( 9 août, 2017 )

Attaque des locaux marseillais de l’Action française

 

Communiqué de François Bel-Ker, secrétaire général de l’Action française

 

Les locaux de l’Action française à Marseille ont subi une nouvelle attaque. Une bombe a explosé durant la nuit de samedi à dimanche, rue Navarin, occasionnant des dégâts.

Nous avons déjà connu ces dernières années des attaques contre nos locaux marseillais (communiqués du 17 avril, 8 et 9 octobre 2016) et parisiens (communiqué du 5 mai 2017 : attaque de notre siège en mai dernier par une vingtaine d’antifas), ainsi que le saccage de nos locaux lyonnais le mois passé. Notre colloque sur Le Bien Commun (communiqué du 15 mai 2017) a également été attaqué par une cinquantaine de casseurs d’extrême-gauche.

L’impunité la plus complète règne à Marseille, et sur l’ensemble du territoire métropolitain, en faveur de cette mouvance de militants du soir, ultra-violents et ultra-minoritaires qui se font appeler “antifas”. Les enquêtes de police sont classées les unes après les autres sans suite, ce qui laisse planer des doutes sur les mots d’ordre donnés aux forces de l’ordre ainsi que sur l’indépendance de la justice. Il ne sera pas dit que l’Action française attendra le premier mort dans ses rangs de manière passive !

Comment nous aider :

  • Ces attaques génèrent des frais importants et les assurances ne prennent pas en charge l’ensemble du coût de tels sinistres. Pour nous aider à couvrir nos différents frais, vous pouvez dès à présent envoyer vos dons.
  • Inscrivez-vous à notre université d’été pour vous former au combat en faveur du Bien Commun : https://www.actionfrancaise.net/evenement/cmrds-2017/ !

contact@actionfrancaise.net

Il va sans dire que les Royalistes Lorrains sont pleinement solidaires de leurs amis marseillais.

( 9 août, 2017 )

La question scolaire en France. Partie 1 : L’hypocrisie et les blocages de l’Education nationale.

 

Lu sur le blog de « Jean-Philippe CHAUVIN »

 

Lors des émeutes de l’automne 2005, j’avais proposé au proviseur du lycée Hoche de Versailles d’échanger pour les mois suivants quelques heures de mon service avec des collègues de mon ancien collège des Mureaux, en zone défavorisée, pour soulager un peu ceux-ci et leur montrer un autre visage de l’enseignement tandis que j’espérais que mon expérience passée de « professeur de ZEP » (neuf ans au collège Jean-Vilar des Mureaux) servirait à dénouer temporairement quelques soucis. C’était aussi un moyen d’affirmer une solidarité active, tant avec les professeurs et les administrations des établissements considérés comme « difficiles » qu’avec des élèves souvent persuadés que la France les a rejetés parce qu’ils étaient nés là ou au loin, et qui se sentent, pas totalement à tort, marginalisés par l’Éducation nationale, plus injuste encore qu’inégalitaire

La question scolaire en France. Partie 1 : L'hypocrisie et les blocages de l'Education nationale. dans actualités bacplantu

 

Si l’idée d’un tel échange a tout de suite plu aux autorités du lycée et à quelques enseignants des deux établissements éloignés d’une poignée de kilomètres, le rectorat et l’inspection académique m’ont tout de suite fait savoir, oralement et assez sèchement, qu’une telle initiative était impossible, non seulement à mettre en place, mais aussi à proposer ! Les textes étaient clairs, les consignes étaient strictes : il m’a été ainsi répondu que si je voulais donner des heures de cours aux Mureaux, il fallait demander ma mutation là-bas, ce qui n’était pas mon intention puisque je ne souhaitais y donner que quelques heures (j’avais proposé six heures, soit un tiers de mon service), et que c’était la même perspective pour les quelques collègues du lycée qui avaient accepté de me suivre dans ce projet malheureusement administrativement et légalement impossible. Ainsi m’apparaissaient encore plus nettement l’un des nombreux blocages de l’Éducation nationale et la froide logique d’un système à la fois jacobin et kafkaïen, apparemment incapable de cette nécessaire souplesse qui, pourtant, pourrait résoudre moult problèmes sans défaire l’ensemble. J’en ai conçu une amertume et une colère encore plus fortes que d’ordinaire, et l’hypocrisie d’un système qui ne cesse de parler de justice sociale, d’égalité des chances ou de bien-être scolaire pour éviter d’avoir à les pratiquer, m’a poussé à reprendre, pour ce qui était de cette École-là, deux formules, l’une d’origine familiale, l’autre d’origine plus politique : « L’Éducation nationale, c’est « grands principes, petite vertu » » et « Delenda Schola » (« Il faut détruire l’École », si l’on en suit le sens général, en tant qu’institution centralisée, une proposition du royaliste Pierre Debray, jadis étalée en couverture du mensuel monarchiste Je Suis Français…). Bien sûr, ces formules un peu abruptes nécessitent explication et nuance, mais elles méritent tout autant attention et réflexion et, au-delà, fortes propositions !

Contrairement aux belles pages de l’éducation civique et morale qui emplissent les manuels de cette matière plus justificatrice du « Système » en place que de la réflexion libre et argumentée, l’École ne garantit, malheureusement, aucune des promesses qu’elle continue de vanter année après année, échec après échec. Cela serait sans doute pire si elle n’existait pas, mais certains de mes collègues en sont de moins en moins sûrs, preuve d’une perte de confiance indéniable et, peut-être, d’un fatalisme qui ne cesse de s’étendre ces dernières décennies, au détriment de l’esprit d’initiative et de justice réelle.

maitre-philosophes-omer dans actualités

Ainsi, l’égalité des chances (qui ne doit en aucun cas être confondue avec l’égalitarisme qui en est, en réalité, la négation) est devenue un leurre : selon que vous serez scolarisé dans un collège de banlieue défavorisée ou dans un établissement de centre-ville plus huppé, les conditions d’étude ne seront évidemment pas les mêmes et les motivations des enseignants, comme leur travail, ne seront pas semblables. Cela a d’ailleurs toujours été le cas, au moins contextuellement parlant, mais il y avait jadis l’idée que les moyens mis en œuvre par les autorités scolaires pour les écoles dites publiques permettaient un certain rééquilibrage et une forme d’équité scolaires, et aucune zone éducative ne semblait « abandonnée », ne serait-ce aussi que parce que la motivation des « hussards noirs de la République » était de type missionnaire comme celle des religieux qui tenaient les écoles privées avant que la République ne leur fasse une guerre qui, en certains lieux, n’est pas totalement achevée… Aujourd’hui, les enseignants nommés dans les établissements de ZEP ne pensent, à quelques exceptions près, qu’à en partir, malgré des dispositions financières parfois avantageuses. Souvent, ce ne sont pas les élèves en eux-mêmes qui découragent les collègues, mais c’est bien plutôt l’impression d’impuissance devant une situation de plus en plus compliquée qui motive le départ des professeurs vers d’autres zones moins conflictuelles : l’usure des bonnes volontés est une triste réalité qui ne trouve pas de réponse ni de réconfort dans les politiques des rectorats et du ministère central…

(à suivre)

( 9 août, 2017 )

Pourquoi le général Lecointre est-il accusé par les amis du général Kagamé d’avoir « défendu les auteurs » du génocide du Rwanda ?

 

Communiqué de Bernard Lugan

 

A peine nommé Chef d’Etat-Major des Armées, voilà le général Lecointre devenu la nouvelle cible des amis du régime de Kigali.

En 1994, le capitaine Lecointre, participa à l’opération humanitaire Turquoise, ce qui lui vaut d’être aujourd’hui accusé par l’Humanité - journal en cessation de paiement depuis 2000 et qui reçoit annuellement en moyenne 600 000 euros de subventions de l’Etat français (Source Contribuables associés)-, de complicité de génocide.

Cette accusation aussi violente qu’insensée a été portée dans un article au titre dénué de toute ambigüité : « Le nouveau chef d’état-major défendait les auteurs du génocide rwandais ». Parmi d’autres journaux, le Nouvel Observateur a ensuite imprudemment repris cet article-tract.

Imprudence en effet, parce que, avant d’en venir aux véritables raisons de cette attaque ad hominem contre le général Lecointre, donc contre nos Armées, il importe de donner aux lecteurs de ce blog trois informations qui leur ont été soigneusement cachées par la presse. En premier lieu par le Figaro qui, au début du mois de juin 2017, fut particulièrement en pointe dans l’affaire des accusations portées par M. de Saint-Exupéry contre la France et son armée :

1) M. de Saint-Exupéry aurait alors été avisé de modérer ses propos puisque la Cour d’Appel de Paris, dans un arrêt du 18 décembre 2014, avait retenu le caractère diffamatoire de ses précédentes accusations portées contre les officiers français de l’opération Turquoise, excluant sa « bonne foi ». Or, à aucun moment, les journalistes qui, au mois de juin 2017 lui ouvrirent complaisamment leurs antennes ou leurs colonnes ne firent allusion à cette condamnation…

2) Contestant cet arrêt, M. de Saint-Exupéry s’était pourvu en Cassation. Or, dans un arrêt en date du 11 juillet 2017, la Cour de Cassation vient de rejeter son recours, estimant que la Cour d’Appel avait régulièrement jugé et qu’il y avait bien eu diffamation, condamnant de surcroît son auteur à une amende. La condamnation est donc définitive. Là encore, le silence des médias fut assourdissant…

3) Pour mémoire, dans l’affaire du général Quesnot, chef d’état-major particulier du président Mitterrand, la Cour de Cassation dans un arrêt du 14 janvier 2014 avait déjà fait litière des accusations portées contre l’armée française.

Alors pourquoi de telles campagnes de presse ? Les journalistes sont-ils à ce point ignorants ou arrogants qu’ils ne tiennent aucun compte des jugements rendus, reprenant inlassablement le « marronnier » de la prétendue « complicité française » dans le drame rwandais et cela dans l’ignorance bétonnée du dossier ? Pourquoi aujourd’hui cette attaque contre le général Lecointre ?

La réponse est claire. En mettant la pression sur Paris à travers des articles écrits par quelques spadassins de plume qui sont ses obligés ou ses dhimmis, le régime Kagamé se livre en réalité à un chantage: l’abandon de l’instruction des juges Herbaut et Poux dans l’enquête sur l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie au président Habyarimana contre la fin de la campagne médiatique anti-française.

Pour Kigali, il y a en effet péril en la demeure car l’étau se referme sur les auteurs de cet attentat qui déclencha le génocide du Rwanda. Voilà pourquoi une pression est exercée sur l’Etat français afin d’éviter la défaite judiciaire qui pourrait s’annoncer avec les conséquences cataclysmiques qui en découleraient car, comme l’a dit Madame Carla Del Ponte, Procureur du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda) : « S’il était avéré que c’est le FPR qui a abattu l’avion du président Habyarimana, c’est toute l’histoire du génocide du Rwanda qu’il faudrait réécrire ».

Or, les éléments allant dans ce sens semblent s’accumuler comme je le montre dans le communiqué en date du 29 juin 2017 publié sur mon blog. D’autant plus qu’un rapport confidentiel de l’ONU dont l’Afrique Réelle publiera les principaux éléments dans le numéro que les abonnés recevront le 1er août prochain, nous apprend que les Casques bleu de la mission de paix au Congo (Monusco) ont mis la main sur un missile sol-air de la même série et fabriqué à la même date (avril 1987), que ceux qui ont abattu l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994, missile récupéré sur une milice du Kivu armée par Kigali…

Ce nouvel élément dans la question de savoir qui, le 6 avril 1994, a assassiné le président Habyarimana, déclenchant ainsi le génocide de 1994, vient donc encore alimenter le volumineux dossier des juges français en charge de l’enquête sur ce crime qui coûta la vie à deux présidents en exercice, celui du Rwanda et celui du Burundi, qui avaient pris place dans le même avion.

Comme, par les énormes pressions qu’ils exercèrent sur le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, alliés du régime de Kigali, réussirent à interdire au TPIR d’enquêter sur cet attentat, seule l’enquête française pourrait donc permettre de connaître un jour la vérité.

Voilà pourquoi, pour Kigali, il est vital que cette enquête soit annulée ou suspendue. Et c’est encore pourquoi le général Lecointre est attaqué, le régime rwandais voulant à travers ce tir de semonce de très gros calibre, indiquer au gouvernement français qu’il ne relâchera jamais sa pression et qu’il ne reculera devant aucune attaque puisqu’il en va de sa survie…

Désormais, une seule question doit être posée : la France se laissera-t-elle une fois de plus intimider par le général Kagamé comme ce fut tant de fois le cas sous les présidences Sarkozy et Hollande ?

Dans une enquête très documentée parue dans le « UN », n°140 du 1er février 2017 sous le titre « Récit d’une manipulation », Pierre Péan explique en effet comment, à partir de l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy et jusqu’au départ du juge Trévidic, un groupe comprenant diplomates, magistrats, politiques et hommes de l’ombre, groupe relayé par les réseaux pro-Kagamé français se serait ingénié à saboter l’enquête française sur l’attentat du 6 avril 1994. Cet article hautement explosif ne fut relayé par aucun média français bien qu’il détaille de nombreux et très graves faits d’entrave à la justice.

La nouvelle administration française décidera-t-elle de mettre enfin un terme à ces obscures pratiques pour dire clairement au général Kagamé que le temps des compromissions et des marchandages avec son régime est terminé ?

Le président de la République française qui s’est récemment plu à rappeler qu’il est le Chef des Armées, peut-il tolérer qu’un régime rwandais aux abois traîne ainsi son CEMA, donc les Armées françaises, dans la boue ?
Pour en savoir plus, voir le livre de Bernard Lugan :
Rwanda : un génocide en questions

Editions du Rocher, 2014, 286 pages, cahier de cartes en couleur.

( 8 août, 2017 )

Bravo, l’Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

2910916609.3.jpgQuelles que soient les objurgations morales, les prétentions éthiques, qui surabondent, il était prévisible que face à ce qui est bien une invasion migratoire massive de l’Europe, l’emploi de la force – donc de la force armée – finirait, un jour ou l’autre, par s’imposer.

Bien entendu, on ne tirerait pas sur les migrants mais l’on chargerait les militaires et les marins de détruire les embarcations destinées à les transporter, de neutraliser les passeurs ; et même de se confronter aux associations de bonnes âmes qui n’ayant de charité que pour l’étranger quel qu’il soit et point du tout pour les populations européennes malheureuses de ne plus se sentir chez elles, d’y perdre leur identité, prêtent assistance à la transhumance migratoire et à ceux qui se sont organisés pour en faire un très lucratif commerce.

Il devait donc arriver un jour où les choses seraient devenues si graves, si massives et si intenables que l’on devrait y mettre un terme par la force. Il est possible que ce jour soit arrivé. Ou très prêt d’être arrivé.

C’est ce dont témoigne la réaction italienne en Méditerranée où c’est par la force que les marins italiens refoulent les embarcations des migrants quittant les côtes libyennes; par la force aussi qu’ils bloquent les navires des ONG qui sont en mer pour – en fait – sécuriser et favoriser les passages. Tel le sulfureux Aquarius français ou le l’allemand Juventa. Quant à lui, Médecins Sans Frontières n’est pas seulement en action  pour soigner des malades parmi des populations lointaines mais, en l’occurrence, par idéologie, pour prêter la main aux migrations africaines et orientales vers l’Europe.

Seulement, l’Italie est à bout. Migrants et ONG sont désormais considérés et traités pour ce qu’ils sont. Des adversaires, des envahisseurs et leurs complices.

Il y a tout lieu de penser que cette évolution de l’attitude des Européens face à cette invasion tendra graduellement à s’amplifier.

L’Italie montre la voie parce qu’elle est en première ligne, qu’il y a plusieurs années maintenant qu’elle est saturée d’arrivées massives de migrants, et qu’elle n’en veut plus.

Le dernier recours, en pareille extrémité, est toujours la force; la force armée. L’Italie s’est décidée à y recourir. Elle ne fait que montrer la voie à l’Europe et l’on ne peut que l’en féliciter.

( 28 juillet, 2017 )

Communiqué de l’A.D.M.P.

 

                                  COMMUNIQUE DU 22 JUILLET 2017
  L’A.D.M.P. – Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal
PETAIN – dénonce avec indignation la profanation de la tombe de l’île
d’Yeu où repose le Maréchal PETAIN, vainqueur de Verdun, Chef de l’Etat.
Elle dénonce les propos du nouveau Chef de l’Etat réaffirmant après
Jacques CHIRAC la culpabilité de la FRANCE dans le génocide des Juifs.
Ces affirmations inconsidérées encouragent inconsciemment ces réactions
criminelles. Ce n’est pas en entretenant cette guerre franco-française
que le nouveau Président fera l’unité du pays.
Considérant que cet outrage, dans le contexte du centenaire de 1917, est
une insulte aux morts glorieux de 14-18 et à tous les Français,
l’A.D.M.P. porte plainte auprès du Procureur de la République, plaçant
ainsi le pouvoir politique et l’autorité judiciaire devant leurs
responsabilités.
  Hubert MASSOL

Président de l’A.D.M.P.

( 21 juillet, 2017 )

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin

 

Lu sur le blog « princejeandefrance »

 

La famille de France à l'anniversaire de l'Arche avec la princesse Blanche

 

Cette fin de semaine, le foyer de ma soeur Blanche fêtait ses trente-six ans. Les foyers de l’Arche sont organisés en différentes maisons d’une dizaine de personnes handicapées et de leurs accompagnateurs. Celui dans lequel vit Blanche porte le nom de Magnificat, qui correspond tout à fait à la joie et la bonne humeur qui régnaient en ce quatorze juillet.

Cette fête marque aussi un changement fort pour elle. Cela fait trente-trois ans qu’elle est résidente à l’Arche et elle va maintenant rejoindre une autre maison sur le même site qui accueille les plus anciens avec une assistance médicalisée.

Blanche a grandi à Magnificat, c’est là qu’elle se sent chez elle. Comme notre frère François qui réside à l’Arche de Paris, elle est toujours heureuse de pouvoir sortir régulièrement nous voir. Cependant c’est grâce à l’Arche qu’ils ont construit leur environnement d’adulte avec leurs amis, leurs activités au Centre d’Aide par le Travail et leurs loisirs.
Ces invitations sont toujours pour nous des moments privilégiés qui sortent de l’ordinaire, dans une joyeuse effervescence comme vous le verrez sur certaines photos.

Les trente-six ans du foyer de Blanche – l’Arche d’Aigrefoin dans Princes Aigrefoin-1-300x200

Je veux rendre un hommage particulier aux membres de nos familles qui vivent un handicap et qui nous apportent tant. Ils nous communiquent une vraie joie fraternelle ; une belle leçon d’humanité à un moment où beaucoup d’entre eux n’arrivent pas jusqu’à la naissance parce qu’ils ne sont pas désirés. Je le dis ici, leur vie vaut vraiment la peine d’être vécue … et pour moi, que serait ma vie sans eux ?

Prince Jean de France, duc de Vendôme

( 21 juillet, 2017 )

Editorial du n° 336 de LA LORRAINE ROYALISTE

 

JUPITER ou LUCIFER ?

 

Comme s’était hélas prévisible, le Président Macron a eu la majorité avec son seul parti, sans même avoir besoin de l’appui du Modem qui fait néanmoins un bon « score ». Beaucoup de nouveaux députés, une grande partie d’entre eux étant des militants socialistes « reconvertis » ( ?). Depuis de nombreuses années, en fait depuis la présidence de Giscard, il existe un vieux rêve de réunir tous ceux qui ont un même but : la construction européenne au détriment de l’indépendance nationale avec le libéralisme économique total favorisant ainsi les multinationales et d’un autre côté – mais cela va ensemble – une libéralisation des mœurs visant à la destruction de la cellule familiale traditionnelle. Longtemps, cela a été deux « grands » partis officiellement opposés mais qui, en pratique, menaient la même politique (UMP/LR-PS) et Emmanuel Macron a réussi à les « fusionner » en un grand parti avec des « satellites » comme le « Modem » et les individus de « droite » ou de « gauche » qui voudraient bien goûter aussi des fastes du pouvoir…

Pour l’instant, le président fait illusion auprès de la population en promettant des jours meilleurs dans l’avenir sans précision. Ill promet vaguement des baisses d’impôts tout en augmentant les taxes comme la CSG ou celles sur l’environnement annoncées par Nicolas Hulot ! En fait, il poursuit la même politique que ces prédécesseurs !

En puis, il « fait le ménage » pour assurer sa domination : Il a fait en sorte que Beyroux – sans qui, sans doute, il n’aurait pas été présent au seconde tour des présidentielles – démissionne sur une simple accusation relayée par la presse. Il est grave qu’une simple accusation – et cela peut arriver à tout le monde, pas seulement les « politiques » – entraine l’élimination de personnes. Seule une condamnation devrait être prise en compte, même une « mise en examen »  - souvent suivie d’un non-lieu – ne suffit pas. Il est trop simple de se servir d’une accusation pour « éliminer » un concurrent ou un « ami » qui pourrait vous faire de l’ombre. Or, il semble bien que la victoire d’Emmanuel Macron soit essentiellement due à des « manœuvres » de ce genre. Cela n’est pas nouveau mais semble s’aggraver.

Emmanuel Macron a maintenant tous les pouvoirs et il compte bien les assumer. Nous pouvons voir que tous ceux qui s’opposent un peu à lui – même le chef d’Etat Major de l’armée – sont priés d’obéir au doigt et à l’œil. Il ne tolère pas quelques critiques que ce soit et il semble que des journalistes (Natacha Polony entre autres) en fassent les frais. Est-ce un ordre, une suggestion, du chef de l’Etat ou est-ce simplement ses amis propriétaires de médias veulent lui faire plaisir ? Nul de le sait mais les résultats sont là !

Il est bien sur trop tôt pour tirer un bilan des premières semaines de son pouvoir. Nous pouvons cependant en tirer quelques leçons. Tout d’abord, pour être objectif, remarquons qu’il semble mieux se débrouiller sur le plan international que ses prédécesseurs. Il est vrai que ce n’est pas difficile ! Il paraît aussi avoir une vue plus objective et prudente de la situation au proche et moyen orient ainsi que dans ses relations avec la Russie et l’Amérique mis à part quelques « coups de menton » assez mal venus, mais il faut espérer que ce n’est que pour « la galerie ». Enfin, si l’on en croit son ministre, sa politique de l’enseignement pourrait revenir sur certaines aberrations récentes.

Sur le plan européen, là comme ses prédécesseurs et peut-être en pire, il se couche devant Angela Merkel, la précédent même dans ses désirs d’immigration incontrôlée – allant jusqu’à se faire le porte parole de la chancelière du Reich pour condamner les pays d’Europe de l’Est qui refusent d’être envahis –, propose une intégration plus poussée de nos économies, etc.

Bien entendu, pour mieux s’intégrer à l’Europe, il est prêt à sacrifier notre armée – vers la construction d’une pseudo armée européenne – et les protections dont peuvent bénéficier nos travailleurs. Il faut sans doute améliorer notre droit du travail et surtout le simplifier mais pas laisser les salariés sans protection face surtout – mais pas seulement – aux multinationales.

Et puis, sur le plan de la vie en société, le pire arrive : il est sur le point de permettre la P.M.A. pour tous et la GPA suivra. La gestation pour autrui, ce nouveau trafic d’être humain, l’est déjà pour les enfants achetés à l’étranger ! Et ce ne sera pas la peine de manifester uniquement contre cela car c’est la suite du scandaleux mariage pour tous qu’il faudrait d’abord remettre en cause.

Un pays se détruit par sa base : la famille en premier car sans famille stable, pas de descendance, pas d’enracinement, pas de culture stable et vivante. C’est par elle que nous donnons la vie et le droit à la vie est le premier droit de l’homme, cette vie qui doit être protégée de la conception à la mort naturelle. C’est le premier devoir d’un Etat digne de ce nom, c’est ce qui fait sa légitimité. J’insiste, pour nous un Etat qui ne fait pas respecter ce droit n’est pas légitime même s’il est légal.

Or, dans notre monde que le président Macron personnifie jusqu’à la caricature, seule l’économie compte et le court terme. Or, les enfants coûtent chers comme les malades, ils se sont pas « rentables » pour les financiers internationaux, nos véritables dirigeants. D’où ces lois favorisant déjà l’avortement, puis le mariage pour tous, l’euthanasie qui arrive petit à petit… Et puis, pour tous ceux qui veulent encore un enfant, il y aura la PMA ou la GPA ! C’est vrai que cela peut, à court terme, améliorer notre économie mais sans avenir, un peu comme l’Allemagne, pays en voie de disparition si elle continue sur la même voie. Et, comme il manque des bras, on fait venir des immigrés dans l’idée de les faire travailler à notre service. Cependant cette vague d’immigrés détruira à terme notre culture, nos styles de vie, nos enracinement, ce qui ne sera que bon pour l’économie internationale qui ne veut que des « consommateurs » et des « producteurs » mais pas des hommes libres.

Les Français commencent à ce rendre compte de ce phénomène mais pas encore assez !

Notre Président, pour l’instant, a encore l’appui d’une grande partie bien que minoritaire de la population. Il sait, reconnaissons le, lui parler, il est un bon acteur. On le surnomme, Jupiter mais ne serait-ce pas plutôt « Lucifer », ce diable qui sait séduire pour conduire une personne, un pays à sa perte.

Car, s’il poursuit sa politique comme il a commencé, c’est bien à la perte de notre pays qu’il nous conduit en accélérant la politique de ses prédécesseurs : disparition du pays dans un conglomérat mondialiste et des Français par acculturation et immigration massive.

Nous devons le dire aux Français en leur montrant qu’une autre solution existe que ce régime républicain qui nous mène à la ruine car c’est le régime qui est responsable. Après tout, Emmanuel Macron pourrait peut-être être un bon ministre d’un Roi. Le problème est qu’il manque le Roi. Travaillons à le faire revenir.

Philippe SCHNEIDER

( 20 juillet, 2017 )

Le meilleur parmi les meilleurs

 

 

Il s’agit ici du parc de loisirs du Puy du Fou en Vendée. Savez-vous, gens de Lorraine, que ce parc d’attractions est considéré depuis des années comme le meilleur à l’échelon international. Après avoir été nommé parc d’attraction préféré des Français, puis meilleur parc d’Europe, il vient d’obtenir la plus haute distinction mondiale à Los Angeles concernant les parcs d’attractions. Il s’agit d’une reconnaissance officielle et internationale. Ce prix est décerné par des professionnels du monde entier. Il récompense l’excellence technique, artistique et la créativité des attractions. Ce choix ne peut qu’être applaudit et confirmé par les nombreux visiteurs enthousiastes.

Créé par Philippe de Villiers, ce parc de loisirs Vendéens du Puy du Fou est aujourd’hui géré par Nicolas de Villiers, fils du fondateur. Soyons fiers de cette réalisation bien Française qui fait la pige aux importants parcs d’attractions américains installés en Europe. Profitons-en ici pour évoquer les origines Lorraines de la famille de Villiers.

Le nom de famille est Le Jolis de Villiers de Saintignon. Le père de Philipe et grand-père de Nicolas, Jacques le Jolis de Villiers est né à Nancy, rue du Montet (aujourd’hui, avenue Général Leclerc). Il a été élevé par les Saintignon, maîtres de forges dans le Pays-Haut.

Dans son livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » Philippe de Villiers évoque l’origine de l’aventure du Puy du Fou (p.53) et le souvenir de son grand père, capitaine au 79e R.I., Louis de Villiers tué le 10 septembre 1914 à la tête de sa compagnie en forêt de Saint-Paul, près de Champenoux, lors de la Bataille du Grand Couronné. Première victoire française de la Grande Guerre, après l’enfer de Morhange. Les enfants de Louis de Villiers devenus alors pupilles de la Nation ont été adoptés par une tante de Saintignon, famille de maîtres de forges dans le Pays-Haut.

Officier Lorrain, fils de Louis, le lieutenant Jacques de Villiers avait connu Jean de Lattre de Tassigny à Metz (pages 58-59). C’est chez de Lattre que le jeune officier découvrait la Vendée et surtout, c’est chez son colonel (qui deviendra général et Maréchal de France), qu’il rencontra sa future épouse, fille d’un officier de cavalerie, puis aviateur, d’origine Catalane, d’une famille de noblesse d’épée.

Depuis, la famille a fait souche en Vendée. Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949, est le fondateur du parc du Puy du Fou, dont le fils Nicolas, né en 1979 à reprit le flambeau.

Avec un brin de fierté, pourquoi pas, il nous fallait évoquer l’origine Lorraine du Chouan Vendéen et faire part de notre sympathie envers ces Lorrains de l’autre bout de la France.

Jean-Marie CUNY

( 20 juillet, 2017 )

DEUX REVUES A LIRE, FAIRE LIRE et DIFFUSER

 

-          LA NOUVELLE REVUE UNIVERSELLE, n° 48, 18 €, 206 pages, 1 rue de Courcelles, 75008, Paris, courriel : associationregalia@gmail.com

 

Un numéro de grande qualité avec les participations de Christian Franchet d’Espérey, Gilles Varange, François Reloujac, Jacques Bichot, Antoine de Crémiers, Olivier Pichon, Gabriel Privat, Philippe Lallement, Séphane Bern, Patrick de Beaucaron, Marc Couturie, Péroncel-Hugoz, Lars Klawonn, Louis de Montalte, Michel Mourlet.

 

-          L’ACTION FRANCAISE hors série : L’ACTION FRANCAISE, UNE ECOLE DE PENSEE – MAURRAS PAS MORT ! 5 €, 10 rue Croix des Petits Champs, 75001, Paris. www.librairie-de-flore.fr

 

Ce hors série est remarquable avec les participations de François Marcilhac, Charles Horace, Pierre Chaumeil, Fernand Dartois, Reynald Secher, Jean-Philippe Chauvin, Christophe Boutin, Stéphanne Blanchonnet, Charles Saint-Prot, Pierre Lafarge, Eric Letty Grégoire Dubost, Xavier Cheneseau et un entretien avec Le Prince Jean de France.

( 20 juillet, 2017 )

Le Scandale de l’Aéroport de Lorraine

 

En Janvier dernier, nous vous faisions part du scandale de la nouvelle appellation de l’aéroport de Lorraine devenant « Lorraine Airport » et de l’action judiciaire mené par L’association « Francophonie Avenir » (http://www.francophonie-avenir.com) contre ce nouveau nom. En effet, cette décision est contraire à la loi « Toubon » visant à défendre l’emploi du Français.

Contrairement à la loi, le TGI de Metz non seulement n’a pas donné raison à l’AFRAV mais en plus l’a condamné à verser la somme de 1.500 € à l’aéroport. Il considère stupidement que la langue anglaise est « plus adaptée au domaine aéronautique où l’anglais fait référence ». On notera qu’il serait impensable de voir un aéroport international porter un nom anglais au Québec ou même en Afrique francophone.

Face à cette décision inique, qui contredit la loi « Toubon », l’AFRAV va faire appel.

Vous pouvez apporter votre soutien à cette association qui défend la France et le Français.

René BASSON

 

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