulinette Young Leaders,  le programme des États-Unis destiné à circonvenir et s’attacher la fine fleur des jeunes dirigeants étrangers – sont responsables de la vente d’un secteur hautement stratégique pour notre industrie nucléaire, qui conduisit à la dilapidation de nos brevets technologiques, à la destruction de 3000 emplois sur le sol français, à la délocalisation de la production de cette industrie en Amérique du Nord. Plus récemment, comble de l’absurde, EDF racheta cette branche, à 2 fois le prix de vente pour une entreprise de taille réduite avec un carnet de commande en berne ainsi qu’un savoir-faire parti à l’étranger.
L’Action française témoigne de son soutien aux travailleurs touchés par ce scandale et dénonce la désindustrialisation massive de la France, l’affaire Alstom n’en étant qu’une parmi d’autres. C’est dans les urnes, en ne renouvelant pas le mandat d’Emmanuel Macron les 10 et 24 avril prochain, que les Français pourront faire entendre leur voix pour que soit mis un terme à la destruction de notre pays.

( 29 mars, 2022 )

Premier tour de la présidentielle : annonce d’une défaite

 

Communiqué de la RESTAURATION NATIONALE, Centre Royaliste d’ACTION FRANÇAISE

 

À la veille du premier tour de l’élection présidentielle, l’Action française constate et regrette que les seuls perdants seront les Français puisque Macron, probable vainqueur, travaille contre la France.

Certes, le chef de l’État a expliqué qu’il avait autre chose à faire que de débattre de choses sans importance avec des politiciens, car il doit s’occuper de notre pays. Si l’Action française ne peut qu’applaudir une attitude aussi réaliste, elle ne croit guère à la sincérité de l’actuel chef de l’Etat. Certes, un chef est au-dessus des partis et son seul souci doit être celui de l’intérêt national, mais, comme l’a prouvé tout le quinquennat, ce n’est pas de la France que Macron se soucie, lui qui a brutalisé son peuple, vendu son industrie à l’étranger et affaibli sa puissance. Rêvant à une chimérique souveraineté européenne placée au-dessus des nations, il n’a que faire de l’intérêt de la France à laquelle il ne croit plus. Déconnecté du peuple français, il n’a, de plus, servi durant cinq ans que les intérêts de la haute finance, qui l’a conduit au pouvoir et s’apprête à le faire réélire.

Puisqu’il faut que les Français parlent à défaut d’être souverains, alors qu’ils fassent entendre leurs voix en les donnant aux candidats patriotes par-delà leurs regrettables divisions : Le Pen, Zemmour, Dupont-Aignan incarnent une véritable opposition qui pourrait défier le pouvoir si elle n’était pas fracturée.

Il est en effet regrettable qu’au moment où Macron détruit notre nation avec la complicité de l’étranger, en usant notamment des services des consultants états-uniens de McKinsey, les nationaux s’avèrent incapables de s’élever au-dessus de leurs égos. Encore une fois, le régime des partis qu’est la République montre son incapacité à servir le Bien commun en créant la discorde entre les gens de bonne volonté. Il est néanmoins nécessaire que le plus grand nombre d’électeurs expriment leur soutien aux candidats qui refusent l’effacement de la France pour que le pouvoir sache bien que toute décision antinationale, en soi illégitime, va à l’encontre de la volonté du peuple français.

L’Action française espère qu’au soir du second tour, tous les Français, écœurés, auront enfin reconnu dans l’élection présidentielle une mascarade et se détourneront du pitoyable spectacle qu’aura de nouveau offert la République.

Qu’ils se rappellent alors que ce sont nos quarante rois qui, en mille ans, ont fait la France et que l’institution royale, incarnée aujourd’hui par le Comte de Paris, est la seule à même de servir durablement le Bien commun. Plutôt que de laisser le valet des banquiers gouverner la France, portons au pouvoir l’homme qui ne sera d’aucun parti sinon de celui du peuple : le roi.

( 3 mars, 2022 )

CONSTERNANT !

 

 

Consternant, cette intervention de Macron hier soir. Nous aurions attendu qu’il prenne de la hauteur en ces heures dramatiques, nous eûmes que mauvaise propagande et basse manœuvre électorale !

La Lorraine Royaliste

( 16 février, 2022 )

Un « contrat » fut-il mis par l’OTAN sur la tête du colonel Kadhafi ?

Communiqué de l’Afrique Réelle

La France alors dirigée par Nicolas Sarkozy  porte une très lourde responsabilité dans la désintégration de la Libye avec toutes les conséquences tant locales que régionales qui s’en suivirent et qui s’en suivent encore. Mais pourquoi donc est-elle ainsi entrée aussi directement dans une guerre civile dans laquelle ses intérêts n’étaient pas en jeu ? Pourquoi l’OTAN s’est-elle également aussi profondément immiscée dans cette guerre ? L’alibi humanitaire évoqué par BHL n’apportant pas une réponse satisfaisante, deux questions demeurent toujours sans réponse :

- La France est-elle à l’origine de la guerre contre le colonel Kadhafi ?

- Le but de cette guerre était-il la mort de ce dernier ?

Des éléments de réponse existent que je mets en lumière à l’occasion de la réédition actualisée aux éditions du Rocher de mon livre « Histoire de la Libye des origines à nos jours » et qui sont exposés dans le communiqué qui suit :

Question 1 : La France est-elle à l’origine de la guerre contre le colonel Kadhafi ?

A l’occasion des travaux de la Commission spéciale du Congrès américain enquêtant sur l’attaque de la mission américaine à Benghazi en septembre 2012, attaque qui coûta la vie à l’ambassadeur américain Christopher Stevens, furent produits des emails confidentiels de Sidney Blumenthal, conseiller d’Hilary Clinton, alors Secrétaire d’Etat.

Selon ces documents,  la DGSE française (Direction générale de la Sécurité extérieure)  aurait, sur ordre de Nicolas Sarkozy, organisé des réunions secrètes avec des opposants libyens dès le mois de février 2011, donc au tout début des évènements.

Dans l’une de ces notes intitulée « Comment les Français ont créé le conseil national libyen » nous pouvons lire que des agents français auraient « donné de l’argent et prodigué des conseils » et que ces agents parlant au nom de Nicolas Sarkozy  » ont promis que dès que le (Conseil) est conçu, la France le reconnaîtra comme étant le nouveau gouvernement libyen ».

Dans une autre note datée du  20 mars celle-là, il est écrit que Nicolas Sarkozy « prévoit que la France dirigera les attaques contre (Kadhafi) sur une période de temps étendue ».

S’il était authentique, et dans l’état actuel du dossier, rien ne permet d’en douter, ce document établirait donc que, trois jours à peine après le vote de la résolution 1973 résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui ne prévoyait que l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne autour de la seule ville de Benghazi, le président Sarkozy aurait  planifié une guerre totale contre la Libye, ce qui n’était pas prévu par ladite résolution.

Question 2 : Le but de la guerre était-il la mort du colonel Kadhafi ?

Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, lors de la clôture du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, acclamé par les participants, le président tchadien Idriss Déby  lâcha une véritable bombe quand, en présence du ministre français de la Défense, il déclara qu’en entrant en guerre en Libye :  » (…) l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint« .

Si ce qu’a déclaré cet intime connaisseur du dossier libyen est fondé, c’est toute l’histoire d’une guerre aux conséquences dévastatrices qui doit donc être réécrite. D’autant plus que ce conflit rationnellement inexplicable  fut déclenché au moment où, paradoxalement, le régime libyen était devenu l’allié des Européens, à la fois contre le jihadisme et contre les filières d’immigration.

Revenons en arrière. :

- Le 13 janvier 2011, après 42 ans de pouvoir, le colonel Kadhafi eut à faire face à  des manifestations qui se transformèrent en insurrection.

Le 23 février, afin de soutenir les insurgés, la France demanda à l’Union européenne « l’adoption rapide de sanctions concrètes » contre le régime libyen En France, une énorme mobilisation fut alors orchestrée par le « philosophe » Bernard-Henri Lévy afin de « sauver » la population de Benghazi.

- Le 17 mars, Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, arracha la résolution 1973[1] au Conseil de Sécurité de l’ONU, ce qui permit d’ouvrir les hostilités[2]. Cette résolution autorisait simplement et uniquement la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye, et non une intervention dans le conflit.

Cependant, devant l’incapacité des rebelles à entamer les défenses du régime, Paris s’immisça peu à peu dans la guerre civile, s’engageant même sur le terrain, notamment à Misrata où eut lieu une opération des Commandos de la Marine, et dans le jebel Nefusa. De fil en aiguille, violant la résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la France et l’Otan menèrent une vraie guerre, tout en ciblant directement et à plusieurs reprises la personne même colonel Kadhafi.

L’attaque la plus sanglante eut lieu le 1° mai 2011 quand des avions de l’Otan bombardèrent la villa de son fils Saïf al-Arab alors que s’y tenait une réunion de famille à laquelle le colonel assistait ainsi que son épouse. Des décombres de la maison furent retirés les cadavres de Saïf al-Arab et de trois de ses jeunes enfants.  Réagissant à ce qu’il qualifia d’assassinat, Mgr Martinelli, l’évêque de Tripoli, déclara : « Je demande, s’il vous plait, un geste d’humanité envers le colonel Kadhafi qui a protégé les chrétiens de Libye. C’est un grand ami. » Telle n’était semble-t-il pas l’opinion de ceux qui avaient ordonné ce bombardement clairement destiné à en finir avec le chef de l’Etat libyen.

Les chefs d’Etat africains qui s’étaient quasi unanimement opposés à cette guerre et qui avaient, en vain, tenté de dissuader le président Sarkozy de la mener, pensèrent ensuite avoir trouvé une issue acceptable: le colonel Kadhafi se retirerait, l’intérim du pouvoir étant assuré par son fils Saïf al-Islam Kadhafi et cela, afin d’éviter une vacance propice au chaos. Cette  option fut refusée par le CNT porté à bout de bras par la France. Résultat, le colonel Kadhafi se retrouva assiégé dans la ville de Syrte soumise aux bombardements  intensifs de l’Otan.

Une opération d’exfiltration vers le Niger fut alors préparée. Or, bien renseignés (par qui ?), les miliciens de Misrata se disposèrent en embuscade sur l’axe conduisant de Syrte au Fezzan et de là, au Niger. Le 20 octobre 2011, le convoi du colonel Kadhafi composé de plusieurs véhicules civils réussit à sortir de la ville. Bien que ne constituant pas un objectif militaire, il fut immédiatement pris pour cible par les avions de l’Otan et en partie détruit. Capturé, le colonel Kadhafi fut sauvagement mis à mort après avoir été sodomisé avec une baïonnette – la vidéo de sa capture et de son lynchage est visible sur le net. Son fils Moatassem Kadhafi fut émasculé, puis il eut les yeux crevés, les mains et les pieds coupés. Leurs dépouilles sanglantes furent ensuite exposées dans la morgue de Misrata. L’Otan n’avait donc laissé aucune chance au colonel Kadhafi et à son fils.

Ces faits étant rappelés, les accusations du président Deby prennent donc toute leur valeur. Rétrospectivement, le déroulé des évènements pourrait en effet s’apparenter à un « contrat » mis sur la tête du colonel car aucune issue diplomatique honorable ne lui fut proposée et toutes ses propositions de paix furent refusées…

Bernard LUGAN

[1] Voir à ce sujet le texte de la conférence de presse d’Alain Juppé à New York (www.ambafrance-at.org).

[2] A la demande de la France, du Royaume-Uni et du Liban, la résolution 1973 fut adoptée, sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies, par le Conseil de  Sécurité par 10 voix (10 pour, 0 contre, 5 abstentions dont la Russie, la Chine et l’Allemagne). La Russie s’abstint lors du vote à l’ONU, puis Moscou dénonça de graves violations de la résolution 1973.

Un « contrat » fut-il mis par l’OTAN sur la tête du colonel Kadhafi ?  dans communiqués

( 5 février, 2022 )

Emmanuel Macron et son Gouvernement persistent et signent dans leur politique anti-famille

 

Lu sur « Le Salon Beige »

 

Communiqué de La Manif Pour Tous concernant la proposition de loi sur l’universalité des allocations familiales :

Jusqu’au bout du quinquennat d’Emmanuel Macron, la majorité aura fait preuve d’esprit anti-famille, alors qu’elle est le premier amortisseur de la crise sanitaire, économique et sociale, et que d’elle dépend le dynamisme démographique qui assure l’avenir de tous. En affirmant ne partager « ni la démarche, ni l’esprit » de la proposition de loi portée par le sénateur centriste Olivier Henno sur l’universalité des allocations familiales, le secrétaire d’Etat Adrien Taquet s’en prend aux familles qu’il est censé défendre. Avec ce nouvel épisode, Emmanuel Macron est l’héritier de la familiphobie qui avait caractérisé le quinquennat de François Hollande. Dont acte !

Alors que le pouvoir d’achat s’impose comme un des thèmes majeurs de la campagne électorale, les vieux clivages reprennent une nouvelle jeunesse. Emmanuel Macron continue de s’enfoncer dans ses habits d’ancien ministre de François Hollande en s’opposant à la proposition de loi centriste adoptée en 1ère lecture au Sénat qui vise à rétablir l’universalité des allocations familiales. Celle-ci ne sera pas examinée par l’Assemblée nationale en raison du refus du gouvernement de l’inscrire à l’agenda. Etrange conception de la démocratie, du débat parlementaire et des initiatives des sénateurs centristes. Il y a pourtant un principe de solidarité horizontale entre les foyers avec enfants et les foyers sans enfant qui fonde la politique familiale et la déconstruction de celle-ci, par François Hollande puis par son successeur, a considérablement impacté les familles comme l’atteste malheureusement le déclin de la natalité française depuis 2015. A revenus égaux, le fait d’avoir des enfants impliquent un investissement et des renoncements importants dont bénéficie toute la société et doit donc être reconnue par cette dernière. Certes, des familles doivent être plus particulièrement soutenues – c’est la finalité de la politique socialeet non de la politique familiale. C’est pourquoi l’universalité des allocations familiales a été intégrée dans le programme d’autres candidats : Valérie Pécresse, Marine Le Pen, Eric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan. Cette question ressuscite donc un clivage politique droite/gauche qu’Emmanuel Macron prétendait dépasser.

« En refusant d’inscrire à l’agenda de l’Assemblée nationale la proposition de loi Henno sur l’universalité des allocations familiales pourtant votée en 1ère lecture par le Sénat, le gouvernement confirme une fois de plus son idéologie anti-famille. Alors qu’elle est plébiscitée par les Français parce qu’elle est le premier lieu d’accueil, de solidarité, d’éducation, de dignité et le moteur de l’économie, des politiques publiques ambitieuses doivent la soutenir. Les positions sur ce sujet révèlent le cœur de la vision des candidats pour la société de demain. La famille commence ainsi à s’imposer dans la campagne. C’est au moins ce qu’aura permis cette proposition pourtant balayée d’un revers de main par le gouvernement » souligne Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour tous.

( 5 février, 2022 )

La honte des Jeux Olympiques au pays du Laogaï

 

Communiqué de Bernard ANTONY

 

, président de Chrétienté-Solidarité, directeur de la revue Reconquête, communique :

Avec mon ami le journaliste de Minute Jean-Pierre Cohen, j’avais en avril 1980 lancé le Comité international pour le boycott des Jeux Olympiques à Moscou, au pays du Goulag.

Plus de trois mille personnalités de tous pays le rejoignirent.

Ces J. O. de la honte s’inscrivaient déjà hélas dans la continuité de ceux organisés à Berlin en 1936 en présence d’Hitler et avec toute l’abomination d’une immense récupération par le régime nazi.

L’organisation des J. O. d’été en 2008 à Pékin, capitale du plus gigantesque et meurtrier empire totalitaire de l’histoire, fut une nouvelle ignominie dans le plus total mépris des dizaines de millions de victimes du communisme maoïste dans ce pays du Laogaï et des atrocités de la Révolution culturelle.

Aujourd’hui se sont ouverts à Pékin les J. O. d’hiver en présence du président Xi Jinping, le digne continuateur de Mao dans la construction de l’enfer totalitaire.

Il est à noter que si certains s’indignent avec raison du sort réservé dans la Chine rouge à la minorité islamique Ouïgour, on ne parle plus guère du génocide du peuple tibétain parachevé au long des dernières années, et encore moins de la persécution contre les catholiques fidèles à Rome, hélas tragiquement abandonnés par le chef de l’Église, selon rien moins que la « trahison » dénoncée par l’héroïque cardinal Zin, archevêque émérite de Hong Kong.

Observons encore que ces Jeux constituent une insupportable injure à l’écologie authentique avec notamment l’utilisation gigantesque de la neige artificielle, imposant ainsi un sévère rationnement en eau de Pékin.

Et alors que chez nous la dictature des écololâtres veut nous imposer sans cesse de nouvelles et aberrantes mesures contre le réchauffement climatique, voilà qu’en Chine est programmée la construction par centaines de nouvelles centrales à charbon.

Enfin, le fanatisme avec lequel tout le système sanitaro-policier communiste impose sa « glorieuse » lutte contre le covid, grotesque dans ses formes, ne constitue-t-il pas le plus bel aveu de ce que le méchant virus covidien s’est en effet évadé des laboratoires du Wuhan ?

Bernard Antony

président de Chrétienté-Solidarité, directeur de la revue Reconquête

( 2 février, 2022 )

1er tour de l’élection présidentielle : le choix de l’Action français

 

 

« Comme tous les cinq ans, la France, en avril prochain, jouera à pile ou face son avenir, en élisant le président de la République. Comme chaque fois, l’Action française regrette que le Bien commun de la nation soit ainsi livré aux ambitions des partis politiques et soumises au vrai pouvoir qui gouverne en République, l’Argent. Pour autant, convaincue que la politique du pire est la pire des politiques, l’Action française refuse de se désintéresser de scrutins nationaux aussi lourds d’incertitudes que de conséquences. C’est pourquoi l’Action Française, désireuse d’éviter les plus grands maux au pays, engagera les Français à choisir entre les candidats dont le programme, l’action et la personnalité seront des gages de patriotisme et traduiront un vrai sens de l’intérêt général.

1) L’INDÉPENDANCE DE LA NATION ET LA SOUVERAINETÉ DE LA FRANCE

  • Le futur chef de l’État devra refuser l’intégration toujours plus poussée de la France dans une Union européenne qui signifierait sa dissolution comme nation indépendante. Si la sortie de l’euro et de l’Union européenne demeurent aux yeux de l’Action française des objectifs à plus ou moins long terme, elle souhaite que, dans un premier temps, le futur président mène, à l’exemple des Allemands, dans le cadre des institutions européennes actuelles qui sont appelées à évoluer, une politique reposant sur le seul souci de l’intérêt national.
  • Au point de vue du droit, il devra prendre les moyens pour faire prévaloir les lois françaises et récuser tout diktat tant de la Commission européenne que de la Cour de Justice de l’Union européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme.
  • Afin d’assurer la souveraineté de la France, le futur président devra récuser également tout engagement ou prétendue alliance qui soumette le pays à d’autres intérêts que les siens au plan international comme au plan militaire. La sortie du commandement intégré de l’OTAN est une première étape indispensable, prélude à une sortie complète d’une alliance que la disparition de l’Union soviétique a rendue caduque. La France doit pouvoir dialoguer librement avec tous les États, au gré de ses intérêts et de ceux de la paix dans le monde. À cette fin, il conviendra de redonner tant à notre diplomatie qu’à nos armées les moyens adéquats.

2) LA RESTAURATION DES LIBERTÉS

Instrumentalisant la pandémie autant que la menace islamiste, le pouvoir macronien, avec la complicité des fausses oppositions de la droite et de la gauche, a achevé d’imposer à notre pays sa dictature. On ne compte plus les nouvelles lois scélérates qui, s’ajoutant à toutes celles qui ont été adoptées depuis 1972, ont été votées sous Macron, pour davantage brider la liberté d’expression, notamment sur internet, interdire l’école en famille, rendre obligatoire l’endoctrinement républicain et mettre la liberté religieuse sous surveillance. De plus, la création du passe vaccinal, après celle du passe sanitaire, ouvre la voie à une surveillance généralisée de la population à la mode chinoise. C’est pourquoi le futur président devra s’engager :

  • à restaurer toutes les libertés bafouées ;
  • à déjudiciariser la liberté d’expression et la recherche historique ;
  • à rendre à la famille la responsabilité première en matière d’éducation et d’instruction.

3) LE BIEN COMMUN ET LA JUSTICE

Alors que cinq ans de Macronie se sont traduits par un mépris généralisé des Français et par une violence sans précédent de la part de la caste au pouvoir, qui n’a cessé d’entretenir une guerre civile larvée, la restauration de la paix sociale est une nécessité. Dans ce but, le futur président devra :

  • procéder à un véritable réaménagement du territoire rompant avec une métropolisation ruineuse aux plans écologique, économique, social et des libertés communales ;
  • engager la réindustrialisation du pays afin d’assurer à la fois la souveraineté économique du pays et, à nos compatriotes, un pouvoir d’achat digne qui soit le fruit de leur travail ;
  • lutter par des mesures efficaces contre l’immigration invasive, un communautarisme importé, prélude au délitement de notre société, une insécurité toujours plus grande et un laxisme judiciaire entretenu par la mollesse de notre législation.
    L’Action française n’ignore pas que le régime républicain, indépendamment de la bonne volonté de patriotes sincères, interdit toute politique efficace de long terme dans ces domaines. Elle soutiendra toutefois tout candidat qui fera siennes ces exigences d’intérêt national, puis tout dirigeant politique qui les mettra en œuvre dans le souci du Bien commun. Elle n’en continuera pas moins de lutter pour préserver l’héritage et ramener l’héritier, la monarchie royale étant seule à même d’assurer une politique pérenne garantissant le salut de la nation et la prospérité des Français.

Le bureau politique de l’Action française

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