( 10 novembre, 2017 )

Paris mardi 14 novembre, Gabrielle Cluzel aux Mardis de Politique magazine, une conférence à ne pas rater …

 

Les mardis de Politique magazine

Conférence mardi 14 novembre 2017

Le féminisme

A l’heure de la PMA et de la GPA

par Gabrielle Cluzel

Ecrivain et journaliste

 

Rendez-vous à partir de 19 h 00 - Conférence à 19 h 30 précises
Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

Salle Messiaen, 3 rue de la Trinité  Paris 9° - Métro La Trinité, Saint-Lazare

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Renseignements : Politique magazine, 1, rue de Courcelles, Paris 8° – T. 01 42 57 43 22

( 9 novembre, 2017 )

Prophète de l’Europe

 

 

Il est terrible pour un pays d’avoir pour chef un esprit faux.

Notre président s’agite : il essaye d’être sur tous les fronts. Partout, ce ne sont que discours, les uns soigneusement préparés, prolixes autant que minutieux, les autres jetés à la venvole comme autant de propos perdus où se glissent des répliques incongrues qui ne révèlent que trop ce que l’homme est et ce qu’il pense.

Des réformes. Pourquoi ?

Il s’exténue et il exténue ses ministres à tenter de résoudre des problèmes, en fait, dans le cadre actuel, sans solution.  Il le sait, d’ailleurs, pertinemment. Plus rien de ce dont s’occupent l’État et les pouvoirs publics, ne fonctionnent correctement en France. Les premiers à le dire sont les ministres concernés : « le pays est à réparer ». Bravo pour ceux qui sont passés avant !

Des mesures sont prises ; les fameuses ordonnances promulguées ; des lois votées à tour de rôle. Après l’annonce d’une renaissance qui se ferait grâce à la vaste conception d’un programme différent, plus intelligent et mieux adapté que tous les autres, ces mesures, décidées les une après les autres,  paraissent quelque peu dérisoires et personne ne comprend ni ne voit quel bénéfice en tirer. Chacun, en revanche, évalue ce qu’il va lui en coûter, particuliers ou collectivités : moins d’aides, voire pour certains beaucoup moins ; moins de revenus  ou de recettes, voire beaucoup moins. Inutile ici d’aller dans le détail. Les coups de rabot sur certains secteurs deviennent des coups de hache : emploi, logement, bâtiment, administration des territoires et des collectivités à qui sont retirés 13 milliards au bas mot, industrie, commerce, tout en souffrira.

On a beau dire, au vu de quelques chiffres, que la situation s’améliore ; le citoyen de base a le clair sentiment du contraire. Les responsables publics savent fort bien, eux, qu’ils ne peuvent plus arriver à faire vivre les communautés, les collectivités, les institutions et les  établissements dont ils ont la charge.  Si l’on savait au moins à quoi sert l’effort exigé !

Très joli de dire que la flexisécurité ( !) revitalisera le marché du travail et redynamisera l’économie : vient un moment où les mots ne sont plus que des mots. Plus personne n’est content. Groupe après groupe, corps après corps, profesion après profession, tous se retournent contre un président et un gouvernement dont il est permis de se demander s’ils ont encore le souci des Français.

Leur cote de popularité, paraît-il, remonte ; mais que signifie-t-elle ? Les évènements prennent peu à peu une allure tragique : pas seulement à cause des menaces du terrorisme, mais à cause d’un sentiment diffus d’insécurité générale que tout le monde éprouve,  nationale et sociale, morale autant que matérielle. Que dire aux Français qui voient démanteler et  brader, avec le consentement des plus hauts responsables, leurs plus beaux fleurons industriels, les uns après les autres, dont Alstom est l’exemple-type ? Et sacrifier leur agriculture à l’Europe et aux traités imposés de la mondialisation ? Et livrer leur commerce à un libre-échange aberrant ?

L’Europe seule

Macron, que peut-il ? Que fait-il ? Eh bien, c’est là toute la question ! Il suffit de bien l’écouter pour comprendre ? Il est, au fond, indifférent à la situation française actuelle ; à la vérité, il se considère comme au-dessus. Il s’active, certes, mais il resitue ses actions dans le plan grandiose qu’il a dans la tête et qui, pour lui, est le guide de sa réflexion et de sa vie. Il le dit clairement : les réformes qu’il entame pour la France, ne sont entreprises que pour satisfaire à des exigences futures, premières adaptations qu’il envisage progressivement pour mettre la France d’hier à l’heure de l’Europe de demain. Pas de l’Europe d’aujourd’hui ! De l’Europe de demain dont il a conscience d’être  le promoteur attitré  et dont il exerce en vertu d’un charisme supérieur la mission prophétique. Entendez -le proférer son oracle sur la Pnyx, devant le Parthénon ! Écoutez-le enseigner son docte savoir à la Sorbonne : il délivre en longues phrases qui se veulent lyriques, son message  au nouveau peuple de l’Europe qu’il interpelle pour l’engager sur la voie sublime de l’avenir. Il sait ce qu’il faut à l’Europe ; il le propose ;  il va même l’imposer. « La feuille de route », comme il dit, de la nouvelle Europe, celle qui doit la sortir des erreurs du passé récent pour retrouver l’élan des pères fondateurs, est déjà établie. Et par ses soins. Il possède la vision, la vraie, l’intelligente, celle à laquelle tous ne peuvent que se rallier.

C’est une refondation, mais non bureaucratique et normative. « Ceux qui voudraient fantasmer une identité figée ne savent donc pas quel est le mythe né sur ces rives : celle d’une métamorphose constante… ». Voilà l’idée qui doit stimuler l’imagination ! Rien n’est pire que « le rétrécissement sur les frontières »,  « le recroquevillement » : l’Europe des chiffres et des techniques y avaient  cédé, en quelque sorte.

La souveraineté ne doit plus appartenir aux nations, aux États. C’est à l’Europe nouvelle d’assumer toute la souveraineté qu’il est nécessaire et moral d’arracher aux nationalismes, car le nationalisme est le mal absolu, principe de haine et de division. « Le repli national est un naufrage collectif » ; toute action limitée au cadre national n’est plus, de nos jours, qu’ « une absurdité ». Qui ne saisit qu’une réforme institutionnelle s’impose dans la logique de cette conception ? « Il faudra inventer  une gouvernance forte qui nous fera souverain, avec un budget de la zone euro, avec un véritable responsable exécutif de cette zone euro et un parlement de la zone euro devant lequel il devra rendre compte. » Et déjà, lance-t-il, « je veux défendre pour les prochaines élections européennes des listes transnationales » !

Les peuples  ne sauraient dire « non » ; sinon – et c’est ce qui est arrivé – les dirigeants sont obligés de manœuvrer dans l’hypocrisie. Pas de référendum donc, mais de la pédagogie : « Que partout où les dirigeants choisiront de suivre cette voie, et je le souhaite avec ardeur, dans chacun des États membres, nous puissions pendant six mois (le premier semestre 2018 !) organiser des consultations, des conventions démocratiques qui seront le temps durant lequel partout dans nos pays nos peuples discuteront de l’Europe dont ils veulent. ». Et ce sera, bien sûr, l’Europe de Macron ! N’est-ce pas génial ? Ce sera, dit-il, « la vraie démocratie », « la vraie souveraineté », car ses propositions ont toujours cette caractéristiques d’êtres « vraies ». Le reste est fausseté, mensonge, stupidité, incohérence. Les « il faut », les « on doit », les « je veux » rythment ses phrases, toutes impérieuses, qui déroulent  son plan implacable et grandiose.

Du mauvais Hugo

Et, dans son discours à la Sorbonne, d’énumérer  tous les domaines , en insistant sur le numérique, bien sûr, pour faire ultra-moderne, où cette Europe souveraine, enfin démocratique, s’imposera comme la grande puissance du futur. Merveille qui éclairera l’humanité tout entière et d’où rayonneront sur le monde les valeurs de l’Humanité, du Droit, de la Justice et de la Culture.

Ah ! la culture, comme Macron en parle, quand il évoque cette Europe « plurilinguistique » – eh, oui ! – où tout jeune aura à cœur de parler au moins deux langues ! Lesquelles, au juste direz-vous ? Le français ? Que bientôt le petit Français ne saura plus ? Vous n’y êtes pas : « Nous sommes nous, Européens, les habitants de cette improbable Babel  que la diversité des langues et des traditions ne cesse d’enrichir et d’enthousiasmer ! » Là, Macron fait plus fort que le vieil Hugo dans tous ses délires !

Pour mener à bien ce projet immense, il jette à la volée des idées qui se traduiront, annonce-t-il, en autant de « chantiers ouverts », « d’autorités » instituées, « d’agences » créées, « d’assises » tenues, des trucs, encore des trucs, toujours des trucs ! L’Europe de la simplification ! Quoi !

Comme citoyen d’Europe, lui qui se dit «  jupitérien », a cité avec aplomb, Périclès « l’Olympien» et désigné le Parthénon comme le temple fondateur, oubliant que Périclès, aristocrate défenseur du peuple, n’était guidé que par la seule pensée de la grandeur d’Athènes qu’il mettait au-dessus de tout, et que le Parthénon  était le temple de l’unique Athéna, la déesse protectrice de la cité. Rien de plus contraire à toutes ses billevesées. Au mieux, Macron n’est qu’un médiocre Isocrate, prêt à livrer au Thrace, au Barbare, la merveille unique de la civilisation française.

En vérité, Macron n’est qu’un faux prophète : ses promesses de bonheur se tourneront en malheur !

Hilaire de CREMIERS

( 9 novembre, 2017 )

Les Rohingyas, des « migrants » chassés du Bengale par les Anglais car dangereux et prédateurs…

 

Lu sur « le Réveil Français »

 

Vu sur : Riposte laÏque, écrit par : Manuel Gomez
Il est curieux de constater comment l’information parvient jusqu’à nous quand elle passe notamment par les agences de presse, comme notre célèbre AFP. Il ne s »agit pas pour autant de minimiser la tragédie que vivent des familles Rohingyas en Birmanie. Quand on a 4 ans on ne peut être jugé coupable de rien. Mais cette situation de tension dans un pays qui se remet lentement de la dictature militaire encore proche, mériterait de la part de nos informateurs des investigations un peu plus sérieuses que les cris d’orfraie, dont ils nous abreuvent.

 

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30 Oct 2017 Pierre Grenne International, Islam, Manipulations médiatiques
Pour remettre les pendules à l’heure.
Depuis quelques jours il n’est question que de ces « malheureux ROHINGYAS » qui par dizaines de milliers se voient contraints de quitter « leur pays », la Birmanie, chassés par l’armée Myanmar Birmane. C’est tout juste si on ne nous demande pas d’accueillir chez nous, en Europe, ces « pauvres musulmans » persécutés.
Mais au fait, qui sont-ils très exactement ces Rohingyas ?
Ce sont justement des « migrants » qui ont envahi la Birmanie au cours du XIXe siècle parce qu’ils étaient chassés du Bengale par les Anglais, qui les considéraient comme une minorité religieuse « très dangereuse, prédatrice et parasite » ; en quelques mots : des « criminal tribes » (tribus criminelles).
Depuis leur arrivée en Birmanie, il y a deux siècles, les Rohingyas vivent en communauté, refusent de s’intégrer, rejettent les traditions, la culture et le mode de vie birman, tout en revendiquant tous les avantages que leur accorde la citoyenneté birmane.
Depuis le début de ce XXIe siècle et le développement mondial de l’islamisme, depuis le début de la guerre déclarée par l’État islamique au reste du monde, les Rohingyas du sud de la Birmanie se révoltent : ils saccagent les élevages de porcs et les restaurants qui en servent, ils veulent imposer la charia et leurs mœurs dans cette Birmanie dont la majorité de la population est bouddhiste.
Ce dernier mois de ramadan, la violence, provoquée par le terrorisme islamiste, s’est accentuée : notamment une vingtaine de postes de police détruits par des djihadistes rohingyas dans la région de Rakhine, d’où la décision qui a été prise par les autorités birmanes d’y mettre un terme et d’expulser cette minorité rohingyas vers leur pays d’origine, le Bangladesh.
Plus de deux cent mille clandestins rohingyas ont déjà été expulsés.
Bien entendu tous les pays musulmans du monde crient au génocide (et qui mieux qu’eux peut en parler puisqu’ils le pratiquent depuis des siècles et des siècles) contre cette campagne antiterroriste, et au premier rang desquels, les organisations islamistes internationales, suivies par certains pays qui se veulent démocratiques, laïques, républicains, et soi-disant respectueux des droits de l’homme, comme par exemple la France et sa presse pro-musulmane, pro-« chances pour la France » !
En revanche, on se garde bien de vous informer sur la persécution permanente des chrétiens du Timor, d’Indonésie, des coptes en Égypte, des Syriaques en Irak et des juifs, dans tous ces pays essentiellement musulmans.
On passe sous silence les attentats répétés commis par une minorité musulmane, se revendiquant de l’État islamique, dans ce pays, les Philippines, à majorité chrétienne !
Nos médias critiquent ouvertement le silence de Aung San Suu Kyi, l’actuel chef du gouvernement birman, qu’il y a peu de temps encore était encensée pour le Prix Nobel de la Paix qui lui était décerné.
Les pays qui, eux, sont parfaitement au courant de cette situation dramatique pour la Birmanie, comme l’Inde et la Chine, lui apportent un soutien inconditionnel.
Gardons-nous de jeter la première pierre contre ces pays qui se défendent courageusement contre le terrorisme religieux islamique puisque nous sommes incapables d’y mettre un terme !
Il est primordial que la population française soit informée sur ces événements par d’autres médias que ceux « subventionnés » pour la désinformer quotidiennement.
( 9 novembre, 2017 )

Marseille : De jeunes royalistes ouvrent un bistro ouvert aux amis … Aidons-les !

 

 

 

De jeunes royalistes ouvrent un bistrot ouvert à tous les amis. Aidez-les à réaliser leur projet. Les dons sont les bienvenus. (A partir de 10 euros).  Lafautearousseau.

Nous approuvons totalement cette demande. La Lorraine Royaliste

 

 23262040_328402177625772_652175105_o.jpgBonjour à tous !

Afin de mener à bien notre projet d’ouverture d’un bistro à Marseille, nous faisons appel à votre grande générosité, et votre engagement pour notre projet d’implantation et d’enracinement.

A l’heure où les repas industriels sont le lot quotidien des Français, nous vous proposerons ici des produits frais, obtenus grâce à des partenariats avec des producteurs du pays aubagnais.

Chez nous, les bons repas rimeront avec sérénité, échange et partage.

Ce bar à vin sera le vôtre.

Merci pour votre aide précieuse.

Cliquez ici, puis cliquez sur Je participe

( 8 novembre, 2017 )

Ce 11 novembre à Paris : Hommage aux royalistes engagés, soldats en 14 et premiers résistants en 40 !

 

 

Venez avec l’Action Française rendre hommage aux royalistes engagés dans les deux guerres mondiales et commémorer les manifestations du 11 novembre 1940 contre l’occupation allemande à Paris. Vous participerez nombreux à cet hommage ce samedi 11 novembre à 19 h 30 en haut des Champs-Elysées côté pair.

Le 11 novembre est traditionnellement la date d’une double commémoration pour l’Action française.

D’une part, elle marque le souvenir de l’armistice du 11 novembre 1918 et des camelots du roi tombés au champ d’honneur lors de la Grande Guerre.

D’autre part, elle est l’occasion d’un hommage aux lycéens et aux étudiants du 11 novembre 1940 qui défièrent l’envahisseur allemand en défilant malgré l’interdit de célébrer la victoire de 1918. Entraînés par la Corpo de Droit (alors sous influence royaliste), plusieurs milliers de manifestants (parmi lesquels se trouvaient Alain Griotteray ou Roger Nimier) marchèrent sur la place de l’Étoile, convergeant vers la tombe du Soldat Inconnu. 155 d’entre eux furent incarcérés.

( 4 novembre, 2017 )

Nous avaient-ils demandé notre avis?

 

 

Tout le monde sait que les narcisses poussent en bordure de l’eau… Mirabeau disait avec humour et un brin d’orgueil: » lorsque je me contemple, je me déplais et lorsque je me compare, je me complais ».

Il faut avoir traversé le miroir de sa propre vanité pour pouvoir, un jour, forger sa propre personnalité. Et non pas pour le vain plaisir narcissique de se mirer dans l’onde, ni dans le regard courtisan d’autrui. Car derrière le miroir, au fond du lac se trouve l’épée de tous les combats magiques de la vie. Du soleil, de l’eau et du vent, trois sources d’énergie que l’Homme a su, de tous temps, maîtriser. Ne dit-on pas que la «panémone » chinoise datant du troisième millénaire A.V.J.C. fut le début d’une vieille histoire entre l’Homme et le vent, notre premier moulin! Les éoliennes certes ne sont pas aussi esthétiques que les moulins de Don Quichotte.

Les barrages hydrauliques déparent également le paysage, les panneaux solaires n’ont aucune mesure avec un tableau de Van-Gogh. Mais au moins ils ne polluent pas l’air que l’on respire. Ils ne transmettent pas sournoisement le cancer et la mort. La question est donc de savoir si l’on veut que nos enfants vivent. Entre le ciel et l’enfer il y a heureusement la divine comédie de la vie. Elle peut se jouer seul… comme c’est triste. Elle se joue plus simplement en famille ou en société. Le théâtre est multiple mais unique à la fois. C’est l’habitat de l’homme. C’est l’être humain lui-même dans sa diversité et dans son unité intérieure. Il existera toujours un choix, celui d’emprunter telle ruelle tortueuse, de parcourir des quartiers chauds, ou de s’affronter aux voies royales, de monter au sommet du beffroi ou de se fondre dans les cavernes au pied des murailles. De nos jours où l’abrutissement, les angoisses et la fatigue nous sont ingérés pour mieux nous « aider »… l’Homme a-t-il le choix de son choix?

Et les Français ont-ils la volonté d’être libres? Ou bien préfèrent-ils contempler tristement le rivage, ancrés au loin dans la baie? Ils regardent les vains combats des partis qui se partagent le gâteau France, tout en critiquant et en n’ayant pas les moyens de faire des choix responsables. On nous a supprimé nos frontières. C’est ainsi que dans les gares, près des tunnels et aux portes des aéroports s’érigent des camps où sont concentrés les indésirables et les sans identité. Et cela commence à déborder! On nous supprime le droit de choisir notre politique, notre défense, nos objectifs financiers et économiques. Alors nos députés deviennent de bons fonctionnaires enregistreurs des décisions de Bruxelles et payés à ne rien faire!

Quand est-ce que les bateaux des Français accosteront sur nos côtes pour reconquérir la France éternelle? Au jour d’aujourd’hui un grand nombre de Français a renoncé à tenter de vivre leur vie. Désorientés, ils ne songent plus qu’à tenter de survivre…mais comment? Cependant on peut aimer cet arbre, ou un animal, encore un être humain. Aimer, c’est réel, tangible comme Saint Thomas qui touche les plaies du Christ. On peut, certes, aimer la terre de France. Et lorsqu’on vit la réalité du passé, du présent et du futur, on peut se targuer d’écrire l’Histoire, car on la construit avec et par amour. Or à notre époque beaucoup ne perçoivent pas le monde de la réalité, car ils vivent dans un monde virtuel, avec de l’argent électronique, autant dire du vent. Et notre monde virtuel ne peut exprimer en rien la réalité.

Lorsqu’on sait que ce monde virtuel est manipulé comme un théâtre d’ombres chinoises, alors nous devons craindre que le totalitarisme de l’ordre mondial ne se répande partout. C’est ainsi que la France risque de subir l’Histoire et ne plus la forger, puis disparaître comme l’antique Atlantide, dont on retrouve des restes épars gisant au fond des mers. Pourtant la tempête et la montagne ont accouché de ce petit village, encerclant son clocher roman, blotti dans le val, quintessence de notre culture et des beaux chemins de notre civilisation, profondément enracinés dans la glèbe, cette terre si riche et si vivante, coeur de notre coeur! Ce village est libre comme les arbres qui le bordent, comme le ruisseau qui coule en son mitan, ou ces prés que chacun peut cultiver. Il est libre, il est unique, car chacun et tous ont participé à sa création et cette vie devient le ciment de sa culture, autant dire son âme.

La culture ne s’impose pas par des diktats d’une soi-disant élite qui se triture le cervelet pour se croire populaire. Elite, ce mot si souvent utilisé de nos jours, ne peut que nous faire sourire dans la tristesse…car la Culture c’est la beauté du vivant, polissée par le temps. Et les longues écharpes de brumes et de feuillages à peine éclos, font rêver à des étendards flottants au vent de la paix, par delà des batailles déjà consommées. L’absence de toute stratégie de défense correspond, de nos jours, à une volonté de désarmement accéléré de notre pays. Nous avons une armée de professionnels sous-équipés et sous-entraînés. Il convient d’arrêter de rêver du passé et d’inventer l’avenir. Mais l’avenir ne peut se construire que sur la base d’un passé assumé.

Il est urgent, si l’on veut conserver un rang dans le monde, de repenser une stratégie pour la France dans l’ensemble européen et de s’en donner les moyens financiers et en matériel. Les Français répondront toujours présent pour servir notre terre et conserver notre identité. Il fut un temps où fleurissaient les petits jardins du pré carré français, mais également l’époque où fleurissaient les Arts et les Lettres dits beaux et belles par le truchement de toutes les universités européennes.

Car l’Europe existait bien avant que des esprits rabougris, qui avaient l’intellect faussé par l’idée qu’ils se faisaient d’eux-mêmes et du politiquement correct, ne nous dictent notre conduite. Et pour diriger plus facilement les Français, épris de liberté, on tend à les rendre idiots en leur déversant à travers l’ »étrange lucarne », du sexe, de la bêtise et de la laideur. C’est pourquoi nous assistons, faute de moyens mis à leur disposition, à une fuite de cerveaux, de créateurs, d’artistes, de médecins, de scientifiques… Il n’y a que l’homme politique Français qui ne s’exporte guère… mais qui s’implante avec délice! Alphonse Allais, célèbre humoriste, souhaitait que les villes, pour devenir pleinement charmantes , soient sises à la campagne. Or notre monde actuel doit faire face à un risque global: épidémies, terrorisme et dame nature qui se prend la grande colère. Comment réorganiser notre société? Peut-on avoir dans le même temps le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière, Nos sociétés sont devenues des manufactures du risque. Dans le même temps nous sommes entrés dans une société post industrielle, au delà de laquelle il faudra établir de nouveaux rapports, de nouveaux contrats entre la science et la société, entre les médias et la société et une place libre pour une Justice éprise d’éthique. La globalité du risque ajouté au terrorisme, n’a-t-elle mis fin au néo-libéralisme? Si l’on conçoit la nécessité au retour d’un Etat fort, il faut en contrepartie des contre-pouvoirs également forts pour éviter toute dictature , mais aussi tout blocage qui empêcherait de nettoyer les Ecuries d’Augias… C’EST URGENT ! Si la liberté et la sérénité trouvent leur source dans la spiritualité, notre monde est-il apte à percevoir ce lien, ou tout est-il fait pour l’en empêcher? Depuis un demi siècle notre monde a vu ses liberté individuelles se restreindre dans la plupart des pays occidentaux.

Doit-on alors entonner le de profundis de ce genre de démocratie que nous vivons? Mais rêvons un peu: « Lorsque j’étais enfant, je croyais, non j’étais certain que les arbres faisaient du vent en agitant leurs branches. La nuit les arbres avec les nymphes, les dryades, les faunes et autres énergies, devaient, j’en étais sûr, danser des farandoles effrénées, pour revenir au calme et à leur place au matin dés que le coq chantait. Dans cette Méditerranée où régnaient les sirènes et les tritons certains arbres s’apprêtaient à plonger dans l’onde pour quelque jeu ou compétition que l’Homme connaîtrait, peut être un jour, s’il était sage. »

En attendant sur la côte est des Etats-Unis, toutes les essences d’arbres sont en train de migrer vers les monts Appalaches. Ils se replantent vers l’ouest et quittent la côte atlantique. Pour comprendre la raison de ce phénomène, il faut le rapprocher d’une autre annonce des scientifiques concernant les taches solaires. En effet de fortes éruptions solaires provoquent en général, sur notre planète, le réveil des volcans. Or il existe des volcans que l’on surveille particulièrement en raison du risque de leur effondrement, par exemple ceux des îles Canaries. Leur effondrement provoquerait un gigantesque tsunami, dont la côte est des Amériques ferait les frais… Certains savants ont déjà calculé la puissance de cette vague aussi haute que la tour Eiffel. Et si la Nature, comme on peut le constater l’a déjà prévue, alors soyons attentifs et demeurons à l’écoute de « Gaia », à l’écoute des signes de cette nature qui nous parle…

Comme les arbres, comme les plantes, comme les animaux que nous avons tant méprisés, l’Homme recherche la lumière au fond des grottes, dans la profondeur du hallier, dans la nuit du désert. Un pays est un être vivant. Il a besoin de lumière pour vivre. Ce qui est actuellement proposé à la France ressemble plus à un brouillard épais, gluant et glauque. Aucun souffle, aucune étincelle pour dissiper la morosité et éclairer la voie. On nous propose de reconquérir nos libertés bâillonnées tout en enchaînant les moyens d’y parvenir.

L’ « homo-politicus » a peur de nous rendre nos responsabilités, car il pourrait perdre son carriérisme. La politique est devenue une façon de faire carrière et non plus de servir la France et les Français!!! La chrysalide met longtemps à sortir de l’eau pour devenir libellule. Mais aussi que de souffrances pour sortir de cette gangue et passer à une vie exaltante, bruissante, belle. Les Français sont en ce début d’ère nouvelle en cet instant de choix cruciaux, sur le fil du rasoir entre deux précipices.

D’un côté l’idée rassurante de n’avoir aucune décision à prendre, puisque Big-Brother les dicte à notre place, mais c’est la mort de notre âme, de notre identité et la disparition de la France, qui n’aurait jamais existé. De l’autre, la vanité suffisante de nos exploits passés et même trépassés. Il y aura toujours des miroirs déformants pour nous faire croire que nous sommes beaux et intelligents. Certes!!! Mais nous venons de rétrograder au fond de la classe. Vous en êtes vous aperçu? Reste toujours un choix autre, emprunter le chemin du fil du rasoir, entre la mort par veulerie et la mort par bêtise, ou la vie par bravoure…

Ô! Pays des Lumières! Que sont elles devenues? Alors retroussons nos manches pour faire que l’avenir soit déjà au présent et ne plus avoir peur de notre ombre. Car entre l’enfer et le ciel il y a la vie et l’amour de notre terre la France. Que Saint Michel et toute la cohorte des Saints de France nous viennent en aide.

Henri
Comte de Paris et Duc de France

( 4 novembre, 2017 )

Editorial du n° d’Octobre 2017 de POLITIQUE MAGAZINE

 

DANGER

 

L’homme qui est à la tête de la France, n’aime pas son pays. Au mieux, il fait semblant. Pour lui, la France est une nation dépassée. L’Europe seule compte dans son esprit. Il ne cesse de le dire. « Je suis venu vous parler d’Europe, a-t-il déclaré à la Sorbonne. Encore, diront certains. Ils devront s’habituer parce que  je continuerai. Et parce que notre combat est bien là, c’est notre histoire, notre identité, notre horizon, ce qui nous protège et ce qui nous donne un avenir. »

*

Voilà ce que pense le président de la France. Et il suffit  de l’écouter pour se rendre compte que déjà, dans sa conception, la France n’existe plus en tant que nation ; elle n’est plus qu’un legs du passé. Peu lui chaut que les industries françaises disparaissent. Pour lui l’échelle nationale est devenue obsolète et inefficace ; il n’y a plus rien  à faire à ce niveau. C’est sa conviction profonde. « La bonne échelle, dit-il, c’est l’échelle européenne ». Tout est dit. Qu’importe qu’Alstom soit récupéré par Siemens. Au contraire ! Il n’y voit aucun inconvénient. Comprenons bien : l’histoire de France, c’est aussi bien l’histoire de l’Allemagne que l’histoire des autres peuples d’Europe. Le seul mal qui les a entachés, c’est la nationalisme. L’identité est commune, commun l’horizon. Tous les programmes qu’il définit à longueur de discours, n’ont de sens que dans ce cadre européen, voire mondial. Il ne conçoit de développement que dans cette vue. Pourquoi des réformes institutionnelles en France ? Pour mieux l’intégrer dans l’Europe, pardi ! Pourquoi des réformes institutionnelles en Europe ? Pour mieux la renforcer et la doter de toutes les prérogatives de la souveraineté !

*

Il se dit l’héritier des pères fondateurs. Il en a l’esprit, affirme-t-il ; il veut rompre avec les frilosités et les peurs. Il n’a qu’un ennemi multiforme et qu’il ose nommer : « nationalisme, identitarisme, protectionnisme, souverainisme de repli.. ». Il se voit à la tête d’un grand mouvement libérateur ; il anticipe les prochaines élections européennes ; il donne des dates. Tout doit être achevé en 2024. La nouvelle gouvernance européenne sera en place, pense-t-il ;  les grands projets, du numérique à la transition écologique, des nouvelles dispositions européennes sur l’enseignement aux techniques les plus avancées du travail, seront dans leur vitesse de croisière ; et la France se sera enfin mise à l’heure de l’Europe. Macron aura rempli son rôle. Il lui restera sans doute à assumer la suite : il n’est pas difficile de deviner de quoi il s’agit. Car il faut bien présider, n’est-ce pas ?

*

Le problème, c’est que rien ne se passe comme prévu. Macron aime se comparer à Napoléon. Et, en effet, il a le même défaut. Bainville écrit dans son remarquable Napoléon : « On voit l’idée naître, grandir, s’emparer de l’esprit de l’empereur jusqu’à ce que, selon un penchant qui s’aggrave chez lui, il regarde comme fait ce qui peut et doit se faire puisque sa raison l’a conçu ». Il s’agit de la campagne de Russie. Macron raisonne en politique de cette même façon et, lui, depuis le début ! Il s’obstinera, il le dit. C’est là le danger, le grand danger.

*

Les Allemands ont voté ; l’Allemagne n’est plus la même. Macron rêve d’un traité de l’Élysée renforcé quand il n’y a déjà plus de couple franco-allemand. Macron s’imagine que l’Angleterre –il l’a dit – allait revenir dans l’Europe quand le Brexit va devenir définitif. Macron fustige les nations quand l’Espagne se bat pour survivre et que l’Europe attise les divisions. En un mot, Macron est en pleine utopie, comme tous ses prédécesseurs mais plus qu’eux encore, s’imaginant résoudre les impossibles problèmes de leur République en les projetant dans une Europe idéale qui n’a jamais existé et qui existera de moins en moins. Terrible vérité politiqe : Macron, sentant la légitimité de son pouvoir déjà se dérober sous ses pieds, part en quête obsessionnelle d’une légitimité « autre », nouvelle, grandiose, imaginée dans un « ailleurs » qu’il façonne en idéal rationnel et enthousiasmant. Patatras ! Le revers sera cinglant. Fasse le ciel que le pire ne survienne pas !

À quand le chef de l’État dont la légitimité sera suffisante pour n’avoir à aimer, d’abord, que la France. Les autres aussi, mais après.

Hilaire de Crémiers

( 4 novembre, 2017 )

Contre la diffamation, note sur « une tentation terroriste d’ultra-droite »

La Lorraine Royaliste approuve entièrement les termes de ce communiqué.

Certains se sont crus autorisés à évoquer l’Action française après l’annonce de l’arrestation, mardi 17 octobre, d’une dizaine d’individus à la suite de celle, en juin dernier, de Logan Nisin, soupçonné de préparer des attentats contre des personnalités politiques. Jean-Luc Mélenchon est allé jusqu’à interpeller le ministre de l’Intérieur, le préfet de Police et le maire de Marseille, mercredi 18 octobre 2017, afin de demander la fermeture du local provençal de l’AF, 14, rue Navarin à Marseille.

L’Action française tient à apporter les précisions suivantes :

1 – Elle n’a jamais nié que, durant quelques mois, Logan Nisin, en errance idéologique, ait, après de nombreuses autres tentatives de militantisme politique, « trouvé refuge chez les royalistes de l’Action française (AF) » pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde. Le 4 juillet dernier, après l’interpellation et le placement en détention provisoire du jeune homme, l’Action française, par voie de communiqué, avait fait savoir qu’il avait quitté notre mouvement, le jugeant « trop politique » et « trop consensuel ». Nous réaffirmons ici que ses agissements solitaires étaient parfaitement inconnus des membres et des cadres de notre organisation et nous nous réservons le droit de poursuivre tous médias ou personnalités prétendant le contraire.

2 – L’Action française affirme avec force qu’elle ne connaît ni les identités ni les agissements des individus interpellés mardi 17 octobre. Elle rappelle simplement que toute son histoire prouve son refus de l’action terroriste. Elle n’a aucun mort sur la conscience.

3 – Ce sont les militants de l’Action française qui sont de manière récurrente l’objet de violences de la part de groupuscules extrémistes semblant jouir de la plus parfaite impunité. Depuis la montée en puissance des activités de notre mouvement royaliste, nos membres, à Paris, à Lyon et à Marseille, subissent un nombre grandissant d’attaques violentes : dépôt de grenade, bombe artisanale, attaques physiques des militants. Ainsi, une bombe a explosé cet été devant le local de l’AF, rue Navarin, sans que cet acte odieux ait suscité la moindre indignation de la part du personnel politique. M. Mélenchon qui demande aujourd’hui la fermeture de notre local, n’avait pas alors protesté contre cet acte à caractère terroriste. Bien que député de la circonscription où a eu lieu cet attentat, il ne s’est jamais inquiété de l’état d’avancement de l’enquête.

4 – Concernant les troubles à l’ordre public qu’impute M. Mélenchon à notre mouvement, nous rappelons que, par deux fois, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône a pris un arrêté bloquant l’accès à la rue Navarin par un très large déploiement des forces de l’ordre à la suite des très nombreuses exactions qui ont toutes été commises, avec l’adoubement et la complicité des médias locaux, par des militants de l’ultra gauche proches pour certains de la France Insoumise.

5 – Si la seule vocation des groupuscules dits antifascistes et d’extrême-gauche est d’en découdre violemment, à Marseille comme au plan national, avec les forces de l’ordre, l’engagement des militants d’Action française est celui du combat pour la France par la diffusion des idées royalistes. Il est évident que c’est la simple présence de l’Action française qui est insupportable à certains. En pratiquant l’amalgame, ceux qui diffament notre mouvement avouent simplement leur profond mépris des libertés politiques fondamentales.

Les militants de l’Action française sont des citoyens à part entière : forts de leurs droits et conscients de leurs devoirs envers la nation, ils continueront, à Marseille comme partout ailleurs en France, à militer pour ouvrir les yeux de leurs compatriotes sur la réalité d’un régime qui les conduit à l’asservissement.

François Bel-Ker, Secrétaire général d’AF

( 3 novembre, 2017 )

De la mondialisation

 

 

 

 

648211564.jpgLe monde a déjà connu des phénomènes en partie comparables à ce que l’on nomme aujourd’hui la mondialisation. L’empire romain dans l’Antiquité, l’expansion européenne et la première épopée coloniale à la Renaissance, la seconde épopée coloniale et la domination économique et financière du Royaume-Uni à l’ère de la Révolution industrielle et jusqu’en 1914.

Comme l’actuelle mondialisation, ces phénomènes furent des faits, ni bons ni mauvais en eux-mêmes, résultant de causes politiques, militaires, technologiques, démographiques, plus ou moins contingentes mais dont la force une fois déchaînée fut irrésistible, n’en déplaise à ceux qui pensent pouvoir nier ou arrêter l’histoire ! Notons à l’inverse, à l’intention des progressistes béats, que la mondialisation du commerce à la Renaissance a requis la traite négrière et que le libre-échangisme et l’accroissement des forces productives au XIXème siècle se sont achevés dans la Première guerre mondiale.

La mondialisation contemporaine, comme les précédentes, est un Janus. Elle présente une face souriante, qui tient à la rapidité des communications et au développement technologique, et une face grimaçante avec le déracinement, les migrations, les catastrophes écologiques, les chocs de civilisation. Devant cette réalité, l’Action française, parce qu’elle défend l’idéal gréco-latin et chrétien de la raison et de la mesure, souhaite poser des digues, des frontières, des limites, pour corriger les effets pervers de la mondialisation sur notre identité, notre souveraineté et nos libertés. Mais parce qu’elle n’est pas un cénacle réactionnaire utopiste, elle n’appelle pas pour autant à une hypothétique décroissance, synonyme de renoncement de la France à la puissance, au rayonnement et à l’influence.

Alors que les gauchistes militent vainement pour un monde sans frontière et sans limite (politique, humaine ou morale), manifestant ainsi leur rôle d’alliés objectifs du Capital le plus apatride, le nationalisme intégral souhaite que la France joue pleinement son rôle dans le monde tel qu’il est mais à sa manière (avec un État stratège par exemple), conformément à son génie propre et sans renoncer à son identité. C’est ce qu’ont réussi les Japonais à la fin du XIXème siècle. Un exemple à méditer à plus d’un titre.  •

Stéphane BLANCHONNET

A Rebours

( 2 novembre, 2017 )

Une mise en scène à la Fouché !

 

 

La grossière piste d’un complot de l’extrême droite, une opération de basse police.

 

Article du Réveil Français , écrit par : Olivier Dejouy
On se rappelle que, tandis que le terroriste Merah ensanglantait le sud de la France, les services du ministère de l’intérieur privilégiaient la piste de l’extrême droite, jusque à la dramatique tuerie de l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse. L’ancien patron du renseignement toulousain indiquait pourtant , bien avant cette dernière tragédie, dans un rapport, que le djihadiste était un suspect probable, compte tenu des éléments compilés dans sa fiche , sans être entendu, car l’enjeu était évidemment politique.
Il est bien connu que l’extrême droite représente en France un danger sans précédent !
Les dits « militants d’extrême droite » qui viennent d’être mis en garde à vue sont en fait quelques individus affligeants et sans intelligence qui, faisant leur pub sur Face Book, appelaient en effet à la violence, propos comme on en trouve malheureusement un peu partout sur les réseaux sociaux.
Des racistes, des néo-nazis, il y en a et il y en aura toujours quelques-uns… Ce sont plutôt des cas pathologiques, des complexés en révolte permanente, adeptes des trois B (bière, baise, baston,) des petites frappes ayant un pois chiche dans la tête, qui rêvent d’un grand soir genre Nuremberg. On trouve exactement les mêmes de l’autre côté, qui se nourrissent aussi de haine, de ressentiment, d’injures grossières et de violence chez les antifas… Cela n’en fait pas des terroristes qui passent à l’acte.
C’est là que le grossier plan des manipulateurs institutionnels, largement relayé par les médias, la mise en scène digne du sanglant et tristement célèbre Fouché se mettent en place : La police politique, en plein état d’urgence dû aux attentats islamistes, désigne subitement l’extrême-droite, cible orwelienne tellement facile comme un danger majeur, dans le but inavoué d ‘enrayer le malaise croissant du pays face à la montée de la violence issue de l’immigration massive.
La situation de notre pays est telle qu’il est vraisemblable que le ras-le-bol des Français devienne vite insurmontable aux yeux des sociologues et autres analystes politiques et il convient d’allumer des contre-feux, des quarts d’heure de la haine, en inquiétant le bourgeois.
Face au danger que représentent les extrêmes, on invitera les citoyens à se regrouper derrière les modérés, c’est-à-dire ceux qui se partagent le pouvoir depuis des décennies.
Une fois la lumière faite, on s’apercevra que le pseudo groupuscule ne représente pas grand chose de solide ; alors on cherchera à rapprocher quelques-uns de ces énergumènes d’organisations plus concrètes. Ainsi, monsieur Mélenchon, qui aurait été désigné parmi les possibles victimes de ces terroristes d’opérette vient il de réclamer la fermeture du local de l’Action française, mouvement qui n’a pas l’heur de plaire aux « antifas ». Ce sont pourtant bien les militants d’Action française qui sont agressés continuellement, avec une rare violence par ces mêmes antifas. Une bombe a même été déposée devant le local au risque de blesser ou tuer un passant ! Il semble que la police n’ai pas à l’époque fait preuve d’autant de pugnacité face à un attentat réel celui-là…
Mais ça ne s’arrêtera pas là ! Par capillarité, un jour ou l’autre d’autres organisations patriotiques et souverainistes seront à leur tour incriminées…
Certes, le montage est grossier ! C’est une opération de basse police, une tactique politicienne médiocre. Cela va probablement faire « pschitt », mais alimentera la thèse commode du « fascisme », désigné par les ennemis de la France comme repoussoir institutionnel que l’on peut actionner chaque fois que nécessaire.
 
Une mise en scène à la Fouché ! dans actualités Je-suis-de-gauche-272x300

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