( 21 janvier, 2018 )

Mgr le Comte de Paris rend hommage à Louis XVI dans la paroisse des Rois de France

 

Lu sur le blog « La couronne »

 

Ce samedi 20 janvier, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris et son épouse Madame la comtesse de Paris ont rendu hommage au Roi Louis XVI lors de la  traditionnelle Messe royale célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc, pour le repos de l’âme du roi Louis XVI et de tous les martyrs de la Révolution française, en l’église Saint Germain l’Auxerrois, paroisse des rois de France.

Cette année encore, l’église de Saint Germain l’Auxerrois, était pleine à craquer, puisque près de 500 royalistes étaient venus accompagner leurs princes pour rendre hommage au Roi Louis XVI, lâchement exécuté il y a 225 ans.

Cette messe, célébrée à la demande de l’association l’Oeillet Blanc, pour le repos de l’âme du Roi,  a été célébrée par l’abbé Gilles Annequin. Au début de l’office, l’abbé a précisé que cette année, cette messe était donnée en mémoire de la Famille royale de France lâchement assassinée, bien sûr, mais également en mémoire du Prince François de France, rappelé à Dieu le 30 décembre dernier.  Cette année encore, l’homélie, fût des plus émouvante et cette émotion fût ressentie par tous les fidèles…

À l’issue de la célébration, le chef de la Famille royale de France et son épouse, Madame la comtesse de Paris sont sortis de l’Église sous de nombreux « Vive le Roi », puis ont rencontré les personnes présentes et ont longuement échangé avec eux et se sont prêtés aux nombreuses demande de selfies, avant de quitter discrètement la paroisse des rois de France pour présider le traditionnel Dîner de l’Oeillet Blanc.

( 20 janvier, 2018 )

Pape François : « Si vous n’êtes pas des patriotes, vous ne ferez rien dans la vie »

 

Lu sur « le salon beige »

 

Extrait du discours du pape François lors de sa rencontre avec les jeunes du Chili au sanctuaire national de Maipú, Santiago mercredi 17 janvier :

Cq5dam.web.800.800-2« [...] Et j’ai voulu commencer par cette référence à la patrie parce que le chemin qui est devant, les rêves que vous voulez concrétiser, le regard toujours vers l’horizon, doivent se faire avec les pieds sur la terre, en commençant par les pieds sur la terre de la patrie ; et si vous n’aimez pas votre patrie, je ne crois pas que vous parviendrez à aimer Jésus ni que vous parviendrez à aimer Dieu. L’amour de la patrie est un amour pour la mère, nous l’appelons la Mère Patrie parce nous y sommes nés ; mais, à la manière de toutes les mères, elle nous apprend à marcher, et elle se donne à nous pour que nous la fassions survivre dans les autres générations. C’est pourquoi j’ai voulu commencer par cette référence à la Mère, la Mère Patrie. Si vous n’êtes pas des patriotes – non pas des nationalistes – des patriotes, vous ne ferez rien dans la vie. Garçons et filles, aimez votre terre, aimez votre Chili, donnez le meilleur de vous-même pour votre Chili. [...]« 

Pape François :

( 19 janvier, 2018 )

Oliver Ivanović, héros serbe des temps modernes, assassiné au Kosovo

 

Lu sur « boulevard Voltaire » ce témoignage sur nos « frères » serbes martyrisés au Kosovo par une dictature qui a le soutien des « occidentaux » et de la France en particulier qui devient ainsi complice des crimes qui s’y passent.

 

Le peuple qui a résisté à l’occupation ottomane, qui a repoussé seul l’invasion du IIIe Reich et qui n’a pas eu peur de se défendre contre l’OTAN a quelque chose à dire à ses oppresseurs…

Oliver Ivanović (Оливер Ивановић), un des responsables historiques des Serbes du Kosovo, a été assassiné devant l’entrée de son bureau dans la zone serbe de Kosovska Mitrovica, au nord du Kosovo. Quasiment vingt ans après les terribles bombardements de l’attaque illégale de l’OTAN sur toute la Yougoslavie, le martyre du peuple serbe se poursuit dans une violence inouïe qu’aucun autre peuple européen ne connaît depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Malgré les promesses de « démocratie » et de « respect des droits de l’homme » faites par l’OTAN, les Serbes continuent de subir la terreur au quotidien. Il fallait attendre un nouveau meurtre pour que les médias dominants reviennent sur le sujet du Kosovo.

Quel sarcasme, quand on pense que ce sont ces mêmes médias qui pleurent la mort d’Ivanović aujourd’hui qui, il y a vingt ans, ont travesti la vérité en faisant passer les Serbes pour des bourreaux alors qu’ils ne faisaient que défendre leur foyer et leur héritage national et chrétien. Depuis vingt ans, 250.000 Serbes ont fui le Kosovo et plus de 1.000 ont été assassinés et continuent de l’être aujourd’hui. Rien que depuis le début de cette année, les Povratnici, ces Serbes qui osent revenir au Kosovo depuis l’exode de 1999 de différents villages, sont attaqués, volés et ostracisés.

À Novake, près de Prizren, l’ancienne capitale impériale serbe, les Serbes ont eu leurs fermes attaquées à l’engin incendiaire. À Đakovica, des pèlerins orthodoxes serbes n’ont pas pu fêter Noël le 7 janvier dernier car des manifestants leur refusèrent l’accès à l’église. Pas une semaine ne passe sans qu’un tel incident ne se produise, et pourtant les Serbes restent. Silencieux, minoritaires, ils n’abandonnent pas leur terre. Ils n’implorent pas notre pitié mais ils méritent notre respect et notre soutien.

C’était le combat d’Oliver Ivanović, un homme qui n’a pas hésité à prendre les armes pour défendre son peuple quand des extrémistes albanais ont voulu exterminer tout ce qui restait de serbe au Kosovo et en Métochie à la fin des années 1990. Mais Ivanović était aussi, et avant tout, un homme de paix, un homme capable de faire le consensus et de trouver des solutions. C’était un homme courageux qui ne se cachait pas. C’est un homme qui a été jeté deux ans dans une prison albanaise au Kosovo, accusé injustement de crimes de guerre et qui fut libéré faute de preuves. C’était un homme, père de famille, fier, c’était un homme droit. C’était forcément l’homme à abattre.

Aujourd’hui, tous les Serbes pleurent un frère et la liberté pleure un fils, mais le peuple qui a résisté à l’occupation ottomane, qui a repoussé seul l’invasion du IIIe Reich et qui n’a pas eu peur de se défendre contre l’OTAN a quelque chose à dire à ses oppresseurs : « Nous ne partirons jamais. » C’était aussi cela, le message d’Oliver Ivanović, un vrai héros des temps modernes. Que son âme repose en paix.

Responsable d’une association humanitaire
( 19 janvier, 2018 )

Tribune dans Le Monde au sujet des enfants nés par GPA à l’étranger : mensonges et manipulations

 

Lu sur « boulevard Voltaire »

 

Pas encore nés, en voie de fabrication ou encore trop petits pour s’exprimer, un jour viendra où ils demanderont des comptes.

C’est aujourd’hui que s’ouvrent les États généraux de la bioéthique, sorte de grande consultation citoyenne destinée à recueillir l’avis des Français sur des sujets tels que l’ouverture de la PMA pour les femmes seules ou en couple de femmes, la fin de vie et le don d’organes. À la clé, la fameuse révision de la loi bioéthique qui sera débattue par le Parlement à la fin de l’année.

Belle occasion, pour les partisans du « droit à l’enfant pour tous à n’importe quel prix », de se faire entendre pour accélérer le mouvement de décomposition de la famille traditionnelle.

Quitte à utiliser les plus gros des mensonges, comme ce fut le cas hier avec cette tribune dans Le Monde destinée à attirer l’attention sur la gestation pour autrui, soi-disant grande absente des débats.

La première de ces manipulations consiste à nous laisser penser que la question de la GPA est abandonnée ; qui peut être assez idiot pour croire qu’après avoir accordé aux femmes seules ou vivant entre elles le droit de se faire fabriquer un enfant en se passant d’un homme (PMA), le législateur refusera le même « privilège » à des hommes sans femmes ?

Deuxième mensonge : une vieille ficelle, celle-là, qui consiste à nous faire croire que les enfants nés par GPA à l’étranger sont ignorés par le droit français. Ou comment faire ressurgir les « petits fantômes de la République » chers au cœur de madame Taubira.

Pas plus fantômes que les autres, ces enfants ont bel et bien une existence juridique en France grâce à leur acte de naissance établi à l’étranger comme n’importe quel enfant né de parents français à l’étranger. N’en déplaise aux partisans de la GPA, je suis d’accord avec eux pour dire que ces enfants n’ont pas tout à fait les mêmes droits que les autres. Fabriqués sur commande par des parents dits d’intention, ils ont été séparés à la naissance de celle qui les a portés pendant neuf mois et n’auront jamais de mère lorsque « vendus » à un couple d’hommes. À qui la faute ?

La résistance de certains de nos juges qui refusent encore de transférer à l’état civil leur acte de naissance a des conséquences, certes, mais qui se résument uniquement à quelques tracasseries administratives pour les adultes qui veulent les élever.
C’est le moindre des inconvénients pour ces clients de GPA qui ont violé la loi française, et pourtant ils s’en plaignent ; voudraient-ils les félicitations de la République, par-dessus le marché ?

Mais les signataires de la tribune ne s’en tiennent pas là ; profitant de cette très belle occasion, ils réclament « des protocoles de GPA pensés et aménagés de façon parfaitement éthique ». Trop angoissés à l’idée de se voir qualifiés d’exploiteurs des pays pauvres, les partisans de la GPA éthique veulent des mères porteuses propres ! C’est oublier que, quelle que soit la couleur de peau de la femme qui accepte de porter l’enfant pour le compte de ceux qui ont les moyens, quelle que soit la rémunération ou la compensation, la GPA sera toujours un trafic de chair humaine et ce sont les enfants qui en paieront le prix.

Pas encore nés, en voie de fabrication ou encore trop petits pour s’exprimer, un jour viendra où ils demanderont des comptes à cette société qui n’aura pas su défendre leurs intérêts

( 17 janvier, 2018 )

Adieu l’ami

 

Mercredi 6 décembre, au matin de la Saint-Nicolas, le téléphone sonne avant le lever du jour pour m’annoncer la nouvelle : Johnny est mort cette nuit !.. Comme on sait que j’étais bien ami avec ce chanteur au temps de sa jeunesse (et de la mienne) et qu’il est notoirement connu que je ne possède ni radio ni télévision, c’est donc le téléphone arabe (pardonnez-moi la formule) qui a fonctionné. Johnny Halliday est décédé et il fallait que j’en sois rapidement informé… C’était donc mercredi, mon jour de sortie à la ville. Je revenais d’une émission de télévision où j’ai parlé de Saint Nicolas et où tout le monde parlait de Johnny qui avait brusquement quitté ce monde (Jean d’Ormesson venait également de décéder, mais pourtant personne n’en parlait).

Bref, c’est vrai, j’ai bien connu Jean-Philippe Smet à l’époque où son manager qui portait le nom d’artiste de Lee Hallyday tentait d’imposer le nom de Johnny Hallyday, « le chanteur à tout casser » titraient alors les journaux. C’était au début des années 1960. Jean-Philippe, dit Johnny logeait alors à l’hôtel-restaurant où je travaillais à Bandol dans le Var. Nous avions bien sympathisé et il m’a alors demandé de venir le soutenir dans ses premiers concerts au casino de Bandol, tous les soirs de la saison. Les clients du casino étaient un peu déroutés du style du chanteur et de ses chansons accompagnées de trois médiocres musiciens.  Avec deux ou trois complices, Je devais marquer mon enthousiasme et applaudir vivement chaque chanson pour entraîner le public.

Johnny venait tout juste de sortir son premier disque 45 tours. Le titre principal était « Laisse les filles » l’accompagnement était très modeste et le jeune nouveau chanteur s’accompagnait lui-même à la guitare qu’il portait comme un combattant, montant àl’assaut avec sa mitraillette. Avec un déhanchement étudié, il lançait dans le micro : « Laisse les filles tu as bien l’temps d’avoir des milliers d’embêtements ; woui, laisse donc un peu les filles… »  Facile à dire ! (à chanter, je ne sais pas !). Si la première année les filles étaient indifférentes, la saison suivante, Johnny était devenu une vedette adulée.  Lorsque nous allions prendre un diabolo-menthe à la terrasse d’une brasserie, les demoiselles en vacances se retournaient disant : « C’est lui, c’est Johnny ! » et le chanteur adulé de ces demoiselles signait alors ses premiers autographes.

Son deuxième disque, titré « Souvenirs-souvenirs » devait connaître un énorme succès. Pour son premier grand récital à l’Olympia, Johnny m’avait demandé de venir l’encourager à Paris. Un ami de mon âge devait me conduire en voiture. Tout allait bien, en roulant vers la capitale, on chantait à tue-tête les succès de Johnny, quand les gendarmes de la route ont arrêté le véhicule et demandé les papiers au chauffeurconduisant la voiture de son papa. Hélas, le gaillard ne possédait pas le permis de conduire. On s’est donc retrouvé arrêté en cellule à la gendarmerie en attendant que la maréchaussée se charge d’éclaircir l’affaire… Mes parents, forts courroucés sont venu me rechercher. L’aventure « Johnny à l’Olympia » se terminait pour moi plutôt lamentablement. Dans la suite des temps, on a fait venir Johnny pour se produire à Nancy dans la grande salle du Rio, aujourd’hui disparu… Mais ceci est une autre histoire.

Voilà donc mes souvenirs concernant les tout débuts de Johnny Hallyday. La suite est très connue du public…

 

Jean-Marie Cuny

( 17 janvier, 2018 )

Editorial du numéro 340 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

A l’heure où j’écris ces lignes, l’année 2017 se termine. Cette année fut terrible pour la France qui n’en finit plus de baisser dans tous les domaines. Depuis son élection, le président Macron fait illusion grâce à sa tenue, plus digne que celle de ses prédécesseurs – il est vrai que cela n’était pas difficile ! – mais aussi par sa manière de présenter les évènements, ses projets, ses actions aux Français. Il donne l’impression d’agir et de préparer des « jours meilleurs ». Pourtant, si nous regardons de prêt, il n’en est rien :

-          En politique étrangère, il veut faire illusion en s’agitant beaucoup (il commence à faire penser à Sarkozy !), faisant de « grandes déclarations » comme sur la Syrie cherchant à cacher par là notre manque de moyens : ce n’est pas quelques avions sous commandement américains qui changent la donne. Et quelle leçon veut-il donner à Bachar el-Assad alors qu’il vient de faire « ami-ami » avec Abdelaziz Bouteflika ? Dans sa tournée en Afrique – malgré quelques paroles intéressantes devant les étudiants de Ouagadougou –, il n’a pas pu s’empêcher de « cracher » sur la France en parlant de « crimes de la colonisation » (1) et disant que la France n’a plus de politique africaine. Nous pouvons alors nous demander ce qu’il faisait là ! La France, plus que beaucoup d’autres pays, se doit d’avoir une « politique africaine » d’amitié et de coopération, principalement envers les pays francophones. Mais nous voyons là aussi que le Président considère que la France, s’est finie ! Ajoutons qu’il fut d’une impolitesse rare envers le Président Burkinabé -  Roch Marc Christian Kaborqui – qui, plus intelligent que lui, fit mine de ne pas en être vexé !

-          En économie, nous assistons à un léger mieux sur le plan de la croissance, grâce à une légère amélioration de l’économie mondiale. Elle est portée essentiellement par la consommation, ce qui entraîne un déficit accru de notre balance commerciale et donc de nos dettes envers l’étranger. Notre industrie n’a en effet plus la possibilité de répondre à la demande. Elle est « délocalisée », vendue à des capitaux étrangers, dépecée… Un exemple emblématique fut le groupe Alstom démantelée et vendue par morceau, le dernier à l’Allemagne ! Nous voyons même nos terres agricoles vendues à des groupes Chinois ! Comment espérer se redresser dans ce cadre ? Surtout que nos dettes augmentent et que les taux d’intérêts risquent de repartir à la hausse. Et puis, il y a cette continuelle hausse des bourses ne correspondant à l’état réel des économies et qui fait craindre un « krak » brutal et sévère.

-          Le Président veut faire de l’écologie le « phare » de sa politique. Il a convoqué des dirigeants de la planète à Paris pour en parler. Beaucoup de paroles mais rien de sérieux. D’ailleurs, il est à remarquer que l’on veut bien défigurer nos paysages, notre territoire avec plein d’éoliennes, supprimer les énergies « fossiles » (2)… mais que il n’est jamais parlé dans ces réunions de ce qui est un des principaux pollueurs : le transport. Avec ses camions, ses grands navires transportant dans le monde entier des produits pouvant être construit sur place, c’est le plus grand pollueur. Mais le remettre en cause, c’est mettre en cause le libre échange et la finance internationale qui y gagne beaucoup. Donc, il n’en est jamais parlé !

-          La Défense : il en parle beaucoup, va voir nos soldats… mais rien de sérieux dans le budget pour donner à notre armée les moyens d’agir, de défendre notre Pays et ses intérêts. La mini augmentation de 2018 est un leurre car elle est déjà « mangée » par les dépenses des « OPEX », les retards du budget 2017 et, sans doute, son nouvel avion pour se promener …! Et puis, il ne pense en fait que de liquider notre défense pour l’intégrer dans une « armée européenne » !

Le Président Macron brasse du vent et les quelques mini réformes qu’il fait ne sont réalisées que pour mieux intégrer la France dans un ensemble mondialiste.

Hilaire de Crémiers, dans l’éditorial du dernier numéro de « Politique Magazine » résume très bien l’ambition d’Emmanuel Macron : « Mais ce qu’il voit, ce n’est pas la France, ce n’est plus la France en tant que telle ; c’est un rêve, son rêve, tel qu’il l’a forgé à l’écoute de ses professeurs, de ses inspirateurs et de ses instigateurs : la construction d’une Europe fédérale totalement intégrée qui aurait, de plus, dans son esprit, l’avantage de résoudre le problème français, car la France est pour lui un problème. Il n’en a pris la direction que pour la conduire vers l’Europe du seul salut. Il croit en sa mission : cette certitude ressort de tous ses discours. Son action n’est dictée que par cette conception qui est une sorte de foi laïque. Il n’envisage de règlement des difficultés que dans cette configuration. Il le dit à toutes occasions, en toutes circonstances, comme ce numéro de Politique magazine le montre encore. En cela il est le parfait  élève de toute la génération précédente dont il prend la suite. Sauf que lui, il croit : il y croit et il se croit. Il se sert de sa foi comme d’un tremplin.

Il ne refaçonne le système que pour réussir dans son entreprise. Comprenons bien : il ne renie nullement le système ; il le transforme pour en améliorer l’efficacité à son service et pour son plan ; il joue des partis, bien sûr, en installant le sien qui doit absorber les autres ou les annihiler. Son intention est de renouveler au niveau européen ce qu’il considère comme son succès français. Demain Macron, chef charismatique d’abord, puis président d’une nouvelle Europe : oui,  tel est le rêve ! »

Rêve pour le plus grand malheur de la France et des Français. Rêve qui a peu de chances de se réaliser car nos assistons partout dans le monde, Europe comprise, au réveil des Nations or, pour que ce réalise ce « rêve », il faut que les Nations disparaissent, ce qu’il veut réaliser d’abord par la France.

Contrairement à ce que pensent beaucoup, la France ne pourra être sauvé en gardant ce régime qui la détruit par nature, même avec un « bon » Président. Il lui faut renouer avec son régime naturel, qui l’a fondé, créé grâce à une politique continue et patient de plusieurs siècles. Renouons avec la Monarchie Royale pour sauver la France. A nous d’y travailler.

Philippe SCHNEIDER

 

(1)     Même s’il y a eu des imperfections, dus essentiellement à notre régime républicain et laïciste, la colonisation eut beaucoup de bienfaits. Par contre, la décolonisation, très mal réalisée, fut pour beaucoup un « crime » que les populations africaines payent aujourd’hui et nous aussi par l’émigration.

(2)     Nous avons stupidement pris l’engagement de ne plus faire de recherches alors que nous pouvons récupérer du gaz entre autres dans les anciennes mines, ce qui nous éviterait les importations. C’est un crime contre le pays.

( 15 janvier, 2018 )

Légitime satisfaction pour l’AGRIF : la Cour d’appel de Lyon condamne « Nique la France »

 

Communiqué de l’AGRIF

 

C’est une heureuse décision rendant justice à l’AGRIF que vient de rendre ce vendredi 12 janvier 2018 la Cour d’appel de Lyon. Elle a en effet condamné les injures racistes anti-françaises perpétrées dans une production rapeuse sous le même titre que le livre « Nique la France », ayant pour auteur le dénommé Saïd Zouggagh, plainte dont elle avait été déboutée par la Cour d’appel de Paris.

Mais la Cour de cassation, ayant cassé cet appel d’une manière très sévère sur le fond, avait ordonné que le procès soit déporté devant la Cour d’appel de Lyon. Cette dernière a jugé que les propos poursuivis étaient de nature à mériter une condamnation, certes à la peine symbolique d’un euro de dommages et intérêts, mais condamnation explicite et significative assortie de l’injonction de verser 3000 € à l’AGRIF pour ses frais de procédure et d’avocat.

Cette satisfaction judiciaire marque le combat mené par l’AGRIF face à l’entreprise de haine contre la France, les Français et les blancs, inspiré par madame Houria Bouteldja, porte-parole du PIR ( Parti des Indigènes de la République). Ce parti, fer de lance de toute une mouvance tenant des discours de guerre civile, a tenté à ses débuts de s’avancer sous le couvert de l’idéologie de l’antiracisme.

Mais nous en avons démonté la dialectique de camouflage, mettant en évidence le fait que, selon notre expression, l’antiracisme est en fait « un racisme en sens contraire ».

L’AGRIF défend, quelle que soit soient leur race, ou leur religion, tous les Français injuriés ou agressés pour le seul fait d’être français. Elle défend notamment les chrétiens, quelle que soit leur origine, discriminés ou persécutés pour le seul fait d’être chrétien.

L’arrêt de la Cour d’appel de Lyon manifeste combien est nécessaire le combat de l’AGRIF contre le racisme de l’islamo-gauchisme.

 

( 13 janvier, 2018 )

Hommage au roi Louis XVI en présence des Princes de la Maison royale de France

 

 

Cette année, les monarchistes français commémorent le 225ème anniversaire de la mort du roi Louis XVI. La Messe célébrée à la demande de l’Oeillet Blanc pour le repos de l’âme du roi Louis XVI, aura lieu à Paris en présence du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, le samedi 20 janvier 2018 à 11h, face au Louvre, en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse des rois de France.

Pour faire de ce jour de deuil, un jour d’espérance pour tous les peuples de France, soyez tous présent autour

des Princes de la Maison royale de France.

 

« VIVE LA FRANCE, VIVENT NOS PRINCES »

( 13 janvier, 2018 )

Monseigneur le Comte de Paris a saisi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel

 

 

Dans le Figaro d’aujourd’hui (1), le journal parle de l’indignation de Monseigneur le comte de Paris, suite aux propos et aux moqueries indignes tenus le 2 janvier dernier, dans l’émission de Ruquier sur RTL à propos de l’handicape mental du Prince François de France décédé deux jours auparavant, Mgr le Comte de Paris a saisi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, au nom de tous les enfants handicapés, pour atteinte à la dignité humaine.

À ce jour, le CSA a réagi en suspendant la vidéo de l’émission suite aux plaintes de nombreux auditeurs et de monarchistes outrés

(1) 13 Janvier 2018

( 12 janvier, 2018 )

MESSES POUR LOUIS XVI en LORRAINE (hors Nancy)

 

 

EPINAL – Vendredi 19 Janvier 2018 -18 h 30

Eglise Saint Antoine, rue Armand colle, Epinal

A la suite de cette messe

VOSGES ROYALES

Vous invite à une conférence de Romuald Feuille

« De l’équilibrage des droits en France Royale »

Salle Barbelouze

Place Jean Alemani à Golbey

METZ – Dimanche 21 Janvier 2018 – 9 h

Eglise de l’Immaculée Conception

47 rue des 3 Evêchés, Metz

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