( 20 juillet, 2017 )

SOUTIEN TOTAL AU GÉNÉRAL PIERRE DE VILLIERS

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :
On ne peut qu’approuver la courageuse décision du Général Pierre de Villiers de ne pas se soumettre plus longtemps à l’indécent autoritarisme à son égard d’un président de la République qui, en revanche, laisse libre cours à toutes les divagations haineuses de la raciste anti-chrétienne et anti-française, l’anarcho-gauchiste Marlène Schiappa.
Le Général de Villiers n’a nullement enfreint son devoir de discrétion en répondant à huis clos, selon son devoir, à des questions de députés.
Mais il ne pouvait approuver encore de nouvelles réductions de budget, affaiblissant toujours plus notre armée et qui se traduiront hélas inéluctablement en pertes humaines.
Désormais, le Général de Villiers, grand soldat de l’honneur français, disposera librement de sa parole pour la défense de la France.
On souhaiterait qu’il s’avise un jour de se mettre en situation de pouvoir démocratiquement succéder à l’actuel personnage qui, à l’Élysée, continue de mener une politique d’abaissement de la France.
( 19 juillet, 2017 )

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement

 

Lu sur le blog « la couronne »

 

Monseigneur le comte de Paris condamne la courte vue du gouvernement dans Princes le-comte-de-paris-sur-le-budget-de-larm%C3%A9e

Alors que le ministère des Armées avait déjà annoncé au mois de juin le gel d’environ 2,7 milliards d’euros de son budget, par la constitution d’une réserve de précaution de 1,6 milliard d’euros, plus des crédits de report gelés à hauteur de 715 millions d’euros et d’autres mesures de régulation adoptées ( article de La Tribune). Le président de la république a enfoncé le clou en annonçant, la réduction du budget de la Défense de quelques 850 millions d’euros, provoquant ainsi le légitime mécontentement des militaires et en premier lieux le chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers.

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris a, dès l’annonce du gel du budget de l’armée française, regretté « l’éternelle courte vue » de cette décision en rappelant via son compte Twitter :

« 1940 les Allemands ont contourné la Ligne Maginot. Armés Française s’est trouvée sans chars face au déluge des Panzers. Éternelle courte vue »

Suivez Monseigneur le comte de Paris sur Twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

( 17 juillet, 2017 )

Parlons massacre d’innocents !

 

Lu sur « boulevard Voltaire » ce très beau texte qui doit nous faire réfléchir

 

Une forte probabilité que l’enfant soit trisomique suffit aujourd’hui à justifier son meurtre.


Pour des propos visant l’extermination des handicapés et des homosexuels, un médecin exerçant à Cherbourg a été suspendu six mois (dont trois avec sursis) par le Conseil de l’ordre, qui a estimé que ses déclarations étaient « contraires au respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité prôné par le Code de la santé publique ».

Au-delà du caractère aberrant de la faible durée de suspension, nous pouvons être surpris que le Conseil de l’ordre se souvienne tout d’un coup de l’existence d’un « respect de la vie humaine ». En poussant un peu, ils se rappelleront même qu’il existe un serment d’Hippocrate. Serment lors duquel les futurs médecins jurent de ne « jamais provoquer la mort délibérément ».

Et pourtant, en France, des médecins tuent. Je ne vais pas vous parler directement d’avortement, le sujet fait controverse. Plutôt que d’IVG, j’aimerais que l’on parle d’IMG, deux sigles si proches qu’ils sont bien souvent confondus. L’un signifie interruption volontaire de grossesse, l’autre interruption médicale de grossesse.

Après que sont passées les douze semaines pendant lesquelles l’avortement est légal, les équipes médicales peuvent proposer le meurtre (à aucun moment ce fait n’est remis en doute) de l’enfant jusqu’à la veille de sa naissance. Les conditions pour avoir recours à cette pratique sont très larges, une « forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic » (art. L2213-1 du Code de la santé publique). Une forte probabilité que l’enfant soit trisomique suffit aujourd’hui à justifier son meurtre. Remarquons que, dans le vocabulaire utilisé, il n’est pas fait mention de fœtus mais bien d’enfant.

 Notre société s’émeut (à raison) qu’un médecin veuille massacrer des handicapés, mais reste coite concernant le massacre de ces mêmes handicapés quelques jours avant leur naissance.

Le sujet de l’avortement avant douze semaines de grossesse est encore trop délicat pour être abordé de front : il faut donc procéder par étapes pour pouvoir de nouveau en discuter et faire réfléchir sur la question. La première est de montrer la réalité de l’IMG. Les témoignages de mères abondent, exprimant leur détresse après avoir senti leurs enfants bouger dans leur ventre puis, sous la pression médicale, accepté l’assassinat de celui-ci.

Ce qui se passe avec les enfants trisomiques est un eugénisme : la tentative de l’amélioration de la race humaine par l’élimination quasi systématique d’une partie de la population à naître (96 %). Le seul moyen de lutter contre ce transhumanisme est l’information, la prise de conscience des parents et leur accompagnement. Le combat à mener doit également se dérouler dans les facultés de médecine ; en finir avec les cours d’idéologues et un droit d’usage de la liberté de conscience pour les étudiants serait un bon début.

À quoi bon se battre contre les massacres du monde entier si nous sommes incapables d’agir dans notre propre pays ?

Étudiant
( 16 juillet, 2017 )

Histoire & Actualité • Aux sources du 14 Juillet

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Il est des idées, des analyses, des rappels historiques, et, finalement, des constations, que nous ne sommes plus seuls à exprimer, que nous n’avons même plus la peine d’exprimer, tant elles sont aujourd’hui partagées, diffusées. Il est même bon, voire préférable, que cela soit publié sur d’autres médias que royalistes, d’autres médias que les nôtres. Ainsi de cette excellente réflexion de Jérémy Loisse, parue hier, 15 juillet, sur Boulevard Voltaire. S’étonnera-t-on que nous préférions reprendre ainsi ces vérités dites par d’autres, notamment sur ce que fut la Révolution ? Hé bien, l’on aurait tort. Que l’on y réfléchisse. Bravo à l’auteur ! LFAR    

 

ba4cf6877969a6350a052b6bf5ac64e2.jpeg.jpgEn ce jour du 14 juillet 2017, il n’est jamais mauvais de rappeler ce que fut cette journée et à quoi elle donna naissance.

Le 14 juillet 1789, les révolutionnaires prennent la Bastille pour libérer sept détenus qui y étaient emprisonnés :

Jean Béchade, Bernard Laroche, Jean La Corrège et Jean-Antoine Pujade, quatre faussaires accusés d’avoir falsifié des lettres de change ;

le comte Hubert de Solages, criminel coupable de deux tentatives d’assassinat sur son frère frère aîné, ainsi que de viol, vol et assassinat sur sa terre de Trévien ;

Auguste Tavernier, supposé complice de Robert-François Damiens, l’auteur d’une tentative d’assassinat (régicide) sur Louis XV

le comte de Whyte de Malleville, embastillé pour démence à la demande de sa famille.

Ces sept détenus sont tous à l’image de cette révolution : entre la démence, la falsification, le meurtre et le régicide. Les révolutionnaires jugeaient sans preuve, condamnaient sans motif, guillotinaient sans pitié. À voir les flots d’émotions que suscitent ces cris de « liberté, égalité, fraternité » et les flots de sang versés par ces mêmes personnes, on ne saurait oublier le proverbe qui dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Les meurtres des ecclésiastiques, le saccages des églises, le renversement des mœurs, les massacres de septembre 1792, massacres de la guerre de Vendée et de la Chouannerie, la Terreur, le Tribunal révolutionnaire, Louis XVI et Marie-Antoinette guillotinés après des mascarades de procès auxquels les procès staliniens n’auraient rien à envier, la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis, les révolutionnaires jetant les cendres de plus de 170 personnes, dont des rois et reines de France, des princes, des serviteurs du royaume ainsi que des religieux, dans des fosses communes… Voilà ce qu’étaient les actes de cette révolution.

Comment ne pas trembler à l’écoute des noms de ses sanglants prophètes tels que Robespierre, Saint-Just, Marat ou Fouquier-Tinville ? Des loups maçonniques assoiffés de sang. La Révolution fut un leurre, mais un leurre entaché de crimes, de meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants. Voyez ces trois mots mensongers de liberté (qui enchaîna la France), d’égalité (qui mit la France en dessous de toutes les nations) et de fraternité (qui amena les Français dans la période la plus fratricide de toute son Histoire).

Je conclurai en citant Alexandre Soljenitsyne :

« La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. […] liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre ! La liberté détruit l’égalité sociale – c’est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l’égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan… »

Jérémy Loisse

( 15 juillet, 2017 )

Course contre la montre dans l’Est syrien

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Le territoire de l’Etat islamique se rétrécit comme peau de chagrin en Syrie comme en Irak. Raqqa, l’ex capitale du « Califat » est maintenant la pointe avancée au Nord de son territoire. Les Kurdes et les quelques miliciens du FDS, armés et financés par les Américains, en font le siège.

Cela peut-être long, comme à Mossoul, mais l’issue de la bataille ne fait aucun doute. D’ailleurs, de nombreux responsables de l’EI ont fui, abandonnant leurs hommes, le long de l’Euphrate, vers le Sud-Est. Ils s’installent à Deir-ez-Zor, mais surtout, plus au Sud-Est encore, à Mayadin.

En effet Deir-ez-Zor n’a jamais été prise totalement par Daesh et plus de la moitié de la ville résiste encore, au prix d’efforts acharnés de l’armée syrienne et des milices fidèles au régime. Un certain nombre de chrétiens y combattent. Le ravitaillement est assuré par les airs car l’aéroport est encore aux mains de l’armée.

Les récentes offensives islamistes n’ont pu enfoncer les défenseurs de Deir-Ez-Zor qui sont particulièrement motivés compte tenu du sort qui les attend en cas de défaite… Des adolescents ont été mobilisés et toute la population participe à la résistance.

Il était alors plus commode pour l’Etat islamique de se regrouper dans une ville mieux tenue, d’où le choix de Mayadin dont toute la zone est entre ses mains.

Pendant que les FDS pro-américains progressent par le Nord, l’armée syrienne progresse, elle, par l’Ouest.

De violents combats se déroulent en ce moment à l’Est de Homs et l’objectif est de détruire ce dernier saillant de Daesh puis de foncer à travers le désert vers Deir-Ez-Zor et Mayadin. L’armée syrienne n’a d’ailleurs pas attendu que les dernières poches de la province de Homs soient réduites pour entamer ce mouvement.

Pourquoi une telle hâte alors que de nombreuses zones restent à nettoyer, non seulement des éléments de Daesh, mais aussi des autres combattants islamistes encore très nombreux sur le territoire syrien ?

Parce que la défaite de l’Etat islamique est inéluctable et que ceux qui occuperont le terrain à ce moment-là seront en position de force pour l’après-guerre.

Il est donc vital pour l’armée syrienne de reprendre le maximum de territoires possibles afin d’éviter ce que le régime craint le plus : la partition du pays.

Il peut compter pour cela sur l’appui de la Russie et de l’Iran, ce qui n’est pas rien.

Les Kurdes quant à eux rêvent toujours d’un Kurdistan autonome au Nord de la Syrie et comptent sur l’appui américain pour imposer cet état de fait. Mais même si Bachar n’a pas la possibilité de l’empêcher, la Turquie ne l’acceptera jamais. En attendant si les Kurdes délivrent Raqqa, cela pèsera dans la balance.

La grande inconnue demeure l’attitude des Américains. Au delà des divergences entre la CIA, toujours prête à aider les islamistes et à renverser Bachar, et le Pentagone, plus prudent, les déclarations à géométrie variable de Trump déroutent évidemment l’analyse…

Il va encore se passer beaucoup de choses en Syrie.

Antoine de Lacoste

( 15 juillet, 2017 )

Le défilé du 14 Juillet ne saurait masquer l’état de délabrement de notre armée de l’air

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Nous retiendrons surtout de cet article les intéressantes données données chiffrées sur l’état de nos armées. Les appréciations politiques peuvent être objet de débat.  LFAR 

 

L’acteur de théâtre Macron compte faire le beau avec Trump pour le 14 Juillet en lui présentant quelques échantillons de nos forces armées. Mais le rapport présenté à la commission des finances de l’Assemblée nationale le 28 mars 2017 par le député Cornut-Gentille décrit dramatiquement ce qu’il en est quant à l’insuffisance et la vétusté des capacités françaises de transport aérien.

Macron, malgré ses singeries au bout d’un filin pour être héliporté sur un sous-marin nucléaire, brille pour la communication mais ne passe pas du tout, en réalité, dans le milieu militaire. Macron est un technocrate bancaire allergique au militaire sans aucune conviction patriotique. Macron parle de 2 % du PIB en 2025 pour le budget de la Défense alors qu’il faudrait de façon urgente 3 % du PIB demain matin. Le budget représente aujourd’hui environ 1,6 % du PIB.

La réalité, c’est que jamais l’effort de Défense n’a été aussi faible depuis plus d’un demi-siècle. Trois exemples illustrent la situation : aucun des avions ravitailleurs, qui ont pourtant plus de cinquante ans, n’a été remplacé ; plus de 50 % des hélicoptères sont indisponibles (par manque d’argent, effort est fait sur les OPEX, mais il n’y a pas assez d’hélicoptères pour l’entraînement en France) ; 15 % des militaires ne reçoivent toujours pas le montant exact de leurs rémunérations plus de six ans après la mise en place du nouveau système informatique LOUVOIS ( LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde).

La liste exhaustive de nos faiblesses en matière de transport aérien stratégique est trop longue. Selon la Cour des comptes, la France ne peut couvrir au mieux qu’un quart de ses besoins stratégiques. En 2013, année de fortes sollicitations, la capacité est tombée à 7,4 %. L’armée de l’air dispose, par exemple, de deux A340, 22,5 ans d’âge moyen, trois A310, 30,6 ans d’âge moyen, onze C-135 et trois KC-135 (ravitaillement en vol ou 25 tonnes de fret), âge moyen classifié dépassant les cinquante ans. D’où le recours permanent aux flottes étrangères, principalement américaines, notamment pour le soutien OPEX. Il est fait recours aussi d’une façon occulte – ce qui représente un abandon de souveraineté – à plusieurs types d’avion loués à prix d’or à la Russie, à l’Ukraine ou aux États-Unis tels que les Antonov An-124 (100 tonnes), les Boeing 747 de l’US Air Force (70 tonnes) et les Iliouchine II-76 (35 tonnes).

En matière de transport aérien tactique, les chiffres sont aussi critiques et lamentables, suite à une usure avancée. Les C-160 Transall, malgré les efforts des mécaniciens de l’armée de l’air, sont à bout de souffle. Il ne restait que 21 Transall C-160 disponibles fin 2016. Le taux de disponibilité de la flotte des C-130, qui était de 72 % en 2011, a chuté en 2016 à 22,5 %. Quant aux CASA, l’acquisition de nouveaux appareils n’a pas permis d’enrayer la baisse du taux de disponibilité, situation préoccupante qui souligne l’hétérogénéité du parc.

L’A400M dont parlent continuellement les médias a pris un retard considérable suite à de sérieux problèmes techniques. Il faudra attendre au moins 2025 pour disposer des cinquante appareils prévus. Il est loin, le temps du général de Gaulle où la France avait un taux de budget de la Défense de 5,1 % du PIB ! Quarante ans de décadence avec l’UMPS et Macron, Hollande bis, continue sur le même chemin…

Marc Rousset

( 14 juillet, 2017 )

Cession d’un terrain communal à la confédération Islamique du Milli Görus : et la réciprocité ?

 

Bravo à Thierry Gourlot pour son intervention.

LR

 

Intervention de Thierry Gourlot au Conseil municipal de Metz du 6 juillet 2017

 

Monsieur le maire, mes chers collègues,

Avant d’aborder le point qui nous occupe, je voudrais répondre à Madame Isler Beguin qui s’étonnait que l’on conteste la construction de mosquées alors qu’il y a des églises partout !!! je me permet de lui rappeler que l’Europe est la fille d’Athènes mais qu‘elle est surtout la fille de Rome et de l’Eglise. Ses racines et sa civilisation sont judéo-chrétiennes, les espaces, l’urbanisme, les monuments, notre culture, les mentalités, bref, notre civilisation baigne dans le christianisme.

Je lui rappelle aussi que si ici, il est facile de construire une mosquée il n’en est pas de même dans les pays musulmans et en particulier en Arabie Saoudite, ou des millions de chrétiens qui y travaillent ne peuvent pas pratiquer leur culte. La réciprocité en la matière devrait être de mise. Sans parler du sort des chrétiens d’Orient, persécutés y compris les Coptes d’Egypte, 10 à 15 millions d’égyptiens, présents avant l’Islam et qui sont victimes de discriminations et ou la construction de nouvelles églises est presque impossible….


Cession d’un terrain communal à la confédération Islamique du Milli Görus : et la réciprocité ? dans actualités

La mosquée de la rampe Bellecroix – difficultés de stationnement

Mais revenons au sujet : dans ce dossier, ce n’est pas tant le fait qu’il faille régler les problèmes de stationnement lors des vendredi ou d’autres fêtes religieuses que la personnalité morale avec qui l’on traite, à savoir la Confédération Islamique du Milli -Görus.

Le Milli-Görus qui veut dire « Vision Nationale » a été créé en 1979, en Turquie par Necmettim Erbakan, ancien 1 er ministre de Turquie entre 96 et 97 qui fut destitué pour atteinte à la laïcité.

Selon le manifeste de cette organisation, « l’ordre juste », qui n’a rien à voir, on l’imagine, avec celui de votre amie Ségolène Royal, doit vaincre « l’ordre sans valeurs » de l’Occident, qui repose selon eux, sur la violence, l’injustice et l’exploitation.

Necmettim Erbakan, déclarait : « les européens sont malades…nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome ».

Excusez du peu, et permettez moi de ne pas partager cette vision des choses, en ce qui concerne notre avenir.

En Allemagne, ou ce mouvement est très puissant, il a été classé comme, « islamiste-fondamentaliste », en 2003, et il figurait même, sur la liste des associations pouvant servir de base arrière au terrorisme.

Le ministre de l’intérieur de Dusseldorf publie en janvier 1999, un bulletin interne de ce mouvement ou il est dit : » la communauté est un moyen au service du but. Le but étant d’islamiser la société ».

Milli Gorüs se veut « un bouclier protégeant nos compatriotes de la barbarie européenne » et pense que « la démocratie est une erreur occidentale », etc.

Depuis 2008, d’autres affaires le touchent : fraude, escroquerie, blanchiment d’argent, association de malfaiteurs…

Au Pays Bas, en 2004, le président de la branche jeune du Milli Gorüs, niait l’holocauste ne voyant « que tout au plus, que quelques milliers de victimes juives, lors de la seconde guerre mondiale ».

En, avril 2007, les liens entre le Milli-Gorüs et les Frères Musulmans apparaissent au grand jour.

Vous me direz, il en de même avec l’UOIF, qui gère la mosquée de Woippy, et tout le monde ferme les yeux.

On peut toujours espérer que le Milli-Gorüs ait changé, que ses représentants à Metz, ne partagent pas, ou plus, les scories de son passé trouble et sujet à débat…peut être, mais dans le doute, notre ggroupe votera contre.


On peut espérer voir un jour un « Islam des Lumières » cher à feu Malek Chebel et voir renaître l’Ecole Mutazilite, née au 8 e siècle au temps des Abbassides ; cette école mettait en avant le libre arbitre, plaçait l’amour et l’ascétisme au centre de la recherche spirituelle de l’être humain. Elle rejetait tout dogmatisme religieux, siècle. Hélas au 13 ème siècle, sous les coups de boutoirs des autres écoles islamiques et fondamentalistes, qui considéraient que la révélation ne devait pas être soumise à la critique et au débat, elle a disparue.
J’attends, pour l’instant en vain son retour, mais il ne faut jamais désespérer. Cela serait peut être l’honneur de la France d’aider à sa résurrection.

Enfin, Monsieur le Maire, afin de permettre l’éclosion d’un « Islam à la française », je vous suggère la création d’une charte locale que pourrait signer les Imams et les associations musulmanes de Metz, qui s’engageraient au respect des lois de la République, dont la laïcité, avec 3 points non négociables, qui seraient :

  1. l’égalité entre l’homme et la femme
  2. le droit d’apostasie et celui de changer de religion.
  3. le droit pour une musulmane de pouvoir épouser un non musulman sans que celui ci ne doive changer de religion.

Trois propositions de bon sens et qui semblent aller de soi, et bien proposez les, à la signature, M. le Maire et vous serez surpris des réactions.

Je vous remercie.

Thierry Gourlot
Conseiller municipal de Metz
Conseiller régional Alsace | Champagne-Ardenne | Lorraine

( 10 juillet, 2017 )

Quand Boutang se fait entendre à Versailles, à la terrasse d’un café…

 

Lu sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

 

L’après-midi durant laquelle le président de la République s’exprimait devant le Congrès, j’étais aussi à Versailles, « cerné » par les nombreux camions de forces de l’ordre qui surveillaient sans trop d’inquiétude le quartier. Les longues files de véhicules de gendarmerie semblaient former un paisible cordon de sécurité autour du parc royal, sans troubler le vol rapide des perruches et des martinets qui sillonnaient le ciel en le striant de leurs cris stridents. En somme, une belle journée de lundi, jour traditionnellement calme pour la cité des rois.

Le discours présidentiel était suivi d’un œil indifférent et d’une oreille distraite par quelques clients des cafés alentours, et la place du Marché parlait d’autre chose, des épreuves du baccalauréat aux préparatifs de vacances : la politique, fut-elle si proche sur le plan topographique, semblait s’être toute entière retranchée derrière les grilles du château. Et pourtant ! A la terrasse d’un estaminet réputé pour abriter quelques esprits non-conformistes, un écrivain fameux pour sa faconde et ses éclats de voix semblait incarner à lui seul la forte protestation de l’esprit français contre les facilités du moment. M’apercevant et me hélant joyeusement, il se saisit du livre que j’avais alors en main et se mit à en lire à haute voix la dernière page, suscitant la surprise des tables voisines, surprise qui n’excluait pas une part de curiosité, voire d’intérêt, tandis que ses interlocuteurs cherchaient à suivre le débit rapide et furieux du liseur improvisé.

Quand Boutang se fait entendre à Versailles, à la terrasse d'un café... dans actualités maitre-philosophes-omer

« L’âge des héros rebâtira un pouvoir ; il n’est pas de grand siècle du passé qui ne se soit donné cette tâche : même aux âges simplement humains, où les familles, lassées de grandeur, confiaient à quelque César leur destin, à charge de maintenir le droit commun, le pouvoir reconstruit gardait quelque saveur du monde précédent. Notre société n’a que des banques pour cathédrales ; elle n’a rien à transmettre qui justifie un nouvel « appel aux conservateurs » ; il n’y a, d’elle proprement dite, rien à conserver. Aussi sommes-nous libres de rêver que le premier rebelle, et serviteur de la légitimité révolutionnaire, sera le Prince chrétien. »

Certains auront reconnu le style et les mots d’un grand royaliste, philosophe et militant, et qui a, en son temps, travaillé à enrichir la réflexion royaliste, en particulier sur la grande question de la légitimité politique, sans réussir, malheureusement, à se faire entendre au-delà d’un cénacle d’intellectuels et du cercle des fidèles de la Maison de France. Je me souviens ainsi d’une journée passée avec Pierre Boutang, entre l’amphithéâtre de la Sorbonne dans lequel il livrait sa lecture toute personnelle de Maurras et les jardins du Luxembourg où, avec l’ami Norbert Col, spécialiste d’Edmund Burke, et le professeur François Callais, meilleur connaisseur français de « La Jeunesse Royaliste » des années 1890, nous l’écoutions parler de la France et de ce qui lui semblait nécessaire pour qu’elle retrouve sa place éminente et historique, « grande », dans le concert des nations et face aux pressions d’une société de consommation qui prenait trop souvent les couleurs de bannières étoilées si peu françaises…

Dans cet extrait déclamé avec force par Sébastien Lapaque, il y a là les éléments forts d’un état d’esprit politique qui en appelle, non au conformisme ni à un vain légalisme, mais à une véritable refondation du pouvoir politique sur la notion de légitimité. La formule, rude, d’une société dont les banques seraient les cathédrales sonne juste, au moment même où l’argent étend son règne sur des espaces jadis gouvernés par l’entraide et la convivialité : la nouvelle initiative de La Poste consistant à discuter avec des personnes âgées à intervalles plus ou moins réguliers contre une sorte d’abonnement payant est, à cet égard, fort (et malheureusement) révélateur ! Je me souviens d’une époque (qui s’éloigne visiblement à grand pas) où, surtout au village, le facteur était, certains jours, accueilli avec une bonne tasse de café ou, en fin de tournée, par quelque liqueur sympathique, et où il était un personnage avec lequel on prenait toujours le temps d’échanger quelques mots ; son passage régulier rassurait les familles quand elles ne pouvaient, elles, se déplacer pour s’occuper des vieux parents. Tout comme les services payants de covoiturage sur la toile ont remplacé l’auto-stop traditionnel que j’ai jadis beaucoup pratiqué et qui me permettait de rallier Lille à partir de Lancieux, ou Paris à partir de Rennes, en quelques heures, et cela sans débourser le moindre sou vaillant si ce n’est celui d’un café ou d’une bière dans un bistrot routier…

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Pierre Boutang a bien raison : à quoi bon être « conservateur » dans une société qui oublie, par ses pratiques, ses devoirs antiques et civiques, et « financiarise » tout, tout en laissant des pans entiers de notre patrimoine, autant foncier que civilisationnel, s’effacer, y compris par l’indifférence publique ? D’où cet appel, qui rejoint celui de Bernanos ou même « la révolution rédemptrice » évoquée par Maurras, à une « légitimité révolutionnaire », à ce « retournement » politique que peut incarner une nouvelle Monarchie et sa famille historique. Saint-Just qualifiait le roi de « rebelle » et le décrivait comme un danger pour la République : Boutang reprend habilement la formule, non pour seulement déconstruire la société politique du moment, mais pour fonder ce nouveau régime dont l’une des raisons d’être est de transmettre, au fil des siècles, ce qui constitue l’unité profonde de la France, dans tous ses aspects et toutes ses espérances. Une transmission qui n’exclue pas la défalcation du passif, et le renouvellement positif : ce que l’on peut nommer « la tradition critique », chère à l’exercice historique de la Monarchie en France

( 8 juillet, 2017 )

Hambourg, apparences et réalités

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

En deux mots.jpgFaut-il accorder quelque importance au G20 qui s’ouvre aujourd’hui, pour deux jours, à Hambourg ?

Sans-doute est-il pour les vingt chefs d’Etat qui s’y retrouvent, l’occasion d’échanger, de se jauger, et même de se toiser, de se mesurer. L’on servira aux peuples de moins en moins crédules, avec le concours des médias, la fable d’une sorte d’entente – ou même de gouvernance – mondiale, façon Attali. Gouvernance mondiale qui serait dans ces G20 en quelque sorte, préfigurée.

La réalité est tout autre. Elle est même l’inverse.

Comme les jeux olympiques restaurés à l’ère moderne devaient, suivant Pierre de Coubertin, signifier par le sport l’unité universelle et manifestèrent surtout la confrontation des nationalismes, le G20 en cours – et ceux à venir – consacrera en arrière fond, ce que l’on appelle le retour des nationalismes, en réalité leur permanence et de plus en plus ces temps-ci la montée de leurs affrontements.

La remise en cause du libre-échangisme par la première puissance économique du monde – via Donald Trump qui ne fait que l’officialiser avec éclat – est un fait majeur mais non pas nouveau. Leur retour au protectionnisme est désormais proclamé mais a toujours été pratiqué par les USA. Quant à la réaffirmation du dogme libre-échangiste par l’Allemagne et par la Chine, elle provient du simple fait que cette option idéologique constitue pour elles une aubaine considérablement lucrative. Le mondialisme de ces deux dragons est un nationalisme.

Economique, pour l’heure, mais pas seulement.

Le G20 sera aussi l’occasion pour les participants de mesurer l’intensité montante des affrontement géostratégiques. Ils se manifestent notamment en Europe de l’Est, où rien n’est réglé, au Proche-Orient, où règnent le chaos et la guerre, en Asie, où la compétition pour la puissance et l’hégémonie, prend de plus en plus la forme de la course aux armements. Les gesticulations de la Corée du Nord, indocile marionnette chinoise, les budgets militaires de Pékin, le réarmement du Japon avec la bénédiction de Washington, sont le signe de la dangerosité du monde actuel et du risque accru de conflagration de grande ampleur.

La littérature nous apprend – comme l’Histoire et parfois mieux –  que les dirigeants des puissances qui s’opposent aiment à se rencontrer avant que telle ou telle fatalité ou nécessité ne les conduisent à faire parler les armes.

Armes économiques, armes de guerre : le G20 de ce week-end, sera l’une de ces rencontres qui sous des dehors aimables et des protestations d’amitié, servent surtout à évaluer les rapports de force

( 6 juillet, 2017 )

Le marché des enfants se porte bien, merci à la Cour de cassation

 

Communiqué des Juristes pour l’enfance lu sur le Salon Beige

 

« La Cour de cassation a rendu ce jour, mercredi 5 juillet, quatre décisions en matière de gestation pour autrui.

Deux des affaires concernaient une demande de transcription de l’acte de naissance de l’enfant né d’une GPA à l’étranger, dressé dans le pays de naissance de l’enfant. L’acte de naissance désigne comme parents l’homme français ayant fourni son sperme pour la conception de l’enfant et son épouse qui, par définition, n’a pas mis l’enfant au monde. La Cour de cassation approuve le refus de transcription de la mention de la maternité : seule peut donc être transcrite la mention de la maternité qui désigne comme mère la mère porteuse. En revanche, elle ordonne d’autoriser la transcription de la mention de la paternité désignant l’homme français, père biologique. L’association Juristes pour l’enfance se félicite que la mère de naissance de l’enfant ne puisse être effacée par le contrat de GPA passé par des adultes en violation des droits de l’enfant. En revanche, l’association regrette que ce seul aspect soit pris en considération par la Cour de cassation car les dommages causés par la GPA à l’enfant vont bien au-delà de la mention de la filiation maternelle dans l’acte de naissance. La transcription, fut-elle partielle, de la paternité, méconnait l’intérêt de l’enfant et ne rend service qu’aux adultes qui sont responsables de la situation de l’enfant.

Plus grave encore est la décision rendue dans l’autre affaire où le conjoint d’un homme ayant reçu un enfant d’une mère porteuse demandait à adopter l’enfant : alors que la Cour de cassation a toujours refusé cette adoption, lorsqu’elle était demandée par la conjointe du père, pour détournement de l’adoption, voici qu’elle l’admet maintenant que la demande est formulée par le conjoint du père ! Le détournement de l’adoption est pourtant toujours caractérisé : si l’enfant est adoptable, parce qu’il n’a pas de mère, c’est parce qu’il a été délibérément privé de mère par la GPA dont le principe est d’écarter la mère porteuse de la vie de l’enfant. Or, l’adoption n’a pas pour but de priver un enfant d’un de ses parents : elle a pour objet de réparer le fait qu’un enfant a été privé, par les malheurs de la vie, d’un de ses parents ou des deux. La GPA, au contraire, prive délibérément l’enfant de mère, de manière à laisser la place libre à un candidat à la parenté. L’enfant est privé d’un de ses parents, en l’occurrence sa mère, et la Cour de cassation ferme les yeux sur cette méconnaissance de ses droits.

L’association Juristes pour l’enfance appelle de ses vœux une intervention du législateur pour faire échec à ces trafics et protéger efficacement les enfants, en sanctionnant le recours à la GPA, y compris à l’étranger. »

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