( 11 février, 2014 )

« Collaborations » sur France 3 : un morceau de désinformation-récupération sans vergogne.

 
 
 Tiré du
 

 blog de Bernard Antony

11 février 2014

 
Le documentaire de ce 10 février sur France 3 titré « Collaborations » a constitué un nouveau morceau de choix de la désinformation historique à laquelle se livrent sans cesse, et sans grand contrepoids, les propagandistes de la gauche « culturelle » au pouvoir.
 
Beau travail indubitablement avec une belle harmonie du dosage de vérité, juste ce qu’il faut, nécessaire pour accréditer un mensonge historique principalement matraqué ou distillé par toutes les ficelles d’un occultationnisme « réviso-négationniste » sans vergogne notamment sur les points suivants :
 
- Eloge sans nuance du parti communiste pourtant dissous le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier après son approbation de l‘alliance soviéto-nazie avec le pacte Staline-Ribbentrop. Rien sur ses appels à la collaboration avec les occupants. Rien sur ses négociations avec Otto Abetz…
 
- Occultation totale du fait que la Résistance en France a été créée par des hommes de droite ou qualifiés d’extrême-droite. Citons ici, par exemple, le colonel Rémy, Honoré d’Estienne d’Orves, Maurice Duclos (le cagoulard, pas le coco !), Henri Frenay, Henri d’Astier de la Vigerie, Jacques Renouvin, Jacques Perret, Georges Valois, Alain Griotteray, Jacques Arthuys et, si souvent parmi nous jusqu’à la fin de leur vie, nos fidèles amis Jean-Baptiste Biaggi, Albert Chambon et nos amis encore, combattants légendaires, Jean-Jacques Plat et Michel de Camaret.
 
C’est par centaines que des hommes de droite ont été les premiers cadres et héros de la Résistance. Et l’on pourrait évoquer aussi le rôle de celui que l’on appelait l’aumônier de la Résistance : le R. P. Léopold Bruckberger, immense écrivain catholique…
 
- Glissade rapide sur le fait que les grands partis de la collaboration (PPF-RNP) sont non seulement fondés par Jacques Doriot, grand dirigeant communiste, et Marcel Déat, grand dirigeant socialiste, mais que leurs cadres et l’essentiel de leurs troupes sont issus de même de ces partis du Front Populaire.
 
- Pas un mot sur le rôle de Marcel Peyrouton, le ministre de l’Intérieur de Vichy, ancien grand dirigeant du Grand Orient et chargé de l’application du « statut des juifs » juridiquement « pensé » par le socialiste Maurice Duverger.
 
- Rien sur les grands francs-maçons passés à Vichy autour de Laval et de Déat… Rien sur Jean-André Faucher…
 
 
- Occultation sur le véritable personnage de René Bousquet, le chef de la police de Vichy, devenu après la guerre un très grand ami de François Mitterrand, administrateur de la Dépêche du Midi et le « compagnon «  de madame Evelyne Baylet.
 
Occultation totale de la désinformation toujours perpétrée par le parti communiste sur son rôle une fois entré en guerre : « le parti des 75000 fusillés » ! Enorme contre-vérité puisque chiffre désormais ramenée sans contestation possible à moins de 4000 (voir journal Le Monde).
 
En conclusion, il faut que l’on sache que ce « documentaire » « Collaborations » n’a été essentiellement qu’un morceau de désinformation à des fins de réécriture occultationniste de l’histoire de Vichy et de récupération manichéenne par la gauche et l’extrême-gauche médiatique de l’histoire complexe de la Résistance et de la collaboration.
 
( 10 février, 2014 )

Lettre à Monsieur COPE

Très belle lettre à Monsieur COPE qui a été reproduite dans le SALON BEIGE

 

« Monsieur Copé,

Ce n’est pas la détermination des élus de votre parti qui a fait reculer le gouvernement, c’est plutôt le calendrier électoral et la détermination des Français de tous bords qui sont descendus dans la rue trois dimanches d’affilée avec la « marche pour la vie », le « jour de colère » et la « manif pour tous ». Trois manifs où vous avez brillé par votre absence !!! Et vous avez osé jouer les « vierges effarouchées » en concert avec les médias « aux ordres » qui ont traité de « fascistes » les Français qui étaient comme moi à la manif du « jour de colère ». [...] Mais vous vous êtes déjà renié après le 24 mars 2013, ce n’est qu’une question d’entrainement !
 
Nous avons d’ailleurs pu admirer une nouvelle fois votre courage lors du vote de la nouvelle mouture de la loi Veil qui supprime la notion de « détresse » pour la femme qui veut avorter et qui en fait un « droit » (comme si tuer un enfant pouvait être un droit !) [...] Où donc aussi sont votre courage et votre détermination pour vous lever contre cet enseignement pervers promu dans nos écoles pour déstructurer nos enfants ? Vous avez, là encore, les mains liées car c’est votre compagnon de route et de parti, ou peut-être de loge, Monsieur Luc Chatel, qui a introduit cette saleté de « théorie du genre » dans les programmes ! Vous collaborez, Monsieur Copé !
 
[...] Votre détermination n’existe que pour tenter de calmer la soif d’absolu de la France, en qualifiant ceux qui ne pensent pas comme vous d’extrêmistes ! Alors, oui, Monsieur Copé, je suis un extrêmiste, un extrêmiste de la France éternelle, j’ai encore la gorge serrée à 57 ans quand je chante la Marseillaise en pensant à tous mes ancêtres qui sont morts pour Elle sans rien attendre en retour, même si certains sont morts en portant la cocarde blanche ! Je pleure sur mon pays que vous bradez depuis tant d’années, vous et vos pareils en toute impunité au nom de « votre » démocratie pour satisfaire en fait votre goût du pouvoir et de l’argent, vous collaborez tous ensemble, Monsieur Copé.
 
Mais vous commencez tous à trembler devant ce réveil des consciences que vous ne pouvez pas contrôler. La France gronde et elle vous fait peur, elle vous fait peur parce que vous « n’avez plus la main » et parce qu’elle vous rappelle depuis quelques mois que la Politique c’est « servir » et non pas « se servir ». Dans vos derniers sursauts, vous vous réfugiez à l’unisson de ceux qui nous gouvernent derrière vos « valeurs de la république » et vos « partis républicains », mais votre république n’est pas la France, ce n’est qu’un pitoyable régime politique éculé, trahi et bafoué par ceux là même qui s’en réclament.
 
[...] Alors, Monsieur Copé, avec tous les petits, les sans-grades, les laissés pour compte, avec ceux qui se lèvent tôt, qui triment, qui sont écrasés d’impôts, avec ceux qui souffrent, qui se battent, qui désespèrent, je suis entré en Résistance !!! Nous sommes entrés en Résistance parce que nous aimons trop la France, « notre France ». »

Louise Tudy

( 10 février, 2014 )

Excellent commentaire sur le site « LA FAUTE A ROUSSEAU » des journalistes aux J.O.

Sotchottes…

Grain de sel avec bordure.jpgA propos des JO de Sotchi, vous aurez certainement remarqué que nos journalistes prennent des précautions de coquettes pour nous expliquer qu’ils parleront de sport, certes, mais qu’ils ne cacheront rien de ce qui entoure ces jeux, notamment les discriminations (comprendre « l’homophobie » des Russes qui, par une loi, viennent d’inciter les homosexuels à se montrer discrets).

Chaque jour, ce sont aussi des commentaires acides et des reportages démonstratifs sur le coût de ces J.O., le sort des pauvres ouvriers caucasiens exploités par le capitalisme russe et les travaux à peine terminés à temps.

Comble de ridicule, Google, sur sa page d’accueil, exhibait fièrement un drapeau « Arc-en-ciel » le jour de l’ouverture des jeux. Mais pourquoi n’avons-nous pas eu droit à ce genre de commentaires précautionneux et désobligeants ou à un drapeau tibétain sur Google lors des J.O. de Pékin ? Sans-doute étaient-ils un modèle de management, de respect des droits de l’homme -et de l’homo- et de liberté d’expression.

Je vous laisse deviner le pourquoi de cette différence d’attitude. En tout cas, si de prochains J.O. se faisaient à Paris, on peut désormais espérer que Google mettra un croix sur sa page d’accueil en solidarité avec les chrétiens de France persécutés par leur gouvernement.

 
( 10 février, 2014 )

Prière pour Vincent LAMBERT

 

On nous demande d’insérer, ce que nous faisons volontier

Demande de prière à l’intention de Vincent Lambert

Pour le Conseil d’Etat qui décidera du sort de Vincent Lambert jeudi 13 février à 9h, la Maman de Vincent Lambert et ses amis demandent des prières.

Des religieux proposent un jour de jeûne, pour ceux qui le peuvent.

( 7 février, 2014 )

Google exclut les Noirs

Observation très intéressante du « SALON BEIGE »

Voilà la logo présent sur Google depuis ce matin, en l’honneur de l’ouverture des JO de Sochi :

G
Quand on le compare avec le logo des Jeux Olympiques, symbolisant les 5 continents, il semble qu’il y manque le noir :

JEt à la place, on y trouve l’orange et le violet, ce qui correspondt au drapeau LGBT. Un continent est donc discriminé au profit d’un groupuscule de terroristes intellectuels.

Michel Janva

( 6 février, 2014 )

Pourquoi le 6 février 1934 a été stérile : l’analyse de Maurice PUJO

Tiré du site « LA FAUTE A ROUSSEAU »

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Pourquoi les manifestations de janvier et février 1934, dont celle, tragique, du 6 février, n’ont pas débouché sur ce changement de régime, pour lequel l’Action française s’était toujours battue ? Maurice Pujo, après avoir conduit toute la campagne de l’Action française sur l’affaire Stavisky et dirigé l’action des camelots du Roi, en a donné l’explication en termes simples * : sans une Action française suffisamment forte et reconnue tant sur le plan de la pensée politique que de la conduite de l’action proprement dite, l’union des patriotes est stérile. Et la leçon vaut pour aujourd’hui.

À force de le répéter, les gens du Front populaire ont fini par croire que le Six Février était le résultat d’une terrible conjuration tramée de toutes pièces par d’affreux « fascistes » contre les institutions républicaines.

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 Rien ne correspond moins à la réalité. Le 6 Février a été, à son origine, le sursaut national le plus spontané, le plus pur d’arrière-pensées. Il a été la révolte de l’honnêteté et de l’honneur français contre un scandale qui était une des hontes naturelles et cachées du régime : le pillage de l’épargne sans défense avec la complicité des gouvernants qui en ont la garde. 

 


Sans doute, ce scandale a été mis en lumière, développé, « exploité », si l’on veut, par des patriotes conscients qui étaient les hommes de l’Action française. Là-dessus, M. Bonnevay, président de la Commission du Six Février, ne s’est pas trompé lorsqu’il nous a désignés comme les responsables de la mobilisation de l’opinion et de la rue.

C’est nous qui avons publié les deux fameuses lettres Dalimier qui avaient été, aux mains de Stavisky, les instruments de l’escroquerie. C’est nous qui, par nos premières manifestations, avons chassé du ministère ce Dalimier qui se cramponnait. C’est nous qui, pendant trois semaines, encadrant tous les patriotes accourus à nos appels, avons fait à dix reprises le siège du Palais-Bourbon. C’est nous qui, par cette pression sur le gouvernement et les parlementaires, avons arraché chaque progrès de l’enquête, empêché chaque tentative d’étouffement. C’est nous aussi qui avons publié la preuve de la corruption d’un autre ministre, Raynaldi, et c’est nous qui, en rassemblant des dizaines de milliers de patriotes, le 27 janvier, au centre de Paris, avons chassé le ministère Chautemps qui cherchait à se maintenir [...]

Tenter le coup ?

Dira-t-on que nous envisagions le renversement du régime ? Eh ! nous ne cessons jamais de l’envisager ! Nous avons, dès nos débuts, proclamé que nous formions une conspiration permanente pour la destruction de la République, cause organique de nos maux, et pour la restauration de la monarchie, qui seule pourra les guérir.

Mais, en menant la chasse aux prévaricateurs complices de Stavisky, nous n’avions pas visé, de façon préconçue, cet heureux événement. Il y avait des services immédiats à rendre à la France ; nous les lui rendions. Si, au terme de cette crise, la restauration de la Monarchie pouvait être tentée, nous n’en manquerions certes pas l’occasion. C’est seulement un fait qu’il n’y a pas eu d’occasion parce que les conditions nécessaires ne se sont pas trouvées réunies.

C’est ce que nous devons répondre à ceux qui, nous faisant le reproche inverse de celui de M. Bonnevay, estiment que nous aurions dû « tenter le coup ». Il y avait sans doute – ce qui est important – un malaise incontestable qui, au-delà des hommes au pouvoir, était de nature à faire incriminer le régime. Il y avait même, à quelque degré, dans l’esprit public, un certain état d’acceptation éventuelle d’un changement. Il y avait aussi l’inorganisation relative et le sommeil des éléments actifs chez l’adversaire socialiste et communiste. Mais ces conditions favorables, en quelque sorte négatives, ne pouvaient suppléer à l’absence de conditions positives indispensables pour avoir raison de cette chose solide par elle-même qu’est l’armature d’un régime resté maître de son administration, de sa police et de son armée. Et il faut un simplisme bien naïf pour s’imaginer qu’en dehors des jours de grande catastrophe où les assises de l’État sont ébranlées, comme au lendemain de Sedan, le succès peut dépendre d’un barrage rompu…

Pourquoi Monk n’a pas marché

Ce qui a manqué au Six Février pour aboutir à quelque chose de plus substantiel que des résultats « moraux », c’est – disons-le tout net – l’intervention de ce personnage que Charles Maurras a pris dans l’Histoire pour l’élever à la hauteur d’un type et d’une fonction, l’intervention de Monk. Un Monk civil ou militaire qui, du sein du pays légal, étant en mesure de donner des ordres à la troupe ou à la police, eût tendu la main à la révolte du pays réel et favorisé son effort. Un Monk assez puissant non seulement pour ouvrir les barrages de police, aussi pour assurer immédiatement le fonctionnement des services publics et parer à la grève générale du lendemain.

La question de ce qu’on a appelé à tort l’échec du Six Février se ramène à celle-ci : pourquoi Monk n’a-t-il pas marché ?

Répondra-t-on qu’il n’a pas marché parce qu’aucun Monk n’existait ? Il est certain que personne ne s’était désigné pour ce rôle. Mais c’est essentiellement un domaine où le besoin et la fonction créent l’organe. Il y aurait eu un Monk et même plusieurs si les circonstances avaient été telles qu’elles pussent lui donner confiance.

Certains s’imaginent qu’ils décideront Monk par la seule vertu de leurs bonnes relations avec lui et dans quelques conciliabules de salon. Singulière chimère ! Monk éprouve très vivement le sentiment de sa responsabilité. Ce n’est qu’à bon escient qu’il acceptera les risques à courir pour lui-même et pour le pays et il a besoin de voir clairement les suites de son entreprise. Devant apporter une force matérielle qui est tout de même composée d’hommes, il a besoin de pouvoir compter, pour le soutenir, sur une force morale assez puissante. Il ne réclame pas de civils armés – c’est là l’erreur de la Cagoule – qui doubleraient inutilement et gêneraient plutôt les soldats, mais il veut trouver autour de lui, lorsqu’il descendra dans la rue, une « opinion » claire, forte et unie.

Et cela n’existait pas au Six Février. Si les manifestants étaient unis par le sentiment patriotique et le mépris de la pourriture politicienne, ils n’avaient pas d’idée commune sur le régime qui conviendrait à la France pour la faire vivre « dans l’honneur et la propreté ». De plus, les rivalités de groupes et les compétitions des chefs empêchaient même que, séparés dans la doctrine, ils pussent s’unir dans l’action.

Depuis le début de l’affaire Stavisky jusqu’au 27 janvier où notre manifestation des grands boulevards renversa le ministère Chautemps, il y avait eu, dans l’action, une direction unique : celle de l’Action française. C’est à ses mobilisations que l’on répondait ; c’est à ses consignes que l’on obéissait. (On lui obéit même le jour où, en raison de la pluie et pour épargner un service plus pénible à la police, nous renonçâmes à la manifestation) Mais, à partir du 27 janvier, devant les résultats politiques obtenus et ceux qui s’annonçaient, les ambitions s’éveillèrent, et les groupements nationaux préparèrent jalousement, chacun de son côté, leur participation à une action dont ils comptaient se réserver le bénéfice. Cette agitation et cette division ne firent que croître, après la démission de M. Chiappe, préfet de police, survenue le 3 février.

Aucune entente

La Commission d’enquête a cherché un complot du Six Février. Mais il n’y avait pas un complot pour la bonne raison qu’il y en avait cinq ou six qui s’excluaient, se contrariaient et se cachaient les uns des autres. Il y en avait dans tous les coins et sur les canapés de tous les salons. On peut se rendre compte qu’il n’y avait aucune entente entre les groupes divers en examinant les rendez-vous qu’ils avaient donné pour la soirée historique, et les dispositions qu’ils avaient prises, sans parler des manœuvres qu’ils firent et dont à peu près aucune n’était d’ailleurs préméditée.

Si, par impossible, les patriotes l’avaient emporté dans de telles conditions, s’ils avaient chassé le gouvernement et le parlement, le désaccord entre eux n’aurait pas manqué d’apparaître presque aussitôt et les gauches vaincues n’auraient pas tardé à reprendre le pouvoir.

C’est à quoi le Monk inconnu, le Monk en puissance, devait songer. C’est pourquoi il s’est abstenu d’une intervention qui aurait été stérile. C’est pourquoi la journée du Six Février n’a pas donné de plus grands résultats.

Maurice Pujo

 

( 6 février, 2014 )

AUX MORTS DE FÉVRIER

Les derniers coups de feu continuent de briller
Dans ce jour indistinct où sont tombés les nôtres
Sur onze ans de retard serais je donc des vôtres
Je pense à vous ce soir, Ô morts de février.

Robert Brasillach(Poèmes de Fresnes, Minuit et demi, 1945 )

( 4 février, 2014 )

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Un déchiqueteur avorteur peut-il être moins condamné qu’un méchant lanceur de chat ?

 

Le misérable individu qui, en une pulsion de cruauté, avait projeté le petit chat Oscar contre un mur, l’assommant et lui fracturant une de ses pattes, a été condamné hier à un an de prison ferme.

Il n’est même pas besoin d’aimer comme moi les chiens et les chats pour être indigné par un pareil acte de méchanceté humaine.

Mais à l’aune de cela, pèse-t-on qu’étant donné ce que l’on sait de la vie de l’embryon et de l’enfant formé dans le sein de sa mère, être humain aussitôt sensible et très vite souffrant, l’horreur de l’acte douceureusement qualifié d’IVG ?

Acte d’avortement et donc de mise à mort d’un être humain en devenir mais qui, pouvant être légalement pratiqué de surcroît après plusieurs mois de gestation, comme en Espagne, relève selon l’évidence commune de l’infanticide.

Comment, décemment, notre société peut-elle être aussi inconséquente dans sa sensibilité et barbare dans sa pratique pour que les avorteurs déchiqueteurs des enfants à naître ne soient pas au moins aussi condamnés qu’un méchant lanceur de chaton ?

Cela, nous le rappellerons aussi ce samedi 8 février, place des Invalides puisqu’aux Femen, militantes fanatiques de la culture de mort et de l’avortement, nous opposerons la beauté de la culture de vie.   

 
Bernard Antony

 

( 30 janvier, 2014 )

Ces parents qui boycottent la théorie du genre à l’école…

Voici une mise au point de Gabrielle CLUZEL parue du l’excellent site « Boulevard Voltaire« . Elle montre bien que le gouvernement et Vincent Peillon en particulier nous mentent, comme tous ces « journalistes » (belle uninimité de « faux culs ») qui, comme sur « ordre », s’en prennent à cette « rumeur infondée ».
 
 
boycott

Le 30 janvier 2014

Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs.

 

 

« Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur », titrait mardi Le Figaro. Le phénomène toucherait les quatre coins de la France. Le 24 janvier, 86 élèves turcs, gitans et maghrébins sur 240 étaient ainsi absents de certaine école strasbourgeoise de zone prioritaire. La rumeur viendrait de Farida Belghoul, personnage haut en couleur et initiatrice en son temps de la Marche des beurs, qui a fait de la théorie du genre à l’école son cheval de bataille. Depuis le début de l’année, elle appelle les parents à montrer leur désaccord par un boycott de l’école une fois par mois.

Au gouvernement, dans les rectorats, chez les syndicats de professeurs, on ouvre de grands yeux indignés : Quooooiiii ? Mais quelle « étrange rumeur » ! Najat Belkacem affirme sans ciller que la théorie du genre n’existe pas, Vincent Peillon soutient, lui, qu’il la refuse (penser, à l’avenir, à accorder ses violons : elle n’existe pas ou on la refuse ?), et Anne-Marie Haller, secrétaire départementale de l’UNSA dans le Bas-Rhin, remarque quant à elle que « cette campagne a touché un public crédule et peu éduqué ». Ben merci pour lui, ça lui ira droit au cœur. Il faut le savoir, les Turcs, les Gitans, les Maghrébins deviennent « un public crédule et peu éduqué » dès lors qu’ils ne sont plus LA chose des socialistes et qu’ils ne gobent plus leur bonne parole.

Puis on sort la grosse artillerie : Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs, parce que l’absentéisme à l’école, on veut bien le tolérer s’il est le fruit de la négligence, de l’indifférence ou du laxisme des parents, mais certainement pas de leur vigilance en matière d’éducation. On répand sur toutes les ondes que Farida Belghoul est une « proche » d’Alain Soral, désherbant très efficace qui évite en général toute repousse. Enfin, on explique à l’Assemblée, comme l’a fait Vincent Peillon, que cette rumeur vient de « ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles », quand on ne fait que « promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes », par ce dispositif « ABCD de l’égalité » mis en place dans plusieurs écoles depuis la rentrée. Le saint homme. Qui oublie, hélas, un détail : Internet. Cet outil, qui archive, conserve et permet de retrouver très vite tout document et rend le mensonge moins commode. C’est agaçant, je le conçois.

Cette « étrange rumeur » n’est pas tombée de la planète Mars, ni sortie du cerveau diabolique d’un clone d’Alain Soral. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société…

La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.

Aujourd’hui, elle veut donc sans doute dire que la théorie du genre n’existe « plus » ? Plus en l’état, disons, depuis que l’on a pensé, eu égard aux remous provoqués par le mariage gay, qu’il valait mieux y aller mollo ? Step by step. D’abord, l’ABCD de l’égalité, puis après, on verra ?

Et quand, dans le rapport du Syndicat de profs SNUipp, commandé par Vincent Peillon et remis en mai dernier, intitulé Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, on trouve, dans la bibliographie pour enfants, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres ou encore, dans le chapitre « Chausser les lunettes du genre », Papa porte une robe…, on peut se demander, sans être exagérément paranoïaque, si l’étude du port de la robe par les petits garçons au XIXe prévue par l’« ABCD de l’égalité » est tout à fait innocente, et si l’enjeu de tout cela se borne au louable partage des tâches ménagères ou à la légitime accession des femmes au monde du travail…

( 28 janvier, 2014 )

FRANCOIS ET FRANCOIS

 tiré du site « LA FAUTE A ROUSSEAU »

François (« les gallipettes ») se souviendra longtemps de ce jour de la saint François où il a rendu visite à François (le pape)…

pape-francois-time-magazine.jpgGrossier comme un plouc ? Aussi finaud qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine ? Ou, plus prosaïquement, les deux à la fois, et utilisant le langage d’un porteur de boite à outils, dont il a lui-même employé l’image ? François Hollande a cru bon de déclarer (texto) : « Le Pape peut être utile sur plusieurs sujets ». On appréciera le style, qui n’est évidemment pas du Chateaubriand, mais on ne peut pas trop lui en demander, semble-t-il : il doit être comme cela, notre « François normal », plus doué en gallipettes qu’en style élégant…

Que se sont dit les deux hommes, dont l’un – François-le-Pape - est « l’homme de l’année » pour le magazine Time, et dont l’autre – François-les -gallipettes – est en un sens lui aussi (mais dans un autre genre et un autre registre, bien sûr !) l’homme de l’année ? Evidemment, nul n’en sait rien, et il faut se contenter soit des vaticinations des correspondants spéciaux – souvent ignares - soit des images vues à la télé.

Eh, bien, justement, parlons-en de ces images vues à la télé (le soir même, aux deux JT de TF1 et de France 2, et donc les mêmes pour toutes les autres chaînes). Un Pape François visiblement peu chaleureux en début d’entretien, plus souriant au sortir dudit entretien : au moment de l’échange des cadeaux, on vit notre François normal offrir au Pape une vie de saint François d’Assise. Voulait-il, par là, se racheter une conduite, se présenter comme bien « lisse », comme un gentil petit garçon bien élevé ? Toujours est-il que l’on a très distinctement entendu le Pape, voyant le cadeau, lui dire, en souriant cette fois de bon coeur : « C’est votre saint Patron… »

Tout le monde connaît la célébrissime Mule du Pape, d’Alphonse Daudet, et sa non moins inoubliable dernière phrase : « Je ne connais pas de plus bel exemple de rancune écclesiastique ! »

En l’occurence, tout était dans le non-dit, mais insinué suffisamment pour qu’il ne soit pas nécessaire de le dire carrément, ce que l’usage et les bonnes manières interdisaient de toutes façons;  on nous permettra de penser que, grand sourire à l’appui, la réflexion de François à François sonne comme un conseil à prendre modèle sur la vie de ce François, offerte en cadeau, et apparaît ainsi, non comme un exemple de « rancune écclesiastique », mais comme une magistrale leçon de « vacherie diplomatico/éclesiastique »…

 
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