( 8 mai, 2021 )

Barbares !

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

La colère d’un prince. Il n’est pas notre prétendant et d’ailleurs il ne prétend pas, mais sa parole est tranchante et le sang des capétiens coule dans ses veines. (NDLR)


Le bon mot pour qualifier ce qui s’est passé à Lille, c’est la barbarie. Ces Sauvages, ces moins que rien, ces arriérés mentaux s’en sont pris à deux symboles de l’amour de la France envers nos compatriotes. En incendiant une école maternelle ce sont les écoliers qu’ils brutalisent. Ces brutes font le mal pour le mal, infligent une souffrance psychologique aux habitants du quartier, créent l’insécurité chez les parents qui amèneront dorénavant leurs petits enfants avec la peur dans leur cœur qu’il arrive quelque chose à ce qu’ils ont de plus précieux. L’acte criminel de l’incendie d’un lieu accueillant les plus petits, les plus faibles, est odieux, primitif et cruel.

Les sapeurs-pompiers qui se rendaient sur les lieux se sont retrouvés piégés par un traquenard indigne, une attaque de bêtes primitives infâmes, un guet-apens.  Les sauveteurs, nos héros du quotidien ont été pris pour cible par plusieurs tirs de mortier. Nos forces de sécurité risquent chaque jour leur vie pour sauver celle des autres indifféremment de tout critère pour intervenir. Eux ils savent que chaque vie est précieuse. L’amour de l’autre caractérise leur engagement.

En Allemagne ils ont brûlé des livres, aujourd’hui en France ils brulent des écoles.

Chaque brute qui commet de tels actes mérite un vrai châtiment. Les excuses si promptes que leur trouve une partie de la classe politique me donne la nausée. Cette attitude ressemble à une forme de complicité. Aucune justification ou indulgence n’est tolérable. Ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui attisent la détestation de notre pays par des déclarations à l’emporte-pièce sur le territoire national et à l’étranger sont les vrais responsables de la situation dans laquelle nous nous retrouvons. Ils s’arrangeront entre eux pour bénéficier de l’impunité. Ne leur faites pas confiance, ils vous trompent, abusent de leur pouvoir pour endoctriner nos enfants et nos jeunes. Ils divisent le pays. Ces pervers narcissiques jouissent de la destruction programmée de nos racines, de notre histoire, de notre philosophie Française tournée vers l’amour, la justice et la liberté. En nous divisant ils pensent mieux nous détruire. En nous acculant à la partition, ils veulent nous mettre les uns en face des autres…

Je ne tolère plus ce qui se passe car nous progressons vers l’abîme de la haine, de la violence, de l’irrespect de l’autre, de la désunion. La France, c’est un peuple, un territoire, une histoire, des racines, un mode de vie, une philosophie tournée vers l’amour, le respect, la fraternité, la liberté… Des solutions existent, elles peuvent être mises en œuvre si nos concitoyens se mobilisent pour, dans l’unité, lutter contre le mensonge, avec des choix simples et efficaces : faire reculer le chômage, faire que chaque travailleur soit récompensé de son travail, agir pour l’environnement, retrouver la sécurité.

Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme

( 4 mai, 2021 )

« Quand le vin est tiré, il faut le boire »

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

« Quand le vin est tiré, il faut le boire » dit le proverbe.

Or le Pouvoir a immédiatement annoncé qu’il allait déclencher des poursuites judiciaires et disciplinaires contre ces militaires, certes courageux, mais qui ne semblent pas encore avoir mesuré la violence de la riposte qui les attend et la dureté du combat qu’ils vont devoir livrer, du moins s’ils persistent dans leur action. Pourtant le triste destin des Gilets Jaunes pourrait leur servir d’avertissement…

Il va donc leur falloir maintenant faire preuve d’héroïsme et cesser de faire allégeance aux institutions félonnes, « à la République » et à ses prétendues « valeurs »… Or je ne suis pas sûr qu’ils l’aient compris et les épreuves qui les attendent pourraient dépasser de très loin tout ce qu’ils ont pu connaître dans leur confortable carrière (sans guerre véritable).

Je ne suis pas convaincu non plus qu’ils aient été capables de remonter aux causes religieuses et philosophiques du Mal qui détruit la France et que Charles Maurras avait parfaitement résumé dans sa phrase célèbre :   « Les rois ont fait la France, elle se défait sans roi ».

S’ils lisaient un peu plus, ils pourraient méditer les conclusions de ma collègue Pauline de Swarte, professeur de droit public, qui a bien montré dans son ouvrage « Les Valeurs de la République » paru en 2002, que l’objectif de la République était précisément la destruction de la Nation au nom de l’Humanité toute entière…Une humanité en réalité largement fantasmée et idéalisée… Ils auraient avantage à étudier les remarquables travaux de mon autre collègue Jean-Louis Harouel qui expose comment la démocratie moderne à travers les « droits de l’homme » poursuit l’œuvre dévastatrice du messianisme révolutionnaire, réminiscence funeste des grandes hérésies du Christianisme comme la Gnose et le Millénarisme.

Jean Raspail lui aussi l’avait compris dans un texte célèbre paru dans le « Figaro » en 2004 et qui s’intitulait « La Nation trahie par la République ». Je rappelle que cet article avait entraîné contre son auteur 10 ans de persécutions judiciaires…

En vérité c’est bien une guerre de religion qui s’ouvre. Elle s’ouvre dans des conditions difficiles, avec un peuple décadent et fataliste et des élites sociales très souvent corrompues. Mais après-tout, peut-être est-ce enfin le détonateur qui déclenchera la prise de conscience et le sursaut national et salvateur ?

Olivier Tournafond
( 3 mai, 2021 )

Affaire Brahim Ghali : le faux pas du régime socialiste espagnol

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

Selon Aristote, « la surprise est l’épreuve du vrai courage ». La révélation par la presse de la présence en Espagne de Brahim Ghali, chef des séparatistes du Sahara marocain, crée la stupeur dans les relations amicales du Maroc avec les autorités du gouvernement socialo-gauchiste espagnol. Ces dernières feront-elles preuve de courage ?

Le 21 avril, le chef du Polisario, atteint d’un cancer et contaminé par le coronavirus, a été hospitalisé pour de graves difficultés respiratoires à Logrono, près de Saragosse. Cette présence suscite la perplexité, voire l’embarras. Le Président de la fantoche République saharaouie est entré en Espagne, muni d’un passeport diplomatique algérien, sous la fausse identité de Mohamed Benbatouche.

Son arrivée aurait été négociée « au plus haut niveau » entre les États algérien et espagnol et justifiée « par de strictes raisons humanitaires ». La discrétion s’imposait pour ne pas heurter le Royaume du Maroc, ni ulcérer les victimes du front Polisario et leurs familles. En effet, depuis 2012, des particuliers et plusieurs associations dont l’association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) ont engagé des actions devant les juridictions espagnoles, en particulier l’Audience Nationale, pour crimes de génocide, meurtres, terrorisme, tortures, enlèvements, d’abus sexuels et de viol commis contre des réfugiés des camps de Tindouf mais aussi des ressortissants espagnols.

Du fait de ces poursuites, en 2016, le leader du Polisario avait renoncé à se rendre à la Conférence internationale de solidarité et de soutien au « peuple saharaoui » près de Barcelone ; à l’époque, le juge espagnol ne put l’entendre à la date à laquelle il avait été convoqué. Ces derniers jours, les représentants des associations de victimes ont manifesté en Andalousie et plusieurs associations dont l’ASADEH (Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme) ont demandé à la justice espagnole de réactiver les procédures, de donner effet au mandat d’arrêt lancé contre Brahim Ghali en 2016 et d’ouvrir une instruction sur la présence inopinée du tortionnaire en Espagne. Le souvenir du viol abject de Khadijatou Mahmoud, des assassinats, des enlèvements collectifs, des disparitions en haute mer de marins pêcheurs canariens ressurgit dans la presse espagnole et marocaine et illustre les horreurs imputables au protégé de l’Algérie.

L’intéressé ne saurait quitter le territoire espagnol sans répondre des crimes dont il est accusé. Il ne saurait se prévaloir de l’immunité diplomatique accordée frauduleusement par l’Algérie sous une fausse identité. Sous l’angle diplomatique, en cas de réclamation internationale, l’Espagne ne peut exciper d’une telle immunité ni de sa qualité de chef d’État de la prétendue RASD qu’elle n’a pas reconnue et qui ne possède pas l’effectivité d’un État. Sous l’angle judiciaire, il incombe à la justice espagnole de s’exercer : elle dispose de la compétence juridictionnelle à cet égard, en raison de la présence de l’auteur des actes et de certaines victimes sur le territoire espagnol, aussi bien qu’en raison du caractère international des crimes en cause. En d’autres temps, dans les circonstances plus que douteuses de l’affaire Pinochet elle n’a pas hésité à invoquer la compétence universelle pour agir. Il n’existe qu’une solution : punir ou extrader.

Il est manifeste que le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez n’a pas mesuré les conséquences de sa décision d’accueillir le chef criminel d’un mouvement séparatiste hostile à un Etat ami (le Maroc), allié dans la coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme et aussi important pour la coopération économique, commerciale, sociale et culturelle. Les gouvernements étrangers connaissent la capacité du Maroc en matière d’enquêtes et d’information et son efficacité dans les opérations anti-terroristes, reconnues par de nombreux États, y compris les États-Unis, la France et l’Allemagne. Cette dernière, approchée pour prendre en charge l’intéressé, n’avait d’ailleurs pas donné suite. Tout récemment, le 28 avril 2021, Le parlement européen a souligné le caractère stratégique des relations entre le Maroc et de l’Union européenne et recommandé davantage de soutien au Royaume. Face à ces considérations de sécurité et de stabilité régionale, les médiocres avantages électoraux, politiques ou commerciaux liés au gaz algérien ne devraient guère peser. Le Royaume du Maroc a déploré l’attitude de l’Espagne.

Le Ministre marocain des affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Espagne pour lui exprimer sa déception, son incompréhension et pour lui demander des explications. L’impéritie des autorités espagnoles serait contraire à l’esprit de coopération de bon voisinage et de partenariat entre les deux États et plus généralement entre le Maroc et l’Union européenne. Toute défaillance serait de nature à engager la responsabilité de l’Espagne dans l’ordre international envers le Maroc et dans l’ordre européen envers l’Union ainsi qu’au titre de la Convention européenne des droits de l’homme. A défaut d’habileté diplomatique, il ne reste plus au gouvernement espagnol qu’à faire preuve de courage.

Jean-Yves de Cara

Professeur émérite à l’Université de Paris,

Avocat au barreau de Paris

Président du Conseil scientifique de l’Observatoire d’études géopolitiques

( 1 mai, 2021 )

L’épidémie de Coronavirus est-elle en réalité une guerre contre les peuples ? (Partie I)

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

 

Notre ami, le professeur Tournafond vient de donner une conférence à Moscou, sur   les origines et la réalité de la pandémie Covid 19 et propose quelques éclairages sur ce qui semblent être des intentions cachées qui dépassent les États et qui engagent une transformation profonde de notre société. Nous publierons cette conférence en deux parties. (NDLR)

Colloque internet à Moscou le 22 avril 2021

par Olivier Tournafond

Professeur à l’Université de Paris XII

Introduction :

L’épidémie actuelle n’est pas la première dans l’histoire de l’humanité : ces dernières ont été légion :  peste noire, choléra, grippe « espagnole », grippe asiatique, grippe de Hong-Kong (1969), Grippe H1 N1, etc…etc…Mais cette épidémie a eu un impact politique majeur et planétaire qui risque de se poursuivre plusieurs années.

D’où une question, considérée comme « complotiste » par les gouvernements et les grands médias, mais qui n’en demeure pas moins récurrente :

« Cette crise est-elle une vraie crise sanitaire ou ne serait-elle qu’une habile mise en scène cachant une véritable guerre contre les peuples ? »

On ne peut pas se contenter de balayer la question d’un revers de main comme le font les instances officielles et les médias « mainstream ». Elle mérite une analyse scientifique…

On ajoutera que l’accusation de « complotisme » n’est que l’argument dérisoire de ceux qui n’ont pas d’arguments. Le complotiste au sens propre est celui qui croit avoir découvert un complot…Il n’est pas un comploteur, mais ce que l’on appellerait aujourd’hui un « lanceur d’alerte ». Parfois le complotiste n’est qu’un paranoïaque qui imagine des complots imaginaires comme le prétendu complot « judéo-maçonnique »… Mais quelque fois aussi il dénonce une véritable conjuration…Rappelons-nous la « Conjuration de Catilina » à l’époque de Cicéron ou celle de la « Cagoule » en France avant la seconde guerre mondiale. A tous les moments de l’histoire il y a eu des complots…

L’histoire des hommes étant remplie de complots en tous genres depuis la plus haute Antiquité, il y a toujours eu aussi des « complotistes » pour soupçonner les « comploteurs ».

Parfois d’ailleurs le complotiste est certes un paranoïaque, mais il a néanmoins détecté une anomalie passée inaperçue aux yeux de tous …Il lui attribue seulement une cause fantaisiste ou délirante : un complot extraterrestre, juif, néo-nazi, russe, chinois, mondialiste, etc, qui n’a aucune existence réelle. Mais les faits qui lui servent de base existent néanmoins…

La question actuellement posée est donc de savoir si la crise sanitaire planétaire que nous traversons est une véritable épidémie à l’instar de celles du passé ou bien si elle est avant tout une mise en scène orchestrée dans le cadre d’un « Complot mondialiste » et d’une guerre souterraine contre les peuples et les nations.

Nous allons voir que la question n’est pas si absurde que certains le prétendent (I) et que l’on peut tenter d’y apporter des éléments de réponse sans pouvoir aller au-delà pour l’instant (II).

I./ Une question qui mérite d’être traitée sérieusement :

Un certain nombre d’anomalies flagrantes et de bizarreries incompréhensibles dans cette épidémie rendent la question légitime, tant en ce qui concerne l’apparition du virus (A) que la gestion de la crise par les différents gouvernements (B).

A) Un virus dont l’origine reste énigmatique.

Dès le début de la crise en avril 2020, le Brigadier-Général Droz qui est l’un des chefs de l’armée suisse avait déclaré : « Si quelqu’un avait voulu déstabiliser les démocraties occidentales il ne s’y serait pas pris autrement ». Ce n’est qu’une remarque anodine, mais elle contient en germe une interrogation qui va plus loin, surtout lorsque l’on connaît l’extrême qualité et le professionnalisme de l’armée suisse et de son état-major qui ne parle pas à tort et à travers…

1) Origine : La thèse officielle des médias a longtemps été celle du mariage incertain d’une chauve-souris un d’un pangolin dont le virus aurait contaminé le marché au poisson de Wuhan point de départ de l’épidémie.

Mais d’autres chercheurs n’excluent pas l’hypothèse suivant laquelle le virus se serait échappé du Laboratoire bactériologique P4 situé justement à 1600 mètres de ce marché… Le virus y était étudié et pas mal de scientifiques de haut niveau estiment même que sa confection pourrait être artificielle. Telle est l’opinion en France du docteur Godeau qui fut directeur de recherches à l’Inserm et de la célèbre généticienne Alexandra Henrion-Caude. Le Professeur Etienne Decroly écrivait également fin 2020 dans la revue du CNRS que depuis 2010 beaucoup de laboratoires bactériologiques étaient en mesure de créer de tels virus en apportant des « gains de fonction » et des « gains de viralité » à des virus existants.

D’où la question : comment le virus serait-il alors sorti du laboratoire ? Est-ce un accident lié à une mauvaise application des règles de sécurité, un « Tchernobyl chinois » en quelque sorte ? Ou bien une mise en circulation volontaire, ce qui renverrait à un acte criminel prenant place dans un projet machiavélique global ?

Comme le dit le docteur Godeau : « Il y a probablement eu homicide. La question est de savoir s’il a été involontaire ou volontaire ? » La question nous place ici au cœur du sujet…

2) Date d’apparition : Si l’origine du virus reste donc controversée, la date réelle de son apparition l’est aussi puisque des cas assez nombreux ont été signalés à l’automne 2020 tant en Chine à l’occasion des jeux olympiques militaires, qu’en Europe…Une simulation « Event 201 » sur le thème d’une épidémie de Coronavirus a même été organisée par un certain nombre d’institutions mondialisées en octobre 2020 à New York. Y participaient la Fondation Bill & Melinda Gates et le Forum Economique de Davos…

Tout cela alimente l’accusation d’un complot mondialiste où serait impliqué des institutions et des milliardaires comme Georges Soros, Bill Gates, l’OMS ou des institutions telle le forum économique de Davos…Certains les accusent d’avoir provoqué cette crise en vue d’organiser la fin des nations, un « Great Reset » mondial qui est d’ailleurs le titre de l’ouvrage de Klaus Schwab le Président du Forum Economique de Davos paru à l’été 2020) et le passage à une société de contrôle numérique des individus.

Bref une « guerre contre les peuples » …

B) Une gestion de la crise étrange, souvent incohérente, parfois suspecte :

Au printemps 2020 les sombres prévisions de Neil Fergusson de l’Impérial Collèges de Londres annonçaient une hécatombe planétaire de plusieurs centaines de millions de morts, donc une épidémie capable comme par le passé de décimer une partie de l’humanité. D’où les mesures de dictatures sanitaires draconiennes qui ont été imposées à peu près partout dans le monde avec l’assentiment des populations terrorisées…

Mais au bout de quelques mois il est apparu que le virus n’était pas si effroyable que cela.  Que sa mortalité était analogue de celle d’une mauvaise grippe pandémique comme le fut la grippe de Hong-Kong en 1969 avec une mortalité située entre 0,3% et 1% suivant les endroits et les moments. Qu’en outre elle concernait presque exclusivement les personnes de plus de 60 ans ; les patients de plus 85 ans ou atteints de comorbidités représentent en France plus de la moitié des morts !

On s’est en outre très vite rendu compte, par la voix d’éminents chercheurs comme le Professeur Raoult ou le Professeur Perrone en France, que des traitements éprouvés permettaient de réduire significativement la mortalité s’ils étaient administrés dès les premiers symptômes : Hydroxychloroquine, Azitromicyne, Ivermectine, vitamines C & D, Zinc, anticoagulants, etc…

Enfin la surmortalité de l’année 2020 a souvent été exagérée par les médias, les gouvernements et les instituts de statistiques en omettant de tenir compte de l’accroissement naturel des classes d’âges très élevées, conséquence du vieillissement de la population occidentale.

Or au lieu d’avoir un débat public et scientifique digne d’un Etat de droit, qui se veut en outre « démocratique », les gouvernements ont adopté pendant des mois et des mois des mesures discutables, controversées, archaïques, inutiles ou franchement nuisibles :

- Mesures policières de contrôle social piétinant les libertés individuelles comme les confinements, les interdictions de déplacements et les couvre feux, alors que ces mesures sont souvent inutiles voire parfaitement contre-productives ainsi que l’ont relevé plusieurs études scientifiques comme celle du Professeur Toussaint en France ou celle du Professeur Joannidis de l’université de Stantford…

- Mise à l’arrêt délibérée d’une grande partie de l’économie au risque de provoquer une crise économique bien pire encore que la crise sanitaire.

- Interdiction des traitements existants, en particulier l’hydroxichloroquine.

- Atteinte à la liberté de prescription des médecins dans plusieurs Etats dont la France.

- Dégradation dans certains Etats comme la France des capacités hospitalières et financières du service de santé à un tel point que tout épisode viral qui dépasse la moyenne saturera immédiatement les services d’urgence et de réanimation.

- Mise sur le marché à grands frais de traitements dangereux et inefficaces comme le Remdésivir que l’on soupçonne d’avoir favorisé l’apparition des variants

- Volonté d’imposer à la totalité de la population une vaccination de masse alors que la thérapie génique de ces vaccins reste encore largement expérimentale et qui ni leur efficacité, ni leur innocuité à long terme ne sont connus…Tel est le cas notamment en Italie, en Israël et dans certaines provinces de l’Espagne…

- Projet de contrôle total sur les populations inspiré des méthodes de la Chine communiste en particulier par la mise en place d’un « Passeport Vaccinal » numérique.

- Mensonges et falsifications permanents émanant des gouvernements impliqués…

Toutes ces dérives bien réelles ont puissamment alimenté dans les opinions publiques mondiales l’idée qu’il n’y avait qu’une « pseudo-épidémie » cachant en réalité un vrai complot mondialiste. Un complot destiné à réduire les peuples en esclavages, une véritable guerre souterraine contre les peuples et les nations…C’est le thème du film « Hold-Up » qui a connu en France une large diffusion et un succès non négligeable.

Ce sentiment d’être entré dans une sorte de IIIeme Guerre Mondiale contre les peuples a été encore accru par la révélation d’innombrables et incroyables conflits d’intérêts entre les administrations,  les gouvernements occidentaux, les institutions internationales comme l’OMS ou le Forum Economique de Davos, l’industrie pharmaceutique connue sous le nom de « Big Pharma » (Giléad, Pfizer, Moderna, Astra-Zénéca, etc…) et un certain nombre de puissances capitalistes privées comme la Fondations Bill et Melinda Gates ou l’Open Society de Georges Soros.

Un universitaire genevois spécialiste de l’anthropologie de la santé, le professeur Jean-Dominique Michel, constate que les Etats démocratiques occidentaux connaissent une véritable « corruption systémique », elle-même liée au fonctionnement de la démocratie parlementaire. Ce point intéressant nous renvoie aux pertinentes analyses que votre grand sociologue russe, Sergueï Kara-Mourza, a consacré à ce régime politique dans son ouvrage « La manipulation des consciences ».

Ces innombrables liens d’intérêts ont contribué à accréditer la thèse du Grand Complot Mondial contre les peuples et d’une guerre mondiale contre les nations… Il nous faut voire maintenant si ce prétendu complot et cette guerre ont une existence réelle. (A suivre)

( 27 avril, 2021 )

Guerre à la drogue, vraiment ?

 

Lu sur le blog de Bertrand Renouvin

 

Emmanuel Macron mène contre la drogue une guerre sans relâche et sans pitié. Telle est la bonne nouvelle annoncée lors d’un entretien accordé le 18 avril au Figaro par celui qui se veut comme un mélange de Turgot, Bonaparte et de Gaulle.

Nous sommes heureux d’avoir au sommet de l’État plus qu’un homme – une synthèse ! Car la lutte annoncée contre le grand trafic, la distribution de quartier et la consommation est une tâche surhumaine. Or c’est là, d’entrée de jeu, que le bât blesse. Tout à coup, un beau matin d’avril, on nous annonce une entreprise inouïe, qui ferait suite à des efforts sans précédent sans que nous ayons eu le moindre écho d’une concertation internationale. Pourtant, la drogue est un fléau mondial qui alimente un intense commerce transfrontière… Il semble qu’à l’Élysée, l’homme-synthèse ait décidé de régler l’affaire chez nous, et avant l’élection présidentielle…

Pour faire taire les mauvais esprits, qui soupçonnent une opération électorale, Emmanuel Macron a annoncé un grand débat sur la drogue. Puisque nous n’y serons pas conviés, je m’empresse de publier notre avis.

Bilan intérieur ? La responsabilité de notre classe politique est écrasante. Au début des années quatre-vingt-dix, on a laissé se développer le trafic de stupéfiants dans les banlieues pour deux raisons : les bandes y maintenaient le calme et les jeunes dealers faisaient vivre d’innombrables parents au chômage. Cela était affirmé, à l’Elysée et à l’Intérieur, sur le ton de l’évidence. C’est à la même époque qu’un pacte a été implicitement conclu avec certaines mosquées radicales : il fallait que les imams tiennent les jeunes. Qu’on ne s’étonne pas, aujourd’hui, des progrès d’un extrémisme religieux alimenté par le trafic de drogues.

Bilan extérieur ? La responsabilité de notre classe politique est non moins éclatante. Nous étions en Afghanistan, nous avons vu ce malheureux pays devenir un narco-Etat. Parce que notre armée était présente en Asie centrale, nous pouvions participer à la lutte contre le trafic transfrontalier aux côtés des Tadjiks et des Russes. Nous ne l’avons pas fait, faute d’ambition et pour “faire des économies”. Au lieu de mener bataille à l’avant, nous subissons sur notre territoire le maximum de ravages.

Ce passé désastreux ne doit pas conduire au renoncement. Emmanuel Macron décrète que “l’éradication” du trafic de stupéfiant est “la mère de toutes les batailles”. Il est vrai que la drogue est l’un des principaux défis de notre siècle. Mais si la France veut mener une action décisive, il lui faut une stratégie et des moyens logistiques. La stratégie de Turgot-Bonaparte-de Gaulle, c’est de pourchasser les revendeurs et d’emprisonner les grossistes tout en punissant les consommateurs par des amendes assorties d’un discours moralisateur que produira le grand débat sur la drogue. Comment la police parviendrait-elle à éradiquer un trafic structuré, alors qu’elle n’a pas les moyens de se faire respecter par de simples bandes de voyous ? Et si par miracle elle y parvenait, comment résoudrait-on le problème économique et social posé par l’arrêt du trafic ?

Les stupéfiants assurent aux trafiquants un revenu annuel estimé à deux ou trois milliards. Cet argent fait vivre, directement ou indirectement, des centaines de milliers de personnes. Non seulement les trafiquants et leur famille mais les commerçants petits et grands qui profitent de leurs achats. Il faudrait donc un plan de réorganisation de l’activité économique et de redistribution des revenus permettant d’assurer un revenu légal décent à toutes les personnes qui se retrouveront dans une forme inédite de chômage. Comme il n’est pas question d’un tel plan dans les hautes sphères, il y aurait, après des opérations de police parfaitement réussies, renaissance du trafic ou reconversion dans un autre secteur de l’économie souterraine.

La « mère de toutes les batailles” est conçue par le nouveau Bonaparte comme si nous étions face à des trafiquants des années cinquante. Or l’économie mondiale de la drogue dégage aujourd’hui de tels bénéfices que les principaux entrepreneurs peuvent recruter des bandes armées, administrer des territoires par la violence et corrompre des gouvernements. Quant à la coordination internationale de la lutte contre les mafias de la drogue, le nouveau Turgot a-t-il des propositions à faire ? Je n’en vois nulle trace.

Enfin et surtout, les immenses questions posées par la consommation de stupéfiants ne seront pas résolues par un mélange de répression et de prévention. Dans un livre qu’Emmanuel Macron a certainement lu, deux universitaires américains expliquent pourquoi il faut ranger les victimes de la drogue parmi les “morts de désespoir” et comment le capitalisme mondialisé pousse à l’autodestruction de nombreux citoyens qui appartiennent aux classes populaires et moyennes.

La drogue est le signe de la crise des sociétés modernes. Telle est l’angoissante banalité, attestée par d’innombrables études, que l’homme des Grands débats ne veut pas affronter. Alors il communique et monte le spectacle de sa volonté, soulignant du même coup son impuissance bavarde.

Bertrand RENOUVIN

***

(1) Anne Case, Angus Deaton, Morts de désespoir, L’avenir du capitalisme, PUF, 2021.

( 27 avril, 2021 )

Lettre à nos militaires sur l’honneur des gouvernants et des politiques

 

Lu sur Boulevard Voltaire

 

Messieurs,

J’ai lu avec attention la lettre que vous avez adressée au président de la République, aux membres du gouvernement et aux parlementaires.

Dénonçant « le délitement qui frappe notre patrie », vous expliquez que celui-ci a pris la forme de trois graves dangers : la haine racialiste qui gangrène la France et dissout sa culture, ses traditions, son histoire ; la soumission qui laisse les islamistes chasser la loi de la République de nombre de nos quartiers ; l’instrumentalisation des forces de l’ordre et de groupuscules cagoulés afin d’étouffer dans la le désespoir des gilets jaunes.

Tenant « ceux qui dirigent notre pays » pour responsables de ce délitement, vous les appelez à « trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers » en « appliquant sans faiblesse les lois qui existent déjà ».

C’est la défense de votre « honneur », écrivez-vous, qui a motivé votre appel. Si une large majorité de Français entendent encore ce mot que, collégiens, ils découvrirent en lisant le théâtre de Corneille, pensez-vous qu’il fasse encore partie de l’imaginaire de nos responsables politiques, notamment du premier d’entre eux ?

Que signifie, en effet, l’honneur pour un candidat à la présidence de la République qui prétend qu’il n’y a pas de culture française ? Que signifie l’honneur pour un candidat qui, depuis le sol algérien, accuse la France de crimes contre l’humanité ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, en Martinique, se laisse enlacer par un jeune homme torse nu tandis qu’un autre, sur la photo, fait un doigt d’honneur qui fera le tour du monde ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, la veille du 14 Juillet, humilie publiquement, devant des représentations étrangères et des familles de soldats morts au combat dans l’année, son chef d’état-major des armées en lui rappelant, avec une morgue déplacée, que c’est lui le chef ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, le soir de la fête de la Musique, livre la cour de l’Élysée à un groupe de musiciens dont l’un d’eux arbore, sur son T-shirt, le slogan « fils d’immigrés, noir et pédé » ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, sur les marches de la Maison de l’ latine, entouré d’un gouvernement riant à chacun de ses mots, déclare aux députés de sa majorité : « Alexandre Benalla, lui non plus, n’a jamais été mon amant » ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui accorde sa confiance à un ministre qui, après avoir fait la promotion de l’écriture inclusive, envisage de mettre un genou à terre devant des manifestants vociférant leur haine de la France ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, tout sourire, se fait photographier au festival de la BD d’Angoulême avec, dans les mains, un T-shirt montrant un chat à l’œil crevé sous lequel sont imprimées les lettres « LBD » ? Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, en pleine des gilets jaunes, laisse son administration inaugurer, à l’intérieur de l’Opéra Garnier, des pneus de tracteur en or réalisés par un plasticien qui sera poursuivi, un an plus tard, pour pédophilie ? Que signifie l’honneur pour un chef des armées qui, dans la « guerre » qu’il entend conduire contre le coronavirus, montre aux Français qu’il est effectivement le chef ? Et quel chef ! Que signifie l’honneur pour un président de la République qui, six mois après la décapitation du professeur d’histoire Samuel Paty devant son collège, et quelques jours avant l’assassinat d’une fonctionnaire de police au commissariat de Rambouillet, déclare en anglais, depuis l’Élysée, sur la chaîne CBS, que « nous devons déconstruire notre propre histoire » ?

Saluant, Messieurs, votre décision de sortir de dessous le boisseau la question de l’honneur, je vous laisse prendre la mesure, à travers toutes ces interrogations, du difficile « travail sur soi » que vous demandez à nos gouvernants et à nos politiques. Ne serait-il pas plus sûr, pour la France, de ne pas les renouveler en 2022 ?

Jérôme Serri

 Ancien collaborateur parlementaire, journaliste littéraire
( 26 avril, 2021 )

On ne change pas de cheval au milieu du gué

 

Lu sur Je Suis Francais

 

Dès l’annonce de la mort d’Idriss Déby, les déclarations des autorités françaises se succèdent. Nuance de taille entre « La France perd un allié essentiel » de Mme Parly (ministre des Armées) et « La France perd un ami courageux » de M. Macron qui, fort heureusement, trouvera assez vite des mots plus forts et plus conformes aux impératifs de la nouvelle situation.

Se faisant l’écho de rumeurs relayées par les réseaux sociaux, certains médias (La Dépêche, Marianne, France 24, etc.) se sont empressés d’émettre des doutes sur  le scénario de la mort au combat d’Idriss Déby. A les en croire, le président-maréchal du Tchad aurait été victime mercredi 21 d’un assassinat fomenté par quelques proches, sans doute de la même ethnie que lui, les Zaghawas. Ce n’est qu’une possibilité et, à défaut de certitude, la version officielle reste totalement crédible. Une version qui a le mérite de conférer au défunt une certaine aura, celle d’un chef qui s’est imposé par les armes en 1990 et sera allé jusqu’à périr les armes, au service de son pays, en l’occurrence en affrontant les forces rebelles armées du très suspect FACT (Front pour l’alternance et la concorde au Tchad). On comprend donc bien l’intérêt de ses opposants et détracteurs, jusqu’aux ennemis de l’alliance franco-tchadienne, à ce que la mémoire d’un Idriss Déby valeureux jusqu’au bout ne soit pas exploitée par les partisans de la continuité.

Reconnaissons que c’est bien la version officielle des événements que M. Macron a indirectement accréditée lors des funérailles du vendredi 23, en donnant son aval au général Mahamat Idriss Déby Itno (le « fils Dhéby » selon la formulation méprisante de certains de nos médias). On reproche à ce dernier d’avoir été nommé dans des circonstances non pas exceptionnelles mais « troubles » : l’héritier, fort de son grade de commandant de la garde présidentielle, se serait autoproclamé président pour dix-huit mois d’un Conseil militaire de transition (C.M.T.), composé de quinze généraux, suspendant Constitution et Assemblée nationale. « Putsch » ou pas, l’Elysée a pris acte de ce « processus de transition civilo-militaire » et promis son soutien à la junte militaire afin de préserver la « stabilité » de son allié dans la lutte contre les djihadistes au Sahel.

Le bon sens l’a donc emporté. En effet, quoique pauvre, le Tchad a su se doter d’un atout remarquable : une armée efficace et professionnelle capable d’épauler les forces françaises dans la zone dite « des trois frontières » (Mali, Niger, Burkina Faso) à hauteur d’un contingent de 1200 hommes ! Le Tchad est donc le maillon africain fort de l’alliance. Sa stabilité et sa solidité constituent une aide précieuse pour nos propres troupes engagées sur ce terrain d’opérations. Qu’importent, dans cette perspective, les lubies des idéologues et des moralistes sur la gouvernance africaine !

Certes, des motifs d’inquiétude peuvent exister. Mais le conditionnel reste de mise dans ce que colportent les adversaires du nouveau pouvoir : une partie de la population récriminerait contre la junte ; l’armée elle-même serait secouée par des tensions ethniques ; le clan du défunt président serait en proie à toutes les convoitises, etc. Les mêmes reprochaient au défunt président de s’être comporté en autocrate sans aucun état d’âme. Or, il a surtout été, pendant trente ans, un allié sûr et fidèle – notamment dans l’opération Barkhane (dont l’état-major est basé à N’Djamena), et c’est cela qui doit primer pour nous.

Une certitude s’impose : si des problèmes intérieurs devaient gêner, jusqu’à l’amoindrir, le nouveau pouvoir, c’est tout le dispositif militaire et l’effort de guerre de l’ensemble de la coalition anti-terroriste conduite par la France qui en subiraient les conséquences. A commencer par la stratégie française, qui prévoit une réduction progressive de nos effectifs.

Louis-Joseph Delanglade

( 26 avril, 2021 )

Terrorisme islamique : tout sauf une « tragédie »

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

 

L’Éditorial de François Marcilhac

 

Le nouvel attentat islamique qui a endeuillé la France, vendredi dernier, n’est que le dernier d’une longue série qui, malheureusement, n’est pas près de s’achever. Mais comment son caractère insupportable en soi — le lâche assassinat d’une fonctionnaire de police au sein du commissariat de Rambouillet — ne serait-il pas redoublé par le caractère, tout aussi insupportable, même s’il est d’un autre ordre, des propos de Castex qui n’a su, à la sortie du commissariat, que débiter sur un ton mécanique : « Notre détermination à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes est plus que jamais intacte », tandis qu’Emmanuel Macron tweetait : « Du combat engagé contre le terrorisme islamiste, nous ne céderons rien », avant de se rendre, le lendemain, auprès du mari de la victime ? Croient-ils faire encore illusion en martelant à chaque assassinat, tels des robots, la même rengaine préenregistrée ? Quant à Dupond-Moretti il ne lui aura fallu que quelques heures pour instrumentaliser l’attentat contre son principal ennemi, à savoir… le Rassemblement national ! Après avoir, de manière particulièrement laborieuse, adressé « ses pensées émues à la famille, aux proches et aux collègues de la fonctionnaire de police lâchement assassinée dans l’exercice de ses fonctions », il a accusé Marine Le Pen, qui dénonçait le laxisme du Gouvernement, « d’exploiter cette tragédie » à son profit. Quant à l’emploi, précisément, du mot « tragédie », il ne laisse pas d’inquiéter sur le déni de réalité qu’il traduit de la part du garde des sceaux, ministre de la justice, car il dissout les responsabilités individuelles. Mais peut-être est-ce le message que le gouvernement veut envoyer aux Français : le terrorisme islamique s’impose à nous comme une fatalité à laquelle nous ne pouvons pas échapper. C’est pourquoi, Valls, en son temps, nous avait prévenus : il fallait apprendre à vivre, et à mourir, avec lui.
Une « tragédie », donc, à laquelle ni la victime, ni le criminel ne peuvent échapper puisque, par définition, chacun, dans une tragédie, ne fait que réaliser son destin : l’islamiste, auquel la République est coupable de ne pas avoir su enseigner ses valeurs, victime, aussi, de l’islamophobie ambiante, voire de la discrimination structurelle de la société française ; la fonctionnaire de police, victime expiatoire de cet état de fait, qu’elle incarne en tant que telle. Quant au Gouvernement ? Dupond-Moretti a vendu la mèche : les mâles propos de Castex et de Macron, débités de manière automatique à chaque attentat, ne sont que de l’affichage, car ils ont choisi l’impuissance, dans l’espoir de maîtriser ce que la tragédie leur laisse de latitude : prévenir suffisamment d’assassinats pour donner l’illusion qu’on fait quelque chose et, surtout, pour laisser le terrorisme se développer dans des proportions acceptables par la société française, et on a vu, après Charlie Hebdo, le Bataclan, la promenade des Anglais à Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray, Samuel Paty, les chrétiens assassinés toujours à Nice — nous ne sommes pas exhaustifs —, que la société française était, comme on dit aujourd’hui, « résiliente », c’est-à-dire, en bon français : passive. Oui, nos compatriotes ont appris à vivre, et à mourir avec le terrorisme islamique. Et à accepter l’impuissance revendiquée de nos gouvernants, d’abord Hollande, ensuite Macron. Ils ont appris à accepter qu’au nom des « valeurs » républicaines, il soit impossible de lutter efficacement contre l’islamisme, ce qui supposerait des mesures de police, de justice et de politique étrangère qui décoifferaient nos bonnes consciences. Au lieu de cela, Macron, après avoir joué tantôt au repentant vis-à-vis de l’Algérie, tantôt au matamore sur les caricatures de Mahomet, laisse le gouvernement algérien ou le parlement pakistanais humilier notre pays. C’est ainsi que le ministre du Travail et de la Sécurité sociale algérien, Hachemi Djaâboub, a qualifié la France « d’ennemi éternel et traditionnel » de l’Algérie devant les sénateurs algériens ; de même, le gouvernement pakistanais propose au Parlement de voter l’expulsion de notre ambassadeur, accédant ainsi à la principale revendication d’un parti islamiste qu’il prétend pourtant interdire ! Dans l’un et l’autre cas, aucune réaction de Paris. Il avait pourtant fallu bien moins, et bien peu, pour que Macron rappelle notre ambassadeur à Rome, en 2019 !

Insupportable indécence de gouvernants qui croient pouvoir finasser avec un terrorisme islamique, qu’ils peuvent d’autant moins combattre qu’ils en favorisent le terreau : immigration incontrôlée, zones dite de « non-droit », en fait de droit islamique, favorisées par une économie parallèle au vu et au su de tous, discrimination positive, haine de soi et repentance, promotion du communautarisme, attaque frontale contre la liberté religieuse visant principalement les chrétiens et, à travers eux, l’identité nationale…  Le principal n’est-il pas que le terrorisme islamique n’interdise pas les affaires ? Ni la dilution des nations dans le mondialisme ? Il pourrait même la favoriser en hâtant la disparition complète de notre identité nationale. Après tout, l’oumma ne serait-il pas une forme encore archaïque du mondialisme ? Pourquoi ne pas parier, ensuite, sur la force d’attraction et de dissolution du consumérisme ? Le principal défaut de nos élites est de croire que les islamistes sont perméables à leurs schémas.

François Marcilhac

(Directeur politique de l’Action française)

( 24 avril, 2021 )

« Arrêtez d’emmerder les Français ! » (Pompidou)

 

Lu sur « actionfrancaise.net »

 

Le conseil d’État a tranché : les lycéens des établissements privés hors contrat passeront leur bac avec 9 à 13 épreuves en « présentiel » contrairement à tous les autres qui n’auront qu’une épreuve écrite et un grand oral. Les arguments du Conseil d’État sont spécieux et représentent à nouveau un déni de justice s’asseyant allègrement sur le principe d’égalité et de non-discrimination qu’il revendique sans cesse.

Depuis plus d’un an, les libertés fondamentales des Français sont abolies pour cause de pandémie. Parce que l’on n’a pas voulu fermer les frontières extérieures de notre pays, on enferme toute une population plutôt que d’isoler les malades et les personnes à risque.

Les semaines passées viennent de voir commenter largement les verdicts des procès de l’assassin de Madame Sarah Halimi et des « jeunes » de Viry-Châtillon scandalisant l’opinion : Où comment l’on tord le droit dans une France gangrénée par l’idéologie progressiste. Une des avocates a exprimé ce qui ressort de ces procès : Un

manque de sagesse.

Comment nos élites politiques et judiciaires ne réalisent-elles pas qu’elles jouent avec le feu ? Oui, ce qui ressort de ces divers exemples est l’abandon par nos élites d’une sagesse  millénaire, celle qui a fait la France,  et le peuple n’en peut plus.

Au lendemain de la guerre de 14/18 nous eûmes les années folles ou la volonté irrépressible de tenter d’oublier l’horreur d’une boucherie. Au lendemain de 39/45, ce sont nos élites qui sont devenues folles soumises d’abord au rêve communiste puis au déconstructivisme. Atteints par une hubris suicidaire, les intellectuels ont pensé devoir, pour éviter les guerres, libérer l’Homme de toute contrainte en le rendant  à une parfaite nature humaine fantasmée : L’utopie de Rousseau en actes. A vouloir supprimer des acquis civilisationnels millénaires, c’est peu à peu la tyrannie qui s’est installée. Le désir, seul maître du jeu, laisse l’individu aux mains de factions minoritaires tandis que le tissu français se délite.

Et dans ce contexte désastreux, une immigration de masse, fortement musulmane, envahit l’espace national. La nature a horreur du vide. Que peut faire une Nation qui ne croit plus en rien face à un envahisseur qui a pour devoir religieux la conquête ? Ce 23 avril, un assassin d’Allah a de nouveau frappé ! Cette fois c’est une mère de famille, policière, qui est tombée sous le couteau d’un égorgeur… Une fois encore, nos politiques se sont déplacés et ont affirmé leur indignation.  Mais nous savons déjà que si nos élites savent « emmerder les Français » avec un bac à deux vitesses, avec un enfermement hygiéniste, avec une justice incompréhensible, ils ne feront rien ou pas grand chose empêtrés dans leurs contradictions. Leur faiblesse est criminelle.

Restaurer l’État ! A  l’approche des présidentielles, nous savons, nous royalistes, que quel  que soit le résultat, nous aurons les mêmes, inscrits dans un temps court et condamnés à l’impuissance.

Hildegarde
( 24 avril, 2021 )

Syrie : 200 djihadistes tués par l’aviation russe

 

Lu sur « Boulevard Voltaire »

 

Il y a bien longtemps que Russes et Syriens subissaient des coups de main islamistes venus du désert. Difficiles à repérer dans ces étendues caillouteuses parsemées de grottes et d’accidents de terrain propices aux caches, plusieurs centaines de surgissaient tout à coup pour attaquer barrages ou convois de l’ syrienne. Depuis début 2020, les Russes ont reconnu deux morts et l’on évalue les pertes iraniennes à 150 morts et les pertes syriennes à 1.200 morts. C’est beaucoup, pour une armée déjà exsangue.

Les attaques pouvaient se produire aussi bien à l’est qu’à l’ouest de Palmyre, cette dernière étant maintenant parfaitement sécurisée depuis l’installation d’une base russe.

Des renseignements parvenus ont fait état de projets d’attaques d’envergure élaborés à partir de bases camouflées. Après plusieurs recoupements, le ministère de la russe a annoncé, lundi 19 avril, l’intervention de l’aviation : « Les forces aériennes russes ont effectué plusieurs frappes à la suite desquelles deux abris ont été détruits et environ 200 combattants tués. » Les Russes précisent encore que « 24 pick-up équipés de mitrailleuses lourdes et environ 500 kg de munitions et de composants pour la fabrication d’explosifs improvisés » ont également été détruits.

L’affiliation de ces djihadistes n’a pas été précisée mais il serait logique qu’il s’agisse de membres de Daech, ceux-ci s’étant réfugiés en nombre dans le désert syrien après les derniers combats perdus de Baghouz, en mars 2019.

Toutefois, le communiqué russe donne une précision étonnante : il dit que ces combattants ont été formés dans plusieurs , « y compris dans la zone d’Al-Tanf qui est contrôlée par les forces américaines ». Rappelons que les Américains occupent en toute illégalité une partie de la Syrie : tout d’abord une vaste zone à l’est de l’Euphrate leur permettant d’exploiter la plupart des puits de pétrole syriens avec leurs alliés kurdes. Ce fait est bien connu.

Mais les Américains ont également construit, au sud de la Syrie, le long de la frontière jordanienne, une vaste base appelée Al-Tanf. La plus grande discrétion règne sur le sujet et personne ne peut s’approcher de cette base. On sait juste qu’un nombre indéterminé d’ex-« rebelles » y ont trouvé refuge après leur défaite contre l’armée syrienne. Qu’y font-ils ? Mystère. Mais cette accusation russe assez explicite est intéressante. Elle témoigne, bien sûr, d’une montée croissante des tensions entre les deux pays depuis l’élection de Biden, mais aussi, les Russes ne parlant jamais au hasard, d’un possible regain d’intérêt des Américains pour déstabiliser à nouveau la Syrie.

Décidément, la guerre en Syrie, qui implique un nombre impressionnant de participants extérieurs, peut encore provoquer bien des surprises. Mais deux choses sont certaines : les Russes tiennent la main et ne la lâcheront pas et les Américains n’ont pas l’intention de laisser la Syrie se reconstruire sous la houlette russo-iranienne.

Antoine de Lacoste

12345...163
Page Suivante »
|