( 21 mars, 2019 )

mercredi 20 mars 2019 Contre le rappeur Nick Conrad, auteur de « Pendez les blancs… », grande victoire de l’AGRIF !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le tribunal de Paris a condamné aujourd’hui Nick Conrad à une amende de 5000€ avec sursis mais également à payer 1000€ à l’AGRIF et 1000€ à la Licra.

Cette dernière avait raccroché son wagon à l’AGRIF qui, par ailleurs, a sauvé la procédure alors que le Parquet allait laisser prescrire !

( 19 mars, 2019 )

Action judiciaire contre l’infamie de Charlie Hebdo

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La couverture de Charlie-Hebdo de cette semaine, immonde crachat sur le Christ en croix est une vomissure d’obsédé sexuel et scatologique.

Son auteur se glorifie d’avoir atteint les sommets de la dérision pornographique blasphématoire.

On imagine sans mal dans quel univers mental habite ce misérable.

Ce serait se ravaler à son  niveau de putridité que de camper sa gueule dans une composition aussi infra-humaine.

Le personnage est évidemment un lâche. Il sait qu’il ne risque rien en offensant les catholiques. Car aujourd’hui encore, pareille abomination sur le prophète Mahomet déclencherait un tsunami d’indignation dans tout l’islam, pas seulement chez les jihadistes.

Certains nous diront que le blasphème, même au plus haut degré d’abjection, ne tombe pas sous le coup de la loi.

Mais l’atteinte au respect de la dignité humaine ne peut être sans limite.

Sur ma demande, nos avocats préparent dès aujourd’hui l’action judiciaire qui s’impose sur le fondement de la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Bernard ANTONY

( 18 mars, 2019 )

Barbarie d’ultra-gauche sur les Champs Élysées mais barbarie du « meilleur des mondes » au gouvernement !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

La sauvagerie de l’ultra-gauche rouge ou noire a pu déferler ce dernier samedi sur les Champs Élysées.

La France est ainsi ce début du XXI° siècle confrontée à plusieurs barbaries.

La plus sanguinaire à ce jour a évidemment été celle de l’islam jihâdiste à l’image de ce qu’il est toujours et partout dans le monde avec notamment ses organisations terroristes  internationales, telles qu’Al-Qaïda, l’État islamique, Boko Haram et autres, faisant dans des sommets d’atrocités des centaines de milliers de victimes, chrétiennes ou yézidies, et juives encore, mais aussi dans les populations musulmanes d’autres branches honnies de l’islam.

Mais une autre barbarie s’est une fois encore manifestée en marge des gilets jaunes…

À Paris surtout, mais pas seulement, la violence émeutière, curieusement, incroyablement non prévenue, a été le fait de véritables organisations d’une extrême-gauche de guerre civile, « Black Blocks », « antifas » et autres groupuscules d’anarchisme révolutionnaire admirant Action Directe, la bande à Baader ou les brigades rouges.

Comment sur ce point oublier l’extraordinaire complaisance judiciaire à sens unique dont ont bénéficié naguère les agresseurs « antifas » dans l’affaire de l’agression délibérée ayant hélas entraîné la mort de l’un d’entre eux, Clément Méric, tombé sous le coup violent qu’il avait manifestement provoqué.

Mais, pourquoi ces groupuscules de l’ultra-gauche violente et même criminelle qui ce samedi encore ont incendié, pillé, dévasté, et commis des violences qui auraient pu être mortelles n’avaient-ils pas été dissous comme il en fut de très nombreux  groupuscules présentés comme dangereux pour la République et qualifiés « d’ultra-droite » ? Sans que l’on s’avise de préciser en quoi leurs idées semble-t-il vaguement inspirées pour certains par les idéologies totalitaires du fascisme et du nazisme, pouvaient bien être de droite.

De quelles connivences l’ultra-gauche émeutière bénéficie-t-elle donc ? Ou alors, pour quelle instrumentalisation politique entend donc l’utiliser monsieur  Castaner, si pitoyable ministre de l’Intérieur ?

Mais il est une autre barbarie, non émeutière et sans doute jamais médiatiquement dénoncée, et au contraire exaltée comme le règne du progrès, c’est celle du « meilleur des mondes ». Celle de la culture de mort, par d’abord la libre suppression en France du droit à la vie, chaque année pour deux cent mille enfants à naître. Celle ensuite de toutes les manipulations des embryons d’êtres humains sous le couvert d’une soi-disant bioéthique, à des fins d’eugénisme, et bien sûr pour le libre cours à l’euthanasie, mot qui sonne justement comme « État nazi ».

Quiconque désormais s’avise de dire son opposition à la suppression d’une vie qu’est tout avortement ou toute euthanasie se voit  aussitôt médiatiquement et politiquement lynché, menacé des foudres de la loi, notamment par de sinistres femmes ministres, véritables furies prosélytes de la barbarie du meilleur des mondes.

Ainsi est non seulement bafoué le respect de la vie humaine innocente mais exaltée comme un progrès sa suppression. Comme dans le « 1984 » de Georges Orwell, l’inversion du sens des mots est radicale. Les actes de mort comme l’IVG sont présentés comme des conquêtes de la vie sociale !

Qui ne le mesure, entre les idées des incendiaires anarcho-gauchistes et celles des bourgeois libéraux libertaires au pouvoir, façon Macron, Schiappa, Buzyn, il n’y a que des différences de degrés, pas de nature.

Les plus fondamentalement pernicieux pour la défense de la vie et de l’écologie humaine ne sont pas les premiers.  

L’AGRIF

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( 14 mars, 2019 )

La bombe à retardement algérienne nullement désamorcée

 

Communiqué de l’AGRIF

 

L’ultime utilisation par la gérontocratie FLN-ALN de la momie du sieur Bouteflika depuis longtemps gaga, ne fait peut-être que retarder l’explosion de la bombe à retardement algérienne dont nous avons depuis longtemps annoncé la menace.

Déjà moitié mort, moitié vivant, presque aussi rafistolé et siliconé que la charogne de Lénine sous son mausolée, la momie Bouteflika devrait servir encore à donner un peu de temps aux vieux fellaghas et aux islamistes en embuscade pour négocier une transformation digne de celle préconisée dans le film « Le Guépard » : « il faut que tout change pour que rien ne change ».

Plus que jamais, l’histoire et la réalité de l’Algérie sont extraordinairement soumises à la désinformation, aux occultations, aux mensonges.

Cela, bien que des centaines de milliers de « franco-algériens » aillent et viennent au fil des mois entre les deux pays aussi fermé aux journalistes et aux informateurs que les pays communistes. La vérité, c’est qu’on a su bien peu de chose sur les tenants et les aboutissants des dernières manifestations contre la 5ème  « candidature » de Bouteflika.

La vérité, c’est qu’on nous a présenté et qu’on nous prédit un « printemps algérien » avec la même légèreté que jadis pour les « printemps arabes ».

En revanche, ce qui relève d’une information sûre, c’est la dégradation visible de la situation économique et sociale, c’est l’accroissement du chômage, c’est la révolte d’une grande partie de la jeunesse, qu’elle soit « islamiste » ou au contraire aspirant à une société libérée du carcan de la charia.

Mais presque tous regardent vers la France, beaucoup persuadés qu’ils doivent en continuer la conquête, d’autres qu’elle leur appartient de plein droit en raison du « crime contre l’humanité perpétré par le colonialisme » ainsi que le leur a enseigné lamentablement Emmanuel Macron.

Seule hélas, une trop petite minorité sait ce qu’il en fut de la réalité de l’Algérie barbaresque sous férule ottomane, avec son système esclavagiste.

Trop peu encore savent aujourd’hui que le FLN qui dirige leur pays depuis 1962, nullement du fait  d’une victoire militaire mais grâce à l’abandon de la France, a massacré par centaines de milliers les kabyles ou arabes, rétifs ou opposés à sa domination. Sans parler des crimes et abominations perpétrés contre les Européens et les juifs indigènes.

Mais il n’y a que la mémoire de « l’abomination colonialiste » à être entretenue par le régime et toutes ses institutions. Non sans l’appui de la plupart dans la médiacratie française.

En revanche, pour les hécatombes et les atrocités de la guerre civile des années 1990-2000 entre les islamistes et l’armée, la règle est l’omerta.

Rappelons qu’entre 1830 et 1962, nonobstant les pertes d’abord entraînées par la conquête et puis à partir de 1945 par la guerre dite de décolonisation, la population de l’Algérie passa d’environ deux millions et demi à plus de dix millions d’habitants.

Aujourd’hui elle compte environ 42 millions d’habitants. Ils devraient être 50 dans dix ans.

C’est ainsi que poussés par la misère ou par un nouveau conflit entre le régime et les islamistes, et ceux qui ne veulent plus du carcan de la charia, des millions d’algériens pourraient encore venir demain gonfler les flots de l’immigration déjà considérable.

On pèse là combien il serait nécessaire pour la France d’en finir avec une culture de repentance masochiste sur son rôle pendant 132 ans en Algérie afin de ne plus accueillir des populations hostiles, affaiblissant toujours plus, dans un grand remplacement, les fondements de son identité.

L’AGRIF

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( 1 mars, 2019 )

Abus sexuels : une réunion pour (presque) rien

 

 

Communiqué de RENAISSANCE CATHOLIQUE

 

Du 21 au 24 février dernier, s’est déroulée à Rome, à la demande du pape François, une réunion de 190 cardinaux, évêques, supérieurs religieux, experts, etc. du monde entier afin de lutter contre les abus sexuels dans l’Église. À son issue, le pape François a prononcé un discours qui a déçu de nombreux observateurs et victimes.

 

Les faits

Depuis plusieurs années se multiplient les révélations à propos d’abus sexuels perpétrés par des clercs contre des adolescents. Faits longtemps couverts par la hiérarchie ecclésiastique, sous le prétexte de ne pas nuire à la réputation de l’institution. L’Irlande et les États-Unis ont été particulièrement frappés par ce phénomène qui a, de manière considérable, in fine, nuit à l’image de l’Église. Ainsi, la pratique religieuse s’est effondrée en Irlande et les vocations sacerdotales y ont quasiment disparu.

Les juridictions civiles, saisies de ces crimes, enquêtent sur les clercs coupables mais aussi sur leurs supérieurs qui les auraient couverts. Des condamnations ont été prononcées et, en particulier aux États-Unis, des sommes considérables ont dû être versées aux victimes. Chaque révélation est l’objet d’un lynchage médiatique en règle de la part des médias dominants.

 

Les causes

Les spécialistes n’établissent pas, paraît-il, de lien entre homosexualité et pédophilie. Peut-être. Néanmoins la réalité est brutale : aux États-Unis, 80 % des actes pédophiles sont de nature homosexuelle. Or depuis plusieurs décennies, la culture homosexuelle s’est étendue dans l’Église atteignant des proportions inimaginables. Le livre de Frédéric Martel, Sodoma, s’il n’est certainement ni désintéressé ni au dessus de tout soupçon, livre cependant un ensemble de faits qui ne font que confirmer les graves accusations portées contre certains évêques et prêtres par Mgr Vigano en août 2018. Ainsi, en août 2016, Mgr Martin, archevêque de Dublin, avait dû retirer ses séminaristes du séminaire national de Maynooth, reconnu comme foyer actif d’homosexualité militante. Le regard sur l’homosexualité a changé, le discours moral s’est amoindri, les règles d’ascèse et de prudence se sont estompées. L’Église a renoncé à s’opposer au monde et à une de ses revendications emblématiques : la légitimité puis l’exaltation de la culture gay. Tout le monde a en mémoire la fameuse formule du pape François : « Qui suis-je pour juger une personne gay… qui cherche le Seigneur avec bonne volonté ? » La seconde partie de la phrase est souvent oubliée mais change-t-elle quelque chose, quant au fond ? Enfin il est incontestable que le pape François est entouré ou a facilité la carrière de nombreux ecclésiastiques gay-friendly ou ayant protégé des prêtres soupçonnés d’abus sexuels : les cardinaux Mac Carrick et Cupich, NNSS Zanchetta, Ricca ou Barros.

 

La réunion des évêques : un cataplasme sur une jambe de bois

À l’issue de cette réunion, le Saint-Père a prononcé un discours largement dominé par des considérations sociologiques. Les enfants sont victimes d’abus de la part de personnes…qui les fréquentent : famille, éducateurs, entraîneurs sportifs, prêtres, etc. Ce constat ne constitue pas une avancée conceptuelle majeure. Dans le même registre : ceux qui se noient sont généralement en contact avec un élément liquide ! Le pape dénonce ces « crimes abominables, l’abus de pouvoir, le mystère du mal », il en appelle à « transformer ce mal en opportunité de purification », etc. Bene ! Recte ! Optime ! Malheureusement ces bonnes intentions ne s’incarnent dans aucune mesure concrète. Il y a dans ces vœux pieux quelque chose de profondément pathétique. Ainsi, la limite d’âge des mineurs (14 ans, selon le droit canon) sera haussée mais on ne sait pas à quel niveau. Si « aucun abus ne doit jamais être couvert », on ignore les sanctions encourues par les éventuels coupables. Or ces sanctions existent et les mesures pour remédier à des situations de crise morale dans l’Église sont connues. En effet, ce n’est pas la première crise que vit l’Église. Les réformes grégorienne au XIe siècle et tridentine au XVIe siècle donnent les clés d’une vraie réforme de l’Église : rappels précis de la doctrine, mises au pas des évêques récalcitrants, formation sérieuse des candidats au sacerdoce, exigences ascétiques et mystiques, etc. En conclusion de l’encyclique Pascendi (8 septembre 1907) dénonçant et condamnant le modernisme, saint Pie X établit un vrai plan de bataille contre l’hérésie : revalorisation de la philosophie thomiste, exclusion des modernistes du sacerdoce et des chaires d’enseignement, interdiction de publier des ouvrages modernistes, mise en place de conseils de vigilance diocésains, obligation de prestation du serment antimoderniste pour les candidats au sacerdoce, etc. Aucune mesure de ce type n’est annoncée dans le document pontifical.

Mais, sur le fond, il y a bien pire. Un silence, complice, est fait sur l’homosexualité ou, plus bénignement, sur le non respect par de nombreux prêtres de la loi du célibat ecclésiastique. L’impression est donnée que l’Église ne s’intéresse en fait qu’aux perversions morales qui obtiennent le consensus de l’opinion publique et des médias dominants. À cet égard, le recours systématique aux juridictions civiles laisse pantois. C’est d’abord, pratiquement, nier l’existence d’un droit spécifique à l’Église, le droit canon, étroitement associé à son statut de société parfaite. L’Église semble avoir renoncé à juger, selon son droit propre, ses membres qui contreviendraient à ses lois sans se mettre en infraction avec la loi civile. Existe-t-il des tribunaux ecclésiastiques qui jugent, encore, des cas d’homosexualité ou de concubinage notoire à l’égard de prêtres ou d’évêques ? La question mérite d’être posée. Il faut ensuite être d’une désarmante candeur, d’une naïveté touchante, n’était l’importance des enjeux, pour faire une absolue confiance à la justice civile. En France, 30 % des magistrats sont syndiqués au Syndicat de la Magistrature, officine gauchiste dont la haine de l’Église est une ligne d’action constante. N’oublions pas, également, la présence massive de la franc-maçonnerie dans la magistrature. « J’ai confiance en la justice de mon pays », c’est beau comme l’antique, mais pas avant d’avoir bu trois verres de Muscadet.

 

Conclusion

Il est certain que cette réunion des évêques et le discours de François n’ont guère convaincu. « Le poisson pourrit par la tête » dit l’adage populaire, « L’escalier se balaie par le haut », enseignent les spécialistes en management. Tant que perdurera l’impunité canonique dont bénéficient évêques, cardinaux et prélats de Curie, aucune réforme de l’Église ne sera possible. Tant que l’homosexualité ne sera pas dénoncée et combattue comme un acte « intrinsèquement désordonné » (CEC § 2357), les abus sexuels se multiplieront. Enfin, parce que c’est la loi de la vie, il faudra des exemples. Ainsi, en 1627, François de Montmorency-Bouteville fut décapité pour avoir négligé le fait que le duel jusque-là interdit et toléré, devenait désormais, le cardinal de Richelieu gouvernant, interdit et…interdit.

Jean-Pierre Maugendre

( 22 février, 2019 )

Communiqué de « la Manif pour tous »

Propos de Marlène Schiappa :
La Manif Pour Tous attend des excuses immédiates

 

La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa évoque dans une interview à Valeurs Actuelles « l’existence d’une convergence idéologique » entre La Manif Pour Tous et « les terroristes islamistes » !

Ce scandaleux amalgame enrôle le terrorisme dont il méprise les victimes et insulte les millions de Français mobilisés depuis 2012 pour témoigner pacifiquement de leur attachement aux droits de l’enfant et à la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables.

En comparant l’incomparable, Marlène Schiappa se livre à une provocation qui augure très mal du débat à venir sur les enjeux majeurs de la révision de la loi de bioéthique. Les caricatures et les violences verbales n’ont pas leur place dans le débat public. Trop, c’est trop ! La Manif Pour Tous attend des excuses immédiates de Marlène Schiappa.

 

( 18 février, 2019 )

Entre Simone Veil et Simone Weil, nous avons depuis longtemps choisi.

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Je ne suis pas toujours d’accord, notamment sur la loi Giscard-Chirac-Veil, avec Marine Le Pen et Gilbert Collard. Mais j’approuve totalement ce qu’ils ont dit des abrutis racistes et antisémites qui ont agressé Alain Finkielkraut, dont je partage depuis longtemps son affection pour Charles Péguy et certaines analyses sur les dérives de l’esprit public.

On attend avec impatience de savoir si, comme cela semble probable, ces agresseurs sont de la mouvance de « l’ultra-gauche » ou d’une « extrême-droite » ultra-gauchisée ou tout simplement de l’islamo-gauchisme dont l’inénarrable Benjamin Griveaux, qui n’a jamais entendu parler d’Houria Bouteldja, dit ne pas savoir ce que c’est !

Cela dit, n’est-il pas odieux de déverser médiatiquement, comme on le voit et l’entend sans cesse, de malhonnêtes et même monstrueux amalgames entre les antisémites et les défenseurs du respect de la vie innocente, qu’il s’agisse de dire non à la massive banalisation de l’avortement ou de celle de l’euthanasie ?

Le régime nazi ne fut-il pas ardemment prosélyte et atrocement acteur de l’extermination de petits enfants handicapés, face à laquelle se dressa l’héroïque évêque Monseigneur Clemens August Von Galen, bientôt appelé « le lion de Münster » parce qu’il faisait rugir Hitler ?

Mgr Galen a été béatifié par Benoît XVI.

Actif promoteur de l’avortement et de l’euthanasie, et des manipulations génétiques, Hitler n’était-il pas aussi quelque peu antisémite ?…

Inversement, il y a quelques années, lors d’une immense marche pour la vie à Washington, je fus heureux d’y constater la sympathique présence de nombreux et courageux rabbins, et notamment de l’un d’entre eux, superbe orateur, qui traita avec beaucoup d’affliction du cas de leur coreligionnaire française Simone Veil.

C’est avec consternation que j’ai encore appris hier au soir sur une chaîne en continu l’idée saugrenue, déjà médiatiquement répandue notamment par M. Daniel Cohn-Bendit, de sculpter désormais les bustes de Marianne sous les traits de cette dernière.

Déjà que l’avortement est de plus en plus tristement érigé en valeur sacralisée, n’y a-t-il pas là une annonce de divinisation de Simone Veil à la façon de l’antiquité romaine ?   De quoi être jaloux pour messieurs Giscard d’Estaing et Chirac dont la loi sur l’IVG porte tout de même le nom avant celui de madame Veil !

Mais pour ce qui est de nous, ne niant certes nullement la part d’héroïsme de Simone Veil, rescapée de l’enfer nazi, et triste pour elle du rôle que lui firent jouer messieurs Giscard et Chirac, nous continuerons plus que jamais à lui préférer Simone Weil, l’admirable militante, philosophe, mystique et résistante, ayant rejoint la France Libre, morte à Londres en 1943 et dont l’essentiel de l’œuvre a été rééditée chez Gallimard (collection Zuarte).

Bernard Antony

L’AGRIF

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( 24 janvier, 2019 )

« Pendez l’AGRIF ! »

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Tel est le titre d’un long article d’un intellectualisme ultra-gauchiste verbeux et d’une construction hasardeuse consacré par le blog Lundi Matin au procès intenté par l’AGRIF et la Licra au rappeur Nick Conrad, auteur du morceau de délire sadico-raciste « Pendez les blancs ! ».

Il est à noter qu’à Lundi Matin, l’on s’est abstenu d’appeler à pendre la Licra !

L’AGRIF considère cette discrimination somme toute comme un hommage à la qualité de l‘argumentation de sa plainte et de la plaidoirie de ses deux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me David Dassa, et à la célérité de son président.

Mais un appel à pendre n’est pas anodin. Car on ne sait que trop combien pareille chose peut entraîner des pulsions meurtrières chez des fanatiques du racisme antiblanc.

Dès ce jour, Me Jérôme Triomphe saisit donc le Parquet.

( 11 janvier, 2019 )

Le procès du rappeur Nick Conrad a eu lieu

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Le procès du rappeur Nick Conrad a eu lieu ce 9 janvier 2019 à la suite de la diffusion de son clip abominable dans lequel il appelle à prendre les blancs et à tuer les enfants dans les couveuses.

A l’audience, Nick CONRAD a prétendu vouloir dénoncer le racisme … anti-noir dans une inversion de ce que les noirs avaient vécu : esclavage, lynchage et ségrégation !

Nos avocats, Jérôme Triomphe et David Dassa-Le Deist ont démonté cette défense. Ils ont  souligné qu’il ne s’agissait pas d’une dénonciation de l’esclavagisme, mais d’un texte d’un racisme inouï appelant aux pires abominations que pourraient perpétrer aujourd’hui contre les blancs des noirs, pourtant accueillis en Europe sans aucun procédé esclavagiste. Ils ont cité notamment plusieurs textes de même tabac de Nick Conrad, sous prétexte d’une vengeance soi-disant légitime, des noirs contre les blancs. Ils ont souligné, et ils ont été les seuls à le faire évidemment, que Nick CONRAD était le produit d’une incessante campagne de victimisation des noirs et de  culpabilisation de l’Occident.

Nick CONRAD s’est bien gardé de rappeler que les noirs n’ont pas été d’abord victimes de la traite par les blancs mais principalement de la traite arabo-musulmane et de roitelets africains vendant leurs frères de sang comme esclaves. Ils ont souligné que Nick CONRAD était l’héritier du suprémaciste noir et raciste anti-blanc Malcom X qu’il cite dans son clip, admirateur du sanguinaire Che Guevara. Ils ont souligné que Nick CONRAD était le fils idéologique d’Houria BOUTELDJA et de Saïd BOUAMAMA et de tous ceux qui opposent les « noirs, arabes et musulmans aux blancs » dans la lignée des auteurs de Nique la France que l’AGRIF a été la seule à combattre.

Pour la première fois de son histoire, la LICRA plaidait aux côtés de l’AGRIF. Il est vrai que, depuis quelques années, la LICRA a reconnu l’existence d’un racisme anti-blanc. La LICRA a pourtant prétendu avoir été la première à le combattre ! En revanche, nos avocats ont souligné l’absence criante de toutes les autres associations prétendument antiracistes et qui ne pratiquent en réalité qu’un antiracisme à sens unique. C’est l’avocat de la LICRA qui a expliqué que ces autres associations avaient décidé de ne pas venir…pour ne pas faire de publicité à Nick CONRAD. Voilà un beau prétexte alors que la publicité a été nationale et la condamnation pour une fois unanime.

Puis le Procureur s’est levé. Alors qu’il a cité deux fois la LICRA, il n’a pas eu un mot pour l’AGRIF, pas même de remerciement, alors que ce sont ses avocats qui ont permis de sauver ses poursuites : ce sont eux qui ont constaté que le procureur avait poursuivi pour une audience à laquelle la prescription aurait été acquise s’ils n’avaient pas fait délivrer une citation interrompant la prescription.

Sur le fond, le procureur a commencé par souligner que la peine demandée tiendrait compte du fait que Nick CONRAD et ses parents (qui disent avoir fait l’objet de menaces de mort à la suite de la provocation au meurtre des blancs par leur fils…) avaient… déjà payé. De fait, il a requis 5.000 € d’amende avec sursis, ce qui équivaut pratiquement à une absolution… à condition de ne pas recommencer !

S’il a stigmatisé la violence des propos, il a trouvé bien des excuses à Nick CONRAD allant même jusqu’à dire que « pendez les blancs était manifestement l’expression d’une vraie souffrance » chez Nick CONRAD !

Surtout, le procureur a dit que ce clip constituait une atteinte à la dignité humaine et une demande d’élimination de toute une population (pendez-les « tous ») mais on se demande bien de laquelle puisque, pas à un seul moment, il ne prononcera le mot de racisme anti-blanc.

Si finalement il a demandé la condamnation, c’est parce que sa dénonciation du racisme anti-noir ne pouvait pas être comprise, faute de distanciation dans son clip. Il n’a pas dit un mot sur les autres textes de haine anti-blancs du rappeur, pourtant rappelés par nos avocats.

Sans surprise, les avocats de Nick CONRAD ont demandé sa relaxe, en prétendant que la race des blancs n’existait pas (après avoir fait remarquer que Nick CONRAD était le seul noir de l’assemblée !) et en invoquant le caractère artistique de son œuvre…

La décision sera rendue le 19 mars.

L’Agrif – 70 boulevard Saint-Germain – 75005 Paris

( 12 décembre, 2018 )

Macron vers sa fin politique

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Un certain malaise se dégageait hier au soir devant l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron.

Nous ne pouvions nous empêcher de penser à ces robots présentateurs d’émission fabriqués pour la télévision chinoise ou encore à la fixité flamboyante du regard des « accrocs » à la cocaïne. Rien de tel sans doute, et probablement plus le fait d’un regard trop nerveusement rivé sur le prompteur de lecture.

Mais manifestement l’homme est à bout de souffle . Embourbé dans ses obsessions idéologiques d’écololâtre euro-mondialiste et enfoncé dans ses multiples dénis de réalité.

Considérons-les successivement .

  • Sur son « mea culpa » ?

 Le débat moraliste sur la réalité de la sincérité de sa repentance n’a strictement aucun intérêt.

  • Sur les auteurs des violences ?

Rien pour rectifier le gros mensonge de la logomachie politico-policière sur la convergence dans la casse de « l’ultra-gauche » et de « l’ultra-droite ». Ces derniers seraient-ils des génies de l’invisibilité et de l’insaisissabilité ? En a-t-on interpellé beaucoup ou même quelques-uns brisant des vitrines, pillant et vidant des magasins ?

Pourquoi taire que les plus violents et les plus aguerris des émeutiers sont en effet de la faune de l’ultra-gauche, « antifas » et autres « black-bloc » ?

Pourquoi taire que les pillards venus des « quartiers » comme on dit, – mais de quels quartiers ?- n’ont généralement pas des accents (basque, bourguignon et autres) de la diversité culturelle française mais relèvent plutôt du modèle rapeux de racisme anti-blanc de Nick Conrad ?

Hélas, on sait où vont certains goûts « culturels » d’Emmanuel Macron.

  • Sur les mesures d’urgence économiques et sociales.

Mr Macron, certes dans la continuité des régimes précédents, n’a nullement remis en cause la politique d’un État qui, tel les deux médecins Diaforus campés par Molière dans « le malade imaginaire », ne cesse de pratiquer des saignées fiscales pour en réinjecter ensuite ailleurs une moindre quantité pour laisser finalement l’économie cadavérique.

Les mesures annoncées, comment les financera-t-on ?

Avec quelles économies par ailleurs ?

Et par exemple, pas un mot sur l’ultra-dispendieuse gabegie des « politiques de la ville », d’un coût faramineux pour l’État et les collectivités territoriales, avec leurs budgets engloutis dans les constants saccages des banlieues.

- En revanche, aucune annonce sur le retour à la nécessaire indexation des retraites sur l’inflation et, pas davantage, sur la non moins nécessaire fin du plafonnement des allocations familiales. Comme si ce n’étaient pas deux mesures fondamentales de justice sociale et de reconstruction sociale.

- On ne peut bien sûr qu’approuver le retour à la défiscalisation des heures supplémentaires et le refus du rétablissement de l’I.S.F, impôt en effet mythique pour la gauche mais bien plus coûteux qu’il ne rapporte.

Mais le maintien en l’état de l’I.S.F.I. (impôt sur la fortune immobilière) est si mal conçu qu’il est trop souvent une cause de ruine pour des propriétaires strictement sans revenus.

- Mais pourquoi donc aucune annonce pour la soumission des richissimes G.A.F.A. à la fiscalité nationale ?

Pourquoi ce refus de prélever sur la fortune anonyme et vagabonde ?

  • Sur les questions de l’immigration.

Alors que le même jour la France venait d’approuver à Marrakech le « pacte sur les migrations » de l’ONU, pas un mot sur cela d’Emmanuel Macron ! Pacte, dit-on, non contraignant mais pour le moins de forte pression incitative et très contestable notamment dans l’absence de référence à un principe de véritable réciprocité.

Finalement.

C’est un homme nullement convaincu à l’évidence de l’efficacité de ce qu’il a proposé hier aux Français en général et aux gilets jaunes en particulier qui s’est adressé à eux.

Écrira-t-il l’acte V de la tragédie « Les gilets jaunes » en annonçant la dissolution de la Chambre ou sa propre démission ?

On peut penser qu’il en serait soulagé.

L’AGRIF

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