( 8 août, 2017 )

Bravo, l’Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

2910916609.3.jpgQuelles que soient les objurgations morales, les prétentions éthiques, qui surabondent, il était prévisible que face à ce qui est bien une invasion migratoire massive de l’Europe, l’emploi de la force – donc de la force armée – finirait, un jour ou l’autre, par s’imposer.

Bien entendu, on ne tirerait pas sur les migrants mais l’on chargerait les militaires et les marins de détruire les embarcations destinées à les transporter, de neutraliser les passeurs ; et même de se confronter aux associations de bonnes âmes qui n’ayant de charité que pour l’étranger quel qu’il soit et point du tout pour les populations européennes malheureuses de ne plus se sentir chez elles, d’y perdre leur identité, prêtent assistance à la transhumance migratoire et à ceux qui se sont organisés pour en faire un très lucratif commerce.

Il devait donc arriver un jour où les choses seraient devenues si graves, si massives et si intenables que l’on devrait y mettre un terme par la force. Il est possible que ce jour soit arrivé. Ou très prêt d’être arrivé.

C’est ce dont témoigne la réaction italienne en Méditerranée où c’est par la force que les marins italiens refoulent les embarcations des migrants quittant les côtes libyennes; par la force aussi qu’ils bloquent les navires des ONG qui sont en mer pour – en fait – sécuriser et favoriser les passages. Tel le sulfureux Aquarius français ou le l’allemand Juventa. Quant à lui, Médecins Sans Frontières n’est pas seulement en action  pour soigner des malades parmi des populations lointaines mais, en l’occurrence, par idéologie, pour prêter la main aux migrations africaines et orientales vers l’Europe.

Seulement, l’Italie est à bout. Migrants et ONG sont désormais considérés et traités pour ce qu’ils sont. Des adversaires, des envahisseurs et leurs complices.

Il y a tout lieu de penser que cette évolution de l’attitude des Européens face à cette invasion tendra graduellement à s’amplifier.

L’Italie montre la voie parce qu’elle est en première ligne, qu’il y a plusieurs années maintenant qu’elle est saturée d’arrivées massives de migrants, et qu’elle n’en veut plus.

Le dernier recours, en pareille extrémité, est toujours la force; la force armée. L’Italie s’est décidée à y recourir. Elle ne fait que montrer la voie à l’Europe et l’on ne peut que l’en féliciter.

( 20 juillet, 2017 )

Le meilleur parmi les meilleurs

 

 

Il s’agit ici du parc de loisirs du Puy du Fou en Vendée. Savez-vous, gens de Lorraine, que ce parc d’attractions est considéré depuis des années comme le meilleur à l’échelon international. Après avoir été nommé parc d’attraction préféré des Français, puis meilleur parc d’Europe, il vient d’obtenir la plus haute distinction mondiale à Los Angeles concernant les parcs d’attractions. Il s’agit d’une reconnaissance officielle et internationale. Ce prix est décerné par des professionnels du monde entier. Il récompense l’excellence technique, artistique et la créativité des attractions. Ce choix ne peut qu’être applaudit et confirmé par les nombreux visiteurs enthousiastes.

Créé par Philippe de Villiers, ce parc de loisirs Vendéens du Puy du Fou est aujourd’hui géré par Nicolas de Villiers, fils du fondateur. Soyons fiers de cette réalisation bien Française qui fait la pige aux importants parcs d’attractions américains installés en Europe. Profitons-en ici pour évoquer les origines Lorraines de la famille de Villiers.

Le nom de famille est Le Jolis de Villiers de Saintignon. Le père de Philipe et grand-père de Nicolas, Jacques le Jolis de Villiers est né à Nancy, rue du Montet (aujourd’hui, avenue Général Leclerc). Il a été élevé par les Saintignon, maîtres de forges dans le Pays-Haut.

Dans son livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » Philippe de Villiers évoque l’origine de l’aventure du Puy du Fou (p.53) et le souvenir de son grand père, capitaine au 79e R.I., Louis de Villiers tué le 10 septembre 1914 à la tête de sa compagnie en forêt de Saint-Paul, près de Champenoux, lors de la Bataille du Grand Couronné. Première victoire française de la Grande Guerre, après l’enfer de Morhange. Les enfants de Louis de Villiers devenus alors pupilles de la Nation ont été adoptés par une tante de Saintignon, famille de maîtres de forges dans le Pays-Haut.

Officier Lorrain, fils de Louis, le lieutenant Jacques de Villiers avait connu Jean de Lattre de Tassigny à Metz (pages 58-59). C’est chez de Lattre que le jeune officier découvrait la Vendée et surtout, c’est chez son colonel (qui deviendra général et Maréchal de France), qu’il rencontra sa future épouse, fille d’un officier de cavalerie, puis aviateur, d’origine Catalane, d’une famille de noblesse d’épée.

Depuis, la famille a fait souche en Vendée. Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949, est le fondateur du parc du Puy du Fou, dont le fils Nicolas, né en 1979 à reprit le flambeau.

Avec un brin de fierté, pourquoi pas, il nous fallait évoquer l’origine Lorraine du Chouan Vendéen et faire part de notre sympathie envers ces Lorrains de l’autre bout de la France.

Jean-Marie CUNY

( 20 juillet, 2017 )

Le Scandale de l’Aéroport de Lorraine

 

En Janvier dernier, nous vous faisions part du scandale de la nouvelle appellation de l’aéroport de Lorraine devenant « Lorraine Airport » et de l’action judiciaire mené par L’association « Francophonie Avenir » (http://www.francophonie-avenir.com) contre ce nouveau nom. En effet, cette décision est contraire à la loi « Toubon » visant à défendre l’emploi du Français.

Contrairement à la loi, le TGI de Metz non seulement n’a pas donné raison à l’AFRAV mais en plus l’a condamné à verser la somme de 1.500 € à l’aéroport. Il considère stupidement que la langue anglaise est « plus adaptée au domaine aéronautique où l’anglais fait référence ». On notera qu’il serait impensable de voir un aéroport international porter un nom anglais au Québec ou même en Afrique francophone.

Face à cette décision inique, qui contredit la loi « Toubon », l’AFRAV va faire appel.

Vous pouvez apporter votre soutien à cette association qui défend la France et le Français.

René BASSON

 

( 16 juillet, 2017 )

Histoire & Actualité • Aux sources du 14 Juillet

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Il est des idées, des analyses, des rappels historiques, et, finalement, des constations, que nous ne sommes plus seuls à exprimer, que nous n’avons même plus la peine d’exprimer, tant elles sont aujourd’hui partagées, diffusées. Il est même bon, voire préférable, que cela soit publié sur d’autres médias que royalistes, d’autres médias que les nôtres. Ainsi de cette excellente réflexion de Jérémy Loisse, parue hier, 15 juillet, sur Boulevard Voltaire. S’étonnera-t-on que nous préférions reprendre ainsi ces vérités dites par d’autres, notamment sur ce que fut la Révolution ? Hé bien, l’on aurait tort. Que l’on y réfléchisse. Bravo à l’auteur ! LFAR    

 

ba4cf6877969a6350a052b6bf5ac64e2.jpeg.jpgEn ce jour du 14 juillet 2017, il n’est jamais mauvais de rappeler ce que fut cette journée et à quoi elle donna naissance.

Le 14 juillet 1789, les révolutionnaires prennent la Bastille pour libérer sept détenus qui y étaient emprisonnés :

Jean Béchade, Bernard Laroche, Jean La Corrège et Jean-Antoine Pujade, quatre faussaires accusés d’avoir falsifié des lettres de change ;

le comte Hubert de Solages, criminel coupable de deux tentatives d’assassinat sur son frère frère aîné, ainsi que de viol, vol et assassinat sur sa terre de Trévien ;

Auguste Tavernier, supposé complice de Robert-François Damiens, l’auteur d’une tentative d’assassinat (régicide) sur Louis XV

le comte de Whyte de Malleville, embastillé pour démence à la demande de sa famille.

Ces sept détenus sont tous à l’image de cette révolution : entre la démence, la falsification, le meurtre et le régicide. Les révolutionnaires jugeaient sans preuve, condamnaient sans motif, guillotinaient sans pitié. À voir les flots d’émotions que suscitent ces cris de « liberté, égalité, fraternité » et les flots de sang versés par ces mêmes personnes, on ne saurait oublier le proverbe qui dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Les meurtres des ecclésiastiques, le saccages des églises, le renversement des mœurs, les massacres de septembre 1792, massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie, la Terreur, le Tribunal révolutionnaire, Louis XVI et Marie-Antoinette guillotinés après des mascarades de procès auxquels les procès staliniens n’auraient rien à envier, la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis, les révolutionnaires jetant les cendres de plus de 170 personnes, dont des rois et reines de France, des princes, des serviteurs du royaume ainsi que des religieux, dans des fosses communes… Voilà ce qu’étaient les actes de cette révolution.

Comment ne pas trembler à l’écoute des noms de ses sanglants prophètes tels que Robespierre, Saint-Just, Marat ou Fouquier-Tinville ? Des loups maçonniques assoiffés de sang. La Révolution fut un leurre, mais un leurre entaché de crimes, de meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants. Voyez ces trois mots mensongers de liberté (qui enchaîna la France), d’égalité (qui mit la France en dessous de toutes les nations) et de fraternité (qui amena les Français dans la période la plus fratricide de toute son Histoire).

Je conclurai en citant Alexandre Soljenitsyne :

« La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. […] liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre ! La liberté détruit l’égalité sociale – c’est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l’égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan… »

Jérémy Loisse

( 15 juillet, 2017 )

Course contre la montre dans l’Est syrien

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Le territoire de l’Etat islamique se rétrécit comme peau de chagrin en Syrie comme en Irak. Raqqa, l’ex capitale du « Califat » est maintenant la pointe avancée au Nord de son territoire. Les Kurdes et les quelques miliciens du FDS, armés et financés par les Américains, en font le siège.

Cela peut-être long, comme à Mossoul, mais l’issue de la bataille ne fait aucun doute. D’ailleurs, de nombreux responsables de l’EI ont fui, abandonnant leurs hommes, le long de l’Euphrate, vers le Sud-Est. Ils s’installent à Deir-ez-Zor, mais surtout, plus au Sud-Est encore, à Mayadin.

En effet Deir-ez-Zor n’a jamais été prise totalement par Daesh et plus de la moitié de la ville résiste encore, au prix d’efforts acharnés de l’armée syrienne et des milices fidèles au régime. Un certain nombre de chrétiens y combattent. Le ravitaillement est assuré par les airs car l’aéroport est encore aux mains de l’armée.

Les récentes offensives islamistes n’ont pu enfoncer les défenseurs de Deir-Ez-Zor qui sont particulièrement motivés compte tenu du sort qui les attend en cas de défaite… Des adolescents ont été mobilisés et toute la population participe à la résistance.

Il était alors plus commode pour l’Etat islamique de se regrouper dans une ville mieux tenue, d’où le choix de Mayadin dont toute la zone est entre ses mains.

Pendant que les FDS pro-américains progressent par le Nord, l’armée syrienne progresse, elle, par l’Ouest.

De violents combats se déroulent en ce moment à l’Est de Homs et l’objectif est de détruire ce dernier saillant de Daesh puis de foncer à travers le désert vers Deir-Ez-Zor et Mayadin. L’armée syrienne n’a d’ailleurs pas attendu que les dernières poches de la province de Homs soient réduites pour entamer ce mouvement.

Pourquoi une telle hâte alors que de nombreuses zones restent à nettoyer, non seulement des éléments de Daesh, mais aussi des autres combattants islamistes encore très nombreux sur le territoire syrien ?

Parce que la défaite de l’Etat islamique est inéluctable et que ceux qui occuperont le terrain à ce moment-là seront en position de force pour l’après-guerre.

Il est donc vital pour l’armée syrienne de reprendre le maximum de territoires possibles afin d’éviter ce que le régime craint le plus : la partition du pays.

Il peut compter pour cela sur l’appui de la Russie et de l’Iran, ce qui n’est pas rien.

Les Kurdes quant à eux rêvent toujours d’un Kurdistan autonome au Nord de la Syrie et comptent sur l’appui américain pour imposer cet état de fait. Mais même si Bachar n’a pas la possibilité de l’empêcher, la Turquie ne l’acceptera jamais. En attendant si les Kurdes délivrent Raqqa, cela pèsera dans la balance.

La grande inconnue demeure l’attitude des Américains. Au delà des divergences entre la CIA, toujours prête à aider les islamistes et à renverser Bachar, et le Pentagone, plus prudent, les déclarations à géométrie variable de Trump déroutent évidemment l’analyse…

Il va encore se passer beaucoup de choses en Syrie.

Antoine de Lacoste

( 15 juillet, 2017 )

Le défilé du 14 Juillet ne saurait masquer l’état de délabrement de notre armée de l’air

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Nous retiendrons surtout de cet article les intéressantes données données chiffrées sur l’état de nos armées. Les appréciations politiques peuvent être objet de débat.  LFAR 

 

L’acteur de théâtre Macron compte faire le beau avec Trump pour le 14 Juillet en lui présentant quelques échantillons de nos forces armées. Mais le rapport présenté à la commission des finances de l’Assemblée nationale le 28 mars 2017 par le député Cornut-Gentille décrit dramatiquement ce qu’il en est quant à l’insuffisance et la vétusté des capacités françaises de transport aérien.

Macron, malgré ses singeries au bout d’un filin pour être héliporté sur un sous-marin nucléaire, brille pour la communication mais ne passe pas du tout, en réalité, dans le milieu militaire. Macron est un technocrate bancaire allergique au militaire sans aucune conviction patriotique. Macron parle de 2 % du PIB en 2025 pour le budget de la Défense alors qu’il faudrait de façon urgente 3 % du PIB demain matin. Le budget représente aujourd’hui environ 1,6 % du PIB.

La réalité, c’est que jamais l’effort de Défense n’a été aussi faible depuis plus d’un demi-siècle. Trois exemples illustrent la situation : aucun des avions ravitailleurs, qui ont pourtant plus de cinquante ans, n’a été remplacé ; plus de 50 % des hélicoptères sont indisponibles (par manque d’argent, effort est fait sur les OPEX, mais il n’y a pas assez d’hélicoptères pour l’entraînement en France) ; 15 % des militaires ne reçoivent toujours pas le montant exact de leurs rémunérations plus de six ans après la mise en place du nouveau système informatique LOUVOIS ( LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde).

La liste exhaustive de nos faiblesses en matière de transport aérien stratégique est trop longue. Selon la Cour des comptes, la France ne peut couvrir au mieux qu’un quart de ses besoins stratégiques. En 2013, année de fortes sollicitations, la capacité est tombée à 7,4 %. L’armée de l’air dispose, par exemple, de deux A340, 22,5 ans d’âge moyen, trois A310, 30,6 ans d’âge moyen, onze C-135 et trois KC-135 (ravitaillement en vol ou 25 tonnes de fret), âge moyen classifié dépassant les cinquante ans. D’où le recours permanent aux flottes étrangères, principalement américaines, notamment pour le soutien OPEX. Il est fait recours aussi d’une façon occulte – ce qui représente un abandon de souveraineté – à plusieurs types d’avion loués à prix d’or à la Russie, à l’Ukraine ou aux États-Unis tels que les Antonov An-124 (100 tonnes), les Boeing 747 de l’US Air Force (70 tonnes) et les Iliouchine II-76 (35 tonnes).

En matière de transport aérien tactique, les chiffres sont aussi critiques et lamentables, suite à une usure avancée. Les C-160 Transall, malgré les efforts des mécaniciens de l’armée de l’air, sont à bout de souffle. Il ne restait que 21 Transall C-160 disponibles fin 2016. Le taux de disponibilité de la flotte des C-130, qui était de 72 % en 2011, a chuté en 2016 à 22,5 %. Quant aux CASA, l’acquisition de nouveaux appareils n’a pas permis d’enrayer la baisse du taux de disponibilité, situation préoccupante qui souligne l’hétérogénéité du parc.

L’A400M dont parlent continuellement les médias a pris un retard considérable suite à de sérieux problèmes techniques. Il faudra attendre au moins 2025 pour disposer des cinquante appareils prévus. Il est loin, le temps du général de Gaulle où la France avait un taux de budget de la Défense de 5,1 % du PIB ! Quarante ans de décadence avec l’UMPS et Macron, Hollande bis, continue sur le même chemin…

Marc Rousset

( 14 juillet, 2017 )

Cession d’un terrain communal à la confédération Islamique du Milli Görus : et la réciprocité ?

 

Bravo à Thierry Gourlot pour son intervention.

LR

 

Intervention de Thierry Gourlot au Conseil municipal de Metz du 6 juillet 2017

 

Monsieur le maire, mes chers collègues,

Avant d’aborder le point qui nous occupe, je voudrais répondre à Madame Isler Beguin qui s’étonnait que l’on conteste la construction de mosquées alors qu’il y a des églises partout !!! je me permet de lui rappeler que l’Europe est la fille d’Athènes mais qu‘elle est surtout la fille de Rome et de l’Eglise. Ses racines et sa civilisation sont judéo-chrétiennes, les espaces, l’urbanisme, les monuments, notre culture, les mentalités, bref, notre civilisation baigne dans le christianisme.

Je lui rappelle aussi que si ici, il est facile de construire une mosquée il n’en est pas de même dans les pays musulmans et en particulier en Arabie Saoudite, ou des millions de chrétiens qui y travaillent ne peuvent pas pratiquer leur culte. La réciprocité en la matière devrait être de mise. Sans parler du sort des chrétiens d’Orient, persécutés y compris les Coptes d’Egypte, 10 à 15 millions d’égyptiens, présents avant l’Islam et qui sont victimes de discriminations et ou la construction de nouvelles églises est presque impossible….


Cession d’un terrain communal à la confédération Islamique du Milli Görus : et la réciprocité ? dans actualités

La mosquée de la rampe Bellecroix – difficultés de stationnement

Mais revenons au sujet : dans ce dossier, ce n’est pas tant le fait qu’il faille régler les problèmes de stationnement lors des vendredi ou d’autres fêtes religieuses que la personnalité morale avec qui l’on traite, à savoir la Confédération Islamique du Milli -Görus.

Le Milli-Görus qui veut dire « Vision Nationale » a été créé en 1979, en Turquie par Necmettim Erbakan, ancien 1 er ministre de Turquie entre 96 et 97 qui fut destitué pour atteinte à la laïcité.

Selon le manifeste de cette organisation, « l’ordre juste », qui n’a rien à voir, on l’imagine, avec celui de votre amie Ségolène Royal, doit vaincre « l’ordre sans valeurs » de l’Occident, qui repose selon eux, sur la violence, l’injustice et l’exploitation.

Necmettim Erbakan, déclarait : « les européens sont malades…nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome ».

Excusez du peu, et permettez moi de ne pas partager cette vision des choses, en ce qui concerne notre avenir.

En Allemagne, ou ce mouvement est très puissant, il a été classé comme, « islamiste-fondamentaliste », en 2003, et il figurait même, sur la liste des associations pouvant servir de base arrière au terrorisme.

Le ministre de l’intérieur de Dusseldorf publie en janvier 1999, un bulletin interne de ce mouvement ou il est dit : » la communauté est un moyen au service du but. Le but étant d’islamiser la société ».

Milli Gorüs se veut « un bouclier protégeant nos compatriotes de la barbarie européenne » et pense que « la démocratie est une erreur occidentale », etc.

Depuis 2008, d’autres affaires le touchent : fraude, escroquerie, blanchiment d’argent, association de malfaiteurs…

Au Pays Bas, en 2004, le président de la branche jeune du Milli Gorüs, niait l’holocauste ne voyant « que tout au plus, que quelques milliers de victimes juives, lors de la seconde guerre mondiale ».

En, avril 2007, les liens entre le Milli-Gorüs et les Frères Musulmans apparaissent au grand jour.

Vous me direz, il en de même avec l’UOIF, qui gère la mosquée de Woippy, et tout le monde ferme les yeux.

On peut toujours espérer que le Milli-Gorüs ait changé, que ses représentants à Metz, ne partagent pas, ou plus, les scories de son passé trouble et sujet à débat…peut être, mais dans le doute, notre ggroupe votera contre.


On peut espérer voir un jour un « Islam des Lumières » cher à feu Malek Chebel et voir renaître l’Ecole Mutazilite, née au 8 e siècle au temps des Abbassides ; cette école mettait en avant le libre arbitre, plaçait l’amour et l’ascétisme au centre de la recherche spirituelle de l’être humain. Elle rejetait tout dogmatisme religieux, siècle. Hélas au 13 ème siècle, sous les coups de boutoirs des autres écoles islamiques et fondamentalistes, qui considéraient que la révélation ne devait pas être soumise à la critique et au débat, elle a disparue.
J’attends, pour l’instant en vain son retour, mais il ne faut jamais désespérer. Cela serait peut être l’honneur de la France d’aider à sa résurrection.

Enfin, Monsieur le Maire, afin de permettre l’éclosion d’un « Islam à la française », je vous suggère la création d’une charte locale que pourrait signer les Imams et les associations musulmanes de Metz, qui s’engageraient au respect des lois de la République, dont la laïcité, avec 3 points non négociables, qui seraient :

  1. l’égalité entre l’homme et la femme
  2. le droit d’apostasie et celui de changer de religion.
  3. le droit pour une musulmane de pouvoir épouser un non musulman sans que celui ci ne doive changer de religion.

Trois propositions de bon sens et qui semblent aller de soi, et bien proposez les, à la signature, M. le Maire et vous serez surpris des réactions.

Je vous remercie.

Thierry Gourlot
Conseiller municipal de Metz
Conseiller régional Alsace | Champagne-Ardenne | Lorraine

( 10 juillet, 2017 )

Quand Boutang se fait entendre à Versailles, à la terrasse d’un café…

 

Lu sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

 

L’après-midi durant laquelle le président de la République s’exprimait devant le Congrès, j’étais aussi à Versailles, « cerné » par les nombreux camions de forces de l’ordre qui surveillaient sans trop d’inquiétude le quartier. Les longues files de véhicules de gendarmerie semblaient former un paisible cordon de sécurité autour du parc royal, sans troubler le vol rapide des perruches et des martinets qui sillonnaient le ciel en le striant de leurs cris stridents. En somme, une belle journée de lundi, jour traditionnellement calme pour la cité des rois.

Le discours présidentiel était suivi d’un œil indifférent et d’une oreille distraite par quelques clients des cafés alentours, et la place du Marché parlait d’autre chose, des épreuves du baccalauréat aux préparatifs de vacances : la politique, fut-elle si proche sur le plan topographique, semblait s’être toute entière retranchée derrière les grilles du château. Et pourtant ! A la terrasse d’un estaminet réputé pour abriter quelques esprits non-conformistes, un écrivain fameux pour sa faconde et ses éclats de voix semblait incarner à lui seul la forte protestation de l’esprit français contre les facilités du moment. M’apercevant et me hélant joyeusement, il se saisit du livre que j’avais alors en main et se mit à en lire à haute voix la dernière page, suscitant la surprise des tables voisines, surprise qui n’excluait pas une part de curiosité, voire d’intérêt, tandis que ses interlocuteurs cherchaient à suivre le débit rapide et furieux du liseur improvisé.

Quand Boutang se fait entendre à Versailles, à la terrasse d'un café... dans actualités maitre-philosophes-omer

« L’âge des héros rebâtira un pouvoir ; il n’est pas de grand siècle du passé qui ne se soit donné cette tâche : même aux âges simplement humains, où les familles, lassées de grandeur, confiaient à quelque César leur destin, à charge de maintenir le droit commun, le pouvoir reconstruit gardait quelque saveur du monde précédent. Notre société n’a que des banques pour cathédrales ; elle n’a rien à transmettre qui justifie un nouvel « appel aux conservateurs » ; il n’y a, d’elle proprement dite, rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle, et serviteur de la légitimité révolutionnaire, sera le Prince chrétien. »

Certains auront reconnu le style et les mots d’un grand royaliste, philosophe et militant, et qui a, en son temps, travaillé à enrichir la réflexion royaliste, en particulier sur la grande question de la légitimité politique, sans réussir, malheureusement, à se faire entendre au-delà d’un cénacle d’intellectuels et du cercle des fidèles de la Maison de France. Je me souviens ainsi d’une journée passée avec Pierre Boutang, entre l’amphithéâtre de la Sorbonne dans lequel il livrait sa lecture toute personnelle de Maurras et les jardins du Luxembourg où, avec l’ami Norbert Col, spécialiste d’Edmund Burke, et le professeur François Callais, meilleur connaisseur français de « La Jeunesse Royaliste » des années 1890, nous l’écoutions parler de la France et de ce qui lui semblait nécessaire pour qu’elle retrouve sa place éminente et historique, « grande », dans le concert des nations et face aux pressions d’une société de consommation qui prenait trop souvent les couleurs de bannières étoilées si peu françaises…

Dans cet extrait déclamé avec force par Sébastien Lapaque, il y a là les éléments forts d’un état d’esprit politique qui en appelle, non au conformisme ni à un vain légalisme, mais à une véritable refondation du pouvoir politique sur la notion de légitimité. La formule, rude, d’une société dont les banques seraient les cathédrales sonne juste, au moment même où l’argent étend son règne sur des espaces jadis gouvernés par l’entraide et la convivialité : la nouvelle initiative de La Poste consistant à discuter avec des personnes âgées à intervalles plus ou moins réguliers contre une sorte d’abonnement payant est, à cet égard, fort (et malheureusement) révélateur ! Je me souviens d’une époque (qui s’éloigne visiblement à grand pas) où, surtout au village, le facteur était, certains jours, accueilli avec une bonne tasse de café ou, en fin de tournée, par quelque liqueur sympathique, et où il était un personnage avec lequel on prenait toujours le temps d’échanger quelques mots ; son passage régulier rassurait les familles quand elles ne pouvaient, elles, se déplacer pour s’occuper des vieux parents. Tout comme les services payants de covoiturage sur la toile ont remplacé l’auto-stop traditionnel que j’ai jadis beaucoup pratiqué et qui me permettait de rallier Lille à partir de Lancieux, ou Paris à partir de Rennes, en quelques heures, et cela sans débourser le moindre sou vaillant si ce n’est celui d’un café ou d’une bière dans un bistrot routier…

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Pierre Boutang a bien raison : à quoi bon être « conservateur » dans une société qui oublie, par ses pratiques, ses devoirs antiques et civiques, et « financiarise » tout, tout en laissant des pans entiers de notre patrimoine, autant foncier que civilisationnel, s’effacer, y compris par l’indifférence publique ? D’où cet appel, qui rejoint celui de Bernanos ou même « la révolution rédemptrice » évoquée par Maurras, à une « légitimité révolutionnaire », à ce « retournement » politique que peut incarner une nouvelle Monarchie et sa famille historique. Saint-Just qualifiait le roi de « rebelle » et le décrivait comme un danger pour la République : Boutang reprend habilement la formule, non pour seulement déconstruire la société politique du moment, mais pour fonder ce nouveau régime dont l’une des raisons d’être est de transmettre, au fil des siècles, ce qui constitue l’unité profonde de la France, dans tous ses aspects et toutes ses espérances. Une transmission qui n’exclue pas la défalcation du passif, et le renouvellement positif : ce que l’on peut nommer « la tradition critique », chère à l’exercice historique de la Monarchie en France

( 8 juillet, 2017 )

Hambourg, apparences et réalités

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

En deux mots.jpgFaut-il accorder quelque importance au G20 qui s’ouvre aujourd’hui, pour deux jours, à Hambourg ?

Sans-doute est-il pour les vingt chefs d’Etat qui s’y retrouvent, l’occasion d’échanger, de se jauger, et même de se toiser, de se mesurer. L’on servira aux peuples de moins en moins crédules, avec le concours des médias, la fable d’une sorte d’entente – ou même de gouvernance – mondiale, façon Attali. Gouvernance mondiale qui serait dans ces G20 en quelque sorte, préfigurée.

La réalité est tout autre. Elle est même l’inverse.

Comme les jeux olympiques restaurés à l’ère moderne devaient, suivant Pierre de Coubertin, signifier par le sport l’unité universelle et manifestèrent surtout la confrontation des nationalismes, le G20 en cours – et ceux à venir – consacrera en arrière fond, ce que l’on appelle le retour des nationalismes, en réalité leur permanence et de plus en plus ces temps-ci la montée de leurs affrontements.

La remise en cause du libre-échangisme par la première puissance économique du monde – via Donald Trump qui ne fait que l’officialiser avec éclat – est un fait majeur mais non pas nouveau. Leur retour au protectionnisme est désormais proclamé mais a toujours été pratiqué par les USA. Quant à la réaffirmation du dogme libre-échangiste par l’Allemagne et par la Chine, elle provient du simple fait que cette option idéologique constitue pour elles une aubaine considérablement lucrative. Le mondialisme de ces deux dragons est un nationalisme.

Economique, pour l’heure, mais pas seulement.

Le G20 sera aussi l’occasion pour les participants de mesurer l’intensité montante des affrontement géostratégiques. Ils se manifestent notamment en Europe de l’Est, où rien n’est réglé, au Proche-Orient, où règnent le chaos et la guerre, en Asie, où la compétition pour la puissance et l’hégémonie, prend de plus en plus la forme de la course aux armements. Les gesticulations de la Corée du Nord, indocile marionnette chinoise, les budgets militaires de Pékin, le réarmement du Japon avec la bénédiction de Washington, sont le signe de la dangerosité du monde actuel et du risque accru de conflagration de grande ampleur.

La littérature nous apprend – comme l’Histoire et parfois mieux –  que les dirigeants des puissances qui s’opposent aiment à se rencontrer avant que telle ou telle fatalité ou nécessité ne les conduisent à faire parler les armes.

Armes économiques, armes de guerre : le G20 de ce week-end, sera l’une de ces rencontres qui sous des dehors aimables et des protestations d’amitié, servent surtout à évaluer les rapports de force

( 6 juillet, 2017 )

Simone Veil : « Il ne doit pas exister une autre acception de la France que son acception administrative »

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Encore une fois, nous ne traitons pas ici de la respectabilité de Simone Veil en tant que personne. Ce n’est pas notre objet. Nous traitons des conséquences de son action politique pour la communauté nationale. Ce qu’Antiquus examine ici et qui est tout autre chose.  Simone Veil va donc entrer au Panthéon aux côtés de quelques penseurs et acteurs de la Révolution. Elle y a, de ce point de vue, sa place.  LFAR

 

f1efdbf5.jpgUne fois de plus, on nous intime l’ordre de nous taire à propos de l’ancienne ministre . Est-ce parce qu’elle est morte et que l’on ne doit pas médire des morts? C’est une maxime de bonne éducation, donc privée, et qui n’a rien à faire ici, où nous discutons de sujets politiques.

Il est vrai que Simone Veil ne voulait pas ce qu’elle a produit. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas haussé le ton pour s’opposer aux dérives – prévisibles – de la loi dont elle était le promoteur. Il est vrai que son image d’icône du féminisme et des « droits de la femme »  en eût pâti. Mais la raison déterminante de son indifférence est tout autre: Simone Veil n’avait qu’aversion pour la France de la filiation que nous vénérons.  Pour elle, l’épuisement du peuple français par la dénatalité n’avait aucune importance. On l’a bien vu en 2009 lorsque Sarkozy, dans un souci de s’attirer les voix du FN, créa un éphémère ministère de l’identité française…et de l’immigration. Ce n’était évidemment qu’une silhouette de carton, mais Simone Veil mobilisa l’indignation des « éclairés » en déclarant qu’il ne pouvait pas exister de ministère de l’identité française parce qu’ « Il ne doit pas exister une autre acception de la France que son acception administrative : telle est la conséquence de la Constitution de 1791. C’est l’acquis de la révolution : la France, c’est ce que la loi décide. »

Et, pour soutenir cette campagne, le « chercheur » antiraciste  Michel Wieviorka, (écrit : ) cette création « attise les crispations sur l’immigration, car l’objectif est bien de traiter d’immigration, l’essentiel des points soumis à débat concerne cette question ». Il aurait « préféré un débat sur la façon de faire face à la crise ou de développer une politique de la ville efficace » et ajoute que l’existence d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale « est une catastrophe intellectuelle et politique ».

Voilà dans quel camp se situait Simone Veil! Dès lors les pieux silences me paraissent de la pure sidération.

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