( 24 février, 2014 )

Message du père Abbé de Fontgombault

Message de Dom Pateau suite à la radiation listes électorales de 10 moines :

P« Depuis quelques semaines, notre village a perdu quelque peu de son calme habituel. Vous-même avez peut-être été contacté par quelques « indignés » afin de signer une pétition ou encore avez-vous rencontré des journalistes de la presse écrite ou de la télévision ?

Les moines en quête de la paix avec Dieu ne sont pas indifférents à la paix entre les hommes. Jusqu’à maintenant ils n’ont pratiquement pas réagi publiquement.

Récemment cependant, dix moines de l’abbaye envoyés à l’abbaye Saint-Paul de Wisques dans le Pas-de-Calais ont été radiés des listes électorales à la demande de neuf indignés et par décision du tribunal de Châteauroux.

A ce sujet, je crois devoir vous fournir quelques précisions.

La décision d’aider le monastère de Wisques a été prise au cours d’un vote à bulletins secrets du chapitre de l’abbaye au cours de l’année 2013. La majorité des 2/3 des voix ayant été largement obtenue, le projet de reprendre Wisques a été adopté sans pour autant que le nom des moines envoyés et leur nombre aient été arrêtés. Ces éléments peuvent donc évoluer tant que la situation de chacun des moines envoyés n’est pas solidement établie.

Ces moines ont généreusement accepté de quitter Fontgombault à ma demande.

L’envoi d’un moine dépend en effet de la décision du supérieur monastique, qui peut d’ailleurs tout autant le rappeler à son monastère d’origine comme dans le cas d’un moine qui ne pourrait s’adapter à sa nouvelle résidence, ou si une nécessité quelconque survenait dans le monastère d’origine.

En revanche la décision définitive de se stabiliser dans un nouveau lieu monastique dépend uniquement du moine. Une fois décidé, le moine fait une demande à la nouvelle communauté qui dans un vote secret, accepte ou refuse. Cette demande ne peut avoir lieu qu’au bout d’une période d’un an.

Aucun des moines radiés actuellement partis pour Wisques n’a fait de demande en vue de se stabiliser à Wisques. Tous demeurent donc moines de Fontgombault et jouissent des droits qui sont attachés à cette appartenance.

Soulignons ici le fait que parmi ces moines, deux habitent à Fontgombault depuis 42 ans, un depuis 39 ans, deux depuis environ 33 ans, deux depuis environ 22 ans, deux depuis 16 ans et enfin un depuis 10 ans.

Est-il donc légitime et prudent après seulement deux mois et demi d’absence de leur monastère de chasser des listes électorales de la commune ceux qui y résidaient effectivement depuis au minimum plus de dix ans, sous prétexte de se battre contre des « citoyens qui n’ont pas à voter dans une commune qu’ils n’habitent pas. » ? C’est ce que les « indignés » et le tribunal ont décidé en leur nom et sans même les consulter au préalable ! L’Église est plus prudente, continuant à leur garder une place tant qu’ils n’ont pas fait un choix libre et définitif sur leur lieu de résidence.

Je ne suis d’ailleurs pas certain que tous les indignés votant à Fontgombault habitent effectivement notre commune ou encore peuvent prétendre à 42 ans de présence en ce lieu comme les plus anciens du groupe des moines radiés. La véritable raison de la radiation serait peut-être à chercher ailleurs…

Les moines radiés ne sont pas indifférents à cette décision et s’indignant à leur tour d’avoir été traités de la sorte ont déjà fait perdre aux «indignés» de Fontgombault le monopole de l’indignation !

Michel Navion, avocat des « indignés », résumant le jugement du tribunal disait : « cette affaire interroge sur le point de savoir, s’agissant de communautés religieuses, sectes et groupements divers, quel crédit accorder aux certificats de présence délivrés [...] par un supérieur, gourou ou autre autorité en vue d’inscrire sur les listes électorales les membres de sa communauté.»

A ceci, nous devons répondre que, s’inscrire dans telle ou telle commune ne dépend pas du supérieur de la communauté mais du moine. L’Église en l’occurrence respecte davantage la liberté individuelle de chacun ainsi que la réalité de sa situation. Les gourous ne sont pas nécessairement où l’on croit…

Deux moines actuellement à Wisques ont été inscrits sur les listes électorales de cette commune. L’un d’entre eux est le supérieur de la communauté de Wisques et fait juridiquement partie de la communauté de Wisques en raison de sa charge. Il semblait cohérent qu’il prenne également place de suite au sein de la commune. Le second, ayant fait des séjours prolongés à Wisques depuis plus d’un an, a été sollicité par le maire sortant afin de devenir membre du futur conseil municipal, s’il est élu.

Nous avons été sensibles en lisant la presse à l’affirmation de certains indignés qui se défendent d’avoir voulu se battre contre l’abbaye : « On ne s’est pas battus contre l’abbaye ou l’Église » Pourtant, les faits sont là : acharnement de la presse autour du monastère, accusation devant la justice, amalgame avec les sectes, les gourous, pour reprendre les termes de leur avocat… La laÏcité a le dos large.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les moines ne sont pas opposés à une saine laïcité. Une saine laïcité contribue à la paix de la société. Elle évite de déchaîner les passions qui entraînent haine, vengeance, délation… Peut-on croire qu’un pays pourrait vivre dans la paix avec de tels excès ? »

( 17 février, 2014 )

Nouvelle menace sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité !

 Lu sur le célèbre site « BOULEVARD VOLTAIRE » – A consulter régulièrement
 
 

arbre-de-la-laicite

Le 16 février 2014

De dangereux chouans attardés feraient trembler, par des attentats d’une extrême violence, l’un des piliers de la République en danger.

 

Après Dieudonné, Libération nous indique une nouvelle menace qui plane sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité. De dangereux chouans attardés qui feraient trembler, par des attentats d’une extrême violence, l’un des piliers de la République en danger. Sauf que… ces arbres n’ont rien à voir avec la laïcité, et tout à voir avec son contraire : une religion d’État où la République n’est plus un régime politique avec des principes politiques, mais un objet de culte religieux.

Cette vision est exprimée par Vincent Peillon dans son livre de 2008, La Révolution française n’est pas terminée :

La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français.

1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau.

La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. (…) Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.

Cette vision hallucinée est celle portée par les « amicales laïques » et le Grand Orient, dont Libé mentionne, comme en passant, qu’ils sont à l’initiative de ces « arbres de la laïcité ». Or, la prétention de l’État à régenter l’esprit des hommes, alors qu’il encadre déjà leurs actions matérielles, est proprement totalitaire et a toujours abouti à l’oppression des consciences, que ce soit pendant la Terreur révolutionnaire ou, en moins violent, au début du siècle dernier, quand les gouvernements successifs ont piétiné ces mêmes droits de l’homme dont ils prétendaient faire leur nouveau catéchisme. Droit de propriété (avec les Inventaires), liberté de conscience (avec l’affaire des Fiches), liberté d’enseignement un peu partout : rien ne devait empêcher de pourchasser la seule institution qui résiste encore et toujours, de par le monde, à l’invasion du pouvoir politique dans les consciences des hommes – à commencer par celle des enfants.

Ainsi, l’arbre de la laïcité est une usurpation absolue du terme par ceux qui, comme notre ministre, considèrent qu’il faut « inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité. » L’on touche ici au comble du non-sens, et souhaitons seulement à M. Peillon de ne pas connaître le même sort que Robespierre peu après qu’il eut présidé la Fête du culte de l’Être suprême.

Est laïc ce qui n’est pas religieux ; donc la laïcité suppose le religieux, mais pas n’importe lequel : une religion qui ne confonde pas le spirituel et le temporel, mais « rende à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». La laïcité est donc une notion proprement chrétienne, que cela plaise ou non ; et si la France perd sa culture chrétienne, elle perdra sa laïcité avec : soit l’État envahira le champ des consciences – c’est le projet de « religion républicaine » maquillé en laïcité ; soit la religion engloutira l’État – c’est le projet de « république islamique », où la laïcité n’existe pas non plus puisque le souverain-calife y est à la fois prince et « commandeur des croyants » Sic transit gloria mundi laici…

( 15 février, 2014 )

Votre majesté, refusez de signer la loi pour l’euthanasie des mineurs »

PÉTITION EN DIRECTION DU ROI DES BELGES

Votre Majesté,

Vous êtes le roi des belges et à ce titre, devez prendre soin de votre peuple. Vous êtes habitué à signer toutes les lois qui sont adoptées par un organe démocratiquement élu, même si vous n’êtes pas d’accord avec elles.

Cependant, il y a des lois qui affecteront non seulement la Belgique, mais également l’Europe, à long terme. Tel est le cas du terrible projet de loi pour l’euthanasie des mineurs, qui lance un signal à l’Europe toute entière.

Veuillez entendre les nombreuses voix, chez vous et à l’étranger, qui ont lancé un cri d’alarme concernant la présente loi – votre conférence épiscopale et les membres des parlements de l’Europe qui se sont exprimés clairement contre cette loi.

En tant que citoyens européens concernés, nous vous écrivons pour vous inviter à ne pas signer ce projet de loi. Ce sera un défi pour vous de défendre cette décision. Nous vous prions de ne pas accepter cette loi sur l’euthanasie, la plus effrayante qui soit dans le monde entier.

Ecoutez votre conscience et soutenez votre rôle de monarque avec des principes éthiques. Montrez-vous digne du défi pour lequel vous avez été préparé tout au long de votre vie.

LA PÉTITION : SIGNEZ ICI

( 11 février, 2014 )

« Collaborations » sur France 3 : un morceau de désinformation-récupération sans vergogne.

 
 
 Tiré du
 

 blog de Bernard Antony

11 février 2014

 
Le documentaire de ce 10 février sur France 3 titré « Collaborations » a constitué un nouveau morceau de choix de la désinformation historique à laquelle se livrent sans cesse, et sans grand contrepoids, les propagandistes de la gauche « culturelle » au pouvoir.
 
Beau travail indubitablement avec une belle harmonie du dosage de vérité, juste ce qu’il faut, nécessaire pour accréditer un mensonge historique principalement matraqué ou distillé par toutes les ficelles d’un occultationnisme « réviso-négationniste » sans vergogne notamment sur les points suivants :
 
- Eloge sans nuance du parti communiste pourtant dissous le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier après son approbation de l‘alliance soviéto-nazie avec le pacte Staline-Ribbentrop. Rien sur ses appels à la collaboration avec les occupants. Rien sur ses négociations avec Otto Abetz…
 
- Occultation totale du fait que la Résistance en France a été créée par des hommes de droite ou qualifiés d’extrême-droite. Citons ici, par exemple, le colonel Rémy, Honoré d’Estienne d’Orves, Maurice Duclos (le cagoulard, pas le coco !), Henri Frenay, Henri d’Astier de la Vigerie, Jacques Renouvin, Jacques Perret, Georges Valois, Alain Griotteray, Jacques Arthuys et, si souvent parmi nous jusqu’à la fin de leur vie, nos fidèles amis Jean-Baptiste Biaggi, Albert Chambon et nos amis encore, combattants légendaires, Jean-Jacques Plat et Michel de Camaret.
 
C’est par centaines que des hommes de droite ont été les premiers cadres et héros de la Résistance. Et l’on pourrait évoquer aussi le rôle de celui que l’on appelait l’aumônier de la Résistance : le R. P. Léopold Bruckberger, immense écrivain catholique…
 
- Glissade rapide sur le fait que les grands partis de la collaboration (PPF-RNP) sont non seulement fondés par Jacques Doriot, grand dirigeant communiste, et Marcel Déat, grand dirigeant socialiste, mais que leurs cadres et l’essentiel de leurs troupes sont issus de même de ces partis du Front Populaire.
 
- Pas un mot sur le rôle de Marcel Peyrouton, le ministre de l’Intérieur de Vichy, ancien grand dirigeant du Grand Orient et chargé de l’application du « statut des juifs » juridiquement « pensé » par le socialiste Maurice Duverger.
 
- Rien sur les grands francs-maçons passés à Vichy autour de Laval et de Déat… Rien sur Jean-André Faucher…
 
 
- Occultation sur le véritable personnage de René Bousquet, le chef de la police de Vichy, devenu après la guerre un très grand ami de François Mitterrand, administrateur de la Dépêche du Midi et le « compagnon «  de madame Evelyne Baylet.
 
Occultation totale de la désinformation toujours perpétrée par le parti communiste sur son rôle une fois entré en guerre : « le parti des 75000 fusillés » ! Enorme contre-vérité puisque chiffre désormais ramenée sans contestation possible à moins de 4000 (voir journal Le Monde).
 
En conclusion, il faut que l’on sache que ce « documentaire » « Collaborations » n’a été essentiellement qu’un morceau de désinformation à des fins de réécriture occultationniste de l’histoire de Vichy et de récupération manichéenne par la gauche et l’extrême-gauche médiatique de l’histoire complexe de la Résistance et de la collaboration.
 
( 10 février, 2014 )

Lettre à Monsieur COPE

Très belle lettre à Monsieur COPE qui a été reproduite dans le SALON BEIGE

 

« Monsieur Copé,

Ce n’est pas la détermination des élus de votre parti qui a fait reculer le gouvernement, c’est plutôt le calendrier électoral et la détermination des Français de tous bords qui sont descendus dans la rue trois dimanches d’affilée avec la « marche pour la vie », le « jour de colère » et la « manif pour tous ». Trois manifs où vous avez brillé par votre absence !!! Et vous avez osé jouer les « vierges effarouchées » en concert avec les médias « aux ordres » qui ont traité de « fascistes » les Français qui étaient comme moi à la manif du « jour de colère ». [...] Mais vous vous êtes déjà renié après le 24 mars 2013, ce n’est qu’une question d’entrainement !
 
Nous avons d’ailleurs pu admirer une nouvelle fois votre courage lors du vote de la nouvelle mouture de la loi Veil qui supprime la notion de « détresse » pour la femme qui veut avorter et qui en fait un « droit » (comme si tuer un enfant pouvait être un droit !) [...] Où donc aussi sont votre courage et votre détermination pour vous lever contre cet enseignement pervers promu dans nos écoles pour déstructurer nos enfants ? Vous avez, là encore, les mains liées car c’est votre compagnon de route et de parti, ou peut-être de loge, Monsieur Luc Chatel, qui a introduit cette saleté de « théorie du genre » dans les programmes ! Vous collaborez, Monsieur Copé !
 
[...] Votre détermination n’existe que pour tenter de calmer la soif d’absolu de la France, en qualifiant ceux qui ne pensent pas comme vous d’extrêmistes ! Alors, oui, Monsieur Copé, je suis un extrêmiste, un extrêmiste de la France éternelle, j’ai encore la gorge serrée à 57 ans quand je chante la Marseillaise en pensant à tous mes ancêtres qui sont morts pour Elle sans rien attendre en retour, même si certains sont morts en portant la cocarde blanche ! Je pleure sur mon pays que vous bradez depuis tant d’années, vous et vos pareils en toute impunité au nom de « votre » démocratie pour satisfaire en fait votre goût du pouvoir et de l’argent, vous collaborez tous ensemble, Monsieur Copé.
 
Mais vous commencez tous à trembler devant ce réveil des consciences que vous ne pouvez pas contrôler. La France gronde et elle vous fait peur, elle vous fait peur parce que vous « n’avez plus la main » et parce qu’elle vous rappelle depuis quelques mois que la Politique c’est « servir » et non pas « se servir ». Dans vos derniers sursauts, vous vous réfugiez à l’unisson de ceux qui nous gouvernent derrière vos « valeurs de la république » et vos « partis républicains », mais votre république n’est pas la France, ce n’est qu’un pitoyable régime politique éculé, trahi et bafoué par ceux là même qui s’en réclament.
 
[...] Alors, Monsieur Copé, avec tous les petits, les sans-grades, les laissés pour compte, avec ceux qui se lèvent tôt, qui triment, qui sont écrasés d’impôts, avec ceux qui souffrent, qui se battent, qui désespèrent, je suis entré en Résistance !!! Nous sommes entrés en Résistance parce que nous aimons trop la France, « notre France ». »

Louise Tudy

( 10 février, 2014 )

Excellent commentaire sur le site « LA FAUTE A ROUSSEAU » des journalistes aux J.O.

Sotchottes…

Grain de sel avec bordure.jpgA propos des JO de Sotchi, vous aurez certainement remarqué que nos journalistes prennent des précautions de coquettes pour nous expliquer qu’ils parleront de sport, certes, mais qu’ils ne cacheront rien de ce qui entoure ces jeux, notamment les discriminations (comprendre « l’homophobie » des Russes qui, par une loi, viennent d’inciter les homosexuels à se montrer discrets).

Chaque jour, ce sont aussi des commentaires acides et des reportages démonstratifs sur le coût de ces J.O., le sort des pauvres ouvriers caucasiens exploités par le capitalisme russe et les travaux à peine terminés à temps.

Comble de ridicule, Google, sur sa page d’accueil, exhibait fièrement un drapeau « Arc-en-ciel » le jour de l’ouverture des jeux. Mais pourquoi n’avons-nous pas eu droit à ce genre de commentaires précautionneux et désobligeants ou à un drapeau tibétain sur Google lors des J.O. de Pékin ? Sans-doute étaient-ils un modèle de management, de respect des droits de l’homme -et de l’homo- et de liberté d’expression.

Je vous laisse deviner le pourquoi de cette différence d’attitude. En tout cas, si de prochains J.O. se faisaient à Paris, on peut désormais espérer que Google mettra un croix sur sa page d’accueil en solidarité avec les chrétiens de France persécutés par leur gouvernement.

 
( 10 février, 2014 )

Prière pour Vincent LAMBERT

 

On nous demande d’insérer, ce que nous faisons volontier

Demande de prière à l’intention de Vincent Lambert

Pour le Conseil d’Etat qui décidera du sort de Vincent Lambert jeudi 13 février à 9h, la Maman de Vincent Lambert et ses amis demandent des prières.

Des religieux proposent un jour de jeûne, pour ceux qui le peuvent.

( 7 février, 2014 )

Google exclut les Noirs

Observation très intéressante du « SALON BEIGE »

Voilà la logo présent sur Google depuis ce matin, en l’honneur de l’ouverture des JO de Sochi :

G
Quand on le compare avec le logo des Jeux Olympiques, symbolisant les 5 continents, il semble qu’il y manque le noir :

JEt à la place, on y trouve l’orange et le violet, ce qui correspondt au drapeau LGBT. Un continent est donc discriminé au profit d’un groupuscule de terroristes intellectuels.

Michel Janva

( 6 février, 2014 )

Pourquoi le 6 février 1934 a été stérile : l’analyse de Maurice PUJO

Tiré du site « LA FAUTE A ROUSSEAU »

SPECIAL FEVRIER copie.jpg

Pourquoi les manifestations de janvier et février 1934, dont celle, tragique, du 6 février, n’ont pas débouché sur ce changement de régime, pour lequel l’Action française s’était toujours battue ? Maurice Pujo, après avoir conduit toute la campagne de l’Action française sur l’affaire Stavisky et dirigé l’action des camelots du Roi, en a donné l’explication en termes simples * : sans une Action française suffisamment forte et reconnue tant sur le plan de la pensée politique que de la conduite de l’action proprement dite, l’union des patriotes est stérile. Et la leçon vaut pour aujourd’hui.

À force de le répéter, les gens du Front populaire ont fini par croire que le Six Février était le résultat d’une terrible conjuration tramée de toutes pièces par d’affreux « fascistes » contre les institutions républicaines.

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 Rien ne correspond moins à la réalité. Le 6 Février a été, à son origine, le sursaut national le plus spontané, le plus pur d’arrière-pensées. Il a été la révolte de l’honnêteté et de l’honneur français contre un scandale qui était une des hontes naturelles et cachées du régime : le pillage de l’épargne sans défense avec la complicité des gouvernants qui en ont la garde. 

 


Sans doute, ce scandale a été mis en lumière, développé, « exploité », si l’on veut, par des patriotes conscients qui étaient les hommes de l’Action française. Là-dessus, M. Bonnevay, président de la Commission du Six Février, ne s’est pas trompé lorsqu’il nous a désignés comme les responsables de la mobilisation de l’opinion et de la rue.

C’est nous qui avons publié les deux fameuses lettres Dalimier qui avaient été, aux mains de Stavisky, les instruments de l’escroquerie. C’est nous qui, par nos premières manifestations, avons chassé du ministère ce Dalimier qui se cramponnait. C’est nous qui, pendant trois semaines, encadrant tous les patriotes accourus à nos appels, avons fait à dix reprises le siège du Palais-Bourbon. C’est nous qui, par cette pression sur le gouvernement et les parlementaires, avons arraché chaque progrès de l’enquête, empêché chaque tentative d’étouffement. C’est nous aussi qui avons publié la preuve de la corruption d’un autre ministre, Raynaldi, et c’est nous qui, en rassemblant des dizaines de milliers de patriotes, le 27 janvier, au centre de Paris, avons chassé le ministère Chautemps qui cherchait à se maintenir [...]

Tenter le coup ?

Dira-t-on que nous envisagions le renversement du régime ? Eh ! nous ne cessons jamais de l’envisager ! Nous avons, dès nos débuts, proclamé que nous formions une conspiration permanente pour la destruction de la République, cause organique de nos maux, et pour la restauration de la monarchie, qui seule pourra les guérir.

Mais, en menant la chasse aux prévaricateurs complices de Stavisky, nous n’avions pas visé, de façon préconçue, cet heureux événement. Il y avait des services immédiats à rendre à la France ; nous les lui rendions. Si, au terme de cette crise, la restauration de la Monarchie pouvait être tentée, nous n’en manquerions certes pas l’occasion. C’est seulement un fait qu’il n’y a pas eu d’occasion parce que les conditions nécessaires ne se sont pas trouvées réunies.

C’est ce que nous devons répondre à ceux qui, nous faisant le reproche inverse de celui de M. Bonnevay, estiment que nous aurions dû « tenter le coup ». Il y avait sans doute – ce qui est important – un malaise incontestable qui, au-delà des hommes au pouvoir, était de nature à faire incriminer le régime. Il y avait même, à quelque degré, dans l’esprit public, un certain état d’acceptation éventuelle d’un changement. Il y avait aussi l’inorganisation relative et le sommeil des éléments actifs chez l’adversaire socialiste et communiste. Mais ces conditions favorables, en quelque sorte négatives, ne pouvaient suppléer à l’absence de conditions positives indispensables pour avoir raison de cette chose solide par elle-même qu’est l’armature d’un régime resté maître de son administration, de sa police et de son armée. Et il faut un simplisme bien naïf pour s’imaginer qu’en dehors des jours de grande catastrophe où les assises de l’État sont ébranlées, comme au lendemain de Sedan, le succès peut dépendre d’un barrage rompu…

Pourquoi Monk n’a pas marché

Ce qui a manqué au Six Février pour aboutir à quelque chose de plus substantiel que des résultats « moraux », c’est – disons-le tout net – l’intervention de ce personnage que Charles Maurras a pris dans l’Histoire pour l’élever à la hauteur d’un type et d’une fonction, l’intervention de Monk. Un Monk civil ou militaire qui, du sein du pays légal, étant en mesure de donner des ordres à la troupe ou à la police, eût tendu la main à la révolte du pays réel et favorisé son effort. Un Monk assez puissant non seulement pour ouvrir les barrages de police, aussi pour assurer immédiatement le fonctionnement des services publics et parer à la grève générale du lendemain.

La question de ce qu’on a appelé à tort l’échec du Six Février se ramène à celle-ci : pourquoi Monk n’a-t-il pas marché ?

Répondra-t-on qu’il n’a pas marché parce qu’aucun Monk n’existait ? Il est certain que personne ne s’était désigné pour ce rôle. Mais c’est essentiellement un domaine où le besoin et la fonction créent l’organe. Il y aurait eu un Monk et même plusieurs si les circonstances avaient été telles qu’elles pussent lui donner confiance.

Certains s’imaginent qu’ils décideront Monk par la seule vertu de leurs bonnes relations avec lui et dans quelques conciliabules de salon. Singulière chimère ! Monk éprouve très vivement le sentiment de sa responsabilité. Ce n’est qu’à bon escient qu’il acceptera les risques à courir pour lui-même et pour le pays et il a besoin de voir clairement les suites de son entreprise. Devant apporter une force matérielle qui est tout de même composée d’hommes, il a besoin de pouvoir compter, pour le soutenir, sur une force morale assez puissante. Il ne réclame pas de civils armés – c’est là l’erreur de la Cagoule – qui doubleraient inutilement et gêneraient plutôt les soldats, mais il veut trouver autour de lui, lorsqu’il descendra dans la rue, une « opinion » claire, forte et unie.

Et cela n’existait pas au Six Février. Si les manifestants étaient unis par le sentiment patriotique et le mépris de la pourriture politicienne, ils n’avaient pas d’idée commune sur le régime qui conviendrait à la France pour la faire vivre « dans l’honneur et la propreté ». De plus, les rivalités de groupes et les compétitions des chefs empêchaient même que, séparés dans la doctrine, ils pussent s’unir dans l’action.

Depuis le début de l’affaire Stavisky jusqu’au 27 janvier où notre manifestation des grands boulevards renversa le ministère Chautemps, il y avait eu, dans l’action, une direction unique : celle de l’Action française. C’est à ses mobilisations que l’on répondait ; c’est à ses consignes que l’on obéissait. (On lui obéit même le jour où, en raison de la pluie et pour épargner un service plus pénible à la police, nous renonçâmes à la manifestation) Mais, à partir du 27 janvier, devant les résultats politiques obtenus et ceux qui s’annonçaient, les ambitions s’éveillèrent, et les groupements nationaux préparèrent jalousement, chacun de son côté, leur participation à une action dont ils comptaient se réserver le bénéfice. Cette agitation et cette division ne firent que croître, après la démission de M. Chiappe, préfet de police, survenue le 3 février.

Aucune entente

La Commission d’enquête a cherché un complot du Six Février. Mais il n’y avait pas un complot pour la bonne raison qu’il y en avait cinq ou six qui s’excluaient, se contrariaient et se cachaient les uns des autres. Il y en avait dans tous les coins et sur les canapés de tous les salons. On peut se rendre compte qu’il n’y avait aucune entente entre les groupes divers en examinant les rendez-vous qu’ils avaient donné pour la soirée historique, et les dispositions qu’ils avaient prises, sans parler des manœuvres qu’ils firent et dont à peu près aucune n’était d’ailleurs préméditée.

Si, par impossible, les patriotes l’avaient emporté dans de telles conditions, s’ils avaient chassé le gouvernement et le parlement, le désaccord entre eux n’aurait pas manqué d’apparaître presque aussitôt et les gauches vaincues n’auraient pas tardé à reprendre le pouvoir.

C’est à quoi le Monk inconnu, le Monk en puissance, devait songer. C’est pourquoi il s’est abstenu d’une intervention qui aurait été stérile. C’est pourquoi la journée du Six Février n’a pas donné de plus grands résultats.

Maurice Pujo

 

( 6 février, 2014 )

AUX MORTS DE FÉVRIER

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans ce jour indistinct où sont tombés les nôtres
Sur onze ans de retard serais je donc des vôtres
Je pense à vous ce soir, Ô morts de février.

Robert Brasillach(Poèmes de Fresnes, Minuit et demi, 1945 )

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