( 3 septembre, 2018 )

VENEZ RENCONTRER LES ROYALISTES A NANCY

 

 

Tous les mercredis

de 18 à 19 heures

à la Brasserie de l’Académie

9 place Carnot à Nancy

Des militants royalistes sont présents pour discuter

 

( 3 septembre, 2018 )

Cent fois d’accord avec Zemmour sur « L’insoutenable légèreté des verts » : Ils sont « odieux » !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

 

2293089609.14.jpgA cette heure, sans-doute éviterons-nous Daniel Cohn-Bendit ministre. Mais quelle déchéance pour l’Etat, le Gouvernement, la fonction présidentielle ! Après la démission de Nicolas Hulot en direct sur France Inter, sans qu’il en ait avisé quiconque, nous aurons eu droit ce weekend au déballage médiatique de Daniel Cohn-Bendit lui-même, à son récit des propositions qui lui étaient faites pour succéder à Hulot, à l’étalage de ses états d’âme, à la confirmation (définitive ?) de son refus … Quel luxe ! Nous n’aimons guère les mots excessifs et grandiloquents. (Toujours les mêmes !) Mais il s’agit-là d’une honte, d’un scandale dans l’Etat. D’une autre gravité que l’affaire Benalla qui a surtout excité les esprits superficiels. Que valent ces écologistes politiques ? C’est ce qu’explique ici Éric Zemmour avec qui nous sommes cent fois d’accord. [Figaro magazine de vendredi dernier] LFAR   

 

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Le cimetière des éléphants écologistes est plein à craquer.

Avant Nicolas Hulot, il y avait eu Cécile Duflot, Dominique Voynet, Antoine Waechter, Brice Lalonde. Et tant d’autres, dont les noms ont déjà été oubliés. Ministres démissionnaires ou virés, présidentiables lilliputiens, apparatchiks enfermés dans leurs combines de partis, ou idéalistes victimes de querelles picrocholines, les verts n’ont jamais réussi à s’imposer dans la vie politique française, alors même que leurs thématiques, au départ marginales, étaient reprises par tous.

Leurs habitudes groupusculaires font ressembler leur vie partisane à un dinosaure de la IVe République. Leur manie gauchiste et égalitariste coupe toutes les têtes qui dépassent. Leur millénarisme exalté de secte les rend inaptes aux compromis de la politique. Hulot n’a jamais réussi à trouver sa place sous Macron, comme o-CECILE-DUFLOT-facebook.jpgDuflot (photo) n’avait pas réussi à s’entendre avec Valls, et comme Voynet avait passé sa vie gouvernementale à chouiner sous Jospin. Napoléon disait: «Je commande ou je me tais.» Les verts disent: «Je commande ou je pleurniche.»

Les écologistes français ne s’entendent pas avec le «monde du business», a expliqué Hulot. Mais ils ne s’entendent pas non plus avec la technostructure nucléaire d’EDF, ni avec les agriculteurs utilisateurs de pesticides, ni avec les automobilistes qui veulent aller travailler, ni avec les amoureux des paysages qui refusent de les voir abîmés par les éoliennes.

Les écologistes ne sont ni de droite ni de gauche. Ils sont contre la mondialisation capitaliste, dénoncent les traités de libre-échange avec l’Amérique du Nord ou le Japon, mais interdisent la fermeture des frontières aux migrants. Ils sont partisans du local pour les salades et du global pour les hommes. Ils exaltent le droit des peuples indiens à défendre leur identité en se fermant aux autres, mais traitent de fascistes et de racistes le peuple français ou ses voisins européens qui ont le même désir. Ils sont affolés à juste titre par l’exploitation excessive des ressources naturelles, mais se refusent à voir que la première raison en est l’explosion démographique sur la planète. Ils rejettent avec véhémence les expériences sur les animaux, mais approuvent celles sur les humains à l’image de la GPA. Ils défendent la dignité animale, mais ne disent mot de l’abattage rituel sans étourdissement pour ne pas être accusés d’islamophobie. Ils prétendent lutter contre les émanations de CO2, et vitupèrent le nucléaire, seule énergie pourtant décarbonée. Ils prétendent pouvoir gérer l’État, mais rejettent avec véhémence la nation. Leurs contradictions sont innombrables et finissent par les rendre inaudibles, incompréhensibles, odieux.

( 1 septembre, 2018 )

Courrier à M. Jean Rottner pour un débat sur l’avenir de la Région Grand-Est

 

lettre envoyé à

Monsieur Jean ROTTNER

Président du Conseil Régional

Région Grand-Est

 

Monsieur le Président,

Beaucoup de nos concitoyens considèrent que la région Grand Est est une aberration administrative car elle est démesurément étendue. Elle est plus grande que toute la Belgique et plus grande que le total des trois Länders allemands voisins. A l’évidence, elle n’a aucune proximité avec le terrain et ne correspond à aucune réelle solidarité territoriale ni à une véritable identité culturelle héritée de l’histoire de nos anciennes provinces historiques.

De plus, à l’heure où la proximité entre les élus et les électeurs est plus que jamais nécessaire, afin de faire vivre la démocratie et lutter contre l’abstention, cette grande région aggrave les choses et éloigne encore plus les citoyens de la vie publique.

Aujourd’hui, le débat est très vif en Alsace et j’approuve totalement la mobilisation des habitants de cette ancienne région qui veulent qu’elle redevienne une collectivité de plein exercice, indépendante du Grand Est. Je soutiens d’autant plus ces demandes que si elles aboutissaient, cela réduirait l’étendue de la région Grand Est.

En Alsace, plusieurs parlementaires prennent courageusement position sur le sujet. Je pense notamment au sénateur André REICHARDT ainsi qu’aux députés Laurent FURST et Eric STRAUMANN. Ils ne sont pas les seuls d’autant que dans le reste de la région, beaucoup de responsables politiques souhaitent également un rétablissement des anciennes régions. En Moselle, les sénateurs  Christine HERZOG et Jean-Louis MASSON ont ainsi le mérite d’avoir dit haut et fort ce qu’ils pensent sur le sujet.

Jusqu’à présent, l’exécutif du conseil régional a pratiqué la politique de l’autruche en espérant que le mécontentement s’apaiserait. Ce n’est pas acceptable car il faut qu’au sein du conseil régional, chacun assume clairement ses responsabilités pour ensuite rendre des comptes aux électeurs.

Avec l’appui de plusieurs de mes collègues cosignataires du présent courrier, je vous demande donc d’organiser une réunion extraordinaire du conseil régional sur ce dossier. A l’issue de celle-ci, il serait ensuite possible de présenter des motions qui seraient arbitrées par un scrutin nominatif.

 

Vous remerciant par avance de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes meilleures salutations.

 

Thierry GOURLOT

Conseiller régional Grand Est

Et les élus régionaux soussignés cosignataires de la présente demande :

-          Laurence BURG

-          Fabienne CUDEL

-          Jordan GROSSE-CRUCIANI

-          Hervé HOFF

-          Corinne KAUFMANN

-          Baptiste PIERRE

-          Grégory STICH

-          Brigitte STIEGLER

Ajoutons que Thierry Gourlot nous précise que, implicitement, il s’agit d’une demande de la restauration de notre province Lorraine.

Les Royalistes Lorrains approuvent entièrement cette initiative.

 

( 1 septembre, 2018 )

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, sensibilise ses lecteurs à la cause des Océans

 

Lu sur le blog « la Couronne »

 

 

Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d'Anjou, sensibilise ses lecteurs à la cause des Océans dans Princes L’île-de-Tromelin

 

À de nombreuses reprises, Son Altesse Royale, le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou a témoigné de son engagement pour la sauvegarde de l’écosystème marin et pour la sauvegarde de nos océans.

Aussi, le neveu du Chef de la Famille royale de France, vient de publier sur ses pages Facebook et Twitter une série de posts, afin de sensibiliser ses lecteurs à la cause de nos océans, si fragilisé par l’activité humaine. Servir le bien commun, en toutes circonstances et par n’importe quel moyen est une longue tradition Capétienne et encore aujourd’hui un devoir pour nos princes…

 

Capture dans Princes

 

Je suis content que le Figaro dédie un important article sur ce sujet méconnu… Après dix années de tractations mondiales, la négociation sur la haute mer sous l’égide de l’ONU va débuter. Les pays se réunissent enfin en septembre pour tenter d’élaborer des règles sur l’exploitation des ressources génétiques et la création d’aires marines protégées.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/08/08/01008-20180808ARTFIG00210-la-haute-mer-enjeu-crucial-d-une-negociation-planetaire.php

 

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La fondation Prince Albert II de Monaco, s’engage pour les espèces vulnérables telles que le phoque moine, le thon rouge et le requin-baleine dans le cadre de projets de recherche et de conservation conçus pour protéger au mieux les espèces et les écosystèmes… En savoir plus sur leur travail : http://montecarlogala.org/ourengagement.html

 

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Les océans nous nourrissent, régulent notre climat et génèrent la plus grande partie de l’oxygène que nous respirons. Aidez l’océan à se rétablir.

 

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Marriott International annonce un plan pour retirer les pailles et les agitateurs en plastique jetables de plus de 6 500 propriétés dans 30 marques du monde entier d’ici juillet 2019. Bravo !!! Félicitations Arne Sorenson !!!

( 1 septembre, 2018 )

Espagne : Franco est de retour

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

Au plus chaud de la crise catalane – l’été et l’automne derniers – Javier Portella a souvent éclairé nos propres articles sur les événements d’Espagne, de sa compétence, de sa connaissance des dossiers et du terrain, de ses analyses données dans Boulevard Voltaire. Voici qu’il apporte ici un éclairage neuf à ce qu’il appelle avec simplicité « l’affaire de la dépouille du Caudillo ». L’indignation, les rappels de ce qu’il y eut de positif dans l’action passée de Franco sont insuffisants, rabâchage. Javier Portella – notre confrère espagnol – parle du présent, du régime en place, des perspectives d’avenir. [Boulevard Voltaire, 27.08]. N’oublions pas que la France est intéressée à la stabilité et à l’avenir de l’Espagne.    LFAR

 

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La figure de Franco est, finalement, ce qui importe le moins dans l’affaire de la dépouille du Caudillo qu’un certain Sánchez (socialiste ayant le pouvoir grâce aux voix des communistes et des séparatistes) veut exhumer de son tombeau au Valle de los Caídos. Ce qui importe par-dessus tout, ce n’est même pas la mise en accusation du régime franquiste. Ou si celle-ci importe, c’est pour une autre raison : pour laver le péché originel du régime actuel et pour consacrer l’une des plus grandes falsifications historiques.

Le péché originel du régime consiste en ceci : le Caudillo est mort dans son lit, personne ne l’a renversé et c’est bien le franquisme qui a lui-même enfanté, tout compte fait, le nouveau régime libéral, aucun des opposants à Franco – réduits à une insignifiante minorité sociale – n’y ayant joué le moindre rôle. Les gens de gauche ne s’en sont pas encore remis. L’amertume et le ressentiment, voire la haine, envers « l’autre Espagne » ont rempli leurs cœurs (tandis que la droite libérale, craignant d’être accusée de franquiste, se faisait toute petite) et ils ont fini par rompre le pacte tacite signé en 1977 entre les deux Espagne : on tourne la page, on enterre la guerre civile, on oublie les massacres commis de part et autre, les uns pardonnent l’assassinat de Lorca ; les autres, celui de Ramiro de Maeztu et de Pedro Muñoz Seca.

Ah, ne savez-vous pas qui sont ces deux derniers (et grands) auteurs ? Peut-être ne saviez-vous pas, non plus, que des massacres épouvantables ont été commis par les blanches ouailles d’une République dite démocratique et prise d’assaut par les méchants « fascistes » ? C’est normal : depuis quatre-vingts ans, c’est la seule voix des vaincus de la guerre qui a été répandue partout en Europe. Seule leur version des faits a été offerte.

C’est cette version – cette falsification historique – que la profanation de la tombe de Franco prétend ratifier. En faisant fi du pacte de réconciliation entre les deux Espagne, cette falsification est aujourd’hui, depuis les médias jusqu’à l’enseignement, constamment répandue partout. En Espagne, mais à l’étranger également. C’est ainsi que, le 24 août dernier, l’essayiste Thierry Wolton écrivait, par exemple, dans les colonnes du Figaro : « Que Franco soit responsable de la guerre civile de 1936-1939 pour s’être levé contre un gouvernement républicain démocratiquement élu est une vérité. »

Non, ce n’est aucune vérité. D’abord, parce que le gouvernement « démocratiquement élu » lors des élections de février 1936 avait vaincu grâce à un truquage électoral suffisamment prouvé par les historiens. Ensuite, et plus essentiellement, parce que l’enjeu, lors du soulèvement de Franco et des autres militaires, ce n’était pas du tout de contrer la démocratie. C’était de barrer la route à la révolution communiste que les socialistes et leurs alliés au pouvoir – leurs proclamations sont explicites – allaient entreprendre après leur premier coup d’essai échoué deux ans auparavant.

201511201425-full.jpgQuoi qu’il en soit, comment justifier, dira-t-on, la présence de la tombe du chef d’un État nullement démocratique dans un haut lieu comme le monastère du Valle de los Caídos (l’un des rares chefs-d’œuvre, d’ailleurs, d’une modernité dont l’architecture n’en connaît presque pas) ? À ce compte-là, si les monuments ne pouvaient accueillir que les tombes de dirigeants démocratiques, ce sont d’innombrables exhumations qu’il faudrait entreprendre d’urgence. À commencer par la tombe, aux Invalides, d’un certain empereur et en poursuivant, à l’Escurial, par celles des rois d’Espagne, les révolutionnaires français ayant depuis longtemps devancé monsieur Sánchez et s’étant chargés de la besogne pour ce qui est des tombes des rois de France à Saint-Denis.  ■  

Écrivain et journaliste espagnol

( 31 août, 2018 )

La démission de Nicolas Hulot une catastrophe nationale ? Faut rire !

 

Lu sur « lafautearousseau »

 

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On le sait : la démission de Nicolas Hulot a été pour ainsi dire latente, continûment, du premier au dernier jour d’exercice de ses fonctions ministérielles.

Il ne fait aucun doute que le président de la République le savait, l’acceptait, comme prix du coup de com’ qu’avait été l’entrée d’Hulot au Gouvernement.  Le Gouvernement et les journalistes le savaient aussi. C’était l’épée de Damoclès de Nicolas Hulot. Elle est tombée mardi matin.

Sa démission a été théâtralement annoncée et présentée comme une catastrophe nationale â un pays qui en risque de si graves et de si sérieuses ! Elle n’était qu’un acte de goujaterie. On ne craint ni la ridicule dramatisation de l’insignifiance, ni de prendre la dite insignifiance pour un événement considérable. Il ne l’est en rien, de la plus expresse évidence.

Journaliste, homme de spectacle et de télévision – comme Donald Trump – il feint de prendre sa décision en direct sur France Inter, chaîne de ses débuts, temple de toutes les formes de la cléricature et du militantisme médiatique gauchards. Au mépris de tous les usages, de tous les protocoles, de l’État qu’il a prétendu servir, de la fonction présidentielle, qu’il dit respecter et dont il se fiche, etc. Comme de la pure et simple courtoisie. Nicolas Hulot s’estime au-dessus de ces contingences. Il signe son mépris du Politique et en manifeste la déchéance. D’ailleurs, Emmanuel Macron fera son éloge à Copenhague deux jours plus tard …

Que dire de Nicolas Hulot ? Pas grand-chose qui ait rapport avec les intérêts de la France, sinon qu’il faut toujours se méfier des saintes-nitouches, de ceux à qui l’on donnerait le Bon Dieu sans confession. Ils ont souvent à confesser de bien plus lourds péchés que le commun des mortels.  Le monde médiatique – dont il est une créature – n’a cessé d’encenser Nicolas Hulot. Il a fait sa popularité, dont on sait qu’il a tiré beaucoup d’argent. Pour Nicolas Hulot, deuxième ministre le plus riche du Gouvernement, l’écologie militante semble avoir été d’abord une affaire de rapport. Nous nous garderons de le juger. Mais d’autres le font : son patrimoine déclaré (7,5 millions d’euros), ses neuf véhicules à moteur (six voitures, deux scooters, un bateau), ses nombreux déplacements en hélicoptère, ont fait jaser. Claude Allègre, vrai scientifique et malheureux ministre, le traitait d’escroc. Pascale Mitterrand, la petite-fille du défunt président, l’accuse de l’avoir violée. Les petits-saints aux mains pures ne sont pas toujours tout blancs. Passons.

Reste une question que nous poserons sans la traiter car il y faudrait au minimum un autre article : faut-il un ministère de l’écologie, avec le risque que cette dernière ne soit qu’idéologie utopique et abstraite, pur concept, démagogie obligée, coup de com’ permanent ? Ne vaudrait-il pas mieux que des cellules en charge des réels aspects écologiques des dossiers soient constituées au sein des ministères où se décident des choses concrètes : Agriculture et alimentation, Industrie, Transports, Santé,  « Territoires » … etc. ?

Nous sommes aussi sensibles que tout un chacun aux beautés de la nature, à la qualité de la vie et des créations humaines, à l’avenir de la planète… Nous refusons en revanche que ce souci fondamentalement légitime soit transmué en idéologie utopique, en soutien à la marginalité de certains, et, en fin de compte, en démagogie, spectacle, enjeu électoral, et tout ce qui s’ensuit.

Nicolas Hulot était archétypique de cette écologie-là. On ne nous fera pas prendre sa démission pour une catastrophe nationale.

( 30 août, 2018 )

Propos d’Emmanuel Macron : si cela avait été de l’humour…

 

Communiqué de l’AGRIF

C’est très bien vu et très juste

 

Constatant ce que son inepte propos sur le peuple français campé comme « le peuple gaulois réfractaire au changement », a déclenché de protestations, Emmanuel Macron a tenté de le rattraper en invoquant de l’humour.

Cela est piteux car ses paroles désormais soi-disant humoristiques sur « le Gaulois » ne peuvent être dissociées de ses mots simultanément en contraste sur le peuple danois, « luthérien ». Ou alors il aurait dû affirmer aussi aujourd’hui que ses considérations formulées dans la même phrase sur la spécificité gauloise du Français réfractaire au changement et celle sur la spécificité du Danois apte au changement parce que « luthérien »ne peuvent être évidemment dissociées. Aurait-il fait « en même temps » de l’humour en parlant du Gaulois et pas d’humour en parlant du Danois luthérien ?

Macron s’enfonce.

La vérité, c’est qu’il s’est laissé aller à des considérations non seulement d’un accablant simplisme réducteur mais totalement absurdes et dénuées d’humour.

On peut donc lui objecter d’une part, que depuis Jules César, les Français ne furent pas uniquement des Gaulois mais des gallo-romains ; ensuite que par le fait des affluents se fondant dans le grand fleuve gallo-romain, depuis plus d’un millénaire  s’est façonné le peuple français pas particulièrement réfractaire au changement, c’est le moins qu’on puisse dire. Et cela est souvent mis sur le compte de la persistance d’une humeur gauloise changeante et batailleuse !

On demeure ensuite ébahi de voir mettre au compte de son christianisme luthérien l’aptitude qui, selon Macron, serait celle du peuple danois. Les historiens insistent d’ordinaire plus volontiers sur la stabilité des peuples du nord de l’Europe que les révolutions n’ont guère secoués depuis des siècles.

Mais ayant dit ce qui précède sur le Danois « luthérien » et le Français « gaulois », Emmanuel Macron émet ensuite l’étrange assertion suivante : « le vrai Danois n’existe pas, il est européen. C’est vrai aussi pour les Français ». Prétendrait-il encore, avec ces mots, avoir continué dans le registre de l’humour ?

En quelques phrases il a en réalité commis sans le moindre humour le tour de force d’un jugement (débile) sur les caractéristiques respectives des Danois et des Français aussitôt suivi de l’affirmation qu’il n’existe ni « vrai Danois » ni « vrai Français ». Sans évidemment pouvoir expliciter ce qu’il entend par « vrai Danois » et « vrai Français » puisque… ils n’existent pas ! De l’humour encore ?

On le voit, assurément, en réalité  Emmanuel Macron devient de plus en plus souvent incohérent.

On pourra certes penser que la démission de ce sale gaulois de Hulot l’aura fait durement enrager.et ce, alors que ses séjours au fort de Brégançon l’avaient peut-être un peu apaisé après les tumultes occasionnés par l’affaire Ben Allah.

Des c… de Ben Allah au sale coup de Hulot, trop c’est trop !

Comment ne pas comprendre alors que, trépignant sans doute de rage intérieure, notre toujours président de la République ait pu une fois encore proférer de ces propos nihilistes dont il est coutumier (la culture française qui n’existe pas, la politique africaine qui n’existe pas…).

Les « vrais Danois » et « vrais Français » qui n’existent donc pas sont donc selon lui des Européens. Mais Macron n’a pas dit ce qu’est un Européen ! Difficile en effet puisqu’on ne saurait le définir par la race… qui désormais n’existe pas, ni par sa culture nationale, qui n’existe pas !

Mais ouf, Macron a trouvé : à bien l’entendre dans sa fulmination rageuse antipopuliste, être européen, c’est être contre Matteo Salvini, c’est être contre Viktor Orban ! L’embêtant, c’est que ces deux-là, ils existent et d’autres encore comme eux – en Pologne, en Tchéquie et ailleurs.

Au fait, qu’est-ce donc que le vrai Macron ? Et en quoi existe-t-il ?

Hélas, ne peut-on pas constater que, niant l’identité culturelle de nos peuples, poursuivant la politique libérale-socialiste de déconstruction familiale et humaine, ne mettant rien en œuvre de sérieux face aux méfaits de l’immigrationnisme, il poursuit lui aussi l’entreprise que l’on peut qualifier, comme nous l’avons fait, de « génocide français ». Selon la définition parfaite établie au siècle dernier par le grand magistrat juif polonais Raphaël Lemkin : « Tout plan méthodiquement coordonné pour détruire la vie et la culture d’un peuple et menacer son unité biologique et spirituelle ».

C’est pour dire « stop au génocide français », à la tsunamigration, à l’islamisation, à la culture de mort, que l’AGRIF vous convie à la grande Journée d’Amitié Française le samedi 29 septembre à Paris, au Palais de la Mutualité, de 10 heures à 18 heures.

Bernard Antony

( 28 août, 2018 )

Une nouvelle manipulation chimique se prépare-t-elle en Syrie ?

 

Lu sur « boulevard Voltaire« .

Va-t-on assister à une nouvelle provocation américano-anglaise que Macron suivrait .

 

C’est John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qui a lancé l’affaire mercredi : « Si le régime syrien emploie des armes chimiques, nous réagirons très fortement et ils feraient bien de réfléchir un bon moment avant une quelconque décision. » Bolton évoque ainsi la prochaine bataille qui sera menée par l’armée syrienne : la reconquête de la province d’Idleb, la dernière tenue par les islamistes.

Cette déclaration est inquiétante car ce type d’avertissement est à géométrie très variable : les Américains n’ont jamais évoqué cela lors des reconquêtes de Der ez-Zor, où l’armée syrienne avait Daech en face d’elle, ou de Deraa, où ils avaient donné leur feu vert aux Russes et abandonné leurs alliés islamistes. Ils s’étaient contentés de demander aux Israéliens l’exfiltration des Casques blancs, ces secouristes très islamistes que l’Occident encense, finance et manipule. Russes et Syriens avaient observé cette évacuation, sans intervenir bien sûr, car il y avait un accord.

Tout a été différent lors de la bataille de la Ghouta. Cette reconquête de 15.000 kilomètres carrés de la banlieue de Damas n’avait pas le feu vert américain : Daech n’était présent que dans le camp de Yarmouk. La plus grande partie était tenue par d’autres groupes islamistes dont certains avaient été soutenus par les Américains ; de nombreux Casques blancs étaient présents également. Surtout, cette bataille était décisive : après la reconquête d’Alep l’année précédente, celle de la Ghouta marquerait un tournant, définitif cette fois, de la victoire de l’armée syrienne et du succès de l’intervention russe.

Les Américains avaient tenté de dissuader les Russes de mener cet assaut, en vain. Et à deux jours de la chute du dernier quartier de la Ghouta, à Douma, l’armée syrienne fut accusée d’attaque chimique et les Casques blancs firent circuler photos et vidéos d’enfants avec des masques à oxygène… En outre, Trump et Macron affirmaient détenir des preuves de la culpabilité syrienne mais personne ne les a jamais vues. Plusieurs frappes eurent lieu, on s’en souvient.

Se pourrait-il qu’une nouvelle manipulation ait lieu si l’armée syrienne lance l’assaut contre Idleb ? Sentant la menace, les Russes ont réagi samedi. Le porte-parole du ministère de la Défense, Igor Konachenkov, a dénoncé la préparation d’une « nouvelle provocation pour accuser le gouvernement syrien ». Il a rappelé que le groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS, pour les intimes), nouveau nom du Front al-Nosra, régnait sur 60 % de la province. Ces derniers jours, plusieurs réservoirs de chlore ont été acheminés par HTS vers la ville de Jisr al-Choghour, a affirmé Konachenkov ajoutant que les services secrets britanniques « participaient activement » à cette future manipulation.

Mais pourquoi préparer un nouveau scénario de ce type puisque le sort de la guerre est jeté ? Pour une raison stratégique essentielle. Idleb ne peut être reconquise que si Poutine et Erdoğan se mettent d’accord sur l’après : que faire des islamistes hors HTS, soutenus par les Turcs ? Et, surtout, comment administrer cette province limitrophe de la Turquie ?

Pour les Américains, qui occupent le reste du nord de la Syrie avec leurs amis kurdes, une entente russo-turque à Idleb serait une défaite diplomatique majeure entraînant inéluctablement leur départ. Alors, une bonne petite attaque chimique du méchant Assad soutenu par le méchant Poutine…

Antoine de Lacoste

( 28 août, 2018 )

Au-delà des affaires, la question institutionnelle.

 

Lu sur le blog de Jean-Philippe CHAUVIN cette analyse fort juste des « scandales » de l’été.

 

L’affaire Benalla a largement empoisonné l’été présidentiel et montré quelques failles du système de M. Macron : l’absence de relais véritablement enracinés dans le pays ; un personnel politicien et parlementaire macronien peu efficace, voire trop arrogant pour être entendu par l’opinion publique ; une communication élyséenne maladroite ; la fragilisation de l’image d’autorité du président, soupçonné d’autoritarisme et sa dégradation aux yeux des États étrangers, certains trop heureux de voir les difficultés de la magistrature suprême française occulter leurs propres faiblesses…

Il faut pourtant replacer cette affaire dans son contexte et ne pas en faire ce qu’elle n’est pas, dans une dérive qui reste une tendance lourde et facile des médias et des oppositions en régime démocratique d’opinion. L’affaire Benalla est un scandale qui touche la magistrature suprême de l’État, mais ce n’est pas, pour autant, une crise d’État comme certains ont pu le dire ou l’écrire : le régime ne va pas s’effondrer et la République n’a pas tremblé sur ses bases, qu’on le regrette ou non. En revanche, c’est bien plutôt une « crise d’état d’esprit », et, en cela, elle dépasse largement les seuls protagonistes de cette affaire : c’est aussi ce que voulait signifier le slogan popularisé par le Groupe d’Action Royaliste cet été : « Le Roi avait d’Artagnan, le Président a Benalla ! ». La comparaison entre les deux noms et les deux régimes a, d’ailleurs, fait mouche dans la rue et parmi ceux qui ont aperçu cette formule au hasard de leurs déplacements estivaux…

Un de nos interlocuteurs résumait par une autre formule (approchante) cette affaire : « Quand la Monarchie suscite le service et la fidélité, la République, elle, valorise les grands principes… et favorise les opportunistes ». Cela n’a pas empêché la Monarchie de connaître aussi des scandales et des courtisans, mais sa nature même empêchait les dérives inhérentes à la logique propre et à la pratique des institutions républicaines, et pouvait préserver l’autorité de l’État qui, non élu en sa magistrature suprême, ne dépendait pas des coteries ou des arrangements entre les plus puissants : un Nicolas Fouquet fit d’ailleurs les frais de cette politique d’indépendance de la Monarchie à l’égard des féodalités de l’Argent, et c’est d’Artagnan lui-même qui, sur ordre du roi Louis XIV, se chargea de l’arrêter au sortir d’un conseil des ministres. Cela paraît inenvisageable dans la République actuelle, et, au regard de l’histoire des cinq Républiques françaises, cela semble bien une constante depuis Danton, corrompu au plus haut point et qui, exception marquante et néanmoins sinistre, le payera de sa tête au nom d’une vertu républicaine que Robespierre incarnera dans le sang et qui fera regretter l’ancienne justice royale, plus mesurée en comparaison.

 

Au-delà des affaires, la question institutionnelle. dans actualités danton depardieu

Néanmoins, la pression de l’opinion publique ou, plutôt, celle des médias et des réseaux sociaux, se fait désormais derrière des écrans, ce qui évite à la République d’avoir à affronter des manifestations de rue comme celles, tragiques en leur terme, des mois de janvier et février 1934, initiées et emmenées par l’Action Française et ses Camelots du Roi dont plusieurs seront alors tués par une République aux abois et toujours scandaleuse. Soyons précis : les affaires actuelles, pour ce que l’on en sait et ce qu’en feuilletonne Le Canard enchaîné avec gourmandise, sont bien mineures au regard de l’affaire Stavisky, du nom de cet autre « Monsieur Alexandre », ou de celles qui concernent les multinationales de la chimie (Monsanto, Bayer), de l’agroalimentaire ou des « GAFAM » états-uniens, celles-ci privant le budget de l’État de plusieurs milliards d’euros chaque année  ! En fait, Benalla, Kohler ou Nyssen, au-delà de leurs fautes respectives et évidemment condamnables, au moins politiquement et moralement, ne sont que des leurres qui, parfois, nous empêchent de voir le plus grave et le plus inquiétant, cette main-mise des féodalités financières et économiques sur nos sociétés et sur les États politiques contemporains, ce que dénonçait, dans une scène d’anthologie, le « Président Beaufort » (Jean Gabin) devant un parlement houleux et furieux de voir sa proximité avec les milieux d’affaires ainsi mise en lumière par celui qui paraît bien le seul homme libre de l’assemblée, ce que la République parlementaire ne peut, d’ailleurs, longtemps supporter… Que dirait-il aujourd’hui !

 

gabin president dans actualités

Depuis ses origines tumultueuses, la République a un vrai problème avec l’Argent, une forme d’addiction qui est la règle quand la Monarchie, elle, cherchait et réussissait souvent à ne pas en être dépendante, aidée en cela par le principe de la transmission héréditaire : « la naissance ne s’achète pas », diront les théoriciens royalistes du XXe siècle, ce qui assure, d’office, une véritable indépendance de la magistrature suprême de l’État à travers la personne du roi qui s’est « contenté » de naître « fils de roi » et qui doit attendre l’événement le plus triste qui soit, la mort de son prédécesseur, de son propre père le plus souvent, pour monter sur le trône. Cet avantage de la Monarchie repose aussi sur une approche liée à sa tradition plus politique que financière, et à sa compréhension de la fameuse formule issue de l’Antiquité romaine : « L’Argent est un bon serviteur mais un mauvais maître ». Le général de Gaulle avait, sous son règne présidentiel, traduit la citation par « L’intendance suivra » qui remettait l’Argent à sa place, qui ne doit pas être la première, mais cela ne dura que le temps des fondateurs de la Cinquième République.

Ce qui manque à la magistrature suprême de l’État aujourd’hui en République (même cinquième et malgré de Gaulle), c’est cette indépendance véritable à l’égard des puissances d’argent et cet enracinement dans le temps et l’histoire qui permettent la fidélité à l’Auctoritas et le service désintéressé de l’État : en cela, la République, hors quelques idéalistes, hommes d’honneur ou honnêtes commis, ne peut susciter ces d’Artagnan qui, pourtant et en ces temps de mondialisation déstabilisante, seraient fort utiles à la France…

 

( 28 août, 2018 )

Abattage rituel : En finir avec cette pratique !

 

Communiqué du CNIP

 

Chaque année plusieurs milliers d’animaux sont abattus en France sans étourdissement au nom de la liberté religieuse. Si le CNIP ne remet pas en cause ce principe, nous estimons que sous couvert du respect des religions, le monde politico-médiatique, oublie bien souvent les principes de laïcité, de garantie de la santé et du respect de la loi.  Bizarrement, on entend très peu (à part quelques-unes) les associations végans et écolos sur ce sujet.

En effet, si l’étourdissement n’est pas obligatoire avant la mise à mort pour les abattages rituels, la directive européenne 93/119/CE indique, elle, que l’« on doit éviter aux animaux toute excitation, souffrance ou douleurs inutiles lors de leur transport, hébergement, immobilisation, étourdissement, abattage ou mise à mort ». Pourtant,selon le ministère de l’agriculture, 60% des abattoirs Français pratiqueraient l’abattage rituel allant donc à l’encontre du bien-être animal.

L’étourdissement avant la mise à mort, entre autres mesures, n’alourdira pas la facture du consommateur ou de l’industriel mais surtout elle permettre d’atténuer la souffrance des animaux et rassurera les consommateurs sur les conditions d’abattage de la viande achetée. De plus, comme l’a déjà indiqué en 2006 le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur,  l’étourdissement préalable ne pose pas de difficulté vis-à-vis du culte musulman, à condition qu’il n’entraîne pas la mort.

Pour mettre fin à ces souffrances animales inutiles, le CNIP et sa commission protection animale proposent l’obligation totale pour tout abattage de l’étourdissement avant la mise à mort et pour les viandes importées, l’étiquetage obligatoire, manière fiable et claire précisant ainsi la méthode d’abattage afin d’informer le consommateur.

Jordan Grosse-Cruciani

Président de la Commission Protection Animale du CNIP 

Membre du Bureau Politique – Président des Jeunes CNIP 

Conseiller Régional Grand Est & Conseiller Municipal – Vosges

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