( 16 juin, 2018 )

Le prince Jean de France à propos du rétablissement éventuel du service national

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

L’héritier de la Maison de France, Monseigneur le prince Jean de France, nommé Colonel de réserves en 2015 et parrain depuis deux ans du 4e Régiment de chasseurs, s’est exprimé lors d’un déplacement à Gap sur le projet de rétablissement du service national:

 

Que pensez-vous du rétablissement éventuel du service national ?

« J’ai fait mon service national. Je trouve que c’est un bon élément de cohésion nationale et un don d’un peu de son temps pour le service du pays. Aujourd’hui, peut-être, peut-on le faire de façon différente sous forme de volontariat avec quelques options comme la réserve opérationnelle ou la réserve citoyenne et des engagements sur de courtes périodes. Ce n’est peut-être pas dans l’air du temps et est-on en mesure de l’organiser ?

Il faut peut-être trouver une association qui permet aux personnes qui le souhaitent de donner un moment de leur temps. Est-ce un service militaire à proprement parlé ? »

Le prince Jean de France à propos du rétablissement éventuel du service national dans Princes armes-du-dauphin-de-france

Mgr le prince Jean de France, duc de Vendôme

Dans le quotidien « Le Dauphiné »

( 15 juin, 2018 )

Soutien à « Présent »

 

Monsieur,

Présent est le seul quotidien qui défende avec efficacité la France et notre religion Catholique. Il ne doit pas disparaître. Aussi, au nom de tous les amis de notre modeste mensuel, La Lorraine Royaliste, je vous accorde mon soutien car sa disparition marquerait une nouvelle défaite non seulement de notre bord politique mais de  notre France si malmenée par le pouvoir actuel.

Bon courage.

Philippe SCHNEIDER

Présent : 5 rue d’Amboise, 75002, Paris. Abonnement : 1 mois, 27,50 € – 3 mois, 95 € – 6 mois, 175 €. Abonnement internet : 1 mois, 12 € – 3 mois, 35 € – 6 mois, 65 € – un an, 99 €

( 14 juin, 2018 )

Aujourd’hui, Monseigneur le comte de Paris fête son 85ème anniversaire

 

 

Aujourd’hui, Monseigneur le comte de Paris fête son 85ème anniversaire dans Princes l-heritier-du-trone-de-france

Aujourd’hui, jeudi 14 juin 2018, le Chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le comte de Paris,de jure Henri VII de France,  fête son 85ème anniversaire.

Descendant direct des Rois Saint Louis, Louis XIII et Henri IV, la famille de Monseigneur le Comte de Paris a régné sur la France pendant neuf siècles, d’Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Aujourd’hui Monseigneur le comte de Paris est l’héritier du trône de France depuis le 19 juin 1999. Il est, depuis la mort de son père, le « chef de la Maison de France », de par sa position d’aîné des descendants en primogéniture mâle de Philippe de France (fils de France, frère de Louis XIV, duc d’Anjou puis d’Orléans, père du Régent). Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, il régnerait sous le nom d’Henri VII de France .

Les Royalistes Lorrains souhaitent un très bon anniversaire au Chef de la Maison de France

( 14 juin, 2018 )

CMRDS Université Royaliste d’Été 2018

 

 

150 nuances de Maurras : des repères pour le XXIe siècle

Cent cinquante ans après la naissance de Charles Maurras, la France a connu de nombreuses mutations, le contexte et les enjeux auxquels notre pays est confronté ont bien évidemment changés. Pour autant, demeure le souci du bien commun et de l’homme dans toutes ses dimensions.

Le rôle de l’Action française n’a jamais été de réciter un catéchisme, mais bien plutôt de réfléchir aux conditions d’un redressement. Face aux défis que notre époque impose (Union européenne, PMA/GPA, immigration, écologie, question sociale etc.), la pensée maurrassienne fournit un certain nombre de repères.

Le cinquantième anniversaire de Mai 68 nous offre également l’occasion d’un regard rétrospectif sur une époque charnière dans la rupture anthropologique, qui a accouché de multiples velléités de transgression de la nature humaine (antispécisme, transhumanisme, etc.), qu’il nous importe de défendre comme condition du politique.

 

CMRDS : du 19 au 26 août

Camp de formation Maxime Real Del Sarte, pour étudiants, lycéens et jeunes travailleurs (15-35 ans)

Conférences magistrales, cercles d’étude, ateliers pratiques, sport et camaraderie !

Tarif préférentiel pour toute inscription avant le 31 juillet :

  • 100 euros (adhérents)
  • 130 euros

Tarif normal :

  • 120 euros (adhérents)
  • 150 euros

Il vous est également possible de ne venir que quelques jours :

  • 25 euros la journée

Rétrospective : retrouvez le compte-rendu du Camp Maxime Real del Sarte 2017

UDT : le 25 août

Université d’Été de l’Action française, ouverte à tous :

  • 25 euros

Informations pratiques

  • A proximité de Roanne (gare SNCF à 5 kilomètres, navettes organisées)
  • Paris à 400 kilomètres
  • Lyon à 80 kilomètres
  • Marseille à 400 kilomètres

Pour toutes questions : cmrds@actionfrancaise.net

 

( 12 juin, 2018 )

Politique magazine numéro de Juin 2018 : « Maître du monde ? »

Au sommaire de ce nouveau numéro :

UN DOSSIER : Etats généraux de la bioéthique

EUROPE : La crise italienne 

L’EOLIEN INDUSTRIEL : Mensonges et nuisances

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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S’abonner à Politique magazine

( 12 juin, 2018 )

Paris ce 12 juin, Antoine de Crémiers parlera du transhumanisme aux Mardis de Politique magazine… A ne pas rater !

 

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 11 juin, 2018 )

Ralliement

 

Editorial du numéro 170 de Politique Magazine

Les Irlandais ont répondu « oui » au référendum qui portait abrogation de l’amendement constitutionnel interdisant  l’interruption volontaire de grossesse. À 66,5 % des votants. C’était le vendredi 25 mai. L’avortement sera donc légal jusqu’à trois mois de grossesse et, sur justification médicale, entre trois et six mois. Le Premier ministre Leo Varadkar, d’origine indienne et lui-même homosexuel affiché, s’est félicité de cette « révolution tranquille ». Ce référendum fait suite à celui de 2015 qui avait autorisé le prétendu mariage homosexuel. La catholique Irlande qui, il y a encore vingt ans, se refusait à ce genre d’évolution dite « sociétale », rejoint le troupeau européen des peuples qui se suicident, dans la pratique qui sera généralisée et, sans le dire, quasi obligatoire sous contrainte morale, d’une « culture de mort » qu’avait véhémentement dénoncée en son temps saint Jean-Paul II. En la circonstance, la voix souveraine de l’Église ne s’est pas fait entendre. Et c’est, peut-être, ce qu’il y a de plus grave.

*

La lecture des éditoriaux du Monde et de Libération – on n’ose pas avancer d’autres titres ! – donne à comprendre, avec les mêmes arguments continuellement ressassés, quel plan diabolique oriente tout cet ensemble de décisions auquel l’Europe institutionnelle a amené  tous les pays d’Europe ou presque ! Au nom des droits de l’Homme, le permis de tuer et de forniquer comme on veut, autant qu’on veut. Avec interdiction d’interdire sous peine de délit et de crime. Et ces lois sont les bases intangibles du nouvel ordre social : Sodome et Gomorrhe, et l’infanticide généralisé ! Exultation des médias : un référendum qui donne envie de référendum, écrit Le Monde. Restent encore cinq pays qui ne sont pas tout à fait alignés, dont la Pologne. C’est donc une évidence pour la haute morale qui guide nos maîtres à penser : il faudra réduire cette opposition. La Pologne est dénoncée ; l’Europe s’en occupe. Chypre devra y passer et il ne faudra pas oublier jusqu’à la petite principauté d’Andorre ! La même loi pour tous ! Et, après, qui osera se plaindre de la dégradation des mœurs, de l’effondrement de la natalité, de l’effroyable abandon moral de la jeunesse ? Et qui osera s’étonner des progrès de l’islam et de l’islamisme ? Il n’est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

*

La France continue dans la même voie. Elle en arrive à la révision de ses lois de bioéthique. Pourquoi cette révision et à quoi sert-elle ? Politique magazine en fait son dossier de ce mois-ci. C’est, évidemment, capital.

Toute l’astuce consiste, en se servant de sondages dont on ne sait que trop comment ils sont fabriqués, à invoquer une opinion présentée comme majoritaire pour contourner l’obstacle d’une intelligente, forte, constructive opposition qui, par sa seule existence et la seule vérité de son argument, devrait arrêter toute tentative de passer  outre. Eh bien, non ! Le rapport de synthèse du Comité consultatif national d’éthique, remis le mardi 5 juin, laisse la porte ouverte à toutes les transgressions. Notre dossier aide à comprendre le pourquoi et le comment.

 

 

*

Le 23 mai à l’Élysée, le président Macron recevait en dîner privé différents partenaires des travaux préparatoires. La question portait sur la PMA et la GPA ; les représentants des opposants au changement de loi étaient, comme par hasard, minoritaires. L’Élysée a fait savoir que le président, maintenant, se réservait la question. A été annulé l’évènement national qui devait clore les États généraux de la bioéthique début juillet. Tout est reporté en septembre. La Manif pour tous, de son côté, a déjà envoyé aux autorités son propre rapport de 400 pages. Il est à espérer qu’il sera reçu et lu.

*

Vient un moment où la vérité doit être dite. Il n’y a pas de synthèse possible dans un « en même temps » supérieur entre le vrai et le faux, le bien et le mal, le juste et l’injuste, le oui et le non. L’opinion ne fait pas la loi. Une majorité d’opinions favorables ne donne pas raison à une loi en soi criminelle et profondément immorale ; elle ne crée pas un droit de tuer, n’ouvre pas une possibilité de tripatouiller la vie humaine et de livrer au marché ovocytes, spermes, embryons, ventres, enfants et familles. Qu’est-ce que vaut l’opinion en pareil cas ? Ou ce qu’on appelle telle ? Surtout quand elle est manipulée ? Par l’argent et par des puissances plus ou moins cachées qui obéissent à des mots d’ordre ?

Il faut en finir avec ces ralliements pseudo-démocratiques qui asservissent les uns après les autres tous les peuples chrétiens. Pour le plus grand profit de leurs ennemis ! Il est temps de dire : non licet. Vraiment souverain, c’est-à-dire libre, sera celui qui le dira avec autorité.

Hilaire de CREMIERS

( 11 juin, 2018 )

Politique magazine numéro de Juin 2018 : « Maître du monde ? »

Au sommaire de ce nouveau numéro :

UN DOSSIER : Etats généraux de la bioéthique

EUROPE : La crise italienne 

L’EOLIEN INDUSTRIEL : Mensonges et nuisances

Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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( 9 juin, 2018 )

Poutine et Netanyahou négocient la prochaine offensive syrienne

 

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

Russie et Israël entretiennent de bonnes relations et Netanyahou a exposé très clairement ses revendications à Poutine

 

Depuis plusieurs semaines, l’armée syrienne masse des troupes dans le sud de la Syrie, près de Deraa. Deraa est une ville symbolique car elle est le berceau de la révolution islamiste en Syrie. Elle a été reconquise par l’armée en 2016, mais une grande partie de la province du même nom est encore aux mains des islamistes, notamment le long de la frontière jordanienne. Cerise sur le gâteau : Daech tient un petit territoire le long du Golan, sous la protection d’Israël, ravi d’avoir des groupes islamistes « tampons » entre le Golan et les troupes iraniennes, présentes également dans la région…

Un premier accord a été passé il y a quelques semaines entre Israël et la Russie, aboutissant à un retrait de quelques kilomètres des soldats iraniens.

Aujourd’hui, la Russie veut aider la Syrie à reconquérir ce territoire. Sur le plan militaire, l’affaire ne présente pas de grandes difficultés : après quelques jours d’offensive syrienne, appuyée par l’aviation russe, les quelques milliers de combattants islamistes, dont le moral est au plus bas, négocieraient leur évacuation vers Idleb, au nord-ouest du pays, avec familles et armes légères. Le scénario est maintenant bien rodé.

Oui, mais à une condition : que l’aviation israélienne ne vienne pas perturber ce beau projet, en attaquant les troupes syriennes, par exemple ; ce qu’elle a déjà fait dans le passé, précisément dans la région de Deraa.

Pourquoi ferait-elle cela alors même que les Russes seront à la manœuvre, ce qui n’était pas forcément le cas lors des offensives syriennes précédentes ? La réponse est simple : pour faire reculer plus loin encore les troupes iraniennes.

Bien sûr, comme dans la Ghouta ou à Yarmouk, dernières reconquêtes urbaines de l’armée syrienne près de Damas, il n’est pas prévu d’intégrer des éléments iraniens dans la prochaine offensive de Deraa.

Mais Israël sait que la puissance de son aviation est une menace que ni les Russes ni les Syriens ne peuvent négliger. De plus, Russie et Israël entretiennent de bonnes relations et Netanyahou a exposé très clairement ses revendications à Poutine lors de leur rencontre du 9 mai dernier.

Les discussions sont donc en cours et cela explique pourquoi Netanyahou profite de sa tournée européenne pour multiplier les menaces contre la Syrie, coupable à ses yeux de laisser un appareil militaire iranien conséquent s’installer à quelques encablures du Golan.

Le projet d’offensive vers la province de Deraa tombe donc à pic pour Israël. Poutine, comme souvent, se tait. Mais Lavrov, son ministre des Affaires étrangères, a rappelé il y a peu que toutes les troupes étrangères avaient vocation à quitter la Syrie.
Premier pas vers un accord ? Les Iraniens semblent peu disposés à faire des concessions. Les Russes doivent donc convaincre les Syriens de convaincre les Iraniens. Cruel dilemme pour Bachar, qui sait bien que les Iraniens ont été un appui au sol décisif contre les islamistes.

( 8 juin, 2018 )

Paris 12 juin, Antoine de Crémiers parlera du transhumanisme aux Mardis de Politique magazine… A ne pas rater !

 

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

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