( 12 juillet, 2013 )

Pour la défense de la vie de la conception à la mort naturelle

Pour la défense de la vie de la conception à la mort naturelle dans actualités

( 12 juillet, 2013 )

Stanislas et Nicolas libres

 

Communiqué du CRAF : La justice a tranché

La justice a tranché : 3000€ dont 1500 avec sursis, au lieu de quatre mois de prison dont deux fermes, on revient à des proportions plus raisonnables, même si il reste encore à débattre sur le sens de la sanction.

Elle a encore tranché dans la nuit de mercredi à jeudi pour notre camarade Stanislas, pour lequel le Procureur de la république (de Salo ?) réclamait quatre mois de prison dont deux fermes. Le juge, une fois n’est pas coutume en première instance, et sans doute impressionné par les fortes paroles de l’excellent avocat d’Action française, Maître Trémollet de Villers, a ramené la sanction également à une amende.

Ce qui compte aujourd’hui, c’est que Stanislas soit libre et que Nicolas Buss soit enfin dehors après 19 jours passés à Fleury-Mérogis dans des conditions d’incarcération inacceptables. La jeunesse de France n’oubliera pas ce que ce régime lui aura fait subir. Il faudra retenir les noms de tous les acteurs de cette affaire, ainsi que plus généralement ceux qui se sont laissé emporter par la volupté de la violence. Les policiers en premier lieu qui se sont montrés d’une brutalité disproportionnée avec beaucoup de jeunes dont certains avaient à peine 14 ans. Les procureurs de la République qui ont mis en garde à vue plusieurs dizaines d’heures, de simples manifestants pour délit d’opinion.

Certains juges du tribunal de grande instance qui ont voulu faire un exemple en dépit du droit.

Certains préfets aussi, très empressés de servir les nouveaux maîtres et montrant un zèle exemplaire à l’application des mesures de répression.

Cela pue trop l’idéologie, cela pue trop la police politique.

On ne vous oubliera pas messieurs et viendra le jour ou vous supplierez qu’on vous pardonne votre veule obéissance aux ordres de politiciens devenus fous par l’exercice du pouvoir.

Vous êtes comparables aux forces de l’ordre qui en 1940 obéissaient à Vichy et début 45 avec le même zèle conduisirent l’épuration.

Votre erreur sera de vous en être pris avec une telle sauvagerie à ceux des Français qui au fond vous respectaient le plus. Vous avez mal joué. Croyez-vous que pour autant la racaille va mieux vous considérer, comme ce policier qui a failli être noyé par une vingtaine d’individus sur une plage de Marseille ?

Croyez-vous que l’extrême gauche qui se cache souvent derrière vous, va vous en apprécier d’avantage ?

Non seulement vous êtes flics, vous êtes juges, mais en plus vous avez la haine de l’ordre réel. Les forces de « l’ordre » — mais quel ordre ? — défendent en réalité le Chaos.

Vous êtes finalement les forces du désordre, tombées accidentellement sous la tutelle d’une bande organisée d’irresponsables à qui le pouvoir a échoué fortuitement.

Personne ne vous oubliera et comme ce régime déjà épuisé tombera bientôt, l’occasion viendra plutôt que vous ne l’imaginez, que vous soit, dans le respect du droit, présentée la note.

Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

 

Nous nous associons à ce communiqué et nous réjouissons de la libération de Nicolas, prisonnier politique de la république et de la non condamnation à la prison de Stanislas.

( 10 juillet, 2013 )

La Fondation Lejeune répond aux erreurs du ministre Geneviève Fioraso

Tiré du « SALON BEIGE »

Dans un entretien donné au Journal du Dimanche la semaine dernière, Geneviève Fioraso, Ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur, avance des arguments plus que contestables en faveur de la proposition de loi. Elle évoque en particulier la Fondation Jérôme Lejeune. Voici le droit de réponse de la Fondation :

FArgument du ministre : « Avec le vote de ce texte, la France sera enfin au niveau des pays avancés. Dans ce domaine de recherche, du 7e rang mondial il y a dix ans, nous avons reculé à la 17e position. La recherche sur les cellules souches embryonnaires est cruciale pour toute une partie de la médecine dite régénérative ».

Réponse : Aucun des pays ayant autorisé la recherche sur l’embryon n’est en avance sur la France, qui dès lors ne peut pas être en retard. Depuis 20 ans de recherche dans le monde (par exemple en Grande-Bretagne), les travaux sur l’embryon humain n’ont pas donné de résultats significatifs dans le domaine de la thérapie cellulaire, ou médecine dite régénérative. Alors que le Pr. Yamanaka a découvert les cellules iPS en favorisant la recherche sans détruire d’embryons humains, c’est l’obstination française pour la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires qui conduit à creuser le retard de la France en matière d’innovation sur les cellules souches. De fait, la France n’investit pas les sommes nécessaires dans les recherches efficaces comme celles récompensées par le Prix Nobel de Médecine qui, en plus d’être efficace, respectent l’éthique.

Argument du ministre : « les patients en attente de thérapies nouvelles » pourraient compter sur les recherches sur l’embryon humain.

Réponse : Les cellules souches adultes, ombilicales et du liquide amniotique sont aujourd’hui déjà utilisées en thérapie cellulaire. Ainsi, pour certains types de pathologies comme les lésions ou les maladies de la peau (plaies, brûlures, épidermolyse bulleuse) ou encore les maladies du sang (leucémies, hémopathies, thalassémies, anémies), les greffes de cellules souches non-embryonnaires soignent déjà les patients. Dans ce domaine de la thérapie cellulaire, les cellules souches embryonnaires humaines et les cellules souches IPS font face au même obstacle : le développement de tumeurs. S’agissant des recherches sur les cellules souches embryonnaires humaines, sans résultat depuis 20 ans, le stade de la recherche clinique est à peine ébauché. Seuls 3 essais cliniques ont été lancés. Le premier, initié en 2010, a déjà été arrêté. Pour les deux autres, qui concernent deux pathologies rétiniennes très proches (dystrophie maculaire de Stargardt et DMLA, dégénérescence maculaire liée à l’âge), il s’agit d’essais cliniques de niveau 1, c’est-à-dire visant à vérifier l’absence de réactions négatives. Avant de prouver l’efficacité du traitement, il y a un grand pas qui n’est pas franchi. Quant aux cellules iPS (découvertes en 2006 par le Professeur Yamanaka, Prix Nobel de Médecine), déjà efficaces en matière de criblage de molécules et de modélisations de pathologies (utiles à l’industrie pharmaceutique), elles offrent des perspectives en matière de thérapie cellulaire. Celles-ci sont d’autant plus sérieuses que le problème du rejet immunitaire (greffe) ne se pose pas avec ces cellules qui proviennent du patient lui-même (ce qui n’est pas le cas pour les cellules souches embryonnaires humaines). Pour le traitement de la DMLA, un essai clinique vient d’être lancé au Japon en 2013.

Argument du ministre : « Même si les autorisations sont accordées, il n’est pas très attractif de travailler dans une discipline stigmatisée ».

Réponse : L’Agence de la Biomédecine (ABM) est actuellement chargée de délivrer les dérogations au principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon humain. Or, depuis 2004, l’ABM a délivré 173 autorisations relatives à la recherche sur l’embryon, pour seulement 9 refus. On ne peut donc pas raisonnablement soutenir l’idée que le régime actuel d’interdiction assorti de dérogations « stigmatise » les chercheurs qui veulent utiliser des embryons humains pour leur recherche. D’ailleurs, lors des débats parlementaires relatifs à la loi bioéthique de 2011, aucun chercheur ne s’était déclaré gêné par le régime d’interdiction. En conséquence, rien ne justifie l’adoption d’un régime d’autorisation. Par ailleurs, les recours déposés contre certaines décisions d’autorisation de l’ABM ne sauraient justifier un changement de la loi actuelle. Ce n’est pas parce que l’ABM ne respecte pas les conditions actuelles de dérogation que le principe d’interdiction doit être aboli en faveur de l’adoption d’un régime d’autorisation. Par le dépôt de ses différents recours, la Fondation Jérôme Lejeune s’attache simplement à ce que la loi soit respectée. Celle-ci ne saurait être modifiée par convenance, au gré de la volonté des chercheurs ou de laboratoires pharmaceutiques, ou bien pour éviter d’être attaquée en justice. Le droit doit demeurer au service de la justice, il ne peut être instrumentalisé en fonction d’intérêts particuliers ou d’une idéologie.

Argument du ministre : « À l’appui de ses critiques, cette fondation [Fondation Jérôme Lejeune] brandit des photos de fœtus de 6 mois alors que les embryons utilisés pour la recherche ont moins d’une semaine. Ces amas de cellules invisibles à l’œil nu sont créés dans le cadre de fécondations in vitro ».

Réponse : Si tant est qu’il faille justifier le fait qu’une vie humaine est sacrée quel qu’en soit le stade de développement, l’image en question représente bien un « embryon » (et non un fœtus) ce que peut confirmer n’importe quel médecin. La question de sa protection s’impose dès le commencement de la vie de tout être humain (art. 16 du code civil). Il est troublant de voir un ministre de la République mesurer son respect de l’être humain à sa taille, son âge et son nombre de cellules.

( 8 juillet, 2013 )

Syrie : abattage halal de chrétiens

Tiré sur site « BOULEVARD VOLTAIRE »

 

Syrie : abattage halal de chrétiens dans actualitésCes jours-ci, une vidéo de source algérienne montre, sur le site contre-info.com, les images absolument insoutenables de l’égorgement (suivi de décapitation) de trois chrétiens en Syrie.

Dans un climat de pique-nique champêtre et au milieu d’une foule braillarde, trois hommes présentés comme des religieux sont là, à genoux, pendant que plusieurs « officiants » débitent des discours en arabe et que des jeunes filment avec leur téléphone portable.

À chaque égorgement (rituel ?), les spectateurs s’excitent de la voix aux cris de « Allah Akbar » qui montent dans les aigus de l’hystérie pour s’apaiser un peu lorsque le bourreau finit de procéder (péniblement) au décollement de la tête avant de la poser sur le torse de chaque supplicié.

Mais où sont les Syriens que j’ai connus juste après la fin du mandat français ? Ces gens parlant un excellent français appris dans nos écoles chrétiennes, ces gaillards aux yeux bleus trahissant leurs origines normandes par croisement avec les « poulains » issus des croisades ? Eliminés aussi ? Abattus rituellement par l’islam, salamandre renaissante de ses cendres grâce au pétrole que nous avons prospecté et exploité pour eux ?

La haine bestiale à l’état pur que la vidéo montre n’est pas du tout l’image d’une religion « de paix et de tolérance » que les médias s’acharnent à nous renvoyer. Malgré la tyrannie du « politiquement correct », les Français sont de plus en plus inquiets et méfiants. Ils veulent bien « accueillir », puisqu’on le leur impose (au nom de quoi, d’ailleurs ?), des migrants dont nous n’avons pas besoin mais ils ne veulent pas, chez nous, voir s’instaurer et s’imposer des règles de vie coraniques, rigides et théocratiques.

Cessons de nous cacher derrière notre petit doigt : nous nous sommes retirés de Syrie, la tyrannie et la sauvagerie s’y sont installées. Nous avons été chassés d’Algérie, la pauvreté et la corruption généralisée s’y sont installées. Depuis que nous avons quitté le Liban, ses Arabes chrétiens doivent se protéger les armes à la main. On égorge même parfois des religieux chrétiens en Turquie et, en Égypte, les communautés coptes font régulièrement l’objet de sanglants pogroms. La Tunisie, elle-même, glisse de plus en plus vers le fondamentalisme. Quant au Kosovo musulman, berceau de la Serbie orthodoxe et créé de toutes pièces par un véritable nettoyage ethnique (avec la bénédiction des USA et de l’Albanie), il a dynamité les églises et ses modestes enclaves chrétiennes doivent être protégées par les soldats de la KFOR (Kosovo Force).

L’Islam en passe de triompher partout et de tout submerger « au nom d’Allah » et de son prophète, Mahomet (que son nom soit béni), n’est fort que de nos faiblesses et de nos reniements qui nous rendent méprisables aux yeux des vrais croyants qui ne pensent qu’au djihad !

( 5 juillet, 2013 )

Le grain de sel de Scipion : Une place Tahrir, vite !

Tiré du célèbre blog « LA FAUTE A ROUSSEAU »

grain de sel 1.jpgJe vais lancer un comité pour la création d’une place Tahrir à Paris. Avec une telle infrastructure, nous serions débarrassés de Hollande et de ses ministres. En effet, il suffit que plus d’un million de manifestants se rassemblent sur la place pour que le président s’en aille. Et de plus, le maire ne demande pas qu’on lui rembourse les frais de remise en état du gazon puisque le sol est goudronné. C’est donc tout bénéfice !

Ainsi, après les grandes Manif pour tous du printemps, François Hollande aurait quitté le pouvoir. Et n’allez pas me faire croire que les Egyptiens sont plus démocrates que les Français. Non, c’est bien la place Tahrir qui est en cause. Alors construisons-la vite !  Et vive le printemps arabe de la France !

( 2 juillet, 2013 )

LA MAIRIE D’EPINAL EPINGLEE

 

Lu cette information sur « LE SALON BEIGE »

Subvention à une loge maçonnique

Lu sur l’Observatoire des subventions :

« La ville d’Epinal (Vosges) a approuvé le versement d’une subvention de 2463 euros à la loge maçonnique d’Épinal pour une réunion privée.

Ainsi,  le “Cercle philosophique et culturel” (autre nom de la loge maçonnique d’Épinal) a reçu une subvention de 2463 euros de la ville d’Epinal. Or, l’attribution de cette subvention n’est accompagnée d’aucune délibération. Cette subvention de 2463 euros à la loge maçonnique d’Epinal a en fait été versée pour l’organisation d’une tenue maçonnique (réunion rituelle) fermée au public et d’un repas au centre des congrès. Pourquoi la Mairie d’Epinal finance-t-elle un rite ? »

A quand la séparation de la République et de la franc-maçonnerie ?

Michel Janva

( 28 juin, 2013 )

LES MUNICIPALES A NANCY

Tout semble s’accélérer : André Rossinot ayant annoncé qu’il ne se représenterait pas comme tête de liste, tout en étant sur la liste et espérant retrouver la présidence de la Communauté Urbaine, la voie est libre pour Laurent Hénart. Libre  du moins au niveau de la « droite officielle  et du centre », autrement dit UMP et UDI, c’est-à-dire pas forcément beaucoup de monde dans la population. Il y a clairement un « vide à droite » que certains veulent combler, particulièrement tous ceux qui se sont mobilisés et se mobilisent toujours contre la scandaleuse « loi Taubira » sur le « mariage pour tous ». On se réunit beaucoup à Nancy ces derniers temps, plusieurs listes sont en préparation mais toutes n’iront pas au bout ! Il y a aussi « Nancy 2014 » qui semble bien progresser. Pourrait-elle faire se fusionner plusieurs projets ?

En tout cas, si Laurent Hénart ne sait pas regrouper l’opposition, donc en faisant une vraie « ouverture à droite », il provoquera une opposition de ce côté et aura peu de chances de gagner malgré le très lourd handicap de Mathieu Klein qui est le fait d’être socialiste au moment où Hollande est au pouvoir.

Philippe SCHNEIDER

( 25 juin, 2013 )

Prison ferme et contre-attaque

par PM

Publié le jeudi 20 juin 2013, 15:57:36 sur le site de POLITIQUE MAGAZINE

 
Alors qu’un opposant à la loi instituant le mariage homosexuel vient d’être emprisonné pour deux mois sans que soit donné le motif de son interpellation, le collectif de la ‘Manif pour tous’ et cinquante députés ont annoncé des mesures choc pour contrer la répression qui s’abat sur les ‘anti loi TaubiraQuatre mois de prison dont deux fermes : Nicolas, 23 ans, casier judiciaire alors vierge, croule actuellement dans les geôles de la dangereuse prison de Fleury-Mérogis. L’un des fers de lance du mouvement des Veilleurs était un opposant actif à la loi Taubira. Il avait récemment passé trois jours de garde à vue pour « non dispersion après sommation » faisant suite à un rassemblement pacifique.

Dimanche soir, alors qu’il partait de la manifestation d’opposition au président François Hollande devant la chaîne M6, il était poursuivi par des policiers en civil jusque sur les Champs-Elysées. « Interpellation ! » criaient ces derniers, qui ne motivaient pas la mesure. Nicolas se réfugiait dans un restaurant ; il y était rattrapé par les agents et roué de coups. Ces derniers auraient été condamnés à des amendes par le même tribunal qui a jugé le cas de l’opposant…

Suivant les recommandations d’un procureur offensif, le magistrat a décidé deux mois de prison ferme avec incarcération immédiate à Fleury-Mérogis, malgré le renvoi en appel demandé par l’avocat de l’accusé. Motif ? « Rébellion ». Le prévenu a refusé de se soumettre à un relevé d’empreinte et un prélèvement ADN suite à son interpellation… Nicolas est le premier prisonnier du mouvement. « Nous allons attaquer le préfet de police de Paris »

Véritable coïncidence, le collectif de la ‘Manif pour tous’ organisait le même jour une réunion pour annoncer des mesures contre ce qu’il appelle la « répression » du ministère de l’Intérieur. Ainsi, il met désormais à disposition permanente de ses sympathisants quarante avocats bénévoles, « sept jours sur sept et 24 heures sur 24 ».

Autre décision phare : il va attaquer le préfet de police de Paris, Bernard Boucault. Une plainte sera déposée au civil, une autre au pénal. « Il y a deux raisons à cela : la première, c’est que la Préfecture ne nous a toujours pas donné les vidéos originales de la manifestation du 24 mars [celle pour laquelle existent de gros soupçons de trucage photographique et de comptage - NDLR], la seconde concerne quatre arrêtés d’interdiction de rassemblement délivrés au dernier moment et qui ne nous permettaient pas de nous défendre devant un tribunal », relate Cédric Rieu, responsable juridique du collectif.

Enfin, le collectif fournit tous les témoignages nécessaires aux deux actions individuelles entreprises auprès du Comité des ministres du Conseil de l’Europe et la section des Droits de l’Homme de l’ONU.

 Les députés interpellent François Hollande

Alors que la grosse presse fait choux gras de l’appel de dix députés visant à limiter leurs avantages pécuniaires, quarante-neuf parlementaires ont adressé une lettre au président de la République pour qu’il fasse cesser la répression dénoncée par les opposants. « Des atteintes graves aux libertés fondamentales ont été commises », soulignait le député Jean-Frédéric Poisson lors d’un point-presse. « En tout état de cause, c’est désormais de la responsabilité du président de la République ». Fin mai, l’homme avait adressé une lettre à Manuel Valls, dans laquelle il proposait au ministre de lui fournir les preuves des débordements policiers, niés par ce dernier. Il n’a toujours pas reçu de réponse. En juin, il a adressé une question écrite à la ministre de la justice, dans laquelle il lui demande le nombre d’interpellations, de gardes à vue et de condamnations relatifs à ce mouvement d’opposition. Christiane Taubira dispose de deux mois pour répondre.

 
( 21 juin, 2013 )

SOUTIEN A NICOLAS – Prisonnier politique

 

Lettre d’information du Centre royaliste d’Action française – 20 juin 2013

Communiqué de l’Action française : Nicolas, prisonnier politique

Quand le sectarisme le dispute à la haine.

On ne cesse de le répéter, nous sommes sous le joug d’un Etat totalitaire qui utilise la justice comme une arme de répression. Il ne suffisait pas que les « inspecteurs la bavure » sévissent sur nos trottoirs, matraquant et gazant tout ce qui de près ou de loin ressemble à un manifestant anti-Taubira.

Maintenant on est passé au degré supérieur : vous êtes patriote, vous êtes catholique, allez tout droit en prison.

La justice, comme son nom l’indique est censée analyser les situations, examiner le contexte, être juste quoi. Non, ça c’est fini, c’était avant. Le changement c’est maintenant.

Nicolas , jeune homme de 24 ans en marge de la manif devant M6, sans casier judiciaire, a eu le malheur de prendre la fuite devant une dizaine de flics armés de « tazer » et de matraques, et de se réfugier dans un restaurant. Il a été frappé à terre devant les clients et le propriétaire du commerce horrifiés.

Comme il fallait justifier d’une telle violence complètement gratuite il a été déféré et jugé. Deux mois de prison ferme et une amende.

Tandis que pratiquement dans le même temps, la bande qui a attaqué le RER D et dévalisé les voyageurs était relaxée !

Si on ne voit pas que notre justice s’intéresse plus au délit d’opinion qu’à la délinquance, que notre république a remplacé nos juges par des accusateurs publics, c’est que ce régime de terreur a déjà fait son œuvre dans les esprits, devenus lâches, résignés ou contaminés par la haine distillée par le pays légal.

Désormais, les choses sont claires. Il n’y a plus d’Etat, plus de justice, une police de « tontons Macoutes ». On n’attend plus que Duvalier pour oindre notre président normal.

Nous disions résistance et on nous disait outranciers.

Mais ils ne voient pas le vol noir du corbeau sur nos plaines, ils n’entendent pas le cri sourd du pays qu’on enchaîne.

Le Centre Royaliste d’Action Française

Soutenons Nicolas

Nous donnons rendez-vous à tous nos militants, adhérents et sympathisants, le dimanche 23 juin à 20h00, place Dauphine, pour manifester notre soutien à Nicolas et condamner la repression politique.

En attendant signez la pétition pour sa libération :

http://www.soutien-nicolas.com/

 

A NANCY : MANIFESTATION DE SOUTIEN A NICOLAS – 21 JUIN – 18 h – Devant la Préfecture

( 20 juin, 2013 )

Et maintenant la prison…

Un jeune catholique est emprisonné pour avoir osé dire pacifiquement la vérité. Ce n’est sûrement pas le dernier dans ce régime dictatorial. Vous trouverez ci-dessous une analyse remarquable de l’abbé Guillaume de Tanoüarn :
 
Alors que Nicolas vient d’écoper de deux mois de prison ferme à Fleury Mérogis, avec les délinquants et les criminels de tout acabit, nous pouvons nous demander ce qu’est cette Révolution chrétienne qui, hier et aujourd’hui fait des martyrs. Car il faut appeler les choses par leur nom. Un chrétien qui écope d’une condamnation judiciaire ferme parce qu’il a défendu l’institution du mariage, d’une manière ou d’une autre c’est un martyr. Manuel Gaz fait des martyrs. Cela vous étonne ?
Pour les inquiets, je précise que le seul tort de Nicolas est d’avoir été repris après une première garde à vue et d’avoir refusé la procédure inquisitoriale qu’on lui imposait, après avoir été arrêté à l’intérieur de la Pizza Pino, sur les Champs Elysées par des policiers en civil (qui l’ont tellement abîmé qu’ils ont eux-même dû acquitter 1300 euros d’amende. 1300 euros ? Ce que vaut la gueule d’un jeune catholique français).
Nous sommes devant un gouvernement terroriste, au sens précis où il utilise la terreur des gardes à vue abusives d’abord, le tabassage et des condamnations  à la prison ferme (m’est avis que cela ne fait que commencer) ensuite, pour éviter le débat public (et éventuellement le referendum) sur la question du mariage homosexuel. Pas de débat. Mensonge d’Etat à tous les étages sur l’ampleur de la réaction populaire (300 000 pour un million). Mépris. Tout pour casser le contrat social ou ce qu’il en reste. Cette manière de mépriser le Contrat social est significative : nous n’avons plus affaire à un gouvernement de gauche, mais à un gouvernement simplement nihiliste, décidé à casser par tous les moyens ce qui reste de la dernière institution chrétienne : la famille.
C’est ce mépris gouvernemental qui a tellement sensibilisé les jeunes et qui a fait (de rien) des militants. Si le Gouvernement veut une Rentrée chaude, il n’a qu’à continuer!
Ces jeunes, catholiques et français, ont un idéal, une certaine image de la France. Ils n’avaient besoin de personne pour la transmettre. Tant que l’Etat ne s’est pas attaqué à la famille institution bi-millénaire, ils continuaient d’être et d’agir selon ce que le Général De Gaulle, lui-même représentatif de cette France-là dans ses origines, avait appelé « une certaine idée de la France ». Mais parce que l’Etat veut redéfinir la famille, parce que l’Etat veut faire subir à cette vénérable institution, pierre d’angle de notre civilisation, la loi de l’offre et de la demande, en élargissant  à l’infini les conditions donnant droit à l’appellation contrôlée, alors ces Français-là ne sont plus silencieux. On les atteint dans ce qui est leur coeur.
Quel est l’enjeu ultime : je l’ai dit dans le post sur « le CUC plus dangereux que le mariage homosexuel« . Il s’agit de remplacer une institution fondée sur la nature de l’homme et de la femme et sur la religion de l’amour, par un contrat adaptable à toutes les situations: le papier supporte tout : tous les couples, les trouples, les associations polygames, le polyamour. L’enjeu est considérable Il s’agit de remplacer l’oeuvre conjointe de la nature et de la surnature par du papier!
Pour l’instant, s’opposer publiquement à cela vaut deux mois de prison ferme…
Cet enjeu n’a rien de nébuleux. Je regrette que C, le dernier à avoir vu Nicolas au Commissariat où ils avaient été sauvagement embastillés tous deux, signe sur les réseaux sociaux de cette formule fausse : « un idéaliste ». Le mariage chrétien, monogame et fidèle, rayonnement d’amour, c’est un idéal, certes, mais ce n’est pas de l’idéalisme. C’est une réalité concrète. La famille est une véritable citadelle, « une tour de force », turris fortitudinis, comme l’appelle la liturgie traditionnelle du mariage. Récemment les Moulin Fournier, déposant à la télévision après une captivité de plusieurs mois au Nigéria entre les mains de coupeurs de route- coupeurs de tête, ont montré la force d’une famille chrétienne. Il suffisait de les écouter, d’entendre non seulement ce qu’ils disaient mais le son de leur voix, leur manière d’être, ce souci prioritaire pour leur quatre enfants prisonniers comme eux, ce souci dont on sentait bien qu’il ne les avait jamais quitté. Ce n’est pas de l’idéalisme cela ! C’est le miracle de la famille, ce grand vaccin contre l’égoïsme naturel.
J’entendais tout à l’heure Béatrice Bourge, au Journal de la nuit de Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie, expliquer que, pour un tel enjeux, la prison ne lui fait pas peur. Elle n’est pas la seule. Je remplace Catherine Rouvier aujourd’hui jeudi. Je la reçois à mon tour tout nà l’heure à 19H30, sur la même Radio. Le 20 juin est le dernier jour du printemps, occasion d’un bilan de ce printemps français qui continue, alors qu’il n’y a plus de saison. Nous répondrons à toutes les questions des auditeur
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