( 23 avril, 2018 )

L’histoire oubliée…

 

 

 

Une reine de légende

J’avoue avoir une réelle admiration pour quelques grandes figures féminines de notre histoire (je pourrai vous en dresser une belle liste, si vous le souhaitez). Dans mon Panthéon féminin, Jeanne d’Arc (1412-1431) est pour moi à la première place. J’admire également Marie Stuart (1542-1587) reine d’Ecosse, fille de l’admirable Marie de Lorraine, Alberte Barbe d’Ernécourt, dame de Saint-Balsmont (1607-1660), Caroline Aigle (1994-2007) et même Damya, reine des Aurès, incarnation de la résistance Berbère face à l’islamisation forcée. Chez nous, une reine de légende, mérite pourtant de ne pas être oubliée. Il s’agit de Brunehaut, reine d’Austrasie. Evoquons donc son souvenir en ces pages.

 

Les Temps Mérovingiens

L’histoire du royaume d’Austrasie est hélas très mal connue des Lorrains en général. C’est dommage !

Notre pays est le berceau de la famille Carolingienne ; mais avant l’accession au pouvoir des maires du palais, le royaume d’Austrasie était sous le sceptre des rois mérovingiens. L’Austrasie a particulièrement rayonné d’un bel éclat de 511 à 741 depuis sa capitale messine où la cour royale était installée.

Du temps où l’on apprenait encore l’histoire à l’école, on avait retenu de cette époque la rivalité sanglante qui opposait les reines Brunehaut et Frédégonde. Le roi Dagobert, n’est pas oublié et saint Sigisbert est toujours honoré. Le dernier roi mérovingien est son fils Dagobert II, assassiné en 679, au cours d’une chasse en forêt de Stenay. On sait que les maires du palais se sont alors octroyé le pouvoir et que Pépin-le-Bref a occupé la place du dernier roi mérovingien assassiné.

 

L’Austrasie

On a donné récemment le nom de Grand Est à un ensemble de régions différentes. Le nom d’Austrasie aurait pu être choisi, car il signifie Royaume de l’Est. Ses trois principales et importantes villes étaient Reims, Trèves et, entre les deux, à égale distance, se situait la ville de Metz, où se tenait « La Cour d’Or ».   Sigebert régnait sur l’Austrasie depuis 561. Cinq années s’étaient écoulées depuis son avènement à la royauté. Il résolut alors de se choisir une épouse digne de son rang.

 

Reine des Austrasiens

La plus jeune des filles du roi Wisigoth Athanagild fut choisie, elle avait dix-neuf ans. Grégoire de Tours la décrit dans son Historia Francorum : « La jeune vierge avait de la noblesse dans ses actions ; elle était belle à voir ; ses manières respiraient la politesse et la grâce ; elle était bonne pour le conseil, et ses discours charmaient ». La jeune fille avait reçu à Tolède une éducation toute romaine.

Dans son palais de Metz, Sigebert fit préparer un festin magnifique auquel étaient invité tous les grands du royaume. Le poète Venance Fortunat récita à la table nuptiale ses poèmes vantant les hautes qualités et la valeur de Sigebert, ainsi que l’esprit, la beauté et la haute naissance de Brunehaut.

Sigebert et son épouse, Brunehaut toute imprégnée des lois romaine, s’accordèrent pour gouverner l’Austrasie. La reine fit réparer et entretenir les anciennes voies romaines et en ouvrit de nouvelles ; elle fit construire des ponts sur les rivières, fit élever des tours à l’imitation des forteresses pour la défense des frontières (le nom de Brunehaut est resté à la tour du château de Vaudémont). La reine rétablit l’ancien système des postes romaines, avec leurs relais de chevaux et leurs gîtes. Elle fit réparer et entretenir les monuments d’utilité publique, comme les fontaines.

La cour d’Austrasie était brillante. La reine lui donnait un grand éclat par l’élégance et la dignité de ses manières, par la politesse du langage, par la noblesse et la magnificence de l’accueil préparé à ceux que les intérêts publics ou l’amitié y conduisaient chaque jour. Le palais de Metz présentait aux yeux un mouvement continuel et plein de grandeur.

Sigebert fut assassiné en 575, la reine Brunehaut lui survécu au milieu de mille péripéties jusqu’en 613. Elle gouvernât l’Austrasie au nom de son fils Childebert, en attendant le moment où l’âge lui donnerait le pouvoir de commander lui-même.

Il y a toute une partie de vie qui relate la haine de Frédégonde (qui fit assassiner Sigebert) à l’encontre de Brunehaut. Cette haine s’était transmise tout entière dans l’âme de son fils Clotaire II qui réussit à s’emparer de Brunehaut. Il la condamna à trois jours de supplice, la fit promenée sur un chameau tout autour de son armée, puis on attacha la reine par les cheveux et une main à la queue d’un cheval fougueux et indompté. Le cheval fut lancé au grand galop. Tous les membres de Brunehaut furent déchirés sous les pieds de l’animal qui la traîna dans une couse violente sur les chemins empierrés.

 

Ainsi mourut à l’âge de soixante-six ans une reine célèbre, fille, épouse et mère de rois. Le prestige de sa naissance, de son esprit et de sa beauté avait répandu d’éclat autour d’elle, lorsque Sigebert Ier l’avait fait asseoir sur l’un des trônes les plus glorieux de la Gaule Franque. Sa vie se termine ainsi de triste façon.

Sous le règne de Brunehaut et grâce à elle, la Neustrie a bien failli être réunie à l’Austrasie. La reine avait même songé à faire de Paris la capitale du royaume mérovingien. (L’unité française aurait donc pu débuter dès cette époque).

Un livre reste à faire sur cette reine mérovingienne de légende.

Jean-Marie CUNY

 

Réf.

Voir principalement :

Huguenin (Alexandre) Histoire du royaume mérovingien d’Austrasie. Cet ouvrage publié en 1862 et a été réédité en 2011 aux éditions des Paraiges (365 pages).

( 23 avril, 2018 )

PRESSE ET LIBRAIRIE

 

 

LE FIGARO HISTOIRE – Revue bimestrielle – n° 36 – le numéro : 8,90 €, abonnement : 49 € à FIGARO HISTOIRE, Abonnements, Libre réponse 73387, 60439, Noailles Cedex

 

Le dossier de ce numéro est consacré à « la légende et l’histoire de l’Espagne musulmane ». Dossier très intéressant décrivant les opérations militaires de la conquête musulmane et de la « reconquista » chrétienne qui fut longue, difficile mais victorieuse. Il est également montré combien fut dure et impitoyable la colonisation, les chrétiens étant considérés comme des « sous hommes » quand ils n’étaient pas massacrés. Non, il n’y eut jamais de coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans comme certains veulent nous le faire croire, comme ces états islamiques n’apportèrent pratiquement rien en architecture, littérature, philosophie… se contentant le plus souvent de copier…

A lire et à faire lire !

 

L’AFRIQUE REELLE – Revue mensuelle par internet – n° 100 – abonnement (12 numéros) : 45 € – www.bernard-lugan.com

 

En ce mois d’Avril, l’Afrique Réelle fête son centième numéro. Il est conséquent (27 pages). Il est consacré au Mali, son histoire, sa situation actuelle, la guerre qui y a lieu.  Comme toujours avec Bernard Lugan, il s’agit d’une analyse rigoureuse et juste comme nous ne pouvons généralement pas la trouver ailleurs. Une petite restriction cependant : sa position sur la démographie, je pense que la jeunesse nombreuse peut être aussi une chance pour les pays africains s’ils savent la promouvoir en respectant chacun son passé.

 

 

MEMOIRES – FILS DE LA NATION – de Jean-Marie LE PEN  – 445 pages, Editions de MULLER – 22,90 €

 

Voilà un livre que nous attendions depuis longtemps. Il est d’un français impeccable, d’une lecture facile car très bien écrit, il se lit d’une traite. Après l’avoir lu, nous connaissons mieux ce personnage qui, bien que jamais au pouvoir, fait parti de l’histoire de la France contemporaine. Par ces actions – militaires comme politiques – nous voyons qu’il ne fut jamais le « raciste » que ses ennemis dénonçaient, au contraire toujours respectueux des hommes quelques soit leurs couleurs ou leurs religions. Simplement, il a toujours voulu défendre la France et les Français. Fervent républicain – c’est bien ce que nous lui reprochons – il dut se mêler de la politique politicienne, comme les autres. Nous apprenons beaucoup de choses sur ce qu’il a vécu dans le mouvement poujadiste, dans la campagne présidentielle de Tixier Vignancourt sans compter sa vie privée et professionnelle.

Un livre qu’il faut lire pour le comprendre mais aussi mieux connaître la vie politique de 1945 à 1972. Nous attendons avec impatience la suite de ses mémoires.

 

JEUNESSE AUX COEURS ARDENTS – de Cheyenne-Marie CARON – Film de 2 h 26 – HESIODE production – A commander à www.cheyennecarron.com, 28 € port compris.

 

Voici un film exceptionnel, d’une grande qualité comme toutes les réalisations de Cheyenne-Marie Caron. Ce film n’a pas eu de subventions et n’est pas diffusé dans les grands circuits de distribution. Il n’aura pas non plus de « césar ». Il en mériterait pourtant ! Mais ils sont réservés à des « navets » « politiquement corrects ». !C’est l’histoire d’un jeune brillant mais un peu « paumé », dérivant vers la délinquance, qui cherche une raison de vivre. Il rencontre un vieux monsieur, ancien officier de la Légion, qui cherche à terminer sa longue vie comme il a vécu avec « honneur et fidélité. C’est à son contact que le jeune étudiant va trouver sa voie

Il faut vous procurer ce film, le regarder, le faire regarder.

 

Jean NEDISCHER

 

( 23 avril, 2018 )

Que reste-t-il de Daech en Syrie ?

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

L’État islamique constitue encore une menace.

 L’État islamique est vaincu. Il a subi des pertes considérables et de nombreux volontaires venus de pays étrangers sont repartis. Certains vers leurs pays d’origine, d’autres vers de nouveaux points de conflit : Afghanistan, Mali, Libye.

Ceux qui sont encore présents en Syrie tiennent quelques poches d’où ils parviennent à mener des raids meurtriers. La plus emblématique, et la plus restreinte, est celle de Yarmouk, dans la banlieue sud de Damas. À l’origine, c’est un camp de réfugiés palestiniens. Lorsque ces derniers ont été chassés de leurs terres en 1948, plusieurs dizaines de milliers ont trouvé refuge là. Au fil des décennies, il est devenu une vraie ville comptant 250.000 habitants.

Yarmouk a vu de nombreux combats, depuis 2011, entre Palestiniens, islamistes et armée syrienne. Finalement, en 2015, c’est Daech qui l’a emporté contre Al-Nosra et les islamistes palestiniens, l’armée syrienne ne tenant plus qu’une partie du camp aidée par des Palestiniens loyalistes.

Depuis, c’était le statu quo. Il a été rompu lors de l’attaque syrienne contre la Ghouta. Daech a profité du relâchement de l’armée dans son secteur pour attaquer de nouveaux quartiers, faisant plusieurs victimes et étendant son territoire.

Maintenant que la Ghouta a été vaincue, la reconquête de Yarmouk est à l’ordre du jour. Des troupes sont déployées à proximité depuis quelques jours et seront épaulées par des Palestiniens bien décidés à prendre leur revanche. Ce ne sera pas facile, tant le réseau de tunnels creusés par Daech est dense et profond. Tout en pilonnant les positions islamistes depuis le 21 avril, Damas a ouvert des négociations afin d’obtenir une évacuation qui lui éviterait de lourdes pertes.

Le deuxième territoire tenu par Daech est plus vaste et plus mouvant. Il se situe tout à fait à l’est, à la frontière avec l’Irak. C’est une zone désertique, mais le terrain y est accidenté, permettant les caches. Nous sommes à l’est de l’Euphrate, là où l’armée américaine s’est installée avec ses alliés kurdes. Cela permettait aux Américains de combattre Daech et de mettre la main sur les puits de pétrole syriens…

Mais depuis que les Turcs ont attaqués les Kurdes à Affrine, ceux-ci, mécontents du lâchage des Américains, ont, pour beaucoup, quitté la région et rejoint leurs frères dans le nord afin les aider en cas de nouvelle attaque turque. La lutte contre Daech a donc quasiment cessé, lui permettant de se réorganiser et de se déplacer à cheval sur les deux frontières. Malgré cela, les Américains interdisent toujours à l’armée syrienne de passer l’Euphrate, pour le plus grand bonheur de Daech, qui s’est même permis une attaque éclair contre la ville de Mayadine, il a quelques jours.

Quelques centaines de combattants de Daech se déplacent également dans le désert entre Palmyre et Mayadine, sans constituer un réel danger pour l’instant.

L’État islamique constitue donc encore une menace et la libération de Yarmouk est donc incontournable.

( 23 avril, 2018 )

Un colloque maintenu malgré l’ultra-gauche …

 

lu sur « lafautearousseau »

 

 

2293089609.14.jpgNous retrouverons  dès demain la grande actualité, l’actualité politique. Nous aurons le temps d’en traiter. Nous revenons ce lundi sur notre colloque de ce dernier samedi à Marseille. 

Colloque que la gauche et l’ultra-gauche radicale prétendaient interdire par la menace ou par la force dont ils sont des habitués, et le faire annuler. Ce qui ne s’est pas produit.

Nous retraçons plus loin ces circonstances assez particulières et mouvementées parce qu’elles disent  la situation de notre pays ; de notre société.

Ce ne sont pas seulement les organisateurs du colloque, mais aussi les participants, qui ont dû s’organiser – ils l’ont fait de grand coeur – pour faire face à une situation qui a quelque chose à voir avec ce qu’en France on a appelé la Terreur, car la chose et le mot ont été inventés par et dans notre pays autour de 1793.

Ce qu’a été ce brillant colloque heureusement maintenu, ce qu’est sa teneur, nous ne le dirons pas ici car une vidéo que nous mettrons en ligne assez vite et plus tard des actes seront bientôt disponibles.

Disons seulement que ce colloque a été studieux, érudit et brillant. Joyeux aussi, parce que maintenu. Et parce que les équipes de jeunes ont su le prolonger au moment des repas – de midi et du soir – en organisant avec talent et avec dévouement de somptueux buffets où la discussion et l’amitié furent à l’honneur.

De beaux moments d’unité maurrassienne dans toute sa profondeur. Il faut en remercier les organisateurs et  les intervenants*.

« J’ai mes livres, j’ai mes disciples, j’ai l’avenir devant moi » avait lancé Maurras à ses indignes accusateurs de Lyon…  

* Hilaire de Crémiers, Christian Franchet d’Espèrey, Stéphane Blanchonnet, Jean-Philippe Chauvin, Jean-Baptiste Donnier, Bernard Pascaud, Gérard Leclerc et Jacques Trémolet de Villers.

( 21 avril, 2018 )

Sursis accordé pour Vincent Lambert : la justice ordonne une expertise

 

Lu sur « Le salon beige »

 

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une nouvelle expertise médicale de Vincent Lambert, comme l’avait demandé Me Jérôme Triomphe. Pour ce dernier, contacté par Le Salon Beige :

« C’est un camouflet pour le Dr Sanchez« .

Le tribunal ordonne une nouvelle expertise médicale par des médecins spécialisés, pour « déterminer le tableau clinique » de Vincent Lambert. Dans un communiqué, les juges ont estimé « nécessaire » cette étape avant de se prononcer « définitivement » sur l’arrêt de l’alimentation décidé par le CHU de Reims et contesté par les parents du patient. Cette expertise doit être effectuée par un collège de trois médecins, dans un délai d’un mois.

( 21 avril, 2018 )

Colloque : Mai 68 et le Bien Commun – 12 MAI 2018 à PARIS

 

 

Colloque Mai 68 et le Bien Commun

 

Mai 68 et le Bien Commun

utopies, échecs et perspectives

 

DE 14 H A 18 H

5 rue de la Croix Nivert

75015 – PARIS

 

Mai 68, c’est la volonté utopique de tout recommencer à zéro, avec comme conséquences ironiques l’enterrement du marxisme et l’exaltation du consumérisme. L’utopie a accouché Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, et la gueule de bois dure depuis 50 ans. Les révolutionnaires travaillent le dimanche dans les supermarchés tout en rêvant de GPA.

Mais Mai 68, c’est aussi l’idée d’un bien commun à tous, d’une société à refonder totalement. L’intuition était juste, les chemins désastreux : n’est-il pas temps de retrouver l’intuition et de sortir le politique de l’ornière de l’économique, de faire en sorte que la société ne soit plus une machine à jouir et donc à asservir ?

Programme

  1. Redéfinir le Bien Commun : 50 ans à revisiter
  2. Internationalismes, nations et populismes
  3. Mai 2018 : 6 chantiers, 6 [contre] révolutions
  4. Réinventer demain

Avec :

Stéphane Blanchonnet

Hilaire de Crémiers

Jacques de Guillebon

Thibault Isabel

Gérard Leclerc

Frédéric Rouvillois

 

Librairie de Flore

Le stand de la Librairie de Flore vous proposera une réduction de 10% pour tout achat, sur présentation de votre carte d’adhérent 2018.

Tarifs

Pour assister au colloque : 10 euros

Pour assister au colloque et au banquet qui suivra : 25 euros

( 21 avril, 2018 )

Décidément, le « Colloque Maurras » d’aujourd’hui à Marseille fait le buzz ! Mais avec des sommets de sectarisme et de désinformation !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

Des « indignations » peu nombreuses mais véhémentes, accusatrices, et en un sens liberticides, souvent assorties, même, de diverses menaces de violences physiques, se sont exprimées ici et là sur le fait qu’un Colloque Maurras doit se tenir aujourd’hui à Marseille.

L’affaire a été largement amplifiée par les médias qui ont parlé de Marseille comme d’une ville « indignée », prenant le sectarisme de quelques-uns pour le souci de toute une ville. Version évidemment ridicule ! Qui fait seulement le jeu des protestataires de l’ultra-gauche, soudainement transmués en indignés. relayés par le sulfureux Médiapart.  Quant à leur vision de Charles Maurras, elle est faite le plus généralement de simple méconnaissance, qui les amène à reprendre de purs clichés, et parfois faite de haine ou de rancoeurs anciennes, idéologiques ou communautaristes.

Vendredi matin, à 7 h 30, France Inter a même ouvert son flash d’information de 7 h 30 sur ce sujet. Nous mettons leur reportage en ligne, ci-dessous, pour que chacun puisse en prendre connaissance.  C’est, en effet, un sommet de sectarisme et de désinformation !

Mais c’est confirmé : le colloque « Charles Maurras, l’homme de la politique » aura bien lieu aujourd’hui, samedi 21 avril. 

A la une de France Inter hier matin au flash infos de 7h30 :  
« Indignation à Marseille où l’Action Française organise un colloque sur Charles Maurras dans un couvent dominicain »

 

( 19 avril, 2018 )

ROSSINOT chez MACRON

 

 

Nous apprenons qu’André Rossinot, ancien ministre, ancien Maire de Nancy, Président de la Métropole du Grand Nancy, avait décidé de rejoindre le mouvement d’Emmanuel Macron. Ce n’est pas très étonnant car André Rossinot fut toujours d’idées politiques nationales (européisme, libéralisme-libertaire,…) proche de celles du Président actuel, ce qui ne l’empêcha pas d’être un bon maire pour Nancy et d’être toujours un bon Président de métropole urbaine. Néanmoins, je suis étonné qu’il rejoigne le mouvement présidentiel au moment où celui-ci réduit beaucoup les libertés locales auxquelles il paraît très attaché.

P.S.

( 19 avril, 2018 )

DEPARTS DU F.N. EN LORRAINE

 

 

Après Jordan Grosse-Cruciani, secrétaire départemental des Vosges du Front National, conseiller régional, c’est en Moselle que nous notons plusieurs démissions de conseillers régionaux dont Thierry Gourlot, celui qui avait fait de la Moselle une fédération importante du F.N. Thierry, après un bref passage au CNIP en 1977, avait rejoint le Front qu’il n’avait plus quitté mis à part un passage au RPR passé sous silence par la presse locale. Il y fut, lorsque Jean-Louis Masson était un responsable de la Moselle, le responsable des jeunes RPR mosellans.

Aujourd’hui, comme Grosse-Cruciani, il rejoint le CNIP ainsi que 4 autres élus au Conseil Régional, ce qui va permettre à ce parti d’avoir un groupe. D’autres élus et militants font de même. Thierry ne se reconnaissait plus dans le Front « mariniste » qui abandonne beaucoup des valeurs de la droite traditionnelle, dit-il, particulièrement sur le plan « sociétal » mais pas uniquement.

Affaiblissement du F.N. lorrain, c’est certain, et renaissance du CNIP qui fut puissant lorsqu’il était dirigé dans notre Province par Jean Kiffer, le regretté député-maire d’Amnéville.

Philippe SCHNEIDER

( 19 avril, 2018 )

Le Droit local d’Alsace-Moselle en danger.

 

 

Certains parlementaires voudraient profiter de la réforme constitutionnelle en cours de discussion pour abroger le droit local applicable en Alsace et en Moselle qui prévoit des cours de religion dans les écoles. Il y serait substitué une « enseignement interreligieux ». En fait, une présentation des différentes religions (par qui ?) et qui intégrerait le culte musulman parmi les cultes officiels.

Le sénateur Jean-Louis Masson s’insurge contre cette proposition qui revient à « renier les racines historiques du droit local ».

L’évêque de Metz s’est, à son tour, élevé contre ce projet.

Là encore, nous voyons que l’Etat, à travers quelques parlementaires veut supprimer des libertés locales.

Philippe SCHNEIDER

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