( 24 janvier, 2019 )

Comte de Paris : Communiqué du Chef de la Maison de France

 

 

Communiqué du Chef de la Maison de France, Monseigneur le duc de Vendôme.

 

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« Les obsèques de Monseigneur le comte de Paris seront célébrées le samedi 2 février 2019 à 15 heures, en la chapelle royale Saint-Louis de Dreux.

Une chapelle ardente sera ouverte à la chapelle royale, du mercredi 30 janvier au vendredi 1er février de 13 heures à 17 heures. »

( 24 janvier, 2019 )

« Pendez l’AGRIF ! »

 

Communiqué de l‘AGRIF

 

Tel est le titre d’un long article d’un intellectualisme ultra-gauchiste verbeux et d’une construction hasardeuse consacré par le blog Lundi Matin au procès intenté par l’AGRIF et la Licra au rappeur Nick Conrad, auteur du morceau de délire sadico-raciste « Pendez les blancs ! ».

Il est à noter qu’à Lundi Matin, l’on s’est abstenu d’appeler à pendre la Licra !

L’AGRIF considère cette discrimination somme toute comme un hommage à la qualité de l‘argumentation de sa plainte et de la plaidoirie de ses deux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me David Dassa, et à la célérité de son président.

Mais un appel à pendre n’est pas anodin. Car on ne sait que trop combien pareille chose peut entraîner des pulsions meurtrières chez des fanatiques du racisme antiblanc.

Dès ce jour, Me Jérôme Triomphe saisit donc le Parquet.

( 23 janvier, 2019 )

Etre royaliste, c’est bien mais il faut concrétiser ses idées en adhérant à la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française

 

 

Manifeste de

La Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Francaise

 

L’Action française est animée par une double préoccupation : elle entend préparer la restauration de la monarchie et, dans l’attente du retour du roi, œuvrer pour la défense de l’intérêt national.

 

La restauration de la monarchie

 

C’est en jugeant les institutions selon leur capacité de faire vivre la nation française ou de la conduire à la décadence que les fondateurs de l’Action française ont conclu à la nécessité de restaurer la monarchie. Le nationalisme conduit logiquement au royalisme. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd’hui, la monarchie conférerait à l’État des qualités bénéfiques :

L’unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d’autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l’indépendance nationale. Au contraire, la démocratie divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.

La continuité et les successions paisibles, conséquences de l’hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l’instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.

L’indépendance. Elle est la qualité d’un régime qui ne repose pas sur l’élection, laquelle lie le pouvoir à l’opinion publique, l’obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l’administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s’organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d’être un arbitre.

La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

La légitimité. C’est-à-dire un pouvoir s’exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d’intérêts et des puissances d’argent. L’État royal puise sa légitimité dans l’histoire et les services qu’il a rendus au pays au cours des siècles. Il n’y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l’exercent selon les caprices de l’opinion.

Ces vérités politiques, que la réflexion découvre, sont confirmées par l’histoire. La monarchie traditionnelle, chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l’a conduite à son apogée.

Le bilan des régimes démocratiques, Républiques ou Empires, est autrement lourd : nombreuses invasions depuis 1792, instabilité constitutionnelle, luttes intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.

L’Action française travaille donc à changer les institutions politiques. Ayant condamné le régime républicain, elle s’emploie à en débarrasser la nation. Ayant reconnu dans la monarchie la vérité historique de la France, elle s’efforce de la restaurer en la personne du Chef de la Maison de France.

La défense de l’intérêt national

 

Royalistes parce que nationalistes, les adhérents de l’Action française s’appliquent à défendre l’héritage en l’absence de l’héritier. Ils essaient de limiter les méfaits républicains en les dénonçant par la propagande et en les combattant par l’action.

Ils pratiquent à l’occasion le « compromis nationaliste », c’est-à-dire l’entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d’intérêt public.

Parce que la nation constitue le plus vaste des cercles communautaires qui soit, au temporel, solide et complet, l’Action française défend la France et ses prolongements outre-mer contre toutes les agressions intérieures et extérieures.

En conclusion, l’Action française convie tous les français à se rassembler sur le seul terrain politique afin de sauvegarder la nation française et lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité. Seule la monarchie répond aux besoins d’autorité, de libertés et de représentation du pays réel et peut permettre à la France de faire face aux enjeux du monde moderne.

 

Un devoir : adhérer à La Restauration Nationale

Centre Royaliste d’Action Française

Union des Sections Royalistes Lorraines

Nom : …………………………… Nom de Jeune fille : …………………………….. Prénom : …………………

Adresse : ……………………………………………………………………………………………………………

Téléphone fixe : ………….. mobile : ……………………… Courriel : ………………………………………………..

Date de naissance : ……………….. Profession : …………………………………………………………………

 

Adhère à la Restauration Nationale – CRAF -pour l’année 2019 et verse la cotisation de ………. € (40 € « normale », 20 pour étudiants et chômeurs, 80 « soutien », 150 « bienfaiteur » ou plus.

 

Chèque à l’ordre de  l’USRL à envoyer à U.S.R.L. : Boîte Postale 70369, 54007, Nancy Cedex.

( 23 janvier, 2019 )

La république fédérale franco-allemande

Communiqué de la Restauration Nationale, Centre Royaliste d’Action Française

 

Emmanuel Macron poursuit son rêve européen avec toute l’intransigeance et la rigueur de l’idéologue que ni le passé ni le présent ne sauraient éclairer. Alors qu’il n’y a jamais eu de couple franco-allemand mais une Allemagne qui n’a eu de cesse de dominer l’Europe, militairement ou économiquement, alors que la France sort de quatre ans de célébrations permettant de mesurer ce qu’est véritablement l’Allemagne et de quelle manière des européistes, les pacifistes et les prétendus démocrates ont préparé les catastrophes nazies et communistes, voilà que Macron décide de signer à Aix-la-Chapelle (Aachen) un nouveau traité de coopération et d’intégration franco-allemand après celui de l’Élysée.
Le seul « réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux » qui a jamais existé depuis 1963 est la manière dont la France a presque toujours servilement obéi à l’Allemagne au prétexte d’une construction européenne que la république française croyait diriger et qui ne lui a permis que d’être le marchepied de la nouvelle conquête allemande de l’Europe (ce que Macron décrit, en vrai ravi de la crèche, comme « l’amitié étroite entre la France et l’Allemagne [qui] a été déterminante et demeure un élément indispensable d’une Union européenne unie, efficace, souveraine et forte »).
Chaque mot du préambule et de chaque article est soit un mensonge, soit une illusion, soit une trahison. Voici donc Macron qui veut faire converger « de façon ascendante » les économies et les modèles sociaux allemands et français, en signant avec une chancelière en bout de course un traité qui ne pourra aboutir qu’à nous dépouiller du peu qu’il nous reste : que signifie renforcer la coopération industrielle quand nous n’avons plus d’industrie et que l’Allemagne pèse sans cesse à la baisse sur les coûts du travail ? Va-t-on donner nos brevets à l’Allemagne, après avoir raté la fusion Alstom-Siemens ? Que signifie renforcer notre coopération dans les exportations d’armement alors que l’Allemagne a décidé, seule, de ne plus rien exporter vers l’Arabie saoudite ? Que signifie réaffirmer un ordre international multilatéraliste quand l’Allemagne donne sans cesse des gages à Donald Trump, qui ne veut pas de cet ordre ?
Que signifie ces ahurissants articles 5 et 8, où l’on comprend que les diplomates allemands et français sont interchangeables, y compris « au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité, leurs représentations permanentes auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et leurs représentations permanentes auprès de l’Union européenne » ?! Et n’a-t-on défait les nazis que pour écrire, aujourd’hui, que « l’admission de la République fédérale de l’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande » ?!
Macron, rejeté partout en Europe dans toutes ses propositions, que notre “allié” n’a jamais soutenues, veut instituer la république fédérale franco-allemande, abolissant les frontières qui nous protègent encore un peu de l’ogre économique allemand, dernier avatar de la volonté de puissance sans frein qui anime cette nation.
L’Action française rejette ce traité pervers et dénonce la trahison d’Emmanuel Macron et des institutions républicaines qui permettent une telle forfaiture

( 22 janvier, 2019 )

« Le collier du Saint Esprit, symbole de la Monarchie Française est entre les mains de celui qui incarne désormais la tradition royale »

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Article paru sur La Couronne le 20 janvier.

A noter qu’à compter du décès de son père, Monseigneur le Comte de Paris, le Prince Jean est le Chef de la Maison de France.

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Voici le collier de l’Ordre du Saint-Esprit ayant été remis au futur Roi Louis-Philippe (alors Duc de Chartres), par le Roi Louis XVI en 1788 et que porta le même Louis-Philippe, alors Duc d’Orléans, lors du sacre de Charles X. Transmis à l’aîné des descendants de Louis-Philippe, il fut la propriété de Monseigneur le Comte de Paris (Henri VI de France) qui le prêta au clergé de Reims pour être exposé au palais du Tau.

Le prêt terminé, ce collier de l’Ordre du Saint-Esprit fut liquidé dans la succession de Monseigneur le comte de Paris, lors d’une vente aux enchères chez Sotheby’s en 2015. Il fut heureusement racheté in-extremis par le Prince Jean de France qui en est aujourd’hui l’heureux propriétaire. Le prince Jean de France sauva également de la dispersion lors de cette vente, la précieuse croix double en or émaillé réalisée entre 1791 et 1814 pour Louis-Philippe alors Duc d’Orléans. L’avers de la croix est ornée des attributs habituels de l’Ordre du Saint-Esprit et le revers est orné d’un médaillon de grande qualité figurant Saint Michel terrassant le Démon avec sa lance, ceint de la devise de l’Ordre de Saint Michel. En faisant l’acquisition de ces pièces historiques de premier plan, le prince Jean avait souhaité que ces souvenirs des derniers rois demeurent au sein de la Maison royale de France.

Le dernier chef de la Maison de France à avoir porté les insignes de l’Ordre du Saint-Esprit est Philippe VIII de France, Duc d’Orléans (+1926). Durant son règne de Jure, Philippe VIII fît nommer dans l’ordre du Saint-Esprit : son frère Ferdinand, Duc de Montpensier ; son cousin Emmanuel, Duc de Vendôme ; son neveu Manuel II, Roi de Portugal ; son cousin Ferdinand, Roi de Bulgarie. Il avait aussi nommé à titre posthume le Maréchal Lyautey (on ne sait pas si c’est St Esprit ou St Louis) et le Général-Baron Charrette de La Contrie (chevalier de St Louis à titre posthume). Le dernier membre nommé dans l’Ordre du Saint-Esprit est décédé en 1944.

Aujourd’hui, selon les statuts de l’Ordre du Saint-Esprit écrit par le roi Henri III (conservés actuellement à la grande Chancellerie de France) « le Grand Maître et chef Souverain » est le Chef de la Maison de France, Monseigneur le comte de Paris. Selon ces même statuts, « Nous avons dés-à-présent unie et incorporée à la Couronne de France, sans qu’elle en puisse jamais être séparée par Nous, ni par nos successeurs, pour quelques causes et considérations qui se puissent présenter », de ce fait, les chefs successifs de la maison de France ont toujours été et seront toujours de droit et de fait, Grand Maître et Chef Souverain de l’ordre du Saint-Esprit. Aujourd’hui, l’Ordre du Saint-Esprit n’est plus attribué ni porté par le Chef de la Maison de France. Toutefois, les Princes de la Maison de France continuent à être de droit Chevaliers des Ordres du Roi, soit à leur baptême (pour les Fils de France) soit à leur 15ème anniversaire pour les Petits-Fils de France et les Princes du Sang de France.

Le Prince Jean de France relèvera-t-il les Ordres royaux lorsqu’il sera Chef de la Maison de France ? Personne ne le sait, mais ce qui est sûr, c’est que en rachetant en 2015, le Collier de l’Ordre du Saint-Esprit de son ancêtre, le prince Jean à démonté une fois de plus, qu’il était un prince de devoir, fidèle à la mémoire de son grand-père . Aujourd’hui, le collier du Saint Esprit, symbole des Rois de France et de la Monarchie Française est désormais entre les mains de celui qui incarnera un jour, après son père, la tradition Royale et qui démontre chaque jour, par son action et par ses prises de parole, son sens des responsabilités. Un simple  symbole ? Non ! Le sens de l’Histoire… Car comme le disait son grand-père et comme aime à le rappeler l’actuel  Dauphin de   France : « l’avenir dure longtemps »

Julien Auroux

( 22 janvier, 2019 )

Sophia Aram a passé un dimanche pourri à Paname : la faute à la Marche pour la vie

Lu sur boulevard Voltaire, cet article de Gabrielle Cluzel disant ce qu’elle pense – et nous l’approuvons – de cette chroniqueuse bête et sectaire de France Inter commentant la Marche pour la Vie qui a eu un grand succès dimanche, ce qui, visiblement, ne lui plaît pas !

 

C’est la question du moment : que peuvent faire les médias pour regagner la confiance ? C’est simple… tout le contraire de Sophia Aram sur France Inter.

Les chroniqueurs radio, le dimanche soir, ont l’angoisse de la page blanche : fébriles, ils se grattent la tête. Alors, la tentation est forte d’exhumer le marronnier qui séduit la rédaction à défaut des auditeurs. En ce lundi matin, Sophia Aram a donc décidé – c’est tellement facile – d’étriller la Marche pour la vie. Avec un paresseux name-dropping éculé où « les actes pédophiles au sein de l’Église » (forcément) voisinent avec les « aiguilles à tricoter » (bien sûr).

Sophia Aram explique qu’elle a passé un « dimanche pourri » : « Paris était tout plein de familles toutes joyeuses qui sautillaient partout », « des enfants bien peignés accompagnés de leur maman et de de leur papa » – à son ton, on comprend que c’est mal – et qui « gambadaient en bêlant dans la grisaille de cet hiver 2019 qui n’aura jamais autant fait pour les déambulations vindicatives dans les rues de la capitale ». On imagine qu’elle fait, ici, allusion aux gilets jaunes. Et elle explose : « Ça vous dirait pas, d’aller promener vos chiards » ailleurs, « mais pas à Paris ? » « Sérieusement, tomber sur tous ces nez qui coulent dans les cache-cols en laine bouillie ? »

Bref, voir tous les week-ends les gueux en canari en bas de sa rue est déjà pénible, mais s’il faut, en sus, se cogner les mouflets morveux de la Marche pour la vie, même pas capables de sortir pour « sauver les migrants », ou « contre le réchauffement climatique ». Soupir.

Pourtant, on pourrait imaginer que Sophia Aram, employée à l’antenne par un média, c’est-à-dire un organe de presse, pourrait s’intéresser, de temps en temps, à cette chose qu’on appelle l’information. L’information fraîche – glanée sur le terrain, s’entend – et pas macérée dans la vieille soupe de ses préjugés.

Puisque le hasard les avait mis sur son chemin, plutôt que s’écarter avec dégoût telle une hautaine lady de Charles Dickens le nez dans le mouchoir pour éviter les miasmes, peut-être aurait-elle pu, soyons fous… s’interroger ?

Se demander, par exemple, pourquoi le public y est si jeune – le gros des troupes a entre 15 et 25 ans – et pourquoi on y trouve tant de jeunes filles ? Il existerait donc des Gauloises réfractaires aux dogmes féministes ?

Se demander encore si, après tout, la transgression, si prisée par la jeunesse, n’est pas à présent là, et le vieux monde du côté de la douairière atrabilaire Sophia Aram, que tant de gaieté juvénile rend grognon ?

Si cette bonne humeur inoffensive – les CRS, cette fois, pouvaient se reposer – ne ressemble pas singulièrement à celle de la Manif pour tous, et ne sonne pas, pour cette France, comme un tour de chauffe au lendemain de la publication d’un rapport parlementaire « audacieux », comme l’a qualifié pudiquement Le Monde, qui préconise d’ouvrir grand les vannes de la PMA pour toutes ?

Pourtant, LMPT n’avait pas appelé à participer… les effectifs étaient donc loin d’être au complet.

Si, par conséquent, l’entourage d’Emmanuel Macron, alors que celui-ci se débat dans son débat, ne devrait pas oser lui glisser, comme dans La Septième Compagnie : « Il va aussi y avoir la question de la bioéthique, chef… », avant que des convergences de luttes inattendues entre Français méprisés se créent sur le bitume ?

Si, comme elle le dit en grinçant, ces gens-là passent leur temps à « se reproduire afin de grossir inexorablement le prochain cortège », il ne faut pas cesser de les ignorer, puisqu’ils risquent, demain ou après-demain, d’être passablement nombreux. Que l’on ne prétende pas, ensuite, ne pas les avoir vus arriver…

Le pire (ou le meilleur) est que, même si Sophia Aram les conspue, sans originalité, depuis des années, ils lui auraient fait bon accueil. C’est comme ça. On peut s’en moquer ou l’admirer, c’est le propre de ces manifestants-là.

Gabrielle Cluzel

 Ecrivain, journaliste
( 22 janvier, 2019 )

La presse nationale et internationale relaie la disparition de Monseigneur le comte de Paris

 

lu sur le blog « la couronne »

 

Le décès d’un Chef de la Maison royale de France, même dans une France fortement républicaine (du moins en apparence) reste un événement majeur dans l’histoire et l’actualité de notre pays. Dès l’annonce officielle du décès du prince par le nouveau Chef de la Maison de France, Monseigneur le duc de Vendôme, la presse nationale et internationale a relayé massivement l’information, démontrant ainsi, le poids symbolique et historique que conserve majestueusement la Maison royale de France.

 

La liste des articles de presse et des hommages au prince qui fît entrer la Maison de France dans le XXIème siècle est impressionnante. Sans parler des milliers d’hommages exprimés par les internautes sur tous les réseaux sociaux.

( 22 janvier, 2019 )

Adieux Monseigneur

 

Tiré du blog « la Couronne »

 

 Adieux Monseigneur dans Princes adieux-monseigneur

Aujourd’hui lundi 21 janvier, la France royale s’apprêtait à commémorer la mort du Roi Louis XVI lâchement assassiné il y a 226 ans. À cette occasion, plus de 500 monarchistes s’étaient réunis en l’église de St-Germain l’Auxerrois pour assister en compagnie du Chef de la Maison royale de France Monseigneur le comte de Paris à cette traditionnelle cérémonie. Mais aujourd’hui, le siège d’honneur est resté désespérément vide…

 

Notre prince, qui régnait sur la France royale depuis 19 ans nous a quitté ce matin sans souffrances à son domicile rue de Miromesnil à l’âge de 85 ans. Notre prince qui aura assumé le passage de la Maison Royale dans le XXIe siècle, n’aura jamais cessé d’assumer son rôle et son héritage, malgré les obstacles, malgré les critiques, le prince aura maintenu la France royale au devant de la scène, publiant des livres, des billets politiques, s’exprimant autant que possible pour faire part aux français de ses craintes pour l’avenir de notre nation et partageant avec eux une voix royale pleine de sagesse. Jusqu’à son dernier souffle, notre prince, notre Roi, aura eu à cœur de servir son pays et sa nation à la place qu’était la sienne, un pays que le prince aimait d’un amour inconditionnel, l’amour d’un père, pour une France dont le prince considérait, chaque Français, comme étant ses propres enfants.

 

Aujourd’hui la France royale est en deuil, notre cœur de Monarchiste saigne, à l’annonce de la disparition de notre « Roi de Cœur », mais nous regardons sereinement l’avenir, car aujourd’hui son fils le Prince Jean de France prend la relève de son père et qu’un nouveau règne de jure commence, celui du Roi Jean IV de France.

( 22 janvier, 2019 )

Axel Tisserand : « La famille de France n’a jamais cessé d’être au service de la France »

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 


Qui était Monseigneur le comte de Paris ?

Monseigneur le comte de Paris était le prétendant au trône de France. Il est décédé à l’âge de 85 ans. Il appartient à la famille Bourbon d’Orléans. Et il était lui-même le fils du feu comte de Paris décédé en 1999.
Je l’avais rencontré plusieurs fois. C’était un homme très affable, ouvert et bien au courant des questions de son temps en dépit de son âge avancé.

Il est mort un 21 janvier. Pourquoi cette date est-elle importante pour les royalistes ?

Que le comte de Paris soit rappelé à Dieu un 21 janvier est peut-être un signe. C’est le jour anniversaire de l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793. Des messes sont célébrées à cette occasion et je compte m’y rendre tout simplement par fidélité à la maison de France.
La famille de France représente la continuité historique de la France. Après la IIIe République, cette famille a été obligée d’être exilée. Sous la IVe République, elle a été autorisée à rentrer en France, ce qu’elle a fait immédiatement. Elle n’a jamais cessé de poursuivre son dialogue avec les Français et d’être au service des Français. Même lorsqu’il était exilé, le comte de Paris, le père de celui qui vient de décéder, s’est engagé en 1940 comme légionnaire. En 1914, leurs ancêtres s’étaient engagés dans l’armée belge, parce qu’ils n’étaient pas autorisés à servir dans l’armée française. La famille de France n’a jamais cessé d’être au service du pays.


Qui prendra désormais la tête de la maison royale de France ?

Lorsqu’un roi décède, on dit  »vive le roi ». Désormais, le Duc de Vendôme, Jean IV prend immédiatement la succession de son père.

Axel Tisserand

 Essayiste et historien des idées
( 21 janvier, 2019 )

Le Roi est mort, Vive le Roi !

 

 

Les royalistes Lorrains ont appris avec tristesse le décès ce matin de Monseigneur le comte de @SARcomtedeParis.

Henri VII est mort, vive Jean IV, actuel duc de Vendôme.

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