( 11 juin, 2017 )

Famillle de France • Le prince Jean de France en audience avec le Pape François

 

 

Les 20 ans de la FAFCE à Rome

 

« Du 30 mai au 1er Juin avaient lieu à Rome les 20 ans de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE). Cette organisation européenne, membre de la Plateforme de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux, fédère un certain nombre d’associations familiales catholiques dans plusieurs pays européens. Elle agit essentiellement auprès du Conseil de l’Europe dans le cadre de la Charte Sociale Européenne.

A l’occasion de cet anniversaire deux rendez-vous majeurs avaient été prévus dans la ville éternelle. Une après midi d’interventions à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège pour présenter aux ambassadeurs accrédités par le Vatican les différentes actions menées par la FAFCE et une rencontre avec Sa Sainteté le Pape François. A chaque fois ont été soulignés de part et d’autre l’importance des familles, leur rôle bénéfique pour la société et la nécessité pour les Etats de les défendre afin qu’elles puissent encore continuer à être des instruments de vrai développement et de paix. »

Rome, le 2 juin 2016
Jean de France, Duc de Vendôme 
( 8 juin, 2017 )

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

Le duc et la duchesse de Vendôme ont assisté à la clôture du pèlerinage de Chartres dans informations royalistes blog5858

Ce lundi 05 juin, jour où les chrétiens célèbrent la Pentecôte, l’héritier de la Maison royale de France Monseigneur le prince Jean de France et son épouse Madame la duchesse de Vendôme, ont assisté à Chartes, à la Messe pontificale de clôture du pèlerinage de Chartres, célébré par le cardinal Burke.

Sur cette photo Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme sont en compagnie de Monsieur Jean de Tauriers, président de Note-Dame de Chrétienté et organisateur du pèlerinage de Chartres.

 

« Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français » Jean de France, duc de Vendôme

( 7 juin, 2017 )

Editorial du N° 335 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

Macron a été élu, hélas pour la France et les Français ! Cette élection a vu la France divisée en 4 grandes factions à peu près égales. Durant la campagne, peu de sujets politiques importants furent abordés, elle se fit surtout sous forme de « coups bas » et de slogans creux. Le fils spirituel de François Hollande a finalement été élu pour continuer la même politique calamiteuse. Il est vrai qu’il a été puissamment aidé par les grands médias et l’appareil politico judiciaire de l’Etat ! Nous pouvons également regretter la mauvaise prestation de Marine Le Pen lors de sa campagne et surtout au débat télévisé d’entre les deux tours. Pourtant, Emmanuel Macron a montré dans ce débat que, s’il savait s’imposer, il ne connaissait pas grand chose à la vie des entreprises et même à l’économie en général, ce que n’a pas su exploiter son adversaire. Enfin, c’est fait, il faut maintenant passer à autre chose.

Comme François Hollande, en bon vassal, a fait son dernier voyage à Berlin, Emmanuel Macron est allé voir Madame Merkel dès sa prise de pouvoir. Symboliquement, cette dernière « adoubait » son nouveau vassal ! Elle a du lui donner ses instructions…

Une chose positive, nous notons une tenue plus sérieuse, plus digne du nouveau Président par rapport aux trois précédents.

Il a nommé un nouveau gouvernement avec des « dosages » politiques soigneusement pesés mais tous les membres sont avant tout des super européistes de la pire espèce. Il n’est là que pour tenter de gagner les élections législatives. Le premier ministre est un ancien socialistes passé à « droite » pour se faire élire et revenant à « gauche » par ambition personnelle. Mais que veut dire cette « droite » ou cette « gauche » qui mène la même politique d’abandon de souveraineté national, au service des multinationales et des groupes financiers ? Nous remarquerons aussi la forte proportion de membres de cette « religion de la république » qu’est la Franc Maçonnerie et qu’aucun des ministres (sauf un que s’est rétracté depuis) ne s’est opposé à la funeste loi « Taubira ». Mais tout cela va ensemble. Remarquons aussi qu’ils sont nombreux en faveur de l’euthanasie ou des trafics d’enfants (PMA…)

Très inquiétant aussi pour notre avenir est aussi la nomination de Sylvie Goulard au ministère de la défense. Elle est surtout connue pour ses positions en faveur d’une défense commune européenne, donc de la suppression à terme de l’armée française…

Enfin, nous ne pouvons que remarquer que beaucoup de ministres, comme le président, ont des rapports « très cordiaux » avec les islamistes. C’est le cas en particulier d’Edouard Philippe dans sa ville du Havre et de Gérard Collomb à Lyon.  Feront-ils réellement la guerre contre les groupes islamistes qui font des attentats en France ou visant des intérêts Français ?

A une époque où la France va devoir faire face à des graves crises comme une immigration massive venant de cette Algérie qui risque de s’effondrer d’un moment à l’autre mais aussi la crise économique qui s’annonce, nous n’avons pas un gouvernement capable de s’y opposer si tenté qu’il en ait l’envie !

Il est probable que nous allons subir un nouveau quinquennat catastrophique dans la ligne des précédents et allant dans le même sens, celui d’une disparition progressive d’une France indépendante continuant à devenir une simple province de l’Union Européenne, masque du nouveau Reich. Il devient de plus en plus urgent pour l’Allemagne d’asservir tous les autres pays européens car elle aussi risque une grave crise provoquée en particulier par sa démographie catastrophique. Il faut qu’elle « cadenasse » bien l’U.E. sous sa direction pour que tous les autres pays n’aient plus le choix que de l’aider à surmonter cette crise.

Dans un premier temps, nous devons essayer d’empêcher le parti du Président d’obtenir la majorité à l’Assemblée Nationale, seul ou avec ses complices : Modem, centristes de l’UDI, certains « républicains », les socialistes… il faut donc soutenir ceux qui défendent la France et donc en priorité tous ceux qui n’ont pas appelés à voter « Macron » le 7 mai dernier. Ensuite, au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où il n’y aura plus de candidats correspondants à cette définition, ceux qui s’engagent le plus fortement à s’opposer au nouveau pouvoir, c’est le cas de plusieurs « républicains » entre autres.

Tout cela sans grand espoir car il ne peut y avoir de véritable restauration du pays sans respecter, comme l’écrit si bien notre Pape François dans son message à Emmanuel Macron, « son héritage spirituel marqué par la tradition chrétienne ». Restaurer la famille, respecter les traditions du pays, des provinces, ce qui ne veut pas dire repli sur soi ou conservatisme primaire, au contraire ! Surveiller l’immigration pour que les équilibres sociaux du pays soient respectés, ce qui n’est déjà plus le cas dans de nombreux endroits en France. En fait respecter notre héritage pour le transmettre amélioré à nos enfants, ce qui devrait être le devoir d’un Etat digne de ce nom. Ce n’est pas le cas, au contraire ! Pour cela, il faut renouer avec un pouvoir indépendant des groupes étrangers, des oligarchies financières… des élections, avec une famille à la tête des familles de France, la famille royale.

 

Note : Dans un précédent numéro, je vous avais parlé d’une candidature intéressante d’un homme hors des partis dans une circonscription nancéienne : Laurent Garcia. Malheureusement, il a maintenant choisi de rejoindre un parti, et le pire d’entre tous, « la république en marche » sans doute pour être élu. Il n’est donc plus question, vous le comprendrez bien, de voter pour lui !

Philippe SCHNEIDER

( 5 juin, 2017 )

Terreur sur l’Europe

 

 

Suite aux attentats de Londres, lu sur « lafautearousseau » cet article qui résume très bien la situation.

 

3578948983.jpgLe 8 janvier 2015, au lendemain des tueries du 7, notamment chez Charlie Hebdo, nous écrivions ceci, qui s’applique parfaitement à ce qui vient d’arriver en Grande-Bretagne, qui, de plus, menace, aujourd’hui, toute l’Europe d’un long temps de terreur véritable :

« Quand on laisse entrer chez soi, en un laps de temps relativement court, des millions d’immigrés venus d’un autre continent, nés d’une civilisation radicalement différente, guidés par les mirages d’un niveau de vie que leur misère originelle rend terriblement attrayants et qui n’ont que peu de sens et de respect de ce que sont les mœurs, les lois, les traditions du pays où ils arrivent, quand on en a soi-même largement perdu l’amour et la pratique, il n’y a pas de quoi être étonnés des troubles et des violences qui se produisent inéluctablement. C’est la première réflexion qui nous vient à l’esprit après les évènements tragiques d’hier, à Paris. Il y a longtemps, ici, en effet, que nous mettons en garde contre la politique d’immigration de la France, devenue plus périlleuse encore du fait de la crise économique et du laxisme de nos gouvernants. Du fait, aussi, d’un certain nombre de nos erreurs – de graves erreurs – en matière de politique étrangère. Il y a longtemps que nous signalons à quel point notre République vit sur une poudrière et qu’il peut arriver un temps où le travail de nos services de sécurité ne suffira plus à empêcher la multiplication des violences et des attentats. Ce temps est peut-être arrivé et il ne faut pas manquer d’en rechercher les causes, d’en marquer les responsabilités. Certes, tous les musulmans de France ne sont pas des terroristes. Loin de là. Nombre d’entre eux sont probablement en voie d’intégration. Et le réalisme devrait conduire, si nous en sommes capables, à les y aider, à les y encourager. Mais les risques de l’immigration massive demeurent ; elle est un terreau porteur de terribles dangers. Et, en tout cas, tous les terroristes qui menacent aujourd’hui la France le font au nom de l’Islam.   »

Avions-nous tort ? Il nous semble au contraire avoir vu juste. Les causes profondes des attentats étaient énoncées : accueil inconsidéré, idéologique, d’une immigration massive provenant d’une civilisation qui nous est étrangère, voire opposée, souvent hostile ; abandon de notre propre héritage ; ignorance ou, pire, mépris de notre histoire ; graves erreurs et initiatives hasardeuses, en matière de politique étrangère et interventionnisme irréfléchi ; laxisme généralisé de nos gouvernants et de nos semblants d’élites ; extrême fragilité de la société française en général. De l’enfance à la vieillesse. Le problème qui se pose à la France, à la Grande-Bretagne , ou ailleurs, on le voit, est loin d’être seulement sécuritaire.

Sur ce dernier aspect, qui n’est pas, de loin, celui où nous sommes le plus faibles, nous envisagions qu’il pourrait « arriver un temps où le travail de nos services de sécurité ne suffira plus à empêcher la multiplication des violences et des attentats. ». Les spécialistes nous disent, au lendemain de l’attentat de Londres, que ce moment est arrivé. En matière de commission d’attentats, les acteurs potentiels sont devenus trop nombreux, trop disséminés, trop autonomes, les initiatives trop spontanées, pour que les forces spécialisées puissent y suffire. Les voici virtuellement débordées par le nombre. Désormais, empêcher les drames risque de devenir prouesse, miracle, chance, etc.

Au demeurant, ces forces de sécurité font leur travail avec professionnalisme, courage et une sévérité qui tue. Peu de terroristes survivent à leurs actions. Ils y sont supprimés. Peine de mort comme rétablie, a priori, sans tribunaux ni jugement… Les trois tueurs du London Bridge y sont morts, samedi soir.

Qui ne voit qu’une politique antiterroriste de grande ampleur, française et si possible européenne, devrait en urgence être définie ; qu’elle devrait consister en un vaste retournement non seulement en matière d’immigration – à réduire presque à zéro - mais aussi d’enseignement, de culture, de mœurs, de médias, de politique étrangère …

Pour éradiquer la menace terroriste, intégrer les immigrés qui peuvent l’être, exclure de notre sol ceux qui ne le peuvent, les moyens sont avant tout – du moins en profondeur – idéologiques, politiques et moraux. Irréductibles tant au dispositif sécuritaire, pour indispensable qu’il soit, qu’au prêchi-prêcha régnant. Il faudrait que Français et Européens cessent de ne pas s’aimer en tant que tels et, comme en d’autres temps face à l’Islam, décident, non pas d’aimer la terre entière, mais de défendre et sauver intégralement leur civilisation attaquée. S’il y avait une Europe, comme il y en eut une, mais là encore en d’autres temps, s’il y avait des dirigeants européens, ils se hâteraient de proclamer cette urgence.

( 3 juin, 2017 )

Trump a raison. Écolo qui s’en dédit !

 

Lu sur « boulevard Voltaire » cette tribune d’une grand intérêt qui met en cause certaines « idées » que l’on veut nous imposer !

 

Il nous manquait, en France, la « climatophobie ». On y va tout droit et Hulot qui s’en dédit.

 

Des watts, sinon rien ! La température de la Terre est de 342 watts par mètre carré. L’effet de serre en renvoie fort heureusement 324, car sans cette diminution, il ferait en moyenne moins 15 degrés sur la Terre, l’activité humaine ne comptant en moyenne que pour 1 et 2 watts par mètre carré.

Vite, le réchauffement ! Les Groenlandais attendent depuis le Moyen Âge de pouvoir faire re-paître leurs vaches et les Suédois de re-cultiver leurs vignes. Les Russes n’attendent, quant à eux, que la fonte de la banquise pour pouvoir naviguer en hiver vers Pékin par la voie du nord et le détroit de Béring sans passer par Panama. Et la population mondiale a besoin d’une extension des zones cultivables.

Il est, par ailleurs, nécessaire de rappeler que nous ne mourrons pas tous noyés car ce n’est que l’extrême pointe des glaciers qui dépasse de l’eau et que leur énorme masse sous-marine est déjà comptée dans le niveau des océans. La glace est, en effet, d’une densité inférieure à l’eau et sa fonte n’a pas plus d’effet sur l’élévation du niveau des océans que dans votre verre de whisky. Vous pouvez tester… avec modération, s’entend.

L’atmosphère. Onze gaz composent l’air sec. L’azote pour 78 % et l’oxygène pour 20 %. Il ne reste que 2 % pour les neuf autres gaz, dont le gaz carbonique (CO2), qui compte pour 0,035 %. Et c’est ça qui agite nos idéologues verts, GIEC en tête ? Alors que c’est un gaz totalement inoffensif et non polluant à ce degré.

L’Association nationale pour la prévention et l’amélioration de la qualité de l’air fixe ainsi à 10 % de densité en CO2 l’apparition de troubles visuels et de sueur, à 15 % la perte de connaissance et à 25 % l’arrêt respiratoire. Faites le calcul.

Merci CO2 ! Le CO2 est le premier vecteur de toute vie organique – homme compris, donc. Ce qu’illustrent au moins deux faits objectifs : le verdissement de la planète (l’augmentation du CO2 atmosphérique est responsable – avec l’hygrométrie – d’une augmentation de la couverture foliaire de 11 % des zones chaudes et sèches entre 1982 et 2010). Et les agriculteurs n’ont pas attendu de connaître ces données pour améliorer le rendement de leurs cultures sous serre en enrichissant leur atmosphère de 1.000 parties par millions (ppm) en CO2. À titre de comparaison, l’air à la campagne contient 330 à 400 ppm (malgré les pets de vache), l’air en ville 700 ppm et l’air expiré par une personne entre 40.000 et 50.000 ppm. La COP21 n’a fort heureusement pas prévu la limitation alternée de la respiration !

De qui se moque-t-on ? On doit poser la question d’à qui profite le crime. Les 100 milliards de dollars par an que la COP21 a décidé de dégager d’ici 2020 vont tout simplement continuer de pourvoir grassement les rentes de situation politiques et industrielles. Payés, d’ailleurs, majoritairement par les pays riches qui ne se privent pas de polluer un maximum depuis plus d’un siècle pour atteindre leur niveau de vie actuel, mais qui l’interdisent maintenant aux plus pauvres qui n’ont d’autre choix que l’émigration massive.

Le président Trump, en bon businessman, se fonde sur les données de vrais scientifiques et de mathématiciens, et fort peu sur les données politiciennes, idéologiques ou pseudo-scientifiques. Et il n’a pas du tout envie de payer pour des billevesées à la mode. Le « Trump bashing » va donc continuer. Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ! Il nous manquait, en France, la « climatophobie ». On y va tout droit et Hulot qui s’en dédit.

( 2 juin, 2017 )

Mélenchon et Sylvie Goulard : parité oblige !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Mur-bleu gds.jpgNous allons nous plier, volontairement, et pour une fois seulement, à l’imbécile obsession de la parité : nous parlons donc aujourd’hui d’un homme et d’une femme, pour bien faire comme tout le monde, horresco referens

Finalement, ce sera probablement Mélenchon qui aura prononcé le meilleur commentaire sur la conférence de presse commune Macron-Poutine, à Versailles. A ceux qui reprochent à Poutine d’être un oligarque (on sait qu’il ne les aime guère) Mélenchon a fait remarquer – et ce n’est pas faux – que Macron est lui aussi un oligarque : regardez son entourage immédiat, dit-il, et deux ou trois de ses ministres, toutes personnes haut placées dans les administrations de grands groupes et/ou de secteurs « stratégiques », comme dit le jargon de commentateurs radio/télé. C’est assez bien vu : le nouveau président, qui veut « faire jeune », « faire nouveau », change surtout les apparences, par rapport aux deux désastreux quinquennats précédents. Pour ce qui est du « fond », on ne va pas tarder à s’apercevoir que les choses seront tout autres. Par exemple, comment faut-il interpréter cette sorte de menace à peine voilée sur la presse, à propos de l’affaire Ferrand ? Y aurait-il de l’apprenti-tyranneau, chez le sémillant ex-banquier ? Des velléités de Staline (aux petits pieds, quand même, n’exagérons rien) ?…

Mais, s’il reste perspicace, avez-vous remarqué que Mélenchon a, de nouveau, changé ? Il est redevenu méchant. Tout le monde le sait, il a très mal pris sa défaite à la dernière présidentielle. Déjà, en 2012, il avait fait une vraie dépression ; là, c’est un peu pareil : sauf qu’il a la dépression agressive, comme d’autres ont le vin mauvais. Il se remet à vociférer, à insulter ; même ce pauvre Cazeneuve – pourtant bien terne, plus terne que lui, tu meurs ! – s’est fait traiter d’assassin. Et du coup, il sort de sa légendaire placidité, et porte plainte. Comme, d’ailleurs, le gendarme qui a lancé la grenade à l’origine du décès de Rémy Fraisse.

Ne parlons même pas de Menucci, que Mélenchon est venu affronter dans sa circonscription pépère, au lieu d’aller croiser le fer avec Ravier, dans les quartiers Nord. Il est vrai que sa dernière défaite, humiliante, devant Marine Le Pen, à Hénin-Beaumont, où il avait été sorti dès le premier tour, et ses larmes en direct, à la télé, l’ont rendu prudent. Insoumis, oui, peut-être, puisque cela plaît « au peuple », mais plus trop téméraire !…

Et Sylvie Goulard ? Pourquoi parler de Sylvie Goulard ? D’abord parce qu’il nous semble que c’est une erreur d’avoir changé Le Drian de ministère : il était très bon aux Armées, pourquoi l’en avoir « sorti » ? Et puis, qu’est-ce que c’est que cet intitulé grotesque : Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ?

Mais, bon : revenons à Sylvie Goulard. Elle est comme beaucoup de gens, elle parle trop. Qu’est-ce qui lui a pris de trouver malin de claironner un peu partout que, née Grassi, et ses quatre grands-parents étant italiens, elle ne se sentait pas française ? A force, à force, on a fini par l’entendre : le député Jacques Myard s’en est ému, lorsqu’il apprit que cette dame devenait ministre des Armées (« Sylvie Goulard me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères : Je ne me sens pas française » …).

La surprise de Jacques Myard – et le mot surprise est un euphémisme – nous paraît justifiée, et nous la partageons. Européiste fanatique, Sylvie Goulard fut « conseiller politique » de Romano Prodi, le président de la Commission européenne, et même présidente du « Mouvement européen-France «, une officine fédéraliste ! En somme, pour elle, la France semble bien n’être qu’une région, un land de l’Union européenne.

C’est son droit de le penser, d’avoir cette conception de notre cher et vieux pays, et de militer pour elle. Après tout, il y a toujours un parti pro-étranger et anti-français en France, depuis les origines de notre Nation ; des Français qui ont pris parti pour le roi d’Angleterre ou pour le roi d’Espagne ; une autre fois, un petit roi Anglais fut sacré à Notre-Dame-de-Paris par le clergé parisien, « en uniforme et avec ses outils », comme dit Peppone dans un Don Camillo ; même la Sorbonne, au temps d’Henri IV, délia les Français du devoir d’obéissance au roi légitime ! Mais, nommer une des représentantes du parti de l’effacement de la France ministre des Armées, monsieur Macron, franchement, est-ce bien raisonnable ?

( 2 juin, 2017 )

Que cherchent les Américains en Syrie ?

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

La situation militaire en Syrie s’améliore de semaine en semaine.

Autour de Damas, l’étau se desserre lentement mais sûrement. Plusieurs banlieues de l’est ont été libérées et les combattants islamistes évacués avec leurs armes légères et leurs familles.

Beaucoup se sont demandés pourquoi le régime syrien laissait ainsi partir sains et saufs des adversaires résolus, prêts à combattre à nouveau dès que possible. La réponse est simple : tout d’abord c’est une volonté des Russes, désireux d’accélérer le processus de libération du territoire syrien et de ne pas s’embourber dans un conflit sans fin, ce que l’Amérique leur avait prédit.

Ensuite, réduire des poches de résistances urbaines tenues par mille ou deux mille combattants aguerris peuvent être très coûteuses en hommes et l’armée syrienne n’en a guère les moyens.

Enfin, il faut voir où ces combattants sont envoyés : dans la province d’Idlib, dernier territoire important tenu par la rébellion, au nord-ouest du pays. Or, dans cette province, des milliers de combattants islamistes sont éparpillés, avec des intérêts antagonistes, et donc des règlements de compte réguliers qui font le bonheur de tous…

Il faut d’ailleurs souligner à ce propos que si l’évacuation de plusieurs banlieues de Damas a été possible, c’est aussi parce que plusieurs factions rebelles se sont joyeusement exterminées grâce notamment aux attaques répétées de Fatah el Cham (l’ex front al Nosra) contre ses concurrents légèrement moins islamistes qu’eux. L’armée syrienne a pu observer cela avec délectation.

syrie.pngPar ailleurs, des succès ont également été enregistrés au nord de Damas, entre Homs et Hama où plusieurs positions islamistes ont été pilonnées avec succès et, là-aussi, des centaines de combattants islamistes ont dû se replier vers Idlib. Cela n’a pas été sans mal car Fatah el Cham cherche précisément à éviter de subir cette stratégie d’enfermement dans la province d’Idlib et a lancé de nombreuses contre-attaques avec des bulldozers blindés bourrés d’explosifs conduits par des kamikazes.

Une fois de plus l’apport de l’aviation russe a été décisif.

Mais le front actuel le plus important concerne bien sûr les avancées vers Raqqua, capitale de l’Etat islamique, située dans le centre du pays.

La grande originalité de ce front, c’est que les forces spéciales américaines y sont très présentes et soutiennent activement les kurdes, officiellement chargés de libérer Raqqa.

Raqqa n’est pas du tout située dans une zone de peuplement kurde mais qu’importe : il faut bien utiliser la chair à canon disponible, cela évitera le retour de cercueils de boys en Amérique et donc des ennuis avec l’opinion publique.

syrie 2.pngLe problème c’est après : Raqqa tombera, c’est sûr, simple question de temps. Mais que feront les Américains après ? Vont-ils repartir pour finir de s’occuper de l’Etat islamique en Iraq et laisser les mains libres aux Russes en Syrie ? Ce serait logique mais la CIA, cet Etat dans l’Etat, ne l’entendra pas de cette oreille. De plus, avec Trump qui dit et fait n’importe quoi depuis qu’il est élu, tout est possible et surtout le pire.

Il va donc falloir observer avec soin les évènements des prochaines semaines car les incertitudes sont immenses.

Une seule chose est maintenant certaine mais elle est de taille : les islamistes ne prendront pas le pouvoir en Syrie. Les chrétiens syriens pourront donc progressivement reconstruire leurs maisons et leurs églises en remerciant les Russes et les Iraniens de les avoir sauvés d’un génocide programmé.

Parallèlement ils se demanderont longtemps comment leur vieille amie, la France, a pu soutenir avec autant de zèle des bandes islamistes armées et financées par le Qatar et l’Arabie Saoudite.

C’est une honte collective qu’il faudra réparer.

Antoine de Lacoste

( 1 juin, 2017 )

Misrata et l’anarchie libyenne

 

L’Afrique Réelle N°90 – Juin 2017

Sommaire

Actualité :

- Les dossiers africains du président Macron

- Libye : derrière la bataille de Brak

- Centrafrique : Les quatre erreurs de François Hollande

- Algérie : une société bloquée au bord de l’implosion

 

Economie :

L’impasse économique africaine

Génétique :

L’Afrique du Nord n’est pas arabe

 

Editorial de Bernard Lugan :

Misrata et l’anarchie libyenne

 

En Libye la guerre est désormais totale. Jusqu’à présent tous se battaient contre tous dans un climat d’anarchie duquel aucune solution ne pouvait émerger. Désormais, trois grands camps s’affrontent qui devraient peu à peu engerber les multiples forces secondaires qui mettent le pays en coupe réglée. Nous commençons donc à y voir plus clair car, c’est du rapport de force qui va s’établir entre ces trois grandes composantes que sortira la paix future et la reconstruction de la Libye.

 

1) En Cyrénaïque, depuis le début du mois de mai 2014, le général Khalifa Haftar, a lancé l’Opération dignité contre les milices islamistes. Aujourd’hui, il contrôle la région, à l’exception de la ville de Derna. Après les derniers attentats dirigés contre les coptes et qui furent téléguidés depuis Derna, le maréchal Sissi va appuyer encore davantage le général Haftar, avec une priorité : liquider cette poche islamiste.

Le général Khalifa Haftar est issu de la tribu des Ferjany dont le fief est la ville de Syrte, ville natale du colonel Kadhafi. Il fut avec ce dernier, un des auteurs du coup d’Etat militaire qui renversa le roi Idriss en 1969. S’il s’est ensuite brouillé avec son camarade, il n’a en revanche jamais rompu les liens avec sa tribu, ce qui le place au cœur d’une alchimie tribale stratégique située à la jonction de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine. Il est soutenu par l’Egypte, les Emirats arabes unis et la Russie. Actuellement, il livre bataille dans le Fezzan afin d’isoler les forces de Misrata (voir l’article consacré à la bataille de Brak page 3 de ce numéro).

 

2) A Tripoli, le GLUN (Gouvernement libyen d’union nationale) est désormais disposé à s’entendre avec le général Haftar. C’est pourquoi il est actuellement combattu par Misrata (Frères musulmans) qui serait la grande perdante d’un accord GLUN-Haftar. Alliées à de multiples composantes islamistes, les milices de Misrata occupent une partie de Tripoli, ce qui provoque l’exaspération de la population. Pour mémoire, le 15 novembre 2013, les miliciens de Misrata y avaient ouvert le feu sur une foule réclamant déjà leur départ, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés.

 

3) Misrata, ville riche, puissante, fief des Frères musulmans et tournée culturellement et politiquement vers la Turquie est une sorte de corps étranger sur le littoral libyen. De tout temps, elle a mené une politique autonome et, aujourd’hui, elle sent bien qu’elle risque d’être prise en étau entre le général Haftar et un pouvoir tripolitain reconstitué. Bien que soutenue par la Turquie et par le Qatar, sa position est fragile. Misrata a en effet contre elle, outre la population de Tripoli, les milices de Zenten, celles du djebel Nefusa, celles des Warfalla et les  tribus de la région de Syrte qui n’ont pas oublié le traitement ignominieux que ses membres réservèrent au colonel Kadhafi après qu’ils l’eurent capturé.

Comme rien ne pourra être entrepris en Libye tant que la puissance de Misrata demeurera intacte, les actuels combats de Tripoli doivent donc être suivis avec attention. En effet, si les milices de Misrata étaient chassées de la ville, une telle défaite marquerait un tournant dans le conflit libyen car deux options seraient alors ouvertes :

1) Misrata accepte de négocier. La sortie de guerre prendrait alors la forme d’un fédéralisme à trois têtes : Tripolitaine, Misrata et Cyrénaïque. Le Fezzan des Toubou regarderait vers Benghazi et      celui des Touareg vers Tripoli.

2) Misrata refuse de négocier. Toutes les forces de Libye risquent alors de se coaliser contre elle et des comptes séculaires se régleront alors.

 

Si vous désirez vous abonner à l’Afrique Réelle, écrire à contact@bernard-lugan.com ou BP 45, 42360, Panissières

( 1 juin, 2017 )

L’Association Gens de France

 

Le Prince Jean vient de publier sur son site quelques réflexions sur son association « Gens de France » qu’il est intéressant de lire. Nous vous en faisons part.

la Lorraine Royaliste

 

« Notre association a pour objet de réunir autour de notre famille les gens de France qui souhaitent favoriser la relation entre les personnes, contribuer au bien de notre pays et à son rayonnement à l’étranger. Parmi les diverses actions que nous menons grâce au soutien de nos adhérents, la principale consiste à permettre à des personnes ou groupes de personnes d’accéder à l’histoire à travers le patrimoine, en particulier le Domaine Royal de Dreux et sa Chapelle Saint-Louis.
Ce travail qui est maintenant reconnu nous permet de bénéficier d’une subvention intitulée « La nation en partage » versée par la DDCSPP en partenariat avec le CGET. Elle nous aide à faire connaître à des jeunes des Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville et de l’Agglomération de Dreux l’histoire de notre région et de notre pays par des visites commentées du Domaine et de la Chapelle dans le but de consolider les liens d’appartenance de ces jeunes à la communauté nationale.
Il m’a toujours semblé important de rendre ce qui nous avait été donné par nos parents et familles, à l’école et pendant les études, dans le travail. Face à des jeunes qui cherchent enracinement et perspectives, j’ai pensé que, du fait de l’histoire propre de ma famille qui a développé notre pays, je pouvais apporter ma pierre. Et l’histoire du domaine, de la ville de Dreux et de sa région nous permet de brosser un tableau plutôt complet des grandes périodes de notre histoire, de la révolte des Carnutes contre Jules César jusqu’à aujourd’hui.
1237890587.2.jpgCes visites, nous venons d’en avoir pendant trois jours d’affilée, passionnent notre jeune public. Quand c’est possible, il nous arrive avec Philomena de les garder plus de deux heures avec un programme très réglé : une présentation générale du domaine, de son histoire et de celle de la région ; une visite de la Chapelle Royale comme lieu cultuel ; un tour des deux parcs avec des échanges sur l’environnement ; une collation chez nous pour quelque chose de plus informel et convivial.
Et nous espérons les voir repartir heureux de ces rencontres qui pour moi, Philomena et les enfants sont toujours des moments forts. Nous semons : l’avenir nous dira si cela a pris. » 

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( 1 juin, 2017 )

Scandaleuses prises de position pro-Femen et anti-chrétiennes de la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa : l’AGRIF demande sa démission !

 

Communiqué de l’AGRIF

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, et Pierre Henri, responsable de la communication, communiquent :

 

La très récente nomination au secrétariat d’Etat « à l’égalité femmes-hommes » de Marlène Schiappa est inquiétante à plus d’un titre, tant par le passé militant de cette dame, proche de la Libre Pensée et de la gauche laïciste anti-religieuse, que par ses prise de position publiques.

L’on apprend ainsi que Marlène Schiappa a adressé un soutien explicite par lettre officielle aux Femen inculpées d’exhibition sexuelles, dans laquelle elle « s’interroge sur le sens du délit d’exhibition sexuelle », et « regrette que la persistance de stéréotypes sexistes conduise notre société à considérer […] la nudité des femmes comme offensante, quand celle des hommes est vue comme militante », ce qui ressortit à une mauvaise foi partisane outrancière. Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, la secrétaire d’Etat légitime l’action des fanatiques Femen en la rattachant aux droits des femmes « à disposer librement de leur corps » et les assure de sa « détermination à combattre, dans [ses] fonctions ministérielles et [son] engagement militant, tout ce qui peut faire obstacle à l’exercice de ce droit et de cette liberté inaliénable ». Un membre du gouvernement peut donc, sans rappel à l’ordre, contester une procédure de justice et cautionner, avec l’alibi du féminisme, les actions de violences hystériques des militantes Femen, en particulier les profanations de Notre-Dame et de la Madeleine pour lesquelles l’AGRIF les a poursuivies devant les tribunaux.

Mme Schiappa s’était déjà illustrée, avant sa prise de fonction, par de consternantes déclarations, en particulier devant la Fondation Jean Jaurès à l’automne 2016, quand elle osait dire que « les religieux s’entendent entre eux » pour opprimer les femmes, opposent à l’avortement « un pseudo-droit à la vie », que la Doctrine sociale de l’Eglise tend à limiter les droits des femmes. Mais elle va plus loin encore dans l’ineptie, elle qui se veut pourfendeuse du « joug religieux », conforme en cela à l’esprit d’athéisme radical de la Libre Pensée : les messes diffusées sur France 2 sont une « infraction à la loi de 1905 » et propagent l’idée qu’il y a une « inégalité naturelle, de substance, entre les hommes et les femmes ». Cette risible énormité prouve bien que Mme Schiappa, dans une ignorance crasse tant du texte de la loi de 1905 que des religions, voue à ces dernières une haine idéologique systématique, en particulier au christianisme qui n’attire aucunement sa mansuétude, au contraire de l’islam des « quartiers populaires » et des « mères qui accompagnent les sorties scolaires voilées ».

C’est en effet dans une lettre ouverte à Manuel Valls, en 2014, que Marlène Schiappa affirmait que les « quartiers populaires » (comprendre les banlieues islamisées) ne sont pas antisémites, et avançait cette démonstration stupéfiante : « L’article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République « ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte ». Ni plus ni moins. Interdire le voile c’est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l’école est donc contraire à la loi de 1905. » Selon Mme Schiappa, la loi de 1905 interdit de reconnaître l’existence même des religions ! Il faudrait donc laisser libre cours à tous les signes religieux, ce que par ailleurs elle contestera fermement ! Ce propos hallucinant lui a été rappelé à juste titre par l’essayiste Alain Finkielkraut et montre que, derrière le laïcisme anti-religieux, se cache aussi une sourde complaisance pour l’islam, religion des « quartiers métissés» que cette adjointe au maire du Mans vante tant.

Ces différentes prises de position conduisent l’AGRIF à demander la démission de la secrétaire d’Etat. Il n’est en effet pas concevable qu’un membre du gouvernement de la France puisse, ne serait-ce que verbalement, adhérer à une idéologie anti-religieuse totalitaire. L’AGRIF étudiera tous les moyens de recours contre Mme Schiappa et incite ses sympathisants et adhérents à signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie :

https://www.christianophobie.fr/cartes-des-evenements/2017/052017/marlene-schiappa-ne-veut-plus-de-messe-a-tele-petition#.WS_vqza1vIU

La Lorraine Royaliste approuve totalement ce communiqué et vous demande de signer la pétition de l’Observatoire de la Christianophobie

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