( 21 juin, 2013 )

SOUTIEN A NICOLAS – Prisonnier politique

 

Lettre d’information du Centre royaliste d’Action française – 20 juin 2013

Communiqué de l’Action française : Nicolas, prisonnier politique

Quand le sectarisme le dispute à la haine.

On ne cesse de le répéter, nous sommes sous le joug d’un Etat totalitaire qui utilise la justice comme une arme de répression. Il ne suffisait pas que les « inspecteurs la bavure » sévissent sur nos trottoirs, matraquant et gazant tout ce qui de près ou de loin ressemble à un manifestant anti-Taubira.

Maintenant on est passé au degré supérieur : vous êtes patriote, vous êtes catholique, allez tout droit en prison.

La justice, comme son nom l’indique est censée analyser les situations, examiner le contexte, être juste quoi. Non, ça c’est fini, c’était avant. Le changement c’est maintenant.

Nicolas , jeune homme de 24 ans en marge de la manif devant M6, sans casier judiciaire, a eu le malheur de prendre la fuite devant une dizaine de flics armés de « tazer » et de matraques, et de se réfugier dans un restaurant. Il a été frappé à terre devant les clients et le propriétaire du commerce horrifiés.

Comme il fallait justifier d’une telle violence complètement gratuite il a été déféré et jugé. Deux mois de prison ferme et une amende.

Tandis que pratiquement dans le même temps, la bande qui a attaqué le RER D et dévalisé les voyageurs était relaxée !

Si on ne voit pas que notre justice s’intéresse plus au délit d’opinion qu’à la délinquance, que notre république a remplacé nos juges par des accusateurs publics, c’est que ce régime de terreur a déjà fait son œuvre dans les esprits, devenus lâches, résignés ou contaminés par la haine distillée par le pays légal.

Désormais, les choses sont claires. Il n’y a plus d’Etat, plus de justice, une police de « tontons Macoutes ». On n’attend plus que Duvalier pour oindre notre président normal.

Nous disions résistance et on nous disait outranciers.

Mais ils ne voient pas le vol noir du corbeau sur nos plaines, ils n’entendent pas le cri sourd du pays qu’on enchaîne.

Le Centre Royaliste d’Action Française

Soutenons Nicolas

Nous donnons rendez-vous à tous nos militants, adhérents et sympathisants, le dimanche 23 juin à 20h00, place Dauphine, pour manifester notre soutien à Nicolas et condamner la repression politique.

En attendant signez la pétition pour sa libération :

http://www.soutien-nicolas.com/

 

A NANCY : MANIFESTATION DE SOUTIEN A NICOLAS – 21 JUIN – 18 h – Devant la Préfecture

( 20 juin, 2013 )

Et maintenant la prison…

Un jeune catholique est emprisonné pour avoir osé dire pacifiquement la vérité. Ce n’est sûrement pas le dernier dans ce régime dictatorial. Vous trouverez ci-dessous une analyse remarquable de l’abbé Guillaume de Tanoüarn :
 
Alors que Nicolas vient d’écoper de deux mois de prison ferme à Fleury Mérogis, avec les délinquants et les criminels de tout acabit, nous pouvons nous demander ce qu’est cette Révolution chrétienne qui, hier et aujourd’hui fait des martyrs. Car il faut appeler les choses par leur nom. Un chrétien qui écope d’une condamnation judiciaire ferme parce qu’il a défendu l’institution du mariage, d’une manière ou d’une autre c’est un martyr. Manuel Gaz fait des martyrs. Cela vous étonne ?
Pour les inquiets, je précise que le seul tort de Nicolas est d’avoir été repris après une première garde à vue et d’avoir refusé la procédure inquisitoriale qu’on lui imposait, après avoir été arrêté à l’intérieur de la Pizza Pino, sur les Champs Elysées par des policiers en civil (qui l’ont tellement abîmé qu’ils ont eux-même dû acquitter 1300 euros d’amende. 1300 euros ? Ce que vaut la gueule d’un jeune catholique français).
Nous sommes devant un gouvernement terroriste, au sens précis où il utilise la terreur des gardes à vue abusives d’abord, le tabassage et des condamnations  à la prison ferme (m’est avis que cela ne fait que commencer) ensuite, pour éviter le débat public (et éventuellement le referendum) sur la question du mariage homosexuel. Pas de débat. Mensonge d’Etat à tous les étages sur l’ampleur de la réaction populaire (300 000 pour un million). Mépris. Tout pour casser le contrat social ou ce qu’il en reste. Cette manière de mépriser le Contrat social est significative : nous n’avons plus affaire à un gouvernement de gauche, mais à un gouvernement simplement nihiliste, décidé à casser par tous les moyens ce qui reste de la dernière institution chrétienne : la famille.
C’est ce mépris gouvernemental qui a tellement sensibilisé les jeunes et qui a fait (de rien) des militants. Si le Gouvernement veut une Rentrée chaude, il n’a qu’à continuer!
Ces jeunes, catholiques et français, ont un idéal, une certaine image de la France. Ils n’avaient besoin de personne pour la transmettre. Tant que l’Etat ne s’est pas attaqué à la famille institution bi-millénaire, ils continuaient d’être et d’agir selon ce que le Général De Gaulle, lui-même représentatif de cette France-là dans ses origines, avait appelé « une certaine idée de la France ». Mais parce que l’Etat veut redéfinir la famille, parce que l’Etat veut faire subir à cette vénérable institution, pierre d’angle de notre civilisation, la loi de l’offre et de la demande, en élargissant  à l’infini les conditions donnant droit à l’appellation contrôlée, alors ces Français-là ne sont plus silencieux. On les atteint dans ce qui est leur coeur.
Quel est l’enjeu ultime : je l’ai dit dans le post sur « le CUC plus dangereux que le mariage homosexuel« . Il s’agit de remplacer une institution fondée sur la nature de l’homme et de la femme et sur la religion de l’amour, par un contrat adaptable à toutes les situations: le papier supporte tout : tous les couples, les trouples, les associations polygames, le polyamour. L’enjeu est considérable Il s’agit de remplacer l’oeuvre conjointe de la nature et de la surnature par du papier!
Pour l’instant, s’opposer publiquement à cela vaut deux mois de prison ferme…
Cet enjeu n’a rien de nébuleux. Je regrette que C, le dernier à avoir vu Nicolas au Commissariat où ils avaient été sauvagement embastillés tous deux, signe sur les réseaux sociaux de cette formule fausse : « un idéaliste ». Le mariage chrétien, monogame et fidèle, rayonnement d’amour, c’est un idéal, certes, mais ce n’est pas de l’idéalisme. C’est une réalité concrète. La famille est une véritable citadelle, « une tour de force », turris fortitudinis, comme l’appelle la liturgie traditionnelle du mariage. Récemment les Moulin Fournier, déposant à la télévision après une captivité de plusieurs mois au Nigéria entre les mains de coupeurs de route- coupeurs de tête, ont montré la force d’une famille chrétienne. Il suffisait de les écouter, d’entendre non seulement ce qu’ils disaient mais le son de leur voix, leur manière d’être, ce souci prioritaire pour leur quatre enfants prisonniers comme eux, ce souci dont on sentait bien qu’il ne les avait jamais quitté. Ce n’est pas de l’idéalisme cela ! C’est le miracle de la famille, ce grand vaccin contre l’égoïsme naturel.
J’entendais tout à l’heure Béatrice Bourge, au Journal de la nuit de Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie, expliquer que, pour un tel enjeux, la prison ne lui fait pas peur. Elle n’est pas la seule. Je remplace Catherine Rouvier aujourd’hui jeudi. Je la reçois à mon tour tout nà l’heure à 19H30, sur la même Radio. Le 20 juin est le dernier jour du printemps, occasion d’un bilan de ce printemps français qui continue, alors qu’il n’y a plus de saison. Nous répondrons à toutes les questions des auditeur
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