( 4 février, 2014 )

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Le misérable individu qui, en une pulsion de cruauté, avait projeté le petit chat Oscar contre un mur, l’assommant et lui fracturant une de ses pattes, a été condamné hier à un an de prison ferme.

Il n’est même pas besoin d’aimer comme moi les chiens et les chats pour être indigné par un pareil acte de méchanceté humaine.

Mais à l’aune de cela, pèse-t-on qu’étant donné ce que l’on sait de la vie de l’embryon et de l’enfant formé dans le sein de sa mère, être humain aussitôt sensible et très vite souffrant, l’horreur de l’acte douceureusement qualifié d’IVG ?

Acte d’avortement et donc de mise à mort d’un être humain en devenir mais qui, pouvant être légalement pratiqué de surcroît après plusieurs mois de gestation, comme en Espagne, relève selon l’évidence commune de l’infanticide.

Comment, décemment, notre société peut-elle être aussi inconséquente dans sa sensibilité et barbare dans sa pratique pour que les avorteurs déchiqueteurs des enfants à naître ne soient pas au moins aussi condamnés qu’un méchant lanceur de chaton ?

Cela, nous le rappellerons aussi ce samedi 8 février, place des Invalides puisqu’aux Femen, militantes fanatiques de la culture de mort et de l’avortement, nous opposerons la beauté de la culture de vie.   

 
Bernard Antony

 

( 30 janvier, 2014 )

Ces parents qui boycottent la théorie du genre à l’école…

Voici une mise au point de Gabrielle CLUZEL parue du l’excellent site « Boulevard Voltaire« . Elle montre bien que le gouvernement et Vincent Peillon en particulier nous mentent, comme tous ces « journalistes » (belle uninimité de « faux culs ») qui, comme sur « ordre », s’en prennent à cette « rumeur infondée ».
 
 
boycott

Le 30 janvier 2014

Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs.

 

 

« Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur », titrait mardi Le Figaro. Le phénomène toucherait les quatre coins de la France. Le 24 janvier, 86 élèves turcs, gitans et maghrébins sur 240 étaient ainsi absents de certaine école strasbourgeoise de zone prioritaire. La rumeur viendrait de Farida Belghoul, personnage haut en couleur et initiatrice en son temps de la Marche des beurs, qui a fait de la théorie du genre à l’école son cheval de bataille. Depuis le début de l’année, elle appelle les parents à montrer leur désaccord par un boycott de l’école une fois par mois.

Au gouvernement, dans les rectorats, chez les syndicats de professeurs, on ouvre de grands yeux indignés : Quooooiiii ? Mais quelle « étrange rumeur » ! Najat Belkacem affirme sans ciller que la théorie du genre n’existe pas, Vincent Peillon soutient, lui, qu’il la refuse (penser, à l’avenir, à accorder ses violons : elle n’existe pas ou on la refuse ?), et Anne-Marie Haller, secrétaire départementale de l’UNSA dans le Bas-Rhin, remarque quant à elle que « cette campagne a touché un public crédule et peu éduqué ». Ben merci pour lui, ça lui ira droit au cœur. Il faut le savoir, les Turcs, les Gitans, les Maghrébins deviennent « un public crédule et peu éduqué » dès lors qu’ils ne sont plus LA chose des socialistes et qu’ils ne gobent plus leur bonne parole.

Puis on sort la grosse artillerie : Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs, parce que l’absentéisme à l’école, on veut bien le tolérer s’il est le fruit de la négligence, de l’indifférence ou du laxisme des parents, mais certainement pas de leur vigilance en matière d’éducation. On répand sur toutes les ondes que Farida Belghoul est une « proche » d’Alain Soral, désherbant très efficace qui évite en général toute repousse. Enfin, on explique à l’Assemblée, comme l’a fait Vincent Peillon, que cette rumeur vient de « ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles », quand on ne fait que « promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes », par ce dispositif « ABCD de l’égalité » mis en place dans plusieurs écoles depuis la rentrée. Le saint homme. Qui oublie, hélas, un détail : Internet. Cet outil, qui archive, conserve et permet de retrouver très vite tout document et rend le mensonge moins commode. C’est agaçant, je le conçois.

Cette « étrange rumeur » n’est pas tombée de la planète Mars, ni sortie du cerveau diabolique d’un clone d’Alain Soral. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société…

La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.

Aujourd’hui, elle veut donc sans doute dire que la théorie du genre n’existe « plus » ? Plus en l’état, disons, depuis que l’on a pensé, eu égard aux remous provoqués par le mariage gay, qu’il valait mieux y aller mollo ? Step by step. D’abord, l’ABCD de l’égalité, puis après, on verra ?

Et quand, dans le rapport du Syndicat de profs SNUipp, commandé par Vincent Peillon et remis en mai dernier, intitulé Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, on trouve, dans la bibliographie pour enfants, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres ou encore, dans le chapitre « Chausser les lunettes du genre », Papa porte une robe…, on peut se demander, sans être exagérément paranoïaque, si l’étude du port de la robe par les petits garçons au XIXe prévue par l’« ABCD de l’égalité » est tout à fait innocente, et si l’enjeu de tout cela se borne au louable partage des tâches ménagères ou à la légitime accession des femmes au monde du travail…

( 28 janvier, 2014 )

FRANCOIS ET FRANCOIS

 tiré du site « LA FAUTE A ROUSSEAU »

François (« les gallipettes ») se souviendra longtemps de ce jour de la saint François où il a rendu visite à François (le pape)…

pape-francois-time-magazine.jpgGrossier comme un plouc ? Aussi finaud qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine ? Ou, plus prosaïquement, les deux à la fois, et utilisant le langage d’un porteur de boite à outils, dont il a lui-même employé l’image ? François Hollande a cru bon de déclarer (texto) : « Le Pape peut être utile sur plusieurs sujets ». On appréciera le style, qui n’est évidemment pas du Chateaubriand, mais on ne peut pas trop lui en demander, semble-t-il : il doit être comme cela, notre « François normal », plus doué en gallipettes qu’en style élégant…

Que se sont dit les deux hommes, dont l’un – François-le-Pape - est « l’homme de l’année » pour le magazine Time, et dont l’autre – François-les -gallipettes – est en un sens lui aussi (mais dans un autre genre et un autre registre, bien sûr !) l’homme de l’année ? Evidemment, nul n’en sait rien, et il faut se contenter soit des vaticinations des correspondants spéciaux – souvent ignares - soit des images vues à la télé.

Eh, bien, justement, parlons-en de ces images vues à la télé (le soir même, aux deux JT de TF1 et de France 2, et donc les mêmes pour toutes les autres chaînes). Un Pape François visiblement peu chaleureux en début d’entretien, plus souriant au sortir dudit entretien : au moment de l’échange des cadeaux, on vit notre François normal offrir au Pape une vie de saint François d’Assise. Voulait-il, par là, se racheter une conduite, se présenter comme bien « lisse », comme un gentil petit garçon bien élevé ? Toujours est-il que l’on a très distinctement entendu le Pape, voyant le cadeau, lui dire, en souriant cette fois de bon coeur : « C’est votre saint Patron… »

Tout le monde connaît la célébrissime Mule du Pape, d’Alphonse Daudet, et sa non moins inoubliable dernière phrase : « Je ne connais pas de plus bel exemple de rancune écclesiastique ! »

En l’occurence, tout était dans le non-dit, mais insinué suffisamment pour qu’il ne soit pas nécessaire de le dire carrément, ce que l’usage et les bonnes manières interdisaient de toutes façons;  on nous permettra de penser que, grand sourire à l’appui, la réflexion de François à François sonne comme un conseil à prendre modèle sur la vie de ce François, offerte en cadeau, et apparaît ainsi, non comme un exemple de « rancune écclesiastique », mais comme une magistrale leçon de « vacherie diplomatico/éclesiastique »…

 
( 28 janvier, 2014 )

Nous avons testé pour vous… les geôles de la République

par Publié le lundi 27 janv. 2014, 18:29:44 sur le site de POLITIQUE MAGAZINE

Paris, 26 janvier : 250 personnes en garde à vue. Comment la police en est-elle venue à opérer des arrestations massives après une manifestation autorisée ? Enquête d’un journaliste qui a eu le tort d’oublier sa carte de presse…

 « C’est une rafle ». L’officier de police qui marche dans le couloir du commissariat ne mâche pas ses mots. Il fait écho à plusieurs agents croisés avant lui, qui ne trouvaient d’autres termes pour désigner l’arrestation massive survenue hier, dans le 7ème arrondissement de Paris. Dimanche soir, près de deux-cents cinquante personnes ont été interpellées, fouillées puis placées en garde à vue pour une nuit ou plus, suite à la manifestation organisée par le collectif « Jour de colère ». Pour combien de condamnations ? On ne le sait encore.

 Dimanche, 17 h 30, à l’arrivée de la manifestation.

Les organisateurs n’ont pas fini de crier leurs revendications au micro que, au loin, des dizaines de cars de CRS sont prêts à intervenir. Toutes les issues menant à la place Vauban, où se trouvent l’estrade et la sono, sont bouclées. Pour y parvenir, on est obligé de palabrer devant un barrage de CRS. Sur scène, les intervenants égrènent leurs reproches et demandent la démission du gouvernement. Béatrice Bourges, du « Printemps français », annonce un « jeûne ». Une partie de la foule présente – quelques dizaines de milliers de personnes – commence à se disperser. La journée explosive qu’attendaient certains observateurs n’a pas eu lieu.

Très vite, quelques pétards éclatent. Un fumigène est allumé. Une trentaine d’ultras tentent d’enflammer la soirée [des témoignages faisant état d'agents provocateurs déguisés commencent à circuler sur le net - NDLR]. Mais la pluie tombe, il n’y a plus grande affluence et l’ambiance est à la discussion. Jets de gros pétards et (sans doute) de quelques bouteilles constitueront l’essentiel des échauffourées, qui dureront une grosse demi-heure. Les agitateurs, peu nombreux, sont concentrés sur un seul barrage de police. Quelques barrières mobiles sont déplacées. A cinquante mètres de là, un vendeur ambulant de sandwiches continue de faire tourner ses saucisses. Des sorties violentes d’agents en civil ramènent définitivement le calme.

L’étau impressionnant de CRS se referme sur ceux qui n’ont pu ou n’ont pas osé sortir de la place. « Pu…, c’est quoi ce guet-apens ?! », s’exclame un manifestant quand il découvre qu’il est encerclé. La soirée ne fait que commencer…

Nous avons testé pour vous... les geôles de la République dans actualités GAV2

Les forces de police avaient été dépêchées en masse, dimanche 26 janvier dans les alentours de la place Vauban

« Vous êtes ici car vous êtes accusés d’attroupement armé ». La situation serait comique si la phrase n’était prononcée très sérieusement par un officier de police judiciaire (OPJ), dans la caserne du 18ème arrondissement où ont été amenés les interpellés. Les chefs d’accusations ont été émis par le Parquet (ministère de la justice) suite aux constatations des forces de l’ordre (ministère de l’intérieur). Ils portent également sur le classique « non dispersion après sommation » dont ont souffert les anti-mariage gay l’an dernier, ainsi que sur des « dégradations » et des « violences physiques envers agents ». Un passif bien lourd pour les trois-cents personnes qui se succèdent dans les bureaux. Côté police, aucune preuve du méfait n’est avancée. Et on ne laisse aucun moyen au prisonnier de prouver sa bonne foi. « Les OPJ sont un peu sous pression, expliquera plus tard un responsable. Ils notifient la garde à vue puis procèdent à un interrogatoire, mais c’est le Parquet qui contrôle le tout. Cette capacité du Parquet est une souplesse dans la procédure destinée à éviter certains manquements. Mais dans le cas de cette manifestation, l’officier de police judiciaire est davantage un scribe qu’un enquêteur. » Une fois encerclée, la personne entre dans un engrenage dont elle ne peut sortir : interpellée, elle est ensuite conduite en garde à vue sans pouvoir se défendre puis placée en cellule. A l’origine, il y a donc un ordre du ministère de l’intérieur : « Les CRS sont dirigés par des commandants qui prennent leurs ordres du préfet, et celui-ci prend ses ordres au ministère de l’intérieur », souligne un agent de police.

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Convoyage dans les fourgons blindés de la police. Des célibataires fans de Dieudonné, un père de famille issu de la ‘Manif pour tous’ et des curieux rigolent de leur situation ubuesque. Derrière, d’autres véhicules.

Dans la cour enceinte de barbelés de la caserne, un franc-comtois très calme se rappelle ses escapades en Allemagne de l’est pour son travail. « C’est comme en RDA ici ». Piégé sur la place Vauban, l’homme a raté son TGV du soir et ne sait comment il paiera celui du lendemain. Chez les CRS, les heures de surveillance commencent à délier les langues. L’un affirme malicieusement qu’il faut « brûler des voitures et faire des émeutes pour se faire respecter », un autre s’indigne : « Quand on voit ce qu’on nous demande de faire ici et tout le ramdam qu’on fait sur l’Ukraine… C’est n’importe quoi ! ». Un troisième, qui en a vu d’autres dans sa carrière, ne supporte plus d’enfermer des gens pacifiques. Plus loin, prêt à dégainer la matraque au moindre débordement, un « Robocop » affirme que « les manifestations ne servent à rien, c’est le système qui veut ça… ».

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L’enceinte barbelée de la caserne de police, rue de l’Evangile. Les convois s’enchaînent pour déverser leurs prisonniers.

Vers minuit, direction un commissariat du 11ème arrondissement pour être placé en garde à vue effective. Dans le fourgon, trois policiers (dont deux femmes), et sept passagers. L’ambiance est détendue mais les agents demeurent stricts avec le règlement. Tentative de coup de fil urgent et exceptionnel ? Refusé en dépit des explications. Proposition de changer sa place avec un autre homme pour qu’il soit dans le même commissariat que sa femme ? Hors de question. Le mari sera envoyé dans le cinquième arrondissement, la femme dans le 11ème. Les reproches pleuvront sur les agents. A l’arrivée, des policiers accueillent leur marchandise avec stupeur et éclats de rire ; tout dans leurs attitudes déplore les ordres qu’ils reçoivent. Très affables, ils détaillent le déroulement de la garde à vue : la fouille au corps, la prise d’empreinte et les photos, l’interrogatoire avec l’officier de police judiciaire, l’entretien éventuel avec un avocat. Autant d’évènements qui rythmeront la nuit, à intervalles irréguliers. Mais les ordres sont des ordres : direction la cellule. Elle est relativement exigüe, la propreté des murs et des couvertures est incertaine, la senteur – désagréable. Une caméra est accrochée au plafond. Non loin, dans une autre cellule, Isabelle et Cécile discutent. La première a hâte de rejoindre ses enfants, qui sont restés seuls à la maison ; la seconde est étudiante et risque de rater un partiel important le lendemain. Les deux femmes n’en gardent pas moins toute leur fraîcheur.Lundi, 11 heures. Les verrous de la porte sautent avec fracas. « C’est bon, c’est la fin de la garde à vue », lance un agent. Récupération des objets personnels, puis sortie. Dehors, il fait gris et froid. Dans le métro, des journaux gratuits sont posés sur le rebord des sièges. Qu’écrivent les confrères ? L’un annonce qu’une manifestation « extrême » s’est terminée dans des heurts avec des ultras et qu’environ 150 personnes ont été interpellées. L’autre fait sa Une sur les révoltes en … Egypte et ne dit mot des évènements parisiens de la veille. Pendant ce temps, en France, les arrestations massives et arbitraires sont de plus en plus utilisées par le pouvoir.

 Ludovic Greiling
( 23 janvier, 2014 )

[Lyon] Prince Jean de France : « Louis XVI devrait être canonisé »

Tiré du blog du CRAF

 

A l’issue de la cérémonie, c’est dans la sacristie que le Prince Jean a participé à la traditionnelle galette des rois organisée par l’Action Française et (en)chantée par le chœur de la Joyeuse Garde. « Heureux de partager ce verre de l’amitié »

 

Il n’était pas revenu à Lyon depuis novembre 2009, année de la parution de son ouvrage « Un prince français ». 300 personnes sont venues l’entourer à l’occasion de la messe célébrée en la mémoire de Louis XVI.

C’est derrière un brancard que SAR le Prince Jean et l’abbé Jérôme Billioud ont fait connaissance, il y a plusieurs années, lors du pèlerinage national à Lourdes. Membre de l’Œillet Blanc, le curé de la Croix-Rousse a invité le prétendant au trône de France à se joindre à ses ouailles le 21 janvier, jour anniversaire de l’assassinat de Louis XVI. La cérémonie, plus suivie que d’habitude, a rassemblé de nombreux jeunes en l’église Saint Denis de la Croix-Rousse.

Autour de l’abbé Billioud, la présence de l’abbé Olivier Pascal, de deux diacres et d’une demi-douzaine d’enfants de chœur, bercés par les chants grégoriens et les effluves d’encens ont donné à la cérémonie un relief et une solennité qu’on ne trouve plus que très rarement dans les églises de France. Au premier rang, le Prince Jean s’est recueilli à la mémoire de son ancêtre et écouté attentivement l’homélie (reproduite ci-dessous) de l’abbé Billioud rappelant les heures terribles du Siège de Lyon et de la période révolutionnaire qui ensanglanta la Capitale des Gaules à la fin du XVIIIe siècle.

A l’issue de la cérémonie, c’est dans la sacristie que le Prince Jean a participé à la traditionnelle galette des rois organisée par l’Action Française et (en)chantée par le chœur de la Joyeuse Garde. « Heureux de partager ce verre de l’amitié », le Prince a salué la belle figure de Louis XVI : « C’est un vrai martyr et je pense qu’il faut introduire sa cause en canonisation ». Evoquant son engagement, il a assuré que « l’aventure familiale est déjà le premier engagement d’un prince. On ne va pas répéter les erreurs du passé… » conclut-il avant de se mêler à ses admirateurs et de converser avec eux en toute simplicité, donnant à tous l’image d’un prince « normal ». Trop ?

Par Marc Polisson Lyon People

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( 22 janvier, 2014 )

Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ?

A propos de l’affaire Dieudonné – voici un article juste que nous approuvons totalement.

Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ? dans actualités arton410-289a5

Attaqué par le sectaire ministre de l’Intérieur, Dieudonné deviendrait ainsi un allié objectif de la France française. Cela n’a aucun sens.

Parmi les retombées inattendues de l’affaire Dieudonné, on ne peut nier le regain de complaisance, voire de sympathie dont le bouffon a bénéficié dans les milieux nationaux voire même catholiques. Objectivement attaqué par la dictature socialiste représentée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, Dieudonné M’Bala M’Bala est devenu pour beaucoup le symbole de la résistance au système. Il mériterait pour cette raison notre considération, voire notre soutien.
C’est oublier un peu vite que l’humoriste, adepte de l’humour Canal+, a largement contribué, par la dérision systématique, à la remise en cause de toutes les institutions et valeurs sur lesquelles repose notre société. La seule différence avec ses comparses habituels est qu’il est allé, lui, jusqu’au bout de sa logique nihiliste. Si rien n’est sacré et si rien ne doit échapper à la dérision pourquoi la shoah serait-elle l’unique sujet dont il serait interdit de se moquer et de faire rire ?
Contre l’inconscient, les ombrageux gardiens du Temple de la Pensée Unique ont fulminé, comme aux plus beaux temps de l’inquisition tant honnie, une excommunication vitandus, c’est-à-dire que tout contact avec le coupable est interdit sous peine d’être soi-même exclu de la communion socialo-droit-de-l’hommiste. Tout cela au grand dam des soutiens, fort divers, de l’histrion camerounais : jeunes des banlieues ravis de choquer le bourgeois blanc, représentants de la « France bien élevée » pour qui toute victime de Manuel Gaz bénéficie d’emblée d’un capital de sympathie, jeunes nationaux déracinés en quête de repères identitaires pour marquer leur refus du pouvoir en place, etc.
Après avoir assisté, médusés, au dynamitage en règle de tout ce en quoi ils croyaient, certains se sont complus dans la joie amère de voir, enfin, mis à mal le dernier tabou : la sacralisation de la shoah comme l’ultime refuge du sacré et de l’intouchable, le dernier interdit justifiant qu’on réprime l’irrespect et l’indélicatesse comme un blasphème Attaqué par le sectaire ministre de l’Intérieur, Dieudonné deviendrait ainsi un allié objectif de la France française. Cela n’a aucun sens. Comme si la vérité était le contraire de l’erreur alors que ce contraire est tout au plus une erreur d’un autre ordre.
Staline attaqué par notre ennemi Hitler en serait-il devenu plus fréquentable ? Ce n’est pas ce que pensait le grand pape Pie XII, à l’inverse des Roosevelt, Churchill, De Gaulle… Trotsky, assassiné par Staline, reste une crapule. Dieudonné se serait, nous dit-on « converti ». Après nous être réjouis de la conversion du pécheur, qu’il nous soit cependant permis de juger de son ferme propos sur des actes.

Ne perdons pas de vue trois réalités :
- La fameuse quenelle est une variante du bras d’honneur, voire du doigt d’honneur, ce qui en fait, par nature, un geste obscène. Il est désolant de le voir se répandre chez des jeunes élevés par leurs parents dans le rejet de la vulgarité et de la bassesse et qui s’y croient autorisés parce qu’il est sottement poursuivi par nos adversaires.
- Faire rire de ce qui ne nous touche pas directement, mais qui paraît précieux à d’autres, est une bien pitoyable revanche quand on a soi-même souffert des rires d’une foule de sots excitée par des gueux.
- La liberté d’expression n’est pas un absolu. « Les doctrines mensongères, peste la plus fatale de toutes pour l’esprit ; (…) les vices qui corrompent le cœur et les mœurs, il est juste que l’autorité publique emploie à les supprimer sa sollicitude, afin d’empêcher le mal de s’étendre pour la ruine de la société », enseigne Léon XIII dans Libertas Praestantissimum (20 juin 1888).

Faut-il, plus fondamentalement, voler au secours de l’ennemi du système, sous prétexte qu’il a été désigné à notre sympathie par ce même système ? N’est-ce pas consentir à ce que, après avoir prétendu désigner nos leaders naturels (ceux qui « passent bien à la télé », quand même ils n’ont plus tout à fait nos idées), l’appareil de l’État nous choisisse désormais nos amis et nous dicte nos mots d’ordre, quand même ceux-ci seraient complètements étrangers à nos convictions profondes ?
Les démêlés de Dieudonné avec Manuel Valls ne nous concernent pas. La résistance au système qui s’acharne à détruire la France ne passe pas plus aujourd’hui par la pratique de la quenelle qu’elle ne passait hier par la collaboration avec le nazisme, sous prétexte qu’il était l’ennemi de nos adversaires.
La résistance au système passe par la fidélité à notre tradition nationale et religieuse. Elle est sans doute moins ludique et moins ostentatoire, moins romantique qu’une adhésion compulsive à des provocations brouillonnes. Elle est cependant autrement féconde et méritoire.

Jean-Pierre Maugendre

( 20 janvier, 2014 )

Mgr Cattenoz : « l’avortement est le crime le plus odieux qui soit »

Présent à la Marche pour la vie, qui fut un grand succès avec plus de 40.000 participants, l’évêque d’Avignon, Mgr Cattenoz, répond à Présent :
Rappelons que Monseigneur CATTENOZ est un Lorrain, de Nancy, ancien de l’Etablissement Scolaire Saint Sigisbert.

« Mgr Cattenoz, y a-t-il cette année une particulière urgence à se battre pour la vie ?

Ce n’est pas cette année, c’est en permanence : il faut rappeler que la vie est la plus belle chose que Dieu nous a donnée et qu’il est important de la défendre, notamment lorsqu’elle est la plus fragile. Je pense, comme Jean Paul II, que l’avortement est le crime le plus odieux qui soit. Je cite l’Evangile de la vie : « car la victime n’a même pas la possibilité de crier sa souffrance ». N’oublions pas que Mère Teresa, de son côté, a dit que c’est un crime odieux car « c’est la mère elle-même qui tue son enfant » et que « si une mère peut tuer son enfant, c’est la porte ouverte à tous les crimes à travers le monde ».

On commence maintenant à voir arriver l’euthanasie active : vraiment, il est odieux de porter atteinte à une vie humaine avant son terme naturel alors qu’on a toutes les possibilités de contrôler la souffrance aujourd’hui pour aider les gens à mourir dans la dignité, dans la véritable dignité. »

( 15 janvier, 2014 )

Jack Lang : « La décision du Conseil d’Etat est une profonde régression »

 

Le Salon Beige, ce célèbre bloc des laïcs catholiques, relève la position de Jack Lang, qui fut professeur à la faculté de Droit de Nancy, sur la circulaire contestée de Manuel Valls et la décision du Conseil d’Etat.

Une fois n’est pas coutume, ce sont les propos de Jack Lang que nous reproduisosn ici à propos de l’affaire Dieudonné. En tant que professeur de droit, Jack Lang a déclaré sur LCP que la circulaire signée par Manuel Valls nétait pas conforme au droit et pense, comme Pierre Joxe, que le ministre de l’intérieur n’a pas de conseiller juridique.

 

Jack Lang a d’ailleurs développé sa pensée dans un long entretien au Monde dans lequel il estime que « la décision du Conseil d’Etat est une profonde régression » :

« L’autorité administrative doit veiller au respect de la tranquillité, de la salubrité et de la sécurité. Selon une jurisprudence qui remonte aux années 1930, elle ne peut interdire une manifestation, un spectacle ou une oeuvre qu’en raison d’un trouble matériel à l’ordre public. Depuis, le juge administratif s’en est tenu strictement à cette lecture. Il s’est toujours considéré comme protecteur de la liberté d’expression, et s’est constamment opposé aux interdictions se fondant sur des raisons autres que la menace à l’ordre public (…)

Aucun élément sérieux ne donnait à penser que la menace [à l’ordre public] était irrésistible. Le Conseil d’Etat aurait donc dû, sur ce point, donner raison au tribunal administratif de Nantes. Plus grave encore, en évoquant l’atteinte à la dignité humaine, il a fragilisé sa décision en mettant en balance la liberté d’expression avec un autre principe, le respect de la dignité de la personne humaine, qui peut faire penser que, désormais, un ordre public moral s’ajoute à l’ordre public matériel (…)

Cette ordonnance marque un retournement de jurisprudence. Par rapport à l’histoire du Conseil d’Etat qui a toujours été un gardien vigilant des libertés, c’est un vrai bouleversement, une profonde régression qui tend à instaurer une sorte de régime préventif, voire de censure morale préalable à la liberté d’expression. La boîte de Pandore aux dérives et aux abus est ouverte (…) »

Si même Jack lang se met à dénoncer la dictature socialiste, c’est qu’il redoute les purges… 

( 14 janvier, 2014 )

Affaire LAMBERT

L’équipe de « médecins » de l’hôpital de Reims va-t-elle réussir à assassiner Vincent LAMBERT ?

C’est la seule question qui se pose.

J’écris « médecins » entre guillemets car le rôle d’un vrai médecin est de sauver les vies et non d’assassiner les malades…

Espérons que la justice donnera raison aux parents de Vincent LAMBERT qui ne veulent pas de ce meurtre. Mais, peut-on espérer beaucoup de la justice d’une république qui avalise de plus en plus les meurtres, ce ce soient ceux des petits enfants que des malades ?

 

Philippe SCHNEIDER

( 10 janvier, 2014 )

Valls, Dieudonné et la soumission du Conseil d’État : l’accélération de la dérive néo-jacobine et léniniste.

 

Valls, Dieudonné et la soumission du Conseil d’État : l’accélération de la dérive néo-jacobine et léniniste.

 

Bernard Antony

président de l’AGRIF

et du Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne, communique :

La stratégie et les propos de Manuel Valls dans l’affaire Dieudonné appellent deux considérations et une conclusion.

1)Sur le fond d’abord, et comme le notent d’éminents magistrats et juristes et les politiques responsables, il y avait d’autres voies pour s’opposer à ce que la bouffonnerie de Dieudonné et de certains de ses amis pouvait constituer d’injurieux pour des individus et de positions affligeantes sur la tragédie de l‘exterminationisme nazi.

Car la méthode répressive employée par Mr Valls est lourde de conséquences dialectiques, accréditant désormais de plus en plus pour beaucoup le sentiment que Dieudonné serait réprimé parce qu’il émettrait des vérités.

Déjà le 3 avril 1990, dans le Figaro, lors de la promulgation  de la loi Rocard-Gayssot la grande éditorialiste et écrivain de confession juive, Annie Kriegel, mettait prophétiquement  en garde contre les effets pervers staliniens d’une « insupportable police juive de la pensée ». Et bien avant elle, la grande philosophe Simone Weil avait dénoncé ce qu’elle considérait comme la très mauvaise dialectique de renforcement réciproque du sémitisme et de l’antisémitisme.

Mr Valls n’a cure de cela. Son idée ou son instinct politique étant de jouer pour accéder au sommet du pouvoir sur une très inquiétante dialectique idéologique permettant d’occulter les véritables enjeux de la survie de notre pays.

En vérité il instrumentalise l’affaire Dieudonné à son profit selon sa vision dictatoriale, totalitaire, jacobine et léniniste. Et c’est ainsi que, par le procédé traditionnel d’amalgame commun à tous les Fouquier-Tinville et tous les Vychinski, il déclare bien sûr qu’il est un défenseur de la liberté d’expression mais que celle-ci naturellement exclut la défense du régime de vichy, l’antisémitisme, le racisme, l’islamophobie, l’homophobie. Seule, nous avons pu encore le vérifier, la haine antichrétienne le laisse indifférent et d’évidence complaisant.

Or, comment ne pas voir que sous ces imputations, qui tendent à devenir de plus en plus fallacieuses sous la traque de la police de la pensée de Big brother, c’est véritablement l’idéologie officielle et obligatoire néo-marxiste-léniniste qui reprend sa vigueur terroriste.

Sous l’imputation « d’apologie du régime de Vichy », on pourra évidemment aisément traquer ceux qui défendront des recherches et jugements s’apparentant à ceux du colonel Rémy, un des premiers et des plus grands résistants, de Raymond Aron, d’Henri Amouroux, de notre ami François-Georges Dreyfus.

- Sous l’imputation « d’homophobie », on pourra traquer tous ceux qui, sans la moindre haine, ne considèrent pas la banalisation de l’homosexualité comme, socialement et surtout scolairement nécessaire et que l’institution du mariage homosexuel n’a été qu’un artifice pour la destruction du mariage naturel du couple humain.

- Sous l’imputation « d’islamophobie » (histoire d’amadouer les musulmans, par ailleurs si peu judéophiles), on pourra poursuivre, censurer, faire taire les islamologues, les universitaires, les écrivains qui affirment le droit et même le devoir de critiquer l’islam en tant que modèle de théocratie totalitaire et son cruel prophète fondateur.

Oui, j’accuse le ministre de l’Intérieur et des cultes, Manuel Valls, avec derrière lui tout un gouvernement plus ou moins intelligemment complice, et un Conseil d’État aux ordres et modifié pour la circonstance, d’accélérer la mise du pays dans une dérive idéologique dictatoriale et totalitaire.

2) Reste que maintenant, alors qu’en un siècle des dizaines de millions de chrétiens, de l‘Arménie à la Chine et du Mexique au Nigéria, ont été massacrés, martyrisés pour leur foi, on se demande comment un tribunal pourra tout de même encore, au nom de la liberté d’expression, débouter l’AGRIF de ses plaintes telles que celle contre Caroline Fourest qui aimerait « redonner les chrétiens à bouffer aux lions ». On attend comment désormais, sauf indigne partialité sélective, les tribunaux pourraient ne pas condamner les pires injures faites à la dignité humaine aussi bien par les spectacles subventionnés d’exécration antichrétienne que par le groupuscule de racisme antichrétien et terroriste des Femen.

L’AGRIF, qui se bat et se battra, ne croît pas que Mr Valls pourra aisément perpétrer le parachèvement d’un pouvoir socialiste totalitaire dans lequel la seule liberté entière d’expression serait désormais, comme aux époques les plus noiresde certains régimes, réservées à une haine antichrétienne aussi abominable que la haine antijuive.

Aujourd’hui, le péril pour la liberté de l’intelligence, de la foi, du respect de la dignité humaine sans discrimination, bien plus qu’un pitre provocateur, s‘appelle Manuel Valls.

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