( 6 mai, 2013 )

NEO NAZISME EN MARCHE

Nos politiciens n’ont pas de mots assez durs pour condamner, avec raison, l’eugénisme comme on l’a vu  pratiquer dans l’Allemagne  nazie, l’Union soviétique ou… la Suède à la même époque de manière un peu plus modérée. Aujourd’hui, pourtant, il est pratiqué à grande échelle mais au nom… des droits de l’homme. Ainsi, nous apprenons que le CCNE, comité national d’éthique  (sic), vient d’approuver le dépistage prénatal de la trisomie 21 par prélèvement sanguin sur la mère ce qui favorisera l’assassinat des enfants dépistés. N’est-ce pas de l’eugénisme  pur, ça ?

Cet assassinat sera d’ailleurs maintenant remboursé à 100 % par la sécurité sociale  par décision de la ministre de la « santé » ( !) prise le jour de Pâques comme un fait exprès (elle aurait pu choisir le jour de la fête des Saints Innocents)…

Jean NEDISCHER

( 30 mars, 2012 )

Une politique internationale qui s’annonce désastreuse

La France est le pays des droits de l’Homme, et c’est donc son devoir de les défendre partout où elle peut le faire. Notre « ministre des affaires étrangères » Bernard Henri-Lévy a fait triompher les droits de l’homme et la démocratie en Lybie. Mais voilà qu’en Syrie aussi, un terrible dictateur refuse à son peuple d’accéder à la Sainte Démocratie. Et la France ne fait rien : quelle honte ! Voilà le discours ambiant que l’on nous assène dans les média, et que les politiciens reprennent en chœur. Cette politique qui consiste à répandre partout l’idéologie révolutionnaire « française » n’est pas chose nouvelle. Cela s’est déjà produit, et les conséquences furent dramatiques pour notre pays.

Une vieille politique révolutionnaire

Passés les pires troubles de la révolution, les révolutionnaires purent calmer la situation en France. C’est le sacre de Napoléon Ier qui symbolise cette « réconciliation nationale ». Mais bien vite, la révolution devait s’exporter. En effet, les autres pays européens devaient absolument profiter de La lumière révolutionnaire, pour enfin sortir des ténèbres de l’Ancien Régime, dans lesquels ils étaient maintenus par le complot de l’Eglise et des rois. L’Empire, s’il tentait de se draper des vêtements somptueux de la Monarchie capétienne, continua la politique internationale belliqueuse de la révolution. Les rois capétiens eurent en effet à cœur de défendre la France, c’est ainsi que leur politique extérieure consistait à défendre les intérêts nationaux, et non les intérêts d’autres pays. L’Allemagne et l’Italie divisés depuis des siècles le restaient sous le regard bienveillant de la France. La première étape de la politique bonapartiste à l’étranger fut de donner à ces pays (qui n’en étaient pas encore) un ennemi commun. Les troupes de Napoléon firent naître les prémices du nationalisme allemand (discours à la nation allemande de Fichte en 1807), et l’Empereur au lieu de maintenir une grande diversité d’Etats allemands en réduisit le nombre considérablement, favorisant les alliances futures. En Italie, le bouleversement fut comparable.

La seconde étape fut menée par le neveu du « grand Napoléon ». Napoléon III guidé par ses bons sentiments et non par l’intérêt supérieur de la nation, voulut favoriser partout en Europe le droit des nationalités. Il fit ainsi tout pour l’unité italienne (sauf à la toute fin) et donna de même de grands gages à la Prusse, et à Bismarck. Le résultat direct fut la guerre. La Prusse ayant besoin de forger un esprit national trouva en la France un ennemi commun, et l’Italie contrairement à ce que pensait Napoléon « le petit » n’aida pas la France, pour la remercier de ce qu’elle avait fait pour son unité. L’Italie s’occupait des Italiens, et la future Allemagne des Allemands. Voilà le résultat de l’esprit révolutionnaire, la perte de l’Alsace-Moselle, et une dette de cinq milliards de Francs, sans compter la terrible humiliation.

Pour qu’un nouvel équilibre (toujours précaire) européen se mette en place, deux guerres mondiales meurtrières comme jamais des guerres ne l’avaient été furent nécessaires. La nation allemande était tombée dans le national-socialisme, ce qui aurait été impossible sans « l’aide » des Bonaparte, qui permirent littéralement à la nation allemande de se forger une unité politique. De même, la politique irresponsable de la république poussa l’Italie fasciste dans les bras de l’Allemagne nazie. Qui sème le vent récolte la tempête.

 

 

 

Faisons table rase du passé, et recommençons

C’est une constante avec notre système : l’oubli du passé. Certes on garde en mémoire les tragiques événements de la Seconde Guerre mondiale, mais cela se limite à des bons sentiments, à des phrases pleines d’émotion, des cérémonies, des lois mémorielles, tout est fait pour que cela ne se reproduise pas. Et en effet, nous ne sommes pas près d’avoir des nazis au pouvoir avant un moment. Mais dans le même temps, on oublie de regarder ce qui a vraiment causé cette catastrophe.

Encore et toujours, les politiciens Français préfèrent défendre de grands principes à l’étranger (en les imposant par la force d’ailleurs), plutôt que de défendre la France. Non seulement cela ne fonctionne pas, mais les conséquences sont néfastes pour notre pays. Nous l’avons vu avec le principe des nationalités des Bonaparte, et désormais il s’agit de la promotion de la démocratie.

Les pays arabes étaient pour la plupart dirigés par des présidents autoritaires, qui avaient généralement le mérite d’établir la paix dans leur pays, notamment entre les communautés (tribales en Lybie, religieuses en Egypte ou en Syrie par exemple). De même, mis à part le très compliqué et tendu conflit israélo-palestinien, la situation géopolitique demeurait relativement stable.

Plutôt que de ne pas s’occuper des affaires intérieures de ces pays (où des réformes étaient sans doute nécessaires), nos politiciens toujours guidés par leurs sentiments (diffusés via les média aux ordres) se sont senti obligés d’intervenir dans ces pays et de soutenir la démocratie. Le résultat à court terme est l’arrivée au pouvoir des islamistes.

Nous l’avons vu avec l’aventure bonapartiste, les conséquences indirectes à long terme furent bien plus dramatiques que les conséquences à court terme. Il s’agit donc de tenter d’éclaircir l’avenir à la lumière des éléments dont nous disposons.

Les peuples qui ont déjà bénéficié du cadeau qu’est la démocratie ont massivement voté en faveur de partis islamistes, et cela ne devrait pas changer. Il faut donc se préparer à l’émergence d’un monde arabe fondamentaliste. Celui-ci risque de ne pas nous être reconnaissant de leur avoir apporté la démocratie. Au contraire, comme la politique de Napoléon III qui avait favorisé l’unité italienne mais avait retiré son soutien à la fin de l’opération, avait eu pour conséquence de créer un grand voisin, qui ne nous était pas allié (quelques années après l’unité, l’Italie ne nous vint pas en aide contre la Prusse), cette politique d’exportation de la démocratie (qui ne fonctionne déjà pas en France) va faire un grand ensemble potentiellement dangereux. En effet, même si nous leur avons permis d’accéder au pouvoir, les islamistes ont des raisons d’en vouloir à nos gouvernants : soutien inconditionnel aux Etats-Unis (avec la participation à la guerre d’Afghanistan), soutien à Israël et peur d’aider concrètement la Palestine, mais aussi une politique intérieure (interdiction du voile à l’école, du voile intégral dans l’espace public) qui ne réjouit pas les islamistes.

 

Quelle influence sur la France ?

 

Si l’on était coupé de la réalité, on pourrait penser, que cela ne représente aucun danger direct pour la France. En effet, les politiques bonapartistes concernaient des pays voisins, mais maintenant il s’agit de territoires éloignés, une mer au moins nous sépare. Bien évidemment, la présence sur notre territoire de populations se sentant plus proches de ces pays qui basculent dans l’islamisme que de la France, doit nous faire prendre conscience qu’un grand danger plane sur notre pays. Si l’on décide d’être pessimiste, la récente tuerie de Toulouse et de Montauban peut être un signe annonciateur particulièrement effrayant.

Heureusement nous n’en sommes pas encore là, et de tels fanatiques ne sont pas légion en France. Mais à très long terme, une révolution démographique peut avoir lieu, à l’avantage de musulmans (pour la plupart modérés). Cependant partout où il y a islam et démocratie ensemble, cela amène des islamistes au pouvoir (c’est en tout cas ce qui se produit dans les pays révoltés du printemps arabe, et même en Turquie réputée laïque, les islamistes sont aux commandes). En effet, le vote des musulmans semble facilement récupéré par des fondamentalistes dans les catégories populaires des pays du printemps arabe, or chez nous la plupart des Français de confession musulmane appartiennent aux catégories populaires. Les institutions démocratiques semblent donc faciliter l’avènement de l’islamisme dès qu’une majorité de musulmans est présente sur un territoire.

En outre, tout pousse à croire que le choc des civilisations n’aura pas lieu…faute de combattants. Avec une république laïque, qu’est-ce qui empêchera qu’une église soit remplacée par une mosquée ? Absolument rien. Les élus à long termes seront de plus en plus souvent de confession musulmane, puisqu’ils seront de plus en plus nombreux au sein de la population.

 

Des solutions existent

 

Les solutions existent seulement si un problème est posé, et le drame de notre société actuelle est que l’immense majorité des politiciens refusent de voir ce problème et ceux qui le voient y apportent de mauvaises solutions. Il faut commencer donc par recréer un état d’esprit prompt à faire réagir les Français, affirmer notre héritage chrétien. Mais aussi et surtout il faut un changement politique : une véritable Restauration, seule capable en dégageant la politique nationale de la loi du nombre (manipulée par des groupes de pression, des lobbys financiers etc.) de s’occuper de l’intérêt national.  Il est en effet urgent de retrouver la sage politique capétienne, qui assura à la France une relative tranquillité (relative certes, mais immense lorsqu’on l’a compare aux désastres du XXème siècle, et à ceux du XXIème siècle qui s’annoncent) durant des siècles.

La politique extérieure doit se préoccuper des intérêts français, mais désormais, les conséquences ont déjà atteint (pour d’autres raisons également) l’intérieur de notre pays, avec les suites des vagues d’immigration de populations, dont la culture et le nombre les rend difficilement assimilables. Seul un régime stable peut sainement régler ce problème, en favorisant l’inversion des flux migratoires et en établissant des partenariats d’aide au développement avec les pays dont sont originaires ces immigrés, pour résoudre les problèmes de pauvreté là où ils sont, plutôt que de les importer chez nous, où il y a déjà tant à faire.

Virons les politiciens de l’anti-France du pouvoir, et faisons place à l’Action Française.

 

VR

( 20 mars, 2012 )

Notre nationalisme

Le nationalisme : voilà un mot qui fait peur à nos dirigeants, et aux partis en place. Chacun se sent obligé de dire haut et fort qu’il n’est pas comme le nationalisme qui replie notre pays sur lui-même, mais qu’au contraire, qu’il est pour l’ouverture au monde, la mondialisation, etc.

La tentation est donc grande pour les patriotes, et pour les défenseurs de notre pays de reléguer ce gros mot au placard. Pourtant il n’y a pas à rougir du nationalisme, en tout cas pas de notre nationalisme, c’est-à-dire le nationalisme intégral français. Notre nationalisme se veut avant tout comme la défense d’un héritage (en l’absence de l’héritier, qui une fois revenu rendra cette défense, et donc ce nationalisme inutiles). Cet héritage est multiséculaire. En effet la France a reçu, grâce à l’influence latine, un héritage gréco-latin. Nous avons la Civilisation en héritage, et jusque 1789, point de grande rupture dans notre histoire, mais des évolutions progressives, permises par un système, qui en assurant la continuité permettait aux réformes nécessaires d’être faites, sans pour autant craindre une révolution. Mais depuis plus de deux siècles un esprit anti-français souffle sur notre pays. En « faisant table rase du passé », l’héritage a été renié, et un nouvel ordre (ou plutôt désordre) s’est mis en place. Se fondant désormais sur l’esprit dit des « lumières », sur les droits de l’Homme (ceux d’un homme abstrait, coupé de la société), les institutions de notre pays sont en contradiction totale avec l’esprit français. Il est donc normal de qualifier la république d’anti-française.

En défendant la France, nous devons donc naturellement être contre-révolutionnaires, pour pouvoir nous réapproprier l’héritage français. Pour autant, nous ne voulons pas revenir à la situation de 1789, notre Monarchie n’est pas du passé, elle est de l’avenir. En cela, notre nationalisme est d’Action Française, et nous ne nous plaçons pas dans des considérations d’un autre temps, mais nous tentons d’apporter des réponses aux problèmes actuels, déjà relevés pour beaucoup par l’école de pensée d’AF. Mais contrairement à de nombreux partis et mouvements patriotes, nous refusons de nous cantonner à des conséquences (l’immigration par exemple), mais nous remontons aux sources des problèmes: la démocratie, le libéralisme, le crypto-marxisme des média etc.

On peut ajouter, en précision, que notre nationalisme n’est ni assimilable, ni même proche du nationalisme allemand, fondé sur la langue. Notre nation correspond à une longue construction historique, et le nationalisme entend défendre l’héritage légué par cette histoire. Il faut donc prendre ses précautions vis-à-vis de tous ceux dont le « nationalisme » est proche du nationalisme germanique, qui voient dans la race un critère essentiel de nationalité. Le peuple de France n’est pas comparable à la notion de Volk allemand. Notre nationalisme est bien français.

On nous rétorquera qu’historiquement, le nationalisme a conduit à la guerre. Mais, cela est faux, et tout particulièrement en France, le nationalisme nous aurait évité la guerre. Le national-socialisme raciste, néo-païen et guerrier a conduit à la guerre, c’est justement parce qu’il portait en lui les germes de la révolution. Comme les révolutionnaires voulaient régénérer la France (nous connaissons les conséquences en Vendée), les nazis voulaient régénérer l’Allemagne, en la vidant de ses éléments impurs. Si l’on souhaite se concentrer sur la dernière Guerre mondiale, il faut noter que la responsabilité appartient tout autant au régime hitlérien, qu’aux démocraties occidentales, incapables de voir le péril venir, et de réagir. Pourtant, l’Action Française et Jacques Bainville notamment ont à de multiples reprises sonné l’alarme… sans succès.

Le faible régime des partis est encore aujourd’hui incapable de protéger les Français des vraies menaces qui le guettent, mais il est en revanche très fort pour tout administrer : une bureaucratie nous dirige.

Pour défendre les Français, plus que jamais, il faut combattre le régime pourri de la république, et tout faire pour restaurer la France réellement.

VR

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